Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 nov. 2022 au 9 sept. 2026
Questions
227
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 227 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
39
Réponse à côté
77
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 227
Question 76La grande interview : Philippe Brun
Est-ce que ce que vous voyez là ?
Réponse à côté
Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente.
« Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bon, moi, je propose de baisser les taxes, en vérité, de faire comme ce qu'ont fait le gouvernement socialiste espagnol qui a baissé, lui, eux, ils ont fait la TVA. Moi, je propose qu'on agisse plutôt sur la taxe sur le carburant qui s'appelait avant la TIPP, maintenant la TICPE, de baisser 30 centimes. »
Rassemblement National · LAURENT JACOBELLI est face au socialiste PHILIPPE BRUN sur BFM avec APOLLINE DE MALHERBE !Vérifier à 8:43
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
28 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
La question, Philippe Brun, c'est de quelle gauche êtes-vous ?
Réponse directe
Ce qui se passe, c'est que la gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. Ce que nous racontons à la télévision, le langage que nous utilisons ne parle plus au français. Personne ne va au travail en mobilité douce, personne n'a de problème de pouvoir de vivre. Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. Et moi, je suis candidat à la primaire interne du Parti Socialiste pour reconnecter la gauche avec les ouvriers et les employés. Parler d'abord de pouvoir d'acha…
« Ce qui se passe, c'est que la gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. Ce que nous racontons à la télévision, le langage que nous utilisons ne parle plus au français. Personne ne va au travail en mobilité douce, personne n'a de problème de pouvoir de vivre. Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. Et moi, je suis candidat à la primaire interne du Parti Socialiste pour reconnecter la gauche avec les ouvriers et les employés. Parler d'abord de pouvoir d'achat, qui va être le principal sujet de la campagne présidentielle 2027. Parler des sujets orphelins de la vie politique française, les faillies monoparentales, le handicap. Parler aussi de sécurité et de régalien. C'est cette candidature-là que j'incarne aujourd'hui à 34 ans au sein du Parti Socialiste. »
Ce qui se passe, c'est que la gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. Ce que nous racontons à la télévision, le langage que nous utilisons ne parle plus au français. Personne ne va au travail en mobilité douce, personne n'a de problème de pouvoir de vivre. Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. Et moi, je suis candidat à la primaire interne du Parti Socialiste pour reconnecter la gauche avec les ouvriers et les employés. Parler d'abord de pouvoir d'acha…
« Ce qui se passe, c'est que la gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. Ce que nous racontons à la télévision, le langage que nous utilisons ne parle plus au français. Personne ne va au travail en mobilité douce, personne n'a de problème de pouvoir de vivre. Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. Et moi, je suis candidat à la primaire interne du Parti Socialiste pour reconnecter la gauche avec les ouvriers et les employés. Parler d'abord de pouvoir d'achat, qui va être le principal sujet de la campagne présidentielle 2027. Parler des sujets orphelins de la vie politique française, les faillies monoparentales, le handicap. Parler aussi de sécurité et de régalien. C'est cette candidature-là que j'incarne aujourd'hui à 34 ans au sein du Parti Socialiste. »
Question 79Philippe Brun : «S'il y avait un second tour RN / LFI, je voterais pour Jean-Luc Mélenchon»
Vous voteriez pour qui ?
Réponse directe
Moi je voterais pour n'importe qui contre le RN au deuxième tour. Ah donc ça veut dire le LFI ? Jean-Luc Mélenchon ? S'il y avait un deuxième tour, je voterais pour Jean-Luc Mélenchon. Bien sûr que je le ferais, parce que je crois que la victoire du RN serait une catastrophe pour le pays. Et une victoire de LFI ne serait pas une catastrophe pour le pays ? La vérité c'est que Jean-Luc Mélenchon n'aura jamais les moyens de sa politique. Il n'aura jamais une majorité absolue. Vous ne le sous-estimez pas ? Il serait un président de la 4ème République si jamais il était élu. Il envisage la 6ème et non pas la 4ème. La vérité c'est que si on veut être tout à fait honnête, il faut à tout prix que c…
« Moi je voterais pour n'importe qui contre le RN au deuxième tour. Ah donc ça veut dire le LFI ? Jean-Luc Mélenchon ? S'il y avait un deuxième tour, je voterais pour Jean-Luc Mélenchon. Bien sûr que je le ferais, parce que je crois que la victoire du RN serait une catastrophe pour le pays. Et une victoire de LFI ne serait pas une catastrophe pour le pays ? La vérité c'est que Jean-Luc Mélenchon n'aura jamais les moyens de sa politique. Il n'aura jamais une majorité absolue. Vous ne le sous-estimez pas ? Il serait un président de la 4ème République si jamais il était élu. Il envisage la 6ème et non pas la 4ème. La vérité c'est que si on veut être tout à fait honnête, il faut à tout prix que ces salariés ne se produisent pas. Il ne faut pas que Jean-Luc Mélenchon soit au deuxième tour contre le RN parce qu'il ne gagnera jamais. J'en suis absolument certain, ce sera du 70-30. »
CNEWS · Philippe Brun : «S'il y avait un second tour RN / LFI, je voterais pour Jean-Luc Mélenchon»Vérifier à 0:27
Question 80Philippe Brun : «S'il y avait un second tour RN / LFI, je voterais pour Jean-Luc Mélenchon»
Alors on parle effectivement d'un potentiel deuxième tour RN-LFI, même si beaucoup de socialistes et de personnalités du Bloc Central ne veulent pas y croire. Mais que préférez-vous ?
