Ministre déléguée à la Formation professionnelle — Gouvernement Lecornu II·RE
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Sabrina Agresti Roubache — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2023 au 15 févr. 2025
Questions
91
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 91 questions évaluables
Réponse directe
48
Réponse partielle
13
Réponse à côté
28
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 91
Question 51La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Mais est-ce que c'est une bonne mesure alors de durcir ?
Réponse partielle
Je ne sais pas si c'est une bonne mesure. Ce que je crois, c'est de dire aux parents déjà la première chose. J'aime bien quand on revient aux fondamentaux. Il faut dire aux parents qu'un mineur, un enfant, n'a pas à être seul la nuit dehors. Et si jamais un parent ne s'en sort pas avec son gamin, c'est la réalité.
« Je ne sais pas si c'est une bonne mesure. Ce que je crois, c'est de dire aux parents déjà la première chose. J'aime bien quand on revient aux fondamentaux. Il faut dire aux parents qu'un mineur, un enfant, n'a pas à être seul la nuit dehors. Et si jamais un parent ne s'en sort pas avec son gamin, c'est la réalité. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 5:36
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 46 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, absolument. Marseille vient de basculer et aux dernières élections a basculé à l'extrême droite. La réalité, c'est que le RN finit devant en termes de nombre de voix, globalement sur la ville. Et quand vous voyez qui vote RN, il faut arrêter de dire que les gens qui votent RN sont des gens en colère et des ouvriers. Faux. Le circo est une circo plutôt très bourgeoise, plutôt avec des gens bien installés, bien implantés, une bourgeoisie vraiment bien... Ils ont tous voté RN. Et maintenant, par contre, je vous le dis, moi je le dis à l'antenne et on me connaît, je suis très cash et très directe. On m'appelle en me disant oh mais c'est horrible, on ne voit jamais la députée et ce n'est pas possible, il faut que tu reviennes. Et tu leur dis, ben désolé, vous avez choisi vos élus. Demandez à vos élus. Et je vous garantis qu'elle ne porte pas un texte. Elle n'a pas ouvert la bouche une fois dans l'hémicycle. Elle n'a pas porté un seul sujet pour Marseille ni pour la circo. Elle n'aide pas une association, elle ne se déplace pas. Et vous savez pourquoi ? Parce que maintenant, le RN est rentré dans une rente de situation. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Ils doivent se mêler plus de la vie de leurs enfants ?
Réponse directe
Ils doivent s'occuper plus. Non, mais non seulement se mêler plus, et pour les protéger, c'est pas se mêler pour se mêler. Bien sûr que chacun a droit à son petit jardin secret. Alors on parle de jardin secret. Vous fouillez l'importable de votre ado ou pas ? Non mais moi, non seulement je surveille, non seulement je me mêle, non seulement je protège, et non seulement je sanctionne s'il y a un problème. Ce qui est dingue, c'est qu'on a voulu démissionner les parents aussi en disant, attention, ils ont le droit à avoir leur vie privée. Non. Moi, ce que je crois, c'est qu'il va falloir protéger, vous le voyez bien, cette jeunesse qui, par les réseaux sociaux, et je l'avais dit avant tout le m…
« Ils doivent s'occuper plus. Non, mais non seulement se mêler plus, et pour les protéger, c'est pas se mêler pour se mêler. Bien sûr que chacun a droit à son petit jardin secret. Alors on parle de jardin secret. Vous fouillez l'importable de votre ado ou pas ? Non mais moi, non seulement je surveille, non seulement je me mêle, non seulement je protège, et non seulement je sanctionne s'il y a un problème. Ce qui est dingue, c'est qu'on a voulu démissionner les parents aussi en disant, attention, ils ont le droit à avoir leur vie privée. Non. Moi, ce que je crois, c'est qu'il va falloir protéger, vous le voyez bien, cette jeunesse qui, par les réseaux sociaux, et je l'avais dit avant tout le monde, les réseaux sociaux sont une arme de destruction massive de notre jeunesse. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 1:28
Question 53La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Quand vous voyez TikTok qui veut rémunérer les gens qui regardent les vidéos ?
Réponse à côté
C'est un scandale. Enfin, moi, écoutez, moi, les réseaux sociaux, je vais... Si vous me demandiez, par exemple, si j'avais une baguette magique, je ferais disparaître les réseaux sociaux. Mais tout n'est pas impossible. Attention à croire qu'on a déjà perdu le combat, pas du tout.
« C'est un scandale. Enfin, moi, écoutez, moi, les réseaux sociaux, je vais... Si vous me demandiez, par exemple, si j'avais une baguette magique, je ferais disparaître les réseaux sociaux. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 7:56Voir 1 autre passage
« Mais tout n'est pas impossible. Attention à croire qu'on a déjà perdu le combat, pas du tout. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 8:08
Question 54La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Vous voulez proposer un statut de repenti au maire nourrice, ces femmes qui stockent de gré ou de force, des stocks de drogue dans leurs appartements, parce que les trafiquants le leur demandent, de gré ou de force, encore une fois. Comment ça peut fonctionner, ce repenti ?
Réponse directe
Dans la plupart du temps, de force, il suffit de discuter avec n'importe quel policier, n'importe quel membre de la justice. Évidemment que ce sont des femmes qui sont forcées dans les trafics de drogue. Vous savez, pensez que les criminels ont une espèce de vertu, une espèce de générosité, ils sont sans foi ni loi. Ils créent des dettes fictives à ces femmes-là, ils mettent les jeunes garçons en chouf, donc en guetteur, en bas de leur immeuble, et les filles, le trois quarts du temps, finissent dans les réseaux de prostitution. Donc je voudrais qu'on s'émancie de la dimension morale... Un vrai statut, non. Et c'est pour ça qu'il faut l'en sortir. Donc quand je demande un statut refondu pou…
« Dans la plupart du temps, de force, il suffit de discuter avec n'importe quel policier, n'importe quel membre de la justice. Évidemment que ce sont des femmes qui sont forcées dans les trafics de drogue. Vous savez, pensez que les criminels ont une espèce de vertu, une espèce de générosité, ils sont sans foi ni loi. Ils créent des dettes fictives à ces femmes-là, ils mettent les jeunes garçons en chouf, donc en guetteur, en bas de leur immeuble, et les filles, le trois quarts du temps, finissent dans les réseaux de prostitution. Donc je voudrais qu'on s'émancie de la dimension morale... Un vrai statut, non. Et c'est pour ça qu'il faut l'en sortir. Donc quand je demande un statut refondu pour les mères nourrices, sur la base du statut du repenti, c'est de dire, on les extrait, on les protège, on trouve une autre identité, on leur crée une nouvelle vie pour qu'elles puissent avoir l'espoir de s'en sortir, elles et leurs enfants. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 8:23
Question 55Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-Roubache
Pourquoi ?
Réponse partielle
Alors plusieurs choses. Dans mon portefeuille, si vous le permettez, comme ça au moins on est bien au clair. Sur le volet citoyenneté, je suis uniquement rattachée à Gérald Darmanin. Sur le volet ville, je suis rattachée à Gérald Darmanin, donc au ministre de l'Intérieur et à Christophe Béchut à la transition écologique. J'ai dans mon portefeuille la prévention de la délinquance, pas la lutte contre la délinquance, et c'est important. La lutte contre la radicalisation, l'accueil des réfugiés, les naturalisations, la laïcité. J'ai tous les sujets les plus inflammables qu'ils soient. Pourquoi ça augmente ? Alors ça augmente parce que je pense que là, enfin je constate moi comme vous, que la s…
« Alors plusieurs choses. Dans mon portefeuille, si vous le permettez, comme ça au moins on est bien au clair. Sur le volet citoyenneté, je suis uniquement rattachée à Gérald Darmanin. Sur le volet ville, je suis rattachée à Gérald Darmanin, donc au ministre de l'Intérieur et à Christophe Béchut à la transition écologique. J'ai dans mon portefeuille la prévention de la délinquance, pas la lutte contre la délinquance, et c'est important. La lutte contre la radicalisation, l'accueil des réfugiés, les naturalisations, la laïcité. J'ai tous les sujets les plus inflammables qu'ils soient. Pourquoi ça augmente ? Alors ça augmente parce que je pense que là, enfin je constate moi comme vous, que la société devient plus violente. Vous savez quand j'avais dit les réseaux sociaux pendant les émeutes ont transformé notre jeunesse et on n'a pas vu venir ça. Mais on n'a pas vu venir ça parce qu'on était complètement à côté de la plaque, on a oublié un truc, la prévention. Moi j'appartiens à une génération, je suis née dans le quartier le plus pauvre d'Europe, à la Belle de Mai, à Marseille. Bon, moi j'ai 47 ans. Ça existait la prévention, on faisait des choses, c'est-à-dire qu'on s'occupait des jeunes, c'est le bas du spectre la prévention. Et quand je dis de manière un peu provocatrice, je le reconnais, que pas de consommateur, pas de dealer, qu'est-ce que je dis ? En fait il faut travailler sur les conduites addictives, on ne s'occupe pas... Le problème c'est les consommateurs ? Non, s'il n'y a pas de client dans un réseau de stupes, moi je peux vous garantir qu'il n'y a pas de réseau de stupes. Est-ce que vous venez avec moi à Marseille et que vous expliquiez autre chose aux mamans, aux collectifs notamment, dont je suis très proche et avec qui je travaille, qui ont perdu leurs enfants dans des assassinats ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 9:30
Question 56Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-Roubache
On sait au grand débat qu'il voulait organiser. Il a inauguré le Salon avec plusieurs heures de retard, même s'il y a passé l'essentiel de la journée. 13 heures. Voilà, l'opposition a parlé d'un fiasco. Qu'est-ce que vous répondez sur les événements de ce samedi ?
