Ministre déléguée à la Formation professionnelle — Gouvernement Lecornu II·RE
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 août 2023 au 15 févr. 2025
Questions
91
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 91 questions évaluables
Réponse directe
48
Réponse partielle
13
Réponse à côté
28
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 91 sur 91
Question 76Coups de feu à Marseille, Comité interministériel pour la ville repoussé et mixité sociale... Le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
C'est que vous n'êtes pas encore prêts ?
Réponse directe
C'est pas qu'on n'est pas prêts, c'est que les élus locaux, les associations d'habitants, les associations d'élus nous font remonter tellement de sujets. On leur a dit, écoutez, on laisse encore une ouverture pour discuter, c'est ce qu'on a fait, et quand on arrivera, les mesures qui seront là. Moi je pense que... Vous savez, on a eu les émeutes fin juin, début juillet, nous sommes maintenant début octobre, je me déplace beaucoup, ça je sais que vous le savez, je vois les gens, la vie ne s'est pas arrêtée. La vie ne s'est pas arrêtée et les choses s'améliorent. Se déplacer, ça ne suffit pas, quels sont les pistes de mesure aujourd'hui ? Non mais se déplacer pour apporter des solutions.
« C'est pas qu'on n'est pas prêts, c'est que les élus locaux, les associations d'habitants, les associations d'élus nous font remonter tellement de sujets. On leur a dit, écoutez, on laisse encore une ouverture pour discuter, c'est ce qu'on a fait, et quand on arrivera, les mesures qui seront là. Moi je pense que... »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 46 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument, absolument. Marseille vient de basculer et aux dernières élections a basculé à l'extrême droite. La réalité, c'est que le RN finit devant en termes de nombre de voix, globalement sur la ville. Et quand vous voyez qui vote RN, il faut arrêter de dire que les gens qui votent RN sont des gens en colère et des ouvriers. Faux. Le circo est une circo plutôt très bourgeoise, plutôt avec des gens bien installés, bien implantés, une bourgeoisie vraiment bien... Ils ont tous voté RN. Et maintenant, par contre, je vous le dis, moi je le dis à l'antenne et on me connaît, je suis très cash et très directe. On m'appelle en me disant oh mais c'est horrible, on ne voit jamais la députée et ce n'est pas possible, il faut que tu reviennes. Et tu leur dis, ben désolé, vous avez choisi vos élus. Demandez à vos élus. Et je vous garantis qu'elle ne porte pas un texte. Elle n'a pas ouvert la bouche une fois dans l'hémicycle. Elle n'a pas porté un seul sujet pour Marseille ni pour la circo. Elle n'aide pas une association, elle ne se déplace pas. Et vous savez pourquoi ? Parce que maintenant, le RN est rentré dans une rente de situation. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coups de feu à Marseille, Comité interministériel pour la ville repoussé et mixité sociale... Le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
Question 77Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
Mais ça, c'est vous qui le décrétez, parce que si on écoute le Conseil français du culte musulman, il dit les abayas, les camis, ce n'est pas religieux. Alors, sur quel fondement le gouvernement dit qu'on interdit ces tenues-là ?
Réponse directe
C'est-à-dire, sur l'interprétation qu'on en fait. C'est-à-dire, quand les élèves arrivent avec une abaya, il y a une volonté de vouloir montrer une appartenance religieuse et c'est justement ce phénomène-là qu'il faut absolument interdire. C'est l'interprétation du gouvernement ? Non, c'est l'interprétation parfaite de la circulaire. Je reviens sur la circulaire. Il y a eu une loi en 2004 qu'on avait appelée la loi dite du voile. Et, quelques mois après, une circulaire qui expliquait justement, qui faisait vraiment l'exégèse de cette loi en disant, c'est les signes ostentatoires d'une religion ou d'une appartenance à une religion, mais ce n'est pas arrivé, je vais faire court, une croix, un…
« C'est-à-dire, sur l'interprétation qu'on en fait. C'est-à-dire, quand les élèves arrivent avec une abaya, il y a une volonté de vouloir montrer une appartenance religieuse et c'est justement ce phénomène-là qu'il faut absolument interdire. C'est l'interprétation du gouvernement ? Non, c'est l'interprétation parfaite de la circulaire. Je reviens sur la circulaire. Il y a eu une loi en 2004 qu'on avait appelée la loi dite du voile. Et, quelques mois après, une circulaire qui expliquait justement, qui faisait vraiment l'exégèse de cette loi en disant, c'est les signes ostentatoires d'une religion ou d'une appartenance à une religion, mais ce n'est pas arrivé, je vais faire court, une croix, une kippa ou un voile. C'est quand on décide que la abaya, par exemple, quand les élèves arrivent avec cette abaya et qu'elles ont, je le répète, un voile devant le lycée et qu'elles enlèvent, ou devant le collège, et qu'elles mettent cette grande robe. Vous pensez que c'est quoi ? C'est évidemment la volonté de vouloir montrer une appartenance religieuse. Et moi, je pense, de toute façon, je l'avais dit, la abaya à l'école, c'est non, c'est interdit. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 1:16
Question 78Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
Mais c'est une position de principe parce que comment vous allez expliquer, pardon, quand les Allemands vont légaliser le cannabis à but récréatif, comment vous allez expliquer à un frontalier français que c'est légal d'aller chercher du shit à côté ?
Réponse à côté
Oui, d'accord. Mais alors moi, il y a quand même un mot qui a disparu de la sémantique journalistique et aussi politique. La prévention. Moi, j'appartiens à une génération où il y a eu beaucoup de prévention et j'ai l'impression que ça a un peu marché. Donc oui, on va peut-être travailler sur la prévention et justement sur l'éducation, sur le fait de dire à nos jeunes préservez-vous, faites attention à vous. Moi, c'est ce que je leur dis. Quand on te demande t'arrêtez, tu t'arrêtes. Fumer, c'est pas rigolo. Se droguer. Ça marche. En tout cas, moi, j'ai fait du soutien scolaire. Il y a quelques jeunes que j'ai eus et que je revois et qui ont réussi leur vie et pourtant qui viennent d'un quar…
« Oui, d'accord. Mais alors moi, il y a quand même un mot qui a disparu de la sémantique journalistique et aussi politique. La prévention. Moi, j'appartiens à une génération où il y a eu beaucoup de prévention et j'ai l'impression que ça a un peu marché. Donc oui, on va peut-être travailler sur la prévention et justement sur l'éducation, sur le fait de dire à nos jeunes préservez-vous, faites attention à vous. Moi, c'est ce que je leur dis. Quand on te demande t'arrêtez, tu t'arrêtes. Fumer, c'est pas rigolo. Se droguer. Ça marche. En tout cas, moi, j'ai fait du soutien scolaire. Il y a quelques jeunes que j'ai eus et que je revois et qui ont réussi leur vie et pourtant qui viennent d'un quartier très compliqué comme moi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 22:15
Question 79Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
du côté des voisins. Non, mais donc, qu'on soit bien clair, vous n'avez pas approuvé, du coup, la publication du préfet de police qui a mis la photo des cartons de déménagement en disant j'ai pris cette décision car l'un des enfants était un émeutier. Ça, vous ne l'approuvez pas ?
Réponse à côté
Non, mais moi, déjà, je ne suis pas pour les pires. Alors, je vais vous dire, moi, si vous me permettez, je déteste les réseaux sociaux. Je n'aime pas ça. J'avais même écrit un chapitre dans mon livre. C'est je tweet, donc je suis. Je pense qu'il faut rester absolument sobre. J'appelle à la plus grande sobriété sur ces sujets-là parce que ce ne sont pas des sujets simples. Et juste pour revenir sur l'expulsion, regardez tout ce que ça a donné derrière. C'est-à-dire un espèce de truc où tout le monde a dit tout et n'importe quoi et on en a oublié le droit commun.