Réponse directe
Moi je voterais pour n'importe qui contre le RN au deuxième tour. Ah donc ça veut dire le LFI ? Jean-Luc Mélenchon ? S'il y avait un deuxième tour, je voterais pour Jean-Luc Mélenchon. Bien sûr que je le ferais, parce que je crois que la victoire du RN serait une catastrophe pour le pays. Et une victoire de LFI ne serait pas une catastrophe pour le pays ? La vérité c'est que Jean-Luc Mélenchon n'aura jamais les moyens de sa politique. Il n'aura jamais une majorité absolue. Vous ne le sous-estimez pas ? Il serait un président de la 4ème République si jamais il était élu. Il envisage la 6ème et non pas la 4ème. La vérité c'est que si on veut être tout à fait honnête, il faut à tout prix que c…
« Moi je voterais pour n'importe qui contre le RN au deuxième tour. Ah donc ça veut dire le LFI ? Jean-Luc Mélenchon ? S'il y avait un deuxième tour, je voterais pour Jean-Luc Mélenchon. Bien sûr que je le ferais, parce que je crois que la victoire du RN serait une catastrophe pour le pays. Et une victoire de LFI ne serait pas une catastrophe pour le pays ? La vérité c'est que Jean-Luc Mélenchon n'aura jamais les moyens de sa politique. Il n'aura jamais une majorité absolue. Vous ne le sous-estimez pas ? Il serait un président de la 4ème République si jamais il était élu. Il envisage la 6ème et non pas la 4ème. La vérité c'est que si on veut être tout à fait honnête, il faut à tout prix que ces salariés ne se produisent pas. Il ne faut pas que Jean-Luc Mélenchon soit au deuxième tour contre le RN parce qu'il ne gagnera jamais. J'en suis absolument certain, ce sera du 70-30. »
CNEWS · Philippe Brun : «S'il y avait un second tour RN / LFI, je voterais pour Jean-Luc Mélenchon»Vérifier à 0:27
Question 81L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Vous aspirez à ce que d'autres soient candidats à cette même primaire ?
Réponse directe
Pour l'instant, c'est une primaire du Parti Socialiste avec place publique. C'est cela que nous allons décider ce soir. Donc avec Raphaël Glucksmann et puis d'autres...
« Pour l'instant, c'est une primaire du Parti Socialiste avec place publique. C'est cela que nous allons décider ce soir. Donc avec Raphaël Glucksmann et puis d'autres... »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 5:12
Question 82L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
C'est-à-dire que là, vous avez annoncé votre candidature. Ce soir, officiellement, normalement, il y a la primaire qui va être décidée. Vous en êtes sûr ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. C'est la décision qui va être prise ce soir au Conseil national.
« Oui, bien sûr. C'est la décision qui va être prise ce soir au Conseil national. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 5:01
Question 83L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Par exemple, les Verts ?
Réponse à côté
Pour l'instant, c'est une primaire du Parti Socialiste avec place publique. C'est cela que nous allons décider ce soir. Donc avec Raphaël Glucksmann et puis d'autres...
« Pour l'instant, c'est une primaire du Parti Socialiste avec place publique. C'est cela que nous allons décider ce soir. Donc avec Raphaël Glucksmann et puis d'autres... »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 5:12
Question 84L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
J'ai regardé ce matin. J'ai essayé de faire la liste déjà globalement. Et j'ai un peu du mal parce que je ne sais plus où est-ce qu'on arrête les compteurs. Enfin si on imagine qu'il y a déjà Ruffin, Valot, Gedge, Boimran. Alors il y a ceux qui sont officiels, pas officiels. Cazeneuve ce n'est pas encore tout à fait le cas. Mais enfin ça y est il a lancé son site internet. Olivier Faure ça ne devrait tarder. Glucksmann, Tondelier, Lucas, Hollande. C'est quasiment fait. Autain, Batouge, j'en oublie sans doute. Et vous donc désormais, Philippe Brun. Est-ce que vous ne vous dites pas que c'est trop ?
Réponse à côté
Écoutez, on ne sait pas qui ira jusqu'au bout. Il y a une primaire interne du Parti Socialiste. Il y a toujours beaucoup de candidats. Apolline de Malheur, en 2011, il y avait 7 candidats. Là, il y en a déjà plus. Et là, ce n'est pas la primaire du Parti Socialiste. Et de toute façon, à la fin, il y aura un vote qui permettra de trancher. Moi, je suis le seul à porter cette ligne-là. Je suis le seul à parler de salaire. Jean-Luc Mélenchon, il a fait quand même un discours pendant 2h30 à Saint-Denis où il n'a pas utilisé une seule fois le mot salaire. Je n'entends pas non plus beaucoup parler de pouvoir d'achat chez Raphaël Glucksmann. Ma candidature, c'est une candidature d'idées. C'est de…
« Écoutez, on ne sait pas qui ira jusqu'au bout. Il y a une primaire interne du Parti Socialiste. Il y a toujours beaucoup de candidats. Apolline de Malheur, en 2011, il y avait 7 candidats. Là, il y en a déjà plus. Et là, ce n'est pas la primaire du Parti Socialiste. Et de toute façon, à la fin, il y aura un vote qui permettra de trancher. Moi, je suis le seul à porter cette ligne-là. Je suis le seul à parler de salaire. Jean-Luc Mélenchon, il a fait quand même un discours pendant 2h30 à Saint-Denis où il n'a pas utilisé une seule fois le mot salaire. Je n'entends pas non plus beaucoup parler de pouvoir d'achat chez Raphaël Glucksmann. Ma candidature, c'est une candidature d'idées. C'est de dire qu'on est une nouvelle génération d'élus socialistes et on en a marre que le Parti Socialiste soit à côté de ses pompes. On a envie de retrouver les ouvriers et les employés. On a envie de parler des problèmes du quotidien et notamment du pouvoir d'achat qui est le principal problème du pays. On va tourner la page de 10 ans de Macron. 10 ans de Macron, c'est l'explosion des prix du logement, plus 60% dans les métropoles. L'explosion des prix alimentaires, plus 27% depuis les 3 dernières années. L'explosion des prix de l'énergie, plus 40% sur les 4 dernières années. Donc voilà le bilan. Aujourd'hui, il faut qu'on trouve des solutions. Cette candidature, c'est une candidature d'idées. Remettre la gauche du côté des travailleurs et défendre avant tout la question du pouvoir d'achat qui est centrale dans la vie des Français. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 3:45
Question 85L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Il est OK, Raphaël Glucksmann, pour passer par cette questionnaire ?
