Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 nov. 2022 au 31 août 2026
Questions
226
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 226 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
39
Réponse à côté
76
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 226
Question 101Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Pour conclure, beaucoup disent que pour la première fois en France, l'élection va se jouer sur les questions internationales, diplomatiques, militaires. Vous êtes d'accord ?
Réponse partielle
Oui, elle va se jouer aussi sur le pouvoir d'achat. Je rappelle que le bilan de 10 ans de macronisme, c'est plus 40% des prix de l'énergie, plus 60% des prix du logement, plus 25% des prises alimentaires. Les salaires n'ont pas suivi. Les Français vont avoir une vraie demande sur le pouvoir d'achat. On a dit que le pouvoir d'achat sera aussi le grand thème de la présentielle de 2027.
« Oui, elle va se jouer aussi sur le pouvoir d'achat. Je rappelle que le bilan de 10 ans de macronisme, c'est plus 40% des prix de l'énergie, plus 60% des prix du logement, plus 25% des prises alimentaires. Les salaires n'ont pas suivi. Les Français vont avoir une vraie demande sur le pouvoir d'achat. On a dit que le pouvoir d'achat sera aussi le grand thème de la présentielle de 2027. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 12:32
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est très compliqué. On a eu tellement de désaccords. Pas seulement, d'ailleurs, sur la question d'antisémitisme, qui est un sujet très important. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 6:12
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
C'est qui le meilleur candidat pour l'ERN et le plus dangereux pour les autres partis, et donc pour la gauche, selon vous ?
Réponse partielle
Je ne pense pas qu'il y ait de meilleurs ou de mauvais candidats. Il y en a une qui a une expérience, je connais bien la France, un qui est plus jeune, plus vert, plus médiatique. Les deux n'ont aucune compétence pour diriger le pays. Marine Le Pen l'a montré à deux reprises, deux fois le débat face à Emmanuel Macron qu'elle a perdu, et qu'elle a perdu de manière assez lourde. Jean-Anne Bardella, nous l'avons aussi vu dans d'autres débats, le début du commencement de l'expérience, de la compétence pour présider au destin de l'État. Moi, j'ai eu une circonscription où le trajet domicile-travail moyen, c'est 50 kilomètres. Moi, j'ai eu une circonscription qui ne peut pas vivre avec une essenc…
« Je ne pense pas qu'il y ait de meilleurs ou de mauvais candidats. Il y en a une qui a une expérience, je connais bien la France, un qui est plus jeune, plus vert, plus médiatique. Les deux n'ont aucune compétence pour diriger le pays. Marine Le Pen l'a montré à deux reprises, deux fois le débat face à Emmanuel Macron qu'elle a perdu, et qu'elle a perdu de manière assez lourde. Jean-Anne Bardella, nous l'avons aussi vu dans d'autres débats, le début du commencement de l'expérience, de la compétence pour présider au destin de l'État. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 8:44
Question 103Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Alors, vous avez cité quand même les nombreux candidats dans l'espace socialiste, mais aussi écologistes, communistes. Comment il faut faire cette désignation ?
Réponse directe
Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec B…
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Question 104Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Est-ce qu'il faut organiser des primaires, même si cette solution est moins à la mode qu'il y a quelques années ?
Réponse directe
Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec B…
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Question 105Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Alors, vous le disiez, on est très loin de la présidentielle. Mais on a quand même pas mal de candidats dans tous les camps, même si ce n'est pas encore le cas à gauche. Même si ça reste à éclaircir à gauche. On sait qu'à un an de l'élection, les favoris sont rarement élus. Je peux citer Baladur en 1995, Jospin en 2002, Dominique Strauss-Kahn en 2012, Alain Juppé en 2017, ça fait beaucoup. Mais Jordan Bardella, depuis plusieurs semaines, ou Marine Le Pen, ce selon, est régulièrement donné en tête, très en tête, très au-delà des 30%. Ça, avec une avance considérable sur ses poursuivants. Qu'est-ce que ça vous inspire, cette avance ?
Réponse directe
Je trouve que le Ration National est la mauvaise arbre de la politique, pousse sur les terrains que nous laissons en jachère. Le système politique est tellement fragmenté aujourd'hui qu'il n'y a pas d'offre crédible. Mais ce que je vois aussi, c'est que le FN systématiquement baisse dans les sondages, dans les intentions de vote, au moment où l'élection arrive. Il y a eu des très beaux sondages, Marine Le Pen aussi, 2022 avant, et puis progressivement, elle est arrivée à son niveau normal. La présidence est une sélection où il y a 80% de participation, et où il y a un vrai débat qui s'engage. Ce débat n'a pas commencé, mais il est vrai que le RN est très très fort dans le pays, et prospère…
« Je trouve que le Ration National est la mauvaise arbre de la politique, pousse sur les terrains que nous laissons en jachère. Le système politique est tellement fragmenté aujourd'hui qu'il n'y a pas d'offre crédible. Mais ce que je vois aussi, c'est que le FN systématiquement baisse dans les sondages, dans les intentions de vote, au moment où l'élection arrive. Il y a eu des très beaux sondages, Marine Le Pen aussi, 2022 avant, et puis progressivement, elle est arrivée à son niveau normal. La présidence est une sélection où il y a 80% de participation, et où il y a un vrai débat qui s'engage. Ce débat n'a pas commencé, mais il est vrai que le RN est très très fort dans le pays, et prospère sur le terreau de nos renoncements. À nous maintenant de relever ce défi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 7:15
Question 106Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
C'est Le Pen ou c'est Bardella ?
Réponse directe
Je ne pense pas qu'il y ait de meilleurs ou de mauvais candidats. Il y en a une qui a une expérience, je connais bien la France, un qui est plus jeune, plus vert, plus médiatique. Les deux n'ont aucune compétence pour diriger le pays. Marine Le Pen l'a montré à deux reprises, deux fois le débat face à Emmanuel Macron qu'elle a perdu, et qu'elle a perdu de manière assez lourde. Jean-Anne Bardella, nous l'avons aussi vu dans d'autres débats, le début du commencement de l'expérience, de la compétence pour présider au destin de l'État. Moi, j'ai eu une circonscription où le trajet domicile-travail moyen, c'est 50 kilomètres. Moi, j'ai eu une circonscription qui ne peut pas vivre avec une essenc…
« Je ne pense pas qu'il y ait de meilleurs ou de mauvais candidats. Il y en a une qui a une expérience, je connais bien la France, un qui est plus jeune, plus vert, plus médiatique. Les deux n'ont aucune compétence pour diriger le pays. Marine Le Pen l'a montré à deux reprises, deux fois le débat face à Emmanuel Macron qu'elle a perdu, et qu'elle a perdu de manière assez lourde. Jean-Anne Bardella, nous l'avons aussi vu dans d'autres débats, le début du commencement de l'expérience, de la compétence pour présider au destin de l'État. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 8:44
Question 107Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Ou alors que c'est les sondages qui doivent faire l'élection ou désigner les candidats ?