« Non, mais moi, déjà, je ne suis pas pour les pires. Alors, je vais vous dire, moi, si vous me permettez, je déteste les réseaux sociaux. Je n'aime pas ça. J'avais même écrit un chapitre dans mon livre. C'est je tweet, donc je suis. Je pense qu'il faut rester absolument sobre. J'appelle à la plus grande sobriété sur ces sujets-là parce que ce ne sont pas des sujets simples. Et juste pour revenir sur l'expulsion, regardez tout ce que ça a donné derrière. C'est-à-dire un espèce de truc où tout le monde a dit tout et n'importe quoi et on en a oublié le droit commun. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 11:59
Question 80Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
forfaitaire de 200 euros qui est déjà à 200 euros ?
Réponse à côté
C'est absolument. Mais surtout, on a augmenté de 22% le budget de la sécurité du ministère de l'Intérieur. J'ai beaucoup travaillé sur la LOCMI, la loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur. On fait des choses comme on a fait à Marseille. Par exemple, dans le Marseille en grand, 300 policiers en plus, 3 compagnies de CRS et une stratégie de la préfète de police qui s'appelle le pilonnage, dit du pilonnage. 70 points de deal complètement stoppés. 70 points de deal complètement stoppés. Bon, on n'a pas tout gagné mais on commence à gagner un peu la bataille. Et quand je dis on ne va plus laisser dormir les trafiquants de drogue, c'est ça la réalité. C'est qu'on est cap…
« C'est absolument. Mais surtout, on a augmenté de 22% le budget de la sécurité du ministère de l'Intérieur. J'ai beaucoup travaillé sur la LOCMI, la loi d'orientation et de programmation du ministère de l'Intérieur. On fait des choses comme on a fait à Marseille. Par exemple, dans le Marseille en grand, 300 policiers en plus, 3 compagnies de CRS et une stratégie de la préfète de police qui s'appelle le pilonnage, dit du pilonnage. 70 points de deal complètement stoppés. 70 points de deal complètement stoppés. Bon, on n'a pas tout gagné mais on commence à gagner un peu la bataille. Et quand je dis on ne va plus laisser dormir les trafiquants de drogue, c'est ça la réalité. C'est qu'on est capable, on a les moyens. Et Gérald Darmanin a beaucoup travaillé. J'étais commissaire aux lois quand cette loi de programmation est passée. augmenter le budget comme il a été fait, c'est inédit. Mais vous voyez »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 20:03Voir 1 autre passage
« Seuls 35% des amendes sont payées. Parce qu'il faut travailler. Alors, parce que, bien sûr, si le sujet n'était que le ministère de l'Intérieur, pareil, encore une fois, ça se saurait. Dans ma première question au gouvernement, j'avais parlé de désarmement massif financier des trafiquants de drogue. Mais ça, c'est quelque chose qui doit se faire à l'échelle internationale, européenne en premier et à l'échelle internationale. Donc, aller taper, là où ça fait très mal, mais ça veut dire une coordination européenne sans faille. Donc, il faut commencer par là et sur le terrain et sur le terrain ne pas lâcher. Je pense que la présence policière rassure les gens de toute manière. On ne pourra pas les empêcher. Vous savez, des gens qui ont décidé et c'est la Marseillaise qui vous parle, c'est même plus la ministre, ils ont décidé de s'entretuer. On fait tout ce qu'on peut pour essayer de les en empêcher. Malheureusement, on n'y arrive pas toujours. Mais la réalité, c'est que s'il n'y avait pas d'argent et s'il n'y avait pas de quoi se bagarrer à ce point, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 20:49
Question 81Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
J'avais créé la délégation à la région. Nous devons tirer des leçons de ce qui s'est passé et apporter des réponses solides. C'est ce qu'avait déclaré Emmanuel Macron après les émeutes qui ont suivi la mort du jeune Naël tué par un policier. Deux mois plus tard, on en est où ?
Réponse directe
Deux mois plus tard, on en est où ? On en est que le président de la République était venu à Marseille, juste avant les émeutes. Vous savez, fin juin. Et il avait annoncé des choses qui étaient importantes. Et le mercredi, le jour où il finit sa visite, le jeune Naël meurt la veille. Et il annonce quartier 2030. Il annonce plein de mesures. L'extension, par exemple, de 8h-18h. Donc l'accueil au collège des élèves, des collégiens, de 8h à 18h en disant quoi ? Je veux que chaque collégien, dans les QPV, dans les quartiers prioritaires de la ville, ait un adulte et un professeur en face de lui pour faire ses devoirs, pour faire la lecture, pour rattraper tout le travail qu'il a fait. Donc la r…
« Deux mois plus tard, on en est où ? On en est que le président de la République était venu à Marseille, juste avant les émeutes. Vous savez, fin juin. Et il avait annoncé des choses qui étaient importantes. Et le mercredi, le jour où il finit sa visite, le jeune Naël meurt la veille. Et il annonce quartier 2030. Il annonce plein de mesures. L'extension, par exemple, de 8h-18h. Donc l'accueil au collège des élèves, des collégiens, de 8h à 18h en disant quoi ? Je veux que chaque collégien, dans les QPV, dans les quartiers prioritaires de la ville, ait un adulte et un professeur en face de lui pour faire ses devoirs, pour faire la lecture, pour rattraper tout le travail qu'il a fait. Donc la réponse, elle est sur l'éducation ? Moi, je pense qu'elle est énormément sur l'éducation, sur la sécurité aussi, parce que la double, je vais en parler avant, la double tutelle de mon ministère est aussi une partie de la réponse. Parce que dans les quartiers défavorisés, dans les quartiers prioritaires de la ville, les gens veulent plus de police. Moi, on ne me demande pas. Vous savez, je suis très bien accueillie de partout et je l'ai toujours été, et je le suis encore plus depuis que je suis secrétaire d'État en charge de la ville. C'est de nous dire, mais protégez-nous. Les gens veulent être protégés. Les gens ne veulent pas qu'on sorte la police des quartiers. Ils en veulent plus. C'est quoi vos solutions ? Les solutions ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 5:17Voir 1 autre passage
« Il s'est passé des proposés avant, ça veut dire qu'il avait quand même un petit peu, on avait un petit peu anticipé, ça veut dire qu'il avait quand même senti qu'à un moment donné, le besoin était là. Sur l'éducation, l'accueil des enfants à partir de deux ans. Pourquoi ? Parce qu'une fois, on avait fait des visites où les mamans avaient beau, on s'était rendu compte que les mamans avaient beaucoup de mal à laisser les enfants à la crèche et l'école, pour elles, ce n'était pas pareil. Dans les quartiers prioritaires, moi je l'ai vu puisque je viens de là, la crèche c'est compliqué, l'école c'est plus facile. Donc l'accueil des enfants à partir de deux ans par exemple. Et pour revenir rapidement, si vous permettez, sur la sécurité, il y a quelque chose, il y a un dispositif qui a été lancé qui s'appelle les forces d'action républicaines. Et en gros, c'est on met de la police, on met des magistrats, on met des travailleurs sociaux, on met des citoyens, on met des habitants. Tout ça travaille ensemble sur des heures décalées, dans la journée, et on ne quitte plus le territoire. C'est-à-dire, on reste sur place. On reste sur place dans ces quartiers prioritaires qui ont tant besoin de parler à un magistrat, de parler à un policier, d'avoir un médiateur, d'avoir un éducateur, d'avoir justement, nous à Marseille, on a des CIQ, ce sont des comités d'intérêt de quartier, c'est-à-dire où les habitants se réunissent entre eux et surtout, moi je crois aussi à l'autonomie. C'est-à-dire, il faut aussi laisser les gens décider par eux-mêmes, pour eux-mêmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 6:34
Question 82Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
On responsabilise les parents ?
