
Philippe Brun : Citations
Député(e)

« Vous pouvez faire la simulation en ligne, salairebrun.fr. Calculez combien ça vous rapporte, 100 à 200 euros de plus par mois. »
« Nous portons deux lignes politiques différentes. »
« Ma circonscription, elle vote à 52% Bardella. Elle vote à 53% pour moi trois semaines plus tard. Pourquoi ? Parce que j'ai bien fait la démonstration qu'il n'y avait rien d'évident à ce que les gens votent pour le Rassemblement National. Et que quand on avait une gauche qui parlait de salaire, qui parlait de pouvoir d'achat, qui parlait de service public et du concret de la vie des gens, eh bien, on arrivait à retrouver le cœur de ceux que nous avons perdus et que nous avons oubliés depuis trop longtemps. »
« Il faut que le capital contribue aussi dans un monde qui va être robotisé, dans un monde qui va être automatisé, dans lequel il y aura moins de travail et plus d'automatisation. Et bien, c'est normal que le capital contribue au financement de la CSG et pas seulement les travailleurs. »
« Je défends la parité populaire, le fait de réserver nos investitures aux ouvriers et aux employés. »
« Ça ne change rien. Je savais qu'il serait candidat. Quand je me suis déclaré, je savais qu'il serait candidat également. »
« Moi, je défends d'abord la priorité salariale, le fait que le travail paye avec la mesure que je propose, le salaire brun qui est une baisse très importante de CSG pour redonner du pouvoir d'achat aux Français. »
« Moi, je suis l'élément de jeunesse, l'élément de nouveauté dans ce parti socialiste un peu en difficulté aujourd'hui. Et je crois que ma créature, elle a cette utilité-là. C'est de secouer le parti socialiste. C'est de rénover la gauche. »
« On ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. »
« Le but, c'est de baisser la CSG sur le travail, parce que les travailleurs sont les vaches allées du système aujourd'hui. 27 millions de salariés qui payent la protection sociale pour 70 millions de Français. »
« Il y a toute une France aujourd'hui, Pierre Devineau, qui est oubliée. Vous savez, c'est la France des gens qui gagnent 2000 euros par mois. Des gens qui sont à peu près autour de 1000 euros, 1800, 2100 euros. Qui remboursent le prêt pour leur pavillon. Qui remboursent le prêt ou le leasing pour leur voiture. Qui habitent à 60, 60, 70 kilomètres à les retours de leur travail. Et qui galèrent aujourd'hui. »
« Les médias de droite. Moi, j'ai l'admiration du Figaro Magazine pour Jean-Luc Mélenchon, je n'ai jamais vu ça. »
« Je défends la France périurbaine et rurale. Je défends la baisse du prix du carburant. À gauche, nous ne sommes pas nombreux à le faire. »
« Le RN est la mauvaise herbe de la politique. Le RN pousse sur les terrains que nous laissons en jachère. »
« Il faut aujourd'hui changer de paradigme. Et la présence de 2027 aussi, ça a été un moment pour dire nous pouvons réindustrialiser ce pays, nous pouvons garantir à nos entreprises l'électricité la moins chère d'Europe. »
« Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. »
« Ceux qui ont la chance d'avoir réussi dans la vie doivent contribuer davantage. »
« Il faut que l'effort soit équitablement réparti. Moi, je ne crois pas être... Je crois plutôt être au diapason de l'opinion française. Je rappelle que 90% des Français sont favorables au rétablissement de l'ISF. »
« La gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. »
« Moi, ce que je suis en train de proposer, c'est justement de baisser massivement les impôts sur les salaires pour que le travail paie mieux. »