Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
2 juil. 2019 au 24 juil. 2026
Questions
237
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 237 questions évaluables
Réponse directe
81
Réponse partielle
65
Réponse à côté
88
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 237
Question 151Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Vous ne répondez pas à ma question ?
Réponse directe
Oui mais j'y viens, vous ne vous inquiétez pas. Le cadastre international. Il faut que les pays coopèrent entre eux pour savoir qui possède quoi. C'est une évolution extrêmement importante. Et je le dis, il n'y aura pas de solution nationale pour traiter cette question-là parce qu'il y a une forme de mobilité des contribuables. Donc il faut qu'on puisse coopérer comme on l'a fait avec les entreprises.
« Oui mais j'y viens, vous ne vous inquiétez pas. Le cadastre international. Il faut que les pays coopèrent entre eux pour savoir qui possède quoi. C'est une évolution extrêmement importante. Et je le dis, il n'y aura pas de solution nationale pour traiter cette question-là parce qu'il y a une forme de mobilité des contribuables. Donc il faut qu'on puisse coopérer comme on l'a fait avec les entreprises. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 12:29
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Avant de filer au standard, justement, puisqu'il y a de très nombreuses questions d'auditeurs sur la forme, le fond de ce budget que vous portez et que vous présentez au Parlement. On vous a souvent présenté comme l'un des théoriciens de la Startup Nation. Vous aviez d'ailleurs participé à un livre qui s'intitulait L'État en mode Startup. Cette question de la Sécurité sociale, du modèle social français, est-ce que c'est une question budgétaire ?
Réponse partielle
La réalité, c'est que moi, je suis très attaché à notre modèle social. J'ai fait le choix du service public, j'ai travaillé depuis 20 ans au service de l'intérêt général. Il faut le financer. Un service public, un modèle de sécurité sociale qui n'est pas financé, est un modèle en danger. Notre responsabilité, vous savez qu'on a creusé le déficit public parce qu'on a protégé tous les Français. Crise sanitaire, crise énergétique, la guerre en Ukraine. Et donc, notre déficit public qui s'est creusé, il est aujourd'hui de 5%. On doit réduire notre déficit public pour faire face aux nouvelles crises. Pour faire face aux nouvelles crises. Donc, ma responsabilité, c'est de dire, on doit faire des…
« La réalité, c'est que moi, je suis très attaché à notre modèle social. J'ai fait le choix du service public, j'ai travaillé depuis 20 ans au service de l'intérêt général. Il faut le financer. Un service public, un modèle de sécurité sociale qui n'est pas financé, est un modèle en danger. Notre responsabilité, vous savez qu'on a creusé le déficit public parce qu'on a protégé tous les Français. Crise sanitaire, crise énergétique, la guerre en Ukraine. Et donc, notre déficit public qui s'est creusé, il est aujourd'hui de 5%. On doit réduire notre déficit public pour faire face aux nouvelles crises. Pour faire face aux nouvelles crises. Donc, ma responsabilité, c'est de dire, on doit faire des économies, redresser nos comptes publics pour continuer à protéger notre système de sécurité sociale et aussi faire face aux crises qui viendront demain. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 9:15
Question 153Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
L'invité du grand entretien de la matinale aujourd'hui est le ministre délégué chargé des comptes publics. Intervenez chers auditeurs au 01 45 24 7000 ou sur l'application France Inter. Bonjour Thomas Cazenave. Bonjour. Et bienvenue, on est en pleine discussion sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale. C'est un texte absolument nécessaire et au cœur du modèle social français. Vous avez fait voter le premier volet des recettes de ce projet de loi en engageant la responsabilité du gouvernement par 49 3. C'était mercredi. Il avait été pourtant rejeté par la commission des affaires sociales, par les députés la semaine précédente. Ça n'était pas arrivé. Ce 49 3, certains le voient comme un aveu d'échec. Comment le percevez-vous ?
Réponse directe
Non mais le 49 3, c'est plaisant pour personne. A la fois pour le gouvernement, pour la première ministre qui engage sa responsabilité, pour le ministre des Comptes publics que je suis, pour les parlementaires députés de la majorité de l'opposition. Mais pourquoi est-ce qu'on utilise le 49 3 ? Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité sur nos textes budgétaires, puisque les oppositions, et je ne leur reproche pas, ne votent pas les budgets, parce qu'elles considèrent que dans l'opposition, on ne vote pas un budget. Et pour autant, ma responsabilité de ministre des Comptes publics, c'est qu'avant la fin de l'année, on ait bien un budget de la sécurité sociale pour nos hôpitaux, nos médecins, et…
« Non mais le 49 3, c'est plaisant pour personne. A la fois pour le gouvernement, pour la première ministre qui engage sa responsabilité, pour le ministre des Comptes publics que je suis, pour les parlementaires députés de la majorité de l'opposition. Mais pourquoi est-ce qu'on utilise le 49 3 ? Aujourd'hui, il n'y a pas de majorité sur nos textes budgétaires, puisque les oppositions, et je ne leur reproche pas, ne votent pas les budgets, parce qu'elles considèrent que dans l'opposition, on ne vote pas un budget. Et pour autant, ma responsabilité de ministre des Comptes publics, c'est qu'avant la fin de l'année, on ait bien un budget de la sécurité sociale pour nos hôpitaux, nos médecins, et un budget pour l'État. Parce que s'il n'y a pas de 49 3, il n'y a pas de budget. Donc on ne fonctionnerait plus. Donc notre responsabilité, c'est effectivement utiliser le 49 3 et doter la France d'un budget. Et je vous le dis, on n'a pas utilisé, sur les 50 textes qu'on a passés au Parlement depuis le début de la mandature, il n'y a pas eu d'usage du 49 3. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 0:43
Question 154Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Donc le sujet de la franchise médicale va revenir, pas dans la loi, mais par décret ?
Réponse directe
Ça ne relève pas de la loi. Pour faire une disposition comme ça, il y a des négociations, des consultations obligatoires. Et le ministre de la Santé consulte, et c'est de sa responsabilité après ces consultations... Ça ne figure pas dans le texte parce que ça ne relève pas de la loi de financement de la Sécurité sociale. Moi, je considère qu'il faut qu'on trouve des efforts partagés, je l'ai dit, sur les industriels. Je pense aussi à la prescription à l'unité des médicaments. Je pense qu'il y a beaucoup de nos auditeurs qui ont des armoires à pharmacie, plein de médicaments, de boîtes inutilisées. Il y a du gaspillage en matière de médicaments. Est-ce qu'on ne peut pas aller plus loin, par…
« Ça ne relève pas de la loi. Pour faire une disposition comme ça, il y a des négociations, des consultations obligatoires. Et le ministre de la Santé consulte, et c'est de sa responsabilité après ces consultations... »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 6:55Voir 1 autre passage
« Ça ne figure pas dans le texte parce que ça ne relève pas de la loi de financement de la Sécurité sociale. Moi, je considère qu'il faut qu'on trouve des efforts partagés, je l'ai dit, sur les industriels. Je pense aussi à la prescription à l'unité des médicaments. Je pense qu'il y a beaucoup de nos auditeurs qui ont des armoires à pharmacie, plein de médicaments, de boîtes inutilisées. Il y a du gaspillage en matière de médicaments. Est-ce qu'on ne peut pas aller plus loin, par exemple, sur la prescription à l'unité des médicaments pour faire des économies ? Ma responsabilité, c'est quand même de dire, il faut que nous fassions des économies pour pouvoir nous permettre de toujours protéger mieux les Français, notamment parce que, je vous le disais, il y a des médicaments de plus en plus coûteux, ce qui permet aussi d'améliorer, d'améliorer le traitement des malades aussi dans notre pays. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 7:20
Question 155Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Expliquez-nous ce paradoxe, M. le ministre. Jamais les Français n'ont autant épargné. Jamais ils n'ont placé autant d'argent sur leur assurance vie. Plus de 1900 milliards d'euros, c'est considérable. Sur leur livret A, quasiment tous les Français en ont un. 550 milliards d'euros sur les autres livrets d'épargne populaire. Est-ce que ce n'est pas le signe d'une profonde crise de confiance dans l'économie et les grandes orientations du gouvernement ?