Réponse à côté
Alors, je réponds plusieurs choses. Un, il y a quelque chose, moi, qui me frappe, qui me choque. C'est bien la ministre marseillaise qui vous répond, que dans la classe politique, personne n'est condamné les violences. Moi, je suis stupéfaite. C'est le président de la République. Alors, qu'on ne soit pas d'accord, qu'on puisse venir discuter. Il a dit, je viens faire un grand débat. Il n'a pas dit, je viens me défiler. Il aurait très bien pu dire, oui, effectivement, vous savez, les renseignements, il les avait. Il savait dans quel contexte il arrivait. Un, pas de condamnation des violences. Des violences contre les policiers, mais des violences contre le président de la République. C'est l…
« Alors, je réponds plusieurs choses. Un, il y a quelque chose, moi, qui me frappe, qui me choque. C'est bien la ministre marseillaise qui vous répond, que dans la classe politique, personne n'est condamné les violences. Moi, je suis stupéfaite. C'est le président de la République. Alors, qu'on ne soit pas d'accord, qu'on puisse venir discuter. Il a dit, je viens faire un grand débat. Il n'a pas dit, je viens me défiler. Il aurait très bien pu dire, oui, effectivement, vous savez, les renseignements, il les avait. Il savait dans quel contexte il arrivait. Un, pas de condamnation des violences. Des violences contre les policiers, mais des violences contre le président de la République. C'est le président de la République. On ne peut pas se comporter n'importe comment. Mais même, ça va plus loin. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 1:10
Question 57Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-Roubache
Oui, on l'a dit, vous êtes aussi rattaché au ministère de la transition écologique. Bruno Le Maire a annoncé pour cette année une coupe d'un milliard pour ma prime Rénov', ça veut dire des milliers, peut-être des dizaines de milliers de bâtiments qui ne seront pas rénovés dans le cadre de la transition écologique. Est-ce que vous regrettez cet arbitrage, que ce soit la rénovation des bâtiments qui trinquent pour combler les déficits de l'État ?
Réponse à côté
Écoutez, la situation de la France, vous la connaissez mieux que moi, donc je pense que chacun peut comprendre que chaque ministère dans son pôle puisse faire un effort pour participer à l'effort national. Ça, c'est la première chose. En revanche, le fonds vert de 2 milliards, parce que ça, par contre, c'est ma partie. Moi, je ne sais pas commenter les coupes budgétaires dans leur ensemble, mais par contre, je sais commenter ce qui se passe chez moi. 2 milliards d'euros de fonds verts à la transition écologique, fléchés 15% pour les quartiers prioritaires, que je suis allée chercher auprès de Christophe Véchu. Pourquoi ? Parce que j'avais dit, j'avais tout de suite convoqué les préfets, les…
« Écoutez, la situation de la France, vous la connaissez mieux que moi, donc je pense que chacun peut comprendre que chaque ministère dans son pôle puisse faire un effort pour participer à l'effort national. Ça, c'est la première chose. En revanche, le fonds vert de 2 milliards, parce que ça, par contre, c'est ma partie. Moi, je ne sais pas commenter les coupes budgétaires dans leur ensemble, mais par contre, je sais commenter ce qui se passe chez moi. 2 milliards d'euros de fonds verts à la transition écologique, fléchés 15% pour les quartiers prioritaires, que je suis allée chercher auprès de Christophe Véchu. Pourquoi ? Parce que j'avais dit, j'avais tout de suite convoqué les préfets, les sous-préfets, et les préfets à l'égalité des chances, en leur disant, mesdames et messieurs les préfets, voilà ce qu'on va faire. Je ne veux plus que dans les quartiers pauvres et dans les quartiers populaires, les enfants, on leur fasse faire des activités de ramasser les déchets le dimanche. Donc, on va leur faire faire des activités un peu de qualité. Donc, je veux qu'on regarde la qualité de leur alimentation, bien manger. Moi qui viens justement d'une famille qui a grandi au milieu de Salon de Provence avec des artichauts et des bêtes raves et tout ça. Donc, je dis, c'est important parce que nous, on mangeait bien. Pourquoi ? Parce que nos parents faisaient attention et qu'on avait accès à des jardins, qu'on appellerait maintenant jardins fertiles, jardins ouvriers, quartiers résilients. Et je veux que cet argent serve aussi à l'habitat. C'est pour que les enfants et que les gens dans les quartiers prioritaires ne vivent plus dans l'obscurité en été et ne vivent plus dans l'obscurité en hiver. Mayotte. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 18:24
Question 58Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-Roubache
Alors dans votre portefeuille, il y a la lutte contre la délinquance. Vendredi dernier, vous donniez le coup d'envoi d'un Beauvau sur la prévention de la délinquance. Les chiffres du ministère de l'Intérieur sur la délinquance en 2023 ne sont pas bons. Plus 5% pour les homicides, plus 13% pour les tentatives, plus 10% pour les viols ou tentatives de viol. 63% d'augmentation en 5 ans de plaintes déposées pour coups et blessures. Le criminologue Alain Boer disait hier au JDD, le nombre de tentatives d'homicide en France est le plus élevé jamais enregistré. Comment expliquez-vous ça alors que Gérald Darmanin ne cesse de répéter que les budgets augmentent ?
Réponse directe
Alors plusieurs choses. Dans mon portefeuille, si vous le permettez, comme ça au moins on est bien au clair. Sur le volet citoyenneté, je suis uniquement rattachée à Gérald Darmanin. Sur le volet ville, je suis rattachée à Gérald Darmanin, donc au ministre de l'Intérieur et à Christophe Béchut à la transition écologique. J'ai dans mon portefeuille la prévention de la délinquance, pas la lutte contre la délinquance, et c'est important. La lutte contre la radicalisation, l'accueil des réfugiés, les naturalisations, la laïcité. J'ai tous les sujets les plus inflammables qu'ils soient. Pourquoi ça augmente ? Alors ça augmente parce que je pense que là, enfin je constate moi comme vous, que la s…
« Alors plusieurs choses. Dans mon portefeuille, si vous le permettez, comme ça au moins on est bien au clair. Sur le volet citoyenneté, je suis uniquement rattachée à Gérald Darmanin. Sur le volet ville, je suis rattachée à Gérald Darmanin, donc au ministre de l'Intérieur et à Christophe Béchut à la transition écologique. J'ai dans mon portefeuille la prévention de la délinquance, pas la lutte contre la délinquance, et c'est important. La lutte contre la radicalisation, l'accueil des réfugiés, les naturalisations, la laïcité. J'ai tous les sujets les plus inflammables qu'ils soient. Pourquoi ça augmente ? Alors ça augmente parce que je pense que là, enfin je constate moi comme vous, que la société devient plus violente. Vous savez quand j'avais dit les réseaux sociaux pendant les émeutes ont transformé notre jeunesse et on n'a pas vu venir ça. Mais on n'a pas vu venir ça parce qu'on était complètement à côté de la plaque, on a oublié un truc, la prévention. Moi j'appartiens à une génération, je suis née dans le quartier le plus pauvre d'Europe, à la Belle de Mai, à Marseille. Bon, moi j'ai 47 ans. Ça existait la prévention, on faisait des choses, c'est-à-dire qu'on s'occupait des jeunes, c'est le bas du spectre la prévention. Et quand je dis de manière un peu provocatrice, je le reconnais, que pas de consommateur, pas de dealer, qu'est-ce que je dis ? En fait il faut travailler sur les conduites addictives, on ne s'occupe pas... Le problème c'est les consommateurs ? Non, s'il n'y a pas de client dans un réseau de stupes, moi je peux vous garantir qu'il n'y a pas de réseau de stupes. Est-ce que vous venez avec moi à Marseille et que vous expliquiez autre chose aux mamans, aux collectifs notamment, dont je suis très proche et avec qui je travaille, qui ont perdu leurs enfants dans des assassinats ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 9:30
Question 59Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-Roubache
Mayotte, Gérald Darmanin a annoncé une révision constitutionnelle pour supprimer le droit du sol sur l'île, afin de lutter contre l'immigration clandestine venue des Comores. L'ancien Premier ministre Manuel Valls s'est opposé mercredi à notre micro, à cette mesure, inutile et dangereuse selon lui, qui ne servirait pas à casser le phénomène migratoire. Supprimer totalement le droit du sol à Mayotte est très symbolique et cela ouvre un débat précisément sur ce qu'est la nation. C'est pour ça que je suis contre cette réforme inutile et dangereuse, a-t-il dit. Vous lui répondez quoi ?
