

« Les mots n'existent pas pour expliquer la mort d'un enfant. »
« Les électeurs du RN ne sont pas nos ennemis. »
« Vous dites que ceux qui se droguent ont du sang sur les mains, en quelque sorte, compte tenu de ce qui se passe dans les quartiers de règlement. Ils ont une responsabilité. »
« Donc, à un moment donné, oui, le consommateur a une vraie responsabilité. »
« si on part du principe que rien ne marchera, alors ne faisons rien, rentrons tous à la maison. »
« il faut s'occuper de celle-là. »
« Je pense que la légalisation et la dépénalisation, ça va régler tous les problèmes. »
« Qui peut penser que le président de la République peut inviter les soulèvements de la terre pour discuter ? Alors qu'on a demandé au conseil des ministres leur dissolution, quand même. »
« Mais après, on note aussi que le président de la République, il n'est pas resté deux heures. Il est bien resté treize heures. Et il a fait son débat avec des gens qui avaient envie de discuter, de parler. »
« Moi, je suis scandalisée. Mais heureusement, et heureusement, je le redis, les policiers étaient là, la police et les gendarmes ont réussi à sécuriser. »
« Ce n'est pas acceptable. Que la classe politique dans son ensemble, vous savez, tous les hommes politiques ont déjà fait une campagne dans leur vie. Ils sont exposés. On est tous exposés. Même moi, ministre, à mon petit niveau, je suis exposée. »
« Moi je veux bien, après, vous savez, on peut philosopher. Moi perso, je ne suis pas philosophe, je ne suis pas une intellectuelle. »
« Des violences contre les policiers, mais des violences contre le président de la République. C'est le président de la République. On ne peut pas se comporter n'importe comment. »
« Le Rassemblement National, parce que vous nous disiez, en responsabilité, mais ils font quoi en responsabilité ? En 2019, ils votent pour la PAC, en 2021, ils votent contre, en 2024, ils vont re-voter quoi ? Enfin, ils proposent quoi ? À part venir faire des selfies et dire, ah, c'est super, le salon de l'agriculture ? Non. »
« Je réponds que, regardez ce qu'a fait le président de la République sur les métiers en tension. Le fameux article qui avait mis le RN son dessus dessous, si on peut dire les choses de cette manière. »
« Mais pas la violence et pas l'instrument. L'instrumentalisation, pardon, du RN. »
« Moi, après, je veux bien qu'on ne soit pas d'accord avec la politique qu'on mène. C'est même le principe de la politique, de s'opposer. Moi, je n'ai pas de problème avec l'opposition, et je vais vous dire, la bagarre en politique, elle est normale. »
« Là, vous parlez de la loi immigration. La loi immigration. Il a dit, moi j'étais déjà non seulement très favorable à la régularisation d'étrangers dans les métiers en tension, parce qu'on en a besoin, et il a répondu à une demande des agriculteurs. »
« Moi, je suis stupéfaite. C'est le président de la République. Alors, qu'on ne soit pas d'accord, qu'on puisse venir discuter. Il a dit, je viens faire un grand débat. Il n'a pas dit, je viens me défiler. »
« Puisqu'on fait de la politique, je suis ministre, j'ai été élue dans une circo contre le RN. J'ai battu le RN de moins de 700 voix. »