Ministre des Outre-mer — Gouvernement Lecornu II·H
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 févr. 2025 au 28 juil. 2026
Questions
112
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 112 questions évaluables
Réponse directe
59
Réponse partielle
26
Réponse à côté
27
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 112
Question 51Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Quelle est l'augmentation attendue ?
Réponse partielle
– Ce sera une augmentation un peu moins importante que ce qu'il y a en Hexagone. – Donc, moins de 30% ? – Le prix, effectivement, qui se répercute sur le sans-plomb et le gazole sera un peu moins supérieur à ce qui se pratique ici.
« – Ce sera une augmentation un peu moins importante que ce qu'il y a en Hexagone. – Donc, moins de 30% ? – Le prix, effectivement, qui se répercute sur le sans-plomb et le gazole sera un peu moins supérieur à ce qui se pratique ici. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:12
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
on pourrait faire des compromis aussi. On pourrait avancer. C'est bien ça. Sur quoi le gouvernement pourrait avancer ou changer ?
Réponse partielle
Alors, d'abord, pour qu'on puisse le faire, il faut qu'un débat s'enclenche à l'Assemblée nationale. J'espère qu'il aura lieu puisque une motion de rejet a été déposée sur le texte. Ce sera le fruit de la discussion. Il y a des amendements qui ont été déposés, notamment par le groupe socialiste qui a travaillé sur des éléments de fond liés à l'accord de Bougival. Eh bien, ayons cette discussion et voyons où nous pouvons converger pour améliorer, sécuriser le texte pour permettre son adoption. Sur la motion de rejet C'est toujours un risque.
« Alors, d'abord, pour qu'on puisse le faire, il faut qu'un débat s'enclenche à l'Assemblée nationale. J'espère qu'il aura lieu puisque une motion de rejet a été déposée sur le texte. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 12:02Voir 1 autre passage
« Ce sera le fruit de la discussion. Il y a des amendements qui ont été déposés, notamment par le groupe socialiste qui a travaillé sur des éléments de fond liés à l'accord de Bougival. Eh bien, ayons cette discussion et voyons où nous pouvons converger pour améliorer, sécuriser le texte pour permettre son adoption. Sur la motion de rejet »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 12:15
Question 53Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Pourquoi on en est arrivé là
Réponse à côté
en France ? Mais il y a une forme de banalisation.
« en France ? Mais il y a une forme de banalisation. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 44:43
Question 54Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
d'insultes à l'extrême droite ou pas ?
Réponse à côté
Bien sûr, oui, oui, aussi. Mais je mets en garde tous les responsables politiques vis-à-vis des discours qu'ils tiennent eux-mêmes. Ils sont entendus, il y a une partie de la jeunesse notamment qui est très sensible à ça. Et donc, quand on tient ce genre de propos, comme ceux que j'ai entendus vis-à-vis du maire de Saint-Denis, c'est une faute grave, quand on parle de Nouvelle-France, c'est aussi une faute grave. Ça, c'est Jean-Luc Mélenchon. C'est M. Mélenchon. C'est M. Mélenchon. Ou de Français de tout blanc, tout moche. Mais ça aussi, ce n'est pas admissible. Est-ce que vous alimentez encore une fois le clivage entre les populations ?
« Bien sûr, oui, oui, aussi. Mais je mets en garde tous les responsables politiques vis-à-vis des discours qu'ils tiennent eux-mêmes. Ils sont entendus, il y a une partie de la jeunesse notamment qui est très sensible à ça. Et donc, quand on tient ce genre de propos, comme ceux que j'ai entendus vis-à-vis du maire de Saint-Denis, c'est une faute grave, quand on parle de Nouvelle-France, c'est aussi une faute grave. Ça, c'est Jean-Luc Mélenchon. C'est M. Mélenchon. C'est M. Mélenchon. Ou de Français de tout blanc, tout moche. Mais ça aussi, ce n'est pas admissible. Est-ce que vous alimentez encore une fois le clivage entre les populations ? »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 45:17
Question 55Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Mais comment vous l'expliquez ?
Réponse à côté
en France ? Mais il y a une forme de banalisation.
« en France ? Mais il y a une forme de banalisation. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 44:43
Question 56Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Vous croyez vraiment qu'ils vont se mettre d'accord ?
Réponse à côté
L'enjeu nous dépasse. L'enjeu nous dépasse. C'est l'avenir du pays, encore une fois. Ce n'est pas des questions d'égo. On n'est pas là à jouer au tiers-fait et à se demander qui va gagner un point ou un demi-point.
« L'enjeu nous dépasse. L'enjeu nous dépasse. C'est l'avenir du pays, encore une fois. Ce n'est pas des questions d'égo. On n'est pas là à jouer au tiers-fait et à se demander qui va gagner un point ou un demi-point. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 48:56
Question 57Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Vous croyez vraiment qu'ils vont se mettre d'accord ?
