Ministre déléguée à la Formation professionnelle — Gouvernement Lecornu II·RE
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2023 au 15 févr. 2025
Questions
91
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 91 questions évaluables
Réponse directe
48
Réponse partielle
13
Réponse à côté
28
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 91
Question 26La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Petite question sur les Européennes qui arrivent dans un mois, avec des sondages qui sont calamiteux pour votre camp. Comment sauver le soldat Hayé qui fait Valérie Hayé quasiment la moitié du score de Jordan Bardella et qui est talonné par Raphaël Glucksmann par derrière ?
Réponse à côté
Alors, je vais vous dire. J'ai battu le RN, le Rassemblement National, sur ma circonscription, donc la première circonscription de Marseille. Et on me disait, dans les sondages, évidemment, me donnaient très largement perdante. Et j'ai gagné. Ce que je sais de ma courte expérience politique. Leur dire déjà que ce n'est pas la solution, c'est une évidence. Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque pa…
« Alors, je vais vous dire. J'ai battu le RN, le Rassemblement National, sur ma circonscription, donc la première circonscription de Marseille. Et on me disait, dans les sondages, évidemment, me donnaient très largement perdante. Et j'ai gagné. Ce que je sais de ma courte expérience politique. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 46 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, absolument. Marseille vient de basculer et aux dernières élections a basculé à l'extrême droite. La réalité, c'est que le RN finit devant en termes de nombre de voix, globalement sur la ville. Et quand vous voyez qui vote RN, il faut arrêter de dire que les gens qui votent RN sont des gens en colère et des ouvriers. Faux. Le circo est une circo plutôt très bourgeoise, plutôt avec des gens bien installés, bien implantés, une bourgeoisie vraiment bien... Ils ont tous voté RN. Et maintenant, par contre, je vous le dis, moi je le dis à l'antenne et on me connaît, je suis très cash et très directe. On m'appelle en me disant oh mais c'est horrible, on ne voit jamais la députée et ce n'est pas possible, il faut que tu reviennes. Et tu leur dis, ben désolé, vous avez choisi vos élus. Demandez à vos élus. Et je vous garantis qu'elle ne porte pas un texte. Elle n'a pas ouvert la bouche une fois dans l'hémicycle. Elle n'a pas porté un seul sujet pour Marseille ni pour la circo. Elle n'aide pas une association, elle ne se déplace pas. Et vous savez pourquoi ? Parce que maintenant, le RN est rentré dans une rente de situation. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 8:42
Voir 2 autres passages
« Leur dire déjà que ce n'est pas la solution, c'est une évidence. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:15
« Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les commentaires... Ça, c'est facile. Oui, voilà, mais ça fait un partout dans le centre. Pourquoi pas ? Allez-y, faites-vous plaisir. Un partout dans le centre. Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas accepter que tout soit fatalité. Tout n'est pas fatalité. Tout peut être changé à une condition, c'est que ce que je sais de mon expérience, le vote pour l'extrême droite ne solutionnera rien. La deuxième chose, le seul combat qu'on peut perdre... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:19
Question 27La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Il y a ceux qui veulent partager la fête et il y a ceux qui ont la tentation de la gâcher, une grosse pression sociale sur ces Jeux Olympiques. Il y a les éboueurs qui étaient en grève ces derniers jours ici. Il y a aussi beaucoup de professions qui revendiquent, qui menacent. Vous leur dites quoi ?
Réponse directe
Écoutez, moi je suis très attachée au droit de grève. Très attachée au droit de grève. En revanche, je ne suis pas attachée au droit de grève qui voudrait ou gâcher une fête ou permettre une espèce de moment de tension. Je pense que les négociations salariales dans toutes les entreprises mais même dans les administrations, on a plein de moments pour les faire. Je demande juste, ne gâchez pas la fête des Françaises et des Français.
« Écoutez, moi je suis très attachée au droit de grève. Très attachée au droit de grève. En revanche, je ne suis pas attachée au droit de grève qui voudrait ou gâcher une fête ou permettre une espèce de moment de tension. Je pense que les négociations salariales dans toutes les entreprises mais même dans les administrations, on a plein de moments pour les faire. Je demande juste, ne gâchez pas la fête des Françaises et des Français. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 3:07
Question 28La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Ça sera juste, ça sera à quelle échéance ?
Réponse directe
Premières écoles livrées à la fin de l'année, on a 10 écoles qui sont livrées à la fin de l'année, en 2024. Et l'ensemble du plan sera réécuté ? Et l'ensemble du plan, c'est à 2032, vous ne faites pas des métros, des trams, et on ne fait pas 188 écoles en deux ans. Enfin, la Cour des Comptes le sait mieux que moi.
« Premières écoles livrées à la fin de l'année, on a 10 écoles qui sont livrées à la fin de l'année, en 2024. Et l'ensemble du plan sera réécuté ? Et l'ensemble du plan, c'est à 2032, vous ne faites pas des métros, des trams, et on ne fait pas 188 écoles en deux ans. Enfin, la Cour des Comptes le sait mieux que moi. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 6:28
Question 29La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
dites-nous avec votre cœur ce que ça vous fait de voir la ferveur monter comme ça à Marseille avant l'arrivée de la flamme.
Réponse directe
Beaucoup d'émotions évidemment. C'est comme vous disiez, c'est l'enfant de Marseille qui va vous parler dans ses premiers mots. Beaucoup de fierté, beaucoup d'émotions, beaucoup de joie parce que les Marseillais sont toujours, on a toujours été au rendez-vous de l'histoire. Que ce soit la Coupe du Monde en 98, l'année capitale de la culture en 2013 et là l'arrivée de la flamme et pas à n'importe quel moment de l'histoire. Donc nous avons vraiment beaucoup d'émotions et j'arrive, c'est très rare que je sois stressée. Ah vous êtes stressée aujourd'hui ? Oui stressée parce qu'il y a beaucoup d'émotions. Vous avez peur de quoi ? Qu'elle s'éteigne ? Ah non, pas du tout. Stressée que tout se pass…
« Beaucoup d'émotions évidemment. C'est comme vous disiez, c'est l'enfant de Marseille qui va vous parler dans ses premiers mots. Beaucoup de fierté, beaucoup d'émotions, beaucoup de joie parce que les Marseillais sont toujours, on a toujours été au rendez-vous de l'histoire. Que ce soit la Coupe du Monde en 98, l'année capitale de la culture en 2013 et là l'arrivée de la flamme et pas à n'importe quel moment de l'histoire. Donc nous avons vraiment beaucoup d'émotions et j'arrive, c'est très rare que je sois stressée. Ah vous êtes stressée aujourd'hui ? Oui stressée parce qu'il y a beaucoup d'émotions. Vous avez peur de quoi ? Qu'elle s'éteigne ? Ah non, pas du tout. Stressée que tout se passe bien. Vous savez au contraire, moi je pense qu'il y a le bon stress et le mauvais stress. Moi j'ai le bon stress et puis en termes de force de l'ordre, on ne peut pas dire que le ministre de l'Intérieur, il soit allé comme on dirait par le dos de la cuillère. »
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Question 30La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Donc, vous n'excluez rien en tout cas ?
Réponse directe
Jamais personne n'exclue rien. Non, j'ai très envie que Marseille change. Et je vais vous dire, j'aimerais que les petits-enfants de Marseille, est-ce que moi... Donc, ce que moi, on m'a privé de choses. On nous a privé de choses, de moyens de transport, on nous a privé d'avoir plein de choses. Moi, je veux donner aux petits-enfants de Marseille tous ceux que nous, on n'a pas eu. Et qu'il n'y ait plus de quartier pauvre, qu'il n'y ait plus de quartier prioritaire. Qu'on change la vie des gens, on a le droit d'avoir quand même quelques idéaux. Vous me l'accordez ?