Réponse directe
Responsabiliser les parents, ça veut dire que je ne sais pas comment font les parents qui ont un cadre normal. Là, on parle d'une famille normale, papa, maman, ou de maman, ou de papa. Un cadre normal de famille où son enfant, et on l'a vu au tribunal parce que moi, je me suis intéressée à ce qui s'est passé au tribunal de Marseille où il y avait pas mal de parents ensemble qui sont venus assister au procès de leur enfant. Vous savez ce qu'il disait à l'extérieur ? Il a mérité quand même. Mais comment eux ont-ils fait pour dormir tranquille avec leurs enfants dehors ? Moi, je suis maman d'une enfant de 14 ans. Oui, mais d'accord, on responsabilise comment les parents ? Alors, on responsabil…
« Responsabiliser les parents, ça veut dire que je ne sais pas comment font les parents qui ont un cadre normal. Là, on parle d'une famille normale, papa, maman, ou de maman, ou de papa. Un cadre normal de famille où son enfant, et on l'a vu au tribunal parce que moi, je me suis intéressée à ce qui s'est passé au tribunal de Marseille où il y avait pas mal de parents ensemble qui sont venus assister au procès de leur enfant. Vous savez ce qu'il disait à l'extérieur ? Il a mérité quand même. Mais comment eux ont-ils fait pour dormir tranquille avec leurs enfants dehors ? Moi, je suis maman d'une enfant de 14 ans. Oui, mais d'accord, on responsabilise comment les parents ? Alors, on responsabilise... Il y a un truc qui s'appelle... Je ne sais pas... La loi, la justice. Vous savez, hier, on me rappelait, c'était l'article 374 alinéa 1, je crois, quand, vous savez, les mères maris des gens, on est responsable de ses enfants, c'est-à-dire on leur doit assistance, on doit les éduquer, on doit en prendre soin. Donc, responsabiliser les parents, c'est leur rappeler leurs devoirs, leur rappeler leurs devoirs vis-à-vis de leurs enfants, ça, c'est la première chose. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 14:41
Question 83Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
Vous êtes l'un des nouveaux visages du gouvernement après le remaniement de cet été. Bienvenue sur France Info. Merci. Votre collègue de l'éducation nationale, Gabriel Attal, a annoncé hier soir voulant interdire les abayas et les camis dans les établissements scolaires, ces longues robes traditionnelles venues du Moyen-Orient. Elles sont une atteinte à la laïcité pour vous ?
Réponse directe
Alors, la première chose, c'est que c'est l'interprétation qu'on peut en faire. Dans la loi de 2004, que je rappelle, tous les signes ostentatoires, absolument, religieux, sont interdits. Et en fait, ça devient un objet par destination ostentatoire d'une religion. C'est-à-dire, l'abaya en elle-même, on peut philosopher, à n'en plus finir, sur est-ce que c'est ou pas un vêtement religieux. Ce qu'il faut savoir, c'est que quand une jeune fille arrive avec son voile et sa abaya devant l'établissement et qu'elle enlève son voile, par destination, l'abaya devient un signe ostentatoire d'une religion ou d'une appartenance à une religion et la circulaire de l'établissement.
« Alors, la première chose, c'est que c'est l'interprétation qu'on peut en faire. Dans la loi de 2004, que je rappelle, tous les signes ostentatoires, absolument, religieux, sont interdits. Et en fait, ça devient un objet par destination ostentatoire d'une religion. C'est-à-dire, l'abaya en elle-même, on peut philosopher, à n'en plus finir, sur est-ce que c'est ou pas un vêtement religieux. Ce qu'il faut savoir, c'est que quand une jeune fille arrive avec son voile et sa abaya devant l'établissement et qu'elle enlève son voile, par destination, l'abaya devient un signe ostentatoire d'une religion ou d'une appartenance à une religion et la circulaire de l'établissement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 0:21
Question 84Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
Toujours avec Sabrina Agresti-Roubage secrétaire d'Etat à la ville. Ces derniers jours ont été marqués par des fusillades des règlements de comptes liés au trafic de drogue à Nîmes. Encore ce week-end Marseille, Amiens, Villeurbanne, Grenoble, Toulouse. Les victimes sont de plus en plus jeunes. Pour vous, les consommateurs vous dites sont responsables, ont une responsabilité dans ces trafics. Votre formule elle est simple pas de consommateurs, pas de trafiquants, pas de trafiquants, pas de morts.
Réponse directe
Au sens de la rue, parler avec les habitants de ces quartiers-là, j'en viens. Ceux qui viennent acheter et toucher leur shit dans les quartiers sont responsables. Bien sûr que oui. C'est une évidence. Et les habitants le disent. Les habitants, les gens, allez interviewer. Je pense qu'il faut juste parfois... On y va, on va sur le terrain. Oui, je sais. Vous l'entendez. La dernière fois, j'écoutais juste un reportage où une dame disait il faut qu'ils arrêtent de venir acheter leur drogue chez nous. C'est ça le truc. C'est pas rigolo de fumer un joint. Moi, ça ne me fait pas un mot. C'est pas cool. C'est devenu cool de fumer un joint. C'est pas cool. Parce que quand on achète de la drogue, de…
« Au sens de la rue, parler avec les habitants de ces quartiers-là, j'en viens. Ceux qui viennent acheter et toucher leur shit dans les quartiers sont responsables. Bien sûr que oui. C'est une évidence. Et les habitants le disent. Les habitants, les gens, allez interviewer. Je pense qu'il faut juste parfois... On y va, on va sur le terrain. Oui, je sais. Vous l'entendez. La dernière fois, j'écoutais juste un reportage où une dame disait il faut qu'ils arrêtent de venir acheter leur drogue chez nous. C'est ça le truc. C'est pas rigolo de fumer un joint. Moi, ça ne me fait pas un mot. C'est pas cool. C'est devenu cool de fumer un joint. C'est pas cool. Parce que quand on achète de la drogue, derrière, il y a des conséquences dramatiques pour ceux qui vivent. Donc on fait quoi ? On augmente la manque »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 19:22
Question 85Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Responsabiliser les parents, ça veut dire que je ne sais pas comment font les parents qui ont un cadre normal. Là, on parle d'une famille normale, papa, maman, ou de maman, ou de papa. Un cadre normal de famille où son enfant, et on l'a vu au tribunal parce que moi, je me suis intéressée à ce qui s'est passé au tribunal de Marseille où il y avait pas mal de parents ensemble qui sont venus assister au procès de leur enfant. Vous savez ce qu'il disait à l'extérieur ? Il a mérité quand même. Mais comment eux ont-ils fait pour dormir tranquille avec leurs enfants dehors ? Moi, je suis maman d'une enfant de 14 ans. Oui, mais d'accord, on responsabilise comment les parents ? Alors, on responsabil…
« Responsabiliser les parents, ça veut dire que je ne sais pas comment font les parents qui ont un cadre normal. Là, on parle d'une famille normale, papa, maman, ou de maman, ou de papa. Un cadre normal de famille où son enfant, et on l'a vu au tribunal parce que moi, je me suis intéressée à ce qui s'est passé au tribunal de Marseille où il y avait pas mal de parents ensemble qui sont venus assister au procès de leur enfant. Vous savez ce qu'il disait à l'extérieur ? Il a mérité quand même. Mais comment eux ont-ils fait pour dormir tranquille avec leurs enfants dehors ? Moi, je suis maman d'une enfant de 14 ans. Oui, mais d'accord, on responsabilise comment les parents ? Alors, on responsabilise... Il y a un truc qui s'appelle... Je ne sais pas... La loi, la justice. Vous savez, hier, on me rappelait, c'était l'article 374 alinéa 1, je crois, quand, vous savez, les mères maris des gens, on est responsable de ses enfants, c'est-à-dire on leur doit assistance, on doit les éduquer, on doit en prendre soin. Donc, responsabiliser les parents, c'est leur rappeler leurs devoirs, leur rappeler leurs devoirs vis-à-vis de leurs enfants, ça, c'est la première chose. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 14:41
Question 86Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-Roubache
La loi, moi, je... Enfin, on applique la loi, tout simplement. Du coup, il n'y a pas de sanctions. Alors, comment on les sanctionne ?
