Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 nov. 2022 au 31 août 2026
Questions
226
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 226 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
39
Réponse à côté
76
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 226
Question 176Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24
Comme en 97 ou en 81 ?
Réponse directe
J'aurais adoré qu'on gagne comme en 97 ou en 81. Ce n'est pas la réalité. Et on ne peut pas faire de la politique avec des illusions. On ne peut le faire qu'avec des réalités. La réalité, c'est que nous ne pouvons pas gouverner avec 180 députés. Donc, il faut trouver des alliances.
« J'aurais adoré qu'on gagne comme en 97 ou en 81. Ce n'est pas la réalité. Et on ne peut pas faire de la politique avec des illusions. On ne peut le faire qu'avec des réalités. La réalité, c'est que nous ne pouvons pas gouverner avec 180 députés. Donc, il faut trouver des alliances. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24Vérifier à 6:02
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est très compliqué. On a eu tellement de désaccords. Pas seulement, d'ailleurs, sur la question d'antisémitisme, qui est un sujet très important. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 6:12
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 177Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24
La présidence de la Commission des Finances est réservée à l'opposition. Ça a été Éric Coquerel pendant deux ans. Ça sera le RN ?
Refus explicite
Je ne sais pas, parce que pour l'instant, il n'y a pas de gouvernement. Il n'y a pas d'opposition. Tout est possible. Notre règlement devra être modifié de toute façon pour essayer de trouver une solution. Merci beaucoup Christophe. On vous retrouve demain matin à 7h45. Votre invité sera Sylvain Maillard, député Renaissance de Paris. Sous-titrage ST' 501
« Je ne sais pas, parce que pour l'instant, il n'y a pas de gouvernement. Il n'y a pas d'opposition. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24Vérifier à 14:17
Question 178Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24
Il va y avoir aussi des répartitions de postes à l'Assemblée nationale. On sait que c'est clé. La présidence de l'Assemblée, c'est pour qui ?
Réponse partielle
C'est forcément pour un socialiste ou un LFI ? Eh bien, nous discuterons de la meilleure répartition possible. Mais effectivement, aujourd'hui, aucun groupe n'étant majoritaire, aucun groupe n'a la présidence garantie. Il faudra discuter. Personnalités qui pourraient rassembler largement, qui ne pas être socialistes, qui peuvent être d'un groupe très minoritaire. J'entends des collègues me parler d'André Chassaigne. Pourquoi pas ? Vieux sage, communiste. Voilà, ou pourquoi pas, ou un socialiste. Je sais que d'autres sont intéressés au sein du groupe socialiste, les uns et les autres.
« C'est forcément pour un socialiste ou un LFI ? Eh bien, nous discuterons de la meilleure répartition possible. Mais effectivement, aujourd'hui, aucun groupe n'étant majoritaire, aucun groupe n'a la présidence garantie. Il faudra discuter. Personnalités qui pourraient rassembler largement, qui ne pas être socialistes, qui peuvent être d'un groupe très minoritaire. J'entends des collègues me parler d'André Chassaigne. Pourquoi pas ? Vieux sage, communiste. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24Vérifier à 13:39Voir 1 autre passage
« Voilà, ou pourquoi pas, ou un socialiste. Je sais que d'autres sont intéressés au sein du groupe socialiste, les uns et les autres. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24Vérifier à 14:04
Question 179Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24
C'est-à-dire que le centre de gravité du Front populaire peut bouger ?
Réponse partielle
En tout cas, ce que je constate, c'est que le centre de gravité, en tout cas d'une éventuelle majorité à l'Assemblée nationale, il est du côté du Parti socialiste. On le voit bien, il y a une centralité de nos idées. Et donc, je crois que c'est en tout cas le groupe socialiste qui est le groupe charnière aujourd'hui qui représente les aspirations majoritaires exprimées lors de la dernière élection.
« En tout cas, ce que je constate, c'est que le centre de gravité, en tout cas d'une éventuelle majorité à l'Assemblée nationale, il est du côté du Parti socialiste. On le voit bien, il y a une centralité de nos idées. Et donc, je crois que c'est en tout cas le groupe socialiste qui est le groupe charnière aujourd'hui qui représente les aspirations majoritaires exprimées lors de la dernière élection. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 09/07/24Vérifier à 4:19
Question 180Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Alors Nicolas, le suggérer, on attend un remaniement. Est-ce que ça sera tout change pour que rien ne change, comme dans le guépard de Visconti ?
Réponse partielle
Oui, de toute façon, on sait très bien que le Premier ministre s'appellera Macron-Emmanuel. De manière d'euro assigne dite, c'est tout la Ve République. Le Premier ministre, depuis 2017, n'a même pas le choix de ses propres collaborateurs. Depuis le quinquennat, c'est un peu ça, non ? Là, c'est tout à fait étrange. Vous écrivez aujourd'hui à un conseiller d'Elisabeth Borne, son adresse mail étant arrobaseelysée.fr. Les conseillers de la Première ministre sont les nommés par le président de l'Elysée. Souvent, ils sont partagés, oui. Ce n'était pas le cas avant. Ça fait des économies. Peut-être. En tout cas, on voit bien que c'est un Premier ministre qui est dénu de toute autorité politique.…
« Oui, de toute façon, on sait très bien que le Premier ministre s'appellera Macron-Emmanuel. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 2:30Voir 1 autre passage
« De manière d'euro assigne dite, c'est tout la Ve République. Le Premier ministre, depuis 2017, n'a même pas le choix de ses propres collaborateurs. Depuis le quinquennat, c'est un peu ça, non ? Là, c'est tout à fait étrange. Vous écrivez aujourd'hui à un conseiller d'Elisabeth Borne, son adresse mail étant arrobaseelysée.fr. Les conseillers de la Première ministre sont les nommés par le président de l'Elysée. Souvent, ils sont partagés, oui. Ce n'était pas le cas avant. Ça fait des économies. Peut-être. En tout cas, on voit bien que c'est un Premier ministre qui est dénu de toute autorité politique. Les arbitrages sont pris à l'Elysée. Je lisais les commentaires dans la presse. Le Président de la République aurait dit qu'il refusait que Matignon devienne un lieu de pouvoir. Alors, c'est quand même bien un problème. Le Premier ministre, normalement, c'est un lieu de pouvoir. C'est peut-être juste un lieu d'organisation du pouvoir, faire travailler les ministres ensemble et les administrations. Donc, ça fait beaucoup d'articles pour finalement discuter »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 2:36
Question 181Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Qu'est-ce que l'on peut vous souhaiter à vous et aux citoyens de votre circonscription pour 2024 ?