« Jamais personne n'exclue rien. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 7:39
Question 31La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Ça serait une faute de faire grève quelles que soient les revendications pendant les Jeux ?
Réponse directe
Pareil, c'est le droit de grève. Donc non, non, moi je dis au contraire, participez à la fête. J'invite toutes les travailleuses et tous les travailleurs à justement sanctuariser ce moment parce qu'on sait que nous, les avancées sociales dans notre pays, bien sûr qu'elles se font toujours dans le rapport de force. Je pense qu'hier je l'ai écouté et il disait c'est l'avis des grandes entreprises. C'est l'avis des grandes entreprises. Je pense que c'est honnêtement très honnête et très sincère de sa part non seulement de l'assumer. Vous ne pouvez pas signer quelque chose et le lendemain dire que vous pensez le contraire. Donc non, honnêtement, c'est un moment...
« Pareil, c'est le droit de grève. Donc non, non, moi je dis au contraire, participez à la fête. J'invite toutes les travailleuses et tous les travailleurs à justement sanctuariser ce moment parce qu'on sait que nous, les avancées sociales dans notre pays, bien sûr qu'elles se font toujours dans le rapport de force. »
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Question 32La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Tout au fond là-bas. Vous la voyez ou pas ?
Réponse à côté
Alors, ce qui fait partie de mes projets, mais depuis que je suis toute petite, c'est de faire des choses pour Marseille. Je n'ai pas attendu de faire de la politique pour m'engager pour ma ville. Première chose. Deuxième chose. Vous imaginez qu'une enfant des quartiers pauvres de Marseille, un jour, devient ministre, et on lui confie le plan Marseille en grande. Donc, le pouvoir de changer le quotidien des Marseillaises et des Marseillais avec lesquels j'ai grandi. Et la troisième chose...
« Alors, ce qui fait partie de mes projets, mais depuis que je suis toute petite, c'est de faire des choses pour Marseille. Je n'ai pas attendu de faire de la politique pour m'engager pour ma ville. Première chose. Deuxième chose. Vous imaginez qu'une enfant des quartiers pauvres de Marseille, un jour, devient ministre, et on lui confie le plan Marseille en grande. Donc, le pouvoir de changer le quotidien des Marseillaises et des Marseillais avec lesquels j'ai grandi. Et la troisième chose... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 6:57
Question 33La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Avec quoi ?
Réponse à côté
C'est de l'engagement. Ah oui ? Non. Heureusement qu'on s'engage un petit peu. Absolument. C'est pour ça que le plan Marseille en grand, c'est concret.
« C'est de l'engagement. Ah oui ? Non. Heureusement qu'on s'engage un petit peu. »
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« Absolument. C'est pour ça que le plan Marseille en grand, c'est concret. »
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Question 34La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
La mairie de Marseille. Magnifique. Ah, elle est très belle. Vous avez créé un micro-parti il n'y a pas longtemps, avec Sabrina. J'ai une question simple à vous poser. Est-ce que devenir maire de Marseille en 2026 fait, oui ou non, partie de vos projets ?
Réponse à côté
Alors, ce qui fait partie de mes projets, mais depuis que je suis toute petite, c'est de faire des choses pour Marseille. Je n'ai pas attendu de faire de la politique pour m'engager pour ma ville. Première chose. Deuxième chose. Vous imaginez qu'une enfant des quartiers pauvres de Marseille, un jour, devient ministre, et on lui confie le plan Marseille en grande. Donc, le pouvoir de changer le quotidien des Marseillaises et des Marseillais avec lesquels j'ai grandi. Et la troisième chose...
« Alors, ce qui fait partie de mes projets, mais depuis que je suis toute petite, c'est de faire des choses pour Marseille. Je n'ai pas attendu de faire de la politique pour m'engager pour ma ville. Première chose. Deuxième chose. Vous imaginez qu'une enfant des quartiers pauvres de Marseille, un jour, devient ministre, et on lui confie le plan Marseille en grande. Donc, le pouvoir de changer le quotidien des Marseillaises et des Marseillais avec lesquels j'ai grandi. Et la troisième chose... »
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Question 35La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Et je ne dis pas qu'il n'y a rien qui est fait. Pas du tout ça. Non, non, je ne dis pas ça. Mais dans ces lieux que les politiques, quand même, ont tendance à regarder, plus particulièrement quand il y a une échéance électorale qui arrive, et qui sont tentés de voter RN, qu'est-ce que vous leur dites à ces gens-là ?
Réponse directe
Leur dire déjà que ce n'est pas la solution, c'est une évidence. Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les comment…
« Leur dire déjà que ce n'est pas la solution, c'est une évidence. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:15Voir 2 autres passages
« Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les commentaires... Ça, c'est facile. Oui, voilà, mais ça fait un partout dans le centre. Pourquoi pas ? Allez-y, faites-vous plaisir. Un partout dans le centre. Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas accepter que tout soit fatalité. Tout n'est pas fatalité. Tout peut être changé à une condition, c'est que ce que je sais de mon expérience, le vote pour l'extrême droite ne solutionnera rien. La deuxième chose, le seul combat qu'on peut perdre... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:19
Question 36La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Mais vous comprenez qu'il se fasse virer comme ça ou pas ?
Réponse à côté
Moi, je ne me mêle pas en général de ce qui ne me regarde pas. Vous me connaissez un petit peu. Je pense que comme dans l'avis de toutes les entreprises, l'avis des ministres, l'avis de tout le monde, l'avis des préfets, l'avis des recteurs, non, c'est ainsi va la vie. Non, mais pourquoi je vous dis ça ? Ça peut m'arriver à moi demain, ça peut vous arriver à vous. Vous êtes journaliste, vous travaillez dans une chaîne de télé, vous travaillez pour une production. Vous savez très bien qu'il y a des moments où on prend des décisions parfois difficiles, mais le tout, c'est de ne jamais rester ni avec de l'aigreur, ni avec de l'incompréhension. Et la réalité, c'est que cette année, et surtout l…
« Moi, je ne me mêle pas en général de ce qui ne me regarde pas. Vous me connaissez un petit peu. Je pense que comme dans l'avis de toutes les entreprises, l'avis des ministres, l'avis de tout le monde, l'avis des préfets, l'avis des recteurs, non, c'est ainsi va la vie. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 4:19Voir 1 autre passage
« Non, mais pourquoi je vous dis ça ? Ça peut m'arriver à moi demain, ça peut vous arriver à vous. Vous êtes journaliste, vous travaillez dans une chaîne de télé, vous travaillez pour une production. Vous savez très bien qu'il y a des moments où on prend des décisions parfois difficiles, mais le tout, c'est de ne jamais rester ni avec de l'aigreur, ni avec de l'incompréhension. Et la réalité, c'est que cette année, et surtout là aujourd'hui, je vous demande de juste, c'est un jour d'aller, c'est une trêve. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 4:35
Question 37La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Ça ne vous empêche pas de vous projeter ?
Réponse directe
Non. Heureusement, la politique... Précaires, mais avec beaucoup... Enfin, ce n'est pas des postes précaires, ce n'est pas rien d'être ministre, ce n'est pas rien d'être maire. Et ce qui est sûr, et ça, par contre, je peux vous le dire, je jouerai ma partie quoi qu'il arrive en 2026.
