Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 juil. 2019 au 24 juil. 2026
Questions
237
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 237 questions évaluables
Réponse directe
81
Réponse partielle
65
Réponse à côté
88
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 237
Question 176L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Quand Bruno Le Maire dit à la majorité qu'il faut être responsable, ça ne s'adresse pas à Jean-Paul Matéi ?
Réponse directe
Non, sur ce sujet-là, on est d'accord avec Jean-Paul Matéi. Donc ça s'adresse à qui ? Il n'y a personne qui a fait de remontrant sur l'idée qu'à l'échelle internationale, cette réflexion qu'on a portée pour les entreprises, il ne fallait pas la porter pour les particuliers. D'abord, qu'est-ce qu'on fait ? On souhaite mettre à contribution les gestionnaires de grandes infrastructures de transports polluants, il faut dire à la réalité, c'est-à-dire aéroports, aéroports et autoroutes, au service de notre transition écologique. Nous, on n'augmente pas les impôts. On s'autorise une chose, les taxes. Non, non, c'est verdir notre fiscalité. C'est s'assurer que notre fiscalité, elle est cohérente a…
« Non, sur ce sujet-là, on est d'accord avec Jean-Paul Matéi. Donc ça s'adresse à qui ? Il n'y a personne qui a fait de remontrant sur l'idée qu'à l'échelle internationale, cette réflexion qu'on a portée pour les entreprises, il ne fallait pas la porter pour les particuliers. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Question 177L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Comment vous faites, Thomas Cazenave, sachant que certaines dépenses ne sont pas financées ?
Réponse directe
Ça n'y est pas aujourd'hui ? Non, ce sera dans le budget. Pourquoi ce sera dans le budget ? On ne peut pas laisser celles et ceux qui travaillent, qui n'ont pas le choix de prendre leur véhicule pour aller travailler tous les jours, sans solution face à l'augmentation des prix. Donc on va s'endetter de 400 millions de plus encore ? Face à l'augmentation des prix des carburants. Je vous réponds sur comment on va le financer. Donc ça, c'est une réaction en responsabilité face aux propositions notamment des uns et des autres qui voudraient remettre une ristourne carburant qui coûterait 12 milliards d'euros. Et comment on va la financer ? Avec des recettes supplémentaires. Je vous en donne une,…
« Ça n'y est pas aujourd'hui ? Non, ce sera dans le budget. Pourquoi ce sera dans le budget ? On ne peut pas laisser celles et ceux qui travaillent, qui n'ont pas le choix de prendre leur véhicule pour aller travailler tous les jours, sans solution face à l'augmentation des prix. Donc on va s'endetter de 400 millions de plus encore ? Face à l'augmentation des prix des carburants. Je vous réponds sur comment on va le financer. Donc ça, c'est une réaction en responsabilité face aux propositions notamment des uns et des autres qui voudraient remettre une ristourne carburant qui coûterait 12 milliards d'euros. Et comment on va la financer ? Avec des recettes supplémentaires. Je vous en donne une, suggérée par le rapporteur général du budget, qui souhaite que l'on poursuive ce qu'on appelle la contribution des rentes inframarginales. C'est quoi la taxation des profits excédentaires des acteurs de l'énergie ? On l'avait fait en 2023, il propose de le faire en 2024. Voilà une nouvelle recette qui permettra par exemple de financer cet effort, qui est un effort utile et encore une fois ciblé sur celles et ceux qui travaillent et qui n'ont pas le choix, hélas, que de prendre leur véhicule tous les jours. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 10:32
Question 178L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Donc, tout ça, ça sera réglé dans les discussions parlementaires ?
Réponse à côté
de certains groupes, notamment de la majorité, qui souhaitent s'emparer de la question du logement, on aura des évolutions de notre texte. Et par ailleurs, moi, je suis convaincu, et ça, c'est la responsabilité du ministre du Logement, qu'on a besoin d'une loi logement et que le budget ne va pas résoudre toutes les difficultés aujourd'hui. Non, mais la question de la rénovation, c'est le chantier du siècle. Et c'est un sujet bon pour le pouvoir d'achat des Français, plutôt que d'engloutir des centaines d'euros tous les mois pour chauffer une passoire. Et de notre côté, c'est notre engagement climatique. C'est pour ça qu'on augmente.
« de certains groupes, notamment de la majorité, qui souhaitent s'emparer de la question du logement, on aura des évolutions de notre texte. Et par ailleurs, moi, je suis convaincu, et ça, c'est la responsabilité du ministre du Logement, qu'on a besoin d'une loi logement et que le budget ne va pas résoudre toutes les difficultés aujourd'hui. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 18:41Voir 1 autre passage
« Non, mais la question de la rénovation, c'est le chantier du siècle. Et c'est un sujet bon pour le pouvoir d'achat des Français, plutôt que d'engloutir des centaines d'euros tous les mois pour chauffer une passoire. Et de notre côté, c'est notre engagement climatique. C'est pour ça qu'on augmente. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 19:05
Question 179L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Est-ce que c'est un espoir que vous avez toujours ?
Réponse à côté
Non, mais nous, quand on discute avec LR sur la préparation du budget, on leur a dit « Venez nous faire des propositions. Quelles sont vos propositions d'économie ? » Je disais « Non, ce n'est pas assez vigoureux sur la baisse de la dépense. Quelles sont vos propositions ? » Et ils ont annoncé assez clairement qu'ils ne voteraient pas ce texte. Nous, notre main, elle est toujours tendue vis-à-vis de celles et ceux qui veulent travailler pour notre pays, enrichir nos textes. On l'a fait avec les groupes politiques, je l'ai dit, avec le PS, avec les écologistes, avec l'IOT, avec les LR. Notre ADN, c'est le dialogue. Après, on ne peut pas forcer celles et ceux qui disent qu'ils ne voteront pas…
« Non, mais nous, quand on discute avec LR sur la préparation du budget, on leur a dit « Venez nous faire des propositions. Quelles sont vos propositions d'économie ? » Je disais « Non, ce n'est pas assez vigoureux sur la baisse de la dépense. Quelles sont vos propositions ? » Et ils ont annoncé assez clairement qu'ils ne voteraient pas ce texte. Nous, notre main, elle est toujours tendue vis-à-vis de celles et ceux qui veulent travailler pour notre pays, enrichir nos textes. On l'a fait avec les groupes politiques, je l'ai dit, avec le PS, avec les écologistes, avec l'IOT, avec les LR. Notre ADN, c'est le dialogue. Après, on ne peut pas forcer celles et ceux qui disent qu'ils ne voteront pas nos textes à le faire. Et c'est la raison pour laquelle, comme ils nous font un budget, on utilise le 49-3. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 5:13
Question 180L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Donc, ça veut dire, vous nous dites, nous n'autoriserons pas l'augmentation ?