Réponse directe
Et puis surtout trouver des solutions face aux graves problèmes de pouvoir d'achat qu'ils rencontrent aujourd'hui. On n'augmente pas impunément les prises alimentaires de 18% sur les derniers semestres. C'est ce que dit surtout Bruno Le Maire, ce n'est pas ce que disent tous les spécialistes. Regardez la dernière note de Patrick Artus de Natixis qui dit que l'inflation va demeurer très élevée cette année car on a toujours une demande excessive en Europe par rapport à l'offre. Regardez également les prévisions de l'INSEE, les prix qui ont augmenté de 3,7% en décembre. Donc la priorité qui doit être celle du gouvernement, celle du Parlement, c'est de trouver des solutions face à cette hausse…
« Et puis surtout trouver des solutions face aux graves problèmes de pouvoir d'achat qu'ils rencontrent aujourd'hui. On n'augmente pas impunément les prises alimentaires de 18% sur les derniers semestres. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 0:15Voir 1 autre passage
« C'est ce que dit surtout Bruno Le Maire, ce n'est pas ce que disent tous les spécialistes. Regardez la dernière note de Patrick Artus de Natixis qui dit que l'inflation va demeurer très élevée cette année car on a toujours une demande excessive en Europe par rapport à l'offre. Regardez également les prévisions de l'INSEE, les prix qui ont augmenté de 3,7% en décembre. Donc la priorité qui doit être celle du gouvernement, celle du Parlement, c'est de trouver des solutions face à cette hausse des prix qui est inacceptable pour les gens. Et par exemple d'augmenter un peu les salaires ? Augmenter les salaires bien sûr, augmenter les retraites, elles augmentent au mois de février. Mais les retraités ont des problèmes de pouvoir d'achat, augmenter aussi les prestations sociales. Et puis agir sur les sources de l'inflation. Et on le sait bien, cette inflation, ce n'est pas celle qu'on a connue dans les années 70. C'est une inflation aux causes essentiellement énergétiques. Et je me permets de faire un peu de publicité pour la loi que j'ai déposée à l'Assemblée nationale qui a été adoptée, qui passe au Sénat la semaine prochaine et qui vise à rétablir les tarifs réglementés de l'électricité. Pour qui ? Pour les entreprises. Aujourd'hui, les citoyens y ont accès, mais pas les entreprises. Et aujourd'hui, finalement, pourquoi les prix augmentent ? Forcément, vous achetez un yaourt, ça coûte de l'énergie de produire ce yaourt et cette énergie-là, elle est répercutée dans les prix. Rétablir les tarifs réglementés d'électricité, c'est ce qui est permis par cette loi qui a été adoptée par l'Assemblée et qui doit passer la semaine prochaine au Sénat. Donc, vous devez vous entendre avec la droite. Et voilà, il faut s'entendre avec LR. On avait déjà réussi au Sénat, elle est déjà passée une première fois et ça avait fonctionné. Mais quelle est la situation aujourd'hui ? Aujourd'hui, EDF produit l'électricité à 60 euros du mégawatt, la vente à 42 euros du mégawatt à ses concurrents, qui la revendent aux tarifs réglementés à 300 euros du mégawatt et parfois aux entreprises à 600, 700 euros du mégawatt. Aujourd'hui, il faut mettre de l'ordre dans tout cela. C'est un enjeu de souveraineté pour notre pays de pouvoir avoir une énergie peu chère et disponible pour nos entreprises. Il faut rétablir les tarifs réglementés pour les entreprises. »
Question 182Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
L'Europe des gens plutôt que l'Europe de l'argent, ça aurait plu à un homme politique qui, dans ses voeux, se déclare disponible. Il s'appelle François Hollande. Il a encore une place, éventuellement, dans cette aventure ?
Réponse partielle
Je ne crois pas qu'il souhaite devenir député européen. Je pense qu'il a fait beaucoup de mal aujourd'hui au Parti Socialiste et à la gauche en France. Vous regardez les principaux partis social-démocrates européens. ils sont tous plutôt en bonne santé. Le Parti Socialiste français est plutôt l'homme malade des partis sociaux-démocrates européens. La raison, c'est évidemment notre effondrement à la suite de son quinquennat.
« Je ne crois pas qu'il souhaite devenir député européen. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 7:53Voir 1 autre passage
« Je pense qu'il a fait beaucoup de mal aujourd'hui au Parti Socialiste et à la gauche en France. Vous regardez les principaux partis social-démocrates européens. ils sont tous plutôt en bonne santé. Le Parti Socialiste français est plutôt l'homme malade des partis sociaux-démocrates européens. La raison, c'est évidemment notre effondrement à la suite de son quinquennat. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 7:58
Question 183Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
C'est l'obsession pour vous ?
Réponse directe
C'est l'obsession. Et puis, la question du service public, qui est une grande demande des gens.
« C'est l'obsession. Et puis, la question du service public, qui est une grande demande des gens. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 12:03
Question 184Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Il y a 28 ans, François Mitterrand mourait. Nicolas Rafale y faisait allusion. L'Union de la gauche semble impossible. La NUPES, pour vous, c'est terminé ou c'est juste en sommeil ?