Refus explicite
Je ne suis pas son porte-parole. Il faut rassembler largement. Il faut un seul candidat à la fin qui rassemble tout cet espace qui va des écologistes aux communistes en passant par les socialistes, bien sûr.
« Je ne suis pas son porte-parole. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 5:19
Question 86L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Philippe Brun moi je vous connais. Mais vous savez qu'il n'y a pas beaucoup de français qui vous connaissent. Ça ne vous étonne pas. Ça ne vous surprend pas. Vous vous dites ça y est je peux me lancer. Je suis à la présidentielle.
Réponse à côté
On se croirait à la primaire interne. Et puis on aura un débat qui va nous permettre avant tout de faire valoir des idées.
« On se croirait à la primaire interne. Et puis on aura un débat qui va nous permettre avant tout de faire valoir des idées. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 2:59
Question 87L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
est-ce que cette candidature de plus ce n'est pas une candidature de trop ?
Réponse directe
Écoutez, on ne sait pas qui ira jusqu'au bout. Il y a une primaire interne du Parti Socialiste. Il y a toujours beaucoup de candidats. Apolline de Malheur, en 2011, il y avait 7 candidats. Là, il y en a déjà plus. Et là, ce n'est pas la primaire du Parti Socialiste. Et de toute façon, à la fin, il y aura un vote qui permettra de trancher. Moi, je suis le seul à porter cette ligne-là. Je suis le seul à parler de salaire. Jean-Luc Mélenchon, il a fait quand même un discours pendant 2h30 à Saint-Denis où il n'a pas utilisé une seule fois le mot salaire. Je n'entends pas non plus beaucoup parler de pouvoir d'achat chez Raphaël Glucksmann. Ma candidature, c'est une candidature d'idées. C'est de…
« Écoutez, on ne sait pas qui ira jusqu'au bout. Il y a une primaire interne du Parti Socialiste. Il y a toujours beaucoup de candidats. Apolline de Malheur, en 2011, il y avait 7 candidats. Là, il y en a déjà plus. Et là, ce n'est pas la primaire du Parti Socialiste. Et de toute façon, à la fin, il y aura un vote qui permettra de trancher. Moi, je suis le seul à porter cette ligne-là. Je suis le seul à parler de salaire. Jean-Luc Mélenchon, il a fait quand même un discours pendant 2h30 à Saint-Denis où il n'a pas utilisé une seule fois le mot salaire. Je n'entends pas non plus beaucoup parler de pouvoir d'achat chez Raphaël Glucksmann. Ma candidature, c'est une candidature d'idées. C'est de dire qu'on est une nouvelle génération d'élus socialistes et on en a marre que le Parti Socialiste soit à côté de ses pompes. On a envie de retrouver les ouvriers et les employés. On a envie de parler des problèmes du quotidien et notamment du pouvoir d'achat qui est le principal problème du pays. On va tourner la page de 10 ans de Macron. 10 ans de Macron, c'est l'explosion des prix du logement, plus 60% dans les métropoles. L'explosion des prix alimentaires, plus 27% depuis les 3 dernières années. L'explosion des prix de l'énergie, plus 40% sur les 4 dernières années. Donc voilà le bilan. Aujourd'hui, il faut qu'on trouve des solutions. Cette candidature, c'est une candidature d'idées. Remettre la gauche du côté des travailleurs et défendre avant tout la question du pouvoir d'achat qui est centrale dans la vie des Français. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 3:45
Question 88L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Vous avez une proposition ce matin, faire baisser la CSG pour tous les salariés qui gagneraient moins de 4000 euros. Pourquoi ?
Réponse directe
Aujourd'hui on a un gros problème. On demande à 21 millions de salariés du privé, 5 millions de salariés du public de financer à eux seuls la protection sociale de 70 millions de français. Les salariés aujourd'hui c'est les vachaliers du système. Ils payent énormément. La différence entre le salaire brut et le salaire net est gigantesque. Je ne parle pas de la masse salariale. La différence entre la masse salariale et le salaire net. Aujourd'hui on a un gros problème de pouvoir d'achat en France. Moi ce que je propose c'est qu'on baisse assez massivement la CSG pour permettre aux gens d'avoir davantage de salaire net, rapprocher le brut du net. Et comment on finance ça ? Eh bien on met dava…
« Aujourd'hui on a un gros problème. On demande à 21 millions de salariés du privé, 5 millions de salariés du public de financer à eux seuls la protection sociale de 70 millions de français. Les salariés aujourd'hui c'est les vachaliers du système. Ils payent énormément. La différence entre le salaire brut et le salaire net est gigantesque. Je ne parle pas de la masse salariale. La différence entre la masse salariale et le salaire net. Aujourd'hui on a un gros problème de pouvoir d'achat en France. Moi ce que je propose c'est qu'on baisse assez massivement la CSG pour permettre aux gens d'avoir davantage de salaire net, rapprocher le brut du net. Et comment on finance ça ? Eh bien on met davantage à contribution les rentiers, les revenus du capital, les très gros héritages. Et ça permet de mieux répartir finalement le financement de la sécurité sociale. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 0:29Voir 1 autre passage
« Vous allez à salairebrun-brun.fr et vous pouvez calculer combien ça va vous rapporter. Parce que l'idée c'est de dire que les salariés payent trop aujourd'hui. Ce sont les vaches allées du système. C'est eux qui payent à eux seuls la protection sociale du pays. Il faut mieux répartir l'effort. Le capital est très peu taxé. Le travail est beaucoup trop taxé aujourd'hui en France. Moi je propose de détaxer le travail. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 1:15
Question 89L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Et vous allez faire comment vous pour revenir sur ses fondamentaux ?