Réponse partielle
Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec B…
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Question 108Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Bonjour Philippe Brun, vous êtes député PS de l'heure depuis 2022, on a beaucoup de questions sur la présidentielle qui est déjà dans tous les esprits, sur la gauche mais d'abord un mot sur les débordements qui ont suivi la très belle victoire, le doublé du PSG en Ligue des Champions samedi, 890 interpellations et une situation d'ordre public ou plutôt de désordre public qui fait polémique, qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Une forme d'interrogation parce qu'on se demande bien d'où viennent ces casseurs, dans le même temps on voit qu'en province comme on disait chez moi par exemple, y compris dans les cités, ça a été extrêmement calme et que le nihilisme dont on nous parle sur les plateaux de télévision, on ne le voit qu'à Paris finalement. Et on se demande qui a intérêt, qui entraîne ces casseurs, qui les envoie et je crois que tout cela, la justice permettra d'éclairer cette affaire.
« Une forme d'interrogation parce qu'on se demande bien d'où viennent ces casseurs, dans le même temps on voit qu'en province comme on disait chez moi par exemple, y compris dans les cités, ça a été extrêmement calme et que le nihilisme dont on nous parle sur les plateaux de télévision, on ne le voit qu'à Paris finalement. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 0:31Voir 1 autre passage
« Et on se demande qui a intérêt, qui entraîne ces casseurs, qui les envoie et je crois que tout cela, la justice permettra d'éclairer cette affaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 0:49
Question 109Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Pour l'instant, Raphaël Glucksmann, c'est celui qui, dans l'espace social-démocrate, est le mieux classé. Dans un sondage Edoxa il y a quelques jours, il se classait quatrième avec 11% des intentions de vote, derrière Jordan Bardella à 32%, Edouard Philippe 17% et Mélenchon, Jean-Luc, 16%. Mélenchon toujours en tête à gauche, ça vous inquiète ?
Réponse directe
Je pense qu'aucun sondage n'a de valeur au moment où nous parlons. Il y a d'un côté un candidat Jean-Luc Mélenchon identifié par les Français, avec une très belle machine à son service, la France Insoumise, construite il y a maintenant une vingtaine d'années, et puis en face, effectivement, une gauche plurielle qui essaie de se reconstruire, qui n'a pas de candidat, qui n'a pas encore de programme, et je suis convaincu que le jour où nous aurons notre candidat, nous serons nettement devant.
« Je pense qu'aucun sondage n'a de valeur au moment où nous parlons. Il y a d'un côté un candidat Jean-Luc Mélenchon identifié par les Français, avec une très belle machine à son service, la France Insoumise, construite il y a maintenant une vingtaine d'années, et puis en face, effectivement, une gauche plurielle qui essaie de se reconstruire, qui n'a pas de candidat, qui n'a pas encore de programme, et je suis convaincu que le jour où nous aurons notre candidat, nous serons nettement devant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 2:14
Question 110L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04
Jérémy, on fait quoi ?
Réponse directe
Moi, j'avais voté contre cette taxe qui était une blague. C'était une taxe sur le raffinage. Donc, il y a peu de raffineries en France, de moins en moins, malheureusement. Et les raffineries en France, elles sont plutôt déficitaires. Elles ne font pas de surprofits. C'était évident que cette taxe, elle n'est rien rapportée. Elle a rapporté 70 millions d'euros. C'est moins que le budget de la chaîne RMC. Donc, il sait évidemment que c'était anecdotique et inutile. Ce qu'il faut aujourd'hui, et moi, je suis d'accord avec ce que dit Jérémy, c'est faire surtout baisser les prix à la pompe. Pour le financer, il faut qu'on puisse avoir des moyens pour le faire. Si on veut, par exemple, baisser la…
« Moi, j'avais voté contre cette taxe qui était une blague. C'était une taxe sur le raffinage. Donc, il y a peu de raffineries en France, de moins en moins, malheureusement. Et les raffineries en France, elles sont plutôt déficitaires. Elles ne font pas de surprofits. C'était évident que cette taxe, elle n'est rien rapportée. Elle a rapporté 70 millions d'euros. C'est moins que le budget de la chaîne RMC. Donc, il sait évidemment que c'était anecdotique et inutile. Ce qu'il faut aujourd'hui, et moi, je suis d'accord avec ce que dit Jérémy, c'est faire surtout baisser les prix à la pompe. Pour le financer, il faut qu'on puisse avoir des moyens pour le faire. Si on veut, par exemple, baisser la TVA ou la TICPE sur les prix du carburant, il faut qu'il y ait une juste contribution. Je rappelle qu'on n'est pas les seuls à le proposer. Le gouvernement espagnol, le gouvernement portugais, le gouvernement autrichien demandent aujourd'hui à l'Union européenne d'adopter cette taxe que je propose aujourd'hui, que nous proposons au niveau national de l'adopter au niveau européen pour qu'il y ait une juste contribution. Exemple, lors de la crise Covid et ukrainienne, vous vous souvenez, il y a eu une explosion du prix du conteneur. Et un grand groupe de porte-conteneurs qui est propriétaire de BFM TV, CMA CGM, avait réalisé des surprofits importants. Le conteneur était passé de 4 000 euros à 20 000 euros. Et bien, qu'est-ce qui s'est passé ? On a adopté une taxe et CMA CGM a payé une taxe supplémentaire sur ces surprofits. Vous dites période exceptionnelle, mesure exceptionnelle. L'augmentation du prix du conteneur, ça avait fait augmenter les prix de tout le monde en supermarché. Donc CMA CGM avait payé. Là, l'augmentation du prix du baril, ça fait augmenter les prix de tout le monde à la station de service. Il est normal que Total paye aussi. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04Vérifier à 5:06Voir 2 autres passages
« en fait, depuis le début. Absolument. Le problème, ce n'est pas les distributeurs, ce n'est pas non plus les raffineries françaises, puisqu'elles sont, pour la plupart, déficitaires. Le déficit est d'ailleurs organisé assez intelligemment, de manière comptable, par les grands groupes. C'est les producteurs. Si Total voulait vraiment faire un geste commercial, ce ne serait pas dans ces stations. Ce serait de dire, le pétrole que je vends à Leclerc, à Intermarché, à Carrefour et à tous les autres, là, je mets en place un blocage des prix. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04Vérifier à 6:51
Question 111L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04
Vous voulez faire quoi ?
