

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous appelons les Français à y aller, les électeurs du Rassemblement national y seront, un certain nombre de cadres et d'élus y sont en province, en région, c'est le cas même de certains députés, notre collègue Jérôme Buisson y était, ce qui est certain, c'est que nous, on considère aujourd'hui que le combat, il se mène à l'Assemblée, il se mène dans l'opinion pour les députés et il se mènera, si jamais, mais nous allons tout faire pour mettre en échec le gouvernement sur ce texte, il se mènera aussi dans les urnes en 2027 parce que nous, nous prenons l'engagement de revenir sur cette réforme, si jamais, malheureusement, elle passait. »
« C'est indigne, c'est-à-dire, au lieu de dénoncer ce qu'a fait une partie des socialistes, le comportement de ce député de la France Insoumise, elle va sur un terrain politicien. À un moment, quand même, nous sommes totalement, frontalement opposés à cette réforme injuste de casse sociale, on ne peut pas tout accepter pour contrer cette réforme. »
« C'est ça, il a attendu d'être sanctionné pour un peu présenter ses excuses et commencer à faire un mea culpa. Alors même qu'à trois reprises, les députés, unanimement, à l'exception des bancs de la NUPES, lui ont demandé de présenter ses excuses dans un pays qui a connu Samuel Paty il y a moins de trois ans, qui a été décapité. Je pense qu'on ne peut pas se permettre, dans un climat qui est déjà délétère, où il y a eu des intimidations de nos élus, des menaces de la présidente de la commission des affaires sociales, se permettre ce type d'appel à la NUPES. »