

Philippe Brun, député PS et candidat à la primaire socialiste, défend une ligne populaire axée sur le pouvoir d'achat, la baisse des prix du carburant et une fiscalité ciblant le capital plutôt que le travail. Il critique les candidats urbains et libéraux, comme Raphaël Glucksmann, et rejette toute alliance avec La France Insoumise, tout en s'engageant à voter contre le RN au second tour. Il propose le 'salaire Brun', une baisse de la CSG pour les salaires modestes, financée par une hausse de la flat tax sur les revenus du capital.
Voir la source originalePhilippe Brun (PS) critique le financement actuel des SDIS, jugés insuffisants face à l'augmentation de 30% de leur activité en 10 ans. Il propose de transférer la taxe sur les conventions d'assurance aux pompiers et de débloquer le fonds vert pour les communes. Il dénonce aussi le sous-financement chronique de la justice, essentiel pour lutter contre les incendies criminels, et plaide pour une riposte contre les ingérences étrangères via une « armée numérique ». Enfin, il défend son « salaire Brun » pour réduire les cotisations sociales des salariés.
Voir la source originalePhilippe Brun, député socialiste et candidat à la primaire de son parti, défend une gauche recentrée sur le pouvoir d'achat, la justice fiscale et la reconnexion avec les classes populaires. Il propose une baisse de la CSG sur les salaires jusqu'à 4 000 euros pour redonner du pouvoir d'achat aux salariés, financée par une contribution accrue des plus aisés. Il critique la politique économique actuelle, prône une réindustrialisation verte et une sortie du marché européen de l'électricité pour attirer les entreprises.
Voir la source originalePhilippe Brun, député socialiste et candidat à la primaire de son parti, défend une gauche recentrée sur les classes populaires et les enjeux concrets comme le pouvoir d'achat, la sécurité ou les services publics. Il propose une baisse massive de la CSG sur les salaires jusqu'à 4000 € pour relancer le pouvoir d'achat et réindustrialiser la France via une politique énergétique compétitive. Il critique l'échec historique de la gauche à reconnecter avec les ouvriers et les employés depuis 2017.
Voir la source originaleLe locuteur défend une gauche populaire et concrète, axée sur les préoccupations quotidiennes (prix du carburant, services publics). Il rejette catégoriquement une victoire du RN en 2027, qu'il juge catastrophique, et se dit prêt à voter pour Jean-Luc Mélenchon au second tour si nécessaire pour l'éviter. Il estime que Mélenchon ne pourrait pas gouverner efficacement en cas de victoire.
Voir la source originalePhilippe Brun, député de l'Eure et conseiller municipal d'opposition à Louviers, a annoncé le 30 juin 2026 sa candidature à la primaire interne du Parti socialiste pour l'élection présidentielle de mai 2027. Il s'exprime sur cette démarche lors d'un entretien diffusé le 1er juillet 2026 sur ICI Normandie.
Voir la source originalePhilippe Brin (PS) défend une primaire socialiste interne avant tout rassemblement avec la gauche, exigeant d'abord un accord programmatique et de circonscription législative. Il critique la double primaire proposée par Olivier Fort, jugée complexe, et insiste sur la nécessité de rassembler derrière Raphaël Glucksmann si celui-ci fédère écologistes et communistes. Sur le budget, il dénonce un déséquilibre financier structurel depuis 2017 et propose une loi spéciale pour éviter un chaos budgétaire en période électorale.
Voir la source originaleLe député PS Sébastien Lecornu critique les aides ciblées du gouvernement pour les carburants, jugées tardives et insuffisantes. Il propose de baisser les taxes sur le carburant pour les travailleurs modestes, dénonçant une fiscalité qui rapporte des milliards à l'État via la TVA. Il évoque aussi la suppression de l'âge légal de départ à la retraite et un projet de budget 2027 avec des mesures sociales comme le SMIC à 1600 € net.