Réponse directe
Moi, j'avais voté contre cette taxe qui était une blague. C'était une taxe sur le raffinage. Donc, il y a peu de raffineries en France, de moins en moins, malheureusement. Et les raffineries en France, elles sont plutôt déficitaires. Elles ne font pas de surprofits. C'était évident que cette taxe, elle n'est rien rapportée. Elle a rapporté 70 millions d'euros. C'est moins que le budget de la chaîne RMC. Donc, il sait évidemment que c'était anecdotique et inutile. Ce qu'il faut aujourd'hui, et moi, je suis d'accord avec ce que dit Jérémy, c'est faire surtout baisser les prix à la pompe. Pour le financer, il faut qu'on puisse avoir des moyens pour le faire. Si on veut, par exemple, baisser la…
« Moi, j'avais voté contre cette taxe qui était une blague. C'était une taxe sur le raffinage. Donc, il y a peu de raffineries en France, de moins en moins, malheureusement. Et les raffineries en France, elles sont plutôt déficitaires. Elles ne font pas de surprofits. C'était évident que cette taxe, elle n'est rien rapportée. Elle a rapporté 70 millions d'euros. C'est moins que le budget de la chaîne RMC. Donc, il sait évidemment que c'était anecdotique et inutile. Ce qu'il faut aujourd'hui, et moi, je suis d'accord avec ce que dit Jérémy, c'est faire surtout baisser les prix à la pompe. Pour le financer, il faut qu'on puisse avoir des moyens pour le faire. Si on veut, par exemple, baisser la TVA ou la TICPE sur les prix du carburant, il faut qu'il y ait une juste contribution. Je rappelle qu'on n'est pas les seuls à le proposer. Le gouvernement espagnol, le gouvernement portugais, le gouvernement autrichien demandent aujourd'hui à l'Union européenne d'adopter cette taxe que je propose aujourd'hui, que nous proposons au niveau national de l'adopter au niveau européen pour qu'il y ait une juste contribution. Exemple, lors de la crise Covid et ukrainienne, vous vous souvenez, il y a eu une explosion du prix du conteneur. Et un grand groupe de porte-conteneurs qui est propriétaire de BFM TV, CMA CGM, avait réalisé des surprofits importants. Le conteneur était passé de 4 000 euros à 20 000 euros. Et bien, qu'est-ce qui s'est passé ? On a adopté une taxe et CMA CGM a payé une taxe supplémentaire sur ces surprofits. Vous dites période exceptionnelle, mesure exceptionnelle. L'augmentation du prix du conteneur, ça avait fait augmenter les prix de tout le monde en supermarché. Donc CMA CGM avait payé. Là, l'augmentation du prix du baril, ça fait augmenter les prix de tout le monde à la station de service. Il est normal que Total paye aussi. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04Vérifier à 5:06Voir 2 autres passages
« en fait, depuis le début. Absolument. Le problème, ce n'est pas les distributeurs, ce n'est pas non plus les raffineries françaises, puisqu'elles sont, pour la plupart, déficitaires. Le déficit est d'ailleurs organisé assez intelligemment, de manière comptable, par les grands groupes. C'est les producteurs. Si Total voulait vraiment faire un geste commercial, ce ne serait pas dans ces stations. Ce serait de dire, le pétrole que je vends à Leclerc, à Intermarché, à Carrefour et à tous les autres, là, je mets en place un blocage des prix. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04Vérifier à 6:51
Question 112L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04
Bon réveil à toutes et à tous à l'écoute d'RMC. Il est 7h43. Le baril est en train d'exploser cette nuit autour des 125 dollars. Mais vous n'achetez pas des barils. Vous achetez des litres d'essence. 2 euros pour le sans-plomb. Le gasoil à 2,20 euros. C'était attendu. Et ça a eu l'effet escompté. La polémique. Total annonce 5 milliards de bénéfices au premier trimestre. Bonjour Philippe Brun. Bonjour. Vous êtes député socialiste de l'heure. Et à l'annonce des résultats de Total, vous avez immédiatement déposé une proposition de loi pour taxer les bénéfices exceptionnels des groupes pétroliers. Je simplifie le mécanisme sous votre contrôle. Les entreprises concernées afficheraient un chiffre d'affaires supérieur à 750 millions d'euros. On trouverait plusieurs taux, mais on taxerait les bénéfices exceptionnels en calculant sur les trois années d'avant. Vous le dites clairement. Les pétroliers sont en train de s'engraisser sur notre dos.
Réponse directe
C'est évident. Il faut s'imaginer. C'est le Père Noël pour le détroit d'Hormuz. On passe d'une situation à laquelle l'essence a un prix beaucoup plus bien inférieur. Et aujourd'hui, vous avez une augmentation de 40% du prix du gasoil sur un an, de 25% du prix du sans-plomb sur un an. Et ces profits, rien ne les justifie. Ce n'est pas Total qui a inventé une essence. On peut rouler 20 kilomètres de plus avec un plein. Ce n'est pas Total qui a développé une offre commerciale formidable qui fait qu'on va tous chez Total et pas chez les autres. Et c'est pour ça qu'ils font davantage de profits. C'est simplement le profit réalisé sur le dos des Français. C'est les automobilistes qui, par leur ti…
« C'est évident. Il faut s'imaginer. C'est le Père Noël pour le détroit d'Hormuz. On passe d'une situation à laquelle l'essence a un prix beaucoup plus bien inférieur. Et aujourd'hui, vous avez une augmentation de 40% du prix du gasoil sur un an, de 25% du prix du sans-plomb sur un an. Et ces profits, rien ne les justifie. Ce n'est pas Total qui a inventé une essence. On peut rouler 20 kilomètres de plus avec un plein. Ce n'est pas Total qui a développé une offre commerciale formidable qui fait qu'on va tous chez Total et pas chez les autres. Et c'est pour ça qu'ils font davantage de profits. C'est simplement le profit réalisé sur le dos des Français. C'est les automobilistes qui, par leur ticket de carburant, ont financé ces sur-profits. Et la première annonce de Total hier, ce n'était pas de dire on va faire un geste pour les automobilistes, de dire on va distribuer un dividende exceptionnel aux actionnaires. Donc nous sommes dans notre rôle en disant aujourd'hui que cet argent doit être rendu aux Français. La taxe qu'on propose, ce n'est pas une taxe pour aller dans le puits sans fond du déficit de l'État. C'est une taxe pour ensuite prendre des mesures pour redonner cet argent aux automobilistes. Soit effectivement baisser la TVA comme l'a fait le gouvernement socialiste espagnol, comme l'avait fait Lionel Jospin quand il était Premier ministre en 2001. Soit effectivement avec des chèques qu'on peut donner immédiat aux Français qui en ont le plus besoin. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04Vérifier à 0:50
Question 113L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04
On est dans une offre commerciale, c'est comme quand on vous offre une serviette de plage avant les vacances ?
