Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 nov. 2022 au 31 août 2026
Questions
226
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 226 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
39
Réponse à côté
76
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 226
Question 201Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Est-ce que vous voulez traiter aussi les causes de la monoparentalité ?
Réponse partielle
Je ne crois pas que ce soit à l'état de légiférer sur les structures familiales. Il y a une évolution de la société qui fait que les gens vivent ensemble, se séparent. En revanche, je crois que nous devons renforcer la responsabilité, en l'occurrence des pères, qui bien souvent ne versent pas les pensions alimentaires ou les versent avec retard. Oui, alors ça c'est bien le tiers payant. Il y a aussi la question de la fiscalisation de la pension alimentaire. C'est quand même totalement anormal qu'aujourd'hui le parent qui reçoit la pension alimentaire paye des impôts au-dessus. Vous avez une décision de justice avec un juge qui dit qu'il faut payer 200 euros par mois. En fait, la mère très s…
« Je ne crois pas que ce soit à l'état de légiférer sur les structures familiales. Il y a une évolution de la société qui fait que les gens vivent ensemble, se séparent. En revanche, je crois que nous devons renforcer la responsabilité, en l'occurrence des pères, qui bien souvent ne versent pas les pensions alimentaires ou les versent avec retard. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est très compliqué. On a eu tellement de désaccords. Pas seulement, d'ailleurs, sur la question d'antisémitisme, qui est un sujet très important. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 6:12
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 202Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
C'est un frexit juridique pour vous ?
Réponse à côté
Alors, la vérité, c'est que quand on regarde de manière très précise, la Convention européenne des droits de l'homme, la Cour européenne des droits de l'homme, ne reconnaît pas l'applicabilité, notamment de son article 8 sur la vie privée et familiale, à des étrangers qui sont venus en situation irrégulière. Donc, en fait, c'est les juridictions françaises qui font une interprétation sans doute excessive de la Convention européenne des droits de l'homme. Donc, on n'a pas besoin de la bloquer ? Encore une fois, je crois que le monde politique français n'est pas à la hauteur aujourd'hui du débat sur l'immigration. On raconte tout et n'importe quoi. Quelle est la réalité ? Aujourd'hui, on a év…
« Alors, la vérité, c'est que quand on regarde de manière très précise, la Convention européenne des droits de l'homme, la Cour européenne des droits de l'homme, ne reconnaît pas l'applicabilité, notamment de son article 8 sur la vie privée et familiale, à des étrangers qui sont venus en situation irrégulière. Donc, en fait, c'est les juridictions françaises qui font une interprétation sans doute excessive de la Convention européenne des droits de l'homme. Donc, on n'a pas besoin de la bloquer ? Encore une fois, je crois que le monde politique français n'est pas à la hauteur aujourd'hui du débat sur l'immigration. On raconte tout et n'importe quoi. Quelle est la réalité ? Aujourd'hui, on a évidemment une vague migratoire dans notre pays, d'ailleurs en toute l'Europe. Et que se passe-t-il ? Eh bien, nous n'arrivons pas à renvoyer ceux qui sont en situation irrégulière chez eux. Pourquoi ? Parce que les pays refusent, en fait, de les reprendre. C'est la réalité. On n'a pas de laisser passer les consulaires. Alors, comment on en sort ? Écoutez, moi, je crois qu'il faut lancer la machine à intégrer. Et en France, on n'a pas de politique d'intégration. On n'a pas de politique d'intégration. Avant, on intégrait comment ? Par le travail et par l'école. Aujourd'hui, le travail intègre beaucoup moins car on a décricoté le code du travail, car on a précarisé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 2:59Voir 2 autres passages
« On n'a pas beaucoup de chômage. Aujourd'hui, vous interrogez les entreprises, ce qu'elles demandent, c'est d'avoir de la main-d'œuvre. Donc, on n'a plus ce sujet de chômage aujourd'hui en France, compte tenu du départ à la retraite d'un très grand nombre de Français et de la pyramide des âges. Et puis ensuite, il y a le deuxième sujet, c'est l'école. Et l'école, elle n'intègre plus autant qu'elle l'intégrait jadis. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 4:00
« Répartir les étrangers sur l'ensemble de notre territoire, construire des logements sociaux dans l'ensemble du pays et pas seulement dans les zones qui en bénéficient déjà. Et reconquérir des déserts ruraux ou rurmans ? Je le crois, bien sûr. Nous devons mieux répartir, je crois, les étrangers qui arrivent sur notre territoire. On doit travailler évidemment sur la question de la langue, sur la question de l'intégration de manière générale. L'intégration, nous devons l'apporter fortement. C'est la seule solution, je crois, pour faire face à ces arrivées qui sont assez nombreuses. »
Question 203Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Et est-ce que vous seriez prêt, en parallèle à cet effort d'intégration, à une stratégie par quota ?
Réponse directe
C'est très compliqué. Et puis par profession, c'est compliqué également. Moi, ce que je constate, c'est qu'on a des gens qui viennent. Moi, je reçois en permanence des gens qui arrivent dans l'Eure, qui est effectivement un département en Normandie, qui, par exemple, sont biologistes dans leur pays et qui vont devenir balayeurs en France parce qu'il n'y a pas les équivalences. Donc les quotas par profession, ça me semble compliqué. En tout cas, je crois qu'il faut une politique d'intégration extrêmement forte, un office français de l'immigration et de l'intégration qui joue pleinement son rôle et qui ne soit pas seulement un organisme bureaucratique chargé de faire respecter certaines chose…
« C'est très compliqué. Et puis par profession, c'est compliqué également. Moi, ce que je constate, c'est qu'on a des gens qui viennent. Moi, je reçois en permanence des gens qui arrivent dans l'Eure, qui est effectivement un département en Normandie, qui, par exemple, sont biologistes dans leur pays et qui vont devenir balayeurs en France parce qu'il n'y a pas les équivalences. Donc les quotas par profession, ça me semble compliqué. En tout cas, je crois qu'il faut une politique d'intégration extrêmement forte, un office français de l'immigration et de l'intégration qui joue pleinement son rôle et qui ne soit pas seulement un organisme bureaucratique chargé de faire respecter certaines choses. L'OFI, aujourd'hui, dit elle-même que les cours de français qu'elle prodigue ne sont pas au niveau. Voilà. Parce qu'aujourd'hui... Donc il faut renforcer ça. Il faut mettre le paquet là-dessus. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 4:58
Question 204Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Un dernier mot sur le référendum. Il y a l'aspect référendum d'initiative partagée ou populaire. Il y a le RIC, référendum d'initiative citoyenne, qui appelait de leur vœu leur gilet jaune. De ce côté-là, vous seriez prêt à soutenir le gouvernement s'il y a des avancées ?
Réponse à côté
Oui, mais souvenons-nous, encore une fois, de ce qu'a fait le gouvernement pour s'opposer de toutes ses forces à notre RIP. C'était sur Aéroport de Paris. Vous vous souvenez, ce racket gigantesque. Le gouvernement qui voulait privatiser une grande partie du foncier, en vérité, en Inde de France. Grâce au Covid. Le gouvernement s'est opposé de toutes ses forces. Ils ont mis en place un site internet pour récupérer les signatures où vous deviez mettre votre code postal, qui n'était pas votre code postal à vous, mais votre code INSEE, pour que les gens se trompent. C'est-à-dire qu'ici, par exemple, vous habitez dans le 16e arrondissement. Il ne fallait pas mettre 75-0-16, mais 75-116 pour empê…
« Oui, mais souvenons-nous, encore une fois, de ce qu'a fait le gouvernement pour s'opposer de toutes ses forces à notre RIP. C'était sur Aéroport de Paris. Vous vous souvenez, ce racket gigantesque. Le gouvernement qui voulait privatiser une grande partie du foncier, en vérité, en Inde de France. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 5:53Voir 1 autre passage
« Grâce au Covid. Le gouvernement s'est opposé de toutes ses forces. Ils ont mis en place un site internet pour récupérer les signatures où vous deviez mettre votre code postal, qui n'était pas votre code postal à vous, mais votre code INSEE, pour que les gens se trompent. C'est-à-dire qu'ici, par exemple, vous habitez dans le 16e arrondissement. Il ne fallait pas mettre 75-0-16, mais 75-116 pour empêcher les gens de s'inscrire. Donc, encore une fois, le gouvernement ne trompe personne. Leur objectif, c'est d'empêcher toute procédure référendaire. Et ils l'ont bien prouvé depuis maintenant, en 2017. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 6:07
Question 205Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Ou il y aura des tensions idéologiques ?
Réponse à côté
Il n'y a pas, je crois, de sujet idéologique entre nous. Par exemple, la question de la défiscalisation de la pension alimentaire s'est portée par une députée Modem qui s'appelle Aude Luquet qui nous a d'ailleurs fait adopter une proposition de loi à l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement. C'est grâce à la gauche qu'elle est passée et au RN aussi qui a voté pour. Donc je crois que là, on doit se mettre autour de la table sur ce sujet qui est important pour les Français.