Réponse directe
Je pense que c'est en sommeil. L'Union de la gauche, elle est absolument nécessaire. Mais il nécessite une évolution très singulière de la part de la France insoumise. C'est-à-dire évolution singulière ? Je crois qu'il faut aujourd'hui sortir de cet isolement et de cet enfermement outrancier qui nuit à la clarté du message de la France insoumise, qui nuit à sa capacité de discussion avec ses partenaires. Je l'en crois capable. Il y a une élection européenne qui va arriver. On a déjà vu d'autres tournants dans l'histoire de la France insoumise et je la crois capable d'évoluer pour rejoindre l'Union de la gauche que tant de gens espèrent dans le pays. C'est juste Mélenchon le problème ou c'es…
« Je pense que c'est en sommeil. L'Union de la gauche, elle est absolument nécessaire. Mais il nécessite une évolution très singulière de la part de la France insoumise. C'est-à-dire évolution singulière ? Je crois qu'il faut aujourd'hui sortir de cet isolement et de cet enfermement outrancier qui nuit à la clarté du message de la France insoumise, qui nuit à sa capacité de discussion avec ses partenaires. Je l'en crois capable. Il y a une élection européenne qui va arriver. On a déjà vu d'autres tournants dans l'histoire de la France insoumise et je la crois capable d'évoluer pour rejoindre l'Union de la gauche que tant de gens espèrent dans le pays. C'est juste Mélenchon le problème ou c'est plus large avec les fils ? C'est une idéologie ? Non, ce n'est pas Mélenchon lui-même le problème. Je crois qu'il y a une stratégie qui a été développée, qui est celle, on le connaît, du bruit et de la fureur, en pensant récupérer les classes populaires en finalement se calquant sur leur colère. La réalité, c'est que quand on fait ça, les classes populaires se détournent de nous. Et donc, je l'explique très souvent à mes collègues insoumis, c'est une mauvaise stratégie. Alors, ils vont finir par s'en rendre compte et quand ils s'en seront rendus compte, je pense qu'on pourra reconstruire l'Union de la gauche tous ensemble. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 8:28
Question 185Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Le passé va servir aussi pour éclairer l'avenir. Si vous aviez un souhait à faire voter à l'Assemblée, en plus de votre loi EDF pour cette année, ça serait quoi ?
Réponse directe
Eh bien, trouver des solutions sur le pouvoir d'achat.
« Eh bien, trouver des solutions sur le pouvoir d'achat. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 11:56
Question 186Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Elisabeth Borne, est-elle vraiment épuisée ?
Réponse directe
Oui, je pense que la tâche a été très rude pour elle. Elle n'a pas réussi à constituer à l'Assemblée nationale une équation politique lui permettant d'avoir des majorités sur les textes. Je crois qu'elle a vécu avec grande difficulté cette situation qui nécessite de l'expérience, en vérité. Et effectivement, elle me semble aujourd'hui très fatiguée. Mais le vrai sujet, en fait, c'est l'absence de direction du gouvernement. Le président de la République a été réélu en 2022 sans programme. Il a d'ailleurs, vous regardez sa profession de foi de premier tour et de deuxième tour, il a épuisé l'ensemble des propositions qu'il a faites. Et aujourd'hui, le gouvernement ne sait pas où il va. On voit…
« Oui, je pense que la tâche a été très rude pour elle. Elle n'a pas réussi à constituer à l'Assemblée nationale une équation politique lui permettant d'avoir des majorités sur les textes. Je crois qu'elle a vécu avec grande difficulté cette situation qui nécessite de l'expérience, en vérité. Et effectivement, elle me semble aujourd'hui très fatiguée. Mais le vrai sujet, en fait, c'est l'absence de direction du gouvernement. Le président de la République a été réélu en 2022 sans programme. Il a d'ailleurs, vous regardez sa profession de foi de premier tour et de deuxième tour, il a épuisé l'ensemble des propositions qu'il a faites. Et aujourd'hui, le gouvernement ne sait pas où il va. On voit bien d'ailleurs les annonces qui sont faites. On vide les fonds de tiroirs des ministères et des administrations. Il n'y a pas de vision. D'ailleurs, là, on revient à l'Assemblée nationale. Les députés, on ne sait même pas ce qu'on va y faire. Il n'y a pas de grand texte, de grande réforme qui est annoncée. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 4:45
Question 187Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
de la nomination du directeur de cabinet du Président de la République. Dans la liste, il y a quelqu'un que vous connaissez bien, sans doute, parce qu'il est de l'heure. C'est Sébastien Lecornu. Alors, qui est-il ?
Réponse partielle
En tout cas, c'est quelqu'un qui a un vrai sens du terrain, qui connaît le pays, qui sait ce que c'est qu'une permanence d'élus, qui connaît les difficultés des gens, qui connaît aussi la vie politique. Il n'a donc aucune chance d'être nommé. Vous êtes sûr ? Écoutez, je regarde le profil de ses prédécesseurs. Je pense que nous aurons droit, comme d'habitude, à un technocrate froid et sans envergure. S'il était nommé, ce serait une surprise. Mais probablement, évidemment, je ne partage pas ses convictions, mais bonne nouvelle vis-à-vis notamment des relations avec le Parlement. Je pense qu'il connaît davantage aujourd'hui les parlementaires. C'est un homme de dialogue. Et je peux vous le dir…
« En tout cas, c'est quelqu'un qui a un vrai sens du terrain, qui connaît le pays, qui sait ce que c'est qu'une permanence d'élus, qui connaît les difficultés des gens, qui connaît aussi la vie politique. Il n'a donc aucune chance d'être nommé. Vous êtes sûr ? Écoutez, je regarde le profil de ses prédécesseurs. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 3:31Voir 1 autre passage
« Je pense que nous aurons droit, comme d'habitude, à un technocrate froid et sans envergure. S'il était nommé, ce serait une surprise. Mais probablement, évidemment, je ne partage pas ses convictions, mais bonne nouvelle vis-à-vis notamment des relations avec le Parlement. Je pense qu'il connaît davantage aujourd'hui les parlementaires. C'est un homme de dialogue. Et je peux vous le dire, dans le département de l'heure, c'est quelqu'un avec lequel on peut travailler. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 3:50
Question 188Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
La gauche va aller diviser dans cette année qui est une année d'élection européenne. Est-ce que vous le regrettez ou est-ce que c'est finalement la meilleure manière de ratisser l'âge ?