Réponse à côté
les questions personnelles, c'est l'avenir du pays qui se joue.
« les questions personnelles, c'est l'avenir du pays qui se joue. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 48:45
Question 58Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Alors, le gouvernement n'a pas annoncé, en revanche, de mesures spécifiques pour l'outre-mer. Est-ce que ça va venir ?
Réponse à côté
Alors, nous sommes évidemment très attentifs à ce qui se passe à ce qui va se passer dans les Outre-mer, parce que le système est un peu différent.
« Alors, nous sommes évidemment très attentifs à ce qui se passe à ce qui va se passer dans les Outre-mer, parce que le système est un peu différent. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 4:27
Question 59Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
À cause de qui ?
Réponse à côté
Mais le racisme,
« Mais le racisme, »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 44:48
Question 60Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
– C'est plus de 30% en un mois, en métropole. Donc là, ce sera plutôt quoi ?
Réponse à côté
– C'est-à-dire qu'on n'aura pas les prix qu'on a aujourd'hui en Hexagone, on est à quoi ? 1,82… – 1,97 là et 2,17 après les derniers chiffres, ça dépend des régions, mais en moyenne, ce sera un peu inférieur en moyenne, là encore, dans les territoires ultramarins.
« – C'est-à-dire qu'on n'aura pas les prix qu'on a aujourd'hui en Hexagone, on est à quoi ? 1,82… »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:30Voir 1 autre passage
« – 1,97 là et 2,17 après les derniers chiffres, ça dépend des régions, mais en moyenne, ce sera un peu inférieur en moyenne, là encore, dans les territoires ultramarins. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:38
Question 61Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
– Vous parliez de la vie chère, c'est un sujet de préoccupation, notamment aux Antilles, où il y a eu des révoltes et des émeutes autour de la vie chère. Est-ce que vous craignez que la situation autour des prix des carburants ne rallume cette contestation sociale ?
Réponse directe
– Alors, moi, je suis en lien avec, évidemment, les préfets, avec les élus, avec les acteurs économiques, le monde associatif, précisément pour d'abord prendre la température, pour être en lien vraiment avec le terrain, en proximité. – Là, il n'y a pas de tension. – Et justement pour apporter… Pardon ? – Il y a des interrogations, il y a des questionnements, nous y répondons avec ces premières mesures. Mais moi, je reste très attentive, parce que cette problématique de la vie chère, d'abord elle est ancienne, et elle est très ancrée dans les territoires. Et donc effectivement, quand vous payez déjà votre panier de course plus cher que dans l'Hexagone, ça n'est pas normal, c'est d'ailleurs i…
« – Il y a des interrogations, il y a des questionnements, nous y répondons avec ces premières mesures. Mais moi, je reste très attentive, parce que cette problématique de la vie chère, d'abord elle est ancienne, et elle est très ancrée dans les territoires. Et donc effectivement, quand vous payez déjà votre panier de course plus cher que dans l'Hexagone, ça n'est pas normal, c'est d'ailleurs inacceptable, se rajoute maintenant la question du carburant. Voilà pourquoi je suis très attentive, je continue à déployer des mesures sur la vie chère. Il y a un projet de loi qui a été adopté par le Sénat, il le sera par l'Assemblée nationale. Nous voulons amplifier les mouvements. Il y a ce que je fais sur le terrain, j'ai signé avec un certain nombre de distributeurs, et dernièrement en Guyane, un pacte qui permet de stabiliser les prix. Vous voyez, en dépit de l'inflation, en dépit de ce qui se passe, on bloque un certain nombre de prix sur les produits essentiels, sur un certain nombre de prestations de services, je pense aux voitures, les réparations de voitures, ça c'est un sujet récurrent dans les Outre-mer. Et puis j'essaie de me projeter là encore sur ce que nous pouvons faire pour la suite, de manière plus durable. Il y a la réponse à court terme, mais il y a aussi la question économique, elle est centrale dans les territoires marins. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 8:04Voir 2 autres passages
« Ça fait partie du texte Vichère. Il y a une première partie de la réponse, effectivement, sur ce sujet, qui est la possibilité de pouvoir développer les économies locales et, effectivement, de ne pas avoir toujours les mêmes grands acteurs, une forme de concentration des prix. Mais il n'y a pas que ça, il y a encore d'autres dispositifs. J'ai confié une mission à un député, Giovanni Mouilliam, sur le prix des billets d'avion. On est en plein dedans, avec la hausse des carburances. Oui, c'est vrai. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 9:06
« Ça coûte cher, mais là, ça l'est encore davantage. »
Question 62Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
ça vient d'où ?
