

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui absolument, mais vous savez la lutte... Pareil, je rappelle l'un des combats les plus importants que nous avons à Marseille avec la préfète de police, mais surtout sous l'impulsion du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Je rappelle juste un chiffre. Le budget du ministère de l'Intérieur a été augmenté de 22%. Donc ça veut dire qu'on a compris, en tout cas le quinquennat Macron montre ça, qu'on a compris que la sécurité était l'enjeu des Français. Donc première chose. Et deuxième chose, le nombre d'armes saisies augmente chaque année. Nous on le voit à Marseille, plus de 600 et quelques l'année dernière, le nombre de saisies de drogues, plus de quelques 40 tonnes. En fait, si vous voulez, le fait de pilonner. Je le voyais la dernière fois, 71 points de deal en moins qui ne se sont pas reconstitués. C'est 60 points de tranquillité en plus pour les gens. Donc je crois qu'il ne faut pas idéaliser, mais il ne faut pas infantiliser les gens. On n'empêchera pas les voyous d'être des voyous. En revanche, comme le disait le président de la République, on ne les laissera pas dormir. Et ça, c'est notre job. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui absolument, mais vous savez la lutte... Pareil, je rappelle l'un des combats les plus importants que nous avons à Marseille avec la préfète de police, mais surtout sous l'impulsion du ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. Je rappelle juste un chiffre. Le budget du ministère de l'Intérieur a été augmenté de 22%. Donc ça veut dire qu'on a compris, en tout cas le quinquennat Macron montre ça, qu'on a compris que la sécurité était l'enjeu des Français. Donc première chose. Et deuxième chose, le nombre d'armes saisies augmente chaque année. Nous on le voit à Marseille, plus de 600 et quelques l'année dernière, le nombre de saisies de drogues, plus de quelques 40 tonnes. En fait, si vous voulez, le fait de pilonner. Je le voyais la dernière fois, 71 points de deal en moins qui ne se sont pas reconstitués. C'est 60 points de tranquillité en plus pour les gens. Donc je crois qu'il ne faut pas idéaliser, mais il ne faut pas infantiliser les gens. On n'empêchera pas les voyous d'être des voyous. En revanche, comme le disait le président de la République, on ne les laissera pas dormir. Et ça, c'est notre job. »
« Deux mois plus tard, on en est où ? On en est que le président de la République était venu à Marseille, juste avant les émeutes. Vous savez, fin juin. Et il avait annoncé des choses qui étaient importantes. Et le mercredi, le jour où il finit sa visite, le jeune Naël meurt la veille. Et il annonce quartier 2030. Il annonce plein de mesures. L'extension, par exemple, de 8h-18h. Donc l'accueil au collège des élèves, des collégiens, de 8h à 18h en disant quoi ? Je veux que chaque collégien, dans les QPV, dans les quartiers prioritaires de la ville, ait un adulte et un professeur en face de lui pour faire ses devoirs, pour faire la lecture, pour rattraper tout le travail qu'il a fait. Donc la réponse, elle est sur l'éducation ? Moi, je pense qu'elle est énormément sur l'éducation, sur la sécurité aussi, parce que la double, je vais en parler avant, la double tutelle de mon ministère est aussi une partie de la réponse. Parce que dans les quartiers défavorisés, dans les quartiers prioritaires de la ville, les gens veulent plus de police. Moi, on ne me demande pas. Vous savez, je suis très bien accueillie de partout et je l'ai toujours été, et je le suis encore plus depuis que je suis secrétaire d'État en charge de la ville. C'est de nous dire, mais protégez-nous. Les gens veulent être protégés. Les gens ne veulent pas qu'on sorte la police des quartiers. Ils en veulent plus. C'est quoi vos solutions ? Les solutions ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est-à-dire, sur l'interprétation qu'on en fait. C'est-à-dire, quand les élèves arrivent avec une abaya, il y a une volonté de vouloir montrer une appartenance religieuse et c'est justement ce phénomène-là qu'il faut absolument interdire. C'est l'interprétation du gouvernement ? Non, c'est l'interprétation parfaite de la circulaire. Je reviens sur la circulaire. Il y a eu une loi en 2004 qu'on avait appelée la loi dite du voile. Et, quelques mois après, une circulaire qui expliquait justement, qui faisait vraiment l'exégèse de cette loi en disant, c'est les signes ostentatoires d'une religion ou d'une appartenance à une religion, mais ce n'est pas arrivé, je vais faire court, une croix, une kippa ou un voile. C'est quand on décide que la abaya, par exemple, quand les élèves arrivent avec cette abaya et qu'elles ont, je le répète, un voile devant le lycée et qu'elles enlèvent, ou devant le collège, et qu'elles mettent cette grande robe. Vous pensez que c'est quoi ? C'est évidemment la volonté de vouloir montrer une appartenance religieuse. Et moi, je pense, de toute façon, je l'avais dit, la abaya à l'école, c'est non, c'est interdit. »
« Responsabiliser les parents, ça veut dire que je ne sais pas comment font les parents qui ont un cadre normal. Là, on parle d'une famille normale, papa, maman, ou de maman, ou de papa. Un cadre normal de famille où son enfant, et on l'a vu au tribunal parce que moi, je me suis intéressée à ce qui s'est passé au tribunal de Marseille où il y avait pas mal de parents ensemble qui sont venus assister au procès de leur enfant. Vous savez ce qu'il disait à l'extérieur ? Il a mérité quand même. Mais comment eux ont-ils fait pour dormir tranquille avec leurs enfants dehors ? Moi, je suis maman d'une enfant de 14 ans. Oui, mais d'accord, on responsabilise comment les parents ? Alors, on responsabilise... Il y a un truc qui s'appelle... Je ne sais pas... La loi, la justice. Vous savez, hier, on me rappelait, c'était l'article 374 alinéa 1, je crois, quand, vous savez, les mères maris des gens, on est responsable de ses enfants, c'est-à-dire on leur doit assistance, on doit les éduquer, on doit en prendre soin. Donc, responsabiliser les parents, c'est leur rappeler leurs devoirs, leur rappeler leurs devoirs vis-à-vis de leurs enfants, ça, c'est la première chose. »
« Responsabiliser les parents, ça veut dire que je ne sais pas comment font les parents qui ont un cadre normal. Là, on parle d'une famille normale, papa, maman, ou de maman, ou de papa. Un cadre normal de famille où son enfant, et on l'a vu au tribunal parce que moi, je me suis intéressée à ce qui s'est passé au tribunal de Marseille où il y avait pas mal de parents ensemble qui sont venus assister au procès de leur enfant. Vous savez ce qu'il disait à l'extérieur ? Il a mérité quand même. Mais comment eux ont-ils fait pour dormir tranquille avec leurs enfants dehors ? Moi, je suis maman d'une enfant de 14 ans. Oui, mais d'accord, on responsabilise comment les parents ? Alors, on responsabilise... Il y a un truc qui s'appelle... Je ne sais pas... La loi, la justice. Vous savez, hier, on me rappelait, c'était l'article 374 alinéa 1, je crois, quand, vous savez, les mères maris des gens, on est responsable de ses enfants, c'est-à-dire on leur doit assistance, on doit les éduquer, on doit en prendre soin. Donc, responsabiliser les parents, c'est leur rappeler leurs devoirs, leur rappeler leurs devoirs vis-à-vis de leurs enfants, ça, c'est la première chose. »