Réponse directe
Oui, je le regrette à l'évidence car on sait déjà le résultat de cette élection européenne, c'est que le Rassemblement National sera en tête. Moi, je ne peux pas m'y résoudre. Et donc, l'union de la gauche aurait été préférable. Maintenant, nous le constatons, elle est impossible. Donc, la question pour nous, les socialistes, c'est de faire le meilleur score possible. On a plutôt de bons sondages en ce moment. On est en tête de la gauche. Notre candidat est testé à 10, 11, parfois 12 %. Moi, je dis maintenant, il faut faire beaucoup, beaucoup mieux et réussir à avoir une liste qui rassemble largement à gauche pour voir, tutoyer, pourquoi pas, les 20 %. C'est l'objectif que nous devons nous…
« Oui, je le regrette à l'évidence car on sait déjà le résultat de cette élection européenne, c'est que le Rassemblement National sera en tête. Moi, je ne peux pas m'y résoudre. Et donc, l'union de la gauche aurait été préférable. Maintenant, nous le constatons, elle est impossible. Donc, la question pour nous, les socialistes, c'est de faire le meilleur score possible. On a plutôt de bons sondages en ce moment. On est en tête de la gauche. Notre candidat est testé à 10, 11, parfois 12 %. Moi, je dis maintenant, il faut faire beaucoup, beaucoup mieux et réussir à avoir une liste qui rassemble largement à gauche pour voir, tutoyer, pourquoi pas, les 20 %. C'est l'objectif que nous devons nous fixer. Tête de liste incontestable, Raphaël Glucksmann ? Tête de liste incontestable, oui, bien sûr. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 6:09
Question 189Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Éviter les catastrophes, simplement ?
Réponse à côté
Et puis surtout trouver des solutions face aux graves problèmes de pouvoir d'achat qu'ils rencontrent aujourd'hui. On n'augmente pas impunément les prises alimentaires de 18% sur les derniers semestres. C'est ce que dit surtout Bruno Le Maire, ce n'est pas ce que disent tous les spécialistes. Regardez la dernière note de Patrick Artus de Natixis qui dit que l'inflation va demeurer très élevée cette année car on a toujours une demande excessive en Europe par rapport à l'offre. Regardez également les prévisions de l'INSEE, les prix qui ont augmenté de 3,7% en décembre. Donc la priorité qui doit être celle du gouvernement, celle du Parlement, c'est de trouver des solutions face à cette hausse…
« Et puis surtout trouver des solutions face aux graves problèmes de pouvoir d'achat qu'ils rencontrent aujourd'hui. On n'augmente pas impunément les prises alimentaires de 18% sur les derniers semestres. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 0:15Voir 1 autre passage
« C'est ce que dit surtout Bruno Le Maire, ce n'est pas ce que disent tous les spécialistes. Regardez la dernière note de Patrick Artus de Natixis qui dit que l'inflation va demeurer très élevée cette année car on a toujours une demande excessive en Europe par rapport à l'offre. Regardez également les prévisions de l'INSEE, les prix qui ont augmenté de 3,7% en décembre. Donc la priorité qui doit être celle du gouvernement, celle du Parlement, c'est de trouver des solutions face à cette hausse des prix qui est inacceptable pour les gens. Et par exemple d'augmenter un peu les salaires ? Augmenter les salaires bien sûr, augmenter les retraites, elles augmentent au mois de février. Mais les retraités ont des problèmes de pouvoir d'achat, augmenter aussi les prestations sociales. Et puis agir sur les sources de l'inflation. Et on le sait bien, cette inflation, ce n'est pas celle qu'on a connue dans les années 70. C'est une inflation aux causes essentiellement énergétiques. Et je me permets de faire un peu de publicité pour la loi que j'ai déposée à l'Assemblée nationale qui a été adoptée, qui passe au Sénat la semaine prochaine et qui vise à rétablir les tarifs réglementés de l'électricité. Pour qui ? Pour les entreprises. Aujourd'hui, les citoyens y ont accès, mais pas les entreprises. Et aujourd'hui, finalement, pourquoi les prix augmentent ? Forcément, vous achetez un yaourt, ça coûte de l'énergie de produire ce yaourt et cette énergie-là, elle est répercutée dans les prix. Rétablir les tarifs réglementés d'électricité, c'est ce qui est permis par cette loi qui a été adoptée par l'Assemblée et qui doit passer la semaine prochaine au Sénat. Donc, vous devez vous entendre avec la droite. Et voilà, il faut s'entendre avec LR. On avait déjà réussi au Sénat, elle est déjà passée une première fois et ça avait fonctionné. Mais quelle est la situation aujourd'hui ? Aujourd'hui, EDF produit l'électricité à 60 euros du mégawatt, la vente à 42 euros du mégawatt à ses concurrents, qui la revendent aux tarifs réglementés à 300 euros du mégawatt et parfois aux entreprises à 600, 700 euros du mégawatt. Aujourd'hui, il faut mettre de l'ordre dans tout cela. C'est un enjeu de souveraineté pour notre pays de pouvoir avoir une énergie peu chère et disponible pour nos entreprises. Il faut rétablir les tarifs réglementés pour les entreprises. »
Question 190Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Sondage Opinion Way, publié par la Tribune dimanche hier, pour les jeunes de 18-24 ans, l'histoire est un mystère. 18% d'entre eux ignorent ce qu'est la Shoah, 17% connaissent le mot sans trop savoir le contenu, 39% ignorent la rafle du Vélivre. Ça vous inquiète ou faut qu'on fasse avec une minorité comme ça d'un culte ?
Réponse directe
Oui, évidemment, ça m'inquiète. La montée de l'obscurantisme de manière générale, la montée de l'ignorance est un profond danger pour notre pays. Et je crois, comme Jean Jaurès, que l'école, c'est un droit de l'enfant, le droit d'être mis en situation par une indication rationnelle et libre de dominer ses impressions premières, je le cite. Et donc, il faut aujourd'hui, évidemment, défendre l'enseignement de l'histoire. Il y a beaucoup d'heures d'histoire qui ont été supprimées dans les programmes depuis les 20 dernières années. Il faut, bien sûr, défendre cela, car je pense comme Tocqueville que sans passer, l'histoire avance dans les ténèbres.
