Ministre des Outre-mer — Gouvernement Lecornu II·H
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 févr. 2025 au 28 juil. 2026
Questions
112
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 112 questions évaluables
Réponse directe
59
Réponse partielle
26
Réponse à côté
27
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 112
Question 76Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Est-ce que vous le soutenez ?
Réponse à côté
Alors moi, je vais être très claire. On peut avoir tous les désaccords politiques du monde. C'est sûr que vous en avez avec lui. Et j'en ai avec les filles. Je ne m'en cache pas. En revanche, les injures à caractère raciste, les sous-entendus raciaux, le vocabulaire qui a été employé, tout ça, c'est inacceptable.
« Alors moi, je vais être très claire. On peut avoir tous les désaccords politiques du monde. C'est sûr que vous en avez avec lui. Et j'en ai avec les filles. Je ne m'en cache pas. En revanche, les injures à caractère raciste, les sous-entendus raciaux, le vocabulaire qui a été employé, tout ça, c'est inacceptable. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 44:23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Ces renforts de moyens et de personnels ?
Réponse directe
nous continuons à construire ce plan. Pourquoi c'est long ? Pourquoi c'est compliqué ? Nous avons pour objectif à cet été de pouvoir œuvrer, commencer à mettre en forme sur le terrain ces personnels, ces moyens matériels pour qu'ils puissent se décliner progressivement, couplés à tout ce qui existe déjà par ailleurs. Vous voyez, donc c'est une échéance qui n'est pas au calendre grec.
« nous continuons à construire ce plan. Pourquoi c'est long ? Pourquoi c'est compliqué ? Nous avons pour objectif à cet été de pouvoir œuvrer, commencer à mettre en forme sur le terrain ces personnels, ces moyens matériels pour qu'ils puissent se décliner progressivement, couplés à tout ce qui existe déjà par ailleurs. Vous voyez, donc c'est une échéance qui n'est pas au calendre grec. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 29:22
Question 78Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Donc, il n'y aura pas de recherche d'hydrocarbures pour l'instant ?
Réponse directe
Moi, j'ai tourné la page. Ce qui m'intéresse, encore une fois, c'est ce qu'on peut faire pour les Guyanais et les Guyanaises. Et donc, je travaille avec la ministre de l'Écologie parce que ce qui m'intéresse, c'est qu'il y ait autre chose. C'est que je puisse dire aux Guyanais, ce ne sera pas les hydrocarbures, mais sur l'or, sur le bois, sur la filière pêche. On peut avancer. Et donc, on peut développer et on peut vous offrir des perspectives. Mais vous risquez d'avoir Justement non. Le fait d'avoir fermé la porte aux hydrocarbures, ça nous permet de dire sur d'autres filières qui existent sur le territoire, qu'est-ce qu'on fait ? On a tranché. Et donc, avec la ministre, nous y travaillons…
« Moi, j'ai tourné la page. Ce qui m'intéresse, encore une fois, c'est ce qu'on peut faire pour les Guyanais et les Guyanaises. Et donc, je travaille avec la ministre de l'Écologie parce que ce qui m'intéresse, c'est qu'il y ait autre chose. C'est que je puisse dire aux Guyanais, ce ne sera pas les hydrocarbures, mais sur l'or, sur le bois, sur la filière pêche. On peut avancer. Et donc, on peut développer et on peut vous offrir des perspectives. Mais vous risquez d'avoir »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 34:03Voir 1 autre passage
« Justement non. Le fait d'avoir fermé la porte aux hydrocarbures, ça nous permet de dire sur d'autres filières qui existent sur le territoire, qu'est-ce qu'on fait ? On a tranché. Et donc, avec la ministre, nous y travaillons. Nous travaillons à la manière dont on peut développer encore davantage la filière orpaillage légale, lutte contre l'orpaillage illégale. Et c'est vraiment un enjeu majeur pour le territoire, mais aussi la filière bois avec la forêt amazonienne, évidemment, qui nous entoure. Et la pêche, pas oublié, on a aussi quelques pêcheurs en Guyane et que voilà, c'est la combinaison de tout ça qui va permettre de répondre à la question centrale de l'économie. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 34:31
Question 79"Ce qui se passe à Minneapolis est une dérive" pour la ministre Naïma Moutchou
Elle est hors de contrôle cette police aux Etats-Unis ?
Réponse directe
Il y a deux morts, et ça n'est pas rien. On a vu les scènes de manifestations massives. Et Trump est en train d'inventer un nouveau rapport de confrontation directe entre la police et la population. C'est grave. D'abord, moi je dis, mon soutien aux policiers français, qui sont souvent amalgamés. Et qui étaient dans la rue hier, notamment à Paris, dans une vingtaine de villes français. Et ça c'est un autre sujet. Mais ce qui est en train de se passer là-bas, effectivement, est une dérive. C'est une dérive. On peut être ferme encore une fois, on peut dire qu'il faut des contrôles, on peut dire qu'il faut des expulsions, sans tomber dans ce type de méthode abusive. et totalement violente. Il f…
« Il y a deux morts, et ça n'est pas rien. On a vu les scènes de manifestations massives. Et Trump est en train d'inventer un nouveau rapport de confrontation directe entre la police et la population. C'est grave. »
France Inter · "Ce qui se passe à Minneapolis est une dérive" pour la ministre Naïma MoutchouVérifier à 0:28Voir 1 autre passage
« D'abord, moi je dis, mon soutien aux policiers français, qui sont souvent amalgamés. Et qui étaient dans la rue hier, notamment à Paris, dans une vingtaine de villes français. Et ça c'est un autre sujet. Mais ce qui est en train de se passer là-bas, effectivement, est une dérive. C'est une dérive. On peut être ferme encore une fois, on peut dire qu'il faut des contrôles, on peut dire qu'il faut des expulsions, sans tomber dans ce type de méthode abusive. et totalement violente. Il faut que la police soit exemplaire, donc il faut de l'encadrement. Il faut surtout de l'efficacité dans les règles. Et effectivement, ce sont des méthodes que nous ne cautionnons pas. »
France Inter · "Ce qui se passe à Minneapolis est une dérive" pour la ministre Naïma MoutchouVérifier à 0:40
Question 80Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
La difficulté, c'est que la contrepartie, la suppression des aides d'écho, n'a pas suivi ou pas de la façon dont ça devait l'être. C'est-à-dire les aides, notamment pour changer de véhicule et adopter des véhicules électriques. C'est là-dessus que vous avez peut-être repêché également ?