« Il n'y a pas, je crois, de sujet idéologique entre nous. Par exemple, la question de la défiscalisation de la pension alimentaire s'est portée par une députée Modem qui s'appelle Aude Luquet qui nous a d'ailleurs fait adopter une proposition de loi à l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement. C'est grâce à la gauche qu'elle est passée et au RN aussi qui a voté pour. Donc je crois que là, on doit se mettre autour de la table sur ce sujet qui est important pour les Français. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 9:36
Question 206Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Ce système transpartisan qu'on a vu sur d'autres textes, on l'a vu sur la loi influenceur, on l'a vu sur les déserts médicaux. Est-ce que ça pourrait être une manière de travailler différente au Parlement ?
Réponse directe
Alors, ce n'est pas l'après-nupès parce que nous, on a toujours fait ça, nous les socialistes, parce qu'on a un Parlement qui n'a pas de majorité. Et donc, il faut acter ce parlementarisme de fait et trouver des alliances. Moi, j'ai fait adopter deux fois par l'Assemblée nationale une loi qui nationalise EDF, rétablir les tarifs réglementer l'électricité avec le soutien de LR, du RN aussi. Un prêtre, allez, à Bercy, soulever le lièvre. Absolument. Et des députés aussi de la majorité, des députés liottes, c'est un groupe charnière à l'Assemblée. Bref, on a travaillé déjà en transpartisan. J'ai fait adopter dans un projet de loi de finances un chèque pour les gens qui se chauffent au bois, là…
« Alors, ce n'est pas l'après-nupès parce que nous, on a toujours fait ça, nous les socialistes, parce qu'on a un Parlement qui n'a pas de majorité. Et donc, il faut acter ce parlementarisme de fait et trouver des alliances. Moi, j'ai fait adopter deux fois par l'Assemblée nationale une loi qui nationalise EDF, rétablir les tarifs réglementer l'électricité avec le soutien de LR, du RN aussi. Un prêtre, allez, à Bercy, soulever le lièvre. Absolument. Et des députés aussi de la majorité, des députés liottes, c'est un groupe charnière à l'Assemblée. Bref, on a travaillé déjà en transpartisan. J'ai fait adopter dans un projet de loi de finances un chèque pour les gens qui se chauffent au bois, là aussi en transpartisan. Il y a le groupe de travail sur les déserts médicaux qui est aussi en transpartisan. Donc, c'est l'Assemblée d'aujourd'hui. Voilà, l'Assemblée qui n'a pas de majorité, elle doit trouver des femmes et des hommes qui sont prêts à se parler et à avancer. Car notre objectif, c'est de ramener des victoires à la maison. Il faut ramener des victoires aux Français. On ne peut pas leur dire à l'Assemblée, on ne fait que s'écharper, constater l'absence de majorité, faire des vidéos pour Twitter et Instagram et rentrer chez nous ensuite brodouille. Moi, je n'ai pas envie de rentrer brodouille. J'ai envie d'amener des victoires pour les gens et je crois que sur les faillies monoparentales, sur les mères seules, on peut évidemment ramener des victoires. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 10:08
Question 207Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Ce groupe de travail transpartisan, il est déjà d'accord ?
Réponse à côté
Il n'y a pas, je crois, de sujet idéologique entre nous. Par exemple, la question de la défiscalisation de la pension alimentaire s'est portée par une députée Modem qui s'appelle Aude Luquet qui nous a d'ailleurs fait adopter une proposition de loi à l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement. C'est grâce à la gauche qu'elle est passée et au RN aussi qui a voté pour. Donc je crois que là, on doit se mettre autour de la table sur ce sujet qui est important pour les Français.
« Il n'y a pas, je crois, de sujet idéologique entre nous. Par exemple, la question de la défiscalisation de la pension alimentaire s'est portée par une députée Modem qui s'appelle Aude Luquet qui nous a d'ailleurs fait adopter une proposition de loi à l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement. C'est grâce à la gauche qu'elle est passée et au RN aussi qui a voté pour. Donc je crois que là, on doit se mettre autour de la table sur ce sujet qui est important pour les Français. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 9:36
Question 208Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Philippe Brun et non Kévin, comme ça aurait pu arriver. Bienvenue, bonjour. Nous allons parler d'une de vos propositions, en tout cas d'un de vos projets de groupe de travail, mais on va commencer par les propositions du président de la République. Hier, c'était le 65e anniversaire de la Constitution de notre République. Il est allé au Conseil constitutionnel porter un projet d'élargissement du champ du référendum, c'est-à-dire que l'article 11 de la Constitution puisse nous permettre, demain, de poser des questions aux Français par référendum sur des sujets plus larges qu'aujourd'hui. Y êtes-vous favorable ?
Réponse directe
Plutôt favorable à élargir, évidemment, le champ du référendum. Mais ne nous payons pas de mots. Le président de la République a, de toutes ses forces, refusé toutes nos tentatives, justement, de soumettre, par exemple, la réforme des retraites à référendum. Le gouvernement a déposé mémoire sur mémoire devant le Conseil constitutionnel pour empêcher ce référendum d'initiative populaire que nous souhaitions mettre en place. Ça me rappelle un peu Manuel Valls qui est proposé de supprimer le 49-3 après en avoir fait un usage très important lors de son mandat. Alors, moi, je crois que cela est une forme de diversion. On a une période inflationniste très grave. Les Français nous demandent de tro…
« Plutôt favorable à élargir, évidemment, le champ du référendum. Mais ne nous payons pas de mots. Le président de la République a, de toutes ses forces, refusé toutes nos tentatives, justement, de soumettre, par exemple, la réforme des retraites à référendum. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 0:37
Question 209Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Est-ce que pour vous, c'est l'après-nupès que vous ouvrez ?
Réponse directe
Alors, ce n'est pas l'après-nupès parce que nous, on a toujours fait ça, nous les socialistes, parce qu'on a un Parlement qui n'a pas de majorité. Et donc, il faut acter ce parlementarisme de fait et trouver des alliances. Moi, j'ai fait adopter deux fois par l'Assemblée nationale une loi qui nationalise EDF, rétablir les tarifs réglementer l'électricité avec le soutien de LR, du RN aussi. Un prêtre, allez, à Bercy, soulever le lièvre. Absolument. Et des députés aussi de la majorité, des députés liottes, c'est un groupe charnière à l'Assemblée. Bref, on a travaillé déjà en transpartisan. J'ai fait adopter dans un projet de loi de finances un chèque pour les gens qui se chauffent au bois, là…
« Alors, ce n'est pas l'après-nupès parce que nous, on a toujours fait ça, nous les socialistes, parce qu'on a un Parlement qui n'a pas de majorité. Et donc, il faut acter ce parlementarisme de fait et trouver des alliances. Moi, j'ai fait adopter deux fois par l'Assemblée nationale une loi qui nationalise EDF, rétablir les tarifs réglementer l'électricité avec le soutien de LR, du RN aussi. Un prêtre, allez, à Bercy, soulever le lièvre. Absolument. Et des députés aussi de la majorité, des députés liottes, c'est un groupe charnière à l'Assemblée. Bref, on a travaillé déjà en transpartisan. J'ai fait adopter dans un projet de loi de finances un chèque pour les gens qui se chauffent au bois, là aussi en transpartisan. Il y a le groupe de travail sur les déserts médicaux qui est aussi en transpartisan. Donc, c'est l'Assemblée d'aujourd'hui. Voilà, l'Assemblée qui n'a pas de majorité, elle doit trouver des femmes et des hommes qui sont prêts à se parler et à avancer. Car notre objectif, c'est de ramener des victoires à la maison. Il faut ramener des victoires aux Français. On ne peut pas leur dire à l'Assemblée, on ne fait que s'écharper, constater l'absence de majorité, faire des vidéos pour Twitter et Instagram et rentrer chez nous ensuite brodouille. Moi, je n'ai pas envie de rentrer brodouille. J'ai envie d'amener des victoires pour les gens et je crois que sur les faillies monoparentales, sur les mères seules, on peut évidemment ramener des victoires. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 10:08
Question 210Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Alors à quoi veut servir votre groupe de travail ?
Réponse directe
Le groupe de travail est transpartisan. Donc il y a des députés macronistes, LR, Modem, évidemment de gauche. Mais pas RN ? Non, il n'y a pas une digue avec le RN que nous maintiendrons jusqu'au bout. Nous serons peut-être les derniers à la maintenir, mais on la maintiendra jusqu'au bout. Et vous voulez une proposition de loi ou un bouquet de lois ? Alors une proposition de loi qui serait transpartisane et qui permette d'apporter des solutions à la situation de ces familles. Par exemple sur la tarification des activités qui sont proposées par les communes, des activités sportives également. Sur la question du logement, car aujourd'hui nos logements ne sont pas adaptés à la monoparentalité.…
« Le groupe de travail est transpartisan. Donc il y a des députés macronistes, LR, Modem, évidemment de gauche. Mais pas RN ? Non, il n'y a pas une digue avec le RN que nous maintiendrons jusqu'au bout. Nous serons peut-être les derniers à la maintenir, mais on la maintiendra jusqu'au bout. Et vous voulez une proposition de loi ou un bouquet de lois ? Alors une proposition de loi qui serait transpartisane et qui permette d'apporter des solutions à la situation de ces familles. Par exemple sur la tarification des activités qui sont proposées par les communes, des activités sportives également. Sur la question du logement, car aujourd'hui nos logements ne sont pas adaptés à la monoparentalité. Sur la question de la garde d'enfants, on voit bien à quel point, par exemple sur le RSA, on a un grand nombre d'allocataires aujourd'hui du RSA qui sont des femmes seules avec enfants qui cessent de travailler parce qu'elles ne trouvent pas de mode de garde adapté parce que la garde est trop chère par rapport à leur salaire. Tout cela, il faut le mettre sur la table. Je crois que c'est très important. Dès qu'on parle des familles monoparentales, on parle d'un quart du pays. C'est un sujet qui doit nous rassembler largement. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 7:40
Question 211Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
C'est-à-dire le fait que les couples explosent très vite ?