Réponse partielle
Alors, ce serait simple si c'était ça. On a traversé des crises quand même qui nous ont tous beaucoup bouleversés. De la crise du Covid à la crise énergétique, de la crise en Ukraine. Et donc cette épargne, c'est une manière de se protéger, faire face à l'incertitude. C'est ce qu'on appelle une épargne. C'est la peur du lendemain aussi. C'est la peur du précaution. Bien sûr, il y a une incertitude. Mais quand vous voyez tous les bouleversements du monde, moi je comprends qu'il y a une forme d'inquiétude, d'une certaine manière, qui se traduit par cette épargne qui est en effet plus élevée que ce que nous connaissions avant même la période du Covid. Merci. On crée dans ce budget 2014 un nouv…
« Alors, ce serait simple si c'était ça. On a traversé des crises quand même qui nous ont tous beaucoup bouleversés. De la crise du Covid à la crise énergétique, de la crise en Ukraine. Et donc cette épargne, c'est une manière de se protéger, faire face à l'incertitude. C'est ce qu'on appelle une épargne. C'est la peur du lendemain aussi. C'est la peur du précaution. Bien sûr, il y a une incertitude. Mais quand vous voyez tous les bouleversements du monde, moi je comprends qu'il y a une forme d'inquiétude, d'une certaine manière, qui se traduit par cette épargne qui est en effet plus élevée que ce que nous connaissions avant même la période du Covid. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 17:01
Question 156Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Donc est-ce que vous suivez Gabriel Zuckman lorsqu'il dit qu'il faut mettre en place une taxe à 2% sur la fortune des plus grands milliardaires ?
Réponse partielle
Moi je dis, il faut s'assurer que personne n'échappe à l'impôt. Vous savez, il y a une des propositions que je reprends de Gabriel Zuckman, c'est ce qu'on appelle le cadastre... Oui mais j'y viens, vous ne vous inquiétez pas. Le cadastre international. Il faut que les pays coopèrent entre eux pour savoir qui possède quoi. C'est une évolution extrêmement importante. Et je le dis, il n'y aura pas de solution nationale pour traiter cette question-là parce qu'il y a une forme de mobilité des contribuables. Donc il faut qu'on puisse coopérer comme on l'a fait avec les entreprises.
« Moi je dis, il faut s'assurer que personne n'échappe à l'impôt. Vous savez, il y a une des propositions que je reprends de Gabriel Zuckman, c'est ce qu'on appelle le cadastre... »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 12:20
Question 157Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Responsabiliser, certains vont l'entendre comme une manière de rejeter la responsabilité sur le patient, sur le citoyen, individualiser au lieu de protéger le modèle social tel qu'on le connaît aujourd'hui Thomas Cazenave. Qu'est-ce que vous leur répondez ?
Réponse partielle
Ma responsabilité, c'est qu'il soit financé. On a encore un déficit très important de la Sécurité sociale cette année et qui sera près de 17 milliards d'euros en 2027. Ma responsabilité, c'est de le protéger. Et il n'est pas question de stigmatiser les patients, il est question de dire, est-ce qu'on peut trouver un ensemble d'efforts partagés ? Les industriels, un milliard d'euros sur les prix. Les professionnels de santé, les médecins, on leur dit, il va falloir faire des efforts pour mieux prescrire. Et donc, c'est un ensemble de mesures pour garantir le financement à long terme de notre Sécurité sociale.
« Ma responsabilité, c'est qu'il soit financé. On a encore un déficit très important de la Sécurité sociale cette année et qui sera près de 17 milliards d'euros en 2027. Ma responsabilité, c'est de le protéger. Et il n'est pas question de stigmatiser les patients, il est question de dire, est-ce qu'on peut trouver un ensemble d'efforts partagés ? Les industriels, un milliard d'euros sur les prix. Les professionnels de santé, les médecins, on leur dit, il va falloir faire des efforts pour mieux prescrire. Et donc, c'est un ensemble de mesures pour garantir le financement à long terme de notre Sécurité sociale. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 8:18
Question 158Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Alors il y a la forme, il y a le fonds évidemment, puisque le texte du gouvernement prévoit par exemple 3,5 milliards d'euros d'économie sur les dépenses de la branche maladie en 2024. L'opposition dénonce un budget d'austérité et un budget scandaleux en pleine crise des hôpitaux. C'est un constat qui est étonnamment partagé par des élus de droite et de gauche. Le compte n'y est pas, qu'est-ce que vous leur répondez ?
Réponse partielle
Moi je regarde le budget de la Sécurité Sociale, il va augmenter de 30 milliards d'euros cette année. Et moi j'ai l'impression que depuis le quoi qu'il en coûte, tout le monde a perdu les ordres de grandeur. On augmente de 30 milliards et on nous dit que c'est une cure d'austérité sans précédent. Je leur dis non, regardons les chiffres. Les dépenses d'assurance... Parce qu'on sait que ça ne sera pas peut-être de nature à régler les problèmes structurels que connaît l'hôpital par exemple. Je prends l'exemple, des problèmes structurels. On dit qu'il faut renforcer notamment nos effectifs dans les EHPAD. Ce budget prévoit 6 000 recrutements dans les EHPAD. On dit qu'il faut protéger les França…
« Moi je regarde le budget de la Sécurité Sociale, il va augmenter de 30 milliards d'euros cette année. Et moi j'ai l'impression que depuis le quoi qu'il en coûte, tout le monde a perdu les ordres de grandeur. On augmente de 30 milliards et on nous dit que c'est une cure d'austérité sans précédent. Je leur dis non, regardons les chiffres. Les dépenses d'assurance... Parce qu'on sait que ça ne sera pas peut-être de nature à régler les problèmes structurels que connaît l'hôpital par exemple. Je prends l'exemple, des problèmes structurels. On dit qu'il faut renforcer notamment nos effectifs dans les EHPAD. Ce budget prévoit 6 000 recrutements dans les EHPAD. On dit qu'il faut protéger les Français de l'inflation. On va dans ce budget indexer les pensions de retraite sur l'inflation. Comme les prestations. On va dans ce budget réformer la retraite des indépendants. C'est une attente très forte. Il y a 2 000 indépendants en France qui ont parfois des petites retraites. Grâce à ce budget, on va faire une réforme attendue, soutenue par l'ACPME, l'UDEP. Donc c'est un texte de progrès. En revanche, je dis aussi qu'il y a des limites. Et donc ma responsabilité c'est aussi faire attention à l'équilibre de nos comptes. Et je pense que ce budget, c'est un budget de responsabilité mais de progrès. Et je vous en ai donné quelques exemples. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 3:40
Question 159Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Est-ce qu'il va falloir pas seulement responsabiliser les patients, mais augmenter tout simplement les franchises médicales ?
Réponse partielle
D'abord on responsabilise les professionnels de santé. C'est la convention qui va être négociée entre le ministre de la santé et les professionnels de santé. Il faut prescrire mieux et parfois moins de médicaments. On se rend compte aussi que les français sont parmi les plus gros consommateurs de médicaments du monde. Les sujets de franchise, de quoi s'agit-il ? Vous savez depuis 2008, quand vous achetez une boîte de médicaments, il y a 50 centimes qui vous sont prélevés. Mais jamais plus de 50 euros dans l'année. Ça n'a jamais été remis en question ni par la droite ni par la gauche depuis maintenant plus de 20 ans.
