Ministre des Outre-mer — Gouvernement Lecornu II·H
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 févr. 2025 au 28 juil. 2026
Questions
112
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 112 questions évaluables
Réponse directe
59
Réponse partielle
26
Réponse à côté
27
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 112
Question 26«Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-Mer
En leur donnant des perspectives, d'abord. Il faut leur donner des perspectives, c'est ce que je veux faire. Ça peut prendre combien ?
Réponse directe
C'est pour ça que je vous disais, au moins une génération. Ça va prendre dix ans. Et justement, selon une enquête d'Europe 1, et via notre journaliste William Molinier, la France n'est plus seulement un marché de consommation, c'est aussi un marché exportateur. La France, est-ce qu'elle se mexicanise, comme le disait un ancien ministre de l'Intérieur ?
« C'est pour ça que je vous disais, au moins une génération. »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 16:46
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Ça va prendre dix ans. »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 16:50
Question 27«Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-Mer
Je ne dirais surtout pas qu'on en arrive à ces considérations. Et je reprends l'exemple des Outre-mer qui est très parlant. Quand vous êtes dans les Antilles, dans la Guyane, vous n'êtes pas loin de la Colombie, vous n'êtes pas loin du Pérou, du Venezuela, qui sont des pays avec des cartels très puissants, avec des moyens financiers colossaux. Est-ce qu'on veut prendre le risque, effectivement, d'avoir des États prédateurs, corrompus ?
Réponse à côté
Là aussi, c'est des discussions avec la Colombie, avec des pays comme ceux-là. Absolument. Le président colombien, l'ancien président colombien, qui dit répliquer à Donald Trump que la cocaïne, ce n'était pas plus nocif que le whisky, en parlant du whisky américain. Non, mais voyez où on en est.
« Là aussi, c'est des discussions avec la Colombie, avec des pays comme ceux-là. Absolument. Le président colombien, l'ancien président colombien, qui dit répliquer à Donald Trump que la cocaïne, ce n'était pas plus nocif que le whisky, en parlant du whisky américain. »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 17:45Voir 1 autre passage
« Non, mais voyez où on en est. »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 18:03
Question 28Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Le processus de décolonisation, il n'est pas terminé aujourd'hui ?
Réponse directe
– Il y a quelque chose de très vrai, effectivement. Moi, quand je regarde les Outre-mer, je vois aussi des économies ou des paysages qui ont été façonnés par l'histoire, et donc par le temps de la colonisation et par cet épisode de l'esclavage qui a duré. Je vois aussi, j'étais samedi à Paris, avec le maire de Paris, nous avons commémoré cette journée du 23 mai, qui est une journée importante, en hommage aux victimes de l'esclavage. On a parlé de réparation. Vous avez aujourd'hui jusqu'à des descendants d'esclaves. – Le 23 mai, pardon, c'était une grande marche pour dire qu'ils étaient descendants d'esclaves, qu'ils se sont interrogés encore eux-mêmes sur leur histoire, sur leur nom, sur le…
« pour dire qu'ils étaient descendants d'esclaves, qu'ils se sont interrogés encore eux-mêmes sur leur histoire, sur leur nom, sur leur filiation. Donc on voit bien qu'il y a des conséquences, des fils à tirer encore aujourd'hui. Et je dis même qu'il y a certaines formes de discrimination, d'inégalité, certaines formes de racisme qui persistent encore aujourd'hui du fait de cette histoire. C'est pour ça que c'est important de ne pas fermer cette page comme ça et de continuer à la regarder en face. Je crois qu'on se grandit à le faire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 3:35Voir 1 autre passage
« – Oui, l'idée, c'est de consolider la République. Parce que la République, c'est toute l'histoire. C'est l'histoire avec sa part d'ombre et sa part de lumière. Mais sa part d'ombre aussi. On veut être en capacité de regarder ce qui s'est passé hier. Alors pas dans une logique de repentance permanente. Parce que moi, je reprends le mot de Christiane Taubira qui dit que la culpabilité n'est pas héréditaire. Elle a raison. Nous ne sommes pas coupables, nous, vous et moi. On ne sommes pas coupables de ce qui s'est passé. Nous sommes responsables de cette histoire. D'autant que nous avons pris des responsabilités politiques en ce qui me concerne. J'en ai pris précisément pour affronter cette page de l'histoire et pour essayer de donner des perspectives à nos compatriotes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 4:04
Question 29Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Sauf qu'on a un peu compris qu'entre Gabriel Attal, qui s'est déclaré, Édouard Philippe, le départage, il allait quand même beaucoup se faire sur la question des sondages. Si Édouard Philippe chute dans les sondages, ça aura quand même des conséquences. Est-ce qu'il peut encore être le candidat du Bloc central ?