« Précaires, mais avec beaucoup... Enfin, ce n'est pas des postes précaires, ce n'est pas rien d'être ministre, ce n'est pas rien d'être maire. Et ce qui est sûr, et ça, par contre, je peux vous le dire, je jouerai ma partie quoi qu'il arrive en 2026. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 7:25
Question 38La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
C'est pas le bon stress, c'est le très bon stress. Est-ce que vous pensez vraiment, vous qui êtes la ministre de la Citoyenneté, que ces Jeux vont pouvoir ressouder un peu le pays, un pays qui paraît plus divisé que jamais ?
Réponse directe
Alors écoutez, moi je crois quand même, vraiment, Thomas Soto, à une chose, c'est à ce genre d'événement. On se rappelle que les moments de ferveur sont très très souvent grâce au sport. Le sport, c'est des valeurs. Et justement, et si vous le permettez, j'embraye un petit peu sur les quartiers prioritaires dont j'ai la lourde charge, la responsabilité. J'ai sanctuarisé à peu près 20 000 places pour que les gamins qui sont loin des sites des Jeux Olympiques et donc qui n'ont pas accès forcément près de chez eux aux épreuves... De tout le pays, quartier prioritaire pour les quartiers prioritaires. Et j'ai décidé de mettre 3 millions d'euros pour qu'on puisse transporter les petits de manière…
« Alors écoutez, moi je crois quand même, vraiment, Thomas Soto, à une chose, c'est à ce genre d'événement. On se rappelle que les moments de ferveur sont très très souvent grâce au sport. Le sport, c'est des valeurs. Et justement, et si vous le permettez, j'embraye un petit peu sur les quartiers prioritaires dont j'ai la lourde charge, la responsabilité. J'ai sanctuarisé à peu près 20 000 places pour que les gamins qui sont loin des sites des Jeux Olympiques et donc qui n'ont pas accès forcément près de chez eux aux épreuves... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 1:53Voir 1 autre passage
« De tout le pays, quartier prioritaire pour les quartiers prioritaires. Et j'ai décidé de mettre 3 millions d'euros pour qu'on puisse transporter les petits de manière correcte, les nourrir de manière correcte et pour qu'ils puissent dormir dans des super endroits et que la fête se partage. Vous savez, partager n'appauvrit pas. Donc partageons la joie, partageons aussi les moyens et il faut que cette fête soit... C'est une fête populaire mais qu'elle soit vécue par le plus de Français possible et justement que ça amène un petit peu de baume au cœur. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 2:26
Question 39La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Vous êtes inquiète pour la sécurité ou pas ?
Réponse directe
Écoutez, pas du tout. 6000 forces de l'ordre mobilisées, gendarmes, police municipale, police nationale, le RAID, enfin tout est honnêtement fait pour que tout se passe dans les meilleures conditions bien sûr de sécurité. Au contraire, j'invite mes amis marseillaises et marseillais à descendre sur le Vieux-Port, à venir partager la fête. Honnêtement, c'est un moment de joie, un moment unique dans l'histoire. Les JO, c'est tous les 100 ans. Donc non, non, au contraire, c'est le bon stress.
« Écoutez, pas du tout. 6000 forces de l'ordre mobilisées, gendarmes, police municipale, police nationale, le RAID, enfin tout est honnêtement fait pour que tout se passe dans les meilleures conditions bien sûr de sécurité. Au contraire, j'invite mes amis marseillaises et marseillais à descendre sur le Vieux-Port, à venir partager la fête. Honnêtement, c'est un moment de joie, un moment unique dans l'histoire. Les JO, c'est tous les 100 ans. Donc non, non, au contraire, c'est le bon stress. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 1:17
Question 40La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Sabrina Grestier-Roubach, retournez-vous là-bas, regardez, vous voyez là-bas ou pas ?
Réponse à côté
Alors, ce qui fait partie de mes projets, mais depuis que je suis toute petite, c'est de faire des choses pour Marseille. Je n'ai pas attendu de faire de la politique pour m'engager pour ma ville. Première chose. Deuxième chose. Vous imaginez qu'une enfant des quartiers pauvres de Marseille, un jour, devient ministre, et on lui confie le plan Marseille en grande. Donc, le pouvoir de changer le quotidien des Marseillaises et des Marseillais avec lesquels j'ai grandi. Et la troisième chose...
« Alors, ce qui fait partie de mes projets, mais depuis que je suis toute petite, c'est de faire des choses pour Marseille. Je n'ai pas attendu de faire de la politique pour m'engager pour ma ville. Première chose. Deuxième chose. Vous imaginez qu'une enfant des quartiers pauvres de Marseille, un jour, devient ministre, et on lui confie le plan Marseille en grande. Donc, le pouvoir de changer le quotidien des Marseillaises et des Marseillais avec lesquels j'ai grandi. Et la troisième chose... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 6:57
Question 41La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Bon, réservez-vous une petite place pour les JO, peut-être que ça apaisera son chagrin, Jean-Pierre Farandou. Marseille, son cœur immense et ses problèmes aussi. En septembre 2021, Emmanuel Macron avait lancé un plan Marseille en grand pour aider la ville à rattraper son retard en matière de sécurité, en matière d'éducation, de transport, de lutte contre le trafic de drogue. La santé. La santé, c'est vous qui êtes chargé du suivi de ce plan. Mais au-delà des effets d'annonce, est-ce que ce plan est une coquille vide ?
Réponse directe
Non, parce qu'une coquille vide à 5 milliards d'euros, si vous me permettez, on ne peut pas dire ça. C'est pour ça que le président de la République a décidé de me donner, pareil, la lourde charge de l'instruction du plan Marseille en grand. Structurer le plan, bien sûr, poser un calendrier, mettre tout le monde autour de la table, que tout le monde s'entende. Et je vais vous dire une chose. Donc ces 5 milliards, ils seront bien dépensés pour Marseille ? Bien sûr, je peux vous donner tous les montants, on les connaît tous par cœur. Un grand plan de sauvetage de nos écoles, 188 écoles, avec 1 milliard d'euros abondés par l'État pour rénover les écoles les plus délabrées. Vous pensez que c'es…
« Non, parce qu'une coquille vide à 5 milliards d'euros, si vous me permettez, on ne peut pas dire ça. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 5:23Voir 1 autre passage
« C'est pour ça que le président de la République a décidé de me donner, pareil, la lourde charge de l'instruction du plan Marseille en grand. Structurer le plan, bien sûr, poser un calendrier, mettre tout le monde autour de la table, que tout le monde s'entende. Et je vais vous dire une chose. Donc ces 5 milliards, ils seront bien dépensés pour Marseille ? Bien sûr, je peux vous donner tous les montants, on les connaît tous par cœur. Un grand plan de sauvetage de nos écoles, 188 écoles, avec 1 milliard d'euros abondés par l'État pour rénover les écoles les plus délabrées. Vous pensez que c'est quelque chose, c'est une coquille vide ? 650 millions du programme national de rénovation urbaine, vous pensez que c'est une coquille vide ? Moi je pense rien, je vous dis ce que relève la Cour des Comptes. Non, non, mais la Cour des Comptes, non, non, justement, la Cour des Comptes ne dit pas que les moyens ne sont pas fléchés. Elle dit qu'il faut une instruction plus, on va dire, plus calibrée, il faut un calendrier. Et ils avaient raison, et ils avaient raison, parce que vous savez... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 5:35
Question 42La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Vous avez peur ?
Réponse directe
Écoutez, pas du tout. 6000 forces de l'ordre mobilisées, gendarmes, police municipale, police nationale, le RAID, enfin tout est honnêtement fait pour que tout se passe dans les meilleures conditions bien sûr de sécurité. Au contraire, j'invite mes amis marseillaises et marseillais à descendre sur le Vieux-Port, à venir partager la fête. Honnêtement, c'est un moment de joie, un moment unique dans l'histoire. Les JO, c'est tous les 100 ans. Donc non, non, au contraire, c'est le bon stress.
