La question, Philippe Brun, c'est de quelle gauche êtes-vous ?
Réponse directeCe qui se passe, c'est que la gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. Ce que nous racontons à la télévision, le langage que nous utilisons ne parle plus au français. Personne ne va au travail en mobilité douce, personne n'a de problème de pouvoir de vivre. Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. Et moi, je suis candidat à la primaire interne du Parti Socialiste pour reconnecter la gauche avec les ouvriers et les employés. Parler d'abord de pouvoir d'acha…
« Ce qui se passe, c'est que la gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. Ce que nous racontons à la télévision, le langage que nous utilisons ne parle plus au français. Personne ne va au travail en mobilité douce, personne n'a de problème de pouvoir de vivre. Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. Et moi, je suis candidat à la primaire interne du Parti Socialiste pour reconnecter la gauche avec les ouvriers et les employés. Parler d'abord de pouvoir d'achat, qui va être le principal sujet de la campagne présidentielle 2027. Parler des sujets orphelins de la vie politique française, les faillies monoparentales, le handicap. Parler aussi de sécurité et de régalien. C'est cette candidature-là que j'incarne aujourd'hui à 34 ans au sein du Parti Socialiste. »