Réponse à côté
Alors non, mais je vais vous dire, Édouard Philippe ne se définit pas contre Gabriel Attal ou contre Bruno Retailleau. Mais comment vous allez le choisir, votre candidat ? Mais ce qui nous importe, c'est d'abord de dire qui est Édouard Philippe, étape après étape. Quelle est sa méthode ? Quel est son projet ? Et il a un style particulier. D'ailleurs, les Français le reconnaissent. Ils lui reconnaissent en lui une forme de cohérence, de stabilité, de lucidité. Ça, c'est important et c'est ce qui nous encourage à poursuivre.
« Alors non, mais je vais vous dire, Édouard Philippe ne se définit pas contre Gabriel Attal ou contre Bruno Retailleau. Mais comment vous allez le choisir, votre candidat ? Mais ce qui nous importe, c'est d'abord de dire qui est Édouard Philippe, étape après étape. Quelle est sa méthode ? Quel est son projet ? Et il a un style particulier. D'ailleurs, les Français le reconnaissent. Ils lui reconnaissent en lui une forme de cohérence, de stabilité, de lucidité. Ça, c'est important et c'est ce qui nous encourage à poursuivre. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 18:39
Question 30Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
– C'est-à-dire que c'est vous qui irez là-bas ou c'est elles qui vont venir ?
Réponse partielle
– Alors, ça n'est pas encore tranché, mais ce qui est sûr, c'est que nous nous verrons, que ce soit ici ou que ce soit là-bas.
« – Alors, ça n'est pas encore tranché, mais ce qui est sûr, c'est que nous nous verrons, que ce soit ici ou que ce soit là-bas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 9:57
Question 31Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Quelle forme elles doivent prendre ces réparations ?
Réponse directe
Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation…
« Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation à des questions financières, de ce que j'ai entendu samedi, mais à peu près de toutes les conversations que j'ai avec des gens qui sont impliqués, rentrer dans une logique contact, il y a une forme d'abaissement aussi, donc il faut faire très attention. Il y a d'abord un travail à faire sur la vérité historique, sur le poids de l'histoire, sur les archives, sur les filiations, sur la manière dont on éduque, dont on transmet tout ça, notamment à l'école pour faire vivre la mémoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 5:08Voir 1 autre passage
« ce n'est pas la bonne, elle n'est pas suffisante. – Mais vous voyez bien qu'à travers la proposition de loi, les propositions de loi qui ont été déposées, ce n'est pas la question de la réparation financière qui a été posée, c'est la question de la réparation tout court, et de la réparation comme une forme de reconnaissance d'abord. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 6:14
Question 32Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Sur les responsabilités politiques ?
Réponse directe
– La première des responsabilités, c'est de reconnaître, c'est d'assumer la vérité historique de ce qui s'est passé. C'est déjà le premier pas.
« – La première des responsabilités, c'est de reconnaître, c'est d'assumer la vérité historique de ce qui s'est passé. C'est déjà le premier pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 4:41
Question 33Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
– En temps utile. – Juste, pardon, parce que je reviens à Ebola, parce que la députée de Mayotte, Estelle Youssoufa, elle demande la fermeture de la frontière pour qu'Ebola ne rentre pas sur le territoire. Des tests de dépistage à l'arrivée sur le territoire. Est-ce que vous allez mettre en œuvre ces mesures ?
Réponse partielle
Moi, je comprends les préoccupations qui ont été exprimées par la députée, qui est très attachée à son territoire, nous le savons, et elle est lanceuse d'alerte, j'ai envie de dire, pour Mayotte. Et elle a raison de le faire. Je veux aussi lui dire que nous regardons la situation de près, mais quotidiennement, avec le Premier ministre, avec les services du ministère de la Santé, tous les jours, que nous ne prendrons aucun risque pour les Mahoraises et pour les Mahoraises. – Donc ça veut dire qu'à l'heure actuelle, vous ne les mettez pas en œuvre,
« Moi, je comprends les préoccupations qui ont été exprimées par la députée, qui est très attachée à son territoire, nous le savons, et elle est lanceuse d'alerte, j'ai envie de dire, pour Mayotte. Et elle a raison de le faire. Je veux aussi lui dire que nous regardons la situation de près, mais quotidiennement, avec le Premier ministre, avec les services du ministère de la Santé, tous les jours, que nous ne prendrons aucun risque pour les Mahoraises et pour les Mahoraises. – Donc ça veut dire qu'à l'heure actuelle, vous ne les mettez pas en œuvre, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 12:55
Question 34Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
mais vous pourriez les mettre en œuvre si la situation s'agrape ?
