Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 nov. 2022 au 31 août 2026
Questions
226
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 226 questions évaluables
Réponse directe
107
Réponse partielle
39
Réponse à côté
76
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 226
Question 51La grande interview : Philippe Brun
Alors, on parle effectivement d'un potentiel deuxième tour RN-LFI, même si beaucoup de socialistes et de personnalités du Bloc central ne veulent pas y croire. Mais que préférez-vous ?
Réponse partielle
Moi, je voterais pour n'importe qui contre le RN au deuxième tour.
« Moi, je voterais pour n'importe qui contre le RN au deuxième tour. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que c'est très compliqué. On a eu tellement de désaccords. Pas seulement, d'ailleurs, sur la question d'antisémitisme, qui est un sujet très important. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 6:12
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52La grande interview : Philippe Brun
Donc ça veut dire le LFI ?
Réponse à côté
Jean-Luc Mélenchon ? S'il y avait un deuxième tour... LFI-RN ? Je voterais pour Jean-Luc Mélenchon. Bien sûr que je le ferais, parce que je crois que la victoire du Rassemblement national serait une catastrophe pour le pays. Et une victoire de LFI ne serait pas une catastrophe pour le pays ? La vérité, c'est que Jean-Luc Mélenchon n'aura jamais les moyens de sa politique. Il n'aura jamais de majorité absolue. Vous ne le sous-estimez pas ? Il serait un président de la 4ème République si jamais il était élu. Il envisage la 6ème et non pas la 4ème. Oui, la vérité, c'est que si on veut être tout à fait honnête, il faut à tout prix que ces salariés ne se produisent pas. Il ne faut pas que Jean-L…
« Jean-Luc Mélenchon ? S'il y avait un deuxième tour... LFI-RN ? Je voterais pour Jean-Luc Mélenchon. Bien sûr que je le ferais, parce que je crois que la victoire du Rassemblement national serait une catastrophe pour le pays. Et une victoire de LFI ne serait pas une catastrophe pour le pays ? La vérité, c'est que Jean-Luc Mélenchon n'aura jamais les moyens de sa politique. Il n'aura jamais de majorité absolue. Vous ne le sous-estimez pas ? Il serait un président de la 4ème République si jamais il était élu. Il envisage la 6ème et non pas la 4ème. Oui, la vérité, c'est que si on veut être tout à fait honnête, il faut à tout prix que ces salariés ne se produisent pas. Il ne faut pas que Jean-Luc Mélenchon »
CNEWS · La grande interview : Philippe BrunVérifier à 10:52Voir 2 autres passages
« ce sera du 70-30. Ce sera un raz-de-marée pour l'extrême droite. Donc il faut l'éviter. »
« Le meilleur moyen d'avoir arrivé le R à nos pouvoirs, c'est que Mélenchon soit au deuxième tour. Donc à nous de nous ressaisir. On a cette primaire qui sera, je crois, le moyen de désigner un candidat crédible pour gagner. »
Ce n'est pas la facilité, c'est juste une question de justice, de toute façon. C'est votre point de vue. De toute façon, ce n'est pas uniquement... Qu'est-ce que vous entendez parler de justice ?
Réponse directe
Oui, mais il faut qu'il y ait de la justice dans l'effort. Il faut que l'effort soit équitablement réparti. Moi, je ne crois pas être... Je crois plutôt être au diapason de l'opinion française. Je rappelle que 90% des Français sont favorables au rétablissement de l'ISF. Il faut que l'effort soit bien réparti. Il faut que tout le monde paie sa juste part. Tout le monde sait bien qu'il va falloir faire des efforts, qu'on ne va pas pouvoir continuer à dépenser comme on l'a fait durant les dernières années. Et pour ça, il faut que l'effort soit justement partagé. Moi, je crois que ceux qui ont la chance d'avoir réussi dans la vie doivent contribuer davantage. Du verbe devoir.
« Oui, mais il faut qu'il y ait de la justice dans l'effort. Il faut que l'effort soit équitablement réparti. Moi, je ne crois pas être... Je crois plutôt être au diapason de l'opinion française. Je rappelle que 90% des Français sont favorables au rétablissement de l'ISF. Il faut que l'effort soit bien réparti. Il faut que tout le monde paie sa juste part. Tout le monde sait bien qu'il va falloir faire des efforts, qu'on ne va pas pouvoir continuer à dépenser comme on l'a fait durant les dernières années. Et pour ça, il faut que l'effort soit justement partagé. Moi, je crois que ceux qui ont la chance d'avoir réussi dans la vie doivent contribuer davantage. Du verbe devoir. »
est-ce que la gauche n'a finalement pas été confisquée par Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse à côté
Ce qui se passe, c'est que la gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. Ce que nous racontons à la télévision, le langage que nous utilisons ne parle plus au français. Personne ne va au travail en mobilité douce, personne n'a de problème de pouvoir de vivre. Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. Et moi, je suis candidat à la primaire interne du Parti Socialiste pour reconnecter la gauche avec les ouvriers et les employés. Parler d'abord de pouvoir d'acha…
« Ce qui se passe, c'est que la gauche est à côté de ses pompes maintenant depuis 2017. Nous n'avons pas réussi à nous reconstruire. Pourquoi ? Parce qu'on a oublié le peuple. Les ouvriers, les employés ne votent plus pour nous. Ce que nous racontons à la télévision, le langage que nous utilisons ne parle plus au français. Personne ne va au travail en mobilité douce, personne n'a de problème de pouvoir de vivre. Notre langage, notre précieusité, les mots d'ordre qui sont les nôtres, aujourd'hui, sont complètement à côté de la plaque. Et moi, je suis candidat à la primaire interne du Parti Socialiste pour reconnecter la gauche avec les ouvriers et les employés. Parler d'abord de pouvoir d'achat, qui va être le principal sujet de la campagne présidentielle 2027. Parler des sujets orphelins de la vie politique française, les faillies monoparentales, le handicap. Parler aussi de sécurité et de régalien. C'est cette candidature-là que j'incarne aujourd'hui à 34 ans au sein du Parti Socialiste. »
C'est une monnaie d'échange pour notre compatriote Christophe Gley ?