« Oui, évidemment, ça m'inquiète. La montée de l'obscurantisme de manière générale, la montée de l'ignorance est un profond danger pour notre pays. Et je crois, comme Jean Jaurès, que l'école, c'est un droit de l'enfant, le droit d'être mis en situation par une indication rationnelle et libre de dominer ses impressions premières, je le cite. Et donc, il faut aujourd'hui, évidemment, défendre l'enseignement de l'histoire. Il y a beaucoup d'heures d'histoire qui ont été supprimées dans les programmes depuis les 20 dernières années. Il faut, bien sûr, défendre cela, car je pense comme Tocqueville que sans passer, l'histoire avance dans les ténèbres. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 11:12
Question 191Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Vous le voyez à l'ouvrier dans l'heure, les services publics se délitent ?
Réponse directe
Bien sûr. Dans ma circonscription, on a fermé 7 centres des finances publiques en 5 ans, 12 classes d'école, 8 bureaux de poste. Donc, la situation est critique. Eh bien, Philippe Brun, bonne année à vous, à vos concitoyens. Et puis, bonne journée. Merci. Bonne année également. Merci beaucoup, Christophe Barbier. Christophe, qu'on retrouve tous les matins et demain à 7h45. Votre invité demain, Christophe, sera Sylvain Maillard, président du groupe Renaissance.
« Bien sûr. Dans ma circonscription, on a fermé 7 centres des finances publiques en 5 ans, 12 classes d'école, 8 bureaux de poste. Donc, la situation est critique. Eh bien, Philippe Brun, bonne année à vous, à vos concitoyens. Et puis, bonne journée. Merci. Bonne année également. Merci beaucoup, Christophe Barbier. Christophe, qu'on retrouve tous les matins et demain à 7h45. Votre invité demain, Christophe, sera Sylvain Maillard, président du groupe Renaissance. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 12:10
Question 192Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
L'EPS manifestera dimanche prochain contre la loi Darmanin sur l'immigration ?
Réponse directe
Oui, nous manifesterons à l'appel d'un très grand nombre de personnalités, dont Jacques Toubon, ancien ministre de Jacques Chirac et d'autres, contre cette loi immigration qui sera d'ailleurs probablement censurée en grande partie par le Conseil constitutionnel et qui comprend, quelles que soient nos opinions politiques, un certain nombre d'horreurs qu'il convient ici d'exposer, notamment, par exemple, l'interdiction de l'hébergement d'urgence pour les étrangers en situation irrégulière. C'est dans le texte, je crois que c'est contraire à tous nos principes d'humanité que partagent un grand nombre de Français.
« Oui, nous manifesterons à l'appel d'un très grand nombre de personnalités, dont Jacques Toubon, ancien ministre de Jacques Chirac et d'autres, contre cette loi immigration qui sera d'ailleurs probablement censurée en grande partie par le Conseil constitutionnel et qui comprend, quelles que soient nos opinions politiques, un certain nombre d'horreurs qu'il convient ici d'exposer, notamment, par exemple, l'interdiction de l'hébergement d'urgence pour les étrangers en situation irrégulière. C'est dans le texte, je crois que c'est contraire à tous nos principes d'humanité que partagent un grand nombre de Français. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 10:24
Question 193Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
Est-ce que vous avez eu l'impression, à la fin de l'année précédente, d'avoir face à vous un exécutif à bout de souffle ?
Réponse directe
Oui, je pense que la tâche a été très rude pour elle. Elle n'a pas réussi à constituer à l'Assemblée nationale une équation politique lui permettant d'avoir des majorités sur les textes. Je crois qu'elle a vécu avec grande difficulté cette situation qui nécessite de l'expérience, en vérité. Et effectivement, elle me semble aujourd'hui très fatiguée. Mais le vrai sujet, en fait, c'est l'absence de direction du gouvernement. Le président de la République a été réélu en 2022 sans programme. Il a d'ailleurs, vous regardez sa profession de foi de premier tour et de deuxième tour, il a épuisé l'ensemble des propositions qu'il a faites. Et aujourd'hui, le gouvernement ne sait pas où il va. On voit…
« Oui, je pense que la tâche a été très rude pour elle. Elle n'a pas réussi à constituer à l'Assemblée nationale une équation politique lui permettant d'avoir des majorités sur les textes. Je crois qu'elle a vécu avec grande difficulté cette situation qui nécessite de l'expérience, en vérité. Et effectivement, elle me semble aujourd'hui très fatiguée. Mais le vrai sujet, en fait, c'est l'absence de direction du gouvernement. Le président de la République a été réélu en 2022 sans programme. Il a d'ailleurs, vous regardez sa profession de foi de premier tour et de deuxième tour, il a épuisé l'ensemble des propositions qu'il a faites. Et aujourd'hui, le gouvernement ne sait pas où il va. On voit bien d'ailleurs les annonces qui sont faites. On vide les fonds de tiroirs des ministères et des administrations. Il n'y a pas de vision. D'ailleurs, là, on revient à l'Assemblée nationale. Les députés, on ne sait même pas ce qu'on va y faire. Il n'y a pas de grand texte, de grande réforme qui est annoncée. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 4:45
Question 194Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24
C'est vraiment la priorité ?
Réponse à côté
C'est l'obsession. Et puis, la question du service public, qui est une grande demande des gens.
« C'est l'obsession. Et puis, la question du service public, qui est une grande demande des gens. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 12:03
Question 195Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Pourquoi incongrue ?