Réponse directe
C'est bien lui la déchéance de nationalité, il me semble. Bon, enfin, déjà, je vais lui répondre ça. La deuxième chose que je lui réponds... Elle n'est pas passée, hein ? Non, ben oui, mais bien sûr, mais bon. Enfin, il en avait quand même parlé à l'époque. Enfin, vous, mec, c'est... Oui, oui, oui, oui. Il est membre de culture politique, donc ça va, je vois à peu près où je vais. Sur le droit du sol à Mayotte, la différenciation, c'est important. Il faut voir ce que vivent nos compatriotes à Mayotte. D'accord ? Ils vivent une crise migratoire inédite, donc à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Quand on parle du droit du sol à Mayotte, ce n'est pas Sabrina Agressi-Roubach qui l…
« C'est bien lui la déchéance de nationalité, il me semble. Bon, enfin, déjà, je vais lui répondre ça. La deuxième chose que je lui réponds... Elle n'est pas passée, hein ? Non, ben oui, mais bien sûr, mais bon. Enfin, il en avait quand même parlé à l'époque. Enfin, vous, mec, c'est... Oui, oui, oui, oui. Il est membre de culture politique, donc ça va, je vois à peu près où je vais. Sur le droit du sol à Mayotte, la différenciation, c'est important. Il faut voir ce que vivent nos compatriotes à Mayotte. D'accord ? Ils vivent une crise migratoire inédite, donc à situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle. Quand on parle du droit du sol à Mayotte, ce n'est pas Sabrina Agressi-Roubach qui le demande, ce n'est pas Gérald Darmanin, ce n'est pas le président de la République, ce n'est pas Gabriel Attal. C'est qui qui le demande ? C'est les Mahorais, c'est ceux qui sont victimes de ça. Est-ce qu'on peut accepter, en 2024, d'avoir des femmes qui accouchent dans des quoi-ça-quoi-ça, c'est les petites embarcations qui emmènent ces femmes, elles accouchent dans ces bateaux, dans des conditions inhumaines pour que les enfants soient français. Est-ce qu'on peut accepter d'abandonner nos compatriotes là-bas à Mayotte parce que d'un coup, on fait un débat philosophiquement, je fais un truc... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 20:18Voir 1 autre passage
« Je leur laisse. Mais enfin, moi, le droit du sol, là, on parle de quelque chose de très circonscrit à Mayotte qui répond encore une fois à une demande des maorais et on parle aussi des visas territorialisés parce qu'on est sur nos deux jambes. C'est quoi le visa territorialisé ? On va essayer de faire bouger ça dans une prochaine loi sur les Outre-mer. C'est quoi ? C'est de permettre à des étrangers de faire une demande de visa de manière tout à fait légale mais d'accéder uniquement à Mayotte. Et ils ont dit quoi ? Oh là là, il ne faut pas mettre fin aux visas territorialisés, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 21:26
Question 60Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-Roubache
Et Emmanuel Macron a accusé le RN d'être responsable de ce chahut au Salon de l'agriculture. Il a qualifié la position du RN sur l'agriculture de projet de décroissance et de bêtise. Sébastien Chenu, le vice-président du parti, lui a répondu hier dans « Questions politiques » sur Inter. « Bientôt la crise agricole, c'est la faute du RN, la guerre en Ukraine. C'est la faute du RN, la crise dans l'école. C'est la faute du RN. Emmanuel Macron n'assume aucune de ses responsabilités. Ça devient même un marqueur de sa politique. C'est révélateur d'un président de la République perdu, qui n'assume rien, qui a utilisé sur le dos des agriculteurs ce salon pour essayer de lancer une campagne européenne. Formale, on l'a vu. Vous répondez quoi à ça ?
Réponse partielle
Je réponds que, regardez ce qu'a fait le président de la République sur les métiers en tension. Le fameux article qui avait mis le RN son dessus dessous, si on peut dire les choses de cette manière. Là, vous parlez de la loi immigration. La loi immigration. Il a dit, moi j'étais déjà non seulement très favorable à la régularisation d'étrangers dans les métiers en tension, parce qu'on en a besoin, et il a répondu à une demande des agriculteurs. Il fait des choses très pragmatiques. Moi je veux bien, après, vous savez, on peut philosopher. Moi perso, je ne suis pas philosophe, je ne suis pas une intellectuelle. Puisqu'on fait de la politique, je suis ministre, j'ai été élue dans une circo con…
« Je réponds que, regardez ce qu'a fait le président de la République sur les métiers en tension. Le fameux article qui avait mis le RN son dessus dessous, si on peut dire les choses de cette manière. Là, vous parlez de la loi immigration. La loi immigration. Il a dit, moi j'étais déjà non seulement très favorable à la régularisation d'étrangers dans les métiers en tension, parce qu'on en a besoin, et il a répondu à une demande des agriculteurs. Il fait des choses très pragmatiques. Moi je veux bien, après, vous savez, on peut philosopher. Moi perso, je ne suis pas philosophe, je ne suis pas une intellectuelle. Puisqu'on fait de la politique, je suis ministre, j'ai été élue dans une circo contre le RN. J'ai battu le RN de moins de 700 voix. Et vous savez... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 5:23Voir 1 autre passage
« Non, non, non, on ne l'a pas votée avec les voix, non. Ah bon ? Non, allez, mais non, non. Ah bon ? Ah bah oui. Ah non. Ils n'ont pas voté le texte. Non, vous ne pouvez pas, on ne peut pas dire ça. Non, on ne peut pas dire ça. La loi immigration, en tout cas, quand ça sort de la commission mixte paritaire, ils font plusieurs choses. Il y a plusieurs choses qui sautent, il y a plusieurs choses qui restent. Quand le président, encore une fois, je reviens sur la loi immigration parce qu'elle est importante et c'était une demande des agriculteurs. Moi, je viens d'un milieu bizarrement très paysan, puisque ma mère est née à Salon de Provence, au milieu des champs d'artichaut. Donc, je sais exactement de quoi on parle quand on parle de la souffrance paysanne. Je dis quoi ? Je dis, il a entendu. Quand vous parlez des prix planchers, c'est qu'il a entendu. Le président n'est pas fermé. Mais après, entre le dialogue, l'énervement et la violence, moi, je fais quand même une distinction. Et qu'est-ce que propose le RN en attendant ? Il ne vote pas les lois parce que j'attends de voir ce qu'ils font là-haut au Parlement européen. Et j'attends de voir ce qu'ils proposent. Parce que dire, oui, les gens ont raison, ils sont énervés. Oh là là, vraiment, Emmanuel Macron ne fait vraiment pas de la bonne politique. Pensez que les gens attendent ça de nous ? Vous pensez que c'est au niveau ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 5:59
Question 61Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
Absolument. Pour éloigner les jeunes qui sont sur la mauvaise pente ?
Réponse partielle
Non, exactement. Aider les parents, parce qu'il y a plusieurs choses. Gabriel Attal a rappelé, tu casses, tu répares. Moi, j'avais dit, dès que j'ai été nommé aux parents, on est responsable de ce qu'on fabrique. Sauf, par exemple, pour les familles monoparentales qui ont besoin d'une aide particulière, parce que souvent, ce sont des mamans seules avec des enfants qui sont dans des quartiers compliqués et qui n'arrivent plus à assumer. Et comment il est reçu ce discours, justement ? Écoutez, venez avec moi. Venez avec moi. La demande d'autorité des parents sur les jeunes est phénoménale. Quand je me déplace lors de mon premier déplacement dans la Sarthe, au Mans, chez Stéphane Le Foll, je s…
« C'est arrivé à Matignon. Ce qu'il a dit, c'est le discours que les parents attendent. À un moment donné, tu défines... C'est un peu Pascal le Grand Frère. Non, c'est pas Pascal... Non, c'est pas Pascal le Grand Frère, parce que... C'est une référence à une émission de télévision pour nos auditeurs et les spectateurs. Sabrina Gressier-Roubach. Moi qui viens de la télé, je connais bien ce programme. Mais plus sérieusement, non, le Premier ministre a eu raison de rappeler quelques fondamentaux sur l'autorité. Vous savez, un enfant a besoin d'un cadre. Moi-même, je suis maman, et là, c'est même plus la ministre qui vous parle. C'est à nous de protéger, c'est aux adultes de protéger les enfants. Et souvent, les protéger d'eux-mêmes. Et autre chose concernant justement l'éducation, j'ai dans mon portefeuille sur les politiques de la ville les cités éducatives. C'est quoi les cités éducatives ? Le président, j'ai une commande ferme du président et du Premier ministre de généraliser les cités éducatives à 2027. Donc, c'est 79 millions d'euros sur les crédits politiques de la ville engagés chaque année. Et je rajoute cette année, justement, sur le post-émeute, 29 millions. Et c'est quoi une cité éducative ? C'est la communauté éducative qui travaille avec les élus locaux, avec des associations et qui permet aux parents de s'intégrer dans le projet pédagogique. Le périscolaire, l'extrascolaire. Comment est-ce qu'on aide les familles justement à faire faire les devoirs, à avoir accès à des activités culturelles, des activités sportives après l'école ? C'est ce qui se passe en dehors de l'école sur les cités éducatives. Et donc, c'est un dispositif qui est vraiment aimé et très demandé par les élus locaux. Et donc, j'ai demandé, j'ai accédé à une demande des élus locaux de cette généralisation. Et c'est une instruction claire du président de la République et du Premier ministre qui m'a été faite. Les travaux d'intérêt éducatif pour les moins de 16 ans, ça peut ressembler à quoi ? Ça peut ressembler, là je pense qu'il faut laisser le garde des sceaux. C'est pas encore finalisé ? Absolument. Moi, je vais laisser tranquillement le garde des sceaux de faire des propositions. En revanche, encore une fois, les parents ont des idées. Il faut de la consultation. Il faut des élus locaux aussi qui se mêlent à cette discussion parce que c'est eux qui vont, encore une fois, le bon sens du terrain au-dessus de la pipe. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 14:18
Question 62Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
C'est des moyens en plus ?