Réponse partielle
Peut-être aussi. Oui, peut-être. Je pense qu'il faut être modeste et reconnaître là où des erreurs ont été commises. Mais ça ne veut pas dire que ce dispositif n'a pas vocation à exister. Mais, pardon, on doit le faire de manière plus intelligente, si je peux le dire comme ça. On doit le faire de manière plus intelligente. Voilà. Il faut qu'on évite que ce soit des dispositifs réglementaires technocratiques. Moi, je veux qu'à chaque fois que des dispositifs en matière de transition écologique soient rédigés, qu'on ait concerté dans les territoires, qu'on ait fait la part, notamment, à la différenciation. Et qu'on ne soit pas, effectivement, dans cette impression qui est donnée, mais qui est…
« Peut-être aussi. Oui, peut-être. Je pense qu'il faut être modeste et reconnaître là où des erreurs ont été commises. Mais ça ne veut pas dire que ce dispositif n'a pas vocation à exister. Mais, pardon, on doit le faire de manière plus intelligente, si je peux le dire comme ça. On doit le faire de manière plus intelligente. Voilà. Il faut qu'on évite que ce soit des dispositifs réglementaires technocratiques. Moi, je veux qu'à chaque fois que des dispositifs en matière de transition écologique soient rédigés, qu'on ait concerté dans les territoires, qu'on ait fait la part, notamment, à la différenciation. Et qu'on ne soit pas, effectivement, dans cette impression qui est donnée, mais qui est parfois une réalité aussi, que tout tombe du pouvoir central et de Paris et qu'avec, finalement, l'argent des pauvres qui n'en ont pas, on va purifier l'art des riches. Vous voyez ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 5:32
Question 81Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
Je comprends parfaitement le point. L'Emma Moutchou, j'en viens à ce rapport. Ces recommandations pour lutter contre la prolifération des armes blanches chez les plus jeunes. Vous avez remis hier des propositions au Premier ministre après avoir mené une série d'auditions. D'abord, sur le constat, est-ce que les armes blanches sont objectivement plus utilisées aujourd'hui qu'avant par les jeunes ?
Réponse directe
Alors, il y a une vraie tendance. Il y a une vraie tendance qui est inquiétante. Oui, c'est vrai. Moi, j'ai été missionnée aux côtés du préfet François Ravier dans un contexte d'urgence. C'était le drame de Nantes qui nous a tous beaucoup bouleversés. Mais c'était aussi une succession d'autres drames. Et on s'en souvient dans le pays, en quelques mois, c'est Enzo, c'est Elias, c'est Sekou, c'est Ismaël, c'est Inès. C'est encore beaucoup d'autres. Vous avez ce phénomène où des adolescents tuent ou blessent grièvement d'autres adolescents avec des armes blanches. Alors, c'est parfois de pas de l'école, du collège, du lycée. Parfois, c'est dans l'établissement scolaire. Et les chiffres sont sa…
« Alors, il y a une vraie tendance. Il y a une vraie tendance qui est inquiétante. Oui, c'est vrai. Moi, j'ai été missionnée aux côtés du préfet François Ravier dans un contexte d'urgence. C'était le drame de Nantes qui nous a tous beaucoup bouleversés. Mais c'était aussi une succession d'autres drames. Et on s'en souvient dans le pays, en quelques mois, c'est Enzo, c'est Elias, c'est Sekou, c'est Ismaël, c'est Inès. C'est encore beaucoup d'autres. Vous avez ce phénomène où des adolescents tuent ou blessent grièvement d'autres adolescents avec des armes blanches. Alors, c'est parfois de pas de l'école, du collège, du lycée. Parfois, c'est dans l'établissement scolaire. Et les chiffres sont sans appel. Vous avez aujourd'hui plus de 6500 armes qui ont été saisies dans l'agglomération parisienne l'année dernière. C'est énorme. C'est plus qu'avant ? C'est plus qu'avant. Vous avez aussi, depuis 2016, donc ça fait un peu de recul, 20% des mises en cause porteurs d'une arme qui sont des mineurs. Ça représente 3000 jeunes par an qu'on interpelle avec une arme blanche. Et le couteau, c'est la lame la plus utilisée. C'est 60% des cas d'homicide. Donc, il y a bien une tendance de la jeunesse sur la violence armée. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 6:34
Question 82Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
comment on fait pour ceux qui se servent dans la cuisine de papa ou de maman ?
Réponse à côté
Vous avez raison. Ça, c'est beaucoup plus compliqué. On ne va pas interdire les couteaux de cuisine. Il faut rester cohérent. Ça, ça appelle d'autres réponses. D'abord, ce dont on s'est rendu compte, Madame Latrou, c'est qu'il n'y a pas un profil de mineur qui porte une arme. Malheureusement, ce serait plus simple. Vous avez des enfants aujourd'hui qui portent un couteau sur eux parce qu'ils veulent se défendre. Ils sont dans une logique d'autodéfense. Ils ont peur. Ils peuvent être harcelés à l'école. Ils ont été victimes de scènes de violence. D'autres parce qu'ils sont dans une logique de rixes, de bandes. Vous voyez, c'est les quartiers qui s'affrontent ou les quartiers entre les villes…
« Vous avez raison. Ça, c'est beaucoup plus compliqué. On ne va pas interdire les couteaux de cuisine. Il faut rester cohérent. Ça, ça appelle d'autres réponses. D'abord, ce dont on s'est rendu compte, Madame Latrou, c'est qu'il n'y a pas un profil de mineur qui porte une arme. Malheureusement, ce serait plus simple. Vous avez des enfants aujourd'hui qui portent un couteau sur eux parce qu'ils veulent se défendre. Ils sont dans une logique d'autodéfense. Ils ont peur. Ils peuvent être harcelés à l'école. Ils ont été victimes de scènes de violence. D'autres parce qu'ils sont dans une logique de rixes, de bandes. Vous voyez, c'est les quartiers qui s'affrontent ou les quartiers entre les villes. Ça appelle des mesures différenciées. Ça veut dire qu'il faut à la fois qu'on soit vigilant, qu'on sécurise »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 11:04
Question 83Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
Vous entendez ce que dit le RN ce matin, Naïma Mouchou ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. Mais c'est toujours le « il n'y a qu'à Faucon ». Donc, ça, on a l'habitude. Très bien. Moi, je les attends alors dans ce cas-là. J'espère qu'ils seront au rendez-vous des dispositifs qui seront mis sur la table. Ce sera la moindre des choses. Votre rapport ne propose pas d'abaisser l'âge
« Oui, bien sûr. Mais c'est toujours le « il n'y a qu'à Faucon ». Donc, ça, on a l'habitude. Très bien. Moi, je les attends alors dans ce cas-là. J'espère qu'ils seront au rendez-vous des dispositifs qui seront mis sur la table. Ce sera la moindre des choses. Votre rapport ne propose pas d'abaisser l'âge »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 16:12
Question 84Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
de la majorité pénale en termes de réponse de la justice parce que ça ne servira à rien ?