« Écoutez, pas du tout. 6000 forces de l'ordre mobilisées, gendarmes, police municipale, police nationale, le RAID, enfin tout est honnêtement fait pour que tout se passe dans les meilleures conditions bien sûr de sécurité. Au contraire, j'invite mes amis marseillaises et marseillais à descendre sur le Vieux-Port, à venir partager la fête. Honnêtement, c'est un moment de joie, un moment unique dans l'histoire. Les JO, c'est tous les 100 ans. Donc non, non, au contraire, c'est le bon stress. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 1:17
Question 43La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Justement. Alors, vous qui êtes marseillaise, qui connaissez ces quartiers, qu'est-ce que vous dites aux gens qui habitent dans ces quartiers, qui sont gangrénés par la violence, qui sont gangrénés par la drogue ?
Réponse directe
Leur dire déjà que ce n'est pas la solution, c'est une évidence. Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les comment…
« Leur dire déjà que ce n'est pas la solution, c'est une évidence. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:15Voir 2 autres passages
« Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les commentaires... Ça, c'est facile. Oui, voilà, mais ça fait un partout dans le centre. Pourquoi pas ? Allez-y, faites-vous plaisir. Un partout dans le centre. Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas accepter que tout soit fatalité. Tout n'est pas fatalité. Tout peut être changé à une condition, c'est que ce que je sais de mon expérience, le vote pour l'extrême droite ne solutionnera rien. La deuxième chose, le seul combat qu'on peut perdre... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:19
Question 44La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Merci Sabrina Grestirouba. Je peux vous remercier en disant que c'est la future candidate à la mairie de Marseille qui est venue nous voir ce matin, quasiment ?
Réponse à côté
En tout cas, non, vous pouvez dire, c'est celle qui sera toute sa vie marseillaise. C'est ça.
« En tout cas, non, vous pouvez dire, c'est celle qui sera toute sa vie marseillaise. C'est ça. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 10:28
Question 45La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024
Ça, c'est sûr. Mais ça, c'est plutôt le Père Noël que les politiques en général. Avant les municipales, il va y avoir les Européennes dans un mois ?
Réponse à côté
Je ne suis pas d'accord, toi, Soto. C'est de l'engagement. Ah oui ? Non. Heureusement qu'on s'engage un petit peu. Absolument. C'est pour ça que le plan Marseille en grand, c'est concret.
« Je ne suis pas d'accord, toi, Soto. »
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« C'est de l'engagement. Ah oui ? Non. Heureusement qu'on s'engage un petit peu. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 8:20
« Absolument. C'est pour ça que le plan Marseille en grand, c'est concret. »
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Question 46La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Mais ça existe. Vous avez sans doute raison sur le diagnostic, mais ça existe. Oui. Et ce que vous dites, ça marche très bien dans une famille fonctionnelle, ça ne marche pas dans une famille dysfonctionnelle.
Réponse à côté
Absolument. Donc si on reprend le projet de loi, la PPL de Marc-Angeli, de Laurent Marc-Angeli. Sur les écrans. Non, la majorité numérique a 15 ans. Ça, c'est déjà une chose. Il faut l'appliquer. Deuxième chose, pouvoir contrôler les réseaux sociaux.
« Absolument. Donc si on reprend le projet de loi, la PPL de Marc-Angeli, de Laurent Marc-Angeli. Sur les écrans. Non, la majorité numérique a 15 ans. Ça, c'est déjà une chose. Il faut l'appliquer. Deuxième chose, pouvoir contrôler les réseaux sociaux. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 2:16
Question 47La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Une partie de notre jeunesse est malade et bascule dans une délinquance devenue incontrôlable. C'est l'inquiétude numéro un, l'urgence absolue du moment. Pour y remédier, vous ambitionnez, vous la ministre de la ville et de la citoyenneté, de rétablir l'autorité des parents sur les adolescents. Comment comptez-vous vous y prendre ?
Réponse directe
J'ambitionne surtout de rénover cette stratégie de la prévention de la délinquance qui n'a pas été faite depuis maintenant quelques années. Ça c'est la première chose. J'ambitionne, et c'est pas seulement la ministre qui vous parle, c'est aussi la maman d'une ado, j'ambitionne de dire aux parents, parents reprenez confiance en vous. L'autorité c'est vous. L'autorité, le premier visage d'autorité qu'un adolescent voit et qu'un enfant voit, ce sont les parents. Donc de reprendre confiance dans l'autorité, c'est-à-dire de savoir dire c'est bien, c'est mal, tu as le droit, tu n'as pas le droit. Et je veux revenir sur quelque chose qui me frappe ces dernières années, c'est de penser qu'un adoles…
« J'ambitionne surtout de rénover cette stratégie de la prévention de la délinquance qui n'a pas été faite depuis maintenant quelques années. Ça c'est la première chose. J'ambitionne, et c'est pas seulement la ministre qui vous parle, c'est aussi la maman d'une ado, j'ambitionne de dire aux parents, parents reprenez confiance en vous. L'autorité c'est vous. L'autorité, le premier visage d'autorité qu'un adolescent voit et qu'un enfant voit, ce sont les parents. Donc de reprendre confiance dans l'autorité, c'est-à-dire de savoir dire c'est bien, c'est mal, tu as le droit, tu n'as pas le droit. Et je veux revenir sur quelque chose qui me frappe ces dernières années, c'est de penser qu'un adolescent a une vie privée. Un adolescent est un mineur. Donc les parents ont le droit de fouiller dans le téléphone, de chercher quelque chose dans la chambre si jamais il y a des stupéfiants. Par exemple, je crois qu'on a... »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 0:38
Question 48La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Est-ce qu'il faut taper sur les allocations familiales ?
Réponse directe
Non, ça je ne crois pas. Vous savez, non, non, non, on ne rajoute pas de la misère à la misère. Écoutez, je suis née dans le quartier le plus pauvre d'Europe. Vous pensez vraiment que quelqu'un comme moi va venir porter ce genre de mesures ? Absolument opposé à ce genre de mesures. Par contre, dire aux parents, quand vous avez une difficulté, vous parlez justement de ces jeunes qu'on n'arrive plus à gérer. Hier, on était à Nice avec le Premier ministre. Et il y a par exemple des stages de rupture qui sont pris, donc ce sont des stages dans des internats où les parents, sur la base du volontariat, sont venus dire au département, à l'école, à la communauté éducative, je n'y arrive plus. Ça ar…
« Non, ça je ne crois pas. Vous savez, non, non, non, on ne rajoute pas de la misère à la misère. Écoutez, je suis née dans le quartier le plus pauvre d'Europe. Vous pensez vraiment que quelqu'un comme moi va venir porter ce genre de mesures ? Absolument opposé à ce genre de mesures. Par contre, dire aux parents, quand vous avez une difficulté, vous parlez justement de ces jeunes qu'on n'arrive plus à gérer. Hier, on était à Nice avec le Premier ministre. Et il y a par exemple des stages de rupture qui sont pris, donc ce sont des stages dans des internats où les parents, sur la base du volontariat, sont venus dire au département, à l'école, à la communauté éducative, je n'y arrive plus. Ça arrive, ça arrive. Vous savez, pensez que c'est qu'une histoire de classe sociale, c'est se tromper de diagnostic. Il y en aura plus bien des internats comme ça. Alors déjà, 50 000 places qui sont disponibles sur les politiques de la ville, avec ma collègue Catherine Vautrin sur le travail. On a sanctuarisé 10 millions d'euros. Vous voulez une mesure concrète pour créer des épis, donc des établissements pour l'insertion dans l'emploi. Ça concerne les 17-25 ans et où on prend pendant 8 mois un jeune. On le réinsère évidemment dans l'emploi. On réapprend les bases de la vie, dire bonjour, merci, au revoir, respecter les codes. On fait passer le permis de conduire sans demander aucun moyen aux parents. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 6:11
Question 49La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Alors la proposition de loi de M. Marc-Angeli, elle est très bien intentionnée, mais sera-t-elle efficace ?