Réponse à côté
C'est vieux comme le monde, malheureusement. C'est le rapport à l'autre. C'est la défiance qu'on peut avoir. Tout ça étant nourri aussi par certains responsables politiques, extrêmes. Et je parle des deux extrêmes. Vous aviez dit tout à l'heure que j'étais moi-même victime d'insultes à caractère raciste. Elles viennent aussi de l'extrême gauche. La rame de service, par exemple. Je suis aussi victime
« C'est vieux comme le monde, malheureusement. C'est le rapport à l'autre. C'est la défiance qu'on peut avoir. Tout ça étant nourri aussi par certains responsables politiques, extrêmes. Et je parle des deux extrêmes. Vous aviez dit tout à l'heure que j'étais moi-même victime d'insultes à caractère raciste. Elles viennent aussi de l'extrême gauche. La rame de service, par exemple. Je suis aussi victime »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 44:51
Question 63Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
– De combien ?
Réponse partielle
– Ce sera une augmentation un peu moins importante que ce qu'il y a en Hexagone. – Donc, moins de 30% ? – Le prix, effectivement, qui se répercute sur le sans-plomb et le gazole sera un peu moins supérieur à ce qui se pratique ici.
« – Ce sera une augmentation un peu moins importante que ce qu'il y a en Hexagone. – Donc, moins de 30% ? – Le prix, effectivement, qui se répercute sur le sans-plomb et le gazole sera un peu moins supérieur à ce qui se pratique ici. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:12
Question 64Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
– Notamment à partir du 1er avril. – Absolument. – Les préfets qui gèrent les prix des carburants disent « ça va augmenter, ça va même flamber, Outre-mer ». Est-ce qu'il va y avoir des mesures prises ?
Réponse partielle
– Oui, c'est une réalité, d'abord, parce que les prix vont augmenter. Ils augmentent avec retard, parce que dans les Outre-mer, dans les départements, les régions d'Outre-mer, le système est un peu différent, vous avez des prix encadrés, réglementés, on calcule un prix en fonction du prix du mois d'avant, ce sont les préfets, effectivement, qui opèrent cette réglementation. Donc, il y a un décalage dans le temps. Et c'est tous les premiers du mois. Demain, on est le 1er avril, c'est à partir de demain que les prix seront augmentés.
« – Oui, c'est une réalité, d'abord, parce que les prix vont augmenter. Ils augmentent avec retard, parce que dans les Outre-mer, dans les départements, les régions d'Outre-mer, le système est un peu différent, vous avez des prix encadrés, réglementés, on calcule un prix en fonction du prix du mois d'avant, ce sont les préfets, effectivement, qui opèrent cette réglementation. Donc, il y a un décalage dans le temps. Et c'est tous les premiers du mois. Demain, on est le 1er avril, c'est à partir de demain que les prix seront augmentés. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 4:42
Question 65Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Ce que vous dites aux députés, c'est voter cet accord et laisser ensuite les Calédoniens choisir leur avenir.
Réponse à côté
Moi, je dis aux députés regarder ce que propose Bougival. Sortez des postures, parlons de fond. Mais on n'a même pas
« Moi, je dis aux députés regarder ce que propose Bougival. Sortez des postures, parlons de fond. Mais on n'a même pas »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 17:47
Question 66Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Et de la part de qui ?
Réponse à côté
Mais le racisme,
« Mais le racisme, »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 44:48
Question 67Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Vous pensez qu'il y a du racisme anti-blanc ?