« D'abord on responsabilise les professionnels de santé. C'est la convention qui va être négociée entre le ministre de la santé et les professionnels de santé. Il faut prescrire mieux et parfois moins de médicaments. On se rend compte aussi que les français sont parmi les plus gros consommateurs de médicaments du monde. Les sujets de franchise, de quoi s'agit-il ? Vous savez depuis 2008, quand vous achetez une boîte de médicaments, il y a 50 centimes qui vous sont prélevés. Mais jamais plus de 50 euros dans l'année. Ça n'a jamais été remis en question ni par la droite ni par la gauche depuis maintenant plus de 20 ans. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 5:58
Question 160Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
En l'occurrence, vous n'avez pas répondu à Martine. Comment éviter que les plus riches pratiquent l'évasion fiscale et le contournement des règles qui s'appliquent aux autres et qui n'ont pas les moyens de passer par ces cabinets d'avocats spécialisés ?
Réponse directe
Deux éléments là-dessus. On renforce la coopération entre les pays, je le dis. C'est-à-dire qu'on échange des informations, et vous l'avez évoqué, c'est-à-dire qu'en partageant des données entre les pays, on arrive à mieux saisir ceux qui essaient d'éviter l'impôt d'une part. D'autre part, moi je souhaite qu'on prenne une initiative internationale pour aller plus loin, pour aller plus loin sur la fiscalité particulière, notamment de ceux qui échappent en passant d'un pays à l'autre et essaient de ne pas payer leurs impôts. Comme on l'a fait sur les entreprises, on doit le faire avec la même énergie sur les particuliers les plus fortunés. Et donc, pour répondre à Martine, notre réponse est i…
« Deux éléments là-dessus. On renforce la coopération entre les pays, je le dis. C'est-à-dire qu'on échange des informations, et vous l'avez évoqué, c'est-à-dire qu'en partageant des données entre les pays, on arrive à mieux saisir ceux qui essaient d'éviter l'impôt d'une part. D'autre part, moi je souhaite qu'on prenne une initiative internationale pour aller plus loin, pour aller plus loin sur la fiscalité particulière, notamment de ceux qui échappent en passant d'un pays à l'autre et essaient de ne pas payer leurs impôts. Comme on l'a fait sur les entreprises, on doit le faire avec la même énergie sur les particuliers les plus fortunés. Et donc, pour répondre à Martine, notre réponse est internationale avec l'initiative qu'on doit prendre et dès ce projet de loi de finances, avec la création du délit d'incitation à la fraude fiscale. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 19:16
Question 161Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Est-ce que vous y êtes favorable ?
Réponse directe
Pour l'instant je ne suis pas favorable à une mesure nationale unilatérale. Ça n'aurait aucun effet parce qu'on peut passer d'un pays à l'autre. Qu'on en débatte avec les autres pays et qu'on s'assure qu'à un moment, pourquoi il n'y aurait pas une imposition minimale des particuliers à l'échelle internationale ? Je trouve que c'est une très bonne piste. On va y travailler et c'est le sens un peu de l'initiative que nous prenons. Je sais. Et c'est pour ça que moi je suis content de pouvoir y répondre. Honnêtement, ça ne nous fait pas plaisir d'utiliser le 49.3. On n'a pas de majorité sur le... Ce n'est pas une question de plaisir ou de douleur. Non, mais je le dis. Mais si, mais quand même.…
« Pour l'instant je ne suis pas favorable à une mesure nationale unilatérale. Ça n'aurait aucun effet parce qu'on peut passer d'un pays à l'autre. Qu'on en débatte avec les autres pays et qu'on s'assure qu'à un moment, pourquoi il n'y aurait pas une imposition minimale des particuliers à l'échelle internationale ? Je trouve que c'est une très bonne piste. On va y travailler et c'est le sens un peu de l'initiative que nous prenons. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 12:54
Question 162Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
Question pour le coup qui ne relève pas de votre domaine de compétence, mais qui intéresse à la fois le membre du gouvernement et le citoyen que vous êtes, Thomas Cazenave, le préfet de police Laurent Nouniez déclarait hier qu'il interdirait la manifestation en soutien aux Palestiniens qui est prévue demain, craignant qu'elle pourrait dégénérer en manifestation de soutien au Hamas. Est-ce qu'on peut interdire une manifestation au nom d'une supposition ou d'une intention prêtée à ceux qui vont défiler ?
Réponse partielle
La responsabilité du préfet de police, qui n'est pas la mienne, c'est garantir l'ordre public. Et moi, ce n'est pas de ma responsabilité aujourd'hui... Non, mais comme citoyen, vous savez que le débat se pose en France et ailleurs en Europe. Le débat se pose. On est un pays de liberté. Et je pense que la liberté de manifestation dans notre pays, on peut la constater très régulièrement. Et après, on a un deuxième enjeu, c'est garantir la sécurité, la sécurité des Français. Cet équilibre-là qui doit être examiné à chaque fois sous le contrôle du juge, sous le contrôle du juge, pour assurer à la fois la protection de nos libertés et la protection de la sécurité.
« La responsabilité du préfet de police, qui n'est pas la mienne, c'est garantir l'ordre public. Et moi, ce n'est pas de ma responsabilité aujourd'hui... Non, mais comme citoyen, vous savez que le débat se pose en France et ailleurs en Europe. Le débat se pose. On est un pays de liberté. Et je pense que la liberté de manifestation dans notre pays, on peut la constater très régulièrement. Et après, on a un deuxième enjeu, c'est garantir la sécurité, la sécurité des Français. Cet équilibre-là qui doit être examiné à chaque fois sous le contrôle du juge, sous le contrôle du juge, pour assurer à la fois la protection de nos libertés et la protection de la sécurité. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 20:26
Question 163Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
C'était le 14e, vous voyez le verre à moitié plein, on peut le voir à moitié vide, mais en l'occurrence, est-ce qu'il faut dédramatiser l'usage du 49 3 ?
Réponse directe
Sur les textes financiers, tant que les oppositions n'envisagent pas de voter un budget, puisque c'est un acte finalement, comme si on rejoignait la majorité... Oui, c'est un acte fondateur quand on est dans l'opposition. Et je comprends, je ne les critique pas là-dessus, je dis juste que ma responsabilité, c'est bien qu'on ait un budget. Et donc sur les textes financiers, vous évoquez 14 49 3, mais la réalité c'est qu'il y a un budget, c'est le budget de la France, il y a un budget de l'État et de la Sécurité Sociale, c'est deux textes, à l'intérieur il y a plusieurs textes, donc on a l'impression qu'il y a beaucoup de 49 3, mais en fait il y a un 49 3 sur nos textes financiers, et pour le…
« Sur les textes financiers, tant que les oppositions n'envisagent pas de voter un budget, puisque c'est un acte finalement, comme si on rejoignait la majorité... Oui, c'est un acte fondateur quand on est dans l'opposition. Et je comprends, je ne les critique pas là-dessus, je dis juste que ma responsabilité, c'est bien qu'on ait un budget. Et donc sur les textes financiers, vous évoquez 14 49 3, mais la réalité c'est qu'il y a un budget, c'est le budget de la France, il y a un budget de l'État et de la Sécurité Sociale, c'est deux textes, à l'intérieur il y a plusieurs textes, donc on a l'impression qu'il y a beaucoup de 49 3, mais en fait il y a un 49 3 sur nos textes financiers, et pour les autres textes, moi je vois le grand nombre de textes qu'on a réussi à faire voter, tantôt à l'ÉLR, tantôt avec l'EPS, les écologies, sur des textes aussi variés que l'Industrie Verte, le nucléaire, ou bien la Sécurité Intérieure. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 1:59
Question 164Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas Cazenave
De responsabilité, de progrès, le mot va faire débat. Est-ce qu'il faut faire des économies sur le système de santé par exemple ?
Réponse directe
Oui. Je vous donne un exemple. Vous savez par exemple les dépenses de médicaments. Aujourd'hui c'est 35 milliards d'euros. 35 de dépenses de produits de santé. Qui augmentent chaque année de 4%. Et vous savez que les produits de santé sont des fois de plus en plus chers. Parce que c'est des innovations thérapeutiques. C'est donc de l'espoir pour les patients. Il faut aussi par ailleurs qu'on fasse quelques économies. Par exemple sur le transport sanitaire. On demande des baisses de prix de médicaments de 1 milliard d'euros aux industriels. Donc il y a des efforts partagés. Parce qu'un système qui n'est pas financé est un système en danger.