Réponse à côté
Il faut bien démarrer quelque part. À un moment donné, cette stratégie va concerner aussi le niveau européen et international. Ça, c'est la première chose. On parle de stratégie de prévention de la délinquance. Moi, je parle de santé mentale, de lutte contre les conduites addictives et lutte contre les conduites à risque. Il nous faut former. C'est une politique publique à plusieurs années, à 10 ou 15 ans. Plus d'addictologues, plus de psychologues, plus de psychiatres. Vous avez bien vu que ces 30 dernières années, on n'en forme plus. Donc il va falloir repartir aussi à la base. Troisième chose, pouvoir accompagner les familles. Et ça, c'est l'un de mes combats qui me tient le plus à cœur.…
« Il faut bien démarrer quelque part. À un moment donné, cette stratégie va concerner aussi le niveau européen et international. Ça, c'est la première chose. On parle de stratégie de prévention de la délinquance. Moi, je parle de santé mentale, de lutte contre les conduites addictives et lutte contre les conduites à risque. Il nous faut former. C'est une politique publique à plusieurs années, à 10 ou 15 ans. Plus d'addictologues, plus de psychologues, plus de psychiatres. Vous avez bien vu que ces 30 dernières années, on n'en forme plus. Donc il va falloir repartir aussi à la base. Troisième chose, pouvoir accompagner les familles. Et ça, c'est l'un de mes combats qui me tient le plus à cœur. Ce sont les familles monoparentales dans les quartiers prioritaires. Plus de 30% de familles monoparentales dans les quartiers prioritaires, majoritairement portées par des femmes. Donc pouvoir aider les parents. Quand on dit les parents qui en ont le plus besoin. Rappelez-vous ce que le Premier ministre avait dit. Il avait dit, tu casses, tu répares, tu salis, tu nettoies. C'est de la formule tout ça. Non, mais tu défies l'autorité, on t'apprend à la respecter. Et moi, je rajoute, vous avez besoin, vous êtes en difficulté, on peut vous accompagner et on doit vous accompagner. Donc de dire que ces familles sont plus fragiles. Concrètement. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 2:53Voir 2 autres passages
« C'est un symbole. Je le lance à Nîmes, le 25, jeudi prochain, dans le Gard. Premier conseil national de la refondation sur la prévention de la délinquance. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 4:08
« Si j'imposais des mesures, vous me diriez exactement le contraire en me disant, vous arrivez avec des mesures toutes faites. Non, moi, je veux de la concertation. Mais il était temps d'avoir des mesures toutes faites. Eh bien oui. Vu la situation du pays. Vu la situation du pays, et vous avez raison. Quand le président de la République, en 2017, décide de 2017 à maintenant plus de 10 000 policiers, vous pensez que ce n'est pas concret quand on a plus de 1 000 magistrats ? Vous pensez que ce n'est pas concret quand on a plus de 1 000 greffiers ? Ce n'est pas du concret. C'est concret. Oui, c'est concret. »
Question 50La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024
Est-ce qu'il faut se reposer la question du service militaire ?
Réponse directe
Non, moi, vous savez, je ne suis pas très passée. Je ne crois pas que se dire oui, le service militaire, non, je ne crois pas du tout. Je pense que les jeunes de maintenant, vous savez, on aurait été les mêmes jeunes si on avait eu les mêmes outils qu'eux. Pensez que nous, à notre époque, on aurait été mieux ou qu'on était mieux, ce n'est pas vrai. Par contre, ce qui est vrai, c'est que, je reviens sur les réseaux sociaux, cette arme de destruction massive... Rapidement, je répète, j'ai une dernière question à vous poser. Bien sûr, c'est que les parents sont les premiers à pouvoir agir sur les réseaux sociaux avec leurs enfants. Donc, leur dire, vous avez le droit de prendre le téléphone, d…
« Non, moi, vous savez, je ne suis pas très passée. Je ne crois pas que se dire oui, le service militaire, non, je ne crois pas du tout. Je pense que les jeunes de maintenant, vous savez, on aurait été les mêmes jeunes si on avait eu les mêmes outils qu'eux. Pensez que nous, à notre époque, on aurait été mieux ou qu'on était mieux, ce n'est pas vrai. Par contre, ce qui est vrai, c'est que, je reviens sur les réseaux sociaux, cette arme de destruction massive... Rapidement, je répète, j'ai une dernière question à vous poser. Bien sûr, c'est que les parents sont les premiers à pouvoir agir sur les réseaux sociaux avec leurs enfants. Donc, leur dire, vous avez le droit de prendre le téléphone, de mettre les contrôles parentaux, et déjà, c'est une base, et vous avez le droit de les intégrer. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 7:22
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 32:03
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« Mais évidemment, mais lui, quand je dis évidemment, ce qu'il dit est vrai. C'est quoi une pègre, une mafia, vous l'appelez comme vous voulez, mais c'est pareil, ou on va dire les réseaux criminels. Ils veulent quoi ? Ils veulent introduire tous les milieux col blanc. C'est ça leur objectif. Leur objectif, ce n'est pas d'être des mecs de banlieue qui restent en bas des immeubles. Ils veulent s'élever socialement. Et ils veulent de la respectabilité. Comment ils obtiennent de la respectabilité ? C'est en introduisant les milieux politiques, les milieux du monde socio-économique, les milieux associatifs. Donc, dans ce qu'il décrit, je ne dis pas qu'on en est là. Je ne suis pas d'accord, par contre, sur la partie « on en est là ». Ce n'est pas vrai. Ça, c'est faux. En revanche, que ce soit leur méthode, c'est évident. Là, honnêtement, c'est tellement connu qu'il a raison. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 20:10
« Je vais vous dire pareil, procès en incompétence et mépris de la classe sociale. En copinage surtout. Oui, mais derrière le copinage, vous savez ce qu'on met. Moi, on m'a expliqué, vous imaginez quand même, je gagne l'une des circos les plus difficiles en 2022. J'avais 46 ans, je n'étais pas un petit bébé, j'avais monté ma boîte, j'avais fait des choses, j'avais écrit mon livre, j'avais fait plein de choses. On m'a quand même fait un procès et en incompétence et en légitimité. C'était la copine du président qui devenait ministre. Vous pouvez aller regarder tous les dossiers que j'ai portés. Ils ont été plus que bien portés et chacun reconnaît que je suis restée quasi un an et demi sur la ville et un an sur la citoyenneté. Mais pour Richard Ferrand, il a été président de l'Assemblée nationale, il a été député. Est-ce qu'on doit penser que pour occuper un poste, tu dois avoir juste la technicité du poste ? Non, il faut avoir la technicité et il faut avoir la vision politique du sujet. Le Conseil constitutionnel, c'est trop important, c'est l'autorité qui nous permet en réalité d'être la grande démocratie que nous sommes. Donc ce poste en copinage, évidemment je l'attendais, mais aussi moi je lis ce que disent certains juristes. Je sens le mépris de classe là-dedans. Il ne fallait pas un constitutionnaliste ? Pas sûr, non, je ne suis pas du tout. Pour s'éviter ce genre de critiques ? Alors dans ce cas-là, tu ne mets que des énarques à des grands postes, tu ne mets que des X, des ponts et chaussées à certains postes et puis en fait, ceux qui n'ont pas fait les bonnes études au bon endroit, ça dégage. Pas possible. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 36:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 9 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07Voir 2 autres passages