Réponse directe
Non, c'est le cas si c'était une taxe qui portait uniquement sur les sociétés d'autoroutes, ce n'est pas notre cas. On est d'accord, c'est quand même trois quarts les sociétés d'autoroutes. On souhaite faire financer les modes de transports les plus polluants pour réussir notre transition écologique. Et ce n'est pas une taxe sur les automobilistes, c'est une taxe sur les sociétés d'autoroutes et les plateformes aéroportuaires. Ce serait vrai si, dans le même temps, dans le budget, on n'encourageait pas encore les Français à changer de véhicule. On augmente le bonus pour prendre des véhicules propres. On continue à avoir une fiscalité qui pénalise notamment les flottes de véhicules professio…
« Non, c'est le cas si c'était une taxe qui portait uniquement sur les sociétés d'autoroutes, ce n'est pas notre cas. On est d'accord, c'est quand même trois quarts les sociétés d'autoroutes. On souhaite faire financer les modes de transports les plus polluants pour réussir notre transition écologique. Et ce n'est pas une taxe sur les automobilistes, c'est une taxe sur les sociétés d'autoroutes et les plateformes aéroportuaires. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 14:27
Question 181L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Le président, dimanche soir, a annoncé à la télévision une indemnité carburant pour les travailleurs modestes. Je crois que le coût est estimé à un peu plus de 400 millions d'euros. Où est-ce qu'on prend ces 400 millions d'euros ?
Réponse directe
Ça n'y est pas aujourd'hui ? Non, ce sera dans le budget. Pourquoi ce sera dans le budget ? On ne peut pas laisser celles et ceux qui travaillent, qui n'ont pas le choix de prendre leur véhicule pour aller travailler tous les jours, sans solution face à l'augmentation des prix. Donc on va s'endetter de 400 millions de plus encore ? Face à l'augmentation des prix des carburants. Je vous réponds sur comment on va le financer. Donc ça, c'est une réaction en responsabilité face aux propositions notamment des uns et des autres qui voudraient remettre une ristourne carburant qui coûterait 12 milliards d'euros. Et comment on va la financer ? Avec des recettes supplémentaires. Je vous en donne une,…
« Ça n'y est pas aujourd'hui ? Non, ce sera dans le budget. Pourquoi ce sera dans le budget ? On ne peut pas laisser celles et ceux qui travaillent, qui n'ont pas le choix de prendre leur véhicule pour aller travailler tous les jours, sans solution face à l'augmentation des prix. Donc on va s'endetter de 400 millions de plus encore ? Face à l'augmentation des prix des carburants. Je vous réponds sur comment on va le financer. Donc ça, c'est une réaction en responsabilité face aux propositions notamment des uns et des autres qui voudraient remettre une ristourne carburant qui coûterait 12 milliards d'euros. Et comment on va la financer ? Avec des recettes supplémentaires. Je vous en donne une, suggérée par le rapporteur général du budget, qui souhaite que l'on poursuive ce qu'on appelle la contribution des rentes inframarginales. C'est quoi la taxation des profits excédentaires des acteurs de l'énergie ? On l'avait fait en 2023, il propose de le faire en 2024. Voilà une nouvelle recette qui permettra par exemple de financer cet effort, qui est un effort utile et encore une fois ciblé sur celles et ceux qui travaillent et qui n'ont pas le choix, hélas, que de prendre leur véhicule tous les jours. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 10:32
Question 182L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Les 7%, ce n'est pas l'État ?
Réponse à côté
Et non. Et non, je vais vous surprendre, mais non. Pourquoi ? Parce que le Parlement a décidé, en 2016, que les bases foncières allaient être indexées sur l'inflation, à une très large majorité à l'Assemblée. Et depuis, nous n'avons rien touché. C'est automatique. C'est un choix de la majorité au Parlement d'indexer. Pourquoi ? Ce qui permet aux élus locaux de choisir. Certains élus, vous avez raison, face à l'augmentation des bases, ont décidé de ne rien faire. 85% des maires n'ont rien touché. 15% ont décidé d'augmenter. Et puis, il y a 1 ou 2% qui ont décidé de baisser le taux pour éviter d'amputer le pouvoir d'achat des Français. Moi, ce que je veux dire, j'ai entendu aussi des élus dir…
« Et non. Et non, je vais vous surprendre, mais non. Pourquoi ? Parce que le Parlement a décidé, en 2016, que les bases foncières allaient être indexées sur l'inflation, à une très large majorité à l'Assemblée. Et depuis, nous n'avons rien touché. C'est automatique. C'est un choix de la majorité au Parlement d'indexer. Pourquoi ? Ce qui permet aux élus locaux de choisir. Certains élus, vous avez raison, face à l'augmentation des bases, ont décidé de ne rien faire. 85% des maires n'ont rien touché. 15% ont décidé d'augmenter. Et puis, il y a 1 ou 2% qui ont décidé de baisser le taux pour éviter d'amputer le pouvoir d'achat des Français. Moi, ce que je veux dire, j'ai entendu aussi des élus dire qu'on augmente la taxe foncière parce qu'on a supprimé la taxe d'habitation. Mais la taxe d'habitation, elle a été compensée à l'euro près pour les communes. Donc, l'évolution de la taxe... Ça fait bondir beaucoup d'élus, ce que vous dites. Non, non, non. Mais attendez, comme ministre du Budget, je veux le dire, avec beaucoup de gravité, la taxe d'habitation, elle a été compensée à l'euro près. On l'a fait pour soutenir le pouvoir d'achat. Donc, que les communes, que les maires qui décident d'augmenter le taux de la taxe foncière l'expliquent par des considérations locales. Moi, je considère que c'est un impôt local et donc un débat local. Trop facile de mettre ça sur le dos de l'État. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 16:28
Question 183L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Alors, venons-en au fond. Votre budget et vos prévisions. Le Haut Conseil des Finances Publiques s'est exprimé pour dire que, de son point de vue, votre prévision de croissance est élevée. Bruno Le Maire a répondu, il dit que la prévision est sincère. Alors, en admettant que chacun soit de bonne foi, pourquoi cette différence d'appréciation ?