Réponse partielle
Eh bien moi je serai candidat à la primaire interne du parti socialiste pour défendre... Vous serez candidat. Absolument. Moi je serai candidat à la primaire interne. Il ne s'agit pas d'ajouter une candidature extérieure. Le parti socialiste organisera une primaire en octobre. Nous en décidons ce soir. Et je serai candidat pour porter cette ligne populaire. Pour que la gauche ne soit plus à côté de ses pompes. Pour qu'enfin on reparle aux gens qui nous écoutent ce matin sur RMC qui sont au volant de leur voiture. Et auxquels la gauche ne parle plus depuis trop longtemps maintenant. C'est une équipe qui m'accompagne. Des jeunes députés qui sont avec moi. Comme Romain Esquenazi qui est mon di…
« Absolument. Moi je serai candidat à la primaire interne. Il ne s'agit pas d'ajouter une candidature extérieure. Le parti socialiste organisera une primaire en octobre. Nous en décidons ce soir. Et je serai candidat pour porter cette ligne populaire. Pour que la gauche ne soit plus à côté de ses pompes. Pour qu'enfin on reparle aux gens qui nous écoutent ce matin sur RMC qui sont au volant de leur voiture. Et auxquels la gauche ne parle plus depuis trop longtemps maintenant. C'est une équipe qui m'accompagne. Des jeunes députés qui sont avec moi. Comme Romain Esquenazi qui est mon directeur de campagne. De jeunes élus dits. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 2:11Voir 1 autre passage
« Nous voulons réveiller le parti socialiste. Aujourd'hui le parti socialiste est une belle endormie. Ce que nous voulons demain c'est que les gens aient envie de voter à gauche. Ils aient envie de voter pour nous. Et qu'on fasse des propositions pour changer concrètement leur quotidien. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 2:41
Question 90L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Vous adressez aux travailleurs, redonnez du pouvoir d'achat aux Français et passez par la primaire. C'est acquis ça ?
Réponse partielle
Oui, bien sûr. C'est la décision qui va être prise ce soir au Conseil national.
« Oui, bien sûr. C'est la décision qui va être prise ce soir au Conseil national. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 5:01
Question 91L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Par exemple, les communistes ?
Réponse à côté
Pour l'instant, c'est une primaire du Parti Socialiste avec place publique. C'est cela que nous allons décider ce soir. Donc avec Raphaël Glucksmann et puis d'autres...
« Pour l'instant, c'est une primaire du Parti Socialiste avec place publique. C'est cela que nous allons décider ce soir. Donc avec Raphaël Glucksmann et puis d'autres... »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 5:12
Question 92L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06
Est-ce que la gauche s'est éloignée des questions d'économie ?
Réponse directe
Oui et puis de manière générale des ouvriers et des employés. Aujourd'hui les ouvriers et employés majoritairement ne votent plus pour la gauche. Pourquoi ? Parce qu'on s'est je crois égarés dans des questions un peu périphériques. Alors la gauche elle a été inventée à la fin du 19ème siècle pour défendre le pouvoir d'achat, défendre les salaires, défendre les intérêts des ouvriers et des employés. Et c'est ça qu'il faut défendre aujourd'hui. Revenir à ses fondamentaux.
« Oui et puis de manière générale des ouvriers et des employés. Aujourd'hui les ouvriers et employés majoritairement ne votent plus pour la gauche. Pourquoi ? Parce qu'on s'est je crois égarés dans des questions un peu périphériques. Alors la gauche elle a été inventée à la fin du 19ème siècle pour défendre le pouvoir d'achat, défendre les salaires, défendre les intérêts des ouvriers et des employés. Et c'est ça qu'il faut défendre aujourd'hui. Revenir à ses fondamentaux. »
RMC — Apolline Matin · L'invité d'Apolline Matin : Philippe Brun - 30/06Vérifier à 1:39
Question 93Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Et puis, on sait que ça va arriver au moment où, précisément, la campagne présidentielle va démarrer. Qu'est-ce que ça peut avoir comme conséquence ?