Réponse partielle
mais ça, pareil, mais enfin, franchement, par pitié, c'est un truc, c'est quand même dingue qu'on continue à parler de ça. Si ça avait été une bonne idée, je pense que tout le monde l'aurait su autour de cette table. C'est une très mauvaise idée. C'est même pas une fausse bonne idée. C'est une... Je ne peux pas dire de mots trop vulgares sur votre plateau, mais comment est-ce qu'on peut penser que couper les allocations familiales va régler un problème ? Non. Par contre, qu'un juge, qu'un magistrat parle aux parents en disant vous êtes responsable de votre... Non, il faut le faire plus. Peut-être que ça ne se fait pas assez parce que la preuve sur les émeutiers. Et quand vous voyez l'âge mo…
« mais ça, pareil, mais enfin, franchement, par pitié, c'est un truc, c'est quand même dingue qu'on continue à parler de ça. Si ça avait été une bonne idée, je pense que tout le monde l'aurait su autour de cette table. C'est une très mauvaise idée. C'est même pas une fausse bonne idée. C'est une... Je ne peux pas dire de mots trop vulgares sur votre plateau, mais comment est-ce qu'on peut penser que couper les allocations familiales va régler un problème ? Non. Par contre, qu'un juge, qu'un magistrat parle aux parents en disant vous êtes responsable de votre... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 16:04Voir 1 autre passage
« Non, il faut le faire plus. Peut-être que ça ne se fait pas assez parce que la preuve sur les émeutiers. Et quand vous voyez l'âge moyen des jeunes, entre 13 et 17 ans, ça, en 13 et 17 ans, vous êtes un enfant encore. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interdiction de l'abaya à l'école, violences après la mort de Nahel, trafic de drogue...le "8h30 franceinfo" de Sabrina Agresti-RoubacheVérifier à 16:32
Je suis pas là pour commenter Franchement les français Honnêtement se foutent Complètement de ce genre de débat De ce que je pense ou pas De Stéphane Séjournay Qui est le patron de notre parti De Renaissance Et en plus avec qui Je m'entends très bien En tout cas vous dites Il se trompe
Réponse à côté
Non non je dis pas Il se trompe Si vous dites Non non c'est pas les égaux Avant les idées 2027 c'est loin Est-ce que de fait Il n'y a pas une forme de décalage A parler de 2027 Au moment même Où on voit ce qui se passe à Nîmes Où on voit tous les sujets Liés au ministère de l'Intérieur Est-ce que les français Ont vraiment la tête à ça ? Un tout dernier mot Sur Gérald Darmanin Un tout dernier mot Il aurait fait un bon Premier ministre Gérald Darmanin ou pas ? Non non Je ne suis pas candidat En 2027 Donc Gérald Darmanin On fait partie Sabrina Agressi-Roubage Votre portefeuille Celui de la politique de la ville Est au cœur de la réponse Apportée aux émeutes Le préfet du Val d'Oise A annoncé su…
« Non non je dis pas Il se trompe Si vous dites Non non c'est pas les égaux Avant les idées »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 10:50
Je sais pas Dites-le au patron de votre parti Je le dis à votre micro Et comment vous comprenez Cet agacement Qu'il y a à l'égard de Gérald Darmanin Et Stéphane Séjournay Ne devrait pas dire Ce genre de choses Il faudrait pas
« Je sais pas Dites-le au patron de votre parti Je le dis à votre micro Et comment vous comprenez Cet agacement Qu'il y a à l'égard de Gérald Darmanin »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 10:19Voir 1 autre passage
« Et Stéphane Séjournay Ne devrait pas dire Ce genre de choses Il faudrait pas »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 10:36
Vous savez très bien Qui il vise en disant ça Elisabeth Borne Comme tu dis ça à Gérald Darmanin Pas du tout C'est un rempart A la probable élection De Marine Le Pen en 2027 Mais je pose la question Sur Gérald Darmanin Est-ce que c'est un rempart A Marine Le Pen en 2027 Gérald Darmanin en tout cas Gérald Darmanin est l'un des remparts A Marine Le Pen Cette offensive en tout cas Ne fait pas l'unanimité Le patron de votre parti Stéphane Séjournay Proche du Président Dit dans Le Parisien ce matin Que les idées doivent passer Avant les égaux Il fait passer son égo Avant ses idées Gérald Darmanin Non Stéphane Séjournay C'est de l'égo
« Vous savez très bien Qui il vise en disant ça »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 9:14Voir 2 autres passages
« Elisabeth Borne Comme tu dis ça à Gérald Darmanin Pas du tout »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 9:29
« C'est un rempart A la probable élection De Marine Le Pen en 2027 »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08
Les classes populaires Les classes moyennes Vous savez À un moment donné Je vous dis Je suis le pur produit De l'ascenseur social Je suis dans l'un des quartiers Les plus pauvres De Marseille Je ne le rappelle pas Gérald Darmanin Vient comme moi D'un milieu très populaire Donc je pense Qu'il faut s'occuper De celle-là Et j'ai écrit dans mon livre Puisque vous voyez Je le répète Mais j'ai l'impression De ne jamais être entendu Les électeurs du RN Ne sont pas nos ennemis C'était le fâché Mais pas fâcho De Jean-Luc Mélenchon Alors quand c'est lui Qui le dit Ça passe Quand c'est moi qui le dit C'est un peu plus compliqué Il faut parler à tout le monde Et les classes populaires Et les classes populaires Mais donc vous dites
Réponse à côté
Si vous ne parlez pas suffisamment Aux classes populaires Aux classes moyennes Comme Gérald Darmanin Est-ce que vous pensez Que Marie-Le Pen Risque d'être élue Sera probablement élue En 2027 Que c'est probable Mais attendez Sabrina Grisset-Auvage Quand Gérald Darmanin Dit ça On a le sentiment Qu'au fond Le gouvernement ne leur parle pas Et qu'il est lui On leur parle Le seul rempart Il dit Il n'y en a pas beaucoup Qui parlent aux classes populaires Ah si si J'ai lu attentivement Ses interviews Il est parfois venu A ce micro On a parfois le sentiment Qu'il est le seul A leur parler Donc c'est au fond Une sorte de désaveu Pour le gouvernement
« Si vous ne parlez pas suffisamment Aux classes populaires Aux classes moyennes Comme Gérald Darmanin Est-ce que vous pensez Que Marie-Le Pen Risque d'être élue Sera probablement élue En 2027 »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 7:36Voir 2 autres passages
« Que c'est probable »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 7:49
« Mais attendez Sabrina Grisset-Auvage Quand Gérald Darmanin Dit ça On a le sentiment Qu'au fond Le gouvernement ne leur parle pas Et qu'il est lui On leur parle Le seul rempart Il dit Il n'y en a pas beaucoup Qui parlent aux classes populaires Ah si si J'ai lu attentivement Ses interviews Il est parfois venu A ce micro On a parfois le sentiment Qu'il est le seul A leur parler Donc c'est au fond Une sorte de désaveu Pour le gouvernement »
Complètement Mais à un moment donné Vous savez des gens Qui ont décidé de s'entretuer Vraiment Bien malin celui qui dira Je serai capable D'être derrière chaque dealer Chaque chouf Comme on dit Chaque guetteur Pour l'empêcher Alors qu'est-ce que le gouvernement On peut faire de plus Le gouvernement A part dire On envoie des renforts Les renforts à Nîmes Je vous donne On est passé de 210 policiers A 289 policiers On renforce On envoie le RAID On continue à pilonner On continue Vous savez Il faut les empêcher de dormir On va les empêcher de dormir Parce que Vous oubliez aussi quelque chose Vous leur dites
Réponse partielle
Vous dites au dealer On va rendre la vie impossible Les règlements de compte Continuent à arriver Un chiffre On est dans un cycle De vendetta Vous le savez Un chiffre Un chiffre Que je trouve assez singulier Absolument À Nîmes En 5 ans Plus 40% De policiers en plus Et pourtant On voit ce type de scène C'est bien la preuve C'est bien la preuve Qu'on ne peut pas réduire La question du trafic de drogue De la violence dans ces quartiers Simplement Aux effectifs Que vous envoyez en plus Merci beaucoup Vous dites comme Gérard Darmanin C'est la responsabilité aussi De ceux qui prennent Un rail de coke Qui fument un joint Vous n'avez jamais fumé Je n'ai jamais fumé