Réponse à côté
Il n'y a que le président de la République soumette lui-même un référendum à un certain nombre de textes. Par exemple, je crois qu'il veut faire passer le projet de loi. Un certain nombre de projets de loi, il peut le faire par référendum. La réforme des retraites, elle aurait dû être soumise à référendum. Ah non, la réforme des retraites, elle peut passer par référendum. Il y avait la question du référendum d'initiative populaire. Mais elle pouvait tout à fait passer si le président de la République l'avait décidé. Là, je crois que le sujet, c'est le référendum sur l'immigration, sur le texte immigration. Pour dire quoi ? Si c'est pour dire les étrangers dehors, vous n'aurez rien réglé. Ce…
« Il n'y a que le président de la République soumette lui-même un référendum à un certain nombre de textes. Par exemple, je crois qu'il veut faire passer le projet de loi. Un certain nombre de projets de loi, il peut le faire par référendum. La réforme des retraites, elle aurait dû être soumise à référendum. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 1:34Voir 2 autres passages
« Ah non, la réforme des retraites, elle peut passer par référendum. Il y avait la question du référendum d'initiative populaire. Mais elle pouvait tout à fait passer si le président de la République l'avait décidé. Là, je crois que le sujet, c'est le référendum sur l'immigration, sur le texte immigration. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 1:48
« Pour dire quoi ? Si c'est pour dire les étrangers dehors, vous n'aurez rien réglé. Ce n'est pas le sujet aujourd'hui. La loi telle qu'elle nous est proposée, le projet de loi proposé par Gérald Darmanin, ne règle absolument rien, d'ailleurs. Il y a d'un côté les régularisations. Moi, j'y suis favorable. Elles sont possibles par simple circulaire. Vous lisez le CZA, il y a un article qui permet à un préfet, de manière discrétionnaire, de régulariser. Ce que Manuel Valls, d'ailleurs, avait encouragé. Il avait fait, exactement. Nous faisons une circulaire pour régulariser tous les étrangers qui travaillent. Et on aura gagné du temps. Ensuite, sur la partie, disons, plus répressive, l'idée de réduire les délais, par exemple, elle me semble également inutile. On a eu, je crois, 28 lois pour refaire notre CZA. C'est le Code des étrangers depuis 15 ans. C'est excessif. »
Question 196Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Ça va aboutir ?
Réponse à côté
Il n'y a pas, je crois, de sujet idéologique entre nous. Par exemple, la question de la défiscalisation de la pension alimentaire s'est portée par une députée Modem qui s'appelle Aude Luquet qui nous a d'ailleurs fait adopter une proposition de loi à l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement. C'est grâce à la gauche qu'elle est passée et au RN aussi qui a voté pour. Donc je crois que là, on doit se mettre autour de la table sur ce sujet qui est important pour les Français.
« Il n'y a pas, je crois, de sujet idéologique entre nous. Par exemple, la question de la défiscalisation de la pension alimentaire s'est portée par une députée Modem qui s'appelle Aude Luquet qui nous a d'ailleurs fait adopter une proposition de loi à l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement. C'est grâce à la gauche qu'elle est passée et au RN aussi qui a voté pour. Donc je crois que là, on doit se mettre autour de la table sur ce sujet qui est important pour les Français. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 9:36
Question 197Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Par exemple, baisser le nombre de signatures nécessaires pour un RIP ?
Réponse à côté
Oui, mais souvenons-nous, encore une fois, de ce qu'a fait le gouvernement pour s'opposer de toutes ses forces à notre RIP. C'était sur Aéroport de Paris. Vous vous souvenez, ce racket gigantesque. Le gouvernement qui voulait privatiser une grande partie du foncier, en vérité, en Inde de France. Grâce au Covid. Le gouvernement s'est opposé de toutes ses forces. Ils ont mis en place un site internet pour récupérer les signatures où vous deviez mettre votre code postal, qui n'était pas votre code postal à vous, mais votre code INSEE, pour que les gens se trompent. C'est-à-dire qu'ici, par exemple, vous habitez dans le 16e arrondissement. Il ne fallait pas mettre 75-0-16, mais 75-116 pour empê…
« Oui, mais souvenons-nous, encore une fois, de ce qu'a fait le gouvernement pour s'opposer de toutes ses forces à notre RIP. C'était sur Aéroport de Paris. Vous vous souvenez, ce racket gigantesque. Le gouvernement qui voulait privatiser une grande partie du foncier, en vérité, en Inde de France. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 5:53Voir 1 autre passage
« Grâce au Covid. Le gouvernement s'est opposé de toutes ses forces. Ils ont mis en place un site internet pour récupérer les signatures où vous deviez mettre votre code postal, qui n'était pas votre code postal à vous, mais votre code INSEE, pour que les gens se trompent. C'est-à-dire qu'ici, par exemple, vous habitez dans le 16e arrondissement. Il ne fallait pas mettre 75-0-16, mais 75-116 pour empêcher les gens de s'inscrire. Donc, encore une fois, le gouvernement ne trompe personne. Leur objectif, c'est d'empêcher toute procédure référendaire. Et ils l'ont bien prouvé depuis maintenant, en 2017. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 6:07
Question 198Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Alors, vous lancez un groupe de travail sur les familles monoparentales. Mais pour quoi faire ?
Réponse directe
Ce qu'on constate aujourd'hui, Christophe Barbier, c'est qu'il y a un sujet totalement orphelin de la vie politique française. C'est la question des mères célibataires. On a aujourd'hui 25% des familles qui sont monoparentales dans notre pays. C'est-à-dire qu'il y a un parent sur quatre qui vit seul. Et 83% des monoparents sont des femmes. 40% de ces femmes vivent sous le seuil de pauvreté. C'est le grand sujet social du pays qui est invisibilisé aujourd'hui médiatiquement, qui est invisibilisé politiquement, qui aujourd'hui nourrit les files d'attente des Restos du Coeur, du Secours Catholique, du Secours Populaire. Ce sont les femmes seules avec enfants qui ont été particulièrement mis en…
« Ce qu'on constate aujourd'hui, Christophe Barbier, c'est qu'il y a un sujet totalement orphelin de la vie politique française. C'est la question des mères célibataires. On a aujourd'hui 25% des familles qui sont monoparentales dans notre pays. C'est-à-dire qu'il y a un parent sur quatre qui vit seul. Et 83% des monoparents sont des femmes. 40% de ces femmes vivent sous le seuil de pauvreté. C'est le grand sujet social du pays qui est invisibilisé aujourd'hui médiatiquement, qui est invisibilisé politiquement, qui aujourd'hui nourrit les files d'attente des Restos du Coeur, du Secours Catholique, du Secours Populaire. Ce sont les femmes seules avec enfants qui ont été particulièrement mis en cause durant la période des émeutes. On s'est rendu compte qu'un grand nombre étaient des enfants de parents seuls. Parce qu'être seul, c'est moins bien éduqué parce qu'on n'a pas le temps et pas les moyens. Absolument. Qui a rempli les ronds-points des gilets jaunes ? C'était aussi des mères célibataires, des familles monoparentales. Donc le sujet de la monoparentalité, c'est le sujet social du pays. Les femmes seules avec enfants, ce sont les nouvelles d'années de la Terre. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 6:41
Question 199Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Et à y croire encore ?