Réponse directe
– Tout existe aujourd'hui, on parle d'abord d'un sujet sanitaire, donc il y a des protocoles qui sont mis en place d'isolement, de circuits de patients, vous avez le centre hospitalier qui est prêt, les praticiens qui sont alertés, je parlais tout à l'heure de flits migratoires, là aussi contrôlés et renforcés encore aujourd'hui. S'il y a besoin de réponses supplémentaires, nous les donnerons. – Un dernier mot sur Mayotte, Fabrice ?
« – Tout existe aujourd'hui, on parle d'abord d'un sujet sanitaire, donc il y a des protocoles qui sont mis en place d'isolement, de circuits de patients, vous avez le centre hospitalier qui est prêt, les praticiens qui sont alertés, je parlais tout à l'heure de flits migratoires, là aussi contrôlés et renforcés encore aujourd'hui. S'il y a besoin de réponses supplémentaires, nous les donnerons. – Un dernier mot sur Mayotte, Fabrice ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 13:24
Question 35Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
C'est avant l'été, c'est après l'été ?
Réponse à côté
Moi, je comprends les préoccupations qui ont été exprimées par la députée, qui est très attachée à son territoire, nous le savons, et elle est lanceuse d'alerte, j'ai envie de dire, pour Mayotte. Et elle a raison de le faire. Je veux aussi lui dire que nous regardons la situation de près, mais quotidiennement, avec le Premier ministre, avec les services du ministère de la Santé, tous les jours, que nous ne prendrons aucun risque pour les Mahoraises et pour les Mahoraises. – Donc ça veut dire qu'à l'heure actuelle, vous ne les mettez pas en œuvre,
« Moi, je comprends les préoccupations qui ont été exprimées par la députée, qui est très attachée à son territoire, nous le savons, et elle est lanceuse d'alerte, j'ai envie de dire, pour Mayotte. Et elle a raison de le faire. Je veux aussi lui dire que nous regardons la situation de près, mais quotidiennement, avec le Premier ministre, avec les services du ministère de la Santé, tous les jours, que nous ne prendrons aucun risque pour les Mahoraises et pour les Mahoraises. – Donc ça veut dire qu'à l'heure actuelle, vous ne les mettez pas en œuvre, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 12:55
Question 36Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
comment ils vont décider ?
Réponse à côté
– Vous voyez bien, Édouard Philippe signale le territoire depuis des années. Il a un ancrage territorial, ce que les Havrais lui ont encore reconnu il y a quelques mois en redonnant leur confiance puisqu'il a été réélu maire. Il a un parti, il a une équipe autour de lui et il a une vraie réflexion. Donc ça fait quelques atouts tout de même par rapport à d'autres candidats. Et ce qui compte à la fin, c'est le lien de confiance qu'il aura réussi à créer auprès des Français. Voilà ce qui nous intéresse.
« – Vous voyez bien, Édouard Philippe signale le territoire depuis des années. Il a un ancrage territorial, ce que les Havrais lui ont encore reconnu il y a quelques mois en redonnant leur confiance puisqu'il a été réélu maire. Il a un parti, il a une équipe autour de lui et il a une vraie réflexion. Donc ça fait quelques atouts tout de même par rapport à d'autres candidats. Et ce qui compte à la fin, c'est le lien de confiance qu'il aura réussi à créer auprès des Français. Voilà ce qui nous intéresse. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 19:52
Question 37Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
– Prochaine étape, les élections provinciales. Ce sera le 28 juin prochain. Est-ce qu'une vraie réforme institutionnelle pour avoir le jour en Nouvelle-Calédonie avant la fin du quinquennat ?
Réponse à côté
– Alors, il faut y tendre, toujours. Nous avons pris rendez-vous avec les forces politiques calédoniennes après le 28 juin. Nous allons tenir les élections provinciales.