« Vous dites au dealer On va rendre la vie impossible »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 2:39Voir 2 autres passages
« Les règlements de compte Continuent à arriver Un chiffre On est dans un cycle De vendetta Vous le savez Un chiffre Un chiffre Que je trouve assez singulier Absolument À Nîmes En 5 ans Plus 40% De policiers en plus Et pourtant On voit ce type de scène C'est bien la preuve C'est bien la preuve Qu'on ne peut pas réduire La question du trafic de drogue De la violence dans ces quartiers Simplement Aux effectifs Que vous envoyez en plus Merci beaucoup »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 2:53
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 32:03
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« Mais évidemment, mais lui, quand je dis évidemment, ce qu'il dit est vrai. C'est quoi une pègre, une mafia, vous l'appelez comme vous voulez, mais c'est pareil, ou on va dire les réseaux criminels. Ils veulent quoi ? Ils veulent introduire tous les milieux col blanc. C'est ça leur objectif. Leur objectif, ce n'est pas d'être des mecs de banlieue qui restent en bas des immeubles. Ils veulent s'élever socialement. Et ils veulent de la respectabilité. Comment ils obtiennent de la respectabilité ? C'est en introduisant les milieux politiques, les milieux du monde socio-économique, les milieux associatifs. Donc, dans ce qu'il décrit, je ne dis pas qu'on en est là. Je ne suis pas d'accord, par contre, sur la partie « on en est là ». Ce n'est pas vrai. Ça, c'est faux. En revanche, que ce soit leur méthode, c'est évident. Là, honnêtement, c'est tellement connu qu'il a raison. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 20:10
« Je vais vous dire pareil, procès en incompétence et mépris de la classe sociale. En copinage surtout. Oui, mais derrière le copinage, vous savez ce qu'on met. Moi, on m'a expliqué, vous imaginez quand même, je gagne l'une des circos les plus difficiles en 2022. J'avais 46 ans, je n'étais pas un petit bébé, j'avais monté ma boîte, j'avais fait des choses, j'avais écrit mon livre, j'avais fait plein de choses. On m'a quand même fait un procès et en incompétence et en légitimité. C'était la copine du président qui devenait ministre. Vous pouvez aller regarder tous les dossiers que j'ai portés. Ils ont été plus que bien portés et chacun reconnaît que je suis restée quasi un an et demi sur la ville et un an sur la citoyenneté. Mais pour Richard Ferrand, il a été président de l'Assemblée nationale, il a été député. Est-ce qu'on doit penser que pour occuper un poste, tu dois avoir juste la technicité du poste ? Non, il faut avoir la technicité et il faut avoir la vision politique du sujet. Le Conseil constitutionnel, c'est trop important, c'est l'autorité qui nous permet en réalité d'être la grande démocratie que nous sommes. Donc ce poste en copinage, évidemment je l'attendais, mais aussi moi je lis ce que disent certains juristes. Je sens le mépris de classe là-dedans. Il ne fallait pas un constitutionnaliste ? Pas sûr, non, je ne suis pas du tout. Pour s'éviter ce genre de critiques ? Alors dans ce cas-là, tu ne mets que des énarques à des grands postes, tu ne mets que des X, des ponts et chaussées à certains postes et puis en fait, ceux qui n'ont pas fait les bonnes études au bon endroit, ça dégage. Pas possible. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 36:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 9 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07Voir 2 autres passages
« Alors, je vais vous expliquer pourquoi il a été arrêté. Parce que comme d'habitude, c'était ni fait ni à faire. C'est-à-dire, ils ont voulu, la municipalité... Alors, c'était plutôt Michel Rubirola, la première adjointe, et pas le maire de Marseille qui était très favorable. Moi, je suis très favorable à une halte addiction, évidemment. Parce qu'il précise, il est de Marseille, que vous l'avez bloqué. Non, je ne l'ai pas bloqué. J'ai dit, j'ai écouté les habitants. Je lui rappelle quand même, puisqu'il est de Marseille comme moi, que les habitants s'étaient mobilisés pour que cette halte ne soit pas près d'une école. Vous m'excusez, c'est près d'une maternelle et près d'une école primaire. J'ai bloqué, oui, j'ai bloqué le projet, mais parce que j'ai écouté les habitants des environs. Et j'avais proposé à la municipalité et à la préfète de police, à l'époque, Frédéric Camilleri, de trouver un endroit au plus près de là où on sait où sont les toxicomanes, parce que ce sont des toxicomanes, et de faire une vraie halte aux soins. Mais on ne fait pas les choses dans cet ordre-là. Un dernier mot sur ce sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 22 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si on parle de l'élection de 2022, ce n'est pas du tout la même que 2024. C'est pour ça que je commence par celle-ci. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:43Voir 2 autres passages
« De juillet 2023, donc ça fait pratiquement un an. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 30:53
« Moi, j'ai fait des choses. Non, alors oui, quand même. Si tu as le temps, mais la réalité, c'est que tu n'as pas le temps, vous n'avez pas le temps de suivre vos dossiers jusqu'au bout. Ce que j'ai fait sur Marseille-en-Grand, par exemple, si je prends juste ce dossier, ce que j'ai fait sur les quartiers prioritaires. Je rappelle quand même que je suis la ministre qui a refondé le zonage quartier prioritaire qui n'avait pas été fait depuis 10 ans. Quand j'arrive au ministère, c'est mon dossier prioritaire. Je le fais. Vous savez que j'ai fait de Mayotte, j'ai fait, moi, c'était à ma main, de Mayotte, un QPV en entier. C'est-à-dire que j'ai décidé de ne pas faire de distinguo entre les quartiers de Mayotte. Et vous voyez avec la Tornachido ce qui s'est passé. Donc, oui, tu as le temps de faire des choses, mais la réalité, c'est que les politiques publiques, encore une fois, c'est des politiques de long cours. On ne peut pas demander à nos ministres, au président de la République, aux élus, de tout faire en trois mois. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si on parle de l'élection de 2022, ce n'est pas du tout la même que 2024. C'est pour ça que je commence par celle-ci. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:43Voir 2 autres passages
