Roland Lescure, né le 26 novembre 1966 à Paris 11e, est un économiste, homme d'affaires et homme politique franco-canadien.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.

Cet indicateur dépend de la date du contenu admissible le plus récent du dossier. Il ne certifie pas l’exactitude de la biographie ni la mise à jour de toutes les rubriques.
Indice calculé le 11 sept. 2026.
Roland Lescure, né le 26 novembre 1966 à Paris 11e, est un économiste, homme d'affaires et homme politique franco-canadien.
Référence biographique : Wikipédia. Ce résumé n’a pas encore fait l’objet d’une vérification éditoriale datée.
Coordonnées publiques officielles. Source : wikidata.org, hatvp.fr.
sources publiques · Profil bien sourcé
Positions encore à documenter.
“Fausse bonne idée, évidemment, une fois de plus.”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Roland Lescure est un ministre de l'Économie français membre du parti Renaissance, actuellement en poste au sein du gouvernement Lecornu II. Ancien député et figure économique, il incarne une ligne libérale et pro-business, avec une attention particulière portée à la compétitivité des entreprises françaises et à la stabilité budgétaire. Ses prises de position récentes soulignent une défense du nucléaire, une opposition aux hausses d'impôts pour les entreprises, et une critique des propositions de réduction radicale de la dette publique. Son discours est marqué par un ton direct et parfois polémique, notamment lors de débats économiques.
S'oppose à toute augmentation des impôts pour les entreprises et promet de supprimer les impôts de production. Défend une fiscalité stable pour rassurer les chefs d'entreprise et les investisseurs.
« Pact de stabilité, ça veut dire vous inquiétez pas messieurs les chefs d'entreprise, on ne touchera pas à la fiscalité, vous serez protégé. » (2026-08-27) ; « Vous inquiétez pas, on va supprimer les impôts de production, ce sera fait, l'engagement est pris. » (2026-08-27) »
Défend le nucléaire comme pilier de la transition énergétique française et s'oppose à une hausse des prix de l'électricité pour les ménages. Soutient des objectifs contraignants de réduction des émissions de CO2 pour les industries.
« Défend le maintien du nucléaire comme pilier de la transition énergétique française et s'oppose à une hausse des prix de l'électricité pour les ménages. » (positions) ; « Soutient un objectif de réduction de 55 % des émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 et de neutralité carbone en 2050 pour les industries françaises. » (positions) »
Critique les propositions de réduction radicale de la dette publique, qu'il juge dangereuses et contre-productives, notamment en raison des risques d'augmentation des taux d'intérêt. Prône une gestion prudente et une coordination internationale pour stabiliser les finances publiques.
« C'est illégal. Donc on forme autreité européenne, c'est-à-dire que demander à la Banque de France indépendante au fond de racheter une partie de la dette, 20% de la dette de l'État français. » (2026-08-24) ; « Deux, c'est dangereux, parce que ça veut dire in fine qu'on va avoir des taux d'intérêt qui vont augmenter. » (2026-08-24) »
Met l'accent sur la protection des entreprises, notamment via des mesures de chômage partiel et des aides ciblées, pour préserver l'emploi en période de crise. Critique les repreneurs d'entreprises qui ne respectent pas leurs engagements d'investissement.
« La priorité des priorités à court terme, c'est s'assurer que les entreprises, j'allais dire, restent en vie. Donc le chômage partiel, qui est payé par l'État, je le rappelle, ça permet de payer les salariés qui ne peuvent pas travailler. » (2026-07-30) ; « Le gouvernement vient d’annoncer qu’il allait saisir les tribunaux contre le britannique Greybull, repreneur en 2024 de l’aciérie. « Le repreneur s'était engagé à investir 90 millions d'euros. Un an plus tard, ils n'ont investi que 1,5 million d'euros. Le compte n'y est pas. » (promesses) »
Soutient un plan de 500 millions d'euros pour renforcer la compétitivité des entreprises agroalimentaires, notamment les TPE et PME, via des investissements en robotisation et décarbonation.
« Soutient un plan de 500 millions d'euros pour renforcer la compétitivité et la consolidation des entreprises agroalimentaires, notamment les TPE et PME, via des investissements en robotisation et décarbonation. » (positions) »
S'oppose fermement à toute instauration de péages ou de droits de passage dans le détroit d'Ormuz, réaffirmant la défense de la libre circulation maritime et du droit international.
« S'oppose fermement à l'instauration d'un péage ou de droits de passage dans le détroit d'Ormuz, réaffirmant la défense de la libre circulation maritime et du droit international. » (positions) »
Discours direct, parfois polémique et provocateur, avec un ton pédagogique pour expliquer les enjeux économiques. Roland Lescure utilise des formules chocs (« Merci Hugo Chavez. ») et des comparaisons percutantes pour illustrer ses arguments, tout en adoptant un langage accessible pour le grand public.
Aucune évolution majeure documentée sur les 18 derniers mois. Ses positions restent stables, avec une continuité sur les thèmes économiques (fiscalité, énergie, dette) et une intensification des critiques envers les propositions de gauche radicale (ex : annulation de la dette).
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.