Réponse directe
Ce sont des moyens en plus. Non, le rideau de fer, c'est une image, c'est une métaphore. Ça empêche, évidemment, c'est pour empêcher ces embarcations. C'est des bateaux supplémentaires qui vont... Des bateaux supplémentaires, de la surveillance, de la police maritime supplémentaire, qui va empêcher, justement, vous savez, de venir. Encore une fois, est-ce qu'on peut accepter, en 2024, d'accepter que des femmes viennent accoucher dans des conditions catastrophiques, déplorables, inhumaines, dans ce type d'embarcation, pour que leurs enfants puissent avoir, justement, la nationalité française ? Et autre chose, la fin des visas territorialisés, c'est important. Maintenant, Mayotte sera soumise…
« Ce sont des moyens en plus. Non, le rideau de fer, c'est une image, c'est une métaphore. Ça empêche, évidemment, c'est pour empêcher ces embarcations. C'est des bateaux supplémentaires qui vont... Des bateaux supplémentaires, de la surveillance, de la police maritime supplémentaire, qui va empêcher, justement, vous savez, de venir. Encore une fois, est-ce qu'on peut accepter, en 2024, d'accepter que des femmes viennent accoucher dans des conditions catastrophiques, déplorables, inhumaines, dans ce type d'embarcation, pour que leurs enfants puissent avoir, justement, la nationalité française ? Et autre chose, la fin des visas territorialisés, c'est important. Maintenant, Mayotte sera soumise au même droit commun que le territoire national. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 4:47
Question 63Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
du trafic de drogue avec des armes de guerre en parfait état de fonctionnement. Un lance-roquette saisi à Besançon. Mais bien sûr, je vous connais ça. J'ai presque envie de vous dire, est-ce que la police, ça suffit ?
Réponse partielle
Non, ce n'est pas l'armée. L'armée, l'armée, l'armée nous protège sur nos frontières face à l'extérieur. On ne tourne jamais ses canons contre sa population. Ça, c'est mon sentiment à moi. L'autre chose, c'est qu'à un moment donné, on oublie aussi de dire quelque chose de très simple sur la consommation et le trafic de stupes, c'est qu'il va falloir travailler plus fortement, je le pense. C'est pour ça que je lance la grande rénovation de la stratégie de la prévention, prévention de la délinquance, parce que je pense que nous n'avons pas assez travaillé. Nous avons peut-être failli sur la prévention, la consommation, des conduites addictives, donc les consommateurs de drogue. Ça, c'est la p…
« Non, ce n'est pas l'armée. L'armée, l'armée, l'armée nous protège sur nos frontières face à l'extérieur. On ne tourne jamais ses canons contre sa population. Ça, c'est mon sentiment à moi. L'autre chose, c'est qu'à un moment donné, on oublie aussi de dire quelque chose de très simple sur la consommation et le trafic de stupes, c'est qu'il va falloir travailler plus fortement, je le pense. C'est pour ça que je lance la grande rénovation de la stratégie de la prévention, prévention de la délinquance, parce que je pense que nous n'avons pas assez travaillé. Nous avons peut-être failli sur la prévention, la consommation, des conduites addictives, donc les consommateurs de drogue. Ça, c'est la première chose. L'autre chose, c'est que quand vous réduisez ces points de deal, justement, vous permettez aux familles de vivre plus tranquillement. Et je lance aussi un grand plan de vidéoprotection. Je l'ai lancé il y a quelques mois et ça devrait être effectif dès la fin du mois de février. C'est une grande carte interactive avec combien d'argent financé par l'État, donc investi par l'État sur la vidéoprotection. C'est ce que demandent les Français. Les Français demandent plus de vidéoprotection et plus de sécurité. Et aussi de dire regardez vos élus locaux, combien ils mettent, combien ils consomment de ces crédits et combien il y a de caméras en ratio par rapport à la population. Merci Sabrina Agresti-Roubache, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 18:54
Question 64Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
dans la délinquance ?
Réponse à côté
Vous voyez, Néla Latrousse, il y a un mot qui a disparu. Moi, j'ai 47 ans, j'appartiens à une génération qui a connu le mot prévention. Je veux que le mot prévention, puisque c'est le bas du spectre, avant le passage à l'acte, soit intensifié. Il faut qu'on puisse empêcher les choses et non plus faire que les pensées. vous demandez des idées pour empêcher le passage à l'acte. Absolument. Et je m'appuie sur les élus locaux, je m'appuie encore une fois sur les associations, sur les habitants et sur les préfets pour me proposer des idées qui viennent du terrain. Vous savez, le bon sens du terrain, je veux qu'il soit au-dessus de la pile et qu'on arrête justement de faire des normes, expliquer…
« Vous voyez, Néla Latrousse, il y a un mot qui a disparu. Moi, j'ai 47 ans, j'appartiens à une génération qui a connu le mot prévention. Je veux que le mot prévention, puisque c'est le bas du spectre, avant le passage à l'acte, soit intensifié. Il faut qu'on puisse empêcher les choses et non plus faire que les pensées. vous demandez des idées pour empêcher le passage à l'acte. Absolument. Et je m'appuie sur les élus locaux, je m'appuie encore une fois sur les associations, sur les habitants et sur les préfets pour me proposer des idées qui viennent du terrain. Vous savez, le bon sens du terrain, je veux qu'il soit au-dessus de la pile et qu'on arrête justement de faire des normes, expliquer qu'il faut faire ça depuis Paris. Moi, je suis une fille de la province, je suis une fille de Marseille, donc vous imaginez bien que dans mon esprit, les idées ne vont pas venir de Paris pour redescendre sur les territoires. Mais de Paris, on a des statistiques »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 11:17
Question 65Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
Je précise le droit du sol qui avait été largement modifié en 2018 et durci. Est-ce que l'expression « droit du sol » vous dérange ?
Réponse directe
Vous me dites « ça reste du droit du sol ». Non, écoutez, moi, il n'y a rien qui me dérange. Ce qui me dérange, c'est de voir nos compatriotes souffrir. Ça, ça me dérange. Les mots ne me dérangent pas. Les mots M-O-T-S ne me dérangent pas. Mais les mots M-A-U-X me dérangent. Oui, les mots de ce que vivent nos concitoyens là-bas, ça me dérange. Ça m'empêche de dormir. Donc oui, je pense qu'il était temps. Et de toute façon, la révision constitutionnelle, on va pouvoir convoquer. Alors, il y a deux méthodes. Ou le référendum, ou réunir en congrès le Parlement. Mais je pense que c'est une mesure forte. Ça peut être un référendum ? Très courageuse. Très courageuse. Vous n'excluz pas le référend…
« Vous me dites « ça reste du droit du sol ». Non, écoutez, moi, il n'y a rien qui me dérange. Ce qui me dérange, c'est de voir nos compatriotes souffrir. Ça, ça me dérange. Les mots ne me dérangent pas. Les mots M-O-T-S ne me dérangent pas. Mais les mots M-A-U-X me dérangent. Oui, les mots de ce que vivent nos concitoyens là-bas, ça me dérange. Ça m'empêche de dormir. Donc oui, je pense qu'il était temps. Et de toute façon, la révision constitutionnelle, on va pouvoir convoquer. Alors, il y a deux méthodes. Ou le référendum, ou réunir en congrès le Parlement. Mais je pense que c'est une mesure forte. Ça peut être un référendum ? Très courageuse. Très courageuse. Vous n'excluz pas le référendum ? Non, mais ça fait partie de ce qui est sur la table quand vous révisez la Constitution. Donc, par définition, vous ne l'excluz pas ? Par définition, je ne l'exclu pas. Mais c'est au ministre de l'Intérieur de mener cette révision constitutionnelle. Et je pense que... En tout cas, pas je pense. Je sais, puisque j'ai eu beaucoup d'appels depuis. C'est une mesure qui a été extrêmement bien accueillie par la communauté maorée en France, bien sûr. Et aussi celle qui vit sur place. Sabrina Grissio-Bache, finalement, elle avait raison Marine Le Pen, alors ? Écoutez-moi, mon sujet, ce n'est pas de savoir si Marine Le Pen avait raison. Ce qui m'intéresse de savoir... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 2:05
Question 66Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
Est-ce que ce n'est pas l'armée ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas l'armée. L'armée, l'armée, l'armée nous protège sur nos frontières face à l'extérieur. On ne tourne jamais ses canons contre sa population. Ça, c'est mon sentiment à moi. L'autre chose, c'est qu'à un moment donné, on oublie aussi de dire quelque chose de très simple sur la consommation et le trafic de stupes, c'est qu'il va falloir travailler plus fortement, je le pense. C'est pour ça que je lance la grande rénovation de la stratégie de la prévention, prévention de la délinquance, parce que je pense que nous n'avons pas assez travaillé. Nous avons peut-être failli sur la prévention, la consommation, des conduites addictives, donc les consommateurs de drogue. Ça, c'est la p…
« Non, ce n'est pas l'armée. L'armée, l'armée, l'armée nous protège sur nos frontières face à l'extérieur. On ne tourne jamais ses canons contre sa population. Ça, c'est mon sentiment à moi. L'autre chose, c'est qu'à un moment donné, on oublie aussi de dire quelque chose de très simple sur la consommation et le trafic de stupes, c'est qu'il va falloir travailler plus fortement, je le pense. C'est pour ça que je lance la grande rénovation de la stratégie de la prévention, prévention de la délinquance, parce que je pense que nous n'avons pas assez travaillé. Nous avons peut-être failli sur la prévention, la consommation, des conduites addictives, donc les consommateurs de drogue. Ça, c'est la première chose. L'autre chose, c'est que quand vous réduisez ces points de deal, justement, vous permettez aux familles de vivre plus tranquillement. Et je lance aussi un grand plan de vidéoprotection. Je l'ai lancé il y a quelques mois et ça devrait être effectif dès la fin du mois de février. C'est une grande carte interactive avec combien d'argent financé par l'État, donc investi par l'État sur la vidéoprotection. C'est ce que demandent les Français. Les Français demandent plus de vidéoprotection et plus de sécurité. Et aussi de dire regardez vos élus locaux, combien ils mettent, combien ils consomment de ces crédits et combien il y a de caméras en ratio par rapport à la population. Merci Sabrina Agresti-Roubache, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 18:54
Question 67Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
Qu'est-ce qui empêcherait, encore une fois, quand Éric Ciotti ou Éric Zemmour vous disent qu'il doit y avoir la même possibilité en France métropolitaine ?