Réponse directe
Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente.
« Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente. »
quand on pose la question autrement, ils ne sont pas à 84%. La croissance est en berne, on paye les intérêts de la dette, on ne fait plus aucune réforme structurelle. Le FMI va nous tomber dessus, il alerte d'ailleurs, et très sérieusement. Le FMI dit dans le détail, bien que les autorités restent déterminées à ramener le déficit budgétaire en dessous de 3%, l'assainissement des finances publiques demeure plus lent que prévu, et voit sa mise en œuvre exposée à des risques importants et à l'urgence à définir une stratégie pluriannuelle crédible. Philippe Brin, on se souvient de la polémique qu'avait déclenché le ministre de l'Économie, Roland Lescure, lorsqu'il a dit que le FMI était à nos portes. Là, ça y est, il arrive ?
Réponse directe
Non, c'est les recommandations habituelles du FMI, d'analyse pays par pays. Après, on va dire la réalité, la décision de dissoudre l'Assemblée nationale prise par le Président de la République est une forme de trahison quand même de nos intérêts. Il y a eu une augmentation de 70 points de base des taux d'intérêt du spread par rapport à l'Allemagne, une dégradation très importante de nos finances publiques, aucun choix concret qui ne puisse être fait, et donc la Présentiel 2027 va nous permettre de faire un choix. Moi, je présente mon programme économique la semaine prochaine. Ce programme s'appelle Produire, car je crois que c'est par la production, par la croissance économique verte, évide…
« Non, c'est les recommandations habituelles du FMI, d'analyse pays par pays. »
Ça veut dire qu'il y a quelque chose en sous-main ?
Réponse directe
Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente.
« Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente. »
Même ceux qui croient en la méritocratie comme vous, qui sont partis de rien. Vous connaissez la phrase de Margaret Thatcher, qui disait que le problème du socialisme, c'est qu'à la fin, on finissait par dépenser tout l'argent des autres. Les autres, c'est ceux qui ont réussi. Comment est-ce que vous voulez dire à des gamins qui, aujourd'hui, ne partent de rien, qui vont très bien travailler en classe, qui vont faire des études supérieures, et à la fin, on va leur dire que vous allez payer pour les autres ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, ce que je suis en train de proposer, c'est justement de baisser massivement les impôts sur les salaires pour que le travail paie mieux. Ensuite, je dis qu'il faut qu'il y ait une équitable répartition de l'effort. Et les Français sont d'accord avec ça. Il y a 90%, il y a même 75%, je crois, des Français qui se sont faveurs avec la taxe Zuckman, qui est au nid de votre chaîne. Vous voyez bien que nous sommes plutôt au diapason de l'opinion.
« Écoutez, moi, ce que je suis en train de proposer, c'est justement de baisser massivement les impôts sur les salaires pour que le travail paie mieux. Ensuite, je dis qu'il faut qu'il y ait une équitable répartition de l'effort. Et les Français sont d'accord avec ça. Il y a 90%, il y a même 75%, je crois, des Français qui se sont faveurs avec la taxe Zuckman, qui est au nid de votre chaîne. Vous voyez bien que nous sommes plutôt au diapason de l'opinion. »
Non, c'est un pays avec lequel il doit y avoir des relations stables dans la durée. Moi, je suis plutôt heureux de l'apaisement que nous avons réussi à trouver dans les derniers mois après les gesticulations de Bruno Retailleau. 9 millions de Français qui ont un lien avec l'Algérie. Les gesticulations de Bruno Retailleau ? Elles ont été complètement inutiles. Vous vous rendez compte qu'on a moins éloigné de QTF sous Bruno Retailleau que sous François Hollande ?
« Non, c'est un pays avec lequel il doit y avoir des relations stables dans la durée. Moi, je suis plutôt heureux de l'apaisement que nous avons réussi à trouver dans les derniers mois après les gesticulations de Bruno Retailleau. 9 millions de Français qui ont un lien avec l'Algérie. Les gesticulations de Bruno Retailleau ? Elles ont été complètement inutiles. Vous vous rendez compte qu'on a moins éloigné de QTF sous Bruno Retailleau que sous François Hollande ? »
Le pouvoir d'achat, mais vous dites qu'à la fin, il faudra tout de même une contribution des plus riches. Finalement, c'est la couleur de la rose rouge juif.
Réponse partielle
Non, il faut qu'il y ait de la justice. On ne peut pas dire à la fois, on va vous désindexer vos retraites, on va désindexer les prestations sociales, on va vous imposer de payer 2, 3 euros, 4 euros, 5 euros sur votre boîte de médicaments, et dans le même temps de dire qu'on exonère des forts. Pourquoi est-ce que la facilité des socialistes, c'est toujours de prendre au plus riche, Philippe Brun ?
« Non, il faut qu'il y ait de la justice. On ne peut pas dire à la fois, on va vous désindexer vos retraites, on va désindexer les prestations sociales, on va vous imposer de payer 2, 3 euros, 4 euros, 5 euros sur votre boîte de médicaments, et dans le même temps de dire qu'on exonère des forts. Pourquoi est-ce que la facilité des socialistes, c'est toujours de prendre au plus riche, Philippe Brun ? »
est-ce que vous préféreriez une France LFI à une France RN ?