Réponse partielle
Je ne crois pas que ce soit à l'état de légiférer sur les structures familiales. Il y a une évolution de la société qui fait que les gens vivent ensemble, se séparent. En revanche, je crois que nous devons renforcer la responsabilité, en l'occurrence des pères, qui bien souvent ne versent pas les pensions alimentaires ou les versent avec retard. Oui, alors ça c'est bien le tiers payant. Il y a aussi la question de la fiscalisation de la pension alimentaire. C'est quand même totalement anormal qu'aujourd'hui le parent qui reçoit la pension alimentaire paye des impôts au-dessus. Vous avez une décision de justice avec un juge qui dit qu'il faut payer 200 euros par mois. En fait, la mère très s…
« Je ne crois pas que ce soit à l'état de légiférer sur les structures familiales. Il y a une évolution de la société qui fait que les gens vivent ensemble, se séparent. En revanche, je crois que nous devons renforcer la responsabilité, en l'occurrence des pères, qui bien souvent ne versent pas les pensions alimentaires ou les versent avec retard. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 8:43
Question 212Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte Bakhtiari
Deux invités en effet avec nous ce matin. Philippe Brun, député socialiste de l'heure et Zartocht Bakhtiari, maire Les Républicains de Neuilly-sur-Marne en Seine-Saint-Denis. Bonjour messieurs. Bonjour. Emmanuel Macron va donc donner à 13h tout à l'heure depuis Nouméa en Nouvelle-Calédonie une interview dans les journaux de TF1 et France 2. Vous allez nous dire évidemment ce que vous attendez du chef de l'État, quelles réponses vous attendez du président de la République après les émeutes du début du mois que vous avez chacun vécu dans votre territoire. D'abord j'aimerais qu'on aborde avec Jean-François Aquilly la colère, partie de Marseille au sein de la police nationale. Avant un éventuel procès, un policier n'a pas sa place en prison. C'est ce que dit aujourd'hui Frédéric Vaud, le patron de la police nationale dans le Parisien. Il conteste le placement en détention provisoire d'un fonctionnaire de la BAC mis en examen. Est-ce que vous êtes d'accord avec lui, Philippe Brun ?
Réponse directe
Écoutez, ce qui se passe c'est que la haute hiérarchie policière s'est d'abord défaussée sur ses agents de terrain. Et là, ce de s'être défaussée sur ses agents de terrain, elle se défausse aujourd'hui sur la justice. Ses propos sont inacceptables de la part d'un membre de la haute hiérarchie policière qui est justement chargé de faire respecter les lois. Vous pouvez réclamer les sanctions ? Oui, nous demandons très clairement à la fois que le Parlement soit réuni. C'est une demande qu'a faite Olivier Faure hier, premier secrétaire du Parti Socialiste. Et nous demandons également, je demande, la suspension de ces deux hauts fonctionnaires qui ont commis de notre point de vue une faute. Il e…
« Écoutez, ce qui se passe c'est que la haute hiérarchie policière s'est d'abord défaussée sur ses agents de terrain. Et là, ce de s'être défaussée sur ses agents de terrain, elle se défausse aujourd'hui sur la justice. Ses propos sont inacceptables de la part d'un membre de la haute hiérarchie policière qui est justement chargé de faire respecter les lois. Vous pouvez réclamer les sanctions ? Oui, nous demandons très clairement à la fois que le Parlement soit réuni. C'est une demande qu'a faite Olivier Faure hier, premier secrétaire du Parti Socialiste. Et nous demandons également, je demande, la suspension de ces deux hauts fonctionnaires qui ont commis de notre point de vue une faute. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte BakhtiariVérifier à 0:56Voir 1 autre passage
« Il est absolument inacceptable, je le rappelle, que des membres de l'autorité publique qui sont chargés de l'exécution des lois et de l'exécution des décisions de justice se placent finalement en contradiction même avec ces décisions de justice. C'est extrêmement grave ce qui est en train de se produire et ces deux hauts fonctionnaires doivent s'expliquer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte BakhtiariVérifier à 1:41
Question 213Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte Bakhtiari
Justement, à ce sujet, vous êtes élu d'un territoire, et vous venez de le rappeler, qui est à la fois rural et périurbain. Vous avez mentionné Louvier. Comment expliquer, comment vous, vous analysez le fait qu'il y ait eu, là aussi, des émeutes, des incidents ?
Réponse directe
Bon, alors, il y a des explications sociales, mais je crois qu'on ne peut pas tout expliquer socialement. Il y a aussi, parfois, des comportements déviants. Et on ne peut qualifier de mouvements sociaux des comportements qui sont essentiellement nihilistes. En tout cas, c'est ce que j'ai vécu chez moi. Chez moi, il n'y a pas de problème entre la police et la population. Là où il y a eu le plus, d'ailleurs, des chauffourés, c'était à Gaillon, dans ma circonscription, où on est en zone de gendarmerie. Donc, si vous voulez, ce n'est pas les doctrines, tout le débat, d'ailleurs, qu'il y a sur le maintien de l'ordre et les manières de faire différentes entre gendarmerie et police, et là, on n'a…
« Bon, alors, il y a des explications sociales, mais je crois qu'on ne peut pas tout expliquer socialement. Il y a aussi, parfois, des comportements déviants. Et on ne peut qualifier de mouvements sociaux des comportements qui sont essentiellement nihilistes. En tout cas, c'est ce que j'ai vécu chez moi. Chez moi, il n'y a pas de problème entre la police et la population. Là où il y a eu le plus, d'ailleurs, des chauffourés, c'était à Gaillon, dans ma circonscription, où on est en zone de gendarmerie. Donc, si vous voulez, ce n'est pas les doctrines, tout le débat, d'ailleurs, qu'il y a sur le maintien de l'ordre et les manières de faire différentes entre gendarmerie et police, et là, on n'a pas le problème. Donc, je crois qu'il y a à la fois un sentiment de déclassement, un blocage de l'ascenseur social, et je le dis aussi, une faillite d'éducation. Et là encore, je crois que la gauche doit porter l'idée que l'on doit se soumettre chacun à des règles communes, et c'est la raison pour laquelle je fais cette proposition d'école des parents. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte BakhtiariVérifier à 12:36
Question 214Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte Bakhtiari
Ça passe par quoi, Philippe Brun, cette réforme de la police nationale ?
Réponse partielle
Par exemple, aujourd'hui, il y a un taux de suicide deux fois supérieur dans la police nationale que dans le reste des professions. Il faut aujourd'hui débureaucratiser la police nationale, mettre fin à ce système clanique de co-gestion dans la police nationale qui soumet chacun des policiers à un système où il faut être membre d'un syndicat pour pouvoir être promu. Il faut également rendre plus indépendantes les enquêtes de l'IGPN. Nous avons proposé de transformer l'IGPN en autorité administrative indépendante.
« Par exemple, aujourd'hui, il y a un taux de suicide deux fois supérieur dans la police nationale que dans le reste des professions. Il faut aujourd'hui débureaucratiser la police nationale, mettre fin à ce système clanique de co-gestion dans la police nationale qui soumet chacun des policiers à un système où il faut être membre d'un syndicat pour pouvoir être promu. Il faut également rendre plus indépendantes les enquêtes de l'IGPN. Nous avons proposé de transformer l'IGPN en autorité administrative indépendante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte BakhtiariVérifier à 5:01
Question 215Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte Bakhtiari
Elles ne le sont pas aujourd'hui ?
Réponse directe
Elles ne le sont pas suffisamment, à l'évidence. Et puis, il faut aussi davantage de formation pour nos policiers. Il faut aussi revaloriser ce métier. On ne dit pas suffisamment à quel point, aujourd'hui, nos policiers, nos gendarmes sont mal payés par rapport aux risques qu'ils prennent pour leur vie. Nous tenons finalement un discours extrêmement équilibré. Un discours pour rétablir dans notre pays une culture du respect.