Réponse partielle
Parce que nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte, nous ne sommes pas soumis, je vous réponds très simplement, nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte que sur le territoire national. Ma réponse est tout à fait claire, tout à fait claire. Mais leur argument, c'est de dire, et qu'est-ce qui se passe si c'est le cas demain ?
« Parce que nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte, nous ne sommes pas soumis, je vous réponds très simplement, nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte que sur le territoire national. Ma réponse est tout à fait claire, tout à fait claire. Mais leur argument, c'est de dire, et qu'est-ce qui se passe si c'est le cas demain ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 6:33
Question 68Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
C'est quoi ?
Réponse partielle
Ce sont des moyens en plus. Non, le rideau de fer, c'est une image, c'est une métaphore. Ça empêche, évidemment, c'est pour empêcher ces embarcations. C'est des bateaux supplémentaires qui vont... Des bateaux supplémentaires, de la surveillance, de la police maritime supplémentaire, qui va empêcher, justement, vous savez, de venir. Encore une fois, est-ce qu'on peut accepter, en 2024, d'accepter que des femmes viennent accoucher dans des conditions catastrophiques, déplorables, inhumaines, dans ce type d'embarcation, pour que leurs enfants puissent avoir, justement, la nationalité française ? Et autre chose, la fin des visas territorialisés, c'est important. Maintenant, Mayotte sera soumise…
« Ce sont des moyens en plus. Non, le rideau de fer, c'est une image, c'est une métaphore. Ça empêche, évidemment, c'est pour empêcher ces embarcations. C'est des bateaux supplémentaires qui vont... Des bateaux supplémentaires, de la surveillance, de la police maritime supplémentaire, qui va empêcher, justement, vous savez, de venir. Encore une fois, est-ce qu'on peut accepter, en 2024, d'accepter que des femmes viennent accoucher dans des conditions catastrophiques, déplorables, inhumaines, dans ce type d'embarcation, pour que leurs enfants puissent avoir, justement, la nationalité française ? Et autre chose, la fin des visas territorialisés, c'est important. Maintenant, Mayotte sera soumise au même droit commun que le territoire national. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 4:47
Question 69Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
Sabrina Grissier-Roubage, vous entendez ce que disent ce matin Éric Zemmour, Éric Ciotti, le Rassemblement National. Pourquoi Mayotte et pas le reste de la France ?
Réponse partielle
Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la…
« Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la même chose. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que tout, on puisse tout mélanger, dira, mais pourquoi pas ceci, pourquoi pas... Non, non, moi, je parle de mesures concrètes. Pourquoi est-ce qu'un maillot ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 5:34
Question 70Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
des places d'internat ?
Réponse à côté
Non, exactement. Aider les parents, parce qu'il y a plusieurs choses. Gabriel Attal a rappelé, tu casses, tu répares. Moi, j'avais dit, dès que j'ai été nommé aux parents, on est responsable de ce qu'on fabrique. Sauf, par exemple, pour les familles monoparentales qui ont besoin d'une aide particulière, parce que souvent, ce sont des mamans seules avec des enfants qui sont dans des quartiers compliqués et qui n'arrivent plus à assumer. Et comment il est reçu ce discours, justement ? Écoutez, venez avec moi. Venez avec moi. La demande d'autorité des parents sur les jeunes est phénoménale. Quand je me déplace lors de mon premier déplacement dans la Sarthe, au Mans, chez Stéphane Le Foll, je s…
« Non, exactement. Aider les parents, parce qu'il y a plusieurs choses. Gabriel Attal a rappelé, tu casses, tu répares. Moi, j'avais dit, dès que j'ai été nommé aux parents, on est responsable de ce qu'on fabrique. Sauf, par exemple, pour les familles monoparentales qui ont besoin d'une aide particulière, parce que souvent, ce sont des mamans seules avec des enfants qui sont dans des quartiers compliqués et qui n'arrivent plus à assumer. Et comment il est reçu ce discours, justement ? Écoutez, venez avec moi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 13:03Voir 2 autres passages
« Venez avec moi. La demande d'autorité des parents sur les jeunes est phénoménale. Quand je me déplace lors de mon premier déplacement dans la Sarthe, au Mans, chez Stéphane Le Foll, je suis interpellée par une maman. Et qu'est-ce qu'elle me dit, la maman ? Elle me dit, voilà, à cause de vous et à cause de vos lois, on n'a plus le droit de punir vos enfants. Et je lui ai répondu une chose. Mais non, madame, l'autorité, ce n'est pas les lois qui font l'autorité des parents. C'est l'autorité naturelle des parents. Et je lui disais, j'ai grandi avec... Moi, j'ai été élevée par ma grand-mère qui disait, je préfère que ce soit toi qui pleures, donc l'enfant, plutôt que le parent. Donc, un retour aussi, quand même, de qui commande dans une famille. Donc, le parent, c'est l'autorité. Et la première autorité face à un enfant, ça ne doit pas être la police. Et si le parent ne commande pas, vous dites, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 13:27
Question 71Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
On parlait des moyens. Gérald Darmanin a aussi annoncé un rideau de fer maritime, en quelque sorte, pour empêcher les bateaux que vous évoquiez, les Quassa, Quassa, notamment venus des Comores, d'accoster sur Mayotte. À quoi ça ressemble un rideau de fer maritime ?
Réponse directe
Ce sont des moyens en plus. Non, le rideau de fer, c'est une image, c'est une métaphore. Ça empêche, évidemment, c'est pour empêcher ces embarcations. C'est des bateaux supplémentaires qui vont... Des bateaux supplémentaires, de la surveillance, de la police maritime supplémentaire, qui va empêcher, justement, vous savez, de venir. Encore une fois, est-ce qu'on peut accepter, en 2024, d'accepter que des femmes viennent accoucher dans des conditions catastrophiques, déplorables, inhumaines, dans ce type d'embarcation, pour que leurs enfants puissent avoir, justement, la nationalité française ? Et autre chose, la fin des visas territorialisés, c'est important. Maintenant, Mayotte sera soumise…
« Ce sont des moyens en plus. Non, le rideau de fer, c'est une image, c'est une métaphore. Ça empêche, évidemment, c'est pour empêcher ces embarcations. C'est des bateaux supplémentaires qui vont... Des bateaux supplémentaires, de la surveillance, de la police maritime supplémentaire, qui va empêcher, justement, vous savez, de venir. Encore une fois, est-ce qu'on peut accepter, en 2024, d'accepter que des femmes viennent accoucher dans des conditions catastrophiques, déplorables, inhumaines, dans ce type d'embarcation, pour que leurs enfants puissent avoir, justement, la nationalité française ? Et autre chose, la fin des visas territorialisés, c'est important. Maintenant, Mayotte sera soumise au même droit commun que le territoire national. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 4:47
Question 72Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
Les brèches juridiques, à défaut, vous dites que les situations ne sont pas comparables. Certes, juridiquement, vous créez la possibilité pour un département de dire qu'on veut déroger au droit du sol.
Refus explicite
Non, on ne veut pas.
« Non, on ne veut pas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 6:25
Question 73Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
Vous avez rencontré, peut-être samedi, ou peut-être vous allez me dire que je la connaissais déjà, Nicole Belloubet, nouvelle ministre de l'éducation. Vous la connaissiez ?