« – Alors, il faut y tendre, toujours. Nous avons pris rendez-vous avec les forces politiques calédoniennes après le 28 juin. Nous allons tenir les élections provinciales. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 9:48
Question 38Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
– Durant les débats en commission sur cette proposition de loi, il a été souligné que les héritages de l'histoire esclavagiste et coloniale française sont toujours visibles en Outre-mer. Vous êtes d'accord ?
Réponse directe
– Il y a quelque chose de très vrai, effectivement. Moi, quand je regarde les Outre-mer, je vois aussi des économies ou des paysages qui ont été façonnés par l'histoire, et donc par le temps de la colonisation et par cet épisode de l'esclavage qui a duré. Je vois aussi, j'étais samedi à Paris, avec le maire de Paris, nous avons commémoré cette journée du 23 mai, qui est une journée importante, en hommage aux victimes de l'esclavage. On a parlé de réparation. Vous avez aujourd'hui jusqu'à des descendants d'esclaves. – Le 23 mai, pardon, c'était une grande marche pour dire qu'ils étaient descendants d'esclaves, qu'ils se sont interrogés encore eux-mêmes sur leur histoire, sur leur nom, sur le…
« – Il y a quelque chose de très vrai, effectivement. Moi, quand je regarde les Outre-mer, je vois aussi des économies ou des paysages qui ont été façonnés par l'histoire, et donc par le temps de la colonisation et par cet épisode de l'esclavage qui a duré. Je vois aussi, j'étais samedi à Paris, avec le maire de Paris, nous avons commémoré cette journée du 23 mai, qui est une journée importante, en hommage aux victimes de l'esclavage. On a parlé de réparation. Vous avez aujourd'hui jusqu'à des descendants d'esclaves. – Le 23 mai, pardon, c'était une grande marche »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 2:59Voir 1 autre passage
« pour dire qu'ils étaient descendants d'esclaves, qu'ils se sont interrogés encore eux-mêmes sur leur histoire, sur leur nom, sur leur filiation. Donc on voit bien qu'il y a des conséquences, des fils à tirer encore aujourd'hui. Et je dis même qu'il y a certaines formes de discrimination, d'inégalité, certaines formes de racisme qui persistent encore aujourd'hui du fait de cette histoire. C'est pour ça que c'est important de ne pas fermer cette page comme ça et de continuer à la regarder en face. Je crois qu'on se grandit à le faire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 3:35
Question 39Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
– Est-ce que le Premier ministre ou le Président de la République pourrait se rendre en Nouvelle-Calédonie ?
Réponse directe
Aucune option n'est fermée. Tous les scénarios sont aujourd'hui sur la table. Nous avons donné rendez-vous aux Calédoniens après le 28 juin pour continuer à construire les conditions d'un accord politique global pour le territoire, pour le stabiliser. C'est vraiment l'intérêt des Calédoniens et de la Nouvelle-Calédonie. comme le dit la députée de Mayotte ? – Alors, vous l'avez dit, les autorités sanitaires ont indiqué que le risque était très, très faible à Mayotte. Je le redis aussi pour éviter les paniques inutiles. Très faible, ça ne veut pas dire inexistant. Et on sait que quand une crise démarre à Mayotte, on n'est pas sur n'importe quel territoire. C'est un territoire fragile, Mayotte…
« Aucune option n'est fermée. Tous les scénarios sont aujourd'hui sur la table. Nous avons donné rendez-vous aux Calédoniens après le 28 juin pour continuer à construire les conditions d'un accord politique global pour le territoire, pour le stabiliser. C'est vraiment l'intérêt des Calédoniens et de la Nouvelle-Calédonie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 10:06
Question 40Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
D'accord, mais Édouard Philippe est lancé, Gabriel Attal est lancé, Bruno Retailleau est lancé. Comment vous allez choisir qui sera le candidat du Bloc central ?