« Elles ne le sont pas suffisamment, à l'évidence. Et puis, il faut aussi davantage de formation pour nos policiers. Il faut aussi revaloriser ce métier. On ne dit pas suffisamment à quel point, aujourd'hui, nos policiers, nos gendarmes sont mal payés par rapport aux risques qu'ils prennent pour leur vie. Nous tenons finalement un discours extrêmement équilibré. Un discours pour rétablir dans notre pays une culture du respect. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Policier marseillais en prison, "école des parents"... Le "8h30 franceinfo" de Philippe Brun et Zartoshte BakhtiariVérifier à 5:31
Question 216Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre Macron
Alors Philippe Brun, vous êtes à l'origine d'une proposition de loi qui serait examinée jeudi, je crois, et qui porte sur la nationalisation d'EDF. Le gouvernement a assuré être engagé dans une offre publique d'achat qui devrait arriver au même résultat. Mais cela ne semble pas vous convaincre au point où vous engagez une sorte d'initiative parallèle. Pourquoi ?
Réponse directe
Il faut revenir au début de cette initiative. Vous m'aviez reçu d'ailleurs sur le plateau du Média, je vous en remercie. J'ai suivi rapporteur spécial à la Commission des finances sur les participations de l'État. C'est-à-dire que c'est moi qui suis chargé de contrôler les entreprises dans lesquelles l'État a une action. Et donc j'ai décidé de consacrer mon rapport en 2022 à la question d'EDF. Et j'ai demandé au gouvernement des documents sur qu'est-ce que vous comptez faire d'EDF, vous montez au capital de cette entreprise, qu'est-ce que vous voulez en faire ? Et je n'ai eu aucune réponse, aucun document. Alors je me suis rendu sur place à Bercy en utilisant les pouvoirs que me confèrent l…
« Il faut revenir au début de cette initiative. Vous m'aviez reçu d'ailleurs sur le plateau du Média, je vous en remercie. J'ai suivi rapporteur spécial à la Commission des finances sur les participations de l'État. C'est-à-dire que c'est moi qui suis chargé de contrôler les entreprises dans lesquelles l'État a une action. Et donc j'ai décidé de consacrer mon rapport en 2022 à la question d'EDF. Et j'ai demandé au gouvernement des documents sur qu'est-ce que vous comptez faire d'EDF, vous montez au capital de cette entreprise, qu'est-ce que vous voulez en faire ? Et je n'ai eu aucune réponse, aucun document. Alors je me suis rendu sur place à Bercy en utilisant les pouvoirs que me confèrent la Constitution et la loi organique relative aux lois de finances. Et donc j'ai saisi des documents. Des documents particulièrement troublants qui font état d'un plan caché de démantèlement d'EDF après la nationalisation. En fait c'est une fausse nationalisation. C'est une opération de sortie de cote boursière qui a pour but de faciliter ensuite une réorganisation. Quelle serait-elle ? Eh bien on garde dans le giron public le nucléaire et l'hydroélectricité. Et dans le même temps on privatise les réseaux, RTE, on en reparlera tout à l'heure, Enedis. Et on privatise les services et les activités rentables. C'est socialiser les pertes et privatiser les profits. Alors face à cela, quel est notre devoir de législateur ? C'est d'empêcher le démantèlement. Alors que l'OPA est lieu, moi je suis favorable, qu'on monte à 100% de capital d'EDF, dont on le réclame depuis des années. Mais il faut sécuriser cette OPA. Donc c'est une loi de nationalisation qu'on pourrait appeler loi de sécurisation. D'ailleurs on a changé le nom, c'est loi de protection d'EDF. Qu'est-ce que fait cette loi ? Eh bien elle inscrit chacune des activités du groupe EDF dans la loi. Si bien que si un jour le gouvernement souhaite démanteler, eh bien il sera dans une situation d'illégalité. Et donc devra passer par la loi et trouver une majorité à l'Assemblée nationale pour préparer le démantèlement. Alors cette loi, elle dérange, elle dérange mais elle a été adoptée par la Commission des Finances la semaine dernière. Ce qui était imprévu. Nous avons pris par surprise le gouvernement. Nous avons trouvé une majorité de députés en Commission des Finances pour la voter. Qui l'a votée ? Évidemment toute la gauche qui était très mobilisée. Le groupe LR, et donc là-dessus on en reparlera peut-être tout à l'heure sur l'équilibre politique. Moi je fais équipe avec le groupe LR. Ils ont des positions, désormais, ce n'était pas le cas avant, très claires sur l'énergie. Et donc ils soutiennent cette proposition de loi. Et le RN a apporté aussi ses voix. Je n'ai pas négocié avec le RN mais il se trouve qu'ils ont apporté aussi leur voix. »
Le Média — Podcasts · Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre MacronVérifier à 1:45
Question 217Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre Macron
Alors, je me tourne vers vous, Philippe Brun. On pourrait vous rétorquer que l'élargissement du tarif réglementé que vous proposez dans votre proposition de loi serait extrêmement coûteux, surtout si on reste dans le cadre du marché européen de l'électricité. Où est-ce que vous allez prendre l'argent ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, une précision, ce n'est pas une proposition de loi offensive, c'est une proposition de loi défensive. On ne construit pas une cathédrale. On essaie juste de mettre des rustines. Donc, d'abord, un, empêcher le gouvernement de mettre le dernier clou sur le cercle et nos services publics de l'électricité. Donc, la vraie nationalisation et la sanctuarisation des activités de l'EF. Et deux, on essaie de ne pas totalement tuer nos artisans, nos commerçants, nos entreprises. Moi, je vais vous expliquer un retour de terrain. C'est une circonscription dans le département de l'Eure, où j'ai quatre députés RN sur cinq. Et Marine Le Pen, elle fait 53% à l'élection présidentielle. Je vou…
« Alors, d'abord, une précision, ce n'est pas une proposition de loi offensive, c'est une proposition de loi défensive. On ne construit pas une cathédrale. On essaie juste de mettre des rustines. Donc, d'abord, un, empêcher le gouvernement de mettre le dernier clou sur le cercle et nos services publics de l'électricité. Donc, la vraie nationalisation et la sanctuarisation des activités de l'EF. Et deux, on essaie de ne pas totalement tuer nos artisans, nos commerçants, nos entreprises. Moi, je vais vous expliquer un retour de terrain. C'est une circonscription dans le département de l'Eure, où j'ai quatre députés RN sur cinq. Et Marine Le Pen, elle fait 53% à l'élection présidentielle. Je vous raconte. Voilà, je suis le seul député, pas RN de mon département. Une France qui est oubliée, où les services publics ferment. Là, moi, j'ai cinq boulangeries en très grande difficulté et cinq autres aussi qui menacent de fermer. Et ce n'est pas les boulangeries de centre-ville. C'est les boulangeries qui sont dans les villages. Le chiffre d'affaires consolidé des boulangeries artisanales en France, c'est 11 milliards. Leur profit moyen, leur marge moyenne, elle est consolidée. Elle est à 1,5 milliard. Et l'augmentation des prix d'électricité pour les boulangeries, c'est 1,6 milliard. Ça veut dire que si on ne fait rien pour les boulangeries, 100% de leur marge, et même au-delà, va être absorbée dans l'électricité, ce qui n'a aucun sens. Madame le rappelait. On vend la reine 42 euros du mégawatt-heure, et là, ils achètent 500, 600 euros, avec la limitation du gouvernement, 280 euros. C'est inacceptable. Donc, la proposition de loi, elle met finalement un mécanisme. On a une sortie du marché, entre guillemets. On revient à l'ancien système pour les boulangers, pour les artisans, pour les commerçants et toutes les entreprises de moins de 2 000 salariés. Donc, on est quand même sur un objectif assez large. Alors, vous me dites, ça coûte cher. On est en train de faire, évidemment... Je ne dis pas, je dis qu'on pourrait vous dire que ça coûte cher. Ce qui coûte très cher, si vous voulez, c'est tout ce système-là. C'est le bouclier tarifaire actuel. Il a déjà coûté, en 2 ans, 100 milliards. Vous vous rendez compte ? 100 milliards, c'est ce qu'on doit investir. C'est tout ce que ça doit coûter, le grand carénage et les nouveaux EPR. Les nouveaux EPR plus le grand carénage, c'est le maintien en vie des centrales existantes. Centrales nucléaires. C'est censé nous coûter, sur 20 ans, 100 milliards. Et là, en 2 ans, on a dépensé 100 milliards à subventionner des prix pour un marché qui dysfonctionne totalement. Tu mentionnais des prix, mais aussi des entreprises. Oui, mais c'est un marché qui dysfonctionne totalement. Ça n'a aucun sens, si vous voulez, de produire notre électricité... On a l'impression qu'il y a une sorte de marché théorique, mais enfin, ça va dans les postes du type de... Il y a des profiteurs de crise, si vous voulez. Ça n'a aucun sens. On produit notre électricité à 42 euros du mégawatt-heure et on l'achète à 600. Ça n'a aucun sens. On a consenti, durant des années, à des investissements importants dans le nucléaire. Qu'on soit pour ou contre le nucléaire, il est là. On a des barrages. On a une très bonne exposition hydroélectrique en France. Là aussi, c'est des investissements coûteux, colossaux. On a construit un service public et on ne peut pas bénéficier de l'électricité au prix auquel on l'a produite. Ce n'est pas normal. Ce marché est totalement dysfonctionnel. Et nous, Riki, c'est Engie Trading. C'est la filiale d'Engie qui fait du trading d'énergie. C'est Total Energy Trading. C'est EDF Trading. C'est compensé par tous les problèmes que madame évoquait, qu'a rencontré EDF l'année dernière. EDF paye et gagne, mais alors que les autres ne font que gagner. C'est les fournisseurs