

Thierry Mandon, ancien secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur, salue la réforme du gouvernement sur l'accès aux études supérieures mais critique sa mise en œuvre trop rapide. Il craint une perte d'égalité entre universités avec la fin d'APB et des exigences disparates. Il souligne aussi l'insuffisance des moyens financiers annoncés, risquant une hausse des frais d'inscription.
Voir la source originaleThierry Mandon, secrétaire d'État à l'Enseignement supérieur et à la Recherche, s'oppose au revenu universel qu'il juge dangereux pour le SMIC et source de précarité. Il critique aussi la hausse des prix immobiliers et défend une réforme de l'État recentrée sur des priorités, inspirée du modèle allemand. Ancien frondeur sous Hollande, il plaide pour une politique éducative ambitieuse et une VIe République modérée.
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