Réponse directe
Alors, l'année dernière, c'était déjà le cas. On nous avait dit, votre prévision de croissance, ce n'est pas la bonne, elle est trop optimiste, vous ne tiendrez jamais 1% de croissance en 2023. On va tenir 1% de croissance cette année. Alors, là, pour le coup, vous avez vraiment un gros écart avec le consensus. J'y viens, nos entreprises résistent. Résistent d'ailleurs mieux que chez nos partenaires européens. Vous voyez, l'Allemagne, par exemple, est rentrée en récession. Notre économie, elle est forte parce qu'elle a été protégée, parce qu'on a des entreprises qui sont dynamiques, parce qu'on est le premier territoire à accueillir des investisseurs étrangers. Mais ça, les économistes ne l…
« Alors, l'année dernière, c'était déjà le cas. On nous avait dit, votre prévision de croissance, ce n'est pas la bonne, elle est trop optimiste, vous ne tiendrez jamais 1% de croissance en 2023. On va tenir 1% de croissance cette année. Alors, là, pour le coup, vous avez vraiment un gros écart avec le consensus. J'y viens, nos entreprises résistent. Résistent d'ailleurs mieux que chez nos partenaires européens. Vous voyez, l'Allemagne, par exemple, est rentrée en récession. Notre économie, elle est forte parce qu'elle a été protégée, parce qu'on a des entreprises qui sont dynamiques, parce qu'on est le premier territoire à accueillir des investisseurs étrangers. Mais ça, les économistes ne le voient pas. Et donc, d'abord, 2023, on nous avait accusé d'être optimistes. Finalement, la réalité est conforme à notre prévision. Le FMI, l'OFCE, prévoit 1,3% de croissance l'année prochaine. Très proche de ce que nous prévoyons, nous, à 1,4%. Pourquoi ? Parce qu'ils intègrent l'effet de nos réformes. Nous considérons que la réforme des retraites, la réforme de l'assurance chômage, la réforme des lycées professionnels, la réforme du service public de la petite enfance, la poursuite de la réforme de l'apprentissage, vont avoir et continuer à avoir des effets sur la croissance, l'emploi. Nous sommes près du plan d'emploi. Nous avons 7% de chômage. Et je crois qu'on est prêts à atteindre l'objectif d'ici 2025 de 5%. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 7:06
Question 184L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
C'est-à-dire, quand on arrivera au 49.3, on aura réglé tous ces sujets ?
Réponse à côté
de certains groupes, notamment de la majorité, qui souhaitent s'emparer de la question du logement, on aura des évolutions de notre texte. Et par ailleurs, moi, je suis convaincu, et ça, c'est la responsabilité du ministre du Logement, qu'on a besoin d'une loi logement et que le budget ne va pas résoudre toutes les difficultés aujourd'hui. Non, mais la question de la rénovation, c'est le chantier du siècle. Et c'est un sujet bon pour le pouvoir d'achat des Français, plutôt que d'engloutir des centaines d'euros tous les mois pour chauffer une passoire. Et de notre côté, c'est notre engagement climatique. C'est pour ça qu'on augmente.
« de certains groupes, notamment de la majorité, qui souhaitent s'emparer de la question du logement, on aura des évolutions de notre texte. Et par ailleurs, moi, je suis convaincu, et ça, c'est la responsabilité du ministre du Logement, qu'on a besoin d'une loi logement et que le budget ne va pas résoudre toutes les difficultés aujourd'hui. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 18:41Voir 1 autre passage
« Non, mais la question de la rénovation, c'est le chantier du siècle. Et c'est un sujet bon pour le pouvoir d'achat des Français, plutôt que d'engloutir des centaines d'euros tous les mois pour chauffer une passoire. Et de notre côté, c'est notre engagement climatique. C'est pour ça qu'on augmente. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 19:05
Question 185L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Pourquoi ne pas avoir laissé les députés décider si, oui ou non, ils voulaient voter la loi ?
Réponse partielle
Vous savez, on rentre dans la série de textes budgétaires. On a constaté que les oppositions ne veulent pas voter le budget. Moi, je ne leur reproche pas d'une certaine manière. Les Français le comprennent d'une certaine manière. En revanche, nous avons besoin d'un budget, d'un budget pour le pays, pour faire fonctionner la France, payer nos agents publics, nos hôpitaux. Et là, c'était le premier texte parce que c'était notre budget sur trois ans. Donc, ce n'est pas vraiment une surprise. En revanche, pourquoi un 49-3 ? On ne peut pas rester sans texte budgétaire et là, sans un texte qui nous projette sur les trois prochaines années. L'année dernière, le texte a été rejeté. Ça n'a pas empêc…
« Vous savez, on rentre dans la série de textes budgétaires. On a constaté que les oppositions ne veulent pas voter le budget. Moi, je ne leur reproche pas d'une certaine manière. Les Français le comprennent d'une certaine manière. En revanche, nous avons besoin d'un budget, d'un budget pour le pays, pour faire fonctionner la France, payer nos agents publics, nos hôpitaux. Et là, c'était le premier texte parce que c'était notre budget sur trois ans. Donc, ce n'est pas vraiment une surprise. En revanche, pourquoi un 49-3 ? On ne peut pas rester sans texte budgétaire et là, sans un texte qui nous projette sur les trois prochaines années. L'année dernière, le texte a été rejeté. Ça n'a pas empêché la France de continuer à exister pendant un an de plus. Ça nous a posé deux problèmes fondamentaux. C'est que dans nos discussions européennes, nous avons besoin d'une vision pluriannuelle. Nous serions le dernier pays sans une vision sur trois ans. Donc, c'est un 49-3 pour Bruxelles ? Non, deux sujets. Il y a cette question-là. On a vis-à-vis de nos partenaires européens besoin d'une vision pluriannuelle. On a également des financements de l'Union européenne qui dépendent du fait qu'on ait bien une vision pluriannuelle, notamment 18 milliards d'euros à la clé. Et puis aussi, moi, je crois, les Français pour nous-mêmes. On a besoin de savoir où on va. Et donc, ce n'est pas vraiment une surprise qu'ils ne votent pas cette trajectoire pluriannuelle, mais c'est indispensable quand on en ait une. Et c'est finalement le début de nos discussions budgétaires. Mais pour bien comprendre ce que vous dites, vous nous dites, s'il n'y avait pas de 49-3 cette nuit, l'Europe nous privait de 18 milliards. C'est exactement ça. Pourquoi ? Parce qu'on s'est donné comme condition, dans la négociation avec la Commission européenne, le fait que nous soyons en mesure d'avoir une vision pluriannuelle. On le doit à nos partenaires européens. Tous nos partenaires européens se sont dotés d'une vision pluriannuelle. Et donc, c'est l'engagement qu'on a pris vis-à-vis de tous nos partenaires. Nous sommes profondément européens, donc nous respectons aussi nos règles communes. Vous disiez, c'est le début d'une longue série. Il y en aura combien cet automne au total ? Alors, vous savez que le budget, c'est à la fois le projet de loi de finances pour le budget de l'État, le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Donc, ce sera probablement une dizaine de 49-3 en fonction de l'avancée des débats. Mais encore une fois, moi, je comprends que les oppositions ne votent pas un budget. Elles ne sont pas en situation de nous proposer un budget alternatif. Entre, d'un côté, à gauche, où on dit « halte à la cure d'austérité », alors même qu'on n'a jamais autant investi sur la transition écologique, sur l'éducation. Et à droite, qui nous disent « il faut couper davantage dans les dépenses sans jamais nous dire où ». D'ailleurs, ils ne sont pas en mesure de faire un budget alternatif. Et pour autant, moi, ma responsabilité de ministre des Comptes publics, c'est de doter le pays d'un budget avant la fin de l'année. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 0:27
Question 186L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Personne n'attend à ce que vous réussissiez à faire une alliance avec le PC, les Verts, même le PS. La question, depuis le début, qui vous est posée, c'est ce que vous pouvez ou ne pas faire avec les Républicains. Hier, à votre place, le maire de Nice, Christian Estrosi, qui aujourd'hui est membre d'Horizon, dans la majorité, mais qui par le passé était chez LR, disait « Je suis favorable à toutes les coalitions intelligentes, justement pour éviter le 49-3. Est-ce que vous, vous croyez que cette idée de travailler avec LR, de manière permanente ou ponctuelle, elle est encore possible ?