« Non, elle a basculé. Elle fait 57% au second tour, 45% au premier. Et pareil. Et c'est la même candidate que vous battez deux ans plus tôt. C'est la même candidate, c'est l'attente de Franck Alizio. Donc, je vais vous dire, ils font ça en famille. La réalité, c'est que les gens ne votent pas pour vous. Moi, j'ai appris un truc en politique, très modestement. On ne vote pas pour toi parce que tu as fait des choses. C'est comme ça. C'est une règle en politique. Deuxième chose. Les gens votent selon leur humeur, selon un sentiment, selon un ressenti. Les gens ne votent pas de manière... Comment dire ? Ils ne disent pas, ah tiens, tel candidat a fait ça, donc je vais voter pour lui. Ce n'est pas comme ça que ça marche. En revanche, j'ai toujours cru au Front Républicain. Parce que moi, je me rappelle de 2022 où Benoît Payan appelle dans la minute à voter pour moi et à faire front. Qu'est-ce que je fais en 2024 ? Et évidemment, ça ne m'a même pas effleuré l'esprit que je puisse me maintenir. Ça a été la décision la plus facile à prendre de ma vie. Me retirer. Je finis troisième. Moi, je suis qualifiée dans une élection qui était perdue d'avance très, très largement. Et j'appelle à voter pour la candidate qui était la candidate NFP, place publique. Et j'appelle à voter pour elle. Mais je savais qu'elle allait se faire battre. 45% pour l'ERN. Et je vais vous dire une chose. Quand maintenant, qu'est-ce que me disent les gens ? Je vais vous dire ce qu'ils me disaient à l'époque. Il y a eu un vrai vote, et ça c'est vrai, anti-majorité présidentielle. C'est clair. Anti-Macron. Anti-Macron, clair. C'est-à-dire que là, quand les gens vous parlaient, ils vous disaient, on vous aime beaucoup, mais là, je ne peux pas. D'accord. Et quand vous rentriez dans le détail du débat, vous arriviez finalement à leur faire dire, mais vous voyez, finalement, on a fait des choses. Et malheureusement, et c'est pour ça que ça rejoint, et je n'avais pas fini sur M. Le Maire, sur Jean-Claude Godin, on ne vote, on ne retiendra jamais de vous ce que vous avez fait de bien en politique. On va retenir des coups politiques, on va retenir des éclats, on va retenir plein de choses, mais on ne retiendra jamais ce que vous avez fait. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 28:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous dire pareil, procès en incompétence et mépris de la classe sociale. En copinage surtout. Oui, mais derrière le copinage, vous savez ce qu'on met. Moi, on m'a expliqué, vous imaginez quand même, je gagne l'une des circos les plus difficiles en 2022. J'avais 46 ans, je n'étais pas un petit bébé, j'avais monté ma boîte, j'avais fait des choses, j'avais écrit mon livre, j'avais fait plein de choses. On m'a quand même fait un procès et en incompétence et en légitimité. C'était la copine du président qui devenait ministre. Vous pouvez aller regarder tous les dossiers que j'ai portés. Ils ont été plus que bien portés et chacun reconnaît que je suis restée quasi un an et demi sur la ville et un an sur la citoyenneté. Mais pour Richard Ferrand, il a été président de l'Assemblée nationale, il a été député. Est-ce qu'on doit penser que pour occuper un poste, tu dois avoir juste la technicité du poste ? Non, il faut avoir la technicité et il faut avoir la vision politique du sujet. Le Conseil constitutionnel, c'est trop important, c'est l'autorité qui nous permet en réalité d'être la grande démocratie que nous sommes. Donc ce poste en copinage, évidemment je l'attendais, mais aussi moi je lis ce que disent certains juristes. Je sens le mépris de classe là-dedans. Il ne fallait pas un constitutionnaliste ? Pas sûr, non, je ne suis pas du tout. Pour s'éviter ce genre de critiques ? Alors dans ce cas-là, tu ne mets que des énarques à des grands postes, tu ne mets que des X, des ponts et chaussées à certains postes et puis en fait, ceux qui n'ont pas fait les bonnes études au bon endroit, ça dégage. Pas possible. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 36:18Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on s'est éloigné du sujet. On ne se trompe pas du sujet, mais on s'est éloigné du sujet diplomatique qui doit être, selon moi, le sujet à traiter en priorité. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 3:35
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 avr. 2024 au 15 févr. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne sais pas. Je ne sais pas dire s'il a eu raison, mais ce que je sais, c'est que... Ce que je sais, je ne sais pas particulièrement, mais ce que je crois, c'est que faire des choses, quand on fait de la politique en totale cohérence avec ce qu'on pense, ce pourquoi on s'est engagé, c'est essentiel. Et Belkir, moi, je le connais un peu, je l'aime bien en plus. J'adore sa région, j'adore la région Grand Est. Et il a fait quelque chose qui était... Quand vous le connaissez un peu, ce garçon, en totale cohérence avec ce qu'il est. Vous l'auriez voté, vous, ce texte ? Alors, moi, je l'aurais plus travaillé, je l'aurais plus challengé. Je ne l'aurais pas voté en l'état, mais je l'aurais plus challengé puisque j'ai toujours défendu, notamment avec Gérald Darmana, à l'époque, qui était mon ministre de tutelle à l'intérieur. J'aurais... Comment dire ? Je serais allée plus loin, plus loin sur le cadrage et j'aurais évité, justement, ce débat... Enfin, moi, je suis toujours embêtée avec les débats qui s'éloignent de l'objet principal. C'est-à-dire plus loin ? Plus loin dans... Ok, on restreint le droit du sol. Moi, j'étais très favorable à ce qu'on le restreigne. À Mayotte ou sur l'ensemble du territoire ? Non, Mayotte. Moi, je l'ai dit, moi, droit du sol en France, sur notre métropole, ça n'existe pas. On ne peut pas toucher à notre droit du sol parce que ce ne sont pas les mêmes problèmes. On ne peut pas appliquer ce qu'on doit faire à Mayotte, qui a les Comores en face. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'il manque peut-être un volet diplo. Le problème, c'est les Comores. C'est ça, le vrai sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07Voir 2 autres passages
« Oui. Oui, on ne va pas faire semblant. Je ne risque pas de... Le président de la République me connaît suffisamment pour comprendre que dès que je pense... Enfin, si je pense quelque chose, même si c'est orthogonal avec l'ancienne majorité, la réalité, c'est que charité bien ordonnée commence par soi-même. Et alors, c'est quoi les raisons, Sabrina Gréster-Roubage ? Les raisons, je commence à me l'expliquer. Je ne sais pas si je l'ai totalement expliqué. Je pense que, malheureusement, le système est tellement fort, le système de la discrimination est tellement fort, les choses sont tellement installées, les idées reçues sont tellement ancrées dans les gènes, dans l'ADN, que maintenant, plus personne ne fait attention. Quand vous regardez même le gouvernement actuel, regardez la diversité. Regardez la diversité ! Il n'y en a pas. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 13:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 août 2023 au 15 févr. 2025 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Complètement. Quasi-obsessionnelle chez les autres, pas chez moi. Moi, je ne me suis jamais demandé d'où je venais, je sais exactement d'où je viens, je sais qui je suis. Et je parle de bienveillance. C'est-à-dire, je suis sûre que dans ces mots-là, il n'y avait rien de méchant, d'agressif. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 6:57Voir 2 autres passages
« Alors je ne sais pas ce que ça va changer il faudra qu'il regarde très précisément ses décrets d'attribution parce que le titre en fait derrière il y a des décrets d'attribution faits par le premier ministre donc Matignon et l'Elysée là pour le coup c'est aussi le président de la République qui doit signer c'est quoi un décret d'attribution c'est les délégations qu'on vous donne pour faire court par exemple moi j'avais l'accueil des réfugiés les demandeurs d'asile la lutte contre la radicalisation j'avais la prévention de la délinquance j'avais les naturalisations j'avais la laïcité j'avais l'apprentissage du français et l'intégration il faudra que le ministre et je lui ai dit hier je lui ai dit il faudra bien regarder les décrets d'attribution je n'avais pas les discriminations »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 7:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas changé d'avis pour Esteban. Je vais vraiment lui répondre très directement. On a un problème d'addiction aux drogues. Je l'avais dit, pas de consommateur, pas de dealer. Donc là, si je peux développer trois minutes, on a un sujet de la consommation. Regardez ce député LFI qui vient pleurer, pleurnicher, si je puis dire, à envoyer spécial en expliquant qu'il est addict. Il est censé faire la loi. Il est censé voter les lois qui doivent protéger les gens. Les gens qui meurent dans les quartiers à cause du trafic de drogue. Donc, si on n'avait pas de consommateur, on n'aurait pas de trafic de drogue dans nos quartiers. De deux, il faut travailler. Il faut travailler. J'avais beaucoup travaillé. Je n'ai pas eu le temps d'aller au bout de ce que j'avais envie de faire. La lutte contre les conduites addictives. Tant qu'on ne prendra pas le mal à la racine sur les addictions, on pourra continuer à pleurer nos morts. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:00Voir 2 autres passages