Réponse directe
de droit comme mon mari, donc oui. Avec tous les autorités, elle qui critiquait les fariboles du retour de l'autorité. Écoutez, moi, ce que je vois, c'est que c'est une professeure de droit, de droit constitutionnel qui arrive, quelqu'un qui a occupé des fonctions importantes, elle n'était pas forcément en phase avec les sujets d'autorité. Elle est directrice de Limoges et de Toulouse, je suis moi-même femme de recteur. Mon mari est recteur en Corse. Donc, je pense que de confier l'éducation nationale à ceux qui connaissent la communauté éducative, c'est une excellente idée et un excellent choix. Gérard Darmanin ? La consommation, on est là à la trousse, la consommation, le truc, c'est qu'o…
« de droit comme mon mari, donc oui. Avec tous les autorités, elle qui critiquait les fariboles du retour de l'autorité. Écoutez, moi, ce que je vois, c'est que c'est une professeure de droit, de droit constitutionnel qui arrive, quelqu'un qui a occupé des fonctions importantes, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 16:24
Question 74Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02
Qu'est-ce qui empêche demain, par exemple, les Alpes-Maritimes ?
Réponse à côté
Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la…
« Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la même chose. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que tout, on puisse tout mélanger, dira, mais pourquoi pas ceci, pourquoi pas... Non, non, moi, je parle de mesures concrètes. Pourquoi est-ce qu'un maillot ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 5:34
Question 75Coups de feu à Marseille, Comité interministériel pour la ville repoussé et mixité sociale... Le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
Vous êtes en quelque sorte ministre de Marseille aussi puisque vous avez la charge du plan Marseille en grand. Hier soir, des coups de feu ont été tirés vers 22h30 en plein cœur de la ville à côté du Vieux Port alors que des centaines de personnes regardaient en terrasse le match de rugby. Un homme a été blessé. Ça vous surprend encore ?
Réponse directe
J'espère que ça continuera à nous surprendre et surtout là, ça s'est passé en centre-ville. On n'a pas plus d'informations. C'est ce que je disais tout à l'heure en discutant. On n'a pas plus d'informations. Ça a l'air d'être plutôt une bagarre qui tourne mal. Donc oui, ça me surprend. Et puis je rappelle juste les moyens qui ont été mis puisque vous parliez de Marseille en grand, ça tombe bien. Je suis ministre de Marseille en grand. Enfin de Marseille. Le Marseille en grand, c'est quoi ? C'est rapidement le plan du président, le plan de sauvetage de la ville de Marseille, de la deuxième plus grande ville de France et où dans les budgets qui ont été affectés et dans les sujets choisis, la…
« J'espère que ça continuera à nous surprendre et surtout là, ça s'est passé en centre-ville. On n'a pas plus d'informations. C'est ce que je disais tout à l'heure en discutant. On n'a pas plus d'informations. Ça a l'air d'être plutôt une bagarre qui tourne mal. Donc oui, ça me surprend. Et puis je rappelle juste les moyens qui ont été mis puisque vous parliez de Marseille en grand, ça tombe bien. Je suis ministre de Marseille en grand. Enfin de Marseille. Le Marseille en grand, c'est quoi ? C'est rapidement le plan du président, le plan de sauvetage de la ville de Marseille, de la deuxième plus grande ville de France et où dans les budgets qui ont été affectés et dans les sujets choisis, la sécurité. 400 policiers en plus, 3 compagnies de CRS et croyez-moi que la vie des Marseillais, là où les policiers se trouvent, leur vie change. Elle change déjà ? Elle change déjà, oui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coups de feu à Marseille, Comité interministériel pour la ville repoussé et mixité sociale... Le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 0:22
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 32:03
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« Mais évidemment, mais lui, quand je dis évidemment, ce qu'il dit est vrai. C'est quoi une pègre, une mafia, vous l'appelez comme vous voulez, mais c'est pareil, ou on va dire les réseaux criminels. Ils veulent quoi ? Ils veulent introduire tous les milieux col blanc. C'est ça leur objectif. Leur objectif, ce n'est pas d'être des mecs de banlieue qui restent en bas des immeubles. Ils veulent s'élever socialement. Et ils veulent de la respectabilité. Comment ils obtiennent de la respectabilité ? C'est en introduisant les milieux politiques, les milieux du monde socio-économique, les milieux associatifs. Donc, dans ce qu'il décrit, je ne dis pas qu'on en est là. Je ne suis pas d'accord, par contre, sur la partie « on en est là ». Ce n'est pas vrai. Ça, c'est faux. En revanche, que ce soit leur méthode, c'est évident. Là, honnêtement, c'est tellement connu qu'il a raison. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 20:10
« Je vais vous dire pareil, procès en incompétence et mépris de la classe sociale. En copinage surtout. Oui, mais derrière le copinage, vous savez ce qu'on met. Moi, on m'a expliqué, vous imaginez quand même, je gagne l'une des circos les plus difficiles en 2022. J'avais 46 ans, je n'étais pas un petit bébé, j'avais monté ma boîte, j'avais fait des choses, j'avais écrit mon livre, j'avais fait plein de choses. On m'a quand même fait un procès et en incompétence et en légitimité. C'était la copine du président qui devenait ministre. Vous pouvez aller regarder tous les dossiers que j'ai portés. Ils ont été plus que bien portés et chacun reconnaît que je suis restée quasi un an et demi sur la ville et un an sur la citoyenneté. Mais pour Richard Ferrand, il a été président de l'Assemblée nationale, il a été député. Est-ce qu'on doit penser que pour occuper un poste, tu dois avoir juste la technicité du poste ? Non, il faut avoir la technicité et il faut avoir la vision politique du sujet. Le Conseil constitutionnel, c'est trop important, c'est l'autorité qui nous permet en réalité d'être la grande démocratie que nous sommes. Donc ce poste en copinage, évidemment je l'attendais, mais aussi moi je lis ce que disent certains juristes. Je sens le mépris de classe là-dedans. Il ne fallait pas un constitutionnaliste ? Pas sûr, non, je ne suis pas du tout. Pour s'éviter ce genre de critiques ? Alors dans ce cas-là, tu ne mets que des énarques à des grands postes, tu ne mets que des X, des ponts et chaussées à certains postes et puis en fait, ceux qui n'ont pas fait les bonnes études au bon endroit, ça dégage. Pas possible. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 36:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 9 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07Voir 2 autres passages
« Alors, je vais vous expliquer pourquoi il a été arrêté. Parce que comme d'habitude, c'était ni fait ni à faire. C'est-à-dire, ils ont voulu, la municipalité... Alors, c'était plutôt Michel Rubirola, la première adjointe, et pas le maire de Marseille qui était très favorable. Moi, je suis très favorable à une halte addiction, évidemment. Parce qu'il précise, il est de Marseille, que vous l'avez bloqué. Non, je ne l'ai pas bloqué. J'ai dit, j'ai écouté les habitants. Je lui rappelle quand même, puisqu'il est de Marseille comme moi, que les habitants s'étaient mobilisés pour que cette halte ne soit pas près d'une école. Vous m'excusez, c'est près d'une maternelle et près d'une école primaire. J'ai bloqué, oui, j'ai bloqué le projet, mais parce que j'ai écouté les habitants des environs. Et j'avais proposé à la municipalité et à la préfète de police, à l'époque, Frédéric Camilleri, de trouver un endroit au plus près de là où on sait où sont les toxicomanes, parce que ce sont des toxicomanes, et de faire une vraie halte aux soins. Mais on ne fait pas les choses dans cet ordre-là. Un dernier mot sur ce sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 22 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si on parle de l'élection de 2022, ce n'est pas du tout la même que 2024. C'est pour ça que je commence par celle-ci. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:43Voir 2 autres passages
« De juillet 2023, donc ça fait pratiquement un an. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 30:53
« Moi, j'ai fait des choses. Non, alors oui, quand même. Si tu as le temps, mais la réalité, c'est que tu n'as pas le temps, vous n'avez pas le temps de suivre vos dossiers jusqu'au bout. Ce que j'ai fait sur Marseille-en-Grand, par exemple, si je prends juste ce dossier, ce que j'ai fait sur les quartiers prioritaires. Je rappelle quand même que je suis la ministre qui a refondé le zonage quartier prioritaire qui n'avait pas été fait depuis 10 ans. Quand j'arrive au ministère, c'est mon dossier prioritaire. Je le fais. Vous savez que j'ai fait de Mayotte, j'ai fait, moi, c'était à ma main, de Mayotte, un QPV en entier. C'est-à-dire que j'ai décidé de ne pas faire de distinguo entre les quartiers de Mayotte. Et vous voyez avec la Tornachido ce qui s'est passé. Donc, oui, tu as le temps de faire des choses, mais la réalité, c'est que les politiques publiques, encore une fois, c'est des politiques de long cours. On ne peut pas demander à nos ministres, au président de la République, aux élus, de tout faire en trois mois. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si on parle de l'élection de 2022, ce n'est pas du tout la même que 2024. C'est pour ça que je commence par celle-ci. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:43Voir 2 autres passages