Réponse directe
Non, mais nous, quand on discute avec LR sur la préparation du budget, on leur a dit « Venez nous faire des propositions. Quelles sont vos propositions d'économie ? » Je disais « Non, ce n'est pas assez vigoureux sur la baisse de la dépense. Quelles sont vos propositions ? » Et ils ont annoncé assez clairement qu'ils ne voteraient pas ce texte. Nous, notre main, elle est toujours tendue vis-à-vis de celles et ceux qui veulent travailler pour notre pays, enrichir nos textes. On l'a fait avec les groupes politiques, je l'ai dit, avec le PS, avec les écologistes, avec l'IOT, avec les LR. Notre ADN, c'est le dialogue. Après, on ne peut pas forcer celles et ceux qui disent qu'ils ne voteront pas…
« Non, mais nous, quand on discute avec LR sur la préparation du budget, on leur a dit « Venez nous faire des propositions. Quelles sont vos propositions d'économie ? » Je disais « Non, ce n'est pas assez vigoureux sur la baisse de la dépense. Quelles sont vos propositions ? » Et ils ont annoncé assez clairement qu'ils ne voteraient pas ce texte. Nous, notre main, elle est toujours tendue vis-à-vis de celles et ceux qui veulent travailler pour notre pays, enrichir nos textes. On l'a fait avec les groupes politiques, je l'ai dit, avec le PS, avec les écologistes, avec l'IOT, avec les LR. Notre ADN, c'est le dialogue. Après, on ne peut pas forcer celles et ceux qui disent qu'ils ne voteront pas nos textes à le faire. Et c'est la raison pour laquelle, comme ils nous font un budget, on utilise le 49-3. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 5:13
Question 187L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
C'est-à-dire un prêt qui serait un taux plus favorable que le marché ?
Réponse à côté
Tout est sur la table dans le cas du débat parlementaire.
« Tout est sur la table dans le cas du débat parlementaire. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 18:30
Question 188L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Non. Sauf que Vinci dit, il s'agit d'une taxe qui nous vise, nous, donc, la jurisprudence prévoit que dans ce cas-là, nous ayons droit à une compensation ?
Réponse directe
Non, c'est le cas si c'était une taxe qui portait uniquement sur les sociétés d'autoroutes, ce n'est pas notre cas. On est d'accord, c'est quand même trois quarts les sociétés d'autoroutes. On souhaite faire financer les modes de transports les plus polluants pour réussir notre transition écologique. Et ce n'est pas une taxe sur les automobilistes, c'est une taxe sur les sociétés d'autoroutes et les plateformes aéroportuaires. Ce serait vrai si, dans le même temps, dans le budget, on n'encourageait pas encore les Français à changer de véhicule. On augmente le bonus pour prendre des véhicules propres. On continue à avoir une fiscalité qui pénalise notamment les flottes de véhicules professio…
« Non, c'est le cas si c'était une taxe qui portait uniquement sur les sociétés d'autoroutes, ce n'est pas notre cas. On est d'accord, c'est quand même trois quarts les sociétés d'autoroutes. On souhaite faire financer les modes de transports les plus polluants pour réussir notre transition écologique. Et ce n'est pas une taxe sur les automobilistes, c'est une taxe sur les sociétés d'autoroutes et les plateformes aéroportuaires. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 14:27
Question 189L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Moi, je considère que ça ne pose pas un problème. Et signer des textes avec eux, par exemple ?
Réponse directe
Non, là, en revanche, comme parlementaire, je n'ai jamais porté avec le Rassemblement national des textes. Je trouve ça différent qu'un groupe politique décide, et c'est son droit le plus élémentaire, de voter ou pas un texte. C'est différent de prendre une initiative politique. Et ce n'est pas, pour moi, la manière dont j'imagine notre travail avec les autres groupes politiques.
« Non, là, en revanche, comme parlementaire, je n'ai jamais porté avec le Rassemblement national des textes. Je trouve ça différent qu'un groupe politique décide, et c'est son droit le plus élémentaire, de voter ou pas un texte. C'est différent de prendre une initiative politique. Et ce n'est pas, pour moi, la manière dont j'imagine notre travail avec les autres groupes politiques. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 6:29
Question 190L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Mais ce que vous nous dites, c'est bien la preuve qu'on peut taxer pour faire entrer de l'argent dans les caisses. Pourquoi alors refuser ce que vous proposent certains élus, dont le Modem, de dire pour financer la transition écologique, allons travailler une taxation exceptionnelle, temporaire au niveau européen, des patrimoines des contribuables les plus riches ?
Réponse directe
Dans le cas des dialogues de Bercy, moi j'ai réuni les groupes, tous les groupes politiques à l'Assemblée au Sénat sont venus pour préparer ce budget. Un certain nombre de groupes politiques ont dit, « Il faut qu'on s'attaque aux plus fortunés qui échapperaient à l'échelle internationale à l'impôt. » Nous sommes d'accord pour travailler sur ce sujet-là. Donc vous retenez cette proposition ? Je vais y venir. On est d'accord pour travailler avec notamment Jean-Paul Matéi, le président du groupe Modem, qui la porte. Pourquoi on est d'accord ? On fait pour la première fois dans notre histoire, on va mettre un taux d'impôt minimal des sociétés. 15% qui a été négocié, porté par la France au sein…
« Dans le cas des dialogues de Bercy, moi j'ai réuni les groupes, tous les groupes politiques à l'Assemblée au Sénat sont venus pour préparer ce budget. Un certain nombre de groupes politiques ont dit, « Il faut qu'on s'attaque aux plus fortunés qui échapperaient à l'échelle internationale à l'impôt. » Nous sommes d'accord pour travailler sur ce sujet-là. Donc vous retenez cette proposition ? Je vais y venir. On est d'accord pour travailler avec notamment Jean-Paul Matéi, le président du groupe Modem, qui la porte. Pourquoi on est d'accord ? On fait pour la première fois dans notre histoire, on va mettre un taux d'impôt minimal des sociétés. 15% qui a été négocié, porté par la France au sein de l'OCDE, et qui trouve enfin son aboutissement. On est d'accord pour faire exactement la même chose pour les particuliers. Ce qui n'aurait aucun sens, c'est le faire à l'échelle nationale. Uniquement une taxe sur les plus riches à l'échelle nationale n'aurait aucun sens. Donc qu'on ait une initiative européenne internationale, nous y sommes favorables. Nous avons d'ailleurs proposé à tous les groupes de venir former un art de réflexion pour essayer de bâtir ensemble ce qui pourrait être une initiative diplomatique. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 11:53
Question 191L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Juste précise, vous dites les péages, c'est nous qui déciderons. Bon, il y a une possibilité que ce soit le Conseil d'État qui décide, in fine, si la justice administrative est saisie par Vinci et les sociétés d'autoroutes. Bien sûr. Bon, vous disiez, on n'augmente pas la fiscalité. Bon, vous aimez bien dire, c'est sur les autres qui le font. C'est le cas sur la taxe foncière. Le président s'est agacé dimanche soir à la télévision, en disant, en gros, que c'était les communes. Christian Estrosi, qui n'est pas soupçonnable d'être anti-macroniste, puisqu'il est dans votre majorité, hier sur ce plateau, disait, mais on n'a pas augmenté la taxe foncière. La plupart des communes ont simplement répercuté la hausse de base, d'un peu plus de 7%, qui a été décidé par l'État. Il n'y a qu'une partie des communes qui ont augmenté leur taxe foncière.