Réponse à côté
Alors, d'abord, dire qu'on s'est planté depuis 25 ans dans le combat contre le RN. On a eu une approche exclusivement morale, plutôt que de comprendre ce qu'était réellement le RN. Moi, je pense que le RN... C'est pas une approche morale ? C'est de dire, de faire des leçons sur l'histoire. J'y crois, c'est le leçon sur l'histoire. L'histoire de quoi ? L'histoire de la fondation ? Tout cela est vrai, et je suis d'accord avec ces arguments, mais je constate qu'ils ne prennent pas. Parce que le RN a changé ? Non, pas parce qu'il a changé, mais parce que le RN est la mauvaise herbe de la politique. Le RN pousse sur les terrains que nous laissons en jachère. Mauvaise herbe ? Oui, c'est la mauvai…
« Alors, d'abord, dire qu'on s'est planté depuis 25 ans dans le combat contre le RN. On a eu une approche exclusivement morale, plutôt que de comprendre ce qu'était réellement le RN. Moi, je pense que le RN... C'est pas une approche morale ? C'est de dire, de faire des leçons sur l'histoire. J'y crois, c'est le leçon sur l'histoire. L'histoire de quoi ? L'histoire de la fondation ? Tout cela est vrai, et je suis d'accord avec ces arguments, mais je constate qu'ils ne prennent pas. Parce que le RN a changé ? Non, pas parce qu'il a changé, mais parce que le RN est la mauvaise herbe de la politique. Le RN pousse sur les terrains que nous laissons en jachère. Mauvaise herbe ? Oui, c'est la mauvaise herbe de la politique. Elle pousse sur les terrains... »
CNEWS · La grande interview : Philippe BrunVérifier à 9:14Voir 1 autre passage
« Je le dis... Qu'est-ce que vous dites à 13 millions de personnes, 13 millions de Français... Je suis élu dans une circonscription RN. Qui ont voté pour RN. Je suis le seul député de l'heure qui n'est pas membre du RN. Mon département a voté à 55% pour Marine Le Pen. Ma circonscription a voté à 52% pour Jordan Bardella. Et moi, j'ai été élu à 53% trois semaines après. Donc moi, je suis la preuve vivante qu'il n'y a pas d'attachement indéfectible des électeurs au RN. Ils votent pour le RN parce qu'ils n'ont pas d'alternative crédible. Ils ont d'alternative entre quoi ? Entre Macron, on a vu l'échec. Entre Mélenchon, qui n'est pas d'alternative désirable. Donc il faut inventer autre chose. La solution face à cet effondrement que serait la victoire du RN en 2027, c'est la gauche populaire. Et c'est moi ce que je suis en train aujourd'hui de développer dans cette campagne. Une gauche qui parle au concret des gens, qui parle de feuilles de paix, qui parle du prix du carburant, qui parle de services publics. Et je crois que cette gauche-là, elle peut l'emporter en 2027. »
Plusieurs textes ont été adoptés par l'Assemblée nationale. Vous faites partie des 56 députés socialistes qui se sont opposés à la loi Riposte. Pourquoi ?
Réponse directe
Parce que c'est une loi inutile. Encore une fois, on peut faire des lois tous les jours.
« Parce que c'est une loi inutile. Encore une fois, on peut faire des lois tous les jours. »
Oui, mais ils polifiaient rien que sur Paris pour contenir une demi-finale ou quelque chose qui doit être festif. Vous dites qu'il n'y a pas
Réponse partielle
assez d'effectifs. Il n'y a évidemment pas assez d'effectifs. Comme dans les émeutes, vous vous souvenez des émeutes de juillet 2023. Moi, même dans ma propre circonscription, on s'est retrouvés complètement démunis. On n'avait personne sur place pour essayer de contenir. Et ce n'était même pas dix gamins qu'on réussit à tout détruire tout seuls. Donc, il y a un problème énorme d'effectifs. Donc, arrêtons de nous payer deux mots. Il faut qu'on rétablisse nos comptes publics en France et qu'on mette des emplois. Là, on en a réellement besoin. Il faut qu'on fasse des choix. La police, la justice, l'éducation nationale, l'hôpital. Et après, le reste, il faut savoir prioriser. Pardon, mais on p…
« assez d'effectifs. Il n'y a évidemment pas assez d'effectifs. Comme dans les émeutes, vous vous souvenez des émeutes de juillet 2023. Moi, même dans ma propre circonscription, on s'est retrouvés complètement démunis. On n'avait personne sur place pour essayer de contenir. Et ce n'était même pas dix gamins qu'on réussit à tout détruire tout seuls. Donc, il y a un problème énorme d'effectifs. Donc, arrêtons de nous payer deux mots. Il faut qu'on rétablisse nos comptes publics en France et qu'on mette des emplois. Là, on en a réellement besoin. Il faut qu'on fasse des choix. La police, la justice, l'éducation nationale, l'hôpital. Et après, le reste, il faut savoir prioriser. Pardon, mais on peut faire toutes les lois du monde, durcir, prendre des tons martiaux, dire qu'on sera beaucoup plus ferme. Ces lois-là, ce sont des lois de papier. On occupe les gens, on ment aux gens. On fait des débats sur CNews, sur BFM partout. On est pour ou contre tel ou tel article de loi. Mais cet article ne sera jamais appliqué parce qu'il n'y a pas de moyens pour l'appliquer. Moi, je veux qu'on défende aussi des solutions concrètes et donc faire en sorte qu'on ait des effectifs pour appliquer la loi. »
Vous dites que les magistrats ne sont pas à la crise. Qu'est-ce que vous pensez de la sortie du secrétaire général du syndicat de la magistrature qui a pris position lors d'une réunion avec des membres de la France insoumise et qui, sur la présomption de légitime défense des policiers, a dit que c'était quelque chose qui contrevenait à une certaine idée de la justice ?
Réponse partielle
C'est un syndicat. Il a le droit d'exprimer une position qui est celle des adhérents de ce syndicat. Mais quel signal il donne ? Aujourd'hui, Parlons du fond de la présomption de légitime défense. Personne ne peut comprendre qu'on soit favorable à cela. Vous ne pouvez pas présumer quand quelqu'un tue quelqu'un d'autre qui est par définition en légitime défense. Ce n'est pas acceptable. On comprend bien. On est tous attachés à l'État de droit. Attachés au fait que les procès soient équitables. Quand quelqu'un utilise son arme et tue quelqu'un ou blesse quelqu'un, il n'y a pas de possibilité qu'il soit exonéré et qu'il soit présumé en légitime défense quoi qu'il arrive. Tout le monde comprend…
« C'est un syndicat. Il a le droit d'exprimer une position qui est celle des adhérents de ce syndicat. Mais quel signal il donne ? Aujourd'hui, »
CNEWS · La grande interview : Philippe BrunVérifier à 16:11Voir 1 autre passage
« Parlons du fond de la présomption de légitime défense. Personne ne peut comprendre qu'on soit favorable à cela. Vous ne pouvez pas présumer quand quelqu'un tue quelqu'un d'autre qui est par définition en légitime défense. Ce n'est pas acceptable. On comprend bien. On est tous attachés à l'État de droit. Attachés au fait que les procès soient équitables. Quand quelqu'un utilise son arme et tue quelqu'un ou blesse quelqu'un, il n'y a pas de possibilité qu'il soit exonéré et qu'il soit présumé en légitime défense quoi qu'il arrive. Tout le monde comprend bien que ce n'est pas la bonne chose à faire. »
Philippe Brun, ça risque d'être la mauvaise surprise pour les automobilistes français. Cet été, le prix de l'essence augmente alors que vous et moi savons que tout n'est pas forcément corrélé à la situation au Détroit d'Ormuz. Il y a aussi les traders en pétrole à Rotterdam. Vous dites qu'il n'y a pas 36 moyens. Il faut baisser les taxes sur les carburants.