Réponse à côté
Évidemment, c'est totalement anecdotique. Total n'est pas un acteur majeur de la distribution aujourd'hui des stations-service en France. Il y a très peu de stations Total, notamment en ruralité. En réalité, on va tous, on va acheter notre essence au supermarché ou à quelque chose qui ressemble à un supermarché. C'est là que les gens vont faire leur plein. Ils ne font pas leur plein chez Total, il y a très très peu de stations Total en vérité. Ça ne concerne personne, ça concerne les gens qui sont sur les autoroutes et dans les grandes villes où il y a effectivement des stations Total.
« Évidemment, c'est totalement anecdotique. Total n'est pas un acteur majeur de la distribution aujourd'hui des stations-service en France. Il y a très peu de stations Total, notamment en ruralité. En réalité, on va tous, on va acheter notre essence au supermarché ou à quelque chose qui ressemble à un supermarché. C'est là que les gens vont faire leur plein. Ils ne font pas leur plein chez Total, il y a très très peu de stations Total en vérité. Ça ne concerne personne, ça concerne les gens qui sont sur les autoroutes et dans les grandes villes où il y a effectivement des stations Total. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04Vérifier à 3:10
Question 114Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Pensez qu'il peut y avoir des débordements, que c'est une trumpisation ?
Réponse à côté
Ce que je constate c'est la grande indifférence des Français malgré le bataille médiatique autour de cette affaire. Les sondages montrent que la majorité écrasante de gens trouve que cette décision a été justifiée. Et à part le socle très réduit des aficionados de Marine Le Pen, j'en pense que les politiques ne sont pas au-dessus des lois, que les décisions s'appliquent et même sur cette affaire de l'exécution provisoire. Nous-mêmes les Français on a des exécutions provisoires dans un certain nombre de cas. Par exemple vous perdez votre permis, même si vous faites appel, votre permis il est perdu et vous ne pouvez pas aller travailler. Vous êtes chauffeur-livreur, vous perdez votre permis.…
« Ce que je constate c'est la grande indifférence des Français malgré le bataille médiatique autour de cette affaire. Les sondages montrent que la majorité écrasante de gens trouve que cette décision a été justifiée. Et à part le socle très réduit des aficionados de Marine Le Pen, j'en pense que les politiques ne sont pas au-dessus des lois, que les décisions s'appliquent et même sur cette affaire de l'exécution provisoire. Nous-mêmes les Français on a des exécutions provisoires dans un certain nombre de cas. Par exemple vous perdez votre permis, même si vous faites appel, votre permis il est perdu et vous ne pouvez pas aller travailler. Vous êtes chauffeur-livreur, vous perdez votre permis. Pendant 6 mois vous n'avez pas le droit de travailler pour un politique. Vous détournez 4 millions d'euros, pendant 5 ans vous n'avez pas le droit d'être éligible. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Je ne vois pas l'émoi populaire, je vois l'émoi dans le système. C'est-à-dire un certain nombre de gens qui pensent eux-mêmes, dans l'amical d'ailleurs, de ceux qui se sont manifestés. C'est des gens qui sont eux-mêmes mis en examen ou qui eux-mêmes vont avoir affaire à la justice dans les prochains jours. Mais je constate une grande indifférence des gens. Moi ce week-end j'étais sur le terrain, je suis dans une situation qui est plutôt favorable aux idées de Marine Le Pen. Les gens me disaient, si elle est condamnée, elle est condamnée. Et de toute façon on ne prive personne d'un choix. Jordan Bardella est là, prêt. On voit bien que dans les sondages d'ailleurs, il fait le même score que Marine Le Pen. Donc cette histoire c'est beaucoup de mousse à mon avis, pour un effet très faible en vérité dans l'opinion publique. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 1:07
Question 115Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Vous l'aviez signalé ?
Réponse directe
Je l'avais signalé à l'époque. Je rappelle qu'au 79, le deuxième, sur la liste de François Mitterrand, était un agriculteur. Et je dis vraiment, on ne peut pas la gauche se déconnecter autant, autant rester dans les centres-villes urbains, avec des gens très éduqués. Il en faut, Jaurès avait fait normal sup, Léon Blum était conseiller d'État, mais il faut, je crois, dans le mouvement social de la gauche, ouvrir grand les portes et les fenêtres. Cette ultra-professionnalisation de la vie politique, elle produit un discours creux. Aujourd'hui, on a l'impression que le Parti Socialiste, c'est des professionnels de la politique qui parlent une langue morte. On a besoin d'ouvrir les portes. Et j…
« Je l'avais signalé à l'époque. Je rappelle qu'au 79, le deuxième, sur la liste de François Mitterrand, était un agriculteur. Et je dis vraiment, on ne peut pas la gauche se déconnecter autant, autant rester dans les centres-villes urbains, avec des gens très éduqués. Il en faut, Jaurès avait fait normal sup, Léon Blum était conseiller d'État, mais il faut, je crois, dans le mouvement social de la gauche, ouvrir grand les portes et les fenêtres. Cette ultra-professionnalisation de la vie politique, elle produit un discours creux. Aujourd'hui, on a l'impression que le Parti Socialiste, c'est des professionnels de la politique qui parlent une langue morte. On a besoin d'ouvrir les portes. Et je crois que cette parité populaire fera venir des profils nouveaux dans notre parti. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 7:38
Question 116Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Ça protégerait mieux ?
