sélection à l'université
Thierry Mandon a indiqué ne pas considérer la sélection comme un « gros mot » dans le contexte de l'éducation en 2017.
« Moi, personnellement, je n'ai jamais considéré que c'était un gros mot à la sélection. »
gestion des dossiers de candidature
En 2017, il a décrit les difficultés techniques rencontrées par les universités pour traiter les dossiers de candidature via le système APB, évoquant même la possibilité de créer des logiciels locaux.
« Vous leur expliquerez que les universités, les présidents d'universités, expliquent aujourd'hui même qu'ils ne savent pas comment ils vont s'y prendre. Ils en sont même à repenser à faire leur petit logiciel APB par université pour pouvoir trier les 7 millions de dossiers que le système universitaire va avoir à traiter à moyen quasi constant. »
financement des universités
En 2017, il a soutenu la nécessité d'un investissement supplémentaire de 1 milliard d'euros par an pendant 5 ans pour les universités, basé sur un consensus avec les acteurs du secteur.
« On a fait, il y a quelques mois, un livre blanc. On a réuni l'ensemble de la communauté, syndicats, professeurs, présidents d'universités. Tout le monde s'est accordé sur le fait qu'il faut remettre 1 milliard par an pendant 5 ans à l'université. »