Formulation générale
16 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 19

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 19
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
16 observations sur 19
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 245 passages | 4545 passages | 42 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 19 | 16 % | 19 | 28 août 2023 au 7 oct. 2023 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 16 | 19 | 84 % | 19 | 28 août 2023 au 7 oct. 2023 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Non, non, non. »
« Mais c'est une évidence. Moi, je suis née dans un quartier qui était très mélangé. Et on voit bien que là où il y a du mélange social, c'est-à-dire des catégories sociales qui ne se ressemblent pas, peuvent vivre parfaitement ensemble. Et ce qu'on a fait pendant... Mais ça ne date pas du président de la République, heureusement. C'est des politiques, 40 ans de politique de la ville où on a concentré au même endroit des gens de même niveau social, comme vous disiez, de même origine ethnique, de toutes les cultures pareilles. Et on veut que ça donne quoi ? »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 28 août 2023 au 7 oct. 2023 |
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 28 août 2023 au 7 oct. 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 août 2023 au 7 oct. 2023 |
|---|
« Merci. »
« Non, quand il a dit ça, il parlait de la répartition. Rappelez-vous, ça parlait de la répartition entre l'Italie et la solidarité européenne. Il s'avère que... On savait très bien qu'ils allaient en arriver. Non, il s'avère que Georgia Meloni, et je vous le rappelle, ils sont tombés d'accord, l'Union Européenne est tombée d'accord sur l'accueil des migrants. Donc, »
« Ce n'est pas Eric Dupont-Moretti qui a pris la décision, le préfet non plus. C'est le bailleur social. Dans la charte du bailleur social, il y a une clause qui s'appelle la tranquillité publique. Le bailleur social a sa main, ce n'est pas encore une fois, il peut saisir la justice et visiblement, de ce que je connais de cette affaire, c'est qu'il a demandé in fine, puisque la procédure est très longue. Là où je comprends votre question, mais je pense que vous manquez de temporalité dans votre question. Ça n'a pas été décidé en 48 heures. C'est une… »
« Ce n'est pas Eric Dupont-Moretti qui a pris la décision, le préfet non plus. C'est le bailleur social. Dans la charte du bailleur social, il y a une clause qui s'appelle la tranquillité publique. Le bailleur social a sa main, ce n'est pas encore une fois, il peut saisir la justice et visiblement, de ce que je connais de cette affaire, c'est qu'il a demandé in fine, puisque la procédure est très longue. Là où je comprends votre question, mais je pense que vous manquez de temporalité dans votre question. Ça n'a pas été décidé en 48 heures. C'est une procédure qui dure des années. Donc, qu'est-ce qu'a fait le bailleur social ? Il a juste demandé le concours de la force publique au préfet. C'est une procédure qui date de longtemps. Donc, c'est le préfet qui a pris la décision. Non, le préfet apporte le concours de la force publique. Celui qui prend la décision, la justice. Le bailleur saisit la justice et la justice se prononce. Ce n'est pas exactement la même chose. »
« Vous avez déjà des idées ? Flécher sur l'en rue, oui, parce que la rénovation urbaine est un sujet. Moi quand je me déplace, alors sur les besoins, c'est vraiment les budgets en rue. On voit que ça fonctionne. C'est quelque chose quand vous donnez de l'argent. Alors à Marseille, c'est un peu différent parce que beaucoup d'argent a été fléché. Pour l'instant, justement, le Marseille en grand, pourquoi est-ce que je l'ai dans mes décrets d'attribution ? Parce que l'impulsion politique va permettre d'instruire. Et les élus locaux que je rencontre à travers… »
« Vous avez déjà des idées ? Flécher sur l'en rue, oui, parce que la rénovation urbaine est un sujet. Moi quand je me déplace, alors sur les besoins, c'est vraiment les budgets en rue. On voit que ça fonctionne. C'est quelque chose quand vous donnez de l'argent. Alors à Marseille, c'est un peu différent parce que beaucoup d'argent a été fléché. Pour l'instant, justement, le Marseille en grand, pourquoi est-ce que je l'ai dans mes décrets d'attribution ? Parce que l'impulsion politique va permettre d'instruire. Et les élus locaux que je rencontre à travers la France, juste, je vous fais une précision. Ils me disent, là ça fonctionne, les cités éducatives. Les cités éducatives sont un objet financé sur le droit commun et aussi avec les politiques de la ville. C'est quoi ? C'est des activités extrascolaires ? Ça, ça va continuer ? Non, pas que. Non, en fait, c'est comment est-ce qu'on ouvre l'école au monde ? C'est comment est-ce que dans les quartiers prioritaires, on permet à tous ceux qui composent la vie des quartiers populaires de travailler avec l'école ? Parce qu'on sait très bien que l'éducation, j'en viens. Et juste pour répondre, hier j'ai lu un article qui m'a stupéfaite. J'avais l'impression d'avoir été coupable de... Les quartiers prioritaires existeraient à cause de moi. Non, moi j'ai subi le quartier. Je suis née là, je n'ai rien demandé à personne. La chose est que ce sont des sujets tellement importants. Le président de la République, je vous le répète, a augmenté tous les budgets. Le budget de la ville, vous dites que mon budget il est exactement de 636 millions. Vous savez à combien il était quand le président de la République a été élu ? 397 millions. Donc, on ne peut pas dire qu'on a négligé le sujet. Il l'a augmenté et justement, il a doublé fois 2,5. Donc, non, les sujets sont pris en compte. Après, le travail avec les élus locaux est très important. Moi, je dis, là où ça fonctionne, on doit faire confiance a priori et donner la main. Par contre, là où ça ne fonctionne pas, l'État doit être beaucoup plus présent et ne pas hésiter à reprendre la main sur les sujets qui ne fonctionnent pas. »