« Oui. Je vous donne un exemple. Vous savez par exemple les dépenses de médicaments. Aujourd'hui c'est 35 milliards d'euros. 35 de dépenses de produits de santé. Qui augmentent chaque année de 4%. Et vous savez que les produits de santé sont des fois de plus en plus chers. Parce que c'est des innovations thérapeutiques. C'est donc de l'espoir pour les patients. Il faut aussi par ailleurs qu'on fasse quelques économies. Par exemple sur le transport sanitaire. On demande des baisses de prix de médicaments de 1 milliard d'euros aux industriels. Donc il y a des efforts partagés. Parce qu'un système qui n'est pas financé est un système en danger. »
France Inter · Budget de la Sécurité sociale : "Le 49.3, ce n'est plaisant pour personne", souligne Thomas CazenaveVérifier à 4:55
Question 165L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Pourquoi vous êtes si éloigné du consensus des économistes ?
Réponse directe
Alors, l'année dernière, c'était déjà le cas. On nous avait dit, votre prévision de croissance, ce n'est pas la bonne, elle est trop optimiste, vous ne tiendrez jamais 1% de croissance en 2023. On va tenir 1% de croissance cette année. Alors, là, pour le coup, vous avez vraiment un gros écart avec le consensus. J'y viens, nos entreprises résistent. Résistent d'ailleurs mieux que chez nos partenaires européens. Vous voyez, l'Allemagne, par exemple, est rentrée en récession. Notre économie, elle est forte parce qu'elle a été protégée, parce qu'on a des entreprises qui sont dynamiques, parce qu'on est le premier territoire à accueillir des investisseurs étrangers. Mais ça, les économistes ne l…
« Alors, l'année dernière, c'était déjà le cas. On nous avait dit, votre prévision de croissance, ce n'est pas la bonne, elle est trop optimiste, vous ne tiendrez jamais 1% de croissance en 2023. On va tenir 1% de croissance cette année. Alors, là, pour le coup, vous avez vraiment un gros écart avec le consensus. J'y viens, nos entreprises résistent. Résistent d'ailleurs mieux que chez nos partenaires européens. Vous voyez, l'Allemagne, par exemple, est rentrée en récession. Notre économie, elle est forte parce qu'elle a été protégée, parce qu'on a des entreprises qui sont dynamiques, parce qu'on est le premier territoire à accueillir des investisseurs étrangers. Mais ça, les économistes ne le voient pas. Et donc, d'abord, 2023, on nous avait accusé d'être optimistes. Finalement, la réalité est conforme à notre prévision. Le FMI, l'OFCE, prévoit 1,3% de croissance l'année prochaine. Très proche de ce que nous prévoyons, nous, à 1,4%. Pourquoi ? Parce qu'ils intègrent l'effet de nos réformes. Nous considérons que la réforme des retraites, la réforme de l'assurance chômage, la réforme des lycées professionnels, la réforme du service public de la petite enfance, la poursuite de la réforme de l'apprentissage, vont avoir et continuer à avoir des effets sur la croissance, l'emploi. Nous sommes près du plan d'emploi. Nous avons 7% de chômage. Et je crois qu'on est prêts à atteindre l'objectif d'ici 2025 de 5%. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 7:06
Question 166L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Alors, imaginons que vous ayez raison. Et on va vous le souhaiter, parce que c'est l'intérêt du pays. Mais il y a la question du déficit aussi. Je reviens au Conseil des finances publiques. Même chose, ils trouvent que votre prévision de déficit est optimiste. Bon, on a compris que vous êtes persuadés que vos prévisions sont les bonnes. Si on va un peu plus loin et qu'on parle du désendettement, le gouvernement promet d'accélérer le désendettement. En même temps, dans le budget, vous nous dites que la France va emprunter 285 milliards d'euros sur les marchés en 2024. C'est un record. Est-ce qu'on peut dire que notre priorité, c'est le désendettement, et on emprunte un montant record sur les marchés ?
Réponse partielle
Alors, il y a deux sujets différents. Oui, il faut baisser la dette. Pourquoi il faut baisser la dette ? Vous savez qu'en 2027, nous paierons 75 milliards d'euros de charges d'intérêt. Plus que le budget de l'éducation nationale. Celles et ceux qui disent que ce n'est pas un problème, la dette, se trompent parce que c'est autant d'affaires. Mais en partie de votre fait, c'est vous qui avez construit un budget qui vous conduisent à vous endetter. C'est en partie le fait que nous avons protégé massivement le pays. Dans les crises successives que nous avons rencontrées, de la crise Covid à la crise énergétique. Et je veux dire, on a bien fait de protéger. Si on a 1% de croissance, si on a un t…
« Alors, il y a deux sujets différents. Oui, il faut baisser la dette. Pourquoi il faut baisser la dette ? Vous savez qu'en 2027, nous paierons 75 milliards d'euros de charges d'intérêt. Plus que le budget de l'éducation nationale. Celles et ceux qui disent que ce n'est pas un problème, la dette, se trompent parce que c'est autant d'affaires. Mais en partie de votre fait, c'est vous qui avez construit un budget qui vous conduisent à vous endetter. C'est en partie le fait que nous avons protégé massivement le pays. Dans les crises successives que nous avons rencontrées, de la crise Covid à la crise énergétique. Et je veux dire, on a bien fait de protéger. Si on a 1% de croissance, si on a un taux de chômage de 7%, on n'a pas laissé l'économie s'effondrer. On a protégé les Français. C'est passé la crise, on doit réduire notre déficit public. Parce que la dette est importante. Parce que les 75 milliards que nous allons consacrer à rembourser notre charge d'intérêt, on ne peut pas la mettre dans la transition écologique. On ne pourra pas la mettre dans nos services publics. Donc, c'est un esprit de responsabilité. En 2018, nous avions 2,3% de déficit. Nous devons revenir, je dirais, à une gestion normale finalement. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 8:49
Question 167L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
C'est une affaire qui est déjà réglée, ça ?
Réponse directe
Non, non, on était en nouvelle lecture. On était en nouvelle lecture. Donc ça doit nous permettre d'adopter d'une certaine manière ce 49-3, ce texte-là. Je le dis par ailleurs qu'il y a 49-3, mais il y a eu dialogue avec tous les groupes politiques. Le texte que nous avons adopté, il intègre des amendements des oppositions, des amendements du Parti Socialiste, des écologistes, de LR, de Liotte, tous les groupes quasiment... Oui, pour cocher les cases, mais ce n'est pas de nature. Non, non, non, ce n'est pas vrai. En commission, j'étais en commission pendant des heures, on a débattu de ce texte, on a débattu de tous les articles, on a intégré de leurs propositions, donc il y a eu un dialogue.
« Non, non, on était en nouvelle lecture. On était en nouvelle lecture. Donc ça doit nous permettre d'adopter d'une certaine manière ce 49-3, ce texte-là. Je le dis par ailleurs qu'il y a 49-3, mais il y a eu dialogue avec tous les groupes politiques. Le texte que nous avons adopté, il intègre des amendements des oppositions, des amendements du Parti Socialiste, des écologistes, de LR, de Liotte, tous les groupes quasiment... Oui, pour cocher les cases, mais ce n'est pas de nature. Non, non, non, ce n'est pas vrai. En commission, j'étais en commission pendant des heures, on a débattu de ce texte, on a débattu de tous les articles, on a intégré de leurs propositions, donc il y a eu un dialogue. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 4:11
Question 168L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Mais dites-le peut-être aux ministres de l'économie ou aux ministres des comptes publics. Parce que visiblement, ils ont quand même construit un budget avec de l'endettement.