Réponse directe
Oui, parce que je l'ai combattu aussi. J'ai été avocate bénévole, parce que je suis avocate de métier à la LICRA, et j'ai combattu toutes les formes de racisme. Toutes. Et il y en a partout. Il y a propos racistes et racisme. Est-ce qu'il y a du racisme systémique contre les personnes blanches ? Il n'y a pas de racisme systémique tout court. Ça n'existe pas. Systémique. Systémique, ça voudrait dire qu'il y a un système. Non. Il y a des cas de racisme. Il faut le dénoncer à chaque fois que ça existe. Mais il n'y a pas un système raciste dans notre pays. Ça, ce n'est pas vrai. Enfin, je veux dire, non. On reste un grand pays avec des discriminations. Et il faut lutter contre, évidemment. Mais…
« Oui, parce que je l'ai combattu aussi. J'ai été avocate bénévole, parce que je suis avocate de métier à la LICRA, et j'ai combattu toutes les formes de racisme. Toutes. Et il y en a partout. Il y a propos racistes et racisme. Est-ce qu'il y a du racisme systémique contre les personnes blanches ? Il n'y a pas de racisme systémique tout court. Ça n'existe pas. Systémique. Systémique, ça voudrait dire qu'il y a un système. Non. Il y a des cas de racisme. Il faut le dénoncer à chaque fois que ça existe. Mais il n'y a pas un système raciste dans notre pays. Ça, ce n'est pas vrai. Enfin, je veux dire, non. On reste un grand pays avec des discriminations. Et il faut lutter contre, évidemment. Mais il n'y a pas ce système que certains, effectivement, et dont certains, je dirais même, se servent aujourd'hui pour alimenter aussi une politique électoraliste. Alors, on va parler de politique, »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 45:56
Question 68Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Face à vous et à mes côtés, Hervé Gatégnaud de Radio Classique, Stéphanie Despierre pour LCP, Thierry Fab pour Challenges et Hugo Couturier, Hugo Ouperchoir, sur la chaîne Twitch LCP Assemblée Nationale, avec sa communauté qui fera vivre le débat avec des questions, je n'en doute pas, et puis des interpellations à votre attention. On va commencer d'abord par la guerre au Moyen-Orient, qui est entrée aujourd'hui dans son deuxième mois. Et tous les regards sont tournés vers le détroit d'Hormuz, entre l'Iran et les Émirats Arabes Unis, où par où transitent les navires pétroliers. Depuis plusieurs semaines, le passage est bloqué, ce qui a immédiatement entraîné une hausse des cours du pétrole, avec des répercussions jusqu'à la pompe. États-Unis et Israël d'un côté, l'Iran de l'autre, multiplient les bombardements. Les sites pétroliers sont particulièrement visés. Ce matin, par exemple, la raffinerie d'Haïfa en Israël a été touchée par des tirs. On le sait, Naïma Mouchou, la flambée des prix de l'essence et du gazole, ça concerne les Français tous les jours, plus 30% en un mois. Est-ce que vous diriez qu'aujourd'hui, c'est vraiment le sujet numéro un du gouvernement ?
Réponse directe
Oui, c'est le cas. Oui, c'est le cas, parce que je peux vous dire que le gouvernement suit la situation de très près, heure par heure, quasiment. C'est un sujet qui est particulièrement sensible. Dans un contexte de crise internationale, on doit protéger les Français et on doit essayer effectivement de faire en sorte que ça ne devienne pas un sujet d'angoisse au quotidien. Et donc, il faut rassurer. Et on est en mesure de le faire, d'abord en disant que nous sécurisons les approvisionnements et donc il n'y a pas de risque de pénurie. C'est important de le rappeler précisément. Et puis, c'est vrai qu'il y a des tensions sur les prix, mais vous le savez, le gouvernement vient de faire une pre…
« Oui, c'est le cas. Oui, c'est le cas, parce que je peux vous dire que le gouvernement suit la situation de très près, heure par heure, quasiment. C'est un sujet qui est particulièrement sensible. Dans un contexte de crise internationale, on doit protéger les Français et on doit essayer effectivement de faire en sorte que ça ne devienne pas un sujet d'angoisse au quotidien. Et donc, il faut rassurer. Et on est en mesure de le faire, d'abord en disant que nous sécurisons les approvisionnements et donc il n'y a pas de risque de pénurie. C'est important de le rappeler précisément. Et puis, c'est vrai qu'il y a des tensions sur les prix, mais vous le savez, le gouvernement vient de faire une première série d'annonces pour les secteurs qui sont particulièrement exposés, avec une aide de 70 millions d'euros. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 1:50
Question 69Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Mais est-ce que ça a baissé ?
Réponse à côté
Et des conséquences pour le territoire. Moi, je vous le dis comme je pense, c'est une forme de restriction du droit du sol qui a été votée. Moi, je suis pour aller plus loin. Moi, je suis pour un minima suspendre le droit du sol au moins le temps de la reconstruction. Mais oui, mais c'est un sujet de cohésion. Alors on peut tout à fait l'organiser et se dire que pour les 4-5 prochaines années qui sont, disons, le temps de la programmation de la reconstruction sur le plan budgétaire, suspendre le droit du sol. Vous poussez cette idée de quelle façon ? Alors, d'abord, vous voyez, je la pose sur la table. Aujourd'hui, je dis, il faut suspendre le droit du sol le temps de la reconstruction à mi…
« Et des conséquences pour le territoire. Moi, je vous le dis comme je pense, c'est une forme de restriction du droit du sol qui a été votée. Moi, je suis pour aller plus loin. Moi, je suis pour un minima suspendre le droit du sol au moins le temps de la reconstruction. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 38:18Voir 2 autres passages
« Mais oui, mais c'est un sujet de cohésion. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 38:38
« Alors on peut tout à fait l'organiser et se dire que pour les 4-5 prochaines années qui sont, disons, le temps de la programmation de la reconstruction sur le plan budgétaire, suspendre le droit du sol. Vous poussez cette idée de quelle façon ? Alors, d'abord, vous voyez, je la pose sur la table. Aujourd'hui, je dis, il faut suspendre le droit du sol le temps de la reconstruction à minima parce que sinon, vous ne verrez pas les résultats de la reconstruction. Vous ne pouvez pas construire des écoles, construire des services publics alors que la pression augmente de jour en jour. Et quand je dis la pression, c'est tous les jours des quoi-ça-quoi-ça qui accostent sur les plages. Depuis un an, »
Question 70Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Est-ce que ça peut percuter la prochaine présidentielle ?