Réponse à côté
Moi, j'ai eu une circonscription où le trajet domicile-travail moyen, c'est 50 kilomètres. Moi, j'ai eu une circonscription qui ne peut pas vivre avec une essence à plus de 2 euros le litre. C'est impossible. Et les mesures qui ont été annoncées par le gouvernement ne fonctionnent pas. On récompte que depuis le 28 février, on a cette explosion du prix du gazo à le plus 40%. Et la réponse du gouvernement, c'est un guichet qui vient seulement d'ouvrir. On est aujourd'hui au mois de juin et qui propose de rembourser avec un délai qui est énorme, qui est la trésorerie, pour attendre trois mois plus tard un remboursement en ayant gardé les tickets d'essence. Personne. Donc, il faut aujourd'hui d…
« Moi, j'ai eu une circonscription où le trajet domicile-travail moyen, c'est 50 kilomètres. Moi, j'ai eu une circonscription qui ne peut pas vivre avec une essence à plus de 2 euros le litre. C'est impossible. Et les mesures qui ont été annoncées par le gouvernement ne fonctionnent pas. On récompte que depuis le 28 février, on a cette explosion du prix du gazo à le plus 40%. Et la réponse du gouvernement, c'est un guichet qui vient seulement d'ouvrir. On est aujourd'hui au mois de juin et qui propose de rembourser avec un délai qui est énorme, qui est la trésorerie, pour attendre trois mois plus tard un remboursement en ayant gardé les tickets d'essence. Personne. Donc, il faut aujourd'hui des mesures plus fortes. J'ai été missionné par la commission des finances. Ma mission commence aujourd'hui pour trouver une solution à la crise du carburant, notamment fiscale. Moi, je regarde ce qu'ont fait les Espagnols. Les Espagnols ont baissé les impôts sur le carburant. La conséquence est directe. En Espagne, le gazoil, il est à 1,60€ le litre. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 9:35Voir 1 autre passage
« Oui, le gouvernement fait du budget sur le dos des Français. Il n'a pas trouvé le moyen de résoudre l'équation militaire dans laquelle il est. Très forte baisse d'impôts depuis 2017, 60 milliards d'euros par an. Très forte augmentation de la dépense. Beaucoup de politiques publiques ont été créées par Emmanuel Macron. Et impossibilité de les financer. Et là, il y a cette manne formidable, exceptionnelle, fantastique, qui est celle de l'essence. L'augmentation de 40% du prix de l'essence, l'augmentation de 40% du produit, notamment de la TVA, qui est proportionnelle au prix. Ça veut dire 2 milliards, 2,5 milliards de plus dans les caisses de l'État. Et l'État ne veut pas s'en passer. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 10:26
Question 94Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Alors, on retourne à 2027 puisque c'est dans moins d'un an, il y a quelques jours Raphaël Glucksmann a fait un pas de plus vers une candidature, c'est un bon candidat Raphaël Glucksmann, est-ce qu'il pourrait être le candidat du Parti Socialiste ?
Réponse partielle
Moi je n'ai pas choisi mon candidat pour 2027 donc je ne ferai pas d'annonce fracassante ce matin sur Radio-J, en tout cas il faut qu'il se prépare comme d'autres, je crois que nous avons besoin aujourd'hui que dans cet espace qui va, comme le veut l'expression de Glucksmann à Ruffin, on ait des candidats qui se préparent. On doit avoir un candidat qui soit à gauche, qui incarne l'internative au macronisme durant les dernières années, le peuple s'est appauvri, plus 25% du prix alimentaire, plus 60% du prix du logement, plus 40% du prix de l'énergie, il faut un grand changement. Il faut en même temps qu'il soit crédible, qu'il soit capable de battre Marine Le Pen ou Jordan Bardella au deuxiè…
« Moi je n'ai pas choisi mon candidat pour 2027 donc je ne ferai pas d'annonce fracassante ce matin sur Radio-J, en tout cas il faut qu'il se prépare comme d'autres, je crois que nous avons besoin aujourd'hui que dans cet espace qui va, comme le veut l'expression de Glucksmann à Ruffin, on ait des candidats qui se préparent. On doit avoir un candidat qui soit à gauche, qui incarne l'internative au macronisme durant les dernières années, le peuple s'est appauvri, plus 25% du prix alimentaire, plus 60% du prix du logement, plus 40% du prix de l'énergie, il faut un grand changement. Il faut en même temps qu'il soit crédible, qu'il soit capable de battre Marine Le Pen ou Jordan Bardella au deuxième tour, c'est dans cet espace-là que se trouve la solution, est-ce que c'est Raphaël Glucksmann, est-ce que c'est Bernard Cazeneuve, est-ce que c'est François Hollande, est-ce que c'est Olivier Faure, est-ce que c'est Boris Vallaud, est-ce que c'est Marine Thondelier, enfin bien Roussel, nous le saurons dans les prochaines semaines. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 1:11
Question 95Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Bonjour Philippe Brun, vous êtes député PS de l'heure depuis 2022, on a beaucoup de questions sur la présidentielle qui est déjà dans tous les esprits, sur la gauche mais d'abord un mot sur les débordements qui ont suivi la très belle victoire, le doublé du PSG en Ligue des Champions samedi, 890 interpellations et une situation d'ordre public ou plutôt de désordre public qui fait polémique, qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Une forme d'interrogation parce qu'on se demande bien d'où viennent ces casseurs, dans le même temps on voit qu'en province comme on disait chez moi par exemple, y compris dans les cités, ça a été extrêmement calme et que le nihilisme dont on nous parle sur les plateaux de télévision, on ne le voit qu'à Paris finalement. Et on se demande qui a intérêt, qui entraîne ces casseurs, qui les envoie et je crois que tout cela, la justice permettra d'éclairer cette affaire.
« Une forme d'interrogation parce qu'on se demande bien d'où viennent ces casseurs, dans le même temps on voit qu'en province comme on disait chez moi par exemple, y compris dans les cités, ça a été extrêmement calme et que le nihilisme dont on nous parle sur les plateaux de télévision, on ne le voit qu'à Paris finalement. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 0:31Voir 1 autre passage
« Et on se demande qui a intérêt, qui entraîne ces casseurs, qui les envoie et je crois que tout cela, la justice permettra d'éclairer cette affaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 0:49
Question 96Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Vous citiez les municipales avec cette ville gagnée par LFI. Il y a quand même eu des accords entre le PS et LFI, alors que Olivier Faure avait, à plusieurs reprises, semblé prendre ses distances. On a l'impression qu'à chaque fois, c'est le même film qui passe, comme dirait Francis Cabrel. À chaque fois qu'il y a une élection, le PS rechute et repart faire un deal électoral avec LFI. Pourquoi ?
