

Le maire de Bordeaux détaille la gestion de l'accueil des personnes évacuées en raison des feux de forêt, avec 2 500 personnes actuellement hébergées au parc des expositions. Il annonce une phase de relogement pour les personnes valides, avec plus de 2 600 couchages disponibles dans la métropole. Il sollicite une cellule de crise économique pour soutenir les secteurs impactés et rappelle les recommandations sanitaires face aux fumées.
Voir la source originaleLe maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, alerte sur la progression d’un incendie à 15 km de l’agglomération, notamment près de Martignas-sur-Jal. Les autorités ont ordonné des évacuations préventives pour 55 000 personnes en Gironde, après une accélération nocturne des flammes. La vigilance reste de mise malgré un ralentissement relatif du feu.
Voir la source originaleLe préfet de Gironde détaille la gestion de l'incendie près de Martignas-sur-Jal, où le feu reste à 15 km de la métropole. Les évacuations préventives ordonnées par la préfète se poursuivent, avec une vigilance maintenue malgré un ralentissement des flammes. Des milliers de personnes sont accueillies dans le calme au parc des expositions, où des solutions d'hébergement temporaire (chambres d'étudiants, logements de particuliers) sont proposées pour améliorer le confort des sinistrés.
Voir la source originaleLa maire de Bordeaux a rassuré la population après un épisode de fumée épaisse hier soir, précisant qu'il ne s'agissait pas d'un incendie aux portes de la ville. Elle a indiqué que la situation s'est améliorée aujourd'hui, tout en soulignant la dépendance aux conditions météo. Des masques sont en cours de distribution pour anticiper un éventuel nuage de fumée, mais aucun plan d'évacuation n'est envisagé.
Voir la source originaleLe maire de Bordeaux a rassuré la population après des fumées épaisses observées la veille, précisant qu'elles ne signalaient pas un incendie imminent. Il a indiqué que la situation s'est améliorée grâce à la dissipation des fumées et à l'évolution de la météo. Des masques sont en cours de livraison pour se préparer à d'éventuels nuages de fumée, mais aucun plan d'évacuation n'est envisagé.
Voir la source originaleL'intervenant détaille l'organisation des évacuations pour 90 000 personnes en métropole, avec 5 000 à 6 000 accueillies dans des dispositifs adaptés. Il mentionne la diversité des profils (valides, familles, personnes nécessitant des soins) et l'adaptation des lieux, dont un espace dédié aux résidents d'EHPAD évacués par camions et ambulances.
Voir la source originaleLe maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, rassure la population sur la situation liée aux feux de forêt. Il confirme que les fumées visibles à Bordeaux proviennent des incendies autour du bassin d'Arcachon, et non de feux proches. Il détaille les mesures d'évacuation préparées pour 50 000 à 60 000 personnes, avec un accueil organisé au parc des expositions. Il souligne la mobilisation des services publics et des forces de l'ordre pour une évacuation méthodique et sans panique.
Voir la source originaleLe maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, détaille les mesures d'accueil pour les évacués de la presqu'île du Cap Ferré, en Gironde, où 8 700 hectares ont brûlé en quelques heures. Le parc des expositions de Bordeaux, ouvert depuis hier matin, accueille déjà plus de 1 000 personnes avec hébergement, repas et douches. Les autorités soulignent la mobilisation des services de secours malgré des conditions météo difficiles et une sécheresse extrême.
Voir la source originaleThomas Caznav, président de la commission d'enquête sur l'organisation des élections, explique avoir tenté à plusieurs reprises de convoquer Pierre-Édouard Sterrain pour interroger son projet Péricles, jugé susceptible de contrevenir aux règles encadrant le financement de la vie politique. Sterrain, invoquant des raisons de sécurité, n'a pas comparu malgré les garanties proposées par la commission. Caznav a saisi le procureur de la République pour constater ce refus et rappelle que toute personne convoquée doit se présenter physiquement à l'Assemblée nationale.
Voir la source originaleThas Kaznav, ancien ministre des Comptes publics, défend le budget 2025 de Michel Barnier visant à réduire le déficit public à 5 %. Il reconnaît une erreur de prévision de recettes de 20 milliards d'euros en 2023, due à des modèles perturbés par les crises successives. Il critique les augmentations d'impôts portées par la gauche et le RN, et souligne l'interruption du plan de redressement des finances publiques en 2024 pour des raisons électorales. Il plaide pour des économies structurelles et une commission d'enquête parlementaire pour éclaircir les dysfonctionnements.
Voir la source originaleThomas Cazenave, ministre des Comptes publics, défend une approche nuancée sur les impôts, excluant les hausses généralisées mais acceptant des taxes ciblées. Il souligne les efforts déjà réalisés pour réduire le déficit public et la nécessité de poursuivre les économies.