Réponse directe
Oui, il faut baisser les taxes sur les carburants comme l'a fait le gouvernement socialiste espagnol. C'est le rapport que j'ai rendu à l'Assemblée nationale. Moi, je pense qu'il faut baisser les taxes et aussi il faut mettre à contribution les traders parce qu'aujourd'hui le Détroit d'Ormuz ça représente seulement 20% du passage des carburants dans le monde. C'est ce que je disais, tout n'est pas corrélé au Détroit d'Ormuz. Le prix a augmenté à 40% au mois d'avril du gasoil. Donc on voit bien qui a du traité. Là, au moins, Alors le Rassemblement national qui a repris une position sociale et je rappelle que c'était Lionel Jospin qui avait mis en place la TIPP flottante à l'époque. Pedro San…
« Oui, il faut baisser les taxes sur les carburants comme l'a fait le gouvernement socialiste espagnol. C'est le rapport que j'ai rendu à l'Assemblée nationale. Moi, je pense qu'il faut baisser les taxes et aussi il faut mettre à contribution les traders parce qu'aujourd'hui le Détroit d'Ormuz ça représente seulement 20% du passage des carburants dans le monde. C'est ce que je disais, tout n'est pas corrélé au Détroit d'Ormuz. Le prix a augmenté à 40% au mois d'avril du gasoil. Donc on voit bien qui a du traité. Là, au moins, »
CNEWS · La grande interview : Philippe BrunVérifier à 19:01Voir 1 autre passage
« pour baisser les taxes sur le carburant. Le Rassemblement national est d'accord avec nous »
La rose emblème du socialisme, la rose et le point de François Mitterrand, la rose rose des sociodémocrates, la rose rouge des radicaux ou la rose bleutée de ceux qui pactisent avec le bloc central et qui rêvent de voir arriver Gabriel Attal ?
Réponse à côté
Oui, je crois qu'on est très très peu nombreux à rêver de voir arriver Gabriel Attal. Enfin, si vous avez rencontré un Attaliste, je veux que vous me le présentiez. Gabriel Attal qui est lui-même socialiste, à l'origine. Alors, je le connais depuis que j'étais très jeune puisque nous étions... Vous avez le même âge en plus. Je suis un peu plus jeune que lui quand même, on avait vieillissé pas. Mais j'ai connu très jeune au PS, on était ensemble à Sciences Po, il n'a jamais été très à gauche, qui était déjà très très plutôt centriste. Ce qu'il défend aujourd'hui, je crois, n'a rien à voir avec ce que nous devons défendre dans la prochaine élection présidentielle.
« Oui, je crois qu'on est très très peu nombreux à rêver de voir arriver Gabriel Attal. Enfin, si vous avez rencontré un Attaliste, je veux que vous me le présentiez. Gabriel Attal qui est lui-même socialiste, à l'origine. Alors, je le connais depuis que j'étais très jeune puisque nous étions... Vous avez le même âge en plus. Je suis un peu plus jeune que lui quand même, on avait vieillissé pas. Mais j'ai connu très jeune au PS, on était ensemble à Sciences Po, il n'a jamais été très à gauche, qui était déjà très très plutôt centriste. Ce qu'il défend aujourd'hui, je crois, n'a rien à voir avec ce que nous devons défendre dans la prochaine élection présidentielle. »
Oui, je crois qu'on est très très peu nombreux à rêver de voir arriver Gabriel Attal. Enfin, si vous avez rencontré un Attaliste, je veux que vous me le présentiez. Gabriel Attal qui est lui-même socialiste, à l'origine. Alors, je le connais depuis que j'étais très jeune puisque nous étions... Vous avez le même âge en plus. Je suis un peu plus jeune que lui quand même, on avait vieillissé pas. Mais j'ai connu très jeune au PS, on était ensemble à Sciences Po, il n'a jamais été très à gauche, qui était déjà très très plutôt centriste. Ce qu'il défend aujourd'hui, je crois, n'a rien à voir avec ce que nous devons défendre dans la prochaine élection présidentielle.
« Oui, je crois qu'on est très très peu nombreux à rêver de voir arriver Gabriel Attal. Enfin, si vous avez rencontré un Attaliste, je veux que vous me le présentiez. Gabriel Attal qui est lui-même socialiste, à l'origine. Alors, je le connais depuis que j'étais très jeune puisque nous étions... Vous avez le même âge en plus. Je suis un peu plus jeune que lui quand même, on avait vieillissé pas. Mais j'ai connu très jeune au PS, on était ensemble à Sciences Po, il n'a jamais été très à gauche, qui était déjà très très plutôt centriste. Ce qu'il défend aujourd'hui, je crois, n'a rien à voir avec ce que nous devons défendre dans la prochaine élection présidentielle. »
Mais sur cet épisode qu'est l'annonce de M. Romaté et la contre-annonce plus ou moins d'Emmanuel Macron, qu'est-ce que c'est ?
Réponse à côté
Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente.
« Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente. »
Mais sur les 28 000 refus d'obtempérer par exemple qu'on signale chaque année maintenant pour l'année 2025, 28 000, est-ce que ça n'est pas une aide justement pour les policiers de se sentir moins, comment dirais-je, ils sont là, ils sont devant la voiture et ils ne savent pas comment réagir ?