Réponse à côté
Nous proposons surtout de créer un défenseur de la laïcité, qui soit un peu comme le médiateur de la République jadis, une personnalité qui soit chargée de donner un guide. On voit bien que dans tout un tas de cas... Le voile dans le sport, et que ce soit une personnalité au-dessus de tout soupçon, qui puisse finalement être la bouche de la loi de 1905, et qui, sans aucune polémique, donne des directives claires aux uns et aux autres dans les services publics. Et je crois qu'aujourd'hui, le problème, c'est le flou. On l'a vu sur la question de l'ABAIA, où il a fallu faire une circulaire pour aider les chefs d'établissement qui sont dans une grande difficulté en vérité. Et là, c'est la même…
« Nous proposons surtout de créer un défenseur de la laïcité, qui soit un peu comme le médiateur de la République jadis, une personnalité qui soit chargée de donner un guide. On voit bien que dans tout un tas de cas... »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 5:42Voir 1 autre passage
« Le voile dans le sport, et que ce soit une personnalité au-dessus de tout soupçon, qui puisse finalement être la bouche de la loi de 1905, et qui, sans aucune polémique, donne des directives claires aux uns et aux autres dans les services publics. Et je crois qu'aujourd'hui, le problème, c'est le flou. On l'a vu sur la question de l'ABAIA, où il a fallu faire une circulaire pour aider les chefs d'établissement qui sont dans une grande difficulté en vérité. Et là, c'est la même chose aujourd'hui sur cette histoire de voile dans le sport. Je ne suis pas favorable à l'interdiction du voile dans la pratique sportive individuelle, bien sûr. Il faut qu'on ait des directives claires. La laïcité, c'est un principe auquel nous sommes très attachés. Ce défenseur de la laïcité que nous souhaitons mettre dans la Constitution fait partie des solutions. Il y a un concept auquel je sais que vous vous êtes personnellement attachés, c'est le concept de parité populaire. C'est quoi la parité populaire ? Nous proposons un nouveau logiciel pour le Parti Socialiste. Et on constate quoi ? C'est que les ouvriers et les employés ne votent plus pour nous et que le Parti Socialiste, progressivement, à la fois, s'est déconnecté de sa base électorale. On a été inventé pour défendre les intérêts des ouvriers et des employés. Et c'est déconnecté aussi de ses fondamentaux. On parlait de la laïcité et de l'universalisme tout à l'heure de la République. Sur la question de la représentativité, aujourd'hui, 80% des députés sont cadres, alors que 80% des Français ne le sont pas. Ce que nous souhaitons, c'est favoriser l'entrée d'ouvriers et d'employés en politique avec une école que j'ai créée, qui s'appelle l'école de l'engagement, et en réservant des places dans nos investitures à des gens qui soient ouvriers et employés. On ne peut pas être le parti du peuple sans le peuple. Je crois que c'est aussi une manière d'amener à nous des gens qui ne nous font plus confiance aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 5:56
Question 117Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Votre but, c'est d'avoir un premier secrétaire du parti qui corresponde à vos idées. Vous mettez en avant la candidature de Fatima Yadani. Pourquoi pas vous ?
Réponse partielle
Donc on la voit logiquement comme la chef de file. Non, nous n'avons pas tranché cela. Donc là, c'est la phase des contributions. Donc il n'y a pas de première. En vérité, il y a une première signataire de la contribution. Et puis ensuite, il y aura une discussion avec les autres. C'est le premier signataire du texte d'orientation, de la motion qui, lui ou elle, sera candidat au poste de premier secrétaire. Vous êtes candidat ? Pour l'instant, il y a une diversité de possibilités. Et puis surtout, il faut pouvoir rassembler. On ne va pas faire... Il faut rassembler avec les autres contributions. Il y a six contributions sur la table. pour que ce ne soit pas Olivier Faure qui soit reconduit.…
« Donc on la voit logiquement comme la chef de file. Non, nous n'avons pas tranché cela. Donc là, c'est la phase des contributions. Donc il n'y a pas de première. En vérité, il y a une première signataire de la contribution. Et puis ensuite, il y aura une discussion avec les autres. C'est le premier signataire du texte d'orientation, de la motion qui, lui ou elle, sera candidat au poste de premier secrétaire. Vous êtes candidat ? Pour l'instant, il y a une diversité de possibilités. Et puis surtout, il faut pouvoir rassembler. On ne va pas faire... Il faut rassembler avec les autres contributions. Il y a six contributions sur la table. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 10:13
Question 118Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Cet universalisme, il s'incarne aussi par la laïcité. Vous voulez mettre les deux premiers articles de la loi de 1905 dans la Constitution. Qu'est-ce que ça changerait ?
Réponse directe
Eh bien, d'abord, c'est de les sanctuariser, d'éviter, évidemment, les tentatives des uns et des autres d'une laïcité dont on choisirait un adjectif, qu'elle soit ouverte ou fermée. Donc, de réaffirmer cette force dans le plus haut de nos textes, le texte de la Constitution.
« Eh bien, d'abord, c'est de les sanctuariser, d'éviter, évidemment, les tentatives des uns et des autres d'une laïcité dont on choisirait un adjectif, qu'elle soit ouverte ou fermée. Donc, de réaffirmer cette force dans le plus haut de nos textes, le texte de la Constitution. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 5:19
Question 119Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Alors, vous présentez, avec Jérôme Gage, Laurence Rossignol, Fatima Yadani et d'autres, ce texte, Contribution au Congrès du Parti Socialiste, qui se tiendra à la mi-juin. Votre nouveau socialisme, il se veut démocratique, féministe, populaire, ça, on connaissait déjà, et universaliste. Ce dernier adjectif, c'est un adjectif contre la France insoumise ?
Réponse directe
En tout cas, contre une dérive que nous jugeons dangereuse. Communautariste ? Voilà, une dérive visant à importer un certain nombre d'aspects de ce qu'on appelle la gauche américaine, vous le savez, de communautarisation des esprits. Et nous, nous croyons dans l'idée que c'est au contraire l'universalisme qui nous permet à chacun de vivre ensemble. Et donc, Laura réaffirmé et proposé aussi des conséquences concrètes de cet universalisme, c'est un des aspects très importants de cette contribution. Non, mais de toute façon, cette logique s'est effondrée au moment des discussions, y compris sur notre comportement dans la période très difficile que nous vivons aujourd'hui. Il fait ce qu'il fall…
« En tout cas, contre une dérive que nous jugeons dangereuse. Communautariste ? Voilà, une dérive visant à importer un certain nombre d'aspects de ce qu'on appelle la gauche américaine, vous le savez, de communautarisation des esprits. Et nous, nous croyons dans l'idée que c'est au contraire l'universalisme qui nous permet à chacun de vivre ensemble. Et donc, Laura réaffirmé et proposé aussi des conséquences concrètes de cet universalisme, c'est un des aspects très importants de cette contribution. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 3:55
Question 120Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Alors la gauche a un candidat à la présidentielle depuis mardi, c'est François Ruffin. Est-ce qu'il est dans cette orbite que vous appelez de vos vœux ?