Réponse partielle
L'État n'a rien décidé.
« L'État n'a rien décidé. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 16:25
Question 192L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Sur la question des taxes, vous avez quand même prévu une taxe sur les surprofits, pour dire simple, on va dire des sociétés d'autoroutes et d'aéroports, même si ce n'est pas formulé comme ça. Vous nous dites que les prix des péages ne vont pas augmenter. Les sociétés d'autoroutes, à commencer par Vinci, disent qu'une hausse des taxes, c'est inévitablement une hausse des péages. Est-ce que Vinci ment ?
Réponse partielle
D'abord, qu'est-ce qu'on fait ? On souhaite mettre à contribution les gestionnaires de grandes infrastructures de transports polluants, il faut dire à la réalité, c'est-à-dire aéroports, aéroports et autoroutes, au service de notre transition écologique. Nous, on n'augmente pas les impôts. On s'autorise une chose, les taxes. Non, non, c'est verdir notre fiscalité. C'est s'assurer que notre fiscalité, elle est cohérente avec notre ambition en matière de transition écologique. On met 7 milliards d'euros de plus sur la transition écologique. Et donc, après les péages ? Et 7 milliards d'euros de la transition écologique, ce n'est pas pour, d'un autre côté, continuer à encourager ou faire comme…
« D'abord, qu'est-ce qu'on fait ? On souhaite mettre à contribution les gestionnaires de grandes infrastructures de transports polluants, il faut dire à la réalité, c'est-à-dire aéroports, aéroports et autoroutes, au service de notre transition écologique. Nous, on n'augmente pas les impôts. On s'autorise une chose, les taxes. Non, non, c'est verdir notre fiscalité. C'est s'assurer que notre fiscalité, elle est cohérente avec notre ambition en matière de transition écologique. On met 7 milliards d'euros de plus sur la transition écologique. Et donc, après les péages ? Et 7 milliards d'euros de la transition écologique, ce n'est pas pour, d'un autre côté, continuer à encourager ou faire comme si notre fiscalité, elle était encore brune. Donc, on l'adapte. Et les péages ne peuvent pas augmenter sans l'autorisation de l'État. Ce n'est pas une taxation des autoroutes, c'est une taxation des infrastructures de transports les plus polluants pour financer, pour financer ce qu'on appelle la décarbonation, les mobilités propres et concrètement, par exemple, le ferroviaire. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 13:25
Question 193L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
quand est-ce que ça rentre en vigueur ?
Réponse à côté
Les franchises médicales, ce n'est pas dans le projet de loi de financement de la sécurité. Il y a un enjeu autour de la consommation de médicaments. Moi, comme ministre des comptes publics, je regarde l'explosion des dépenses de santé, des médicaments, c'est autour des franchises un enjeu de régulation de la prescription de médicaments. Ça doit se discuter aussi avec les professionnels de santé. Donc, quand est-ce qu'on sera fixé ? Dans les prochaines semaines, on sera fixé sur l'ensemble des mesures. Ce n'est pas que la franchise, c'est aussi les pratiques des professionnels de santé sur comment ils prescrivent des médicaments, est-ce qu'on peut prescrire à l'unité, comment on limite le g…
« Les franchises médicales, ce n'est pas dans le projet de loi de financement de la sécurité. Il y a un enjeu autour de la consommation de médicaments. Moi, comme ministre des comptes publics, je regarde l'explosion des dépenses de santé, des médicaments, c'est autour des franchises un enjeu de régulation de la prescription de médicaments. Ça doit se discuter aussi avec les professionnels de santé. Donc, quand est-ce qu'on sera fixé ? Dans les prochaines semaines, on sera fixé sur l'ensemble des mesures. Ce n'est pas que la franchise, c'est aussi les pratiques des professionnels de santé sur comment ils prescrivent des médicaments, est-ce qu'on peut prescrire à l'unité, comment on limite le gaspillage de médicaments qui existe aussi dans notre pays. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 20:06
Question 194L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Et vous dites « je comprends », sauf que les oppositions ne se contentent pas de ne pas voter dès cette nuit. Mathilde Panot, pour le groupe LFI, disait « face aux 49-3 autoritaires », je cite, « on va déposer des motions de censure populaires », je cite toujours. Je rappelle pour nos téléspectateurs que la motion de censure sur les retraites, elle a été rejetée à neuf voix seulement. Ça ne vous fait pas peur, cette censure ?
Réponse directe
Non, mais c'est notre responsabilité. Je le redis encore une fois. Moi, je comprends que les oppositions ne votent pas les textes budgétaires. Je ne comprends pas qu'on pose une motion de censure sur les textes budgétaires. Est-ce qu'on a le choix, ou pas, d'avoir un budget ? Comment ça va marcher le 1er janvier 2024 si on n'a pas de budget ? On arrête de financer nos hôpitaux, nos policiers, nos enseignants ? Ça ne serait pas raisonnable, ça ne serait pas responsable.
« Non, mais c'est notre responsabilité. Je le redis encore une fois. Moi, je comprends que les oppositions ne votent pas les textes budgétaires. Je ne comprends pas qu'on pose une motion de censure sur les textes budgétaires. Est-ce qu'on a le choix, ou pas, d'avoir un budget ? Comment ça va marcher le 1er janvier 2024 si on n'a pas de budget ? On arrête de financer nos hôpitaux, nos policiers, nos enseignants ? Ça ne serait pas raisonnable, ça ne serait pas responsable. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 3:17
Question 195L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Ça vous pose un souci ?