Réponse à côté
ce n'est pas le sujet ici. Sur cette affaire de couteau, il faut que la justice pénale soit immédiate et systématique. Ce n'est pas le cas aujourd'hui ? Pas tout à fait le cas aujourd'hui. Quand vous avez des profils plus dangereux, c'est-à-dire que vous avez des mineurs soit qui sont connus des services de police, soit dont on sait qu'ils sont violents. C'était le cas pour les agresseurs. Du violents ? Absolument. Pour ce type de profil, il faut absolument un défermement systématique. Il faut que le gamin aille, enfin d'abord passer tête de la garde à vue, voit un procureur, un juge des enfants. Il faut qu'il y ait cette réponse qui existe. Et il faut qu'elle soit automatique et qu'elle ex…
« ce n'est pas le sujet ici. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 16:34Voir 1 autre passage
« Sur cette affaire de couteau, il faut que la justice pénale soit immédiate et systématique. Ce n'est pas le cas aujourd'hui ? Pas tout à fait le cas aujourd'hui. Quand vous avez des profils plus dangereux, c'est-à-dire que vous avez des mineurs soit qui sont connus des services de police, soit dont on sait qu'ils sont violents. C'était le cas pour les agresseurs. Du violents ? Absolument. Pour ce type de profil, il faut absolument un défermement systématique. Il faut que le gamin aille, enfin d'abord passer tête de la garde à vue, voit un procureur, un juge des enfants. Il faut qu'il y ait cette réponse qui existe. Et il faut qu'elle soit automatique et qu'elle existe dans tous les cas. Il ne peut pas y avoir de justice aléatoire. C'est vraiment un message de fermeté qu'il faut envoyer, d'autorité de la justice, mais aussi de lutte contre la récidive. Si la justice est au rendez-vous et qu'elle frappe fort, ça aide. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 16:36
Question 85Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
Vous êtes vice-présidente de l'Assemblée nationale. Vous êtes donc la députée qui a travaillé sur ce fléau des armes blanches chez les plus jeunes. Vous avez remis hier des propositions au Premier ministre. Merci d'être mon invité ce matin pour en parler. Avant cela, Naïma Moutchou, je voulais revenir sur le vote de vos collègues, vote historique hier, à l'Assemblée pour supprimer les ZFE, les zones à faible émission, dispositif qui visait à interdire les véhicules les plus polluants dans certains endroits dans les villes, qui était très critiqué, ces ZFE, parce qu'excluant pour ceux qui n'ont pas les moyens de changer de voiture notamment. Est-ce qu'une fois de plus, néanmoins, c'est l'écologie qui est sacrifiée ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas. Je pense que c'est ce qu'il fallait faire hier. Je pense que c'était indispensable, parce que précisément, quand on parle de transition écologique, il faut éviter la contrainte. Il faut que les dispositifs soient acceptés, donc il faut les rendre acceptables. On ne peut pas... L'idée est bonne sur le principe. Je ne suis pas en train de dire que c'est une mauvaise idée. Mais il faut toujours regarder l'application. Moi, c'est ça ma vision de l'écologie. C'est la capacité qu'on a demain à procéder à la transition écologique, mais en essayant d'essuyer les plates. Je veux dire, on ne peut pas imposer aux classes populaires, parce que c'est toujours les mêmes qui trinquen…
« Non, je ne crois pas. Je pense que c'est ce qu'il fallait faire hier. Je pense que c'était indispensable, parce que précisément, quand on parle de transition écologique, il faut éviter la contrainte. Il faut que les dispositifs soient acceptés, donc il faut les rendre acceptables. On ne peut pas... L'idée est bonne sur le principe. Je ne suis pas en train de dire que c'est une mauvaise idée. Mais il faut toujours regarder l'application. Moi, c'est ça ma vision de l'écologie. C'est la capacité qu'on a demain à procéder à la transition écologique, mais en essayant d'essuyer les plates. Je veux dire, on ne peut pas imposer aux classes populaires, parce que c'est toujours les mêmes qui trinquent, ce sont les plus fragiles. Il y aurait eu une forme de déconnexion grave, à mon avis, à aller jusqu'au bout. C'est le procès des élites, du peuple, des gens qui, là-haut, n'ont rien compris. Il faut qu'on soit aussi... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« C'est vrai, mais à l'époque, nous avions eu les mêmes débats et nous avions aussi émis un certain nombre de réserves. D'ailleurs, ça ne nous empêche pas de corriger notre copie dans le temps. C'est-tu l'erreur de les mettre en place de cette façon ? De cette manière-là, oui, je crois. Je le crains. Moi, c'est ce qui me remonte beaucoup du terrain. Ce n'est pas que les maires n'aient pas envie, ou même les députés d'ailleurs. Beaucoup auraient envie de les voter. Mais il faut que ce soit des dispositifs qui soient applicables sur le terrain. Ça ne peut pas être une contrainte, ça ne peut pas être vécu comme quelque chose qui est imposé. Il faut emmener les gens avec nous et les publics les plus fragiles. Vous vous rendez compte de dire à quelqu'un qui prend sa voiture et qui va travailler, mais non, je comprends, tu n'as pas la bonne voiture et puis tu n'es pas accompagné pour en changer, mais on va quand même t'imposer deux. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 1:55
Question 86Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
La ministre de l'Éducation, Elisabeth Borne, qui avait aussi annoncé des fouilles inopinées des sacs. Vous nous avez montré ce que des proviseurs peuvent trouver Naïma Moutchou en fouillant les sacs de leurs élèves. Une centaine d'armes blanches saisies depuis le début des opérations de fouilles devant les établissements. C'est ce qu'elle nous a annoncé dimanche sur BFM TV. C'est-à-dire qu'il y en a encore beaucoup qui passent entre les mailles du filet. Est-ce qu'il faut plus de vidéosurveillance aux abords dans les établissements ?
Réponse directe
C'est un des dispositifs que nous préconisons. Effectivement, je crois à l'intérêt de la vidéosurveillance, mais ça n'est pas la panacée. C'est un outil supplémentaire. Donc, les établissements scolaires pourraient, devraient s'en doter. Mais encore une fois, ça ne nous protège pas de tout. C'est déjà le cas en Ile-de-France. C'est déjà le cas dans une grande partie de ces établissements.
« C'est un des dispositifs que nous préconisons. Effectivement, je crois à l'intérêt de la vidéosurveillance, mais ça n'est pas la panacée. C'est un outil supplémentaire. Donc, les établissements scolaires pourraient, devraient s'en doter. Mais encore une fois, ça ne nous protège pas de tout. C'est déjà le cas en Ile-de-France. C'est déjà le cas dans une grande partie de ces établissements. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 14:33
Question 87Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
Qu'est-ce que cela aiderait à détecter que l'on ne mesure pas aujourd'hui ?