Voir la source originalePhilippe Brun, député socialiste, critique l'insuffisance des aides gouvernementales face à la hausse des prix des carburants et de l'énergie, proposant une baisse des taxes via une taxe flottante sur le carburant. Il dénonce la complexité administrative des aides et l'absence de mesures concrètes pour le pouvoir d'achat, évoquant un risque de décrochage économique pour les classes populaires. Il aborde aussi les négociations budgétaires tendues et la préparation du programme socialiste pour 2027.
Voir la source originalePhilippe Brun (PS) s'oppose à l'usage des ordonnances pour le budget 2026, le qualifiant de « coup d'État rampant ». Il critique également les tensions avec les États-Unis sur le Groenland et la situation en Iran, sans détailler de propositions alternatives.
Voir la source originaleLe ministre de l'Intérieur souligne l'urgence de traiter le cas des 10 000 étrangers dangereux en situation irrégulière, non expulsés malgré une obligation de quitter le territoire. Il propose d'allonger la durée de rétention et d'intensifier la pression diplomatique sur les pays refusant de reprendre leurs ressortissants. Il critique la politique actuelle, qui cible davantage les familles intégrées que ces individus dangereux.
Voir la source originalePhilippe Brun (PS) défend une position de fermeté avant les négociations budgétaires avec le gouvernement : pas de compromis sans concessions claires sur le plan socialiste, notamment la reprise de leurs propositions et une trajectoire de réduction du déficit étalée jusqu'en 2031. Il insiste sur la justice fiscale via une taxe sur les 1800 foyers les plus riches et la suspension de la réforme des retraites, tout en excluant les start-ups de cette taxation pour préserver l'écosystème entrepreneurial.
Voir la source originaleLe locuteur propose de nommer rapidement un Premier ministre de gauche pour former un gouvernement de défense républicaine, inspiré de ceux de Michel Rocard et Pierre Mauroy. Ce gouvernement devrait porter les revendications des législatives et agir comme un dernier rempart contre l'extrême droite. Il devrait aussi traiter des sujets négligés comme les familles monoparentales, les déserts médicaux, le logement et adopter un budget alliant redressement des finances publiques et relance économique.
Voir la source originaleUne commission mixte paritaire (CMP) à l'Assemblée nationale tente de trouver un compromis sur le budget 2025, avec des exigences des socialistes comme une hausse du SMIC et le maintien de l'Aide Médicale d'État. Le RN menace de censurer le gouvernement. Par ailleurs, Alain Bauer analyse l'immigration comme un phénomène historique, critiquant l'absence d'intégration actuelle, liée selon lui à une logique économique de main-d'œuvre temporaire.
Voir la source originalePhilippe Brun, député socialiste de l'Eure, explique que son engagement politique est lié à des rencontres personnelles, notamment avec sa nounou et le mouvement des gilets jaunes. Il évoque les raisons qui poussent à s'engager en politique et le parcours qui mène à l'Assemblée nationale.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleL’émission aborde la proposition de loi socialiste pour une nationalisation totale d’EDF, examinée le 9 février 2023 contre l’avis du gouvernement. Les intervenants analysent les différences avec l’OPA gouvernementale sur les 15,9% restants et les chances de succès de cette initiative au Parlement. Ils évoquent aussi les bénéfices attendus pour les TPE et la stabilité des prix de l’énergie.
Voir la source originaleUn entretien sur la nationalisation d'EDF révèle des risques de restructurations ou de cessions d'actifs au privé. Le député PS Philippe Brun évoque des conflits d'intérêts et un possible démantèlement. L'opération s'inscrit dans un contexte de maintenance des centrales nucléaires et de hausse des prix de l'énergie.
Voir la source originaleUn entretien d'actualité sur la chaîne Le Média aborde la nationalisation d'EDF, évoquant des risques de restructurations, de ventes d'actifs et de conflits d'intérêts. Le député PS Philippe Brun et le journaliste Marc Endeweld analysent les conséquences potentielles pour l'entreprise, notamment après son rachat récent de turbines d'Alstom. Le débat s'inscrit dans un contexte de crise énergétique et de maintenance des centrales nucléaires.
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