

Sabrina Agresti-Rouabe, nouvelle secrétaire d'État à la Ville, défend une approche duale associant sécurité et politiques sociales pour les quartiers populaires. Elle souligne l'importance de la présence policière tout en insistant sur la nécessité de politiques publiques globales (éducation, culture, sport) pour rétablir la cohésion. Elle rejette l'idée d'une opposition entre ordre républicain et quartiers populaires, affirmant que la sécurité rassure ces territoires. Elle évoque également le plan Marseille-en-Grand, incluant 400 millions d'euros pour les écoles, et défend une vision libérale sur l'immigration, distincte de celle du RN.
Voir la source originaleSabrina Agresti-Roubach, députée LREM, défend une approche répressive contre les trafics de drogue et la violence urbaine, tout en soulignant la responsabilité des consommateurs. Elle critique l'absence de prévention et dénonce un tabou sur la légalisation, tout en évoquant la montée du RN et la nécessité de parler aux classes populaires.
Voir la source originaleSabrina Roubach défend une approche ciblée des aides aux ménages face à la hausse des prix du carburant, privilégiant les professions fortement impactées (agriculteurs, pêcheurs, routiers) plutôt qu'une baisse généralisée. Elle souligne l'absence de problème de volume pétrolier mais un enjeu d'approvisionnement, tout en excluant des mesures coercitives comme la taxation des bénéfices des énergéticiens. Elle évoque aussi la possibilité d'une baisse des prix dans les 10 jours si la situation géopolitique le permet.
Voir la source originaleSabrina Agresti-Roubache revient sur son parcours, de son enfance à Marseille à son rôle de ministre, en passant par son engagement auprès d'Emmanuel Macron. Elle aborde la question du droit du sol à Mayotte, défendant une approche ciblée plutôt qu'un débat national sur l'identité française. Elle critique l'hypocrisie de certains élus et souligne les défis sociaux dans les quartiers populaires, notamment la paupérisation et la structure familiale fragilisée.
Voir la source originaleSabrina Agresti-Roubache, ex-secrétaire d'État à la Ville et à la Citoyenneté, évoque son départ du gouvernement et la formation du nouveau cabinet Barnier. Elle souligne l'importance de la continuité des politiques publiques, notamment sur les quartiers prioritaires, et critique l'absence de participation de la gauche à l'union nationale. Elle défend son bilan, notamment sur la rénovation urbaine et la sécurité, tout en pointant des tensions sur les questions de diversité et de représentation.
Voir la source originaleSabrina Agresti Roubach, secrétaire d'État démissionnaire, évoque la situation politique post-législatives et la nécessité de former un gouvernement. Elle souligne l'importance de la sécurité pendant les JO, la reprise des débats politiques et la préparation du budget. Elle appelle à un travail collectif entre forces républicaines et démocrates, tout en excluant LFI et le RN. Elle insiste sur le pragmatisme et l'humilité nécessaires pour gouverner.
Voir la source originaleL'émission 'Face-à-Face' sur BFMTV et RMC propose un entretien en direct avec un candidat ou une candidate à la présidentielle chaque matin. Le 12 février 2024, Sabrina Agresti-Roubache, secrétaire d'État chargée de la Citoyenneté et de la Ville, était reçue par Neïla Latrous.
Voir la source originaleLa secrétaire d'État à la Citoyenneté et à la Ville défend une réforme constitutionnelle pour modifier le droit du sol à Mayotte, justifiée par une pression migratoire illégale jugée insoutenable. Elle évoque des mesures comme un 'rideau de fer maritime' et la fin des visas territorialisés, tout en insistant sur la nécessité d'agir face à des situations humaines dramatiques. Elle critique aussi l'absence de concertation locale dans les politiques de prévention de la délinquance, prônant une approche territorialisée.
Voir la source originaleSabrina Gristier-Roubache défend une réforme constitutionnelle pour modifier le droit du sol à Mayotte, justifiée par une pression migratoire jugée insoutenable et des conditions humanitaires dramatiques. Elle évoque un « rideau de fer maritime » et la fin des visas territorialisés pour Mayotte, tout en insistant sur la nécessité de mesures exceptionnelles face à une situation « insurrectionnelle ». Elle rejette toute comparaison avec la métropole, soulignant des enjeux géographiques et démographiques spécifiques.