Réponse à côté
On a quand même du temps. C'est au mois de juin de l'année prochaine. Ces élections européennes, on en parle tout le temps. Personne n'en a rien à faire. Mais on en parle tout le temps. Je crois qu'on a encore le moyen de travailler sur un horizon commun. à l'Assemblée Nationale.
« On a quand même du temps. C'est au mois de juin de l'année prochaine. Ces élections européennes, on en parle tout le temps. Personne n'en a rien à faire. Mais on en parle tout le temps. Je crois qu'on a encore le moyen de travailler sur un horizon commun. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 12:13Voir 1 autre passage
« à l'Assemblée Nationale. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 12:34
Question 200Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23
Est-ce que vous regarderez ce soir tard sur France 2 le complément d'enquête sur Sofia Chikirou ?
Réponse directe
Oui, je pense que je le regarderai parce que je regarde complément d'enquête toutes les semaines, enfin tous les mois. Donc bien sûr, je regarderai. C'est panique à LFI quand même ? Je ne pense pas. En tout cas, elle n'est pas elle-même paniquée. Moi, je l'ai croisée cette semaine. C'est quelqu'un qui a du caractère et qui ne se laisse pas impressionner par les événements. Je crois qu'elle est soutenue et je crois qu'elle-même ne redoute pas grand-chose des révélations
« Oui, je pense que je le regarderai parce que je regarde complément d'enquête toutes les semaines, enfin tous les mois. Donc bien sûr, je regarderai. C'est panique à LFI quand même ? Je ne pense pas. En tout cas, elle n'est pas elle-même paniquée. Moi, je l'ai croisée cette semaine. C'est quelqu'un qui a du caractère et qui ne se laisse pas impressionner par les événements. Je crois qu'elle est soutenue et je crois qu'elle-même ne redoute pas grand-chose des révélations »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 11:19
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« Non, mais ils respecteront les choses, bien sûr. Ils sont disciplinés. François Hollande respecte toujours la discipline de groupe à l'Assemblée nationale. Je suis certain qu'il soutiendra le vainqueur de cette primaire. Vous comprenez le fait qu'il ne veuille pas la primaire, François ? On verra bien ce qu'il fera. Moi, je pense que s'il veut revenir, il doit passer par la primaire. C'est la seule solution pour lui. Mais il ne le fera pas ? Je ne sais pas. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 5:54
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 85 observations95 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, bon, s'agissant de la primaire, je comprends qu'étant ancien président de la République, il n'a pas envie de se soumettre à ce processus. Il a dit d'ailleurs de manière tout à fait loyale qu'il soutiendrait le candidat issu de la primaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:01Voir 2 autres passages
« Son rôle aujourd'hui est celui d'un sage actif. Il est mon voisin à l'Assemblée nationale. Je suis assis à côté de lui. Et je crois que ce qu'il a envie, c'est d'être utile, donc de faire valoir son expérience, d'être là en recours si tout s'effondre. Mais en tout cas, je note qu'il soutient le processus, en tout cas de soutien, le fait que le candidat sorti de la primaire aura toute son amitié et son soutien. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:14
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 42 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Oui, ça va être des mensonges en permanence, ça va être des vidéos tronquées en permanence. Et c'est le nouveau monde dans lequel nous vivons. Celui de l'intelligence artificielle, celui de l'ingérence étrangère. Il faut qu'on se prépare nous aussi, il faut qu'on ait une riposte à la hauteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 6:30
« De toute façon, si on ne le fait pas, qu'est-ce qui va se passer ? Les primes d'assurance vont exploser. Et quand les assurances vont devoir rembourser des reconstructions de villages entiers qui ont été décimés par les flammes, eh bien, naturellement, il va y avoir une augmentation du prix des assurances. Nous, on dit qu'il faut aujourd'hui qu'on finance nos services d'incendie et de secours. Et des maisons qui ne sont pas brûlées, eh bien, c'est des frais aussi évités pour les assurances. Ce n'est pas un nouvel impôt, c'est un impôt qui existe déjà. Ce qu'on dit, c'est qu'aujourd'hui, au lieu que cet impôt, il aille à l'État, que cet impôt, il aille aux services départementaux d'incendie et de secours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« Vous allez les taxer. Non, mais c'est simple. Il y a aujourd'hui, quand vous êtes salarié. La différence entre la masse salariale. Ce que paye l'employeur et ce que vous touchez, c'est 66%. Et quand vous êtes... Je fais la même chose. Je reste chez moi. Je prends une application pour faire du trading en ligne. Je ne paye que 30% sur la plus-value que je réalise. Ou les dividendes que je tire de mes actions. Comment expliquer qu'on est 30% d'un côté. Enfin, 31,4 en vérité. Et 66 de l'autre. Il faut bien qu'il y ait de l'équité. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 12:11
« On se dit simplement que la protection sociale doit être équitablement répartie. Et qu'il y a un moment... Moi, je n'ai pas envie de supprimer des postes d'infirmières. Ça, c'est ce que propose la droite. Ils disent qu'on va baisser la CSG et puis la sécurité sociale fera des économies. Lesquelles ? Avec le visiteur de la population, la Sécu coûte 12 à 14 milliards de plus chaque année. Donc, il n'y a pas d'économies. Moi, je n'ai pas envie qu'on ferme des lits d'hôpitaux. Je n'ai pas envie qu'on supprime des lits d'infirmières. Je n'ai pas envie qu'on supprime des postes d'aides-soignantes. On a besoin de moyens. L'hôpital public est en grave difficulté. Moi, je dis simplement, répartissons mieux la charge. Le capital qui est exonéré d'efforts depuis 10 ans avec Emmanuel Macron, mettons-le à contribution, est raisonnable. Et dans le même temps, détaxons le travail. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais de toute façon, il n'y aura pas d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. On le sait très bien. On a atteint, je crois, un point de non-retour. Il y a deux gauches en France. Il y en a toujours eu. Il y a une extrême gauche, que je ne confonds pas avec l'extrême droite, qui a toujours fait 10% en France, à peu près. C'était besoin de la guiller avant, Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La vraie question, c'est savoir qu'est-ce qu'on fait de ce budget. Ce budget, il ne sera exécuté par personne parce qu'en avril, on a un nouveau président, une nouvelle présidente de la République qui fera un correctif budgétaire. Donc la question, c'est de savoir comment on passe l'année. Moi, j'ai proposé qu'on fasse une loi spéciale, on reconduit le budget l'année dernière, comme en Espagne, ça fait 4 ans qu'ils sont en loi spéciale, ils ont 2,5% de croissance. Mais ce qui nous coûte »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 12:58Voir 2 autres passages