Voir la source originaleUn ancien ministre des comptes publics, présent aux journées parlementaires d'Ensemble pour la République, exprime un avis favorable sur la nomination de Michel Barnier comme Premier ministre par Emmanuel Macron. Les groupes de l'ex-majorité présidentielle à l'Assemblée et au Sénat doivent désormais déterminer leur position face à ce gouvernement issu des Républicains.
Voir la source originaleLe ministre des Comptes publics défend une gestion rigoureuse des finances publiques face à une dégradation des recettes fiscales et une croissance revue à la baisse (1 % au lieu de 1,4 %). Il annonce l'annulation immédiate de 10 milliards d'euros de dépenses et vise un déficit public sous 3 % du PIB d'ici 2027, malgré un dépassement probable de 5 % en 2023. Il propose une revue méthodique des dépenses avec le Parlement et évoque des pistes comme le Pass Culture ou l'absentéisme dans la fonction publique.
Voir la source originaleThomas Cazenave, ministre des Comptes publics, annonce un déficit public 2023 supérieur à 5% du PIB (contre 4,9% initialement prévu), en raison d'une baisse inattendue des recettes fiscales (8 milliards d'euros). Il confirme l'annulation immédiate de 10 milliards de dépenses publiques et évoque un effort supplémentaire de 20 milliards pour 2025, via des revues de dépenses méthodiques et un dialogue avec le Parlement. L'objectif reste de ramener le déficit sous 3% en 2027, malgré un ralentissement économique mondial et une croissance française révisée à 1%.
Voir la source originaleLe ministre délégué au compte public défend l’ajustement du budget 2024 face à un ralentissement économique international et à des recettes fiscales inférieures aux prévisions. Il annonce 10 milliards d’économies supplémentaires, ciblant principalement l’État et ses opérateurs, sans impacter les Français. L’objectif de déficit public reste inchangé à 4,4% du PIB en 2024, malgré un possible dépassement en 2023. La transition écologique et la lutte contre la fraude fiscale sont présentées comme des priorités.
Voir la source originaleLe ministre délégué chargé des comptes publics défend l'usage du 49.3 pour adopter le budget de la Sécurité sociale, invoquant l'absence de majorité parlementaire et la nécessité d'éviter un blocage des services publics. Il présente le texte comme un budget de responsabilité et de progrès, avec des mesures comme l'indexation des pensions sur l'inflation et 6 000 recrutements dans les EHPAD, tout en soulignant des économies ciblées (1 milliard sur les médicaments). Il aborde aussi la lutte contre la fraude fiscale, notamment via une coopération internationale pour taxer les plus fortunés.
Voir la source originaleThomas Cazenave, ministre des Comptes publics, défend le projet de budget de la Sécurité sociale face aux critiques sur son utilisation du 49.3. Il souligne l'absence de majorité parlementaire pour adopter le texte et insiste sur la nécessité d'un budget pour financer hôpitaux, médecins et services publics. Le texte prévoit 3,5 milliards d'économies sur la branche maladie en 2024, tout en augmentant le budget global de 30 milliards d'euros. Il inclut des mesures comme l'indexation des pensions sur l'inflation et 6 000 recrutements dans les Ehpad.
Voir la source originaleThomas Cazenave, ministre des Comptes publics, défend l’usage du 49-3 pour adopter la loi de programmation des finances publiques, justifié par la nécessité d’un budget pluriannuel pour la France et pour honorer ses engagements européens (18 milliards d’euros de financements conditionnels). Il reconnaît que les oppositions ne voteront pas le texte mais souligne l’impossibilité de gouverner sans budget, tout en intégrant des amendements de plusieurs groupes politiques. Il aborde aussi la croissance économique (1,4 % prévue en 2024), le déficit (5 % en 2023, 4,5 % en 2024) et la dette, tout en défendant des mesures ciblées comme une indemnité carburant financée par une taxation des rentes énergétiques.
Voir la source originaleThomas Cazenave défend la réduction progressive du déficit public pour retrouver des marges de manœuvre, malgré une croissance révisée à 1,4 % en 2024. Il justifie les dépenses passées de protection contre l’inflation (40 milliards d’euros) et rejette l’idée d’aides ciblées sur le carburant, privilégiant le dialogue avec les distributeurs. Le budget 2024 alloue 7 milliards d’euros supplémentaires à la transition écologique, avec un accent sur la rénovation des logements et des écoles. Il annonce aussi des mesures pour maîtriser l’inflation et indexer les pensions sur celle-ci.
Voir la source originaleLe ministre des Comptes publics défend un budget 2024 axé sur la transition écologique avec 7 milliards d'euros supplémentaires, sans hausse d'impôts. Il évoque la nécessité de faire contribuer les secteurs polluants (billets d'avion, sociétés d'autoroutes) au financement des mobilités douces et de supprimer des niches fiscales contraires aux objectifs climatiques. Il insiste sur la réduction du déficit public et la baisse des impôts passés, tout en maintenant des marges de manœuvre pour investir dans l'éducation et la justice.
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