Réponse directe
Oui, j'ai écrit une tribune au lendemain des municipales dans Libération qui disait que le problème de la gauche n'est pas LFI, c'est le PS. C'est-à-dire que c'est parce que le PS est aussi faible qu'il en est réduit localement, un peu en sous-main, à faire ces alliances qui sont un peu contraires à son discours national. Donc aujourd'hui, ce qu'il faut, c'est reconstruire un PS fort, qui a des idées, qui a un projet fort. Pourquoi la gauche, aujourd'hui, elle est limitée à 30% des voix ? L'extrême-gauche a toujours été à 10% en France. La guillée, plusieurs choses, c'est 10%, mais la chance, ça fait 10%, 12%. Lionel Jospin pourrait t'en témoigner de son vivant. Et donc, pour que nous puiss…
« Oui, j'ai écrit une tribune au lendemain des municipales dans Libération qui disait que le problème de la gauche n'est pas LFI, c'est le PS. C'est-à-dire que c'est parce que le PS est aussi faible qu'il en est réduit localement, un peu en sous-main, à faire ces alliances qui sont un peu contraires à son discours national. Donc aujourd'hui, ce qu'il faut, c'est reconstruire un PS fort, qui a des idées, qui a un projet fort. Pourquoi la gauche, aujourd'hui, elle est limitée à 30% des voix ? L'extrême-gauche a toujours été à 10% en France. La guillée, plusieurs choses, c'est 10%, mais la chance, ça fait 10%, 12%. Lionel Jospin pourrait t'en témoigner de son vivant. Et donc, pour que nous puissions être forts, il faut que le PS soit fort. Le PS n'est pas assez fort aujourd'hui. Il ne faut pas qu'on soit à 14, il faut qu'on soit à 20. Et là, la gauche peut l'emporter quand le PS est à 20, pas quand il est à 14. Donc, il faut parler à beaucoup de gens, parler aux ouvriers et aux employés. C'est ma ligne, la ligne populaire que j'ai fait dans le Parti Socialiste, pour qu'on retrouve les ouvriers et les employés. Il faut aussi parler à un tas de gens modérés, qui ne sont pas idéologisés, mais qui ont envie que leurs feuilles de paix soient un peu meilleures, qui ont envie de défendre le service public, qui ont envie de défendre la santé, les besoins du quotidien. C'est tout ce travail-là qu'il faut qu'on arrive à faire. Et on a encore du temps, David Ravaud-Allone. C'est vrai que tout le monde toujours est dans l'élection présidentielle, mais c'est dans un an. Et donc, je crois que d'ici la fin de l'année, on aura ce candidat, on aura ce programme enthousiasmant et on aura, je l'espère, la victoire au bout. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 4:30
Question 97Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Est-ce qu'il faut organiser des primaires, même si cette solution est moins à la mode qu'il y a quelques années ?
Réponse directe
Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec B…
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Question 98Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Sur les conséquences du conflit au Moyen-Orient, les prix à la pompe restent hauts. Bientôt, hausse des coûts de production, de transport, et donc conséquences en chaîne, inflation, baisse du pouvoir d'achat. Quelles conséquences, selon vous, dans l'opinion, est-ce que vous craignez une grogne sociale ?
Réponse à côté
Moi, j'ai eu une circonscription où le trajet domicile-travail moyen, c'est 50 kilomètres. Moi, j'ai eu une circonscription qui ne peut pas vivre avec une essence à plus de 2 euros le litre. C'est impossible. Et les mesures qui ont été annoncées par le gouvernement ne fonctionnent pas. On récompte que depuis le 28 février, on a cette explosion du prix du gazo à le plus 40%. Et la réponse du gouvernement, c'est un guichet qui vient seulement d'ouvrir. On est aujourd'hui au mois de juin et qui propose de rembourser avec un délai qui est énorme, qui est la trésorerie, pour attendre trois mois plus tard un remboursement en ayant gardé les tickets d'essence. Personne. Donc, il faut aujourd'hui d…
« Moi, j'ai eu une circonscription où le trajet domicile-travail moyen, c'est 50 kilomètres. Moi, j'ai eu une circonscription qui ne peut pas vivre avec une essence à plus de 2 euros le litre. C'est impossible. Et les mesures qui ont été annoncées par le gouvernement ne fonctionnent pas. On récompte que depuis le 28 février, on a cette explosion du prix du gazo à le plus 40%. Et la réponse du gouvernement, c'est un guichet qui vient seulement d'ouvrir. On est aujourd'hui au mois de juin et qui propose de rembourser avec un délai qui est énorme, qui est la trésorerie, pour attendre trois mois plus tard un remboursement en ayant gardé les tickets d'essence. Personne. Donc, il faut aujourd'hui des mesures plus fortes. J'ai été missionné par la commission des finances. Ma mission commence aujourd'hui pour trouver une solution à la crise du carburant, notamment fiscale. Moi, je regarde ce qu'ont fait les Espagnols. Les Espagnols ont baissé les impôts sur le carburant. La conséquence est directe. En Espagne, le gazoil, il est à 1,60€ le litre. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 9:35Voir 1 autre passage
« Oui, le gouvernement fait du budget sur le dos des Français. Il n'a pas trouvé le moyen de résoudre l'équation militaire dans laquelle il est. Très forte baisse d'impôts depuis 2017, 60 milliards d'euros par an. Très forte augmentation de la dépense. Beaucoup de politiques publiques ont été créées par Emmanuel Macron. Et impossibilité de les financer. Et là, il y a cette manne formidable, exceptionnelle, fantastique, qui est celle de l'essence. L'augmentation de 40% du prix de l'essence, l'augmentation de 40% du produit, notamment de la TVA, qui est proportionnelle au prix. Ça veut dire 2 milliards, 2,5 milliards de plus dans les caisses de l'État. Et l'État ne veut pas s'en passer. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 10:26
Question 99Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Dans ce contexte, comment va se passer le débat sur le prochain projet de loi de finances à la rentrée ?