alternatifs. C'est aussi un certain nombre de comportements spéculatifs de certaines usines, notamment allemandes, qui décident de stopper leur production pour revendre leur capacité sur le marché. Aujourd'hui, vous avez une production industrielle. Vous avez tout intérêt à arrêter votre usine et revendre l'électricité que vous avez achetée pour faire la spéculation. Donc, on a un système totalement dysfonctionnel. C'est comme si on avait décidé de créer un marché européen des mètres cubes d'eau. Aujourd'hui, on a l'eau. C'est un bien public. Ça appartient aux collectivités. Il y a des concessions, mais il n'y a pas de marché européen. Il n'y a pas de marché, d'ailleurs. Tout le monde paye l'eau au même prix selon la commune dans laquelle il habite. Si on avait créé un marché des mètres cubes d'eau, on aurait pu avoir cette spéculation sur l'eau, comme ça, qui est arrivée. Puis, on payait l'eau 400, 500 euros du mètre cube, exactement de la même manière. Alors que ça n'a aucun sens. L'électricité qu'on consomme, nous, en France, aujourd'hui, l'électricité que je consomme, chez moi, à Louvier, dans l'Eure, elle est produite où ? À Panlis, à Paluel, dans les centrales nucléaires du secteur. Elle ne vient pas de je ne sais où. Donc, ça n'a aucun sens. Et donc, dire qu'un marché européen électricité, il est intéressant. Pourquoi ? Il est intéressant quand on a, effectivement, des pénuries. Mais ça a toujours existé. Ça s'appelait l'interconnexion. »
Le Média — Podcasts · Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre MacronVérifier à 19:39Voir 1 autre passage
« Ça existe depuis les années 60, 70. Madame, c'est mieux que moi. Et donc, on peut tout à fait dire qu'on achète sur un marché de gros, avec des prix qui sont régulés, entre États, des capacités supplémentaires en cas de pique. Mais cette situation-là de marché totalement spéculatif est très dangereuse pour notre économie. Et donc, c'est pour ça que les députés LR, et je le répète, c'est une loi, transpartisane, ont voté mon amendement pour repasser aux tarifs réglementés. Parce que les industriels sont les premiers à venir nous voir pour nous dire, pitié, résolvez ce problème. Moi, j'ai organisé une réunion dans ma circonscription avec 40 industriels de ma circonscription et des artisans, des commerçants. On est sortis de cette réunion. Ils m'ont dit, monsieur le député, pitié, nationalisé, EDF. Parce que ce qui se passe aujourd'hui, c'est une menace pour tout le monde. C'est une menace pour la compétitivité de notre pays. C'est une menace, évidemment, pour nos commerces de proximité. C'est une menace pour nos villages. C'est une menace pour nos foyers. Pour le niveau de vie aussi, parce que ça alimente l'inflation d'une manière folle. On parle de compétitivité. Vous pouvez faire toutes les réformes fiscales du monde, toutes les réformes de code du travail du monde, toutes les baisses de charges, de cotisations sociales du monde. Ce n'est rien à côté de l'explosion des prix de l'électricité. Dans la métallurgie, l'énergie, ça représente déjà quasiment 30% des coûts. Donc, quand ça passe de 30% à 40% ou à 50%, si vous voulez, on fait exploser. Là, on n'est plus du tout compétitif. La masse salariale dans une entreprise industrielle de métallurgie, par exemple, c'est 18% à 20%. Quand l'électricité, ça monte à 30%, ça monte à 40%, là, on explose la compétitivité. Donc, si on veut parler de compétitivité, si on veut parler d'industrie, si on veut parler d'artisanat, de commerce, on doit faire baisser le prix de l'électricité et comment on le fait baisser ? Eh bien, avec un monopole public et une entreprise nationalisée. Il n'y a pas de meilleur moyen. Et donc, on est dans un moment où on doit, finalement, reconstruire ce qu'on a détruit. Et moi, je suis content parce qu'à la Commission des finances à l'Assemblée nationale, mercredi dernier, c'est la première fois depuis 25 ans qu'on a un vote majoritaire de l'Assemblée nationale qui va à l'envers de ce qu'on fait depuis 25 ans. On a eu un mouvement de dérégulation commencé il y a 25 ans qui s'est stoppé mercredi dernier à l'Assemblée nationale. Et j'espère que jeudi viendra confirmer ce vote. »
Question 218Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre Macron
Alors, on voit par exemple que les insoumis ne sont pas parvenus à obtenir que les filiales d'EDF soient considérées comme incessibles, si j'ai bien compris. Par exemple, la question des filiales d'EDF, elle est au cœur du projet de démantèlement d'EDF, c'est-à-dire privatiser les bonnes filiales. Et LR, est-ce que LR est au clair là-dessus ?
Réponse partielle
Alors, pour votre propos, moi j'étais en désaccord avec cet amendement aussi. Pourquoi ? Parce que eux, ils proposent... Moi, ma proposition de loi, elle définit les activités d'EDF et dit qu'EDF ne peut pas se séparer d'une activité entière. Eux, ils proposaient qu'EDF ne puisse se séparer d'aucune filiale. Bon, ça n'a pas vraiment de sens, parce que EDF a une quarantaine de filiales aujourd'hui dans des domaines qui, à mon avis, peuvent être vendus. Moi, je veux dire, EDF Maroc, je ne suis pas certain que ce soit stratégique ou du service public. EDF en Allemagne, c'est la même chose. Et les activités internationales d'EDF, et la CGT est d'accord avec moi, et les syndicats d'EDF sont d'ac…
« Alors, pour votre propos, moi j'étais en désaccord avec cet amendement aussi. Pourquoi ? Parce que eux, ils proposent... Moi, ma proposition de loi, elle définit les activités d'EDF et dit qu'EDF ne peut pas se séparer d'une activité entière. Eux, ils proposaient qu'EDF ne puisse se séparer d'aucune filiale. Bon, ça n'a pas vraiment de sens, parce que EDF a une quarantaine de filiales aujourd'hui dans des domaines qui, à mon avis, peuvent être vendus. Moi, je veux dire, EDF Maroc, je ne suis pas certain que ce soit stratégique ou du service public. EDF en Allemagne, c'est la même chose. Et les activités internationales d'EDF, et la CGT est d'accord avec moi, et les syndicats d'EDF sont d'accord qu'il faut faire le ménage aujourd'hui aussi dans les activités internationales d'EDF. Donc, c'est ça mon désaccord. Moi, je crois que le mécanisme de la proposition de loi, il permet d'éviter qu'on se sépare d'activités tout entières. Et après, les petites filiales, moi, je crois qu'il ne faut pas les rendre insécutifs. C'est juste ça mon désaccord. Alors ensuite, sur LR. Bon, écoutez, moi, je ne vais pas commencer à taper sur un allié qui nous permet de faire passer... Moi, je ne suis pas LR, je suis de gauche, socialiste, élu avec l'alliance NUPES, et tout à fait content et clair avec ça. Mais on a besoin de trouver des alliés. Et là, il se trouve que le groupe LR, par la voix de son président Olivier Marlex, a décidé de soutenir l'idée... Olivier Marlex, qui était en première ligne sur l'affaire ASTOM. En première ligne sur l'affaire ASTOM, qui est un homme de droite, très certainement, mais qui est quelqu'un qui s'est attaché au service public de l'énergie. Et il est venu avec moi, avec François Ruffin, avec Sébastien Jumel, intervenir devant 500 délégués de la CGT Mine-Energie à Montreuil, pas loin d'ici, à côté d'ici. Et je peux vous dire que le discours qu'il a tenu sur le service public, il rappelait les grandes heures du gaullisme. Et donc, moi, je ne suis pas gaulliste, je suis socialiste, mais moi, je crois qu'on peut travailler avec des gens qui ont cette vision-là du service public. Et donc, aujourd'hui, le groupe LR a été très présent pendant le vote en commission. Ils ont même assuré la victoire. Des députés qui partaient déjeuner, eux, ils sont restés pour voter jusqu'au bout. Et moi, je compte sur leur soutien ce jeudi. Alors, il n'y a pas qu'eux. Il y a évidemment toute la gauche, et heureusement que la gauche est là pour le voter. Il y a aussi des députés indépendants d'un petit groupe qui s'appelle Lillotte, qui nous soutiennent. Et puis, là, je cherche aussi des soutiens dans la majorité, car les boulangers font leur travail. Il y a le RN aussi qui vous soutient, le fameux RN. Moi, je ne travaille pas avec eux. Le trône de l'Assemblée nationale. Voilà, mais le RN le fait, et ils sont cohérents avec leur discours aussi. S'ils ne le faisaient pas, d'ailleurs, ils se renieraient, parce qu'ils ont un discours sur EDF qui est exactement le nôtre. Donc, ne pas voter cette proposition de loi serait un reniement pour eux. Et puis, il y a des députés de la majorité qui, aujourd'hui, ils sont sollicités par leur boulanger. Vous avez votre boulanger qui, vous voyez, tout le monde est dans la même situation que moi. Tout le monde a des boulangeries qui sont en train de fermer. Il y a un boulanger qui vous dit, monsieur le député, là, il y a une loi qui passe, qui va régler mon problème, là, sur mon compteur. Là, vous me demandez de changer de compteur pour passer au tarif bleu puis bénéficier de l'amortissement d'électricité. Là, il y a un truc très simple qui est en train de se passer. Je vous demande de voter cette proposition de loi. Le député doit répondre et doit regarder dans les yeux son boulanger. Son boulanger, il ne va pas tous les jours l'embêter ni le voir pour lui dire qu'il y a un problème. Donc là, cette mobilisation sociale qui est en cours, les artisans, les boulangers, ils envoient des mails aux députés, ils vont les voir dans leur permanence. Je crois qu'on aura quelques députés de la majorité qui voteront avec nous. »
Le Média — Podcasts · Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre MacronVérifier à 27:05
Question 219Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre Macron
Qu'est-ce que vous apportez en plus de différent du projet gouvernemental ?