Réponse à côté
Il y a, sur tous les textes, des positions différentes du Rassemblement national. Il y a eu des textes votés à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Moi, comme parlementaire, j'ai porté des propositions de loi qui ont été votées à l'unanimité, par exemple.
« Il y a, sur tous les textes, des positions différentes du Rassemblement national. Il y a eu des textes votés à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Moi, comme parlementaire, j'ai porté des propositions de loi qui ont été votées à l'unanimité, par exemple. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 6:03
Question 196L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Ça ne vous fait pas peur, cette idée que le gouvernement puisse tomber cet automne ?
Réponse directe
Non, mais c'est notre responsabilité. Je le redis encore une fois. Moi, je comprends que les oppositions ne votent pas les textes budgétaires. Je ne comprends pas qu'on pose une motion de censure sur les textes budgétaires. Est-ce qu'on a le choix, ou pas, d'avoir un budget ? Comment ça va marcher le 1er janvier 2024 si on n'a pas de budget ? On arrête de financer nos hôpitaux, nos policiers, nos enseignants ? Ça ne serait pas raisonnable, ça ne serait pas responsable.
« Non, mais c'est notre responsabilité. Je le redis encore une fois. Moi, je comprends que les oppositions ne votent pas les textes budgétaires. Je ne comprends pas qu'on pose une motion de censure sur les textes budgétaires. Est-ce qu'on a le choix, ou pas, d'avoir un budget ? Comment ça va marcher le 1er janvier 2024 si on n'a pas de budget ? On arrête de financer nos hôpitaux, nos policiers, nos enseignants ? Ça ne serait pas raisonnable, ça ne serait pas responsable. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 3:17
Question 197Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Cazenave
Bruno Le Maire envisage de taxer les profits excessifs des raffineurs. Ça veut dire combien ?
Réponse à côté
À ce stade, c'est sur la table. D'ailleurs, avec le secteur pétrolier, tout est sur la table. On avait mis dans le budget 2023 une contribution de solidarité du secteur. On l'a déjà fait. On est capable de le faire. Ce qu'on souhaite, c'est discuter avec les distributeurs, pétroliers, regarder leurs marges, voir quels engagements ils peuvent prendre. Mais nous n'excluons aucune réponse et celle-ci peut en faire partie le moment venu.
« À ce stade, c'est sur la table. D'ailleurs, avec le secteur pétrolier, tout est sur la table. On avait mis dans le budget 2023 une contribution de solidarité du secteur. On l'a déjà fait. On est capable de le faire. Ce qu'on souhaite, c'est discuter avec les distributeurs, pétroliers, regarder leurs marges, voir quels engagements ils peuvent prendre. Mais nous n'excluons aucune réponse et celle-ci peut en faire partie le moment venu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 4:24
Question 198Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Cazenave
Thomas Cazenave, 7000 migrants ont débarqué sur l'île italienne de Lampedusa mercredi. C'est l'équivalent de la population locale. Gérald Darmanin a convoqué une réunion de crise aujourd'hui. Est-ce que la France doit accueillir une partie de ces migrants ?
Réponse partielle
Vous savez que c'est un sujet très difficile, y compris humainement, quand vous voyez les images à Lampedusa, on a un cadre européen qui doit s'appliquer. Et en fait, la question de la gestion de nos frontières, la gestion de l'accueil des migrants est déjà prévue par nos accords européens. Il faut une solidarité européenne, parce que c'est comme ça qu'on arrivera d'abord à mieux contrôler nos frontières et à mieux gérer la politique migratoire.
« Vous savez que c'est un sujet très difficile, y compris humainement, quand vous voyez les images à Lampedusa, on a un cadre européen qui doit s'appliquer. Et en fait, la question de la gestion de nos frontières, la gestion de l'accueil des migrants est déjà prévue par nos accords européens. Il faut une solidarité européenne, parce que c'est comme ça qu'on arrivera d'abord à mieux contrôler nos frontières et à mieux gérer la politique migratoire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 22:19
Question 199Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Cazenave
Le gouvernement baisse ses prévisions de croissance à 1,4%. La France emprunte un tiers de son budget. La charge de la DEC, ce que nous coûte d'emprunter, c'est 48 milliards d'euros l'an prochain. C'est l'équivalent du budget de la Défense. Avec de tels chiffres, est-ce que notre pays n'est pas au bord de la faillite ?
Réponse partielle
Alors d'abord, vous l'avez dit, on a une économie qui a bien résisté en 2023. On va avoir 1% de croissance. Nos entreprises continuent à créer des emplois. Et ça, c'est une très bonne nouvelle. On a des incertitudes internationales pour 2024. Vous l'avez vu, les Allemands, par exemple, sont rentrés en récession. L'économie chinoise ralentit. Donc on a des incertitudes. On a préféré réviser notre croissance avec quand même une hypothèse. 1,4% de croissance, c'est une croissance dynamique. C'est de la création d'emplois. Mais l'enjeu, vous l'avez dit, c'est réduire notre déficit public. Absolument de 3 000 milliards. Merci de nos créanciers, des agences de notation notamment. On a 3 000 milli…
« Alors d'abord, vous l'avez dit, on a une économie qui a bien résisté en 2023. On va avoir 1% de croissance. Nos entreprises continuent à créer des emplois. Et ça, c'est une très bonne nouvelle. On a des incertitudes internationales pour 2024. Vous l'avez vu, les Allemands, par exemple, sont rentrés en récession. L'économie chinoise ralentit. Donc on a des incertitudes. On a préféré réviser notre croissance avec quand même une hypothèse. 1,4% de croissance, c'est une croissance dynamique. C'est de la création d'emplois. Mais l'enjeu, vous l'avez dit, c'est réduire notre déficit public. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 0:22Voir 1 autre passage
« Absolument de 3 000 milliards. Merci de nos créanciers, des agences de notation notamment. On a 3 000 milliards de dettes. Vous avez tout à fait raison. Aujourd'hui, pour le budget 2024, c'est 40 milliards d'euros. Et on anticipe que ça dépassera le budget d'éducation nationale d'ici 2027. Donc c'est notre responsabilité. On vous sent très détendu avec ces chiffres qui sont quand même affolants. J'essaie de faire de la pédagogie pour expliquer pourquoi. Moi, je défends avec Bruno Le Maire l'idée qu'il faut réduire notre déficit public. Nous avons protégé, protégé les Français, protégé les entreprises pendant la période de crise. C'est vrai qu'avant la crise du Covid, nous avions réduit notre déficit public. On doit retrouver ce chemin où nous réduisons notre déficit public pour retrouver notre souveraineté et retrouver des marges de manœuvre. Si on veut investir dans la transition écologique, il faut réduire notre dette. Donc c'est tout l'enjeu du programme de stabilité de notre budget 2024. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 0:56
Question 200Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas Cazenave
En parlant quelques centimes, en parlant pourcentage, qu'est-ce que vous avez dans les cartons là-dessus ?