Réponse partielle
Alors, on n'est pas dans une situation anormale ou déraisonnable. Il y a plusieurs candidats à la présidentielle. Ça, c'est déjà vu. Chacun se projette sur 2027 avec sa propre stratégie politique, dont TACTE. Mais est-ce que là, vous dites qu'il n'en faut qu'un ? De toute façon, il n'en faut qu'un. Vous voyez bien ce que disent les uns et les autres. Et ils disent la même chose à la fin. C'est qu'il y aura, dans la perspective d'un rassemblement de la droite et du centre, un seul candidat à la fin. Et ce sera Édouard Philippe. – Mais pourquoi ce sera Édouard Philippe ? Parce qu'il va décider que ce sera Édouard Philippe ? – Parce qu'il n'est non pas le mieux placé dans la course, parce qu'e…
« Alors, on n'est pas dans une situation anormale ou déraisonnable. Il y a plusieurs candidats à la présidentielle. Ça, c'est déjà vu. Chacun se projette sur 2027 avec sa propre stratégie politique, dont TACTE. Mais est-ce que là, vous dites qu'il n'en faut qu'un ? De toute façon, il n'en faut qu'un. Vous voyez bien ce que disent les uns et les autres. Et ils disent la même chose à la fin. C'est qu'il y aura, dans la perspective d'un rassemblement de la droite et du centre, un seul candidat à la fin. Et ce sera Édouard Philippe. – Mais pourquoi ce sera Édouard Philippe ? Parce qu'il va décider que ce sera Édouard Philippe ? – Parce qu'il n'est non pas le mieux placé dans la course, parce qu'encore une fois, les sondages ne sont qu'un indicateur, une photo à un instant T. – Mais c'est quoi l'autre indicateur si vous refusez la primaire ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 19:09
Question 41Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Ce sondage, il a été fait mercredi et jeudi, après l'annonce du parquet national financier, d'une ouverture d'une enquête contre Édouard Philippe. Est-ce que ça joue dans sa campagne ?
Réponse à côté
Je veux dire, Édouard Philippe est très serein sur le sujet. Il a dit, d'abord, il réfute la totalité des accusations dans cette affaire. Il a dit lui-même qu'il voulait très rapidement pouvoir s'expliquer devant la justice. Et donc, il avance, il continue à se déplacer. Il est à Kiev aujourd'hui. Il se déplace aussi dans les Outre-mer. Je me permets de le dire parce qu'il y a peu de candidats qui ont une vision pour les territoires ultramarins. Il en a une et il la développera dans les semaines qui arrivent. Donc voilà, nous sommes dans l'action. Ce qui nous intéresse, c'est de nous adresser aux Français, c'est de faire les constats qui s'imposent et de proposer des solutions.
« Je veux dire, Édouard Philippe est très serein sur le sujet. Il a dit, d'abord, il réfute la totalité des accusations dans cette affaire. Il a dit lui-même qu'il voulait très rapidement pouvoir s'expliquer devant la justice. Et donc, il avance, il continue à se déplacer. Il est à Kiev aujourd'hui. Il se déplace aussi dans les Outre-mer. Je me permets de le dire parce qu'il y a peu de candidats qui ont une vision pour les territoires ultramarins. Il en a une et il la développera dans les semaines qui arrivent. Donc voilà, nous sommes dans l'action. Ce qui nous intéresse, c'est de nous adresser aux Français, c'est de faire les constats qui s'imposent et de proposer des solutions. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 17:56
Question 42Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Mais quand vous dites qu'on est à un moment où on peut regarder notre histoire en face, ça veut dire que jusqu'à maintenant, on n'était pas capable de regarder cette histoire de l'esclavage en face ?
Réponse directe
pour être capable de regarder cette histoire en face ? Vous savez, ce sont des blessures profondes, ce sont des histoires très anciennes qui nécessitent beaucoup de temps, beaucoup de réflexion. Il faut se dire que l'esclavage n'a été aboli qu'en 1848, il n'a été reconnu comme crime contre l'humanité qu'en 2001, grâce à la proposition de loi de Christiane Taubira. Alors, la question mémoriale, elle a pris différentes formes. La réparation, c'est la reconnaissance, c'est la possibilité de pouvoir transmettre, c'est la possibilité d'apprendre à l'école, ce qu'est l'esclavage colonial, ce qu'il a eu comme conséquence jusqu'à aujourd'hui dans la société. Et donc, on avance par étapes.
« pour être capable de regarder cette histoire en face ? Vous savez, ce sont des blessures profondes, ce sont des histoires très anciennes qui nécessitent beaucoup de temps, beaucoup de réflexion. Il faut se dire que l'esclavage n'a été aboli qu'en 1848, il n'a été reconnu comme crime contre l'humanité qu'en 2001, grâce à la proposition de loi de Christiane Taubira. Alors, la question mémoriale, elle a pris différentes formes. La réparation, c'est la reconnaissance, c'est la possibilité de pouvoir transmettre, c'est la possibilité d'apprendre à l'école, ce qu'est l'esclavage colonial, ce qu'il a eu comme conséquence jusqu'à aujourd'hui dans la société. Et donc, on avance par étapes. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 2:13
Question 43Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
– Il y a une page qui est toujours ouverte et qui pose toujours question, c'est la nécessité des réparations. Emmanuel Macron l'a évoqué jeudi soir, cette nécessité de réparation. Comment réparer un tel crime ?