« Non, elle a basculé. Elle fait 57% au second tour, 45% au premier. Et pareil. Et c'est la même candidate que vous battez deux ans plus tôt. C'est la même candidate, c'est l'attente de Franck Alizio. Donc, je vais vous dire, ils font ça en famille. La réalité, c'est que les gens ne votent pas pour vous. Moi, j'ai appris un truc en politique, très modestement. On ne vote pas pour toi parce que tu as fait des choses. C'est comme ça. C'est une règle en politique. Deuxième chose. Les gens votent selon leur humeur, selon un sentiment, selon un ressenti. Les gens ne votent pas de manière... Comment dire ? Ils ne disent pas, ah tiens, tel candidat a fait ça, donc je vais voter pour lui. Ce n'est pas comme ça que ça marche. En revanche, j'ai toujours cru au Front Républicain. Parce que moi, je me rappelle de 2022 où Benoît Payan appelle dans la minute à voter pour moi et à faire front. Qu'est-ce que je fais en 2024 ? Et évidemment, ça ne m'a même pas effleuré l'esprit que je puisse me maintenir. Ça a été la décision la plus facile à prendre de ma vie. Me retirer. Je finis troisième. Moi, je suis qualifiée dans une élection qui était perdue d'avance très, très largement. Et j'appelle à voter pour la candidate qui était la candidate NFP, place publique. Et j'appelle à voter pour elle. Mais je savais qu'elle allait se faire battre. 45% pour l'ERN. Et je vais vous dire une chose. Quand maintenant, qu'est-ce que me disent les gens ? Je vais vous dire ce qu'ils me disaient à l'époque. Il y a eu un vrai vote, et ça c'est vrai, anti-majorité présidentielle. C'est clair. Anti-Macron. Anti-Macron, clair. C'est-à-dire que là, quand les gens vous parlaient, ils vous disaient, on vous aime beaucoup, mais là, je ne peux pas. D'accord. Et quand vous rentriez dans le détail du débat, vous arriviez finalement à leur faire dire, mais vous voyez, finalement, on a fait des choses. Et malheureusement, et c'est pour ça que ça rejoint, et je n'avais pas fini sur M. Le Maire, sur Jean-Claude Godin, on ne vote, on ne retiendra jamais de vous ce que vous avez fait de bien en politique. On va retenir des coups politiques, on va retenir des éclats, on va retenir plein de choses, mais on ne retiendra jamais ce que vous avez fait. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous dire pareil, procès en incompétence et mépris de la classe sociale. En copinage surtout. Oui, mais derrière le copinage, vous savez ce qu'on met. Moi, on m'a expliqué, vous imaginez quand même, je gagne l'une des circos les plus difficiles en 2022. J'avais 46 ans, je n'étais pas un petit bébé, j'avais monté ma boîte, j'avais fait des choses, j'avais écrit mon livre, j'avais fait plein de choses. On m'a quand même fait un procès et en incompétence et en légitimité. C'était la copine du président qui devenait ministre. Vous pouvez aller regarder tous les dossiers que j'ai portés. Ils ont été plus que bien portés et chacun reconnaît que je suis restée quasi un an et demi sur la ville et un an sur la citoyenneté. Mais pour Richard Ferrand, il a été président de l'Assemblée nationale, il a été député. Est-ce qu'on doit penser que pour occuper un poste, tu dois avoir juste la technicité du poste ? Non, il faut avoir la technicité et il faut avoir la vision politique du sujet. Le Conseil constitutionnel, c'est trop important, c'est l'autorité qui nous permet en réalité d'être la grande démocratie que nous sommes. Donc ce poste en copinage, évidemment je l'attendais, mais aussi moi je lis ce que disent certains juristes. Je sens le mépris de classe là-dedans. Il ne fallait pas un constitutionnaliste ? Pas sûr, non, je ne suis pas du tout. Pour s'éviter ce genre de critiques ? Alors dans ce cas-là, tu ne mets que des énarques à des grands postes, tu ne mets que des X, des ponts et chaussées à certains postes et puis en fait, ceux qui n'ont pas fait les bonnes études au bon endroit, ça dégage. Pas possible. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 36:18Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on s'est éloigné du sujet. On ne se trompe pas du sujet, mais on s'est éloigné du sujet diplomatique qui doit être, selon moi, le sujet à traiter en priorité. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 3:35
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 avr. 2024 au 15 févr. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07Voir 2 autres passages
« Oui. Oui, on ne va pas faire semblant. Je ne risque pas de... Le président de la République me connaît suffisamment pour comprendre que dès que je pense... Enfin, si je pense quelque chose, même si c'est orthogonal avec l'ancienne majorité, la réalité, c'est que charité bien ordonnée commence par soi-même. Et alors, c'est quoi les raisons, Sabrina Gréster-Roubage ? Les raisons, je commence à me l'expliquer. Je ne sais pas si je l'ai totalement expliqué. Je pense que, malheureusement, le système est tellement fort, le système de la discrimination est tellement fort, les choses sont tellement installées, les idées reçues sont tellement ancrées dans les gènes, dans l'ADN, que maintenant, plus personne ne fait attention. Quand vous regardez même le gouvernement actuel, regardez la diversité. Regardez la diversité ! Il n'y en a pas. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 13:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Complètement. Quasi-obsessionnelle chez les autres, pas chez moi. Moi, je ne me suis jamais demandé d'où je venais, je sais exactement d'où je viens, je sais qui je suis. Et je parle de bienveillance. C'est-à-dire, je suis sûre que dans ces mots-là, il n'y avait rien de méchant, d'agressif. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« Alors je ne sais pas ce que ça va changer il faudra qu'il regarde très précisément ses décrets d'attribution parce que le titre en fait derrière il y a des décrets d'attribution faits par le premier ministre donc Matignon et l'Elysée là pour le coup c'est aussi le président de la République qui doit signer c'est quoi un décret d'attribution c'est les délégations qu'on vous donne pour faire court par exemple moi j'avais l'accueil des réfugiés les demandeurs d'asile la lutte contre la radicalisation j'avais la prévention de la délinquance j'avais les naturalisations j'avais la laïcité j'avais l'apprentissage du français et l'intégration il faudra que le ministre et je lui ai dit hier je lui ai dit il faudra bien regarder les décrets d'attribution je n'avais pas les discriminations »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 7:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas changé d'avis pour Esteban. Je vais vraiment lui répondre très directement. On a un problème d'addiction aux drogues. Je l'avais dit, pas de consommateur, pas de dealer. Donc là, si je peux développer trois minutes, on a un sujet de la consommation. Regardez ce député LFI qui vient pleurer, pleurnicher, si je puis dire, à envoyer spécial en expliquant qu'il est addict. Il est censé faire la loi. Il est censé voter les lois qui doivent protéger les gens. Les gens qui meurent dans les quartiers à cause du trafic de drogue. Donc, si on n'avait pas de consommateur, on n'aurait pas de trafic de drogue dans nos quartiers. De deux, il faut travailler. Il faut travailler. J'avais beaucoup travaillé. Je n'ai pas eu le temps d'aller au bout de ce que j'avais envie de faire. La lutte contre les conduites addictives. Tant qu'on ne prendra pas le mal à la racine sur les addictions, on pourra continuer à pleurer nos morts. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:00Voir 2 autres passages
« Mais évidemment, mais lui, quand je dis évidemment, ce qu'il dit est vrai. C'est quoi une pègre, une mafia, vous l'appelez comme vous voulez, mais c'est pareil, ou on va dire les réseaux criminels. Ils veulent quoi ? Ils veulent introduire tous les milieux col blanc. C'est ça leur objectif. Leur objectif, ce n'est pas d'être des mecs de banlieue qui restent en bas des immeubles. Ils veulent s'élever socialement. Et ils veulent de la respectabilité. Comment ils obtiennent de la respectabilité ? C'est en introduisant les milieux politiques, les milieux du monde socio-économique, les milieux associatifs. Donc, dans ce qu'il décrit, je ne dis pas qu'on en est là. Je ne suis pas d'accord, par contre, sur la partie « on en est là ». Ce n'est pas vrai. Ça, c'est faux. En revanche, que ce soit leur méthode, c'est évident. Là, honnêtement, c'est tellement connu qu'il a raison. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 20:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas changé d'avis pour Esteban. Je vais vraiment lui répondre très directement. On a un problème d'addiction aux drogues. Je l'avais dit, pas de consommateur, pas de dealer. Donc là, si je peux développer trois minutes, on a un sujet de la consommation. Regardez ce député LFI qui vient pleurer, pleurnicher, si je puis dire, à envoyer spécial en expliquant qu'il est addict. Il est censé faire la loi. Il est censé voter les lois qui doivent protéger les gens. Les gens qui meurent dans les quartiers à cause du trafic de drogue. Donc, si on n'avait pas de consommateur, on n'aurait pas de trafic de drogue dans nos quartiers. De deux, il faut travailler. Il faut travailler. J'avais beaucoup travaillé. Je n'ai pas eu le temps d'aller au bout de ce que j'avais envie de faire. La lutte contre les conduites addictives. Tant qu'on ne prendra pas le mal à la racine sur les addictions, on pourra continuer à pleurer nos morts. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:00Voir 2 autres passages