Réponse partielle
Ce que je dis en préconisant ce type de dispositif, c'est qu'il ne faut se priver d'aucun moyen. La situation est trop grave pour se dire oui, alors ça marche à moitié donc on ne va pas s'en servir. Non, je veux dire si ça peut aider à détecter, à intervenir très rapidement sur une scène, alors il faut. Alors il faut y aller. transparents pour les élèves pour voir le contenu. Est-ce qu'il faut aller jusque-là ? Je ne suis pas sûre qu'il faut y aller jusque-là. Je pense qu'on peut essayer d'autres choses avant d'en arriver à de telles extrémités. Je ne suis pas sûre de l'efficacité. Les détecteurs de métaux à l'entrée des établissements ? Alors, ça existe. Ça a existé, ça existe. Mais là enc…
« Ce que je dis en préconisant ce type de dispositif, c'est qu'il ne faut se priver d'aucun moyen. La situation est trop grave pour se dire oui, alors ça marche à moitié donc on ne va pas s'en servir. Non, je veux dire si ça peut aider à détecter, à intervenir très rapidement sur une scène, alors il faut. Alors il faut y aller. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 15:03Voir 1 autre passage
« transparents pour les élèves pour voir le contenu. Est-ce qu'il faut aller jusque-là ? Je ne suis pas sûre qu'il faut y aller jusque-là. Je pense qu'on peut essayer d'autres choses avant d'en arriver à de telles extrémités. Je ne suis pas sûre de l'efficacité. Les détecteurs de métaux à l'entrée des établissements ? Alors, ça existe. Ça a existé, ça existe. Mais là encore, avec des résultats mitigés parce que ça ne détecte pas tout. Parce que quand vous êtes motivé, il y a d'autres entrées dans les établissements que là où il y a un portique. Quand vous voulez vraiment faire entrer un couteau, vous pouvez le balancer par-dessus la grille. On trouve toujours un moyen. Ce sont des outils à l'aide. Mais encore une fois, ça ne peut pas protéger à 100%. Mais ça, les établissements scolaires le savent très bien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 15:21
Question 88Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
Et pour l'instant, le résultat n'est pas probant. Non, parce que ça ne peut pas protéger à 100%. Pourquoi est-ce que vous préconisez de la vidéosurveillance ou surveillance dans les établissements ?
Réponse directe
Ce que je dis en préconisant ce type de dispositif, c'est qu'il ne faut se priver d'aucun moyen. La situation est trop grave pour se dire oui, alors ça marche à moitié donc on ne va pas s'en servir. Non, je veux dire si ça peut aider à détecter, à intervenir très rapidement sur une scène, alors il faut. Alors il faut y aller. transparents pour les élèves pour voir le contenu. Est-ce qu'il faut aller jusque-là ? Je ne suis pas sûre qu'il faut y aller jusque-là. Je pense qu'on peut essayer d'autres choses avant d'en arriver à de telles extrémités. Je ne suis pas sûre de l'efficacité. Les détecteurs de métaux à l'entrée des établissements ? Alors, ça existe. Ça a existé, ça existe. Mais là enc…
« Ce que je dis en préconisant ce type de dispositif, c'est qu'il ne faut se priver d'aucun moyen. La situation est trop grave pour se dire oui, alors ça marche à moitié donc on ne va pas s'en servir. Non, je veux dire si ça peut aider à détecter, à intervenir très rapidement sur une scène, alors il faut. Alors il faut y aller. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 15:03
Question 89Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
D'ailleurs, quand vous parlez de couteau ou d'arme blanche, Naïma Moutchou, de quoi on parle exactement ?
Réponse directe
Absolument. Quand on parle d'arme blanche, on parle de tout ça à la fois. L'arme blanche, c'est une arme qui tranche par opposition à l'arme à feu. Et c'est à la fois le couteau de cuisine, l'opinel par exemple, la machette. C'est tout un tas d'armes qui peuvent être vendues dans des supermarchés, dans des magasins de bricolage qui sont apportés ou pire encore, sur Internet. En quelques clits, vous pouvez pour quelques euros. Oui, j'ai découvert
« Absolument. Quand on parle d'arme blanche, on parle de tout ça à la fois. L'arme blanche, c'est une arme qui tranche par opposition à l'arme à feu. Et c'est à la fois le couteau de cuisine, l'opinel par exemple, la machette. C'est tout un tas d'armes qui peuvent être vendues dans des supermarchés, dans des magasins de bricolage qui sont apportés ou pire encore, sur Internet. En quelques clits, vous pouvez pour quelques euros. Oui, j'ai découvert »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 7:52
Question 90Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
à la place des maires. Vous voyez, ce matin, je regardais sur le bilan écologique d'Emmanuel Macron, il y avait la suppression des non-nicotinoïdes, la mise en place des ZFE, un dispositif, la loi ZAN, qui visait à lutter contre la bétonisation d'espaces naturels et agricoles. Tout cela a été supprimé par les députés dans les tout derniers jours. Est-ce que vous êtes en train de détricoter patiemment votre bilan écologiste ?
Réponse partielle
Non, mais ce n'est pas parce qu'on n'a pas tout fait qu'on n'a rien fait. Il y a un bilan. D'ailleurs, la France continue d'être placée. Il y a trois mesures qui ont été décidées cette semaine. Oui, parmi d'autres mesures qui restent en place. La France continue d'être un champion en matière d'énergie verte, par exemple, de transformation écologique, de lutte contre les attentats à la biodiversité. On fait beaucoup de choses. On est reconnus à la fois à l'échelle européenne et à l'échelle internationale. Mais c'est un sujet qui est fondamental. Mais c'est un sujet qui est très engageant aussi pour les mêmes publics. Le sentiment que cela donne, l'écologie, ça commence à bien faire. Non, par…
« Non, mais ce n'est pas parce qu'on n'a pas tout fait qu'on n'a rien fait. Il y a un bilan. D'ailleurs, la France continue d'être placée. Il y a trois mesures qui ont été décidées cette semaine. Oui, parmi d'autres mesures qui restent en place. La France continue d'être un champion en matière d'énergie verte, par exemple, de transformation écologique, de lutte contre les attentats à la biodiversité. On fait beaucoup de choses. On est reconnus à la fois à l'échelle européenne et à l'échelle internationale. Mais c'est un sujet qui est fondamental. Mais c'est un sujet qui est très engageant aussi pour les mêmes publics. Le sentiment que cela donne, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 3:55
Question 91Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
les établissements scolaires. Avant d'arriver aux mesures, je m'arrête sur ce que vous dites. Vous dites, il n'y a pas un profil particulier. Ça veut dire qu'aujourd'hui, un jeune qui porte un couteau, on n'est pas forcément sur des profils qui recoupent le cadre traditionnel de la délinquance. Non, absolument. Évidemment, il y a les cas de délinquance. Évidemment. Pour les parents qui nous écoutent, vous dites, y compris si vous ne constatez pas que votre enfant est à la dérive ou si vous n'êtes pas inquiet, ça ne veut pas dire pour autant qu'il ne prend pas un couteau pour se protéger.