Réponse à côté
Vous savez, aux États-Unis, il y a une présomption beaucoup plus forte aussi de légitime défense et en pourcentage par habitant, il y a encore plus de refus d'obtempérer. Je ne crois pas tellement que ce soit ça la solution.
« Vous savez, aux États-Unis, il y a une présomption beaucoup plus forte aussi de légitime défense et en pourcentage par habitant, il y a encore plus de refus d'obtempérer. Je ne crois pas tellement que ce soit ça la solution. »
Philippe Rhin, je le disais, vous êtes en piste pour cette primaire socialiste qui conduit à la présidentielle face à Glucksmann, Ford, peut-être Cazeneuve, Hollande. Eux, ils sont des candidats libres. Ils passent au travers de cette primaire ?
Réponse directe
Oui, je crois qu'à la fin, ils seront candidats à la primaire. Je vois mal comment François Hollande pourrait être candidat… C'est peut-être mal connaître François Hollande, non ? Je crois qu'il est obligé de passer par la primaire, en vérité. Parce que le candidat qui sortira de la primaire vers le 15 octobre, ce candidat-là aura le soutien du Parti socialiste, aura eu l'onction de 500 millions, 1 million de personnes qui seront venues voter à la primaire. Et donc, à ce moment-là, ce sera impossible pour François Hollande de revenir. Si François Hollande veut être candidat à la présidentielle, alors il doit passer par la primaire, je pense qu'il le fera.
« Oui, je crois qu'à la fin, ils seront candidats à la primaire. Je vois mal comment François Hollande pourrait être candidat… C'est peut-être mal connaître François Hollande, non ? Je crois qu'il est obligé de passer par la primaire, en vérité. Parce que le candidat qui sortira de la primaire vers le 15 octobre, ce candidat-là aura le soutien du Parti socialiste, aura eu l'onction de 500 millions, 1 million de personnes qui seront venues voter à la primaire. Et donc, à ce moment-là, ce sera impossible pour François Hollande de revenir. Si François Hollande veut être candidat à la présidentielle, alors il doit passer par la primaire, je pense qu'il le fera. »
La primaire verra donc un candidat du PS, le Parti socialiste, celui justement avec la rose et le point. Et face à d'autres candidats qui sont bien établis, notamment le RN qui est devant dans les sondages, au premier tour, au deuxième tour, en déplacement à Vendœuvre, vous avez dit qu'on doit combattre le RN, non de façon morale, mais sur le terrain. Alors, de question, ça veut dire quoi de façon morale ?
Réponse directe
Alors, d'abord, dire qu'on s'est planté depuis 25 ans dans le combat contre le RN. On a eu une approche exclusivement morale, plutôt que de comprendre ce qu'était réellement le RN. Moi, je pense que le RN... C'est pas une approche morale ? C'est de dire, de faire des leçons sur l'histoire. J'y crois, c'est le leçon sur l'histoire. L'histoire de quoi ? L'histoire de la fondation ? Tout cela est vrai, et je suis d'accord avec ces arguments, mais je constate qu'ils ne prennent pas. Parce que le RN a changé ? Non, pas parce qu'il a changé, mais parce que le RN est la mauvaise herbe de la politique. Le RN pousse sur les terrains que nous laissons en jachère. Mauvaise herbe ? Oui, c'est la mauvai…
« Alors, d'abord, dire qu'on s'est planté depuis 25 ans dans le combat contre le RN. On a eu une approche exclusivement morale, plutôt que de comprendre ce qu'était réellement le RN. Moi, je pense que le RN... C'est pas une approche morale ? C'est de dire, de faire des leçons sur l'histoire. J'y crois, c'est le leçon sur l'histoire. L'histoire de quoi ? L'histoire de la fondation ? Tout cela est vrai, et je suis d'accord avec ces arguments, mais je constate qu'ils ne prennent pas. Parce que le RN a changé ? Non, pas parce qu'il a changé, mais parce que le RN est la mauvaise herbe de la politique. Le RN pousse sur les terrains que nous laissons en jachère. Mauvaise herbe ? Oui, c'est la mauvaise herbe de la politique. Elle pousse sur les terrains... »
Donc la méthode d'une est meilleure que celle que faisait Retailleau ?
Réponse à côté
Elle est très bonne. Il y a beaucoup plus d'éloignements d'étrangers algériens. Oui, mais on promet 250 000 visas à Philippe. Les visas, il y en a des utiles. Il y a des gens qui viennent. Il y a des médecins, par exemple. J'en ai mis ma circonscription. Je suis le premier désert médical de France métropolitaine. Je suis bien content d'avoir des médecins algériens bien formés. Il n'y a pas que des médecins. Il y a des médecins, il y a des journalistes, il y a des travailleurs. Je sais aussi, ici, à CNews, j'en ai croisés, qui sont nationalités algériennes et qui travaillent bien et que vous gardez ici. Donc ces gens-là, ils doivent avoir un visa. Donc le chiffre paraît important. Mais enfin…
« Elle est très bonne. Il y a beaucoup plus d'éloignements d'étrangers algériens. Oui, mais on promet 250 000 visas à Philippe. Les visas, il y en a des utiles. Il y a des gens qui viennent. Il y a des médecins, par exemple. J'en ai mis ma circonscription. Je suis le premier désert médical de France métropolitaine. Je suis bien content d'avoir des médecins algériens bien formés. Il n'y a pas que des médecins. Il y a des médecins, il y a des journalistes, il y a des travailleurs. Je sais aussi, ici, à CNews, j'en ai croisés, qui sont nationalités algériennes et qui travaillent bien et que vous gardez ici. Donc ces gens-là, ils doivent avoir un visa. Donc le chiffre paraît important. Mais enfin, rendez-vous compte quand même de ce que sont les liens entre nos deux pays, de ce qui est le flux entre les deux pays. Il n'y a pas de pays au monde beaucoup plus proche de la France que l'Algérie. Département français pendant 132 ans. »
CNEWS · La grande interview : Philippe BrunVérifier à 12:54Voir 1 autre passage
« Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente. »
Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente.