Réponse à côté
Non, on réduit progressivement notre déficit public. On est à 5%. On va passer à 4,5%. Vous savez, moi je ne crois pas aux cures d'austérité. On coupe dans les services publics, on augmente les impôts. Il y a eu des erreurs qui ont été faites en 2008, qui nous ont amené dans le mur. On assume un redressement progressif. Progressif de nos finances publiques, de notre déficit public et de notre dette.
« Non, on réduit progressivement notre déficit public. On est à 5%. On va passer à 4,5%. Vous savez, moi je ne crois pas aux cures d'austérité. On coupe dans les services publics, on augmente les impôts. Il y a eu des erreurs qui ont été faites en 2008, qui nous ont amené dans le mur. On assume un redressement progressif. Progressif de nos finances publiques, de notre déficit public et de notre dette. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 9:54
Question 169L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Il y a un débat dans la majorité sur la manière de considérer ces voix-là ?
Réponse à côté
Il y a, sur tous les textes, des positions différentes du Rassemblement national. Il y a eu des textes votés à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Moi, comme parlementaire, j'ai porté des propositions de loi qui ont été votées à l'unanimité, par exemple.
« Il y a, sur tous les textes, des positions différentes du Rassemblement national. Il y a eu des textes votés à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Moi, comme parlementaire, j'ai porté des propositions de loi qui ont été votées à l'unanimité, par exemple. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 6:03
Question 170L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Est-ce que vous faire passer des textes, éventuellement, grâce aux voix ou grâce à l'abstention du Rassemblement national ?
Réponse à côté
Il y a, sur tous les textes, des positions différentes du Rassemblement national. Il y a eu des textes votés à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Moi, comme parlementaire, j'ai porté des propositions de loi qui ont été votées à l'unanimité, par exemple.
« Il y a, sur tous les textes, des positions différentes du Rassemblement national. Il y a eu des textes votés à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Moi, comme parlementaire, j'ai porté des propositions de loi qui ont été votées à l'unanimité, par exemple. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 6:03
Question 171L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
est-ce que le Conseil des ministres d'hier a habilité la Première ministre à recourir aux 49-3 d'ores et déjà sur tous les textes budgétaires ?
Réponse à côté
Non, non, on était en nouvelle lecture. On était en nouvelle lecture. Donc ça doit nous permettre d'adopter d'une certaine manière ce 49-3, ce texte-là. Je le dis par ailleurs qu'il y a 49-3, mais il y a eu dialogue avec tous les groupes politiques. Le texte que nous avons adopté, il intègre des amendements des oppositions, des amendements du Parti Socialiste, des écologistes, de LR, de Liotte, tous les groupes quasiment... Oui, pour cocher les cases, mais ce n'est pas de nature. Non, non, non, ce n'est pas vrai. En commission, j'étais en commission pendant des heures, on a débattu de ce texte, on a débattu de tous les articles, on a intégré de leurs propositions, donc il y a eu un dialogue.
« Non, non, on était en nouvelle lecture. On était en nouvelle lecture. Donc ça doit nous permettre d'adopter d'une certaine manière ce 49-3, ce texte-là. Je le dis par ailleurs qu'il y a 49-3, mais il y a eu dialogue avec tous les groupes politiques. Le texte que nous avons adopté, il intègre des amendements des oppositions, des amendements du Parti Socialiste, des écologistes, de LR, de Liotte, tous les groupes quasiment... Oui, pour cocher les cases, mais ce n'est pas de nature. Non, non, non, ce n'est pas vrai. En commission, j'étais en commission pendant des heures, on a débattu de ce texte, on a débattu de tous les articles, on a intégré de leurs propositions, donc il y a eu un dialogue. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 4:11
Question 172L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Et vous, vous pensez qu'il faut maintenir ce calendrier qui prévoit la restriction progressive des logements qui sont autorisés à l'allocation ?
Réponse directe
C'est un engagement climatique, un engagement pour le pouvoir d'achat. On met 1,6 milliard d'euros supplémentaires pour accompagner les Français dans ce travail-là. On va créer les accompagnateurs MaPrimeRénov' qui vont aider les Français dans ce chantier. Ce calendrier, il est le bon. On accompagne les Français. Est-ce qu'il faut revoir, donner de la souplesse sur les modalités, sur les diagnostics, ce qui est un peu l'idée de Bruno Le Maire ? Je crois que tout est sur la table. En revanche, on a une ambition climatique et une ambition pour le pouvoir d'achat et ça passe par la rénovation énergétique.
« C'est un engagement climatique, un engagement pour le pouvoir d'achat. On met 1,6 milliard d'euros supplémentaires pour accompagner les Français dans ce travail-là. On va créer les accompagnateurs MaPrimeRénov' qui vont aider les Français dans ce chantier. Ce calendrier, il est le bon. On accompagne les Français. Est-ce qu'il faut revoir, donner de la souplesse sur les modalités, sur les diagnostics, ce qui est un peu l'idée de Bruno Le Maire ? Je crois que tout est sur la table. En revanche, on a une ambition climatique et une ambition pour le pouvoir d'achat et ça passe par la rénovation énergétique. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 19:25
Question 173L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
L'invité ce matin, c'est Thomas Cazenave. Bonjour. Bonjour. Vous êtes ministre chargé des comptes publics. Petite nuit d'ailleurs pour vous, puisque vous étiez à l'Assemblée il y a quelques heures, lorsque la Première Ministre a déclenché le 49-3 sur la loi de programmation des finances publiques. Pourquoi ce 49-3 ?
Réponse directe
Vous savez, on rentre dans la série de textes budgétaires. On a constaté que les oppositions ne veulent pas voter le budget. Moi, je ne leur reproche pas d'une certaine manière. Les Français le comprennent d'une certaine manière. En revanche, nous avons besoin d'un budget, d'un budget pour le pays, pour faire fonctionner la France, payer nos agents publics, nos hôpitaux. Et là, c'était le premier texte parce que c'était notre budget sur trois ans. Donc, ce n'est pas vraiment une surprise. En revanche, pourquoi un 49-3 ? On ne peut pas rester sans texte budgétaire et là, sans un texte qui nous projette sur les trois prochaines années. L'année dernière, le texte a été rejeté. Ça n'a pas empêc…
« Vous savez, on rentre dans la série de textes budgétaires. On a constaté que les oppositions ne veulent pas voter le budget. Moi, je ne leur reproche pas d'une certaine manière. Les Français le comprennent d'une certaine manière. En revanche, nous avons besoin d'un budget, d'un budget pour le pays, pour faire fonctionner la France, payer nos agents publics, nos hôpitaux. Et là, c'était le premier texte parce que c'était notre budget sur trois ans. Donc, ce n'est pas vraiment une surprise. En revanche, pourquoi un 49-3 ? On ne peut pas rester sans texte budgétaire et là, sans un texte qui nous projette sur les trois prochaines années. L'année dernière, le texte a été rejeté. Ça n'a pas empêché la France de continuer à exister pendant un an de plus. Ça nous a posé deux problèmes fondamentaux. C'est que dans nos discussions européennes, nous avons besoin d'une vision pluriannuelle. Nous serions le dernier pays sans une vision sur trois ans. Donc, c'est un 49-3 pour Bruxelles ? Non, deux sujets. Il y a cette question-là. On a vis-à-vis de nos partenaires européens besoin d'une vision pluriannuelle. On a également des financements de l'Union européenne qui dépendent du fait qu'on ait bien une vision pluriannuelle, notamment 18 milliards d'euros à la clé. Et puis aussi, moi, je crois, les Français pour nous-mêmes. On a besoin de savoir où on va. Et donc, ce n'est pas vraiment une surprise qu'ils ne votent pas cette trajectoire pluriannuelle, mais c'est indispensable quand on en ait une. Et c'est finalement le début de nos discussions budgétaires. Mais pour bien comprendre ce que vous dites, vous nous dites, s'il n'y avait pas de 49-3 cette nuit, l'Europe nous privait de 18 milliards. C'est exactement ça. Pourquoi ? Parce qu'on s'est donné comme condition, dans la négociation avec la Commission européenne, le fait que nous soyons en mesure d'avoir une vision pluriannuelle. On le doit à nos partenaires européens. Tous nos partenaires européens se sont dotés d'une vision pluriannuelle. Et donc, c'est l'engagement qu'on a pris vis-à-vis de tous nos partenaires. Nous sommes profondément européens, donc nous respectons aussi nos règles communes. Vous disiez, c'est le début d'une longue série. Il y en aura combien cet automne au total ? Alors, vous savez que le budget, c'est à la fois le projet de loi de finances pour le budget de l'État, le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Donc, ce sera probablement une dizaine de 49-3 en fonction de l'avancée des débats. Mais encore une fois, moi, je comprends que les oppositions ne votent pas un budget. Elles ne sont pas en situation de nous proposer un budget alternatif. Entre, d'un côté, à gauche, où on dit « halte à la cure d'austérité », alors même qu'on n'a jamais autant investi sur la transition écologique, sur l'éducation. Et à droite, qui nous disent « il faut couper davantage dans les dépenses sans jamais nous dire où ». D'ailleurs, ils ne sont pas en mesure de faire un budget alternatif. Et pour autant, moi, ma responsabilité de ministre des Comptes publics, c'est de doter le pays d'un budget avant la fin de l'année. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 0:27
Question 174L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Visiblement, ça a agacé le président de la République en Conseil des ministres. Pourquoi c'est un tel problème de dire on va taxer les plus riches ?