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44Voir 2 autres passages
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous auriez pu me dire, je vais voter blanc ou je ne vais pas voter. Non, mais je n'ai pas voté blanc quand il y a le RN au deuxième tour. D'ailleurs, je complète la formule. Si c'est Édouard Philippe contre le RN, je voterais Édouard Philippe. Si c'est Gabriel Attal contre le RN, je voterais Gabriel Attal. Si c'est Dominique de Villepin, je ne sais pas si je voterais Dominique de Villepin. Je voterais toujours contre le RN au deuxième tour. C'est ainsi, c'est comme ça. On parle de Jean-Luc Mélenchon, on ne parle pas d'Édouard Philippe, Gabriel Attal ou de Dominique de Villepin. Peut-être que pour vous, moi, je vote en tout cas contre le RN au deuxième tour. C'est simple. Mais il y aura, moi, je ne souhaite pas d'alliance en bonne et due forme avec la France insoumise. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 juin 2026 au 5 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fonds vert, c'est quoi ? Moi, je vois dans l'heure. Le fonds vert, il finance la défense d'incendie. Vous savez qu'il y a très peu de communes qui sont aujourd'hui aux normes. Il faut que vous ayez une bouche d'incendie à 200 mètres de la principale des habitations. Donc si vous n'avez pas cette bouche d'incendie à 200 mètres, vous n'êtes pas aux normes. Il y a très peu de communes en France rurale qui sont aux normes. Le fonds vert, il permettait ça. Il a été gelé là en cours d'année. Il faut d'urgence débloquer le fonds vert. Sans quoi nous serons dans la capacité de faire face à cette explosion aujourd'hui du nombre d'incendies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 janv. 2025 au 5 août 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, d'ailleurs, moi je pense que rien n'est de la faute du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. On a assisté à une vaste opération de manipulation internationale. Je ne sais pas ce qu'a fait le Royaume du Maroc. Je trouve ça très étrange. Je laissais passer autant de personnes d'un coup. Il y a une enquête qui est en cours. On va bientôt savoir. J'ai vu la réaction de toute l'international réactionnaire. Donald Trump en premier, Georgia Meloni, toute l'extrême droite européenne. Pourquoi il s'attaque à Pedro Sanchez ? Le gouvernement de gauche, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 16:00Voir 2 autres passages
« Vous savez, aux États-Unis, il y a une présomption beaucoup plus forte aussi de légitime défense et en pourcentage par habitant, il y a encore plus de refus d'obtempérer. Je ne crois pas tellement que ce soit ça la solution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 0:28
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 08/01/24Vérifier à 0:28
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 05/10/23Vérifier à 2:04
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 1:01
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 13:12
« Oui, d'accord. 15 milliards, je crois. C'est seulement, si on reste toute l'année comme ça, si on reste quelques mois et qu'on sert bien à l'exécution de la dépense, ensuite, on peut le nouveau... Moi, je pense qu'il faut renvoyer le débat à la présidentielle. Là, on a des grands choix à faire. Les retraites, c'est un puissant fonds aujourd'hui, il faut qu'on trouve des solutions. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 13:20
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:47
« Moi, je propose, dans le cadre de la primaire, dans mon programme qui est aujourd'hui en ligne, mon programme qui s'appelle Produire, moi, je propose de faire comme les socialistes espagnols, de mettre en place une taxe flottante sur le prix du carburant. Quand le prix augmente, la taxe baisse. Et donc, un rendement égal pour les finances publiques, on permet de soulager les Français. Là, aujourd'hui, on est dans une situation où il y a toute une France qui ne peut plus aller travailler, qui est en grande difficulté. La consommation, Pierre de Villeneuve, est en train de s'effondrer. 0,7% le premier trimestre, 0,2% le deuxième trimestre. L'économie française est en très mauvaise posture. L'économie espagnole, eux, ils ont fait baisser les taxes sur le carburant. Ils vont avoir une croissance de 2,5% cette année. Ils ont eu une croissance de 3% l'année dernière. Donc, aujourd'hui, notre économie, elle va mal parce qu'on n'a pas pris la mesure de la crise énergétique qu'on est en train de vivre. Il faut faire baisser les prix de l'énergie. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 17:07
« Bien sûr, mais personne ne peut y recourir. Moi, j'ai fait le bilan ce week-end, j'ai fait 14 événements dans ma circonscription, je parlais avec les gens. Absolument personne n'était allé sur le guichet, parce que personne n'était éligible. Il faut être à la fois très très pauvre et gros rouleur. Mais est-ce que quand vous gagnez 1 600 euros par mois, vous n'êtes pas éligible aux aides ? Est-ce que vous êtes riche quand vous êtes ouvrier intérimaire à 1 600 euros par mois, que vous faites 60 kilomètres pour aller à l'usine le matin ? Je ne crois pas que vous êtes riche, je crois que vous avez le droit à une aide. Je crois même qu'on devrait baisser les taxes sur le carburant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 11:08