Réponse directe
Écoutez, en tout cas, on va essayer de discuter. Comme l'an dernier, l'année d'avant encore, je serai le négociateur avec Estelle Mercier pour le Parti Socialiste. Il y a plusieurs solutions possibles. Soit nous trouvons un accord et donc on fait comme les deux dernières années. Soit nous constatons effectivement qu'il y a de très grands choix à faire qui doivent être envoyés à l'élection présidentielle. Moi, je pense qu'on peut vivre sous loi spéciale. Vous savez, c'est en conduction du budget de la dernière. Pendant six mois, il faut qu'on modifie quelques articles de loi pour que ce soit possible. Mais c'est finalement la chose la plus saine à faire. En Espagne encore, pardon de parler b…
« Écoutez, en tout cas, on va essayer de discuter. Comme l'an dernier, l'année d'avant encore, je serai le négociateur avec Estelle Mercier pour le Parti Socialiste. Il y a plusieurs solutions possibles. Soit nous trouvons un accord et donc on fait comme les deux dernières années. Soit nous constatons effectivement qu'il y a de très grands choix à faire qui doivent être envoyés à l'élection présidentielle. Moi, je pense qu'on peut vivre sous loi spéciale. Vous savez, c'est en conduction du budget de la dernière. Pendant six mois, il faut qu'on modifie quelques articles de loi pour que ce soit possible. Mais c'est finalement la chose la plus saine à faire. En Espagne encore, pardon de parler beaucoup de l'Espagne. Ça fait trois ans qu'ils n'ont pas de budget et qu'ils reconduisent le budget de l'année d'avant. Ça n'a pas de conséquences économiques négatives. C'est peut-être ça qu'il faut qu'on fasse. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 11:47
Question 100Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26
Pour conclure, beaucoup disent que pour la première fois en France, l'élection va se jouer sur les questions internationales, diplomatiques, militaires. Vous êtes d'accord ?
Réponse partielle
Oui, elle va se jouer aussi sur le pouvoir d'achat. Je rappelle que le bilan de 10 ans de macronisme, c'est plus 40% des prix de l'énergie, plus 60% des prix du logement, plus 25% des prises alimentaires. Les salaires n'ont pas suivi. Les Français vont avoir une vraie demande sur le pouvoir d'achat. On a dit que le pouvoir d'achat sera aussi le grand thème de la présentielle de 2027.
« Oui, elle va se jouer aussi sur le pouvoir d'achat. Je rappelle que le bilan de 10 ans de macronisme, c'est plus 40% des prix de l'énergie, plus 60% des prix du logement, plus 25% des prises alimentaires. Les salaires n'ont pas suivi. Les Français vont avoir une vraie demande sur le pouvoir d'achat. On a dit que le pouvoir d'achat sera aussi le grand thème de la présentielle de 2027. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 12:32
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« comme on finance tout de suite ces 30 centimes, on peut le faire immédiatement à la pompe. Et comment on le finance ? Eh bien, je dis qu'il faut aller prendre l'argent là où il est. Il est où ? Non pas dans les super profits, mais dans les super profits faits par les compagnies d'hydrocarbures, sur le trading, car ce qu'on apprend aujourd'hui... Le »
Rassemblement National · LAURENT JACOBELLI est face au socialiste PHILIPPE BRUN sur BFM avec APOLLINE DE MALHERBE !Vérifier à 8:58
« Non, mais vous auriez pu me dire, je vais voter blanc ou je ne vais pas voter. Non, mais je n'ai pas voté blanc quand il y a le RN au deuxième tour. D'ailleurs, je complète la formule. Si c'est Édouard Philippe contre le RN, je voterais Édouard Philippe. Si c'est Gabriel Attal contre le RN, je voterais Gabriel Attal. Si c'est Dominique de Villepin, je ne sais pas si je voterais Dominique de Villepin. Je voterais toujours contre le RN au deuxième tour. C'est ainsi, c'est comme ça. On parle de Jean-Luc Mélenchon, on ne parle pas d'Édouard Philippe, Gabriel Attal ou de Dominique de Villepin. Peut-être que pour vous, moi, je vote en tout cas contre le RN au deuxième tour. C'est simple. Mais il y aura, moi, je ne souhaite pas d'alliance en bonne et due forme avec la France insoumise. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 9:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais de toute façon, il n'y aura pas d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. On le sait très bien. On a atteint, je crois, un point de non-retour. Il y a deux gauches en France. Il y en a toujours eu. Il y a une extrême gauche, que je ne confonds pas avec l'extrême droite, qui a toujours fait 10% en France, à peu près. C'était besoin de la guiller avant, Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« Vous allez les taxer. Non, mais c'est simple. Il y a aujourd'hui, quand vous êtes salarié. La différence entre la masse salariale. Ce que paye l'employeur et ce que vous touchez, c'est 66%. Et quand vous êtes... Je fais la même chose. Je reste chez moi. Je prends une application pour faire du trading en ligne. Je ne paye que 30% sur la plus-value que je réalise. Ou les dividendes que je tire de mes actions. Comment expliquer qu'on est 30% d'un côté. Enfin, 31,4 en vérité. Et 66 de l'autre. Il faut bien qu'il y ait de l'équité. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 12:11
« On se dit simplement que la protection sociale doit être équitablement répartie. Et qu'il y a un moment... Moi, je n'ai pas envie de supprimer des postes d'infirmières. Ça, c'est ce que propose la droite. Ils disent qu'on va baisser la CSG et puis la sécurité sociale fera des économies. Lesquelles ? Avec le visiteur de la population, la Sécu coûte 12 à 14 milliards de plus chaque année. Donc, il n'y a pas d'économies. Moi, je n'ai pas envie qu'on ferme des lits d'hôpitaux. Je n'ai pas envie qu'on supprime des lits d'infirmières. Je n'ai pas envie qu'on supprime des postes d'aides-soignantes. On a besoin de moyens. L'hôpital public est en grave difficulté. Moi, je dis simplement, répartissons mieux la charge. Le capital qui est exonéré d'efforts depuis 10 ans avec Emmanuel Macron, mettons-le à contribution, est raisonnable. Et dans le même temps, détaxons le travail. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 41 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Oui, ça va être des mensonges en permanence, ça va être des vidéos tronquées en permanence. Et c'est le nouveau monde dans lequel nous vivons. Celui de l'intelligence artificielle, celui de l'ingérence étrangère. Il faut qu'on se prépare nous aussi, il faut qu'on ait une riposte à la hauteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 6:30