Réponse partielle
Écoutez, je ne sais pas exactement ce qu'il souhaite. Il est plus élevé quand même, mais non ? Oui, en tout cas, le rassemblement doit se construire. Je crois qu'on a besoin de partis politiques forts. Les partis politiques doivent amener des propositions dans le débat. Et ce qui a manqué d'ailleurs à notre pays dans les dernières années, c'est que les partis politiques ont été faibles et avec peu d'idées en vérité. Donc l'intérêt national aujourd'hui, c'est que les partis travaillent et ce congrès va nous permettre, je l'espère, d'avoir un programme crédible pour 2027. Il faudra passer par une primaire à la fin ? Une désignation par les militants. Nous ne sommes pas favorables, nous, à une…
« Écoutez, je ne sais pas exactement ce qu'il souhaite. Il est plus élevé quand même, mais non ? Oui, en tout cas, le rassemblement doit se construire. Je crois qu'on a besoin de partis politiques forts. Les partis politiques doivent amener des propositions dans le débat. Et ce qui a manqué d'ailleurs à notre pays dans les dernières années, c'est que les partis politiques ont été faibles et avec peu d'idées en vérité. Donc l'intérêt national aujourd'hui, c'est que les partis travaillent et ce congrès va nous permettre, je l'espère, d'avoir un programme crédible pour 2027. Il faudra passer par une primaire à la fin ? Une désignation par les militants. Nous ne sommes pas favorables, nous, à une primaire ouverte ou une sorte de grand rassemblement. Vous auriez une primaire où il y aurait à la fois François Ruffin et François Hollande comme candidats, ce qui nous rappelle un peu 2017. Ça n'a pas très crédible. Travaillons un projet clair de société qui soit enthousiasmant pour les gens. Désignons un candidat. Après, on verra comment on se rassemble avec les écologistes et les communistes. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 12:25
Question 121Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Et il peut y avoir une union des oppositions sur ces thèmes-là ?
Réponse à côté
Je crois, je crois. En tout cas, il faut qu'il y ait un rassemblement plus large possible dans le parti, pas seulement des oppositions. Je crois qu'il faut un rassemblement large dans le parti avec un premier secrétaire, avec une nouvelle méthode qui mette en place une équipe diverse qui soit focalisée sur la conquête du pouvoir pour à la fois redonner de l'espoir aux gens et empêcher la victoire de l'extrême droite en 2027.
« Je crois, je crois. En tout cas, il faut qu'il y ait un rassemblement plus large possible dans le parti, pas seulement des oppositions. Je crois qu'il faut un rassemblement large dans le parti avec un premier secrétaire, avec une nouvelle méthode qui mette en place une équipe diverse qui soit focalisée sur la conquête du pouvoir pour à la fois redonner de l'espoir aux gens et empêcher la victoire de l'extrême droite en 2027. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 11:57
Question 122Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Vous êtes venu ici pour nous parler aussi de la contribution que vous co-signez pour le 91ème congrès du Parti Socialiste qui se tiendra à la mi-juin. On va en parler mais un mot sur cette manifestation que prévoit le Rassemblement National pour dimanche. Vous vous inquiétez ?
Réponse à côté
Ce que je constate c'est la grande indifférence des Français malgré le bataille médiatique autour de cette affaire. Les sondages montrent que la majorité écrasante de gens trouve que cette décision a été justifiée. Et à part le socle très réduit des aficionados de Marine Le Pen, j'en pense que les politiques ne sont pas au-dessus des lois, que les décisions s'appliquent et même sur cette affaire de l'exécution provisoire. Nous-mêmes les Français on a des exécutions provisoires dans un certain nombre de cas. Par exemple vous perdez votre permis, même si vous faites appel, votre permis il est perdu et vous ne pouvez pas aller travailler. Vous êtes chauffeur-livreur, vous perdez votre permis.…
« Ce que je constate c'est la grande indifférence des Français malgré le bataille médiatique autour de cette affaire. Les sondages montrent que la majorité écrasante de gens trouve que cette décision a été justifiée. Et à part le socle très réduit des aficionados de Marine Le Pen, j'en pense que les politiques ne sont pas au-dessus des lois, que les décisions s'appliquent et même sur cette affaire de l'exécution provisoire. Nous-mêmes les Français on a des exécutions provisoires dans un certain nombre de cas. Par exemple vous perdez votre permis, même si vous faites appel, votre permis il est perdu et vous ne pouvez pas aller travailler. Vous êtes chauffeur-livreur, vous perdez votre permis. Pendant 6 mois vous n'avez pas le droit de travailler pour un politique. Vous détournez 4 millions d'euros, pendant 5 ans vous n'avez pas le droit d'être éligible. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Je ne vois pas l'émoi populaire, je vois l'émoi dans le système. C'est-à-dire un certain nombre de gens qui pensent eux-mêmes, dans l'amical d'ailleurs, de ceux qui se sont manifestés. C'est des gens qui sont eux-mêmes mis en examen ou qui eux-mêmes vont avoir affaire à la justice dans les prochains jours. Mais je constate une grande indifférence des gens. Moi ce week-end j'étais sur le terrain, je suis dans une situation qui est plutôt favorable aux idées de Marine Le Pen. Les gens me disaient, si elle est condamnée, elle est condamnée. Et de toute façon on ne prive personne d'un choix. Jordan Bardella est là, prêt. On voit bien que dans les sondages d'ailleurs, il fait le même score que Marine Le Pen. Donc cette histoire c'est beaucoup de mousse à mon avis, pour un effet très faible en vérité dans l'opinion publique. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 1:07
Question 123Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Est-ce que vous souhaiteriez le mettre dans la loi ?
Réponse directe
Non, parce que nous sommes universalistes. Mais en tout cas, que nous, les partis de gauche, qui prétendons représenter le peuple, alors que nous montrions l'exemple. Je rappelle que Pierre Moroy disait « J'ai fait l'ENA, l'école nationale des apprentis », que Pierre Berré-Gauvois était lui-même ancien tourneur fraiseur. Et aux dernières européennes, ce n'était plus le cas. On n'avait plus d'ouvriers sur la liste. Non.
« Non, parce que nous sommes universalistes. Mais en tout cas, que nous, les partis de gauche, qui prétendons représenter le peuple, alors que nous montrions l'exemple. Je rappelle que Pierre Moroy disait « J'ai fait l'ENA, l'école nationale des apprentis », que Pierre Berré-Gauvois était lui-même ancien tourneur fraiseur. Et aux dernières européennes, ce n'était plus le cas. On n'avait plus d'ouvriers sur la liste. Non. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 7:21
Question 124Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
Alors on va parler de ce nouveau socialisme dont vous vous faites l'un des promoteurs. Un cas pratique pour commencer. Trump inflige 20% de droits de douane à l'Europe. Que ferait un gouvernement nouveau socialiste ?