« Alors, je vais vous expliquer pourquoi il a été arrêté. Parce que comme d'habitude, c'était ni fait ni à faire. C'est-à-dire, ils ont voulu, la municipalité... Alors, c'était plutôt Michel Rubirola, la première adjointe, et pas le maire de Marseille qui était très favorable. Moi, je suis très favorable à une halte addiction, évidemment. Parce qu'il précise, il est de Marseille, que vous l'avez bloqué. Non, je ne l'ai pas bloqué. J'ai dit, j'ai écouté les habitants. Je lui rappelle quand même, puisqu'il est de Marseille comme moi, que les habitants s'étaient mobilisés pour que cette halte ne soit pas près d'une école. Vous m'excusez, c'est près d'une maternelle et près d'une école primaire. J'ai bloqué, oui, j'ai bloqué le projet, mais parce que j'ai écouté les habitants des environs. Et j'avais proposé à la municipalité et à la préfète de police, à l'époque, Frédéric Camilleri, de trouver un endroit au plus près de là où on sait où sont les toxicomanes, parce que ce sont des toxicomanes, et de faire une vraie halte aux soins. Mais on ne fait pas les choses dans cet ordre-là. Un dernier mot sur ce sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 22 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si on parle de l'élection de 2022, ce n'est pas du tout la même que 2024. C'est pour ça que je commence par celle-ci. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:43Voir 2 autres passages
« De juillet 2023, donc ça fait pratiquement un an. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 30:53
« Moi, j'ai fait des choses. Non, alors oui, quand même. Si tu as le temps, mais la réalité, c'est que tu n'as pas le temps, vous n'avez pas le temps de suivre vos dossiers jusqu'au bout. Ce que j'ai fait sur Marseille-en-Grand, par exemple, si je prends juste ce dossier, ce que j'ai fait sur les quartiers prioritaires. Je rappelle quand même que je suis la ministre qui a refondé le zonage quartier prioritaire qui n'avait pas été fait depuis 10 ans. Quand j'arrive au ministère, c'est mon dossier prioritaire. Je le fais. Vous savez que j'ai fait de Mayotte, j'ai fait, moi, c'était à ma main, de Mayotte, un QPV en entier. C'est-à-dire que j'ai décidé de ne pas faire de distinguo entre les quartiers de Mayotte. Et vous voyez avec la Tornachido ce qui s'est passé. Donc, oui, tu as le temps de faire des choses, mais la réalité, c'est que les politiques publiques, encore une fois, c'est des politiques de long cours. On ne peut pas demander à nos ministres, au président de la République, aux élus, de tout faire en trois mois. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si on parle de l'élection de 2022, ce n'est pas du tout la même que 2024. C'est pour ça que je commence par celle-ci. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:43Voir 2 autres passages
« Non, elle a basculé. Elle fait 57% au second tour, 45% au premier. Et pareil. Et c'est la même candidate que vous battez deux ans plus tôt. C'est la même candidate, c'est l'attente de Franck Alizio. Donc, je vais vous dire, ils font ça en famille. La réalité, c'est que les gens ne votent pas pour vous. Moi, j'ai appris un truc en politique, très modestement. On ne vote pas pour toi parce que tu as fait des choses. C'est comme ça. C'est une règle en politique. Deuxième chose. Les gens votent selon leur humeur, selon un sentiment, selon un ressenti. Les gens ne votent pas de manière... Comment dire ? Ils ne disent pas, ah tiens, tel candidat a fait ça, donc je vais voter pour lui. Ce n'est pas comme ça que ça marche. En revanche, j'ai toujours cru au Front Républicain. Parce que moi, je me rappelle de 2022 où Benoît Payan appelle dans la minute à voter pour moi et à faire front. Qu'est-ce que je fais en 2024 ? Et évidemment, ça ne m'a même pas effleuré l'esprit que je puisse me maintenir. Ça a été la décision la plus facile à prendre de ma vie. Me retirer. Je finis troisième. Moi, je suis qualifiée dans une élection qui était perdue d'avance très, très largement. Et j'appelle à voter pour la candidate qui était la candidate NFP, place publique. Et j'appelle à voter pour elle. Mais je savais qu'elle allait se faire battre. 45% pour l'ERN. Et je vais vous dire une chose. Quand maintenant, qu'est-ce que me disent les gens ? Je vais vous dire ce qu'ils me disaient à l'époque. Il y a eu un vrai vote, et ça c'est vrai, anti-majorité présidentielle. C'est clair. Anti-Macron. Anti-Macron, clair. C'est-à-dire que là, quand les gens vous parlaient, ils vous disaient, on vous aime beaucoup, mais là, je ne peux pas. D'accord. Et quand vous rentriez dans le détail du débat, vous arriviez finalement à leur faire dire, mais vous voyez, finalement, on a fait des choses. Et malheureusement, et c'est pour ça que ça rejoint, et je n'avais pas fini sur M. Le Maire, sur Jean-Claude Godin, on ne vote, on ne retiendra jamais de vous ce que vous avez fait de bien en politique. On va retenir des coups politiques, on va retenir des éclats, on va retenir plein de choses, mais on ne retiendra jamais ce que vous avez fait. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous dire pareil, procès en incompétence et mépris de la classe sociale. En copinage surtout. Oui, mais derrière le copinage, vous savez ce qu'on met. Moi, on m'a expliqué, vous imaginez quand même, je gagne l'une des circos les plus difficiles en 2022. J'avais 46 ans, je n'étais pas un petit bébé, j'avais monté ma boîte, j'avais fait des choses, j'avais écrit mon livre, j'avais fait plein de choses. On m'a quand même fait un procès et en incompétence et en légitimité. C'était la copine du président qui devenait ministre. Vous pouvez aller regarder tous les dossiers que j'ai portés. Ils ont été plus que bien portés et chacun reconnaît que je suis restée quasi un an et demi sur la ville et un an sur la citoyenneté. Mais pour Richard Ferrand, il a été président de l'Assemblée nationale, il a été député. Est-ce qu'on doit penser que pour occuper un poste, tu dois avoir juste la technicité du poste ? Non, il faut avoir la technicité et il faut avoir la vision politique du sujet. Le Conseil constitutionnel, c'est trop important, c'est l'autorité qui nous permet en réalité d'être la grande démocratie que nous sommes. Donc ce poste en copinage, évidemment je l'attendais, mais aussi moi je lis ce que disent certains juristes. Je sens le mépris de classe là-dedans. Il ne fallait pas un constitutionnaliste ? Pas sûr, non, je ne suis pas du tout. Pour s'éviter ce genre de critiques ? Alors dans ce cas-là, tu ne mets que des énarques à des grands postes, tu ne mets que des X, des ponts et chaussées à certains postes et puis en fait, ceux qui n'ont pas fait les bonnes études au bon endroit, ça dégage. Pas possible. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 36:18Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on s'est éloigné du sujet. On ne se trompe pas du sujet, mais on s'est éloigné du sujet diplomatique qui doit être, selon moi, le sujet à traiter en priorité. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 3:35
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 avr. 2024 au 15 févr. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07Voir 2 autres passages