« Mais évidemment, mais lui, quand je dis évidemment, ce qu'il dit est vrai. C'est quoi une pègre, une mafia, vous l'appelez comme vous voulez, mais c'est pareil, ou on va dire les réseaux criminels. Ils veulent quoi ? Ils veulent introduire tous les milieux col blanc. C'est ça leur objectif. Leur objectif, ce n'est pas d'être des mecs de banlieue qui restent en bas des immeubles. Ils veulent s'élever socialement. Et ils veulent de la respectabilité. Comment ils obtiennent de la respectabilité ? C'est en introduisant les milieux politiques, les milieux du monde socio-économique, les milieux associatifs. Donc, dans ce qu'il décrit, je ne dis pas qu'on en est là. Je ne suis pas d'accord, par contre, sur la partie « on en est là ». Ce n'est pas vrai. Ça, c'est faux. En revanche, que ce soit leur méthode, c'est évident. Là, honnêtement, c'est tellement connu qu'il a raison. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 20:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'ai pas changé d'avis pour Esteban. Je vais vraiment lui répondre très directement. On a un problème d'addiction aux drogues. Je l'avais dit, pas de consommateur, pas de dealer. Donc là, si je peux développer trois minutes, on a un sujet de la consommation. Regardez ce député LFI qui vient pleurer, pleurnicher, si je puis dire, à envoyer spécial en expliquant qu'il est addict. Il est censé faire la loi. Il est censé voter les lois qui doivent protéger les gens. Les gens qui meurent dans les quartiers à cause du trafic de drogue. Donc, si on n'avait pas de consommateur, on n'aurait pas de trafic de drogue dans nos quartiers. De deux, il faut travailler. Il faut travailler. J'avais beaucoup travaillé. Je n'ai pas eu le temps d'aller au bout de ce que j'avais envie de faire. La lutte contre les conduites addictives. Tant qu'on ne prendra pas le mal à la racine sur les addictions, on pourra continuer à pleurer nos morts. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:00Voir 2 autres passages
« Dans la plupart du temps, de force, il suffit de discuter avec n'importe quel policier, n'importe quel membre de la justice. Évidemment que ce sont des femmes qui sont forcées dans les trafics de drogue. Vous savez, pensez que les criminels ont une espèce de vertu, une espèce de générosité, ils sont sans foi ni loi. Ils créent des dettes fictives à ces femmes-là, ils mettent les jeunes garçons en chouf, donc en guetteur, en bas de leur immeuble, et les filles, le trois quarts du temps, finissent dans les réseaux de prostitution. Donc je voudrais qu'on s'émancie de la dimension morale... Un vrai statut, non. Et c'est pour ça qu'il faut l'en sortir. Donc quand je demande un statut refondu pour les mères nourrices, sur la base du statut du repenti, c'est de dire, on les extrait, on les protège, on trouve une autre identité, on leur crée une nouvelle vie pour qu'elles puissent avoir l'espoir de s'en sortir, elles et leurs enfants. »
France 2 — Les 4 Vérités · La lutte contre la délinquance juvénile - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 23 avril 2024Vérifier à 8:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 août 2023 au 24 sept. 2024 · 14 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis juste une chose. Attention à ne pas essayer d'expliquer que rien n'a été fait avant, sachant que c'est quand même un gouvernement sans majorité et que si quelqu'un autour de la table ou même dans le gouvernement avait une baguette magique, il fallait qu'il la sorte avant. Parce que ce que nous avons fait, parce que j'appartenais au ministère de l'Intérieur, donc j'étais rattachée directement sur le volet citoyenneté à Gérald Darmanin et sur le volet ville aussi. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« J'étais là, rappelez-vous, j'étais au banc à côté de Gérald Darmanin et je me rappelle surtout des positions des uns et des autres qui ont voté contre, justement, le fait de pouvoir expulser plus. Alors, ce n'est pas juste ça. Il y avait des cavaliers législatifs. Ce qui va se passer maintenant, c'est facile à lire, qu'ils vont faire... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:21
« Absolument. Donc ils vont faire des PPL, des projets de loi parlementaires avec le bon véhicule législatif pour faire passer ou pas, s'ils arrivent à trouver une majorité, des textes. Mais on revient sur les expulsions. Ce que nous avons fait avec Gérald, et notamment Gérald Darmanin, a les meilleurs chiffres en termes d'expulsions, les OQTF, parce que c'est souvent ce sur quoi on nous interroge. On ne peut pas, on est un État de droit, on est un pays où il y a des règles, des droits, et on ne peut pas prendre quelqu'un et l'envoyer chez lui, c'est-à-dire l'expulser, sans laisser passer le consulaire. Et il s'avère, par exemple, avec l'Algérie. Si l'Algérie, où nous avons le plus grand nombre d'OQTF, c'est vraiment avec l'Algérie, si vous n'avez pas de laisser passer consulaire, vous pouvez toujours vous appeler Bruno Retailleau et vous les expulser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte, nous ne sommes pas soumis, je vous réponds très simplement, nous ne sommes pas soumis à la même pression migratoire à Mayotte que sur le territoire national. Ma réponse est tout à fait claire, tout à fait claire. Mais leur argument, c'est de dire, et qu'est-ce qui se passe si c'est le cas demain ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 6:33Voir 2 autres passages
« Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la même chose. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que tout, on puisse tout mélanger, dira, mais pourquoi pas ceci, pourquoi pas... Non, non, moi, je parle de mesures concrètes. Pourquoi est-ce qu'un maillot ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 8:17
« Vous dites comme Gérard Darmanin C'est la responsabilité aussi De ceux qui prennent Un rail de coke Qui fument un joint »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Sabrina Agresti-Roubache - 25/08Vérifier à 3:26
« Alors, je vais vous expliquer pourquoi il a été arrêté. Parce que comme d'habitude, c'était ni fait ni à faire. C'est-à-dire, ils ont voulu, la municipalité... Alors, c'était plutôt Michel Rubirola, la première adjointe, et pas le maire de Marseille qui était très favorable. Moi, je suis très favorable à une halte addiction, évidemment. Parce qu'il précise, il est de Marseille, que vous l'avez bloqué. Non, je ne l'ai pas bloqué. J'ai dit, j'ai écouté les habitants. Je lui rappelle quand même, puisqu'il est de Marseille comme moi, que les habitants s'étaient mobilisés pour que cette halte ne soit pas près d'une école. Vous m'excusez, c'est près d'une maternelle et près d'une école primaire. J'ai bloqué, oui, j'ai bloqué le projet, mais parce que j'ai écouté les habitants des environs. Et j'avais proposé à la municipalité et à la préfète de police, à l'époque, Frédéric Camilleri, de trouver un endroit au plus près de là où on sait où sont les toxicomanes, parce que ce sont des toxicomanes, et de faire une vraie halte aux soins. Mais on ne fait pas les choses dans cet ordre-là. Un dernier mot sur ce sujet. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 18:54