Voir la source originaleSabrina Agresti Roubach, secrétaire d'État à la citoyenneté et à la ville, défend l'application de la loi sur l'immigration, critiquant les appels à la désobéissance civile. Elle souligne l'importance du respect de l'État de droit et plaide pour un débat approfondi sur les mesures controversées, tout en évoquant des solutions pour Marseille, comme un statut particulier pour les 'mamans nourrices'.
Voir la source originaleL'émission aborde deux sujets principaux : la réforme Affelnet et ses impacts sur la mixité sociale et le niveau scolaire, ainsi que les mesures du plan anti-émeutes du gouvernement, incluant la responsabilité des parents et l'encadrement militaire des jeunes délinquants. Elle traite également de l'impact de l'actualité anxiogène sur la santé mentale, notamment chez les enfants et face à l'éco-anxiété.
Voir la source originaleLe budget 2024 de la mission Immigration, Asile et Intégration (MAI) s'élève à 2,16 milliards d'euros en crédits de paiement (+7% vs 2023), avec une hausse de 17,7% pour le programme 303 (Immigration et Asile) et une baisse de 20% pour le programme 104 (Intégration). Il inclut 1,7 milliard pour l'asile (hébergement, allocation pour demandeurs d'asile, OFPRA) et 431 millions pour l'intégration (logement, emploi, santé). La politique vise à réduire les délais de traitement des demandes d'asile, augmenter les places d'hébergement (+30 000 depuis 2017) et renforcer les capacités de rétention (3 000 places d'ici 2027).
Voir la source originaleSabrina Rouach, secrétaire d'État chargée de la ville, défend une approche concertée pour répondre aux émeutes et aux problèmes urbains, notamment à Marseille. Elle met en avant des mesures comme la généralisation des cités éducatives et le renforcement des forces de police, tout en insistant sur la nécessité de la transition écologique.
Voir la source originaleSabrina Agresti-Roubache, secrétaire d'État chargée de la ville, a été présentée comme ayant travaillé pour IAM dans l'émission 'Quotidien'. Cependant, le groupe de rap a démenti cette information et précisé que Laurence Touitou était en réalité la chargée de production de l'album 'L'école du micro d'argent'. La ministre a elle-même clarifié son rôle auprès d'IAM sur les réseaux sociaux.
Voir la source originaleSabrina Agresti-Roubache, secrétaire d'État chargée de la Ville, est interviewée en direct et en simultané sur BFMTV et RMC dans l'émission 'Face-à-Face' le 25 août 2023. L'interview s'inscrit dans une série de rencontres matinales avec les candidats à la présidentielle.
Voir la source originaleLa ministre défend une approche répressive contre les trafics de drogue, citant des résultats à Marseille (70 points de deal neutralisés, 128 tonnes saisies) et des renforts policiers (300 policiers, 3 compagnies de CRS). Elle souligne aussi la responsabilité des consommateurs et rejette la dépénalisation ou légalisation, évoquant un risque de victoire du RN en 2027 si les classes populaires ne sont pas mieux prises en compte.
Voir la source originaleSabrina Agresti-Rouabe, secrétaire d'État chargée de la ville, défend une approche répressive contre les trafics de drogue et la violence urbaine, combinant renforcement policier et prévention. Elle critique l'absence de débat sur la légalisation, qu'elle juge inefficace, et souligne la responsabilité des consommateurs. Elle évoque aussi la montée du RN, attribuant sa progression à un manque d'attention aux classes populaires, tout en défendant l'action du gouvernement.
Voir la source originaleSabrina Agresti-Roubache, secrétaire d'État à la Ville, s'oppose fermement à la légalisation du cannabis lors d'une interview sur BFMTV-RMC.
Voir la source originaleSabrina Agresti-Roubache, née en 1976 à Marseille, est une députée de la XVIe législature sous la Cinquième République. Elle représente le département des Bouches-du-Rhône et fait partie du groupe Renaissance.
Voir la source originaleSabrina Roubache, députée de la première circonscription des Bouches-du-Rhône et membre du groupe Renaissance, a clôturé son mandat le 20 août 2023 lors de la 16ème législature.
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