Réponse partielle
À ce stade, c'est sur la table. D'ailleurs, avec le secteur pétrolier, tout est sur la table. On avait mis dans le budget 2023 une contribution de solidarité du secteur. On l'a déjà fait. On est capable de le faire. Ce qu'on souhaite, c'est discuter avec les distributeurs, pétroliers, regarder leurs marges, voir quels engagements ils peuvent prendre. Mais nous n'excluons aucune réponse et celle-ci peut en faire partie le moment venu.
« À ce stade, c'est sur la table. D'ailleurs, avec le secteur pétrolier, tout est sur la table. On avait mis dans le budget 2023 une contribution de solidarité du secteur. On l'a déjà fait. On est capable de le faire. Ce qu'on souhaite, c'est discuter avec les distributeurs, pétroliers, regarder leurs marges, voir quels engagements ils peuvent prendre. Mais nous n'excluons aucune réponse et celle-ci peut en faire partie le moment venu. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le budget 2024, les baisses des impôts, les profits des raffineurs... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 4:24
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28
Voir 2 autres passages
« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« de faire le pas vers nous ? Oui, quand même. La suspension de la réforme des retraites, alors que tous les autres pays ont augmenté l'âge de départ à la retraite, c'est quand même un sacré pas en avant pour trouver une main tendue, pour trouver ce compromis. Elle n'est pas encore votée ? Elle n'est pas votée, mais elle sera votée. Elle le sera ? Oui, il n'y a aucun doute. Il y a une majorité à l'Assemblée pour le suspendre. Donc, c'est quand même un pas en avant. Le gouvernement, Sébastien Lecornu, dit, bon, on va mettre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 7:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« en 2022 puis en 2024 chez moi à Bordeaux et je pense que les solutions qu'il propose ne sont pas les bonnes il arrive à les faire adopter mais attendez par exemple l'impôt le nouvel ISF il a été voté avec les voix du parti socialiste restons sur cet amendement »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 16:43
« Ah non je pense que le plus tôt le mieux en revanche je ne vois pas encore le début d'un accord sur le budget. Et donc ça ça va être pour moi une des priorités du prochain Premier ministre qui ne devrait pas tarder à être nommé et qui devra trouver très vite un accord pour que nous ayons un budget avant la fin de l'année. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 oct. 2023 au 24 juil. 2026 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas qu'on est pessimiste, que je suis pessimiste. Ce que dit Sébastien Lecornu, c'est la réalité depuis le début. Donc réaliste ? Réaliste. On sait tout à fait qu'à un moment, les oppositions peuvent ensemble décider de voter une motion de censure si les compromis ne sont pas trouvés. Et ça depuis le premier jour, j'ai envie de dire, de Sébastien Lecornu. Donc la donne n'a pas changé. On voit que les débats sont un peu difficiles à l'Assemblée. Pour l'instant, personne n'a décidé, notamment pas le Parti Socialiste, d'aller à la censure. Donc le chemin se poursuit, même si on voit bien que c'est des sauts de haies pas toujours très faciles. Mais pour l'instant, pas d'accident. Mais il reste encore quelques virages compliqués. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Absolument, le hall 3 du parc des expositions, donc tout est en place. Je m'y suis rendu avec la préfète hier. Il y a des volontaires, des agents de la métropole. Tout est prévu pour bien les accueillir, qu'ils puissent y trouver un lieu de repos, de refuge, de la nourriture, aussi du réconfort, parce que j'ai pu voir hier les vacanciers qui étaient particulièrement déboussolés, ayant pour certains laissé leurs affaires personnelles dans les campings qu'ils ont évacués, ce qui permet aussi de leur donner des informations, de les rassurer. Donc voilà, toutes celles et ceux qui nous écoutent, qui ont dû reprendre la route et qui ne savent pas où aller, ils peuvent s'arrêter au parc des expositions, c'est au bord de la Rocade, à l'entrée de Bordeaux. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il y a une vraie inquiétude. Il faut voir la vitesse de progression du feu, la grande mobilisation des moyens des pompiers qui est impressionnante ici, mais avec des conditions météo difficiles, du vent hier soir, une situation de sécheresse extrême dans le massif forestier. Donc le combat contre le feu est difficile, de la veuille même des pompiers, mais je peux vous dire qu'ils sont extrêmement mobilisés. Tout ça se fait avec beaucoup de professionnalisme aussi, il n'y a pas de panique. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 3:58Voir 2 autres passages
« Oui, il y a une vraie inquiétude. Il faut voir la vitesse de progression du feu, la grande mobilisation des moyens des pompiers qui est impressionnante ici, mais avec des conditions météo difficiles, du vent hier soir, une situation de sécheresse extrême dans le massif forestier. Donc le combat contre le feu est difficile, de la veuille même des pompiers, mais je peux vous dire qu'ils sont extrêmement mobilisés. Tout ça se fait avec beaucoup de professionnalisme aussi, il n'y a pas de panique. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 3:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'abord on verra moi je regarde quand même qu'en matière économique on ne parle plus de chômage de masse dans notre pays moi j'ai travaillé à Pôle emploi maintenant ça s'appelle France Travail du temps d'ailleurs de François Hollande tous les jours c'était l'inversion de la courbe du chômage aujourd'hui plus personne ne parle de chômage de masse il a considérablement on a créé des emplois on a relancé l'apprentissage on a fait de la France un territoire très attractif il y a une précarité qui s'est renforcée pour les investissements attendez et lutter contre la précarité c'est lutter contre le chômage donc je trouve que cette dynamique là économique elle a profité tout le monde elle a profité à notre pays et si on commence à recréer des taxes dans tous les sens qui rendent du coup la capacité à investir dans notre pays beaucoup moins intéressante et que nos entrepreneurs partent à l'étranger on aura tout perdu donc c'est pour ça que dans le moment il a vraiment fonctionné il reconnaissait le Thomas Cazenave aujourd'hui aujourd'hui le problème qui est le nôtre c'est une crise politique liée à l'absence de majorité moi je considère que »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 14:31Voir 2 autres passages
« non je dis juste qu'on aura le débat avec le Sénat et qu'à la fin d'abord nous on veut avoir un budget avant la fin de l'année je dis juste que c'est normal aussi que nous on défende notre idée sur notre vision et on dit attention la multiplication des taxes va se retourner contre nous et à la fin quand on aura plus rien à redistribuer parce qu'on aura d'une certaine manière ralenti la croissance ralenti les investissements on sera en plus grande difficulté encore »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:55