Réponse directe
Il faut revenir au début de cette initiative. Vous m'aviez reçu d'ailleurs sur le plateau du Média, je vous en remercie. J'ai suivi rapporteur spécial à la Commission des finances sur les participations de l'État. C'est-à-dire que c'est moi qui suis chargé de contrôler les entreprises dans lesquelles l'État a une action. Et donc j'ai décidé de consacrer mon rapport en 2022 à la question d'EDF. Et j'ai demandé au gouvernement des documents sur qu'est-ce que vous comptez faire d'EDF, vous montez au capital de cette entreprise, qu'est-ce que vous voulez en faire ? Et je n'ai eu aucune réponse, aucun document. Alors je me suis rendu sur place à Bercy en utilisant les pouvoirs que me confèrent l…
« Il faut revenir au début de cette initiative. Vous m'aviez reçu d'ailleurs sur le plateau du Média, je vous en remercie. J'ai suivi rapporteur spécial à la Commission des finances sur les participations de l'État. C'est-à-dire que c'est moi qui suis chargé de contrôler les entreprises dans lesquelles l'État a une action. Et donc j'ai décidé de consacrer mon rapport en 2022 à la question d'EDF. Et j'ai demandé au gouvernement des documents sur qu'est-ce que vous comptez faire d'EDF, vous montez au capital de cette entreprise, qu'est-ce que vous voulez en faire ? Et je n'ai eu aucune réponse, aucun document. Alors je me suis rendu sur place à Bercy en utilisant les pouvoirs que me confèrent la Constitution et la loi organique relative aux lois de finances. Et donc j'ai saisi des documents. Des documents particulièrement troublants qui font état d'un plan caché de démantèlement d'EDF après la nationalisation. En fait c'est une fausse nationalisation. C'est une opération de sortie de cote boursière qui a pour but de faciliter ensuite une réorganisation. Quelle serait-elle ? Eh bien on garde dans le giron public le nucléaire et l'hydroélectricité. Et dans le même temps on privatise les réseaux, RTE, on en reparlera tout à l'heure, Enedis. Et on privatise les services et les activités rentables. C'est socialiser les pertes et privatiser les profits. Alors face à cela, quel est notre devoir de législateur ? C'est d'empêcher le démantèlement. Alors que l'OPA est lieu, moi je suis favorable, qu'on monte à 100% de capital d'EDF, dont on le réclame depuis des années. Mais il faut sécuriser cette OPA. Donc c'est une loi de nationalisation qu'on pourrait appeler loi de sécurisation. D'ailleurs on a changé le nom, c'est loi de protection d'EDF. Qu'est-ce que fait cette loi ? Eh bien elle inscrit chacune des activités du groupe EDF dans la loi. Si bien que si un jour le gouvernement souhaite démanteler, eh bien il sera dans une situation d'illégalité. Et donc devra passer par la loi et trouver une majorité à l'Assemblée nationale pour préparer le démantèlement. Alors cette loi, elle dérange, elle dérange mais elle a été adoptée par la Commission des Finances la semaine dernière. Ce qui était imprévu. Nous avons pris par surprise le gouvernement. Nous avons trouvé une majorité de députés en Commission des Finances pour la voter. Qui l'a votée ? Évidemment toute la gauche qui était très mobilisée. Le groupe LR, et donc là-dessus on en reparlera peut-être tout à l'heure sur l'équilibre politique. Moi je fais équipe avec le groupe LR. Ils ont des positions, désormais, ce n'était pas le cas avant, très claires sur l'énergie. Et donc ils soutiennent cette proposition de loi. Et le RN a apporté aussi ses voix. Je n'ai pas négocié avec le RN mais il se trouve qu'ils ont apporté aussi leur voix. »
Le Média — Podcasts · Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre MacronVérifier à 1:45
Question 220Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe Brun
Du coup, voilà, où on en est dans cette OPA ?
Réponse directe
Alors, il y a ce sujet-là, effectivement, on va voir ce que ça donne. Puis, il y a aussi, de manière générale, l'autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 et qui, aujourd'hui, a retardé sa décision. Et là-dessus, vous parlez de conflits d'intérêts, la personne qui a été nommée à la tête de l'autorité des marchés financiers, madame Marianne Barba-Layani, et l'ancienne secrétaire générale de Bercy. Et quand je suis venu faire mon contrôle, c'était elle qui était finalement en charge. Alors, je ne l'ai pas rencontrée à ce moment-là, mais c'est elle qui allait se plaindre de mon contrôle à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Et c'est elle qui, là, aujo…
« Alors, il y a ce sujet-là, effectivement, on va voir ce que ça donne. Puis, il y a aussi, de manière générale, l'autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 et qui, aujourd'hui, a retardé sa décision. Et là-dessus, vous parlez de conflits d'intérêts, la personne qui a été nommée à la tête de l'autorité des marchés financiers, madame Marianne Barba-Layani, et l'ancienne secrétaire générale de Bercy. Et quand je suis venu faire mon contrôle, c'était elle qui était finalement en charge. Alors, je ne l'ai pas rencontrée à ce moment-là, mais c'est elle qui allait se plaindre de mon contrôle à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Et c'est elle qui, là, aujourd'hui, va finalement présider l'autorité chargée d'autoriser ou non cette OPA. On voit bien le système dans lequel on est, une sorte de mélange des genres permanents, de capitalisme, de connivence, de connivence d'État qui, finalement, mine notre industrie, mine notre service public de l'énergie et se voit directement sur les factures d'électricité des Français. »
Le Média — Podcasts · Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe BrunVérifier à 38:32
Question 221Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe Brun
Est-ce que ça va bloquer le projet ?
Réponse à côté
Alors, il y a ce sujet-là, effectivement, on va voir ce que ça donne. Puis, il y a aussi, de manière générale, l'autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 et qui, aujourd'hui, a retardé sa décision. Et là-dessus, vous parlez de conflits d'intérêts, la personne qui a été nommée à la tête de l'autorité des marchés financiers, madame Marianne Barba-Layani, et l'ancienne secrétaire générale de Bercy. Et quand je suis venu faire mon contrôle, c'était elle qui était finalement en charge. Alors, je ne l'ai pas rencontrée à ce moment-là, mais c'est elle qui allait se plaindre de mon contrôle à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Et c'est elle qui, là, aujo…
« Alors, il y a ce sujet-là, effectivement, on va voir ce que ça donne. Puis, il y a aussi, de manière générale, l'autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 et qui, aujourd'hui, a retardé sa décision. Et là-dessus, vous parlez de conflits d'intérêts, la personne qui a été nommée à la tête de l'autorité des marchés financiers, madame Marianne Barba-Layani, et l'ancienne secrétaire générale de Bercy. Et quand je suis venu faire mon contrôle, c'était elle qui était finalement en charge. Alors, je ne l'ai pas rencontrée à ce moment-là, mais c'est elle qui allait se plaindre de mon contrôle à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Et c'est elle qui, là, aujourd'hui, va finalement présider l'autorité chargée d'autoriser ou non cette OPA. On voit bien le système dans lequel on est, une sorte de mélange des genres permanents, de capitalisme, de connivence, de connivence d'État qui, finalement, mine notre industrie, mine notre service public de l'énergie et se voit directement sur les factures d'électricité des Français. »
Le Média — Podcasts · Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe BrunVérifier à 38:32
Question 222Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe Brun
À votre disposition, ces documents-là ?