Réponse partielle
Absolument. C'est effrayant. Mais bien sûr, d'ailleurs, il y a des parents qui sont dépassés par ça, qui ne savent pas. Il y a des mécanismes d'autodéfense aujourd'hui chez les enfants parce qu'ils ont vu des scènes violentes, parce qu'ils ont été exposés à ça par les réseaux sociaux. On peut parler de la question du numérique. Je voudrais qu'on en parle d'ailleurs. Et qui ont un couteau sur eau. Les parents ne savent pas parce qu'à la maison, ça se passe plutôt bien. Donc, il faut être vigilant. Il faut qu'on soit tous vigilant. La communauté éducative, les parents, les proches. N'importe quel jeune et n'importe où en France ? N'importe quel territoire aujourd'hui est concerné. Il n'y a pa…
« Qu'est-ce qu'une pause numérique ? Pas de téléphone portable à l'école et au collège. Pas de téléphone portable à l'école et au collège. L'impact des réseaux sociaux ou des messages récryptés qu'utilisent les enfants, c'est franchement inquiétant. C'est un amplificateur quand ce n'est pas un déclencheur de tensions. On a parlé de harcèlement, de harcèlement scolaire, bien sûr, de contagion de la violence. On ne peut pas continuer comme on est en train de faire. Il y a une expérimentation qui est en cours sur la pause numérique. Je dis qu'il faut généraliser tout de suite. Je sais que la ministre de l'Éducation nationale y travaille et tant mieux. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 13:37
Question 92Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05
pour nos auditeurs. Si vous pouvez monter un tout petit peu plus haut la photo, alors de ce que je vois, c'est un grand couteau avec des lames de chaque côté, c'est ça ?
Réponse directe
Exactement, avec des lames de chaque côté. Ça ne sert pas à sarsiner l'hiver. Vous vous trouvez sur Internet pour une trentaine d'euros. Des couteaux zombies Concrètement, c'est une arme pour agresser. Absolument. Ça, c'est une arme pour tuer, pour blesser, pour intimider. On ne fait rien d'autre avec. Il y a eu un phénomène d'armes zombies de ce type de couteau. C'est inspiré des jeux vidéo. On ne va pas chercher très loin. Au Royaume-Uni, vous avez eu un fléau au Royaume-Uni, une montée dramatique, explosive de faits divers d'armes zombies. Ça commence à arriver chez nous. Ça commence à arriver. On ne veut surtout pas que ça s'installe. Et donc, parmi les préconisations, évidemment, on ve…
« Exactement, avec des lames de chaque côté. Ça ne sert pas à sarsiner l'hiver. Vous vous trouvez sur Internet pour une trentaine d'euros. Des couteaux zombies »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 8:39
Question 93Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25
Quand Édouard Philippe, comme vous, dit « Les deux ans qui viennent, il n'y aura rien de fondamental parce qu'il n'y a pas de majorité », François Bayrou s'énerve. Dans la tribune dimanche, il dit « Cette idée d'une impuissance de deux ans est une idée antinationale ». Comment le prenez-vous ?
Réponse directe
Mal. Antinationale, non, certainement pas. Moi, ce qui m'intéresse, c'est mon pays, précisément. Ce que dit Édouard Philippe, c'est un constat lucide. Et d'ailleurs, c'est partagé. Quand vous échangez avec les parlementaires aujourd'hui, c'est ce qu'ils disent. On voit bien que nous n'avons pas les moyens d'avancer ensemble. Regardez à quel prix, aujourd'hui, le budget sera voté, au prix de concessions extraordinaires. Donc, on n'aura pas les moyens, encore une fois, d'aller très loin pendant les deux années qui arrivent. C'est ce que veut dire Édouard Philippe. C'est qu'il y a une forme, effectivement, de... De paralysie ? Oui, de paralysie que nous connaissons déjà, d'ailleurs, puisque ça…
« Mal. Antinationale, non, certainement pas. Moi, ce qui m'intéresse, c'est mon pays, précisément. Ce que dit Édouard Philippe, c'est un constat lucide. Et d'ailleurs, c'est partagé. Quand vous échangez avec les parlementaires aujourd'hui, c'est ce qu'ils disent. On voit bien que nous n'avons pas les moyens d'avancer ensemble. Regardez à quel prix, aujourd'hui, le budget sera voté, au prix de concessions extraordinaires. Donc, on n'aura pas les moyens, encore une fois, d'aller très loin pendant les deux années qui arrivent. C'est ce que veut dire Édouard Philippe. C'est qu'il y a une forme, effectivement, de... De paralysie ? Oui, de paralysie que nous connaissons déjà, d'ailleurs, puisque ça fait plusieurs mois qu'il ne se passe pas grand-chose. Nous avançons sur des propositions de l'homme. Enfin, ce sont les projets de loi portés par le gouvernement qui sont des transformations massives, aujourd'hui. Et ces textes n'existent pas. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 6:59
Question 94Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25
Vous avez donné une interview au Figaro hier où vous vous mettez en garde. Vous dites, en effet, il faut un budget, mais attention, les concessions peuvent devenir des compromissions. Vous dites même, un budget mal négocié pourrait nous rapprocher du précipice économique. Est-ce que c'est le cas dans ce qui va être voté ?
Réponse directe
Je crains que ce soit le cas, effectivement, parce que vous savez, le poids de la dette publique, aujourd'hui, les Français l'ont d'ailleurs compris, ça nous rapproche du désordre économique et ça nous rapproche de la faillite, de plus en plus. Alors, ça ne veut pas dire que nous sommes à un pas de la faillite, nous sommes à quelques pas de la faillite. Mais enfin, chaque jour, dans la mesure où nous ne redressons pas les comptes publics comme nous devrions le faire, nous nous rapprochons, effectivement, d'un désastre économique. Ça, ça a des conséquences très directes. On sait que l'économie, elle se venge toujours sur les Français. Et donc, c'est pour ça que je dis, attention, je comprend…
« Je crains que ce soit le cas, effectivement, parce que vous savez, le poids de la dette publique, aujourd'hui, les Français l'ont d'ailleurs compris, ça nous rapproche du désordre économique et ça nous rapproche de la faillite, de plus en plus. Alors, ça ne veut pas dire que nous sommes à un pas de la faillite, nous sommes à quelques pas de la faillite. Mais enfin, chaque jour, dans la mesure où nous ne redressons pas les comptes publics comme nous devrions le faire, nous nous rapprochons, effectivement, d'un désastre économique. Ça, ça a des conséquences très directes. On sait que l'économie, elle se venge toujours sur les Français. Et donc, c'est pour ça que je dis, attention, je comprends bien qu'il faille faire des concessions, c'est normal, il faut que ce budget soit adopté. S'il n'était pas adopté, ce serait pire. Mais je dis très bien, nous avons un budget, mais un budget qui ne remplit pas les conditions, donc il va falloir redoubler de vigilance pour la suite. Dans quelques mois, nous avons un prochain budget pour l'année suivante à adopter. Donc, la question va se reposer. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 3:02
Question 95Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25
C'est le fait qu'on n'ait pas supprimé 4000 postes dans l'éducation nationale ?