« Dans la plupart du temps, de force, il suffit de discuter avec n'importe quel policier, n'importe quel membre de la justice. Évidemment que ce sont des femmes qui sont forcées dans les trafics de drogue. Vous savez, pensez que les criminels ont une espèce de vertu, une espèce de générosité, ils sont sans foi ni loi. Ils créent des dettes fictives à ces femmes-là, ils mettent les jeunes garçons en chouf, donc en guetteur, en bas de leur immeuble, et les filles, le trois quarts du temps, finissent dans les réseaux de prostitution. Donc je voudrais qu'on s'émancie de la dimension morale... Un vrai statut, non. Et c'est pour ça qu'il faut l'en sortir. Donc quand je demande un statut refondu pour les mères nourrices, sur la base du statut du repenti, c'est de dire, on les extrait, on les protège, on trouve une autre identité, on leur crée une nouvelle vie pour qu'elles puissent avoir l'espoir de s'en sortir, elles et leurs enfants. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 8:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 août 2023 au 24 sept. 2024 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis juste une chose. Attention à ne pas essayer d'expliquer que rien n'a été fait avant, sachant que c'est quand même un gouvernement sans majorité et que si quelqu'un autour de la table ou même dans le gouvernement avait une baguette magique, il fallait qu'il la sorte avant. Parce que ce que nous avons fait, parce que j'appartenais au ministère de l'Intérieur, donc j'étais rattachée directement sur le volet citoyenneté à Gérald Darmanin et sur le volet ville aussi. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« J'étais là, rappelez-vous, j'étais au banc à côté de Gérald Darmanin et je me rappelle surtout des positions des uns et des autres qui ont voté contre, justement, le fait de pouvoir expulser plus. Alors, ce n'est pas juste ça. Il y avait des cavaliers législatifs. Ce qui va se passer maintenant, c'est facile à lire, qu'ils vont faire... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:21
« Absolument. Donc ils vont faire des PPL, des projets de loi parlementaires avec le bon véhicule législatif pour faire passer ou pas, s'ils arrivent à trouver une majorité, des textes. Mais on revient sur les expulsions. Ce que nous avons fait avec Gérald, et notamment Gérald Darmanin, a les meilleurs chiffres en termes d'expulsions, les OQTF, parce que c'est souvent ce sur quoi on nous interroge. On ne peut pas, on est un État de droit, on est un pays où il y a des règles, des droits, et on ne peut pas prendre quelqu'un et l'envoyer chez lui, c'est-à-dire l'expulser, sans laisser passer le consulaire. Et il s'avère, par exemple, avec l'Algérie. Si l'Algérie, où nous avons le plus grand nombre d'OQTF, c'est vraiment avec l'Algérie, si vous n'avez pas de laisser passer consulaire, vous pouvez toujours vous appeler Bruno Retailleau et vous les expulser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte, nous ne sommes pas soumis, je vous réponds très simplement, nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte que sur le territoire national. Ma réponse est tout à fait claire, tout à fait claire. Mais leur argument, c'est de dire, et qu'est-ce qui se passe si c'est le cas demain ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 6:33Voir 2 autres passages
« Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la même chose. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que tout, on puisse tout mélanger, dira, mais pourquoi pas ceci, pourquoi pas... Non, non, moi, je parle de mesures concrètes. Pourquoi est-ce qu'un maillot ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Absolument, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 14:10
« Alors, je vais vous expliquer pourquoi il a été arrêté. Parce que comme d'habitude, c'était ni fait ni à faire. C'est-à-dire, ils ont voulu, la municipalité... Alors, c'était plutôt Michel Rubirola, la première adjointe, et pas le maire de Marseille qui était très favorable. Moi, je suis très favorable à une halte addiction, évidemment. Parce qu'il précise, il est de Marseille, que vous l'avez bloqué. Non, je ne l'ai pas bloqué. J'ai dit, j'ai écouté les habitants. Je lui rappelle quand même, puisqu'il est de Marseille comme moi, que les habitants s'étaient mobilisés pour que cette halte ne soit pas près d'une école. Vous m'excusez, c'est près d'une maternelle et près d'une école primaire. J'ai bloqué, oui, j'ai bloqué le projet, mais parce que j'ai écouté les habitants des environs. Et j'avais proposé à la municipalité et à la préfète de police, à l'époque, Frédéric Camilleri, de trouver un endroit au plus près de là où on sait où sont les toxicomanes, parce que ce sont des toxicomanes, et de faire une vraie halte aux soins. Mais on ne fait pas les choses dans cet ordre-là. Un dernier mot sur ce sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:54
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"
« 158, c'est énorme. Qu'est-ce que ça dit ? De l'instabilité ? Ça dit de l'instabilité ? Ça dit non. La stabilité, elle a deux ans. Oui. Mais vous savez, Jean-Michel Blanquer est resté cinq ans. Par exemple, Gérald Darmanin est resté quatre ans et demi à l'intérieur. On a su aussi, Bruno Le Maire est resté sept ans. Ce que ça dit, je vais vous dire ce que ça dit, c'est qu'il n'y a pas de formule magique en politique, mais ce qui est sûr, non, moi je tire une leçon de tout ça. Il faut tirer une leçon. Si on ne laisse pas des gouvernements sur le long terme travailler, c'est impossible. Et vous pouvez faire »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 33:52
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07
« Complètement. Quasi-obsessionnelle chez les autres, pas chez moi. Moi, je ne me suis jamais demandé d'où je venais, je sais exactement d'où je viens, je sais qui je suis. Et je parle de bienveillance. C'est-à-dire, je suis sûre que dans ces mots-là, il n'y avait rien de méchant, d'agressif. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 6:57
« Absolument. Donc ils vont faire des PPL, des projets de loi parlementaires avec le bon véhicule législatif pour faire passer ou pas, s'ils arrivent à trouver une majorité, des textes. Mais on revient sur les expulsions. Ce que nous avons fait avec Gérald, et notamment Gérald Darmanin, a les meilleurs chiffres en termes d'expulsions, les OQTF, parce que c'est souvent ce sur quoi on nous interroge. On ne peut pas, on est un État de droit, on est un pays où il y a des règles, des droits, et on ne peut pas prendre quelqu'un et l'envoyer chez lui, c'est-à-dire l'expulser, sans laisser passer le consulaire. Et il s'avère, par exemple, avec l'Algérie. Si l'Algérie, où nous avons le plus grand nombre d'OQTF, c'est vraiment avec l'Algérie, si vous n'avez pas de laisser passer consulaire, vous pouvez toujours vous appeler Bruno Retailleau et vous les expulser. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:43
« Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les commentaires... Ça, c'est facile. Oui, voilà, mais ça fait un partout dans le centre. Pourquoi pas ? Allez-y, faites-vous plaisir. Un partout dans le centre. Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas accepter que tout soit fatalité. Tout n'est pas fatalité. Tout peut être changé à une condition, c'est que ce que je sais de mon expérience, le vote pour l'extrême droite ne solutionnera rien. La deuxième chose, le seul combat qu'on peut perdre... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:19
« Combien de points de deal supprimés ? Il y a une stratégie qui a été adoptée par la préfète de police, Frédéric Camilleri, qui maintenant part dans les Sônes et on la récupère, on est bien heureux aussi dans les Sônes. Et le ministre de l'Intérieur, et moi-même. La stratégie du pilonnage, c'était quoi ? C'était de dire, il faut supprimer les points de deal. C'est-à-dire que ça, mais c'est assumé. Supprimer les points de deal, c'est quoi ? C'est réduire les parts de marché. Vous réduisez les parts de marché, forcément les parts de marché se disputent de manière plus meurtrière et violente. Donc il faut accepter les morts ? Non, il ne faut pas accepter... Non, moi je n'accepte pas les morts, puisque je vous dis... Vous dites que c'est une victime collatérale de notre politique ? C'est une conséquence inéluctable de la lutte contre le trafic de drogue. L'autre chose, moi j'avais beaucoup réfléchi et travaillé sur le désarmement financier massif des trafiquants de drogue. Vous pensez que ça ne veut rien dire ça ? Ça veut dire quelque chose, mais ça ne peut se faire qu'à l'échelle internationale. Marseille ne peut pas, toute seule, et la France ne peut pas, toute seule, lutter contre le trafic de drogue. Et encore une fois, juste si vous me permettez, par rapport aux mamans, justement ce collectif, le collectif avec Aïcha et Karima, elles ont perdu pour l'une un frère, l'autre un enfant qui est mon ami d'enfance, dans un assassinat, et on ne dit plus règlement de compte. Pourquoi on ne dit plus règlement de compte ? Parce que c'est des assassinats, on tue des gens, il y a des enfants qui meurent, qui tombent. Mais, de l'autre côté, on travaille sur quoi ? Sur la prévention avec ces femmes. Avec ces mères, elles ne nous disent pas, vous ne faites pas assez, vous avez tort de pilonner, au contraire, c'est elles qui... La phrase, pas de consommateur, pas de dealer, ça vient de là, ça ne vient pas de moi, mais ce n'est pas moi qui l'ai inventé. Et l'autre chose, quand je dis qu'il faut mettre les mamans à l'abri, les mamans nourrissent, parce que voilà, vous voyez, sur la lutte contre le trafic de drogue, dans la prévention, je veux qu'on crée un statut particulier sur le modèle des repentis, c'est-à-dire qu'il y a une maman dans un quartier qui est famille monoparentale, je rappelle juste les chiffres, 30% de familles monoparentales dans les quartiers prioritaires. On les oblige, dans la très grande majorité des cas, à garder la drogue chez elles. Et elles ne parlent pas. Pourquoi elles ne parlent pas ? Parce qu'elles ont peur. Donc, elles ont peur, il faut les protéger. Et comment les enquêteurs réussissent à remonter les filières et les réseaux de trafic de drogue ? Quand les gens parlent. Et pour leur permettre de parler, il faut les protéger. Donc, je travaille à un statut particulier pour les mères nourrissent dans les quartiers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 11:13
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:43
« Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la même chose. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que tout, on puisse tout mélanger, dira, mais pourquoi pas ceci, pourquoi pas... Non, non, moi, je parle de mesures concrètes. Pourquoi est-ce qu'un maillot ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 5:34