Réponse directe
Bien sûr que ça peut puisque ça a déjà existé. Il y a déjà eu des tentatives d'ingérence ou de la désinformation, de fausses informations qui avaient circulé en 2022.
« Bien sûr que ça peut puisque ça a déjà existé. Il y a déjà eu des tentatives d'ingérence ou de la désinformation, de fausses informations qui avaient circulé en 2022. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 59:49
Question 71Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Dans ce cas-là, ça s'arrête ?
Réponse directe
Tout s'arrête ? C'est toujours un risque. Je vais vous dire, ce serait grave. Ça voudrait dire que pour la première fois sur un texte calédonien, les responsables politiques nationaux ne se positionnent pas vis-à-vis des Calédoniens. C'est-à-dire qu'ils disent aux Calédoniens, circuler, il n'y a rien à voir. C'est un territoire qui va très mal. Oui, mais la conséquence, ce serait quoi ? Tout s'arrête. Une motion de rejet, effectivement. Le texte repart au Sénat. Le texte repart au Sénat. Nous avons une échéance d'élections provinciales à venir fixée par le Conseil constitutionnel à fin juin. Accord électoral gelé. Ça ouvre aussi la question des tensions éventuelles sur le territoire.
« Tout s'arrête ? C'est toujours un risque. Je vais vous dire, ce serait grave. Ça voudrait dire que pour la première fois sur un texte calédonien, »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 12:42Voir 1 autre passage
« les responsables politiques nationaux ne se positionnent pas vis-à-vis des Calédoniens. C'est-à-dire qu'ils disent aux Calédoniens, circuler, il n'y a rien à voir. C'est un territoire qui va très mal. Oui, mais la conséquence, ce serait quoi ? Tout s'arrête. Une motion de rejet, effectivement. Le texte repart au Sénat. Le texte repart au Sénat. Nous avons une échéance d'élections provinciales à venir fixée par le Conseil constitutionnel à fin juin. Accord électoral gelé. Ça ouvre aussi la question des tensions éventuelles sur le territoire. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 12:49
Question 72Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
– Que ce soit l'essence ou le gazole ?
Réponse à côté
– Absolument. Donc, les mesures générales qui ont été annoncées par le gouvernement, ces premières réponses, cette enveloppe de 70 millions, a évidemment vocation à s'appliquer aussi dans ces territoires. Ensuite, nous suivrons la situation de près. Et là encore, nous nous adapterons en fonction de ces augmentations. Moi, je suis très vigilante, je ne vous le cache pas, parce que je sais ce que ça pèse. Vous avez parlé de la vie chère tout à l'heure en introduisant cette émission. Oui, c'est-à-dire qu'en plus de la hausse du carburant, il y a tout le reste. Il y a le transport qu'on paye, il y a le ticket de caisse, il y a tous ces sujets qui s'agglomèrent. Donc, il y a une vigilance partic…
« – Absolument. Donc, les mesures générales qui ont été annoncées par le gouvernement, ces premières réponses, cette enveloppe de 70 millions, a évidemment vocation à s'appliquer aussi dans ces territoires. Ensuite, nous suivrons la situation de près. Et là encore, nous nous adapterons en fonction de ces augmentations. Moi, je suis très vigilante, je ne vous le cache pas, parce que je sais ce que ça pèse. Vous avez parlé de la vie chère tout à l'heure en introduisant cette émission. Oui, c'est-à-dire qu'en plus de la hausse du carburant, il y a tout le reste. Il y a le transport qu'on paye, il y a le ticket de caisse, il y a tous ces sujets qui s'agglomèrent. Donc, il y a une vigilance particulière. Et s'il faut d'autres mesures de soutien, alors évidemment, j'irai le plaider avec le Premier ministre, avec la ministre de l'Énergie, la ministre de l'Économie, eh bien, nous serons au rendez-vous. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« – Il y a d'abord le plan national qui est en train de se décliner. S'il y a la nécessité d'avoir un plan plus local, aucune réponse n'est exclue. Encore une fois, nous allons nous adapter aux répercussions. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 6:46