Réponse directe
Dans le cas des dialogues de Bercy, moi j'ai réuni les groupes, tous les groupes politiques à l'Assemblée au Sénat sont venus pour préparer ce budget. Un certain nombre de groupes politiques ont dit, « Il faut qu'on s'attaque aux plus fortunés qui échapperaient à l'échelle internationale à l'impôt. » Nous sommes d'accord pour travailler sur ce sujet-là. Donc vous retenez cette proposition ? Je vais y venir. On est d'accord pour travailler avec notamment Jean-Paul Matéi, le président du groupe Modem, qui la porte. Pourquoi on est d'accord ? On fait pour la première fois dans notre histoire, on va mettre un taux d'impôt minimal des sociétés. 15% qui a été négocié, porté par la France au sein…
« Dans le cas des dialogues de Bercy, moi j'ai réuni les groupes, tous les groupes politiques à l'Assemblée au Sénat sont venus pour préparer ce budget. Un certain nombre de groupes politiques ont dit, « Il faut qu'on s'attaque aux plus fortunés qui échapperaient à l'échelle internationale à l'impôt. » Nous sommes d'accord pour travailler sur ce sujet-là. Donc vous retenez cette proposition ? Je vais y venir. On est d'accord pour travailler avec notamment Jean-Paul Matéi, le président du groupe Modem, qui la porte. Pourquoi on est d'accord ? On fait pour la première fois dans notre histoire, on va mettre un taux d'impôt minimal des sociétés. 15% qui a été négocié, porté par la France au sein de l'OCDE, et qui trouve enfin son aboutissement. On est d'accord pour faire exactement la même chose pour les particuliers. Ce qui n'aurait aucun sens, c'est le faire à l'échelle nationale. Uniquement une taxe sur les plus riches à l'échelle nationale n'aurait aucun sens. Donc qu'on ait une initiative européenne internationale, nous y sommes favorables. Nous avons d'ailleurs proposé à tous les groupes de venir former un art de réflexion pour essayer de bâtir ensemble ce qui pourrait être une initiative diplomatique. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 11:53
Question 175L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9
Oui, on a bien compris que vous ne vouliez pas qu'on dise que vous augmentiez les taxes. Quelques petites questions que le budget laisse encore ouverte. C'est le cas notamment sur les conditions d'obtention d'un prêt immobilier. Au Conseil de stabilité financière, on ne touche pas les règles. Est-ce que ça veut dire que vous, vous n'avez ni la possibilité, ni le souhait de changer les règles et les conditions dans lesquelles on peut avoir un prêt ?
Réponse directe
C'est des discussions qui sont menées avec Bruno Le Maire et qu'on regarde avec attention. Donc, ça peut être amené à évoluer ? Ça peut être amené à évoluer. Il y a des parlementaires de la majorité qui se sont aussi emparés de ce sujet-là, qui est un vrai sujet. Parce qu'on voit bien qu'avec l'augmentation des taux d'intérêt, on a des nouveaux entrants, des nouveaux hackers qui n'y arrivent plus. Est-ce qu'on peut faire évoluer ces règles-là ? C'est sur la table et ça fait partie des discussions. Nous aussi, on regarde comment faire évoluer le prêt à taux zéro, par exemple, pour permettre à plus de nouveaux hackers...
« C'est des discussions qui sont menées avec Bruno Le Maire et qu'on regarde avec attention. Donc, ça peut être amené à évoluer ? Ça peut être amené à évoluer. Il y a des parlementaires de la majorité qui se sont aussi emparés de ce sujet-là, qui est un vrai sujet. Parce qu'on voit bien qu'avec l'augmentation des taux d'intérêt, on a des nouveaux entrants, des nouveaux hackers qui n'y arrivent plus. Est-ce qu'on peut faire évoluer ces règles-là ? C'est sur la table et ça fait partie des discussions. Nous aussi, on regarde comment faire évoluer le prêt à taux zéro, par exemple, pour permettre à plus de nouveaux hackers... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’Interview Politique – Thomas Cazenave, ministre des comptes publics, invité d’Adrien Gindre dans le 6/9Vérifier à 17:58
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28
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« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« de faire le pas vers nous ? Oui, quand même. La suspension de la réforme des retraites, alors que tous les autres pays ont augmenté l'âge de départ à la retraite, c'est quand même un sacré pas en avant pour trouver une main tendue, pour trouver ce compromis. Elle n'est pas encore votée ? Elle n'est pas votée, mais elle sera votée. Elle le sera ? Oui, il n'y a aucun doute. Il y a une majorité à l'Assemblée pour le suspendre. Donc, c'est quand même un pas en avant. Le gouvernement, Sébastien Lecornu, dit, bon, on va mettre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 7:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il est aujourd'hui en direction de la métropole. Il n'est pas loin de la métropole. C'est la raison pour laquelle nous avons préparé, que la préfète a demandé à ce qu'on prépare l'évacuation des communes de la métropole qui sont concernées par l'arrivée du feu. Donc naturellement, nous sommes tous très largement mobilisés. Je vous remercie aussi la mobilisation des sapeurs-pompiers, de toutes les forces de police, de gendarmerie, qui vont organiser notamment ce déplacement des populations. Cela s'est toujours bien fait ces deux derniers jours. Il n'y a aucune raison que ça se passe difficilement. Vous disiez qu'il y avait des problèmes de circulation. On est en train de déployer, y compris des polices municipales, pour faire la circulation et permettre des acheminements. Nous avons encore le temps de le faire. C'est pour ça que l'annonce a été faite relativement tôt. Et donc on organise cela avec notamment cette solution que j'évoquais au Parc des Expositions, qui est prête depuis maintenant, plus de deux jours, qui fonctionne, qui fonctionne bien, qui a accueilli déjà des centaines de personnes, qui permet de donner tout de suite une solution, tout de suite un lieu de repli. Donc je tiens à dire que ça se fait de manière méthodique. Il n'y a pas de panique. Moi, je ne perçois aucune panique dans la mobilisation des équipes, au contraire. Et je trouve bien que la préfète ait informé suffisamment tôt les habitants, notamment de la métropole, pour que nous puissions nous organiser. C'est ce qu'on fait ce soir et ce qu'on va faire toute cette nuit. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 2:28Voir 2 autres passages
« en 2022 puis en 2024 chez moi à Bordeaux et je pense que les solutions qu'il propose ne sont pas les bonnes il arrive à les faire adopter mais attendez par exemple l'impôt le nouvel ISF il a été voté avec les voix du parti socialiste restons sur cet amendement »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 16:43