« De toute façon, si on ne le fait pas, qu'est-ce qui va se passer ? Les primes d'assurance vont exploser. Et quand les assurances vont devoir rembourser des reconstructions de villages entiers qui ont été décimés par les flammes, eh bien, naturellement, il va y avoir une augmentation du prix des assurances. Nous, on dit qu'il faut aujourd'hui qu'on finance nos services d'incendie et de secours. Et des maisons qui ne sont pas brûlées, eh bien, c'est des frais aussi évités pour les assurances. Ce n'est pas un nouvel impôt, c'est un impôt qui existe déjà. Ce qu'on dit, c'est qu'aujourd'hui, au lieu que cet impôt, il aille à l'État, que cet impôt, il aille aux services départementaux d'incendie et de secours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 82 observations90 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« Oui, alors, bon, s'agissant de la primaire, je comprends qu'étant ancien président de la République, il n'a pas envie de se soumettre à ce processus. Il a dit d'ailleurs de manière tout à fait loyale qu'il soutiendrait le candidat issu de la primaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:01
« Son rôle aujourd'hui est celui d'un sage actif. Il est mon voisin à l'Assemblée nationale. Je suis assis à côté de lui. Et je crois que ce qu'il a envie, c'est d'être utile, donc de faire valoir son expérience, d'être là en recours si tout s'effondre. Mais en tout cas, je note qu'il soutient le processus, en tout cas de soutien, le fait que le candidat sorti de la primaire aura toute son amitié et son soutien. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est très compliqué. On a eu tellement de désaccords. Pas seulement, d'ailleurs, sur la question d'antisémitisme, qui est un sujet très important. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 6:12Voir 2 autres passages
« Alors c'est ce qui arrange le système parce que finalement, Jean-Luc Mélenchon est une sorte de figure caricaturale de ce qu'est la gauche. Et donc comme il n'a pas de chance de gagner au second tour, tout le monde le sait qu'il n'y a aucune chance de gagner au second tour, ça arrange tout le monde de gonfler à l'hélium sa candidature. Parfois, je lis, je vois... »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 4:12
« Non, mais ils respecteront les choses, bien sûr. Ils sont disciplinés. François Hollande respecte toujours la discipline de groupe à l'Assemblée nationale. Je suis certain qu'il soutiendra le vainqueur de cette primaire. Vous comprenez le fait qu'il ne veuille pas la primaire, François ? On verra bien ce qu'il fera. Moi, je pense que s'il veut revenir, il doit passer par la primaire. C'est la seule solution pour lui. Mais il ne le fera pas ? Je ne sais pas. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 5:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La vraie question, c'est savoir qu'est-ce qu'on fait de ce budget. Ce budget, il ne sera exécuté par personne parce qu'en avril, on a un nouveau président, une nouvelle présidente de la République qui fera un correctif budgétaire. Donc la question, c'est de savoir comment on passe l'année. Moi, j'ai proposé qu'on fasse une loi spéciale, on reconduit le budget l'année dernière, comme en Espagne, ça fait 4 ans qu'ils sont en loi spéciale, ils ont 2,5% de croissance. Mais ce qui nous coûte »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 12:58Voir 2 autres passages
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 janv. 2025 au 5 août 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, d'ailleurs, moi je pense que rien n'est de la faute du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. On a assisté à une vaste opération de manipulation internationale. Je ne sais pas ce qu'a fait le Royaume du Maroc. Je trouve ça très étrange. Je laissais passer autant de personnes d'un coup. Il y a une enquête qui est en cours. On va bientôt savoir. J'ai vu la réaction de toute l'international réactionnaire. Donald Trump en premier, Georgia Meloni, toute l'extrême droite européenne. Pourquoi il s'attaque à Pedro Sanchez ? Le gouvernement de gauche, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 16:00Voir 2 autres passages
« Parce que c'est une loi inutile. Encore une fois, on peut faire des lois tous les jours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 juin 2026 au 5 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fonds vert, c'est quoi ? Moi, je vois dans l'heure. Le fonds vert, il finance la défense d'incendie. Vous savez qu'il y a très peu de communes qui sont aujourd'hui aux normes. Il faut que vous ayez une bouche d'incendie à 200 mètres de la principale des habitations. Donc si vous n'avez pas cette bouche d'incendie à 200 mètres, vous n'êtes pas aux normes. Il y a très peu de communes en France rurale qui sont aux normes. Le fonds vert, il permettait ça. Il a été gelé là en cours d'année. Il faut d'urgence débloquer le fonds vert. Sans quoi nous serons dans la capacité de faire face à cette explosion aujourd'hui du nombre d'incendies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Bon, moi je porte une ligne très différente de celle des autres que j'appelle la ligne populaire qui est le fait de revenir au cœur de ce qu'on doit défendre, défendre les ouvriers, les employés avec des thèmes nouveaux, le salaire brun, c'est-à-dire redonner du pouvoir d'achat net aux travailleurs, ce que je propose aussi sur la retraite, je propose un changement de notre système de retraite, je propose aussi la parité populaire, le fait que le parti investisse 40% de ses investitures pour des ouvriers et des employés, bref, une nouvelle ligne politique, un nouveau discours pour battre le Rassemblement National. Moi je suis seul député de gauche en France à avoir réussi à améliorer son score face au Rassemblement National entre 2022 et 2024. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 0:45
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 13:12
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 1:01
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:14
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58