Réponse à côté
Mais c'est l'absence de vision, moi, qui me chagrine, si vous voulez, sur ce budget. Quelle est la vision de ce budget ? On voit bien qu'on est sous pression parlementaire, ici sous pression des socialistes pour faire adopter ce budget, et que donc il y a un certain nombre de concessions. Mais il n'y a pas de vision globale. La vision aura dû être celle du redressement des comptes publics d'abord. C'est ça la priorité aujourd'hui pour que le pays s'en sorte. On voit bien que tout s'accélère dans le monde. Et la France stagne, et la France n'arrive pas à se doter d'un budget qui soit à la hauteur. Alors, la France est totalement endettée. La France, si c'était une famille, elle serait en int…
« Mais c'est l'absence de vision, moi, qui me chagrine, si vous voulez, sur ce budget. Quelle est la vision de ce budget ? On voit bien qu'on est sous pression parlementaire, ici sous pression des socialistes pour faire adopter ce budget, et que donc il y a un certain nombre de concessions. Mais il n'y a pas de vision globale. La vision aura dû être celle du redressement des comptes publics d'abord. C'est ça la priorité aujourd'hui pour que le pays s'en sorte. On voit bien que tout s'accélère dans le monde. Et la France stagne, et la France n'arrive pas à se doter d'un budget qui soit à la hauteur. Alors, la France est totalement endettée. La France, si c'était une famille, elle serait en interdit bancaire. En surendettement, aujourd'hui, ça n'est pas normal. Ça n'est pas normal. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 3:55
Question 96Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25
Vous dites dans cette interview, de manière assez sévère, attention, gouverner c'est assumer. Je préfère un Premier ministre qui tombe debout plutôt qu'à genoux. Vous parlez de François Bayrou, là ?
Réponse directe
Je parle en général. Et peut-être plus particulièrement de François Bayrou aujourd'hui. C'est vrai. Je ne crois pas qu'il faille tout faire pour ne pas être renversé. Bien sûr. Oui, ça ne sert à rien. Parce que tout ça a des conséquences et qu'à la fin, il y a un prix à payer. Et le prix est d'abord économique. Alors, on a l'impression que l'économie aujourd'hui n'est plus un sujet à l'Assemblée nationale. C'est gravissime de dire que l'économie serait un point accessoire de nos débats. L'économie, elle fait tout. L'économie, c'est la redistribution de la richesse. L'économie, c'est ce qui fait tenir un pays. Ça ne peut pas être accessoire. Alors, on va adopter un budget qui sera un budget…
« Je parle en général. Et peut-être plus particulièrement de François Bayrou aujourd'hui. C'est vrai. Je ne crois pas qu'il faille tout faire pour ne pas être renversé. Bien sûr. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 5:22
Question 97Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25
Vous dites aussi, dans le Figaro, qu'il faut se préparer au retour du clivage droite-gauche. J'en déduis donc que le « et en même temps », avec cette recherche d'un bloc central un peu inexpugnable, c'est fini ?
Réponse directe
Moi, je souhaite le retour du clivage gauche-droite. Je constate que ce dépassement des clivages, ni de gauche, ni de droite, tel qu'il a existé depuis 2017, n'a pas fonctionné. Les extrêmes ont continué à monter. Oui, c'est l'expression employée par Raffarin. C'est que ça a créé une espèce d'omelette centrale qui a fait émerger les extrêmes, avec un LFI et un RN très forts aujourd'hui. Ce n'est pas la solution pour le pays. Le clivage traditionnel, au moins, nous permettait justement de nous prémunir de ces extrêmes, avec une gauche de gouvernement et une droite de gouvernement, une espèce d'alternance entre les deux en fonction des ambitions du pays. C'est plus sain. Il me semble que c'es…
« Moi, je souhaite le retour du clivage gauche-droite. Je constate que ce dépassement des clivages, ni de gauche, ni de droite, tel qu'il a existé depuis 2017, n'a pas fonctionné. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 7:53Voir 1 autre passage
« Les extrêmes ont continué à monter. Oui, c'est l'expression employée par Raffarin. C'est que ça a créé une espèce d'omelette centrale qui a fait émerger les extrêmes, avec un LFI et un RN très forts aujourd'hui. Ce n'est pas la solution pour le pays. Le clivage traditionnel, au moins, nous permettait justement de nous prémunir de ces extrêmes, avec une gauche de gouvernement et une droite de gouvernement, une espèce d'alternance entre les deux en fonction des ambitions du pays. C'est plus sain. Il me semble que c'est plus sain. Ça permet à chacun de dire d'où il vient, où il veut amener le pays, en étant de gauche ou de droite. C'est un message clair qui est envoyé aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 8:05
Question 98Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25
C'est le retour du PS dans le camp des gouvernants possibles, des réformistes et pas des radicaux ?
Réponse directe
Je l'espère entre nous parce que le choix qui avait été fait du PS il y a quelques années de s'inféoder à LFI est un très mauvais choix, d'abord pour le PS qui a peiné à exister toutes ces années. Et je l'ai bien vu à l'Assemblée nationale. Et puis c'était une mauvaise nouvelle pour la politique en général, puisque vous laissez les radicaux et les extrêmes s'exprimer à défaut de la responsabilité et de la mesure. Donc c'est une bonne nouvelle.
« Je l'espère entre nous parce que le choix qui avait été fait du PS il y a quelques années de s'inféoder à LFI est un très mauvais choix, d'abord pour le PS qui a peiné à exister toutes ces années. Et je l'ai bien vu à l'Assemblée nationale. Et puis c'était une mauvaise nouvelle pour la politique en général, puisque vous laissez les radicaux et les extrêmes s'exprimer à défaut de la responsabilité et de la mesure. Donc c'est une bonne nouvelle. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 1:58
Question 99Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25
Alors justement, pour ces municipales, François Bayrou veut réformer la loi PLM, Paris-Lyon-Marseille, où on vote par arrondissement et on a l'impression de ne pas voter directement pour son maire. Est-ce que vous y êtes favorable à cette réforme ?