« – Si nécessité il y a, encore une fois, nous n'excluons aucune piste. Et nous serons pragmatiques. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Question 73Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Vous parliez des municipales. C'est encore assez frais. Il y a eu à La Réunion quelque chose qui s'est passé. Il y a eu une percée de la gauche avec des victoires, notamment d'une ou deux mairies, je crois, de la France Insoumise. Et Erika Barregg, qui a été ministre des Outre-mer avant vous, a été élue dans l'une des communes. Et elle dit que s'il y a eu ce mouvement, c'est parce que les Outre-mer sont oubliés. On nous entend, mais on ne nous écoute pas, dit-elle. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse directe
Alors, je ne suis pas tout à fait d'accord avec son analyse. D'abord, je crois que c'est la victoire des élus locaux, de ceux qui sont ancrés, qui font le travail au quotidien. Parce que sur les 24 communes et les 24 maires, vous en avez une très grande majorité qui sont des maires sortants et une très grande majorité aussi réélue au premier tour. Donc moi, je félicite plutôt l'action locale de ceux qui ont été élus ou réélus. Ensuite, on sait que la majorité des communes tente plutôt à gauche. Donc ce n'est pas un mouvement nouveau. Et puis, moi, je ne peux pas en tirer des conséquences nationales. Non, elle dit simplement Alors, je vois qu'il y avait trois députés de gauche qui étaient en…
« Alors, je ne suis pas tout à fait d'accord avec son analyse. D'abord, je crois que c'est la victoire des élus locaux, de ceux qui sont ancrés, qui font le travail au quotidien. Parce que sur les 24 communes et les 24 maires, vous en avez une très grande majorité qui sont des maires sortants et une très grande majorité aussi réélue au premier tour. Donc moi, je félicite plutôt l'action locale de ceux qui ont été élus ou réélus. Ensuite, on sait que la majorité des communes tente plutôt à gauche. Donc ce n'est pas un mouvement nouveau. Et puis, moi, je ne peux pas en tirer des conséquences nationales. Non, elle dit simplement »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 42:13Voir 2 autres passages
« Alors, je vois qu'il y avait trois députés de gauche qui étaient engagés dans ces élections, GDR et LFI, communistes et LFI, qui ne sont pas arrivés en tête. Vous voyez, l'analyse n'est pas tout à fait bonne. Sinon, ils seraient probablement arrivés. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 42:53
« Ils auraient fait de meilleurs scores. Non, moi, j'ai envie de rendre à Erika Barrette ce qui lui appartient. C'est qu'elle a eu une action visible dans sa commune et que c'est finalement l'expression, l'action utile qu'elle a menée auprès des habitants. »
Question 74Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Ces renforts, ce sera pour quand ?
Réponse partielle
nous continuons à construire ce plan. Pourquoi c'est long ? Pourquoi c'est compliqué ? Nous avons pour objectif à cet été de pouvoir œuvrer, commencer à mettre en forme sur le terrain ces personnels, ces moyens matériels pour qu'ils puissent se décliner progressivement, couplés à tout ce qui existe déjà par ailleurs. Vous voyez, donc c'est une échéance qui n'est pas au calendre grec.
« nous continuons à construire ce plan. Pourquoi c'est long ? Pourquoi c'est compliqué ? Nous avons pour objectif à cet été de pouvoir œuvrer, commencer à mettre en forme sur le terrain ces personnels, ces moyens matériels pour qu'ils puissent se décliner progressivement, couplés à tout ce qui existe déjà par ailleurs. Vous voyez, donc c'est une échéance qui n'est pas au calendre grec. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 29:22
Question 75Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
Alors depuis, l'Elysée a fait savoir par un communiqué d'Emmanuel Macron qu'il condamnait toute forme de racisme. Vous-même, vous avez été cible d'insultes racistes même sur les réseaux sociaux et vous avez porté plainte. Est-ce que vous comprenez le maire de Saint-Denis qui appelle d'ailleurs à une manifestation contre le racisme samedi ?
Réponse à côté
Alors moi, je vais être très claire. On peut avoir tous les désaccords politiques du monde. C'est sûr que vous en avez avec lui. Et j'en ai avec les filles. Je ne m'en cache pas. En revanche, les injures à caractère raciste, les sous-entendus raciaux, le vocabulaire qui a été employé, tout ça, c'est inacceptable.
