Roland Lescure, né le 26 novembre 1966 à Paris 11e, est un économiste, homme d'affaires et homme politique franco-canadien.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

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Indice calculé le 26 oct. 2026.
Roland Lescure, né le 26 novembre 1966 à Paris 11e, est un économiste, homme d'affaires et homme politique franco-canadien.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Rejette une baisse généralisée des taxes sur les carburants, arguant que cela coûterait trop cher (10 milliards d'euros pour 20 centimes) et que la France n'a pas les mêmes marges que ses voisins européens.
Affirme que la France dispose de stocks stratégiques suffisants pour éviter une pénurie de carburant, même en cas de blocage prolongé du détroit d'Hormuz.
Prône une réponse coordonnée au niveau international (G7, AIE) pour libérer des stocks stratégiques de pétrole afin de stabiliser les prix, plutôt que des mesures nationales coûteuses.
“Fausse bonne idée, évidemment, une fois de plus.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Roland Lescure, membre du parti Renaissance, occupe actuellement le poste de Ministre de l'Économie dans le Gouvernement Lecornu II. Ses prises de parole récentes (juillet à août 2026) portent principalement sur la gestion des crises économiques locales et sociales, ainsi que sur les enjeux de financement de la protection sociale. Il a été absent lors des votes parlementaires sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 en novembre 2025, sans que sa position ne soit documentée dans le dossier.
Mise en garde sur les risques de hausse des taux d'emprunt de l'État français en cas de non-respect des engagements budgétaires, évoquée le 24 août 2026.
« Pour tout le monde ? Pour la France ? Pour les partenaires ? Non, mais les créanciers qui nous prêtent, qui disent, l'État français vient de dire, merde, à 20% de sa dette. Ils vont dire quoi ? Moi, je ne vous prête plus à 4, je vous prête à 4,5, je vous prête à 5. »
Critique des réformes sociales en Grèce ayant entraîné une baisse du pouvoir d'achat des retraités et des salaires des infirmières, mentionnée le 24 août 2026.
« Les retraités grecs, ils ont vu, on parlait tout à l'heure peut-être, d'une moindre hausse des retraites l'année prochaine que prévu. Les retraités grecs, ils ont perdu plus de 10% de pouvoir d'achat. Les infirmières grecques, elles ont vu leur salaire baisser. »
Appel à la création d'une cellule de crise économique pour anticiper les impacts des crises locales (ex. incendies en Gironde) sur l'activité économique, évoqué le 26 juillet 2026.
Évaluation de la maîtrise progressive des incendies en Gironde, avec reconnaissance de la persistance des risques, le 30 juillet 2026.
« le feu, je dirais, commence à être maîtrisé. Maîtrisé, on le sait bien, il est loin d'être éteint, mais il est maîtrisé »
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Rejette une baisse généralisée des taxes sur les carburants, arguant que cela coûterait trop cher (10 milliards d'euros pour 20 centimes) et que la France n'a pas les mêmes marges que ses voisins européens.
Affirme que la France dispose de stocks stratégiques suffisants pour éviter une pénurie de carburant, même en cas de blocage prolongé du détroit d'Hormuz.
Prône une réponse coordonnée au niveau international (G7, AIE) pour libérer des stocks stratégiques de pétrole afin de stabiliser les prix, plutôt que des mesures nationales coûteuses.
S'engage à respecter les engagements européens de réduction du déficit public sous 3% en 2029 pour stabiliser la dette, malgré une hausse de la charge de la dette.
Soutient un plan de 500 millions d'euros pour renforcer la compétitivité et la consolidation des entreprises agroalimentaires, notamment les TPE et PME, via des investissements en robotisation et décarbonation.
Soutient un objectif de réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 et de neutralité carbone en 2050 pour les industries françaises, avec un engagement chiffré et contraignant.
Augmente et élargit l'aide aux automobilistes dépendants de leur véhicule pour le travail, passant de 0,20 € à 0,40 € par litre et de 3 à 5,5 millions de bénéficiaires.
Soutient le maintien des retraites et des salaires des fonctionnaires sans baisse, tout en insistant sur la nécessité de maîtriser les dépenses publiques pour éviter une spirale.
Met en avant le chômage partiel comme outil prioritaire pour préserver l'emploi et la trésorerie des entreprises impactées par les incendies.
Reconnaît un ralentissement de la croissance en France, avec une prévision abaissée à 0,5 % pour 2026 par la Banque de France.
S'oppose à une hausse des impôts dans le budget 2025, y compris pour les entreprises, tout en laissant le débat parlementaire trancher sur d'éventuelles mesures ciblées comme une contribution exceptionnelle des entreprises bénéficiaires.
Soutient le modèle d'indexation automatique du SMIC sur l'inflation, soulignant que cette protection contre la hausse des prix est unique au monde et ne nécessite pas de coup de pouce supplémentaire.