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"
« 158, c'est énorme. Qu'est-ce que ça dit ? De l'instabilité ? Ça dit de l'instabilité ? Ça dit non. La stabilité, elle a deux ans. Oui. Mais vous savez, Jean-Michel Blanquer est resté cinq ans. Par exemple, Gérald Darmanin est resté quatre ans et demi à l'intérieur. On a su aussi, Bruno Le Maire est resté sept ans. Ce que ça dit, je vais vous dire ce que ça dit, c'est qu'il n'y a pas de formule magique en politique, mais ce qui est sûr, non, moi je tire une leçon de tout ça. Il faut tirer une leçon. Si on ne laisse pas des gouvernements sur le long terme travailler, c'est impossible. Et vous pouvez faire »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 33:52
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 2:07
« Complètement. Quasi-obsessionnelle chez les autres, pas chez moi. Moi, je ne me suis jamais demandé d'où je venais, je sais exactement d'où je viens, je sais qui je suis. Et je parle de bienveillance. C'est-à-dire, je suis sûre que dans ces mots-là, il n'y avait rien de méchant, d'agressif. »
France Culture — Sens politique · Sabrina Agresti-Roubache (ex-ministre Renaissance): "Il est dangereux d'ouvrir le débat sur le droit du sol"Vérifier à 6:57
« Absolument. Donc ils vont faire des PPL, des projets de loi parlementaires avec le bon véhicule législatif pour faire passer ou pas, s'ils arrivent à trouver une majorité, des textes. Mais on revient sur les expulsions. Ce que nous avons fait avec Gérald, et notamment Gérald Darmanin, a les meilleurs chiffres en termes d'expulsions, les OQTF, parce que c'est souvent ce sur quoi on nous interroge. On ne peut pas, on est un État de droit, on est un pays où il y a des règles, des droits, et on ne peut pas prendre quelqu'un et l'envoyer chez lui, c'est-à-dire l'expulser, sans laisser passer le consulaire. Et il s'avère, par exemple, avec l'Algérie. Si l'Algérie, où nous avons le plus grand nombre d'OQTF, c'est vraiment avec l'Algérie, si vous n'avez pas de laisser passer consulaire, vous pouvez toujours vous appeler Bruno Retailleau et vous les expulser. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:43
« Non, mais regardez. Le plan PlaceNet XXL du ministre de l'Intérieur, impulsé évidemment par le président de la République. Je leur dis deux choses. La première fois qu'un président de la République se penche sur nos quartiers, c'est le président de la République, Emmanuel Macron. La deuxième chose, c'est qu'il faut bien démarrer quelque part. Si on n'admet pas qu'il faut en premier déloger de là où ils sont tous les trafiquants de drogue qui pourrissent la vie des gens, je viens de là, je sais de quoi je parle, parce que vraiment, j'écoute les commentaires très, vous me permettez l'expression, très parisiennes, que les commentaires... Ça, c'est facile. Oui, voilà, mais ça fait un partout dans le centre. Pourquoi pas ? Allez-y, faites-vous plaisir. Un partout dans le centre. Mais la réalité, c'est qu'on ne peut pas accepter que tout soit fatalité. Tout n'est pas fatalité. Tout peut être changé à une condition, c'est que ce que je sais de mon expérience, le vote pour l'extrême droite ne solutionnera rien. La deuxième chose, le seul combat qu'on peut perdre... »
France 2 — Les 4 Vérités · La flamme olympique arrive à Marseille - Sabrina Agresti-Roubache est l'invitée du 8 mai 2024Vérifier à 9:19
« Combien de points de deal supprimés ? Il y a une stratégie qui a été adoptée par la préfète de police, Frédéric Camilleri, qui maintenant part dans les Sônes et on la récupère, on est bien heureux aussi dans les Sônes. Et le ministre de l'Intérieur, et moi-même. La stratégie du pilonnage, c'était quoi ? C'était de dire, il faut supprimer les points de deal. C'est-à-dire que ça, mais c'est assumé. Supprimer les points de deal, c'est quoi ? C'est réduire les parts de marché. Vous réduisez les parts de marché, forcément les parts de marché se disputent de manière plus meurtrière et violente. Donc il faut accepter les morts ? Non, il ne faut pas accepter... Non, moi je n'accepte pas les morts, puisque je vous dis... Vous dites que c'est une victime collatérale de notre politique ? C'est une conséquence inéluctable de la lutte contre le trafic de drogue. L'autre chose, moi j'avais beaucoup réfléchi et travaillé sur le désarmement financier massif des trafiquants de drogue. Vous pensez que ça ne veut rien dire ça ? Ça veut dire quelque chose, mais ça ne peut se faire qu'à l'échelle internationale. Marseille ne peut pas, toute seule, et la France ne peut pas, toute seule, lutter contre le trafic de drogue. Et encore une fois, juste si vous me permettez, par rapport aux mamans, justement ce collectif, le collectif avec Aïcha et Karima, elles ont perdu pour l'une un frère, l'autre un enfant qui est mon ami d'enfance, dans un assassinat, et on ne dit plus règlement de compte. Pourquoi on ne dit plus règlement de compte ? Parce que c'est des assassinats, on tue des gens, il y a des enfants qui meurent, qui tombent. Mais, de l'autre côté, on travaille sur quoi ? Sur la prévention avec ces femmes. Avec ces mères, elles ne nous disent pas, vous ne faites pas assez, vous avez tort de pilonner, au contraire, c'est elles qui... La phrase, pas de consommateur, pas de dealer, ça vient de là, ça ne vient pas de moi, mais ce n'est pas moi qui l'ai inventé. Et l'autre chose, quand je dis qu'il faut mettre les mamans à l'abri, les mamans nourrissent, parce que voilà, vous voyez, sur la lutte contre le trafic de drogue, dans la prévention, je veux qu'on crée un statut particulier sur le modèle des repentis, c'est-à-dire qu'il y a une maman dans un quartier qui est famille monoparentale, je rappelle juste les chiffres, 30% de familles monoparentales dans les quartiers prioritaires. On les oblige, dans la très grande majorité des cas, à garder la drogue chez elles. Et elles ne parlent pas. Pourquoi elles ne parlent pas ? Parce qu'elles ont peur. Donc, elles ont peur, il faut les protéger. Et comment les enquêteurs réussissent à remonter les filières et les réseaux de trafic de drogue ? Quand les gens parlent. Et pour leur permettre de parler, il faut les protéger. Donc, je travaille à un statut particulier pour les mères nourrissent dans les quartiers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Salon de l'agriculture : "Personne n'a condamné les violences" contre Macron, déplore Agresti-RoubacheVérifier à 11:13
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mardi 24 septembre 2024Vérifier à 1:43
« Je ne vais pas apprendre à M. Ciotti ou à M. Zemmour que nous ne sommes pas dans la même zone géographique. Ce que vivent nos compatriotes, encore une fois, à Maorée, c'est sans commune mesure ou sans commune comparaison avec les Alpes-Maritimes ou Marseille. Regardez, je suis marseillaise. Vous ne pensez quand même pas que vous n'avez pas ouvert une brèche ? Non, on n'a pas ouvert une brèche. Qu'est-ce qui empêche de voir ? Allez, la Guyane, les Bouches-du-Rhône, vous évoquez Marseille. Les départements et les territoires d'outre-mer ne peuvent pas, ne peuvent pas, ne peuvent pas être considérés comme le territoire national pour une raison simple, c'est que leur géographie ne permet pas la même chose. Donc, à un moment donné, moi, je veux bien que tout, on puisse tout mélanger, dira, mais pourquoi pas ceci, pourquoi pas... Non, non, moi, je parle de mesures concrètes. Pourquoi est-ce qu'un maillot ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Sabrina Agresti-Roubache - 12/02Vérifier à 5:34