Alors la complexité, elle est aussi au Parlement depuis la dissolution. Hier, on a eu le déclenchement de 2.49.3 pour le budget de l'État et le budget de la Sécurité sociale. Le Parti socialiste ne censurera pas. Qu'est-ce que vous dites ouf, ou vous considérez qu'on a trop fait de concessions ?
Réponse directeÉcoutez, c'est d'abord une bonne nouvelle, parce qu'il faut que la France se dote d'un budget. Nous sommes la septième puissance mondiale, et depuis des semaines, voire des mois maintenant, nous sommes dans l'instabilité politique. Et tout ça a des conséquences. Ça coûte si cher que ça, oui ? Oui, ça coûte cher, bien sûr que ça coûte cher. Parce que d'abord, vous envoyez des signaux très mauvais aux investisseurs, les projets sont gelés, vous ne pouvez pas recruter, il y a des grands projets qui ne peuvent pas voir le jour. Donc tout ça a un prix, outre le prix de la censure qui a été dévoilé, plusieurs milliards d'euros, puisque nous stagnons en réalité. Il ne se passe rien, il ne se passe…
« Écoutez, c'est d'abord une bonne nouvelle, parce qu'il faut que la France se dote d'un budget. Nous sommes la septième puissance mondiale, et depuis des semaines, voire des mois maintenant, nous sommes dans l'instabilité politique. Et tout ça a des conséquences. Ça coûte si cher que ça, oui ? Oui, ça coûte cher, bien sûr que ça coûte cher. Parce que d'abord, vous envoyez des signaux très mauvais aux investisseurs, les projets sont gelés, vous ne pouvez pas recruter, il y a des grands projets qui ne peuvent pas voir le jour. Donc tout ça a un prix, outre le prix de la censure qui a été dévoilé, plusieurs milliards d'euros, puisque nous stagnons en réalité. Il ne se passe rien, il ne se passe plus rien depuis des mois. Donc d'abord, se doser d'un budget, c'est la priorité. Donc c'est un ouf de soulagement en effet. »
