

« on ne veut pas subir, on veut être en situation d'accompagner, de protéger la population »
« C'est notre priorité et jusqu'à présent ça s'est fait dans l'ordre, dans le calme depuis le début des incendies grâce à la mobilisation collective, à la coopération de tout le monde et à l'esprit de solidarité qui règne sur notre territoire. »
« Nous on reste ouvert de manière inconditionnelle. »
« il ne fallait pas affoler les Bordelaises et les Bordelais que la fumée n'était pas le signe que le feu était là tout de suite à nos portes »
« La fumée s'est dissipée, aujourd'hui on est dans une situation beaucoup plus facile qu'hier soir où il y a eu une fumée très très épaisse. »
« Maintenant on est très dépendant du sens du vent, de la météo, donc on fait avec les circonstances qui sont les nôtres, on fait au mieux. »
« Si jamais nous étions dans une situation où dans un nuage de fumée il fallait protéger, donc on se prépare à cette éventualité également. »
« Non, les Bordelaises et Bordelais ne se préparent pas à évacuer, nous ne sommes pas concernés par le plan d'évacuation »
« mais c'est le principe d'une gestion de crise, nous faisons un point régulier avec la préfète, les services de l'Etat et seront prêts à faire face à toute éventualité. »
« Voilà, toute éventualité, mais ce n'est pas à l'ordre du jour. »
« Et nous avons utilisé le même dispositif pour tous les habitants de la métropole qui sont concernés par l'évacuation. »
« Vous savez que ça concerne finalement un grand nombre de personnes, probablement autour de 90 000 personnes. »
« Ce dispositif, il accueille aujourd'hui entre 5 et 6 000 personnes avec des situations très différentes que nous devons gérer. »
« il y a à la fois des personnes valides, des familles, mais également des personnes qui nécessitent des soins. »
« on a organisé les choses avec à la fois des lieux un peu classiques, quasiment un petit hôpital derrière. »
« un lieu pour les personnes issues des EHPAD parce que nous avons reçu toute la nuit par une noria de camions, notamment soit de pompiers, soit d'ambulances, des personnes issues des EHPAD qui ont été évacuées. »
« On a changé l'organisation d'ailleurs. Vous avez vu qu'il y a le palais de l'Atlantique qui a été ouvert de l'autre côté avec de la restauration. »
« Et ici un lieu où on peut accompagner les personnes, notamment les plus fragiles, et accueillir les ambulances et faire des entrées-sorties. »
« Donc ça c'est l'évolution de la nuit. »
« Je comprends que c'est plus difficile d'être dans un système collectif. On dort ici, ça peut être un peu bruyant, on n'a pas toujours l'intimité nécessaire. »