« Oui. Oui, on ne va pas faire semblant. Je ne risque pas de... Le président de la République me connaît suffisamment pour comprendre que dès que je pense... Enfin, si je pense quelque chose, même si c'est orthogonal avec l'ancienne majorité, la réalité, c'est que charité bien ordonnée commence par soi-même. Et alors, c'est quoi les raisons, Sabrina Gréster-Roubage ? Les raisons, je commence à me l'expliquer. Je ne sais pas si je l'ai totalement expliqué. Je pense que, malheureusement, le système est tellement fort, le système de la discrimination est tellement fort, les choses sont tellement installées, les idées reçues sont tellement ancrées dans les gènes, dans l'ADN, que maintenant, plus personne ne fait attention. Quand vous regardez même le gouvernement actuel, regardez la diversité. Regardez la diversité ! Il n'y en a pas. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 13:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Complètement. Quasi-obsessionnelle chez les autres, pas chez moi. Moi, je ne me suis jamais demandé d'où je venais, je sais exactement d'où je viens, je sais qui je suis. Et je parle de bienveillance. C'est-à-dire, je suis sûre que dans ces mots-là, il n'y avait rien de méchant, d'agressif. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« Alors je ne sais pas ce que ça va changer il faudra qu'il regarde très précisément ses décrets d'attribution parce que le titre en fait derrière il y a des décrets d'attribution faits par le premier ministre donc Matignon et l'Elysée là pour le coup c'est aussi le président de la République qui doit signer c'est quoi un décret d'attribution c'est les délégations qu'on vous donne pour faire court par exemple moi j'avais l'accueil des réfugiés les demandeurs d'asile la lutte contre la radicalisation j'avais la prévention de la délinquance j'avais les naturalisations j'avais la laïcité j'avais l'apprentissage du français et l'intégration il faudra que le ministre et je lui ai dit hier je lui ai dit il faudra bien regarder les décrets d'attribution je n'avais pas les discriminations »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 7:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas changé d'avis pour Esteban. Je vais vraiment lui répondre très directement. On a un problème d'addiction aux drogues. Je l'avais dit, pas de consommateur, pas de dealer. Donc là, si je peux développer trois minutes, on a un sujet de la consommation. Regardez ce député LFI qui vient pleurer, pleurnicher, si je puis dire, à envoyer spécial en expliquant qu'il est addict. Il est censé faire la loi. Il est censé voter les lois qui doivent protéger les gens. Les gens qui meurent dans les quartiers à cause du trafic de drogue. Donc, si on n'avait pas de consommateur, on n'aurait pas de trafic de drogue dans nos quartiers. De deux, il faut travailler. Il faut travailler. J'avais beaucoup travaillé. Je n'ai pas eu le temps d'aller au bout de ce que j'avais envie de faire. La lutte contre les conduites addictives. Tant qu'on ne prendra pas le mal à la racine sur les addictions, on pourra continuer à pleurer nos morts. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:00Voir 2 autres passages
« Mais évidemment, mais lui, quand je dis évidemment, ce qu'il dit est vrai. C'est quoi une pègre, une mafia, vous l'appelez comme vous voulez, mais c'est pareil, ou on va dire les réseaux criminels. Ils veulent quoi ? Ils veulent introduire tous les milieux col blanc. C'est ça leur objectif. Leur objectif, ce n'est pas d'être des mecs de banlieue qui restent en bas des immeubles. Ils veulent s'élever socialement. Et ils veulent de la respectabilité. Comment ils obtiennent de la respectabilité ? C'est en introduisant les milieux politiques, les milieux du monde socio-économique, les milieux associatifs. Donc, dans ce qu'il décrit, je ne dis pas qu'on en est là. Je ne suis pas d'accord, par contre, sur la partie « on en est là ». Ce n'est pas vrai. Ça, c'est faux. En revanche, que ce soit leur méthode, c'est évident. Là, honnêtement, c'est tellement connu qu'il a raison. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 20:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas changé d'avis pour Esteban. Je vais vraiment lui répondre très directement. On a un problème d'addiction aux drogues. Je l'avais dit, pas de consommateur, pas de dealer. Donc là, si je peux développer trois minutes, on a un sujet de la consommation. Regardez ce député LFI qui vient pleurer, pleurnicher, si je puis dire, à envoyer spécial en expliquant qu'il est addict. Il est censé faire la loi. Il est censé voter les lois qui doivent protéger les gens. Les gens qui meurent dans les quartiers à cause du trafic de drogue. Donc, si on n'avait pas de consommateur, on n'aurait pas de trafic de drogue dans nos quartiers. De deux, il faut travailler. Il faut travailler. J'avais beaucoup travaillé. Je n'ai pas eu le temps d'aller au bout de ce que j'avais envie de faire. La lutte contre les conduites addictives. Tant qu'on ne prendra pas le mal à la racine sur les addictions, on pourra continuer à pleurer nos morts. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:00Voir 2 autres passages
« Dans la plupart du temps, de force, il suffit de discuter avec n'importe quel policier, n'importe quel membre de la justice. Évidemment que ce sont des femmes qui sont forcées dans les trafics de drogue. Vous savez, pensez que les criminels ont une espèce de vertu, une espèce de générosité, ils sont sans foi ni loi. Ils créent des dettes fictives à ces femmes-là, ils mettent les jeunes garçons en chouf, donc en guetteur, en bas de leur immeuble, et les filles, le trois quarts du temps, finissent dans les réseaux de prostitution. Donc je voudrais qu'on s'émancie de la dimension morale... Un vrai statut, non. Et c'est pour ça qu'il faut l'en sortir. Donc quand je demande un statut refondu pour les mères nourrices, sur la base du statut du repenti, c'est de dire, on les extrait, on les protège, on trouve une autre identité, on leur crée une nouvelle vie pour qu'elles puissent avoir l'espoir de s'en sortir, elles et leurs enfants. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 8:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 août 2023 au 24 sept. 2024 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis juste une chose. Attention à ne pas essayer d'expliquer que rien n'a été fait avant, sachant que c'est quand même un gouvernement sans majorité et que si quelqu'un autour de la table ou même dans le gouvernement avait une baguette magique, il fallait qu'il la sorte avant. Parce que ce que nous avons fait, parce que j'appartenais au ministère de l'Intérieur, donc j'étais rattachée directement sur le volet citoyenneté à Gérald Darmanin et sur le volet ville aussi. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« J'étais là, rappelez-vous, j'étais au banc à côté de Gérald Darmanin et je me rappelle surtout des positions des uns et des autres qui ont voté contre, justement, le fait de pouvoir expulser plus. Alors, ce n'est pas juste ça. Il y avait des cavaliers législatifs. Ce qui va se passer maintenant, c'est facile à lire, qu'ils vont faire... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:21
« Absolument. Donc ils vont faire des PPL, des projets de loi parlementaires avec le bon véhicule législatif pour faire passer ou pas, s'ils arrivent à trouver une majorité, des textes. Mais on revient sur les expulsions. Ce que nous avons fait avec Gérald, et notamment Gérald Darmanin, a les meilleurs chiffres en termes d'expulsions, les OQTF, parce que c'est souvent ce sur quoi on nous interroge. On ne peut pas, on est un État de droit, on est un pays où il y a des règles, des droits, et on ne peut pas prendre quelqu'un et l'envoyer chez lui, c'est-à-dire l'expulser, sans laisser passer le consulaire. Et il s'avère, par exemple, avec l'Algérie. Si l'Algérie, où nous avons le plus grand nombre d'OQTF, c'est vraiment avec l'Algérie, si vous n'avez pas de laisser passer consulaire, vous pouvez toujours vous appeler Bruno Retailleau et vous les expulser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte, nous ne sommes pas soumis, je vous réponds très simplement, nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte que sur le territoire national. Ma réponse est tout à fait claire, tout à fait claire. Mais leur argument, c'est de dire, et qu'est-ce qui se passe si c'est le cas demain ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 6:33Voir 2 autres passages
« Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la même chose. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que tout, on puisse tout mélanger, dira, mais pourquoi pas ceci, pourquoi pas... Non, non, moi, je parle de mesures concrètes. Pourquoi est-ce qu'un maillot ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« J'en suis la preuve vivante. Les combats qu'on perd, c'est ceux qu'on ne mène pas. Donc il faut faire la campagne contre le Rassemblement national et les battre de partout là où ils sont, comme je l'avais fait pendant les législatives. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 10:13
« J'en suis la preuve vivante. Les combats qu'on perd, c'est ceux qu'on ne mène pas. Donc il faut faire la campagne contre le Rassemblement national et les battre de partout là où ils sont, comme je l'avais fait pendant les législatives. »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 10:13
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 4:19
« Alors, je vais vous expliquer pourquoi il a été arrêté. Parce que comme d'habitude, c'était ni fait ni à faire. C'est-à-dire, ils ont voulu, la municipalité... Alors, c'était plutôt Michel Rubirola, la première adjointe, et pas le maire de Marseille qui était très favorable. Moi, je suis très favorable à une halte addiction, évidemment. Parce qu'il précise, il est de Marseille, que vous l'avez bloqué. Non, je ne l'ai pas bloqué. J'ai dit, j'ai écouté les habitants. Je lui rappelle quand même, puisqu'il est de Marseille comme moi, que les habitants s'étaient mobilisés pour que cette halte ne soit pas près d'une école. Vous m'excusez, c'est près d'une maternelle et près d'une école primaire. J'ai bloqué, oui, j'ai bloqué le projet, mais parce que j'ai écouté les habitants des environs. Et j'avais proposé à la municipalité et à la préfète de police, à l'époque, Frédéric Camilleri, de trouver un endroit au plus près de là où on sait où sont les toxicomanes, parce que ce sont des toxicomanes, et de faire une vraie halte aux soins. Mais on ne fait pas les choses dans cet ordre-là. Un dernier mot sur ce sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:54
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"
« 158, c'est énorme. Qu'est-ce que ça dit ? De l'instabilité ? Ça dit de l'instabilité ? Ça dit non. La stabilité, elle a deux ans. Oui. Mais vous savez, Jean-Michel Blanquer est resté cinq ans. Par exemple, Gérald Darmanin est resté quatre ans et demi à l'intérieur. On a su aussi, Bruno Le Maire est resté sept ans. Ce que ça dit, je vais vous dire ce que ça dit, c'est qu'il n'y a pas de formule magique en politique, mais ce qui est sûr, non, moi je tire une leçon de tout ça. Il faut tirer une leçon. Si on ne laisse pas des gouvernements sur le long terme travailler, c'est impossible. Et vous pouvez faire »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 33:52
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07
« Complètement. Quasi-obsessionnelle chez les autres, pas chez moi. Moi, je ne me suis jamais demandé d'où je venais, je sais exactement d'où je viens, je sais qui je suis. Et je parle de bienveillance. C'est-à-dire, je suis sûre que dans ces mots-là, il n'y avait rien de méchant, d'agressif. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 6:57
« Absolument. Donc ils vont faire des PPL, des projets de loi parlementaires avec le bon véhicule législatif pour faire passer ou pas, s'ils arrivent à trouver une majorité, des textes. Mais on revient sur les expulsions. Ce que nous avons fait avec Gérald, et notamment Gérald Darmanin, a les meilleurs chiffres en termes d'expulsions, les OQTF, parce que c'est souvent ce sur quoi on nous interroge. On ne peut pas, on est un État de droit, on est un pays où il y a des règles, des droits, et on ne peut pas prendre quelqu'un et l'envoyer chez lui, c'est-à-dire l'expulser, sans laisser passer le consulaire. Et il s'avère, par exemple, avec l'Algérie. Si l'Algérie, où nous avons le plus grand nombre d'OQTF, c'est vraiment avec l'Algérie, si vous n'avez pas de laisser passer consulaire, vous pouvez toujours vous appeler Bruno Retailleau et vous les expulser. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:43
« Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les commentaires... Ça, c'est facile. Oui, voilà, mais ça fait un partout dans le centre. Pourquoi pas ? Allez-y, faites-vous plaisir. Un partout dans le centre. Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas accepter que tout soit fatalité. Tout n'est pas fatalité. Tout peut être changé à une condition, c'est que ce que je sais de mon expérience, le vote pour l'extrême droite ne solutionnera rien. La deuxième chose, le seul combat qu'on peut perdre... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:19
« Combien de points de deal supprimés ? Il y a une stratégie qui a été adoptée par la préfète de police, Frédéric Camilleri, qui maintenant part dans les Sônes et on la récupère, on est bien heureux aussi dans les Sônes. Et le ministre de l'Intérieur, et moi-même. La stratégie du pilonnage, c'était quoi ? C'était de dire, il faut supprimer les points de deal. C'est-à-dire que ça, mais c'est assumé. Supprimer les points de deal, c'est quoi ? C'est réduire les parts de marché. Vous réduisez les parts de marché, forcément les parts de marché se disputent de manière plus meurtrière et violente. Donc il faut accepter les morts ? Non, il ne faut pas accepter... Non, moi je n'accepte pas les morts, puisque je vous dis... Vous dites que c'est une victime collatérale de notre politique ? C'est une conséquence inéluctable de la lutte contre le trafic de drogue. L'autre chose, moi j'avais beaucoup réfléchi et travaillé sur le désarmement financier massif des trafiquants de drogue. Vous pensez que ça ne veut rien dire ça ? Ça veut dire quelque chose, mais ça ne peut se faire qu'à l'échelle internationale. Marseille ne peut pas, toute seule, et la France ne peut pas, toute seule, lutter contre le trafic de drogue. Et encore une fois, juste si vous me permettez, par rapport aux mamans, justement ce collectif, le collectif avec Aïcha et Karima, elles ont perdu pour l'une un frère, l'autre un enfant qui est mon ami d'enfance, dans un assassinat, et on ne dit plus règlement de compte. Pourquoi on ne dit plus règlement de compte ? Parce que c'est des assassinats, on tue des gens, il y a des enfants qui meurent, qui tombent. Mais, de l'autre côté, on travaille sur quoi ? Sur la prévention avec ces femmes. Avec ces mères, elles ne nous disent pas, vous ne faites pas assez, vous avez tort de pilonner, au contraire, c'est elles qui... La phrase, pas de consommateur, pas de dealer, ça vient de là, ça ne vient pas de moi, mais ce n'est pas moi qui l'ai inventé. Et l'autre chose, quand je dis qu'il faut mettre les mamans à l'abri, les mamans nourrissent, parce que voilà, vous voyez, sur la lutte contre le trafic de drogue, dans la prévention, je veux qu'on crée un statut particulier sur le modèle des repentis, c'est-à-dire qu'il y a une maman dans un quartier qui est famille monoparentale, je rappelle juste les chiffres, 30% de familles monoparentales dans les quartiers prioritaires. On les oblige, dans la très grande majorité des cas, à garder la drogue chez elles. Et elles ne parlent pas. Pourquoi elles ne parlent pas ? Parce qu'elles ont peur. Donc, elles ont peur, il faut les protéger. Et comment les enquêteurs réussissent à remonter les filières et les réseaux de trafic de drogue ? Quand les gens parlent. Et pour leur permettre de parler, il faut les protéger. Donc, je travaille à un statut particulier pour les mères nourrissent dans les quartiers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 11:13
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:43
« Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la même chose. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que tout, on puisse tout mélanger, dira, mais pourquoi pas ceci, pourquoi pas... Non, non, moi, je parle de mesures concrètes. Pourquoi est-ce qu'un maillot ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 5:34