« Alors moi, je vais être très claire. On peut avoir tous les désaccords politiques du monde. C'est sûr que vous en avez avec lui. Et j'en ai avec les filles. Je ne m'en cache pas. En revanche, les injures à caractère raciste, les sous-entendus raciaux, le vocabulaire qui a été employé, tout ça, c'est inacceptable. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 44:23
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« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28
« Il y a une bataille qui s'annonce contre le Rassemblement National et contre la France Insoumise. Donc j'espère que l'énergie qui sera déployée par les candidats du Bloc Central très vite, elle pourra trouver une réponse dans un candidat commun. C'est-à-dire qu'il faut qu'on se rassemble, il faut qu'on rassemble nos idées, il faut qu'on rassemble notre énergie justement dans la lutte aussi contre les extrêmes. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 14:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'État est au rendez-vous. D'abord, il faut le savoir, ce sont des polémiques qui sont totalement inutiles et qui ne correspondent pas à la réalité opérationnelle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:42Voir 2 autres passages
« Vous venez de dire qu'il n'est pas candidat mais Bruno Le Maire qui a des idées, qui fait des propositions est le bienvenu aussi dans cette grande équipe au service de la France. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 15:30
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités31 mars 2026 au 28 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, l'État ne trie pas en fonction des statuts. Notre responsabilité, c'est de protéger tous nos compatriotes. Et donc, nous déployons des moyens aériens et des moyens terrestres partout où nous le pouvons. À la fois la flotte aérienne que je vous ai décrite, à la fois la flotte terrestre, les appuis avec nos partenaires européens. Nous agissons partout où nous pouvons agir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 4:38Voir 2 autres passages
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Oui, vous voyez bien la difficulté aujourd'hui qui est la nôtre. Et c'est pour ça qu'il faut en amont se doter de moyens qui permettent de stopper net ces fausses informations parce qu'elles circulent très très vite. Une fausse information circule six fois plus vite qu'une vraie information. À partir de là, je crois que les choses sont dites. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 12:12
« C'est une rencontre. La présidentielle... »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politique
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36Voir 2 autres passages
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 févr. 2025 au 28 juil. 2026 · 30 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Oui, vous voyez bien la difficulté aujourd'hui qui est la nôtre. Et c'est pour ça qu'il faut en amont se doter de moyens qui permettent de stopper net ces fausses informations parce qu'elles circulent très très vite. Une fausse information circule six fois plus vite qu'une vraie information. À partir de là, je crois que les choses sont dites. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 12:12
« Alors, on n'est pas dans une situation anormale ou déraisonnable. Il y a plusieurs candidats à la présidentielle. Ça, c'est déjà vu. Chacun se projette sur 2027 avec sa propre stratégie politique, dont TACTE. Mais est-ce que là, vous dites qu'il n'en faut qu'un ? De toute façon, il n'en faut qu'un. Vous voyez bien ce que disent les uns et les autres. Et ils disent la même chose à la fin. C'est qu'il y aura, dans la perspective d'un rassemblement de la droite et du centre, un seul candidat à la fin. Et ce sera Édouard Philippe. – Mais pourquoi ce sera Édouard Philippe ? Parce qu'il va décider que ce sera Édouard Philippe ? – Parce qu'il n'est non pas le mieux placé dans la course, parce qu'encore une fois, les sondages ne sont qu'un indicateur, une photo à un instant T. – Mais c'est quoi l'autre indicateur si vous refusez la primaire ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Et justement, selon une enquête d'Europe 1, et via notre journaliste William Molinier, la France n'est plus seulement un marché de consommation, c'est aussi un marché exportateur. La France, est-ce qu'elle se mexicanise, comme le disait un ancien ministre de l'Intérieur ? »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 16:54
« Là aussi, c'est des discussions avec la Colombie, avec des pays comme ceux-là. Absolument. Le président colombien, l'ancien président colombien, qui dit répliquer à Donald Trump que la cocaïne, ce n'était pas plus nocif que le whisky, en parlant du whisky américain. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Je veux dire, ce dont on doit se méfier, ce qui doit nous inquiéter, c'est ce qui vient de l'extérieur. Le cadre interne, il est réglé. La liberté d'expression en France, elle est large, ce qui fait de nous d'ailleurs un grand pays. On peut avoir des débats d'idées, des débats d'opinion, dans le respect, bien évidemment, des troubles à l'ordre public ou des limites liées au racisme, aux discriminations. Le cadre, il est clair. Ce qui doit aujourd'hui nous rassembler et qui doit rassembler notre énergie, c'est la lutte contre les fake news qui vont venir d'ailleurs. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« Il le sera. Et ça, c'est une bonne nouvelle pour les territoires et pour les Outre-mer. Vous savez la situation de contrainte budgétaire dans laquelle la France se trouve aujourd'hui. Nous allons devoir faire des économies sur le budget qui est actuellement en préparation. Mais pas n'importe quelles économies, pas de mauvaises économies. Et ces dispositifs économiques dont bénéficient les territoires ultramarins, l'Odéum et le Rafip, pour ne pas les citer, qui sont des acronymiques, qui sont en fait des dispositifs de soutien à l'emploi, à l'attractivité, à la création d'investissements, seront préservés. Nous aurions pu les supprimer. L'idée était sur la table. Plusieurs centaines de millions d'euros d'économies. Mais ce sont des économies qui auraient affaiblit les territoires. Le Premier ministre a une vigilance toute particulière pour les Outre-mer, qu'il connaît bien. Il ne veut pas les affaiblir. Et donc, dans le cadre des discussions budgétaires que nous avons menées, j'ai pu obtenir le maintien, avec le soutien du Premier ministre, le maintien de ces dispositifs essentiels aux Outre-mer. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 5:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 févr. 2025 au 26 mai 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation à des questions financières, de ce que j'ai entendu samedi, mais à peu près de toutes les conversations que j'ai avec des gens qui sont impliqués, rentrer dans une logique contact, il y a une forme d'abaissement aussi, donc il faut faire très attention. Il y a d'abord un travail à faire sur la vérité historique, sur le poids de l'histoire, sur les archives, sur les filiations, sur la manière dont on éduque, dont on transmet tout ça, notamment à l'école pour faire vivre la mémoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 5:08Voir 2 autres passages
« Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation à des questions financières, de ce que j'ai entendu samedi, mais à peu près de toutes les conversations que j'ai avec des gens qui sont impliqués, rentrer dans une logique contact, il y a une forme d'abaissement aussi, donc il faut faire très attention. Il y a d'abord un travail à faire sur la vérité historique, sur le poids de l'histoire, sur les archives, sur les filiations, sur la manière dont on éduque, dont on transmet tout ça, notamment à l'école pour faire vivre la mémoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 5:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
« C'est un sujet important d'abord. Quand je suis arrivée au ministère des Outre-mer, c'est un des premiers sujets dont je me suis saisie en expliquant qu'il était important et probablement mature. Il a fallu du temps. Vous savez, la question mémoriale, c'est toujours beaucoup de temps. Alors le temps est venu. Voilà, il y a des textes qui ont disparu de notre législation et tant mieux. Puis il y a des textes qui continuent d'exister, même à la marge, de manière très symbolique, mais qui nous posent une question morale profonde. C'est le cas du code noir. Aujourd'hui, il y a une proposition parlementaire, une initiative du député Max Mathiazin, de plusieurs de ses collègues, d'ailleurs je pense à Olivier Servat ou au ministre Victorin Lurel, qui montrent qu'on est à un moment où la République est capable de regarder son histoire en face. C'est le moment de dire effectivement que l'esclavage, qui est un crime contre l'humanité, qui a nié ce qu'il y a de plus profond en nous, c'est-à-dire jusqu'au nom, jusqu'à la filiation, jusqu'à la mémoire, et il est temps de dire que ça fait partie de notre passé, qu'il faut le regarder avec lucidité pour pouvoir se projeter. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 1:05
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44
« Absolument, on change de dimension. Vous savez, les narcotrafiquants, ils s'adaptent. Vous avez aujourd'hui des organisations criminelles avec des moyens colossaux qui arrivent à infiltrer, y compris les systèmes. Il faut que la réponse, elle soit à la hauteur. Donc on adapte, nous aussi, notre réponse. On donne des moyens humains et matériels supplémentaires. On va davantage contrôler en mer les bateaux qui arrivent et qui transportent de la cocaïne. Il y aura des radars, par exemple, pour permettre un travail plus efficient des forces de sécurité. On va doter les aéroports de scanners, là aussi, pour pouvoir détecter les colis qui transportent des stupéfiants. On crée une brigade nautique au Grand Port de Fort-de-France. On crée un tribunal judiciaire à Saint-Martin. Le garde des Sceaux l'a annoncé parce qu'il faut aussi que la réponse pénale soit au rendez-vous. Bref, on agit sur toutes les chaînes de l'action. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 7:35
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 17:45
« Alors à mon avis, à mon goût en tout cas, le plus vite possible. Le plus vite possible. Ça veut dire concrètement ça veut dire quoi ? »
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« Il y aura de l'argent pour ça. C'est ça, le sujet. Ce que nous disons en parallèle, c'est qu'il y a un contexte budgétaire et les Français le connaissent. C'est le poids de la dette. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 3:35
« – Absolument. Donc, les mesures générales qui ont été annoncées par le gouvernement, ces premières réponses, cette enveloppe de 70 millions, a évidemment vocation à s'appliquer aussi dans ces territoires. Ensuite, nous suivrons la situation de près. Et là encore, nous nous adapterons en fonction de ces augmentations. Moi, je suis très vigilante, je ne vous le cache pas, parce que je sais ce que ça pèse. Vous avez parlé de la vie chère tout à l'heure en introduisant cette émission. Oui, c'est-à-dire qu'en plus de la hausse du carburant, il y a tout le reste. Il y a le transport qu'on paye, il y a le ticket de caisse, il y a tous ces sujets qui s'agglomèrent. Donc, il y a une vigilance particulière. Et s'il faut d'autres mesures de soutien, alors évidemment, j'irai le plaider avec le Premier ministre, avec la ministre de l'Énergie, la ministre de l'Économie, eh bien, nous serons au rendez-vous. »
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