« Ah non je pense que le plus tôt le mieux en revanche je ne vois pas encore le début d'un accord sur le budget. Et donc ça ça va être pour moi une des priorités du prochain Premier ministre qui ne devrait pas tarder à être nommé et qui devra trouver très vite un accord pour que nous ayons un budget avant la fin de l'année. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 oct. 2023 au 24 juil. 2026 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors je vous confirme, ça crée une gêne. Je suis passé de l'hôtel de ville à la métropole, donc il y a une odeur de fumée tenace. Ça peut incommoder un certain nombre de personnes, mais je le redis ici à votre antenne, le feu n'est pas aux portes de Bordeaux. Le feu n'est pas aux portes de Bordeaux, c'est bien les fumées issues de l'incendie qui a lieu aujourd'hui autour du bassin d'Arcachon, qui arrivent désormais au-dessus du ciel et dans le ciel bordelais. Donc vraiment, bien sûr que c'est fumée incommode, mais le feu n'est pas à nos portes. Nous nous préparons à toutes les éventualités, et c'est bien normal, mais il n'y a pas lieu à Bordeaux de paniquer naturellement, le feu est toujours très loin. Mais il s'approche, il s'approche de la métropole, et c'est notre responsabilité de préparer les évacuations dans le bon ordre, je le dis, dans le bon ordre, avec des solutions, des solutions pour accueillir. On a fait en sorte que personne ne soit laissé sur le bord du chemin sans solution. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 4:15Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas qu'on est pessimiste, que je suis pessimiste. Ce que dit Sébastien Lecornu, c'est la réalité depuis le début. Donc réaliste ? Réaliste. On sait tout à fait qu'à un moment, les oppositions peuvent ensemble décider de voter une motion de censure si les compromis ne sont pas trouvés. Et ça depuis le premier jour, j'ai envie de dire, de Sébastien Lecornu. Donc la donne n'a pas changé. On voit que les débats sont un peu difficiles à l'Assemblée. Pour l'instant, personne n'a décidé, notamment pas le Parti Socialiste, d'aller à la censure. Donc le chemin se poursuit, même si on voit bien que c'est des sauts de haies pas toujours très faciles. Mais pour l'instant, pas d'accident. Mais il reste encore quelques virages compliqués. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 0:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14Voir 2 autres passages
« Absolument, le hall 3 du parc des expositions, donc tout est en place. Je m'y suis rendu avec la préfète hier. Il y a des volontaires, des agents de la métropole. Tout est prévu pour bien les accueillir, qu'ils puissent y trouver un lieu de repos, de refuge, de la nourriture, aussi du réconfort, parce que j'ai pu voir hier les vacanciers qui étaient particulièrement déboussolés, ayant pour certains laissé leurs affaires personnelles dans les campings qu'ils ont évacués, ce qui permet aussi de leur donner des informations, de les rassurer. Donc voilà, toutes celles et ceux qui nous écoutent, qui ont dû reprendre la route et qui ne savent pas où aller, ils peuvent s'arrêter au parc des expositions, c'est au bord de la Rocade, à l'entrée de Bordeaux. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il y a une vraie inquiétude. Il faut voir la vitesse de progression du feu, la grande mobilisation des moyens des pompiers qui est impressionnante ici, mais avec des conditions météo difficiles, du vent hier soir, une situation de sécheresse extrême dans le massif forestier. Donc le combat contre le feu est difficile, de la veuille même des pompiers, mais je peux vous dire qu'ils sont extrêmement mobilisés. Tout ça se fait avec beaucoup de professionnalisme aussi, il n'y a pas de panique. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 3:58Voir 2 autres passages
« Oui, il y a une vraie inquiétude. Il faut voir la vitesse de progression du feu, la grande mobilisation des moyens des pompiers qui est impressionnante ici, mais avec des conditions météo difficiles, du vent hier soir, une situation de sécheresse extrême dans le massif forestier. Donc le combat contre le feu est difficile, de la veuille même des pompiers, mais je peux vous dire qu'ils sont extrêmement mobilisés. Tout ça se fait avec beaucoup de professionnalisme aussi, il n'y a pas de panique. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 3:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« d'abord on verra moi je regarde quand même qu'en matière économique on ne parle plus de chômage de masse dans notre pays moi j'ai travaillé à Pôle emploi maintenant ça s'appelle France Travail du temps d'ailleurs de François Hollande tous les jours c'était l'inversion de la courbe du chômage aujourd'hui plus personne ne parle de chômage de masse il a considérablement on a créé des emplois on a relancé l'apprentissage on a fait de la France un territoire très attractif il y a une précarité qui s'est renforcée pour les investissements attendez et lutter contre la précarité c'est lutter contre le chômage donc je trouve que cette dynamique là économique elle a profité tout le monde elle a profité à notre pays et si on commence à recréer des taxes dans tous les sens qui rendent du coup la capacité à investir dans notre pays beaucoup moins intéressante et que nos entrepreneurs partent à l'étranger on aura tout perdu donc c'est pour ça que dans le moment il a vraiment fonctionné il reconnaissait le Thomas Cazenave aujourd'hui aujourd'hui le problème qui est le nôtre c'est une crise politique liée à l'absence de majorité moi je considère que »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 14:31Voir 2 autres passages
« non je dis juste qu'on aura le débat avec le Sénat et qu'à la fin d'abord nous on veut avoir un budget avant la fin de l'année je dis juste que c'est normal aussi que nous on défende notre idée sur notre vision et on dit attention la multiplication des taxes va se retourner contre nous et à la fin quand on aura plus rien à redistribuer parce qu'on aura d'une certaine manière ralenti la croissance ralenti les investissements on sera en plus grande difficulté encore »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:55
« Mais le problème, c'est qu'on a eu des évolutions dans le projet de budget de compromis. On a dit que les multinationales vont être davantage mises à contribution. Le gouvernement a proposé une contribution sur les hauts revenus, c'est-à-dire que les hauts revenus paient davantage. Donc, vous avez une série de mesures, mais il faut quand même qu'on soit clair sur notre ligne. La taxe Zuckman, et ce n'est pas nous qui le disons, c'est qu'elle détruirait une partie de l'outil de production. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 déc. 2023 au 13 déc. 2024 · 13 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui a été adopté au niveau européen. Donc, il faut une loi pour le traduire. Il faudra une loi. Donc, la question de l'immigration, je pense qu'elle arrivera à l'Assemblée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« qui a été adopté au niveau européen. Donc, il faut une loi pour le traduire. Il faudra une loi. Donc, la question de l'immigration, je pense qu'elle arrivera à l'Assemblée. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 9:45
« a été réglé en partie par la loi spéciale. Il y a un débat juridique. Moi, je considère que cet amendement, il n'est pas conforme ni à la Constitution ni à la loi organique. Mais je ne veux pas rentrer dans ce type de détails. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 19:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités22 déc. 2023 au 21 mars 2024 · 3 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah non, alors qu'il me soit permis ici de dire à votre micro, j'ai vu fleurir ça hier, mais il n'y a pas de projet, il n'y a pas de projet de réforme, de suppression ou de rabot sur les aides publiques au logement. Je le redis ici »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:34Voir 2 autres passages
« Je ne sais pas d'où cette information est venue mais je la déments catégoriquement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Déficit public, pistes d'économies du gouvernement, lutte contre la fraude fiscale... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:54