Réponse directe
Nous, ce qu'on propose, c'est de sortir d'une forme de naïveté sur ces questions. J'ai fait une note à la Fondation Jean Jaurès il y a quelques semaines sur l'industrie automobile. On propose un droit de douane de 100% sur les véhicules chinois. De 100% ? De 100%. Oui, 100%. Oui, il y a un moment où on est en train de se faire inonder, en vérité, de voitures chinoises. Et la France et l'Europe n'est pas prêtes aujourd'hui à se marcher. Il faut nous défendre. Moi, je crois qu'il faut, dans la guerre commerciale, jouer à armes égales. S'il y a 20% de droits de douane, il faut nous aussi mettre ces 20% de droits de douane en face. L'Europe est à la hauteur de ce rendez-vous ? Écoutez, pour l'i…
« Oui, il y a un moment où on est en train de se faire inonder, en vérité, de voitures chinoises. Et la France et l'Europe n'est pas prêtes aujourd'hui à se marcher. Il faut nous défendre. Moi, je crois qu'il faut, dans la guerre commerciale, jouer à armes égales. S'il y a 20% de droits de douane, il faut nous aussi mettre ces 20% de droits de douane en face. L'Europe est à la hauteur de ce rendez-vous ? Écoutez, pour l'instant, non, puisque l'Europe reste dans le logiciel, qui était celui qui présente les années 90, d'adaptation à la mondialisation libérale. Aujourd'hui, on est dans une phase qui est le retour des empires, le retour de la guerre, le retour de la souveraineté et de la guerre économique. Il faut que l'Europe se dote de moyens de défense. Je crois que les esprits sont en train de changer. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 3:00
Question 125Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25
C'est-à-dire que tous les partis soient obligés d'avoir une représentation sociale équilibrée ?
Réponse partielle
Non, parce que nous sommes universalistes. Mais en tout cas, que nous, les partis de gauche, qui prétendons représenter le peuple, alors que nous montrions l'exemple. Je rappelle que Pierre Moroy disait « J'ai fait l'ENA, l'école nationale des apprentis », que Pierre Berré-Gauvois était lui-même ancien tourneur fraiseur. Et aux dernières européennes, ce n'était plus le cas. On n'avait plus d'ouvriers sur la liste. Non.
« Non, parce que nous sommes universalistes. Mais en tout cas, que nous, les partis de gauche, qui prétendons représenter le peuple, alors que nous montrions l'exemple. Je rappelle que Pierre Moroy disait « J'ai fait l'ENA, l'école nationale des apprentis », que Pierre Berré-Gauvois était lui-même ancien tourneur fraiseur. Et aux dernières européennes, ce n'était plus le cas. On n'avait plus d'ouvriers sur la liste. Non. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 7:21
Voir 2 autres passages
« Non, mais ils respecteront les choses, bien sûr. Ils sont disciplinés. François Hollande respecte toujours la discipline de groupe à l'Assemblée nationale. Je suis certain qu'il soutiendra le vainqueur de cette primaire. Vous comprenez le fait qu'il ne veuille pas la primaire, François ? On verra bien ce qu'il fera. Moi, je pense que s'il veut revenir, il doit passer par la primaire. C'est la seule solution pour lui. Mais il ne le fera pas ? Je ne sais pas. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 5:54
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 85 observations95 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, bon, s'agissant de la primaire, je comprends qu'étant ancien président de la République, il n'a pas envie de se soumettre à ce processus. Il a dit d'ailleurs de manière tout à fait loyale qu'il soutiendrait le candidat issu de la primaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:01Voir 2 autres passages
« Son rôle aujourd'hui est celui d'un sage actif. Il est mon voisin à l'Assemblée nationale. Je suis assis à côté de lui. Et je crois que ce qu'il a envie, c'est d'être utile, donc de faire valoir son expérience, d'être là en recours si tout s'effondre. Mais en tout cas, je note qu'il soutient le processus, en tout cas de soutien, le fait que le candidat sorti de la primaire aura toute son amitié et son soutien. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:14
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 42 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Oui, ça va être des mensonges en permanence, ça va être des vidéos tronquées en permanence. Et c'est le nouveau monde dans lequel nous vivons. Celui de l'intelligence artificielle, celui de l'ingérence étrangère. Il faut qu'on se prépare nous aussi, il faut qu'on ait une riposte à la hauteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 6:30
« De toute façon, si on ne le fait pas, qu'est-ce qui va se passer ? Les primes d'assurance vont exploser. Et quand les assurances vont devoir rembourser des reconstructions de villages entiers qui ont été décimés par les flammes, eh bien, naturellement, il va y avoir une augmentation du prix des assurances. Nous, on dit qu'il faut aujourd'hui qu'on finance nos services d'incendie et de secours. Et des maisons qui ne sont pas brûlées, eh bien, c'est des frais aussi évités pour les assurances. Ce n'est pas un nouvel impôt, c'est un impôt qui existe déjà. Ce qu'on dit, c'est qu'aujourd'hui, au lieu que cet impôt, il aille à l'État, que cet impôt, il aille aux services départementaux d'incendie et de secours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« Vous allez les taxer. Non, mais c'est simple. Il y a aujourd'hui, quand vous êtes salarié. La différence entre la masse salariale. Ce que paye l'employeur et ce que vous touchez, c'est 66%. Et quand vous êtes... Je fais la même chose. Je reste chez moi. Je prends une application pour faire du trading en ligne. Je ne paye que 30% sur la plus-value que je réalise. Ou les dividendes que je tire de mes actions. Comment expliquer qu'on est 30% d'un côté. Enfin, 31,4 en vérité. Et 66 de l'autre. Il faut bien qu'il y ait de l'équité. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 12:11
« On se dit simplement que la protection sociale doit être équitablement répartie. Et qu'il y a un moment... Moi, je n'ai pas envie de supprimer des postes d'infirmières. Ça, c'est ce que propose la droite. Ils disent qu'on va baisser la CSG et puis la sécurité sociale fera des économies. Lesquelles ? Avec le visiteur de la population, la Sécu coûte 12 à 14 milliards de plus chaque année. Donc, il n'y a pas d'économies. Moi, je n'ai pas envie qu'on ferme des lits d'hôpitaux. Je n'ai pas envie qu'on supprime des lits d'infirmières. Je n'ai pas envie qu'on supprime des postes d'aides-soignantes. On a besoin de moyens. L'hôpital public est en grave difficulté. Moi, je dis simplement, répartissons mieux la charge. Le capital qui est exonéré d'efforts depuis 10 ans avec Emmanuel Macron, mettons-le à contribution, est raisonnable. Et dans le même temps, détaxons le travail. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais de toute façon, il n'y aura pas d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. On le sait très bien. On a atteint, je crois, un point de non-retour. Il y a deux gauches en France. Il y en a toujours eu. Il y a une extrême gauche, que je ne confonds pas avec l'extrême droite, qui a toujours fait 10% en France, à peu près. C'était besoin de la guiller avant, Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La vraie question, c'est savoir qu'est-ce qu'on fait de ce budget. Ce budget, il ne sera exécuté par personne parce qu'en avril, on a un nouveau président, une nouvelle présidente de la République qui fera un correctif budgétaire. Donc la question, c'est de savoir comment on passe l'année. Moi, j'ai proposé qu'on fasse une loi spéciale, on reconduit le budget l'année dernière, comme en Espagne, ça fait 4 ans qu'ils sont en loi spéciale, ils ont 2,5% de croissance. Mais ce qui nous coûte »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 12:58Voir 2 autres passages