« Mais le problème, c'est qu'on a eu des évolutions dans le projet de budget de compromis. On a dit que les multinationales vont être davantage mises à contribution. Le gouvernement a proposé une contribution sur les hauts revenus, c'est-à-dire que les hauts revenus paient davantage. Donc, vous avez une série de mesures, mais il faut quand même qu'on soit clair sur notre ligne. La taxe Zuckman, et ce n'est pas nous qui le disons, c'est qu'elle détruirait une partie de l'outil de production. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 déc. 2023 au 13 déc. 2024 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui a été adopté au niveau européen. Donc, il faut une loi pour le traduire. Il faudra une loi. Donc, la question de l'immigration, je pense qu'elle arrivera à l'Assemblée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« qui a été adopté au niveau européen. Donc, il faut une loi pour le traduire. Il faudra une loi. Donc, la question de l'immigration, je pense qu'elle arrivera à l'Assemblée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 9:45
« a été réglé en partie par la loi spéciale. Il y a un débat juridique. Moi, je considère que cet amendement, il n'est pas conforme ni à la Constitution ni à la loi organique. Mais je ne veux pas rentrer dans ce type de détails. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 19:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités22 déc. 2023 au 21 mars 2024 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, alors qu'il me soit permis ici de dire à votre micro, j'ai vu fleurir ça hier, mais il n'y a pas de projet, il n'y a pas de projet de réforme, de suppression ou de rabot sur les aides publiques au logement. Je le redis ici »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:34Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas d'où cette information est venue mais je la déments catégoriquement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:54
« Mais parce que tout ça repose depuis quelques jours sur un énorme mensonge du Rassemblement national. Donc c'est la faute des autres, ce n'est pas votre texte qui... Excusez-moi de le dire. Moi, j'ai porté mon budget, j'ai pris le temps de regarder dans le détail ce texte. Mais c'est un énorme mensonge de l'aveu même du Rassemblement national. Je le rappelle, le jour du vote, le matin, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, nous voterons contre ce texte. Et ils ont senti l'opportunité d'un coup politique. Ils mentent aux Français. Ils nous ont fait le coup sur les retraites en disant tout et son contraire. Ils ont fait le coup sur l'immigration. Ils ne sont pas fiables. Ils mentent aux Français et ils ont récidivé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 déc. 2023 au 7 mars 2024 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. On a révisé d'abord en même temps que les autres. C'est très important. Certains nous disent « Ah, vous êtes insincère, vous avez changé la croissance ». Non, on l'a fait en même temps que la Commission européenne, en même temps que les Allemands. Par exemple, la Commission européenne nous dit qu'on ne sera pas dans la zone euro à 1,2% de croissance, mais à 0,8%. Et au même moment, nous, on révise, l'Allemagne révise. Parce qu'on est tous, je vais vous dire, frappés par les mêmes problèmes, le ralentissement mondial. Notre prévision de croissance à 1%, elle est très proche, quasi identique de celle de la Commission européenne pour la France qui a 0,9%. Donc, on considère que c'est la bonne estimation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Oui, mais vous savez, il y a beaucoup de prévisionnistes. Moi, je regarde ce que dit la Commission européenne. On est très proche. Quand on a déposé le projet de loi de finances à l'automne dernier, l'OCDE, le FMI, la Commission européenne, ils étaient tous entre 1,2% et 1,3% de croissance. Alors, prenons-vous, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 5:20
« Aujourd'hui, il n'est pas question de revoir la fiscalité, puisqu'on est au début de l'année. Et il y aura un débat sur le projet de budget de l'année prochaine. Moi, ce qui m'importe, et c'est là où l'interpellation du rapport Jean-Pierre Zaniféry est celle-même Afouz intéressante, il faut aller chercher des recettes supplémentaires. Il y a des recettes supplémentaires à aller chercher, déjà en appliquant la fiscalité telle qu'elle existe. La fraude. Moi, je mets en œuvre un plan qui a été initié par mon prédécesseur, Gabriel Attal, et depuis le 1er janvier, on a 18 mesures supplémentaires pour mieux lutter contre la fraude fiscale, douanière, sociale, les enquêtes sur Internet, les aviseurs fiscaux, le délit d'incitation à la fraude fiscale et sociale. Vous savez que juste la fraude fiscale, on a récupéré plus de 11 milliards d'euros. Donc oui, il faut déjà s'assurer que personne n'échappe à l'impôt tel qu'il est aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« cet impôt spécifique, la contribution différenciée. Mais le compromis, ce n'est pas accepter tout le programme de l'autre. Et parfois, avec les socialistes, on comprend qu'il faudrait prendre toutes leurs propositions de taxe. Donc, il faut aussi qu'ils fassent des pas vers les autres, ce qu'ils, peut-être, sont prêts à faire, vu les discussions qui ont lieu. Et tant mieux, parce qu'à la fin de l'année, il faut quand même qu'on ait un budget. C'est ça, l'objectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 7:48
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 23:34
« Mais la taxe Zuckman, à un moment, ils ont été avancés, que ça allait rapporter 25 milliards, ce qui n'est pas vrai, à prendre une nouvelle estimation à 5 milliards. Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on crée de la richesse. Après, on peut débattre de la redistribution de cette richesse, d'où la taxation des bénéfices, la taxation des plus riches. Mais quand vous commencez à vous attaquer au patrimoine professionnel, alors vous avez un risque, soit qu'il s'en aille, soit que vous avez moins d'entrepreneurs investisseurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 3:23
« Oui, même depuis hier 5 heures du matin parce que les évacuations ont commencé dès hier. Et donc on a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec une capacité d'accueil de 1000 personnes. On a reçu hier déjà 700 personnes avant l'évacuation de la presqu'île. On a une centaine de personnes qui ont passé la nuit au sein du parc des expositions. Nous avons installé des lits, livré des repas, installé des douches pour permettre d'accueillir toutes celles et ceux qui doivent évacuer le temps qu'ils décident soit de rentrer chez eux soit de trouver une autre solution d'hébergement. Donc on a préparé une plus grande capacité parce qu'on anticipe avec les services de l'État et notamment de la préfecture que si toute la presqu'île devait être évacuée, il faudrait une solution de repli. Et c'est ce que nous avons préparé depuis hier. Et là nous sommes déjà à plus de 300 personnes qui viennent de rejoindre le parc des expositions. Et on est en situation de bien les accueillir après une nuit pour certains difficile. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 0:58
« si on commence si à la fin là la taxe sur les multinationales devait être adoptée la taxe sur les super dividendes la taxe du commun complètement écartée mais si vous auriez un signal négatif envoyé à toutes les entreprises à tous les investisseurs catastrophiques »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:32
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 2:46
franceinfo — 8h30 franceinfo · Enquête visant Agnès Firmin Le Bodo, augmentations des taxes sur l'électricité, prix des mutuelles… Le 8h30 franceinfo de Thomas CazenaveVérifier à 12:32
France Inter — L'invité de 8h20 · Plan d'économies du gouvernement : "On verra dans les prochains mois si on a besoin d'aller plus loin"Vérifier à 10:09