« Non, parce qu'en réalité, le régime algérien n'en a que faire des visas. Il faut comprendre cela. Moi, j'ai travaillé à l'ambassade de France en Algérie. Le régime algérien ne demande absolument pas qu'on mette plus de visas. C'est le peuple algérien qui le demande. Puisqu'un certain nombre d'Algériens ont envie de venir, en tout cas de fuir le régime. Bon, donc il y a un certain nombre à vouloir le faire. Donc ce n'est pas le régime qui le demande, c'est le peuple qui le demande. Donc là, je ne crois pas qu'il y ait de monnaie d'échange. En tout cas, il faut dire ici et le rappeler que nous soutenons la libération de Christophe Gley immédiate et qu'elle est urgente. »
« Non, mais ils respecteront les choses, bien sûr. Ils sont disciplinés. François Hollande respecte toujours la discipline de groupe à l'Assemblée nationale. Je suis certain qu'il soutiendra le vainqueur de cette primaire. Vous comprenez le fait qu'il ne veuille pas la primaire, François ? On verra bien ce qu'il fera. Moi, je pense que s'il veut revenir, il doit passer par la primaire. C'est la seule solution pour lui. Mais il ne le fera pas ? Je ne sais pas. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 5:54
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 85 observations95 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, alors, bon, s'agissant de la primaire, je comprends qu'étant ancien président de la République, il n'a pas envie de se soumettre à ce processus. Il a dit d'ailleurs de manière tout à fait loyale qu'il soutiendrait le candidat issu de la primaire. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:01Voir 2 autres passages
« Son rôle aujourd'hui est celui d'un sage actif. Il est mon voisin à l'Assemblée nationale. Je suis assis à côté de lui. Et je crois que ce qu'il a envie, c'est d'être utile, donc de faire valoir son expérience, d'être là en recours si tout s'effondre. Mais en tout cas, je note qu'il soutient le processus, en tout cas de soutien, le fait que le candidat sorti de la primaire aura toute son amitié et son soutien. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:14
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 42 observations44 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je n'en sais rien. Ce qu'il faut, c'est en tout cas un très grand changement. On sort de dix ans de macronisme. Les Français ont envie de tourner la page. Si on ne veut pas que les Français, qui ont envie de tourner la page, se tournent tous dans la Rassemblement nationale, il faut proposer quelque chose de radicalement neuf. Je pense que cette présidentielle, c'est celle qui fait entrer la France dans le XXIe siècle. La gauche des années 90 et les slogans éculés, je pense qu'il faut les mettre à la poubelle aujourd'hui. Il faut avoir un discours radicalement nouveau, un programme nouveau pour engager une nouvelle phase. Cette présidentielle, c'est un peu comme celle de 2007, vous savez, fin du cycle du Chirac, un peu comme celle de 95, c'était la fin du cycle Mitterrand. Là, c'est un nouveau cycle qui va démarrer avec cette présidentielle et qu'il faut qu'on soit à la hauteur avec des idées neuves. Donc si François Hollande voulait être candidat, il faudrait qu'il montre un programme neuf aussi. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39Voir 2 autres passages
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 sept. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne crois pas. J'ai un très bon retour. J'ai beaucoup de jeunes dans ma campagne, beaucoup de jeunes socialistes qui m'ont rejoint et qui soutiennent justement l'idée qu'il faut rafraîchir un peu nos propositions. On passe notre temps à étirer les propositions qu'on a faites en 1981. Donc, on augmente toutes les allocations, on augmente le SMIC. Bon, à la fin, on ne réfléchit plus à que la société française a changé. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 2:54Voir 2 autres passages
« Oui, ça va être des mensonges en permanence, ça va être des vidéos tronquées en permanence. Et c'est le nouveau monde dans lequel nous vivons. Celui de l'intelligence artificielle, celui de l'ingérence étrangère. Il faut qu'on se prépare nous aussi, il faut qu'on ait une riposte à la hauteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 6:30
« De toute façon, si on ne le fait pas, qu'est-ce qui va se passer ? Les primes d'assurance vont exploser. Et quand les assurances vont devoir rembourser des reconstructions de villages entiers qui ont été décimés par les flammes, eh bien, naturellement, il va y avoir une augmentation du prix des assurances. Nous, on dit qu'il faut aujourd'hui qu'on finance nos services d'incendie et de secours. Et des maisons qui ne sont pas brûlées, eh bien, c'est des frais aussi évités pour les assurances. Ce n'est pas un nouvel impôt, c'est un impôt qui existe déjà. Ce qu'on dit, c'est qu'aujourd'hui, au lieu que cet impôt, il aille à l'État, que cet impôt, il aille aux services départementaux d'incendie et de secours. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés3 avr. 2025 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« Vous allez les taxer. Non, mais c'est simple. Il y a aujourd'hui, quand vous êtes salarié. La différence entre la masse salariale. Ce que paye l'employeur et ce que vous touchez, c'est 66%. Et quand vous êtes... Je fais la même chose. Je reste chez moi. Je prends une application pour faire du trading en ligne. Je ne paye que 30% sur la plus-value que je réalise. Ou les dividendes que je tire de mes actions. Comment expliquer qu'on est 30% d'un côté. Enfin, 31,4 en vérité. Et 66 de l'autre. Il faut bien qu'il y ait de l'équité. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 12:11