Réponse directe
Moi, j'y suis favorable parce que ça permet une expression directe des citoyens. L'élection locale, elle a de ça l'intéressant que vous avez un rapport direct avec la population. La population vote pour une personnalité ou pour un projet. Vous n'êtes pas dans ces espèces de combines nationales. Et donc, on ne voit pas pourquoi les grandes villes en seraient privées. Donc, je trouve intéressant le fait de redonner du pouvoir aux citoyens.
« Moi, j'y suis favorable parce que ça permet une expression directe des citoyens. L'élection locale, elle a de ça l'intéressant que vous avez un rapport direct avec la population. La population vote pour une personnalité ou pour un projet. Vous n'êtes pas dans ces espèces de combines nationales. Et donc, on ne voit pas pourquoi les grandes villes en seraient privées. Donc, je trouve intéressant le fait de redonner du pouvoir aux citoyens. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 10:09
Question 100Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25
Et réforme pour réforme, êtes-vous pour l'adoption de la proportionnelle pour les législatives ?
Réponse directe
J'y suis totalement opposée. Pourquoi ? Pour une raison simple. D'abord, il y a une forme de proportionnelle qui existe d'ores et déjà aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Nous sommes dix groupes politiques. On peut dire qu'il y a une forme de représentativité déjà. Absolument. Ce qui est exceptionnel et inédit. Et qu'on est en train d'expérimenter. Vous voyez bien comme les choses se passent mal. Absence de majorité, absence de consensus, absence de compromis. Je ne vois pas en quoi la proportionnelle, qui consisterait à fragmenter encore davantage, serait une solution aujourd'hui. Je plaide pour l'inverse. Je plaide pour davantage d'unités. Je crois encore à la possibilité d'avoir une maj…
« J'y suis totalement opposée. Pourquoi ? Pour une raison simple. D'abord, il y a une forme de proportionnelle qui existe d'ores et déjà aujourd'hui à l'Assemblée nationale. Nous sommes dix groupes politiques. On peut dire qu'il y a une forme de représentativité déjà. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 10:32Voir 1 autre passage
« Absolument. Ce qui est exceptionnel et inédit. Et qu'on est en train d'expérimenter. Vous voyez bien comme les choses se passent mal. Absence de majorité, absence de consensus, absence de compromis. Je ne vois pas en quoi la proportionnelle, qui consisterait à fragmenter encore davantage, serait une solution aujourd'hui. Je plaide pour l'inverse. Je plaide pour davantage d'unités. Je crois encore à la possibilité d'avoir une majorité. Ce sera difficile, mais c'est ce que nous poursuivrons comme objectif. »
Radio J — L'interview politique · Naïma Moutchou - Le Barbier du matin du 04/02/25Vérifier à 10:44
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« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28
« Il y a une bataille qui s'annonce contre le Rassemblement National et contre la France Insoumise. Donc j'espère que l'énergie qui sera déployée par les candidats du Bloc Central très vite, elle pourra trouver une réponse dans un candidat commun. C'est-à-dire qu'il faut qu'on se rassemble, il faut qu'on rassemble nos idées, il faut qu'on rassemble notre énergie justement dans la lutte aussi contre les extrêmes. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 14:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'État est au rendez-vous. D'abord, il faut le savoir, ce sont des polémiques qui sont totalement inutiles et qui ne correspondent pas à la réalité opérationnelle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:42Voir 2 autres passages
« Vous venez de dire qu'il n'est pas candidat mais Bruno Le Maire qui a des idées, qui fait des propositions est le bienvenu aussi dans cette grande équipe au service de la France. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 15:30
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités31 mars 2026 au 28 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, l'État ne trie pas en fonction des statuts. Notre responsabilité, c'est de protéger tous nos compatriotes. Et donc, nous déployons des moyens aériens et des moyens terrestres partout où nous le pouvons. À la fois la flotte aérienne que je vous ai décrite, à la fois la flotte terrestre, les appuis avec nos partenaires européens. Nous agissons partout où nous pouvons agir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 4:38Voir 2 autres passages
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Oui, vous voyez bien la difficulté aujourd'hui qui est la nôtre. Et c'est pour ça qu'il faut en amont se doter de moyens qui permettent de stopper net ces fausses informations parce qu'elles circulent très très vite. Une fausse information circule six fois plus vite qu'une vraie information. À partir de là, je crois que les choses sont dites. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 12:12
« C'est une rencontre. La présidentielle... »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politique
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36Voir 2 autres passages
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 févr. 2025 au 28 juil. 2026 · 30 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Oui, vous voyez bien la difficulté aujourd'hui qui est la nôtre. Et c'est pour ça qu'il faut en amont se doter de moyens qui permettent de stopper net ces fausses informations parce qu'elles circulent très très vite. Une fausse information circule six fois plus vite qu'une vraie information. À partir de là, je crois que les choses sont dites. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 12:12
« Alors, on n'est pas dans une situation anormale ou déraisonnable. Il y a plusieurs candidats à la présidentielle. Ça, c'est déjà vu. Chacun se projette sur 2027 avec sa propre stratégie politique, dont TACTE. Mais est-ce que là, vous dites qu'il n'en faut qu'un ? De toute façon, il n'en faut qu'un. Vous voyez bien ce que disent les uns et les autres. Et ils disent la même chose à la fin. C'est qu'il y aura, dans la perspective d'un rassemblement de la droite et du centre, un seul candidat à la fin. Et ce sera Édouard Philippe. – Mais pourquoi ce sera Édouard Philippe ? Parce qu'il va décider que ce sera Édouard Philippe ? – Parce qu'il n'est non pas le mieux placé dans la course, parce qu'encore une fois, les sondages ne sont qu'un indicateur, une photo à un instant T. – Mais c'est quoi l'autre indicateur si vous refusez la primaire ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Et justement, selon une enquête d'Europe 1, et via notre journaliste William Molinier, la France n'est plus seulement un marché de consommation, c'est aussi un marché exportateur. La France, est-ce qu'elle se mexicanise, comme le disait un ancien ministre de l'Intérieur ? »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 16:54
