

« Les slogans qui consistent à dire « on va dépenser des milliards, il suffit d'appuyer sur le bouton », tout ça, c'est irresponsable. Ou tout ça, c'est du mensonge. »
« Ce qui se passe à Minneapolis est grave. »
« On peut lutter et fermement contre l'immigration sans tomber dans la brutalité, comme ce qui est en train de se passer. »
« Je suis ferme sur la lutte contre l'immigration illégale, mais ça ne veut pas dire qu'il faille fabriquer une police hors de contrôle, comme ce qu'on est en train de voir actuellement aux Etats-Unis. »
« mon soutien aux policiers français, qui sont souvent amalgamés. »
« Non, je ne crois pas. Je pense que c'est ce qu'il fallait faire hier. Je pense que c'était indispensable, parce que précisément, quand on parle de transition écologique, il faut éviter la contrainte. Il faut que les dispositifs soient acceptés, donc il faut les rendre acceptables. »
« On ne peut pas imposer aux classes populaires, parce que c'est toujours les mêmes qui trinquent, ce sont les plus fragiles. »
« C'est le procès des élites, du peuple, des gens qui, là-haut, n'ont rien compris. »
« Ce n'est pas que les maires n'aient pas envie, ou même les députés d'ailleurs. Beaucoup auraient envie de les voter. Mais il faut que ce soit des dispositifs qui soient applicables sur le terrain. »
« Ça ne peut pas être une contrainte, ça ne peut pas être vécu comme quelque chose qui est imposé. Il faut emmener les gens avec nous et les publics les plus fragiles. »
« Vous vous rendez compte de dire à quelqu'un qui prend sa voiture et qui va travailler, mais non, je comprends, tu n'as pas la bonne voiture et puis tu n'es pas accompagné pour en changer, mais on va quand même t'imposer deux. »
« Donc déjà, ça veut dire qu'il faut de la différenciation territoriale. Tous les territoires ne se ressemblent pas, n'ont pas les mêmes problématiques. »
« Pourquoi ne pas leur laisser la main pour décider de les mettre en place ou pas de les mettre en place, les maires ? Je crois que ça fait partie des solutions, mais elles doivent être concertées. »
« Non, mais ce n'est pas parce qu'on n'a pas tout fait qu'on n'a rien fait. Il y a un bilan. »
« Il y a une vraie prise de conscience des dégâts du réchauffement climatique, de la disparition du vivant. Je pense que à la fois la population, mais aussi les décideurs politiques ne parlent pas de la même manière de l'écologie aujourd'hui qu'hier. »
« On ne peut pas dire « Tiens, on va interdire les invents, interdire les voitures. » Enfin, pardon pour l'excès. »
« Et on ne peut pas dire aux gens et aux mêmes à chaque fois. C'est-à-dire vraiment, pour le coup, les Français les plus précaires, c'est vous qui allez payer la note à la fin. »
« Mais ça ne veut pas dire que ce dispositif n'a pas vocation à exister. Mais, pardon, on doit le faire de manière plus intelligente, si je peux le dire comme ça. »
« Il faut qu'on évite que ce soit des dispositifs réglementaires technocratiques. »
« Moi, je veux qu'à chaque fois que des dispositifs en matière de transition écologique soient rédigés, qu'on ait concerté dans les territoires, qu'on ait fait la part, notamment, à la différenciation. »