« On se dit simplement que la protection sociale doit être équitablement répartie. Et qu'il y a un moment... Moi, je n'ai pas envie de supprimer des postes d'infirmières. Ça, c'est ce que propose la droite. Ils disent qu'on va baisser la CSG et puis la sécurité sociale fera des économies. Lesquelles ? Avec le visiteur de la population, la Sécu coûte 12 à 14 milliards de plus chaque année. Donc, il n'y a pas d'économies. Moi, je n'ai pas envie qu'on ferme des lits d'hôpitaux. Je n'ai pas envie qu'on supprime des lits d'infirmières. Je n'ai pas envie qu'on supprime des postes d'aides-soignantes. On a besoin de moyens. L'hôpital public est en grave difficulté. Moi, je dis simplement, répartissons mieux la charge. Le capital qui est exonéré d'efforts depuis 10 ans avec Emmanuel Macron, mettons-le à contribution, est raisonnable. Et dans le même temps, détaxons le travail. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 65 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais de toute façon, il n'y aura pas d'accord avec Jean-Luc Mélenchon. On le sait très bien. On a atteint, je crois, un point de non-retour. Il y a deux gauches en France. Il y en a toujours eu. Il y a une extrême gauche, que je ne confonds pas avec l'extrême droite, qui a toujours fait 10% en France, à peu près. C'était besoin de la guiller avant, Jean-Luc Mélenchon aujourd'hui. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Oui, par effet de vote utile, mais on sent qu'il est à 10%. Et puis, il y a une gauche diverse républicaine qui, elle, le doit faire plus qu'elle. Le problème aujourd'hui en France, c'est que cette gauche républicaine fait des scores qui sont très faibles parce qu'elle est mal incarnée, parce qu'elle n'a pas la bonne ligne politique. Et donc, aujourd'hui, il faut être doté de la bonne ligne politique. Dans aucun pays européen, aujourd'hui, vous avez l'extrême gauche qui est devant la gauche. Aucun. Seulement en France. Parce qu'on a un PS qui n'est pas à la hauteur. Donc, moi, je suis aussi candidat pour réveiller le PS. Et c'est comme ça qu'on gagnera. En 80, on gagne avec Mitterrand et Marchais. En 2012, on gagne avec Hollande et déjà Mélenchon. Demain, on gagnera, je le sais, avec ces deux candidatures. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités17 déc. 2024 au 31 août 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La vraie question, c'est savoir qu'est-ce qu'on fait de ce budget. Ce budget, il ne sera exécuté par personne parce qu'en avril, on a un nouveau président, une nouvelle présidente de la République qui fera un correctif budgétaire. Donc la question, c'est de savoir comment on passe l'année. Moi, j'ai proposé qu'on fasse une loi spéciale, on reconduit le budget l'année dernière, comme en Espagne, ça fait 4 ans qu'ils sont en loi spéciale, ils ont 2,5% de croissance. Mais ce qui nous coûte »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 12:58Voir 2 autres passages
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« Je vois mal comment l'État peut nous protéger. Les réseaux sociaux fonctionnent comme nous le connaissons aujourd'hui. Un référé, c'est un juge. Un juge ne va pas bloquer des milliers de tweets qui disent des choses fausses. Il faut qu'en face, on puisse nous-mêmes déployer une armée qui rétablisse la vérité sur les réseaux sociaux. Donc c'est une contre-attaque sur les réseaux sociaux ? Je crois qu'il faut le faire. Après qu'on prévoit un arsenal légal, bien sûr. Mais je connais aujourd'hui la faiblesse des moyens de la justice. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, la justice doit faire son travail. J'ai vu aussi un article du Parisien avec des gens, de personnes qui ont attesté... Je vous donne les informations de record, pas les informations du Parisien. Oui, le Parisien qui a attesté de son travail pour le coup. Moi, je n'ai pas de raison particulière de le défendre. Il n'est pas très favorable aux socialistes. Il a battu mon ami, qui était un excellent maire socialiste, Mathieu Annotin de Saint-Denis. Toutefois, on ne va pas lui tomber dessus. On attend de voir ce que la justice va dire. Je crois que cette affaire a l'air plus complexe que ce que vous en dites. Elle est peut-être complexe, mais en tout cas, elle existe, puisque c'est factuel et c'est le parquet national financier qui avance. En tout cas, il y a eu une enquête de presse, donc elle a enchaîné. Et il y a, c'est normal, la justice qui fait son travail. On va attendre de voir ce que la justice nous dit. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 6:44Voir 2 autres passages
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités17 déc. 2024 au 25 août 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais vous auriez pu me dire, je vais voter blanc ou je ne vais pas voter. Non, mais je n'ai pas voté blanc quand il y a le RN au deuxième tour. D'ailleurs, je complète la formule. Si c'est Édouard Philippe contre le RN, je voterais Édouard Philippe. Si c'est Gabriel Attal contre le RN, je voterais Gabriel Attal. Si c'est Dominique de Villepin, je ne sais pas si je voterais Dominique de Villepin. Je voterais toujours contre le RN au deuxième tour. C'est ainsi, c'est comme ça. On parle de Jean-Luc Mélenchon, on ne parle pas d'Édouard Philippe, Gabriel Attal ou de Dominique de Villepin. Peut-être que pour vous, moi, je vote en tout cas contre le RN au deuxième tour. C'est simple. Mais il y aura, moi, je ne souhaite pas d'alliance en bonne et due forme avec la France insoumise. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« On est en train de se rendre compte des effets délétères des écrans. De la contribution, aujourd'hui, des écrans aux troubles de l'anxiété, aux troubles du spectre autistique. Parler avec des enseignants, aujourd'hui. Parler avec des spécialistes de l'autisme. Parler avec des parents, c'est devenu un enfer. Donc, les écrans sont un poison. Les écrans de téléphone, de tablettes. Moi, j'étais élu local, municipal. J'avais voté contre l'équipement en tablette des gamins à l'école. Parce que j'y voyais bien le danger. Et donc, moi, je pense qu'il faut interdire les téléphones. Qu'il faut, au moins possible, s'exposer aux écrans. Moi, je vois bien les gamins, chez moi, dans l'heure, au McDo, chez Flunch. Les parents qui filent le téléphone, les gamins à 3 ans. On voit bien les effets. Pour avoir la paix. Pour avoir des jeux d'établissement. Il faut arrêter de faire ça. Il faut sensibiliser les parents. Il faut expliquer. Les études, maintenant, très sérieuses, ce qui ont été faites. Moi, j'ai organisé une conférence dans ma circonscription avec une spécialiste du sujet. Maintenant, on sait ce que sont les effets des téléphones. Donc, maintenant, il faut s'en prémunir. Et puis, pour le lycée, le cerveau est déjà bien développé. Là, la question, c'est celle des réseaux sociaux, du harcèlement scolaire dans les établissements. Donc, là aussi, intérieur au portable, je pense que ça fera le plus grand bien. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 18:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées2 juin 2026 au 5 août 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fonds vert, c'est quoi ? Moi, je vois dans l'heure. Le fonds vert, il finance la défense d'incendie. Vous savez qu'il y a très peu de communes qui sont aujourd'hui aux normes. Il faut que vous ayez une bouche d'incendie à 200 mètres de la principale des habitations. Donc si vous n'avez pas cette bouche d'incendie à 200 mètres, vous n'êtes pas aux normes. Il y a très peu de communes en France rurale qui sont aux normes. Le fonds vert, il permettait ça. Il a été gelé là en cours d'année. Il faut d'urgence débloquer le fonds vert. Sans quoi nous serons dans la capacité de faire face à cette explosion aujourd'hui du nombre d'incendies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« Il faut d'abord un programme commun, ce qu'on n'en a pas aujourd'hui, avec les écologistes. Par exemple, je suis contre la sortie du nucléaire. Il faut quand même qu'on en discute avec les communistes pour avoir une candidature commune et des candidats communs et législatifs. Et une fois qu'on a ça, après, il faut voir comment on désigne. Est-ce que c'est sur les sondages ? Est-ce que c'est une primaire ? Moi, je ne suis pas contre la primaire par définition. S'il y a un programme commun, d'abord. S'il y a des candidatures communes, d'abord aux élections législatives. Alors, on peut faire une primaire. Mais c'est la condition. Une primaire sans programme commun, ce sera ce qu'on a vu avec Benoît Hamon. Les autres ne le soutiennent pas, finalement. Ils vont soutenir un autre candidat à l'élection présidentielle. Donc, si on veut que ça fonctionne bien, il faut que chacun soit engagé par un programme commun avant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 janv. 2025 au 5 août 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, d'ailleurs, moi je pense que rien n'est de la faute du Premier ministre socialiste Pedro Sanchez. On a assisté à une vaste opération de manipulation internationale. Je ne sais pas ce qu'a fait le Royaume du Maroc. Je trouve ça très étrange. Je laissais passer autant de personnes d'un coup. Il y a une enquête qui est en cours. On va bientôt savoir. J'ai vu la réaction de toute l'international réactionnaire. Donald Trump en premier, Georgia Meloni, toute l'extrême droite européenne. Pourquoi il s'attaque à Pedro Sanchez ? Le gouvernement de gauche, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 16:00Voir 2 autres passages
« Vous savez, aux États-Unis, il y a une présomption beaucoup plus forte aussi de légitime défense et en pourcentage par habitant, il y a encore plus de refus d'obtempérer. Je ne crois pas tellement que ce soit ça la solution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 7:39
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 1:01
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 13:12
« Oui, d'accord. 15 milliards, je crois. C'est seulement, si on reste toute l'année comme ça, si on reste quelques mois et qu'on sert bien à l'exécution de la dépense, ensuite, on peut le nouveau... Moi, je pense qu'il faut renvoyer le débat à la présidentielle. Là, on a des grands choix à faire. Les retraites, c'est un puissant fonds aujourd'hui, il faut qu'on trouve des solutions. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 31/08/26Vérifier à 13:20
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies, ingérences étrangères, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de Philippe BrunVérifier à 8:58
« En tout cas, il y a des positions différentes. Bon, il y aura l'occasion de dire ce qu'est son programme. Je ne le connais pas aujourd'hui. J'ai lu celui de Place Publique que je n'y ai pas retrouvé les éléments essentiels qui, aujourd'hui, préoccupent les Français. Le prix du carburant, les prix alimentaires, un programme agricole ambitieux. Je n'ai pas trouvé non plus de quoi redonner espoir à tous ceux qui sont écrasés, aujourd'hui, par la crise du pouvoir d'achat. Donc, il aura ses propositions. J'aurai, évidemment, les miennes. Et puis, j'espère que nous convergerons au soir de son contrôle de la primaire. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 1:47
« Moi, je propose, dans le cadre de la primaire, dans mon programme qui est aujourd'hui en ligne, mon programme qui s'appelle Produire, moi, je propose de faire comme les socialistes espagnols, de mettre en place une taxe flottante sur le prix du carburant. Quand le prix augmente, la taxe baisse. Et donc, un rendement égal pour les finances publiques, on permet de soulager les Français. Là, aujourd'hui, on est dans une situation où il y a toute une France qui ne peut plus aller travailler, qui est en grande difficulté. La consommation, Pierre de Villeneuve, est en train de s'effondrer. 0,7% le premier trimestre, 0,2% le deuxième trimestre. L'économie française est en très mauvaise posture. L'économie espagnole, eux, ils ont fait baisser les taxes sur le carburant. Ils vont avoir une croissance de 2,5% cette année. Ils ont eu une croissance de 3% l'année dernière. Donc, aujourd'hui, notre économie, elle va mal parce qu'on n'a pas pris la mesure de la crise énergétique qu'on est en train de vivre. Il faut faire baisser les prix de l'énergie. »
Europe 1 — La Grande interview · «Si François Hollande veut revenir, il doit passer par la primaire», estime Philippe BrunVérifier à 17:07
« Bien sûr, mais personne ne peut y recourir. Moi, j'ai fait le bilan ce week-end, j'ai fait 14 événements dans ma circonscription, je parlais avec les gens. Absolument personne n'était allé sur le guichet, parce que personne n'était éligible. Il faut être à la fois très très pauvre et gros rouleur. Mais est-ce que quand vous gagnez 1 600 euros par mois, vous n'êtes pas éligible aux aides ? Est-ce que vous êtes riche quand vous êtes ouvrier intérimaire à 1 600 euros par mois, que vous faites 60 kilomètres pour aller à l'usine le matin ? Je ne crois pas que vous êtes riche, je crois que vous avez le droit à une aide. Je crois même qu'on devrait baisser les taxes sur le carburant. »
Radio J — L'interview politique · Philippe Brun - L'interview politique du 02/06/26Vérifier à 11:08