« Mais parce que tout ça repose depuis quelques jours sur un énorme mensonge du Rassemblement national. Donc c'est la faute des autres, ce n'est pas votre texte qui... Excusez-moi de le dire. Moi, j'ai porté mon budget, j'ai pris le temps de regarder dans le détail ce texte. Mais c'est un énorme mensonge de l'aveu même du Rassemblement national. Je le rappelle, le jour du vote, le matin, Jordan Bardella, président du Rassemblement national, nous voterons contre ce texte. Et ils ont senti l'opportunité d'un coup politique. Ils mentent aux Français. Ils nous ont fait le coup sur les retraites en disant tout et son contraire. Ils ont fait le coup sur l'immigration. Ils ne sont pas fiables. Ils mentent aux Français et ils ont récidivé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités22 déc. 2023 au 7 mars 2024 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non. On a révisé d'abord en même temps que les autres. C'est très important. Certains nous disent « Ah, vous êtes insincère, vous avez changé la croissance ». Non, on l'a fait en même temps que la Commission européenne, en même temps que les Allemands. Par exemple, la Commission européenne nous dit qu'on ne sera pas dans la zone euro à 1,2% de croissance, mais à 0,8%. Et au même moment, nous, on révise, l'Allemagne révise. Parce qu'on est tous, je vais vous dire, frappés par les mêmes problèmes, le ralentissement mondial. Notre prévision de croissance à 1%, elle est très proche, quasi identique de celle de la Commission européenne pour la France qui a 0,9%. Donc, on considère que c'est la bonne estimation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« Oui, mais vous savez, il y a beaucoup de prévisionnistes. Moi, je regarde ce que dit la Commission européenne. On est très proche. Quand on a déposé le projet de loi de finances à l'automne dernier, l'OCDE, le FMI, la Commission européenne, ils étaient tous entre 1,2% et 1,3% de croissance. Alors, prenons-vous, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Thomas Cazenave - 07/03Vérifier à 5:20
« Aujourd'hui, il n'est pas question de revoir la fiscalité, puisqu'on est au début de l'année. Et il y aura un débat sur le projet de budget de l'année prochaine. Moi, ce qui m'importe, et c'est là où l'interpellation du rapport Jean-Pierre Zaniféry est celle-même Afouz intéressante, il faut aller chercher des recettes supplémentaires. Il y a des recettes supplémentaires à aller chercher, déjà en appliquant la fiscalité telle qu'elle existe. La fraude. Moi, je mets en œuvre un plan qui a été initié par mon prédécesseur, Gabriel Attal, et depuis le 1er janvier, on a 18 mesures supplémentaires pour mieux lutter contre la fraude fiscale, douanière, sociale, les enquêtes sur Internet, les aviseurs fiscaux, le délit d'incitation à la fraude fiscale et sociale. Vous savez que juste la fraude fiscale, on a récupéré plus de 11 milliards d'euros. Donc oui, il faut déjà s'assurer que personne n'échappe à l'impôt tel qu'il est aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« cet impôt spécifique, la contribution différenciée. Mais le compromis, ce n'est pas accepter tout le programme de l'autre. Et parfois, avec les socialistes, on comprend qu'il faudrait prendre toutes leurs propositions de taxe. Donc, il faut aussi qu'ils fassent des pas vers les autres, ce qu'ils, peut-être, sont prêts à faire, vu les discussions qui ont lieu. Et tant mieux, parce qu'à la fin de l'année, il faut quand même qu'on ait un budget. C'est ça, l'objectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 7:48
« C'est-à-dire que c'est un feu, la préfète l'a dit, inédit, qui se dirige maintenant vers la métropole. Donc on s'organise pour faire face à cette situation. La première, je tiens à dire notamment aux Bordelaises et aux Bordelais qui nous écoutent que la fumée qui est présente aujourd'hui ce soir dans Bordeaux n'est pas liée à des feux en hyper proximité. Ce sont bien les feux de l'incendie parce qu'on reçoit de très nombreux messages de Bordelaises et de Bordelais inquiets. Donc je veux d'abord les rassurer sur ce point. D'autre part, on a tout préparé pour faire face à cette situation. On a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec des lits, avec des tables, avec de la nourriture, avec des professionnels de santé, des bénévoles pour pouvoir accueillir toutes celles et ceux qui vont être évacués dans les prochaines heures. Vous savez qu'il y a quatre villes de la métropole ou qui jouent de la métropole qui vont faire l'objet d'une évacuation. C'est entre 50 et 60 000 personnes. Nous étions et j'étais avec les maires concernés pour préparer les choses il y a maintenant une heure. Nous avons regardé comment nous pourrons mobiliser les polices municipales, les bus pour aller chercher celles et ceux qui n'ont pas de moyens de transport. Et nous allons le faire de manière ordonnée, avec méthode, comme depuis le début de la crise. On comprend la situation naturellement très au sérieux. Mais je veux rassurer sur le fait qu'il y a des situations, il y a des solutions pour tout le monde. Celles et ceux qui ne savent pas ou qui ne sauraient pas où aller, le parc des expositions à Bordeaux est là pour les accueillir, les mettre en sécurité, leur donner un lieu de répli, un lieu pour passer la nuit. Donc on s'est largement mobilisé, tous les services de la métropole. Je suis d'ailleurs avec les équipes de la métropole qui vont travailler toute la nuit en appui des maires concernés au fur et à mesure des évacuations qui seront ordonnées par la préfète. »
BFMTV · Incendie qui se dirige vers la métropole bordelaise: "On s'organise pour faire face à cette situation", détaille Thomas Cazenave, maire de BordeauxVérifier à 0:14
franceinfo — 8h30 franceinfo · Nouveau Premier ministre, réforme des retraites... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 23:34
« Mais la taxe Zuckman, à un moment, ils ont été avancés, que ça allait rapporter 25 milliards, ce qui n'est pas vrai, à prendre une nouvelle estimation à 5 milliards. Ce que je veux dire, c'est qu'il faut qu'on crée de la richesse. Après, on peut débattre de la redistribution de cette richesse, d'où la taxation des bénéfices, la taxation des plus riches. Mais quand vous commencez à vous attaquer au patrimoine professionnel, alors vous avez un risque, soit qu'il s'en aille, soit que vous avez moins d'entrepreneurs investisseurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 3:23
« Oui, même depuis hier 5 heures du matin parce que les évacuations ont commencé dès hier. Et donc on a ouvert le parc des expositions à Bordeaux avec une capacité d'accueil de 1000 personnes. On a reçu hier déjà 700 personnes avant l'évacuation de la presqu'île. On a une centaine de personnes qui ont passé la nuit au sein du parc des expositions. Nous avons installé des lits, livré des repas, installé des douches pour permettre d'accueillir toutes celles et ceux qui doivent évacuer le temps qu'ils décident soit de rentrer chez eux soit de trouver une autre solution d'hébergement. Donc on a préparé une plus grande capacité parce qu'on anticipe avec les services de l'État et notamment de la préfecture que si toute la presqu'île devait être évacuée, il faudrait une solution de repli. Et c'est ce que nous avons préparé depuis hier. Et là nous sommes déjà à plus de 300 personnes qui viennent de rejoindre le parc des expositions. Et on est en situation de bien les accueillir après une nuit pour certains difficile. »
RMC — Apolline Matin · L'invité du jour : Thomas Cazenave - 24/07Vérifier à 0:58
« si on commence si à la fin là la taxe sur les multinationales devait être adoptée la taxe sur les super dividendes la taxe du commun complètement écartée mais si vous auriez un signal négatif envoyé à toutes les entreprises à tous les investisseurs catastrophiques »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 15:32
franceinfo — 8h30 franceinfo · Négociations budgétaires, taxe Zucman, impopularité d'Emmanuel Macron... Le "8h30 franceinfo" de Thomas CazenaveVérifier à 2:46
franceinfo — 8h30 franceinfo · Enquête visant Agnès Firmin Le Bodo, augmentations des taxes sur l'électricité, prix des mutuelles… Le 8h30 franceinfo de Thomas CazenaveVérifier à 12:32
France Inter — L'invité de 8h20 · Plan d'économies du gouvernement : "On verra dans les prochains mois si on a besoin d'aller plus loin"Vérifier à 10:09