Réponse directe
Oui, je les ai eus presque de force. C'est-à-dire que normalement, j'ai un droit de communication. C'est l'article 57 de la LOLF, c'est la loi organique relative aux lois de finances. Aucun document ne m'a été communiqué. On m'a opposé le secret des affaires. Alors que le secret des affaires ne s'applique pas aux parlementaires. Dans la LOLF, il n'y a rien écrit sur le secret des affaires. Donc, j'ai pu consulter sur place. Et quand je suis arrivé sur place, je me suis dit « Je vais pouvoir emporter avec moi les documents. » Non. Donc, je suis venu une deuxième fois avec l'administratrice de la Commission des finances et avec des cahiers à spirale où j'ai noté recopier les documents. Et on…
« Oui, je les ai eus presque de force. C'est-à-dire que normalement, j'ai un droit de communication. C'est l'article 57 de la LOLF, c'est la loi organique relative aux lois de finances. Aucun document ne m'a été communiqué. On m'a opposé le secret des affaires. Alors que le secret des affaires ne s'applique pas aux parlementaires. Dans la LOLF, il n'y a rien écrit sur le secret des affaires. Donc, j'ai pu consulter sur place. Et quand je suis arrivé sur place, je me suis dit « Je vais pouvoir emporter avec moi les documents. » Non. Donc, je suis venu une deuxième fois avec l'administratrice de la Commission des finances et avec des cahiers à spirale où j'ai noté recopier les documents. Et on a recopié une dizaine de documents, en fait, des dizaines de pages, consciencieusement. Alors, on ne recopiait pas tout, mais on a recopié des chiffres, des données qui nous permettaient justement de produire un rapport, un rapport qui a vocation à éclairer mes collègues au moment du vote du budget, sur le volet des participations de l'État, savoir à quoi on va dépenser cet argent. Donc, effectivement, la situation était tendue et on ne s'attendait pas à ce que je cite les notes dans le rapport. C'est la première fois, d'ailleurs, qu'un député cite des notes dans un rapport parlementaire. Souvent, il s'en tient à des périphrases. Et pourquoi j'ai fait la citation ? Parce que je voyais le coup venir. On allait me dire, mais il raconte n'importe quoi, ce député. Il fait de la politique, c'est un gauchiste, etc. Donc, je lui suis dit, voilà, on va citer les notes. Alors, aujourd'hui, mon rapport, d'ailleurs, il n'est pas publié. Il y a des extraits qui tournent dans la presse. Parce que moi, je me suis permis de l'envoyer, non pas à la presse, mais à mes collègues députés. Donc, le rapport tourne aujourd'hui. »
Le Média — Podcasts · Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe BrunVérifier à 18:01
Question 223Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe Brun
Oui, vous dites sur la note consultée du groupe de travail de négociation avec la Commission européenne sur les prix des tarifs réguliers d'électricité, je cite, « Dans cette note figurent quatre scénarios pour l'avenir d'EDF. Dans ces quatre, le démantèlement est envisagé. » Donc, c'est ça.
Réponse directe
Voilà, c'est-à-dire que, de toute façon, même si le gouvernement avait la volonté de garder un grand EDF, même si c'est un gouvernement favorable à la nationalisation, il ne le pourrait que difficilement aujourd'hui, compte tenu des règles européennes. Et c'est ce que ce rapport de groupe de travail que je cite exprime. Il y a quatre scénarios de négociation avec la Commission sur les tarifs du nucléaire. Parce que là, comme on investit dans le nucléaire, il faut qu'on ait des tarifs attractifs pour que ce nucléaire soit rentable. Et la tarification actuelle ne le permet pas. Eh bien, la contrepartie de ces tarifs, c'est ce qu'ils appellent des remèdes concurrentiels. Donc, qu'EDF se sépare…
« Voilà, c'est-à-dire que, de toute façon, même si le gouvernement avait la volonté de garder un grand EDF, même si c'est un gouvernement favorable à la nationalisation, il ne le pourrait que difficilement aujourd'hui, compte tenu des règles européennes. Et c'est ce que ce rapport de groupe de travail que je cite exprime. Il y a quatre scénarios de négociation avec la Commission sur les tarifs du nucléaire. Parce que là, comme on investit dans le nucléaire, il faut qu'on ait des tarifs attractifs pour que ce nucléaire soit rentable. Et la tarification actuelle ne le permet pas. Eh bien, la contrepartie de ces tarifs, c'est ce qu'ils appellent des remèdes concurrentiels. Donc, qu'EDF se sépare d'un certain nombre d'activités pour rétablir la concurrence. Donc, ce qui est en procès aujourd'hui, ce n'est pas seulement ce gouvernement, dont nous connaissons les limites, dont nous connaissons l'appétence et l'influence des intérêts privés, mais c'est aussi en procès tout un système qui est la dérégulation du marché de l'énergie, la casse du service public aujourd'hui par le droit européen, qu'il faut aujourd'hui remettre en cause. Et je crois que c'est le bon moment pour le faire, car partout en Europe aujourd'hui, on voit en Espagne ou en Portugal, on commence entre guillemets à désobéir, à faire des amendements à ce droit qui n'a jamais fonctionné et qui amène aujourd'hui les Français à avoir de grandes difficultés à payer leur facteur d'électricité, alors que le coût de production réel de l'énergie en France n'a pas évolué. »
Le Média — Podcasts · Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe BrunVérifier à 20:48
Question 224Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe Brun
Qu'est-ce que vous en pensez, justement, sur ce conflit d'intérêts ?
Réponse directe
Alors, il y a ce sujet-là, effectivement, on va voir ce que ça donne. Puis, il y a aussi, de manière générale, l'autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 et qui, aujourd'hui, a retardé sa décision. Et là-dessus, vous parlez de conflits d'intérêts, la personne qui a été nommée à la tête de l'autorité des marchés financiers, madame Marianne Barba-Layani, et l'ancienne secrétaire générale de Bercy. Et quand je suis venu faire mon contrôle, c'était elle qui était finalement en charge. Alors, je ne l'ai pas rencontrée à ce moment-là, mais c'est elle qui allait se plaindre de mon contrôle à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Et c'est elle qui, là, aujo…
« Alors, il y a ce sujet-là, effectivement, on va voir ce que ça donne. Puis, il y a aussi, de manière générale, l'autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 et qui, aujourd'hui, a retardé sa décision. Et là-dessus, vous parlez de conflits d'intérêts, la personne qui a été nommée à la tête de l'autorité des marchés financiers, madame Marianne Barba-Layani, et l'ancienne secrétaire générale de Bercy. Et quand je suis venu faire mon contrôle, c'était elle qui était finalement en charge. Alors, je ne l'ai pas rencontrée à ce moment-là, mais c'est elle qui allait se plaindre de mon contrôle à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Et c'est elle qui, là, aujourd'hui, va finalement présider l'autorité chargée d'autoriser ou non cette OPA. On voit bien le système dans lequel on est, une sorte de mélange des genres permanents, de capitalisme, de connivence, de connivence d'État qui, finalement, mine notre industrie, mine notre service public de l'énergie et se voit directement sur les factures d'électricité des Français. »
Le Média — Podcasts · Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe BrunVérifier à 38:32
Question 225Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe Brun
Est-ce que ça va... on va dire, cette demande de ses actionnaires ?