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44Voir 2 autres passages
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous auriez pu me dire, je vais voter blanc ou je ne vais pas voter. Non, mais je n'ai pas voté blanc quand il y a le RN au deuxième tour. D'ailleurs, je complète la formule. Si c'est Édouard Philippe contre le RN, je voterais Édouard Philippe. Si c'est Gabriel Attal contre le RN, je voterais Gabriel Attal. Si c'est Dominique de Villepin, je ne sais pas si je voterais Dominique de Villepin. Je voterais toujours contre le RN au deuxième tour. C'est ainsi, c'est comme ça. On parle de Jean-Luc Mélenchon, on ne parle pas d'Édouard Philippe, Gabriel Attal ou de Dominique de Villepin. Peut-être que pour vous, moi, je vote en tout cas contre le RN au deuxième tour. C'est simple. Mais il y aura, moi, je ne souhaite pas d'alliance en bonne et due forme avec la France insoumise. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 juin 2026 au 5 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fonds vert, c'est quoi ? Moi, je vois dans l'heure. Le fonds vert, il finance la défense d'incendie. Vous savez qu'il y a très peu de communes qui sont aujourd'hui aux normes. Il faut que vous ayez une bouche d'incendie à 200 mètres de la principale des habitations. Donc si vous n'avez pas cette bouche d'incendie à 200 mètres, vous n'êtes pas aux normes. Il y a très peu de communes en France rurale qui sont aux normes. Le fonds vert, il permettait ça. Il a été gelé là en cours d'année. Il faut d'urgence débloquer le fonds vert. Sans quoi nous serons dans la capacité de faire face à cette explosion aujourd'hui du nombre d'incendies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 janv. 2025 au 5 août 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, d'ailleurs, moi je pense que rien n'est de la faute du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. On a assisté à une vaste opération de manipulation internationale. Je ne sais pas ce qu'a fait le Royaume du Maroc. Je trouve ça très étrange. Je laissais passer autant de personnes d'un coup. Il y a une enquête qui est en cours. On va bientôt savoir. J'ai vu la réaction de toute l'international réactionnaire. Donald Trump en premier, Georgia Meloni, toute l'extrême droite européenne. Pourquoi il s'attaque à Pedro Sanchez ? Le gouvernement de gauche, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 16:00Voir 2 autres passages
« Vous savez, aux États-Unis, il y a une présomption beaucoup plus forte aussi de légitime défense et en pourcentage par habitant, il y a encore plus de refus d'obtempérer. Je ne crois pas tellement que ce soit ça la solution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Exactement. Et là, on aurait des effets immédiats à la pompe. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04Vérifier à 7:16
« Exactement. Et là, on aurait des effets immédiats à la pompe. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/04Vérifier à 7:16
« Oui, en tout cas, je vous le dis, l'exécution provisoire ça s'applique à plein d'autres cas. Je vous parlais tout à l'heure du permis de conduire, et puis ça a des effets très concrets dans la vie des gens. Moi je crois en tout cas que les faits sont accablants. Dans les mails, elle explique elle-même le fonctionnement du détournement qu'elle met en place. Je le répète, ce n'est pas une exécution provisoire qui est prononcée au milieu de l'élection présidentielle à trois semaines du premier tour. Là, on est dans un moment où le Rassemblement nationale a le temps de se préparer. Et il y aura un appel. Et il a un candidat qui a déjà été candidat au poste de premier ministre il y a six mois, tête de liste aux élections européennes, et qui est à 35% dans les sondages. Donc je n'appelle pas ça un déni de démocratie. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 1:55
« Oui, en tout cas, je vous le dis, l'exécution provisoire ça s'applique à plein d'autres cas. Je vous parlais tout à l'heure du permis de conduire, et puis ça a des effets très concrets dans la vie des gens. Moi je crois en tout cas que les faits sont accablants. Dans les mails, elle explique elle-même le fonctionnement du détournement qu'elle met en place. Je le répète, ce n'est pas une exécution provisoire qui est prononcée au milieu de l'élection présidentielle à trois semaines du premier tour. Là, on est dans un moment où le Rassemblement nationale a le temps de se préparer. Et il y aura un appel. Et il a un candidat qui a déjà été candidat au poste de premier ministre il y a six mois, tête de liste aux élections européennes, et qui est à 35% dans les sondages. Donc je n'appelle pas ça un déni de démocratie. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - Le Barbier du matin du 03/04/25Vérifier à 1:55
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 1:01
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 13:12
« Oui, d'accord. 15 milliards, je crois. C'est seulement, si on reste toute l'année comme ça, si on reste quelques mois et qu'on sert bien à l'exécution de la dépense, ensuite, on peut le nouveau... Moi, je pense qu'il faut renvoyer le débat à la présidentielle. Là, on a des grands choix à faire. Les retraites, c'est un puissant fonds aujourd'hui, il faut qu'on trouve des solutions. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 13:20
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:47
« Moi, je propose, dans le cadre de la primaire, dans mon programme qui est aujourd'hui en ligne, mon programme qui s'appelle Produire, moi, je propose de faire comme les socialistes espagnols, de mettre en place une taxe flottante sur le prix du carburant. Quand le prix augmente, la taxe baisse. Et donc, un rendement égal pour les finances publiques, on permet de soulager les Français. Là, aujourd'hui, on est dans une situation où il y a toute une France qui ne peut plus aller travailler, qui est en grande difficulté. La consommation, Pierre de Villeneuve, est en train de s'effondrer. 0,7% le premier trimestre, 0,2% le deuxième trimestre. L'économie française est en très mauvaise posture. L'économie espagnole, eux, ils ont fait baisser les taxes sur le carburant. Ils vont avoir une croissance de 2,5% cette année. Ils ont eu une croissance de 3% l'année dernière. Donc, aujourd'hui, notre économie, elle va mal parce qu'on n'a pas pris la mesure de la crise énergétique qu'on est en train de vivre. Il faut faire baisser les prix de l'énergie. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 17:07
« Bien sûr, mais personne ne peut y recourir. Moi, j'ai fait le bilan ce week-end, j'ai fait 14 événements dans ma circonscription, je parlais avec les gens. Absolument personne n'était allé sur le guichet, parce que personne n'était éligible. Il faut être à la fois très très pauvre et gros rouleur. Mais est-ce que quand vous gagnez 1 600 euros par mois, vous n'êtes pas éligible aux aides ? Est-ce que vous êtes riche quand vous êtes ouvrier intérimaire à 1 600 euros par mois, que vous faites 60 kilomètres pour aller à l'usine le matin ? Je ne crois pas que vous êtes riche, je crois que vous avez le droit à une aide. Je crois même qu'on devrait baisser les taxes sur le carburant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 11:08