« Là aussi, c'est des discussions avec la Colombie, avec des pays comme ceux-là. Absolument. Le président colombien, l'ancien président colombien, qui dit répliquer à Donald Trump que la cocaïne, ce n'était pas plus nocif que le whisky, en parlant du whisky américain. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Je veux dire, ce dont on doit se méfier, ce qui doit nous inquiéter, c'est ce qui vient de l'extérieur. Le cadre interne, il est réglé. La liberté d'expression en France, elle est large, ce qui fait de nous d'ailleurs un grand pays. On peut avoir des débats d'idées, des débats d'opinion, dans le respect, bien évidemment, des troubles à l'ordre public ou des limites liées au racisme, aux discriminations. Le cadre, il est clair. Ce qui doit aujourd'hui nous rassembler et qui doit rassembler notre énergie, c'est la lutte contre les fake news qui vont venir d'ailleurs. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« Il le sera. Et ça, c'est une bonne nouvelle pour les territoires et pour les Outre-mer. Vous savez la situation de contrainte budgétaire dans laquelle la France se trouve aujourd'hui. Nous allons devoir faire des économies sur le budget qui est actuellement en préparation. Mais pas n'importe quelles économies, pas de mauvaises économies. Et ces dispositifs économiques dont bénéficient les territoires ultramarins, l'Odéum et le Rafip, pour ne pas les citer, qui sont des acronymiques, qui sont en fait des dispositifs de soutien à l'emploi, à l'attractivité, à la création d'investissements, seront préservés. Nous aurions pu les supprimer. L'idée était sur la table. Plusieurs centaines de millions d'euros d'économies. Mais ce sont des économies qui auraient affaiblit les territoires. Le Premier ministre a une vigilance toute particulière pour les Outre-mer, qu'il connaît bien. Il ne veut pas les affaiblir. Et donc, dans le cadre des discussions budgétaires que nous avons menées, j'ai pu obtenir le maintien, avec le soutien du Premier ministre, le maintien de ces dispositifs essentiels aux Outre-mer. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 févr. 2025 au 26 mai 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation à des questions financières, de ce que j'ai entendu samedi, mais à peu près de toutes les conversations que j'ai avec des gens qui sont impliqués, rentrer dans une logique contact, il y a une forme d'abaissement aussi, donc il faut faire très attention. Il y a d'abord un travail à faire sur la vérité historique, sur le poids de l'histoire, sur les archives, sur les filiations, sur la manière dont on éduque, dont on transmet tout ça, notamment à l'école pour faire vivre la mémoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 5:08Voir 2 autres passages
« Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation à des questions financières, de ce que j'ai entendu samedi, mais à peu près de toutes les conversations que j'ai avec des gens qui sont impliqués, rentrer dans une logique contact, il y a une forme d'abaissement aussi, donc il faut faire très attention. Il y a d'abord un travail à faire sur la vérité historique, sur le poids de l'histoire, sur les archives, sur les filiations, sur la manière dont on éduque, dont on transmet tout ça, notamment à l'école pour faire vivre la mémoire. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, c'est de les supprimer dans l'attente d'avoir un dispositif de transition. Encore une fois, ce n'est pas quelque chose qui peut tomber du haut, c'est quelque chose qui doit être adapté aux réalités de terrain. Donc déjà, ça veut dire qu'il faut de la différenciation territoriale. Tous les territoires ne se ressemblent pas, n'ont pas les mêmes problématiques. Moi, dans le Val d'Oise, il y a un problème de pollution de l'air, qui vient évidemment des voitures, mais qui vient aussi des avions. Je suis très engagée sur le sujet. J'ai déposé plusieurs propositions de loi justement pour mettre l'accent sur les problèmes de santé publique. Mais j'ai essayé de le faire dans le soeur de la transition. Pourquoi ne pas leur laisser la main pour décider de les mettre en place ou pas de les mettre en place, les maires ? Je crois que ça fait partie des solutions, mais elles doivent être concertées. Encore une fois, on ne décide pas »
RMC — Face à Face · Face à Face : Naïma Moutchou - 29/05Vérifier à 2:56
« C'est un sujet important d'abord. Quand je suis arrivée au ministère des Outre-mer, c'est un des premiers sujets dont je me suis saisie en expliquant qu'il était important et probablement mature. Il a fallu du temps. Vous savez, la question mémoriale, c'est toujours beaucoup de temps. Alors le temps est venu. Voilà, il y a des textes qui ont disparu de notre législation et tant mieux. Puis il y a des textes qui continuent d'exister, même à la marge, de manière très symbolique, mais qui nous posent une question morale profonde. C'est le cas du code noir. Aujourd'hui, il y a une proposition parlementaire, une initiative du député Max Mathiazin, de plusieurs de ses collègues, d'ailleurs je pense à Olivier Servat ou au ministre Victorin Lurel, qui montrent qu'on est à un moment où la République est capable de regarder son histoire en face. C'est le moment de dire effectivement que l'esclavage, qui est un crime contre l'humanité, qui a nié ce qu'il y a de plus profond en nous, c'est-à-dire jusqu'au nom, jusqu'à la filiation, jusqu'à la mémoire, et il est temps de dire que ça fait partie de notre passé, qu'il faut le regarder avec lucidité pour pouvoir se projeter. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 1:05
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44
« Absolument, on change de dimension. Vous savez, les narcotrafiquants, ils s'adaptent. Vous avez aujourd'hui des organisations criminelles avec des moyens colossaux qui arrivent à infiltrer, y compris les systèmes. Il faut que la réponse, elle soit à la hauteur. Donc on adapte, nous aussi, notre réponse. On donne des moyens humains et matériels supplémentaires. On va davantage contrôler en mer les bateaux qui arrivent et qui transportent de la cocaïne. Il y aura des radars, par exemple, pour permettre un travail plus efficient des forces de sécurité. On va doter les aéroports de scanners, là aussi, pour pouvoir détecter les colis qui transportent des stupéfiants. On crée une brigade nautique au Grand Port de Fort-de-France. On crée un tribunal judiciaire à Saint-Martin. Le garde des Sceaux l'a annoncé parce qu'il faut aussi que la réponse pénale soit au rendez-vous. Bref, on agit sur toutes les chaînes de l'action. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 7:35
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 17:45
« Alors à mon avis, à mon goût en tout cas, le plus vite possible. Le plus vite possible. Ça veut dire concrètement ça veut dire quoi ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 14:32
« Il y aura de l'argent pour ça. C'est ça, le sujet. Ce que nous disons en parallèle, c'est qu'il y a un contexte budgétaire et les Français le connaissent. C'est le poids de la dette. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 3:35
« – Absolument. Donc, les mesures générales qui ont été annoncées par le gouvernement, ces premières réponses, cette enveloppe de 70 millions, a évidemment vocation à s'appliquer aussi dans ces territoires. Ensuite, nous suivrons la situation de près. Et là encore, nous nous adapterons en fonction de ces augmentations. Moi, je suis très vigilante, je ne vous le cache pas, parce que je sais ce que ça pèse. Vous avez parlé de la vie chère tout à l'heure en introduisant cette émission. Oui, c'est-à-dire qu'en plus de la hausse du carburant, il y a tout le reste. Il y a le transport qu'on paye, il y a le ticket de caisse, il y a tous ces sujets qui s'agglomèrent. Donc, il y a une vigilance particulière. Et s'il faut d'autres mesures de soutien, alors évidemment, j'irai le plaider avec le Premier ministre, avec la ministre de l'Énergie, la ministre de l'Économie, eh bien, nous serons au rendez-vous. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:59