Réponse à côté
Alors, il y a ce sujet-là, effectivement, on va voir ce que ça donne. Puis, il y a aussi, de manière générale, l'autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 et qui, aujourd'hui, a retardé sa décision. Et là-dessus, vous parlez de conflits d'intérêts, la personne qui a été nommée à la tête de l'autorité des marchés financiers, madame Marianne Barba-Layani, et l'ancienne secrétaire générale de Bercy. Et quand je suis venu faire mon contrôle, c'était elle qui était finalement en charge. Alors, je ne l'ai pas rencontrée à ce moment-là, mais c'est elle qui allait se plaindre de mon contrôle à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Et c'est elle qui, là, aujo…
« Alors, il y a ce sujet-là, effectivement, on va voir ce que ça donne. Puis, il y a aussi, de manière générale, l'autorité des marchés financiers qui devait valider l'OPA le mardi 8 et qui, aujourd'hui, a retardé sa décision. Et là-dessus, vous parlez de conflits d'intérêts, la personne qui a été nommée à la tête de l'autorité des marchés financiers, madame Marianne Barba-Layani, et l'ancienne secrétaire générale de Bercy. Et quand je suis venu faire mon contrôle, c'était elle qui était finalement en charge. Alors, je ne l'ai pas rencontrée à ce moment-là, mais c'est elle qui allait se plaindre de mon contrôle à la commission des finances de l'Assemblée nationale. Et c'est elle qui, là, aujourd'hui, va finalement présider l'autorité chargée d'autoriser ou non cette OPA. On voit bien le système dans lequel on est, une sorte de mélange des genres permanents, de capitalisme, de connivence, de connivence d'État qui, finalement, mine notre industrie, mine notre service public de l'énergie et se voit directement sur les factures d'électricité des Français. »
Le Média — Podcasts · Révélations : comment Macron le "banquier d'affaires" menace EDF | Marc Endeweld & Philippe BrunVérifier à 38:32
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« Non, mais ils respecteront les choses, bien sûr. Ils sont disciplinés. François Hollande respecte toujours la discipline de groupe à l'Assemblée nationale. Je suis certain qu'il soutiendra le vainqueur de cette primaire. Vous comprenez le fait qu'il ne veuille pas la primaire, François ? On verra bien ce qu'il fera. Moi, je pense que s'il veut revenir, il doit passer par la primaire. C'est la seule solution pour lui. Mais il ne le fera pas ? Je ne sais pas. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 5:54
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 85 observations95 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, bon, s'agissant de la primaire, je comprends qu'étant ancien président de la République, il n'a pas envie de se soumettre à ce processus. Il a dit d'ailleurs de manière tout à fait loyale qu'il soutiendrait le candidat issu de la primaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:01Voir 2 autres passages
« Son rôle aujourd'hui est celui d'un sage actif. Il est mon voisin à l'Assemblée nationale. Je suis assis à côté de lui. Et je crois que ce qu'il a envie, c'est d'être utile, donc de faire valoir son expérience, d'être là en recours si tout s'effondre. Mais en tout cas, je note qu'il soutient le processus, en tout cas de soutien, le fait que le candidat sorti de la primaire aura toute son amitié et son soutien. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:14
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 42 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Oui, ça va être des mensonges en permanence, ça va être des vidéos tronquées en permanence. Et c'est le nouveau monde dans lequel nous vivons. Celui de l'intelligence artificielle, celui de l'ingérence étrangère. Il faut qu'on se prépare nous aussi, il faut qu'on ait une riposte à la hauteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 6:30
« De toute façon, si on ne le fait pas, qu'est-ce qui va se passer ? Les primes d'assurance vont exploser. Et quand les assurances vont devoir rembourser des reconstructions de villages entiers qui ont été décimés par les flammes, eh bien, naturellement, il va y avoir une augmentation du prix des assurances. Nous, on dit qu'il faut aujourd'hui qu'on finance nos services d'incendie et de secours. Et des maisons qui ne sont pas brûlées, eh bien, c'est des frais aussi évités pour les assurances. Ce n'est pas un nouvel impôt, c'est un impôt qui existe déjà. Ce qu'on dit, c'est qu'aujourd'hui, au lieu que cet impôt, il aille à l'État, que cet impôt, il aille aux services départementaux d'incendie et de secours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« Vous allez les taxer. Non, mais c'est simple. Il y a aujourd'hui, quand vous êtes salarié. La différence entre la masse salariale. Ce que paye l'employeur et ce que vous touchez, c'est 66%. Et quand vous êtes... Je fais la même chose. Je reste chez moi. Je prends une application pour faire du trading en ligne. Je ne paye que 30% sur la plus-value que je réalise. Ou les dividendes que je tire de mes actions. Comment expliquer qu'on est 30% d'un côté. Enfin, 31,4 en vérité. Et 66 de l'autre. Il faut bien qu'il y ait de l'équité. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 12:11
« On se dit simplement que la protection sociale doit être équitablement répartie. Et qu'il y a un moment... Moi, je n'ai pas envie de supprimer des postes d'infirmières. Ça, c'est ce que propose la droite. Ils disent qu'on va baisser la CSG et puis la sécurité sociale fera des économies. Lesquelles ? Avec le visiteur de la population, la Sécu coûte 12 à 14 milliards de plus chaque année. Donc, il n'y a pas d'économies. Moi, je n'ai pas envie qu'on ferme des lits d'hôpitaux. Je n'ai pas envie qu'on supprime des lits d'infirmières. Je n'ai pas envie qu'on supprime des postes d'aides-soignantes. On a besoin de moyens. L'hôpital public est en grave difficulté. Moi, je dis simplement, répartissons mieux la charge. Le capital qui est exonéré d'efforts depuis 10 ans avec Emmanuel Macron, mettons-le à contribution, est raisonnable. Et dans le même temps, détaxons le travail. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais de toute façon, il n'y aura pas d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. On le sait très bien. On a atteint, je crois, un point de non-retour. Il y a deux gauches en France. Il y en a toujours eu. Il y a une extrême gauche, que je ne confonds pas avec l'extrême droite, qui a toujours fait 10% en France, à peu près. C'était besoin de la guiller avant, Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La vraie question, c'est savoir qu'est-ce qu'on fait de ce budget. Ce budget, il ne sera exécuté par personne parce qu'en avril, on a un nouveau président, une nouvelle présidente de la République qui fera un correctif budgétaire. Donc la question, c'est de savoir comment on passe l'année. Moi, j'ai proposé qu'on fasse une loi spéciale, on reconduit le budget l'année dernière, comme en Espagne, ça fait 4 ans qu'ils sont en loi spéciale, ils ont 2,5% de croissance. Mais ce qui nous coûte »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 12:58Voir 2 autres passages
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44Voir 2 autres passages
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous auriez pu me dire, je vais voter blanc ou je ne vais pas voter. Non, mais je n'ai pas voté blanc quand il y a le RN au deuxième tour. D'ailleurs, je complète la formule. Si c'est Édouard Philippe contre le RN, je voterais Édouard Philippe. Si c'est Gabriel Attal contre le RN, je voterais Gabriel Attal. Si c'est Dominique de Villepin, je ne sais pas si je voterais Dominique de Villepin. Je voterais toujours contre le RN au deuxième tour. C'est ainsi, c'est comme ça. On parle de Jean-Luc Mélenchon, on ne parle pas d'Édouard Philippe, Gabriel Attal ou de Dominique de Villepin. Peut-être que pour vous, moi, je vote en tout cas contre le RN au deuxième tour. C'est simple. Mais il y aura, moi, je ne souhaite pas d'alliance en bonne et due forme avec la France insoumise. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 juin 2026 au 5 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fonds vert, c'est quoi ? Moi, je vois dans l'heure. Le fonds vert, il finance la défense d'incendie. Vous savez qu'il y a très peu de communes qui sont aujourd'hui aux normes. Il faut que vous ayez une bouche d'incendie à 200 mètres de la principale des habitations. Donc si vous n'avez pas cette bouche d'incendie à 200 mètres, vous n'êtes pas aux normes. Il y a très peu de communes en France rurale qui sont aux normes. Le fonds vert, il permettait ça. Il a été gelé là en cours d'année. Il faut d'urgence débloquer le fonds vert. Sans quoi nous serons dans la capacité de faire face à cette explosion aujourd'hui du nombre d'incendies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 janv. 2025 au 5 août 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, d'ailleurs, moi je pense que rien n'est de la faute du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. On a assisté à une vaste opération de manipulation internationale. Je ne sais pas ce qu'a fait le Royaume du Maroc. Je trouve ça très étrange. Je laissais passer autant de personnes d'un coup. Il y a une enquête qui est en cours. On va bientôt savoir. J'ai vu la réaction de toute l'international réactionnaire. Donald Trump en premier, Georgia Meloni, toute l'extrême droite européenne. Pourquoi il s'attaque à Pedro Sanchez ? Le gouvernement de gauche, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 16:00Voir 2 autres passages
« Vous savez, aux États-Unis, il y a une présomption beaucoup plus forte aussi de légitime défense et en pourcentage par habitant, il y a encore plus de refus d'obtempérer. Je ne crois pas tellement que ce soit ça la solution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 4:21
Le Média — Podcasts · Casse d'EDF : pourquoi la gauche et la droite s'unissent contre MacronVérifier à 24:01
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 1:01
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 13:12
« Oui, d'accord. 15 milliards, je crois. C'est seulement, si on reste toute l'année comme ça, si on reste quelques mois et qu'on sert bien à l'exécution de la dépense, ensuite, on peut le nouveau... Moi, je pense qu'il faut renvoyer le débat à la présidentielle. Là, on a des grands choix à faire. Les retraites, c'est un puissant fonds aujourd'hui, il faut qu'on trouve des solutions. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 13:20
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:47
« Moi, je propose, dans le cadre de la primaire, dans mon programme qui est aujourd'hui en ligne, mon programme qui s'appelle Produire, moi, je propose de faire comme les socialistes espagnols, de mettre en place une taxe flottante sur le prix du carburant. Quand le prix augmente, la taxe baisse. Et donc, un rendement égal pour les finances publiques, on permet de soulager les Français. Là, aujourd'hui, on est dans une situation où il y a toute une France qui ne peut plus aller travailler, qui est en grande difficulté. La consommation, Pierre de Villeneuve, est en train de s'effondrer. 0,7% le premier trimestre, 0,2% le deuxième trimestre. L'économie française est en très mauvaise posture. L'économie espagnole, eux, ils ont fait baisser les taxes sur le carburant. Ils vont avoir une croissance de 2,5% cette année. Ils ont eu une croissance de 3% l'année dernière. Donc, aujourd'hui, notre économie, elle va mal parce qu'on n'a pas pris la mesure de la crise énergétique qu'on est en train de vivre. Il faut faire baisser les prix de l'énergie. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 17:07
« Bien sûr, mais personne ne peut y recourir. Moi, j'ai fait le bilan ce week-end, j'ai fait 14 événements dans ma circonscription, je parlais avec les gens. Absolument personne n'était allé sur le guichet, parce que personne n'était éligible. Il faut être à la fois très très pauvre et gros rouleur. Mais est-ce que quand vous gagnez 1 600 euros par mois, vous n'êtes pas éligible aux aides ? Est-ce que vous êtes riche quand vous êtes ouvrier intérimaire à 1 600 euros par mois, que vous faites 60 kilomètres pour aller à l'usine le matin ? Je ne crois pas que vous êtes riche, je crois que vous avez le droit à une aide. Je crois même qu'on devrait baisser les taxes sur le carburant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 11:08