Réponse directe
Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation…
« Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation à des questions financières, de ce que j'ai entendu samedi, mais à peu près de toutes les conversations que j'ai avec des gens qui sont impliqués, rentrer dans une logique contact, il y a une forme d'abaissement aussi, donc il faut faire très attention. Il y a d'abord un travail à faire sur la vérité historique, sur le poids de l'histoire, sur les archives, sur les filiations, sur la manière dont on éduque, dont on transmet tout ça, notamment à l'école pour faire vivre la mémoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 5:08Voir 1 autre passage
« ce n'est pas la bonne, elle n'est pas suffisante. – Mais vous voyez bien qu'à travers la proposition de loi, les propositions de loi qui ont été déposées, ce n'est pas la question de la réparation financière qui a été posée, c'est la question de la réparation tout court, et de la réparation comme une forme de reconnaissance d'abord. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 6:14
Question 44Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
– La préoccupation des Français métropolitains ultramarins, c'est le pouvoir d'achat. Le gouvernement, je le dis, a annoncé une nouvelle salve de mesures pour aider les Français face à la hausse des prix du carburant. Est-ce qu'il y a des aides spécifiques pour les Outre-mer ?
Réponse directe
– Alors, il y a les aides générales, d'abord, annoncées par le Premier ministre, qui ont vocation à s'appliquer dans les Outre-mer. Tout ce qui a été annoncé, les 300 millions d'euros, suivi des 700 millions d'euros, pour les gros rouleurs, les transporteurs, pour le secteur du BTP notamment, pour ceux qui travaillent et qui ont des revenus modestes, tout ça s'applique bien sûr à nos compatriotes ultramarins. Nous y avons ajouté un dispositif spécifique sur le transport fluvial pour la Guyane, notamment parce que, vous savez que les déplacements dans les Outre-mer, c'est beaucoup la voiture, mais c'est aussi le transport fluvial, la pirogue, qui est un moyen de déplacement du quotidien. Pou…
« – Alors, il y a les aides générales, d'abord, annoncées par le Premier ministre, qui ont vocation à s'appliquer dans les Outre-mer. Tout ce qui a été annoncé, les 300 millions d'euros, suivi des 700 millions d'euros, pour les gros rouleurs, les transporteurs, pour le secteur du BTP notamment, pour ceux qui travaillent et qui ont des revenus modestes, tout ça s'applique bien sûr à nos compatriotes ultramarins. Nous y avons ajouté un dispositif spécifique sur le transport fluvial pour la Guyane, notamment parce que, vous savez que les déplacements dans les Outre-mer, c'est beaucoup la voiture, mais c'est aussi le transport fluvial, la pirogue, qui est un moyen de déplacement du quotidien. Pour les Guyanais, c'est le transport scolaire, c'est le déplacement professionnel, c'est le fret, c'est le déplacement médical. Quand vous êtes sur le Maroni ou le Yapok, vous n'avez pas le choix. Donc il y aura un dispositif supplémentaire, 20 centimes par litre, pour aider les Guyanais, pour essayer effectivement de compenser cette hausse du prix du carburant, en plus des autres dispositifs de lutte contre la vie chère. Vous avez des territoires, en général, qui sont très impactés, parce qu'ils dépendent énergétiquement. On dépend beaucoup aux importations. Et donc, en parallèle, nous continuons de travailler sur la vie chère, avec un projet de loi en préparation, sur comment on améliore le développement des énergies, la géothermie, le solaire, l'économie bleue, tout ça en même temps. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 15:50
Question 45Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
– Mais c'est quand ?
Réponse à côté
Moi, je comprends les préoccupations qui ont été exprimées par la députée, qui est très attachée à son territoire, nous le savons, et elle est lanceuse d'alerte, j'ai envie de dire, pour Mayotte. Et elle a raison de le faire. Je veux aussi lui dire que nous regardons la situation de près, mais quotidiennement, avec le Premier ministre, avec les services du ministère de la Santé, tous les jours, que nous ne prendrons aucun risque pour les Mahoraises et pour les Mahoraises. – Donc ça veut dire qu'à l'heure actuelle, vous ne les mettez pas en œuvre,
« Moi, je comprends les préoccupations qui ont été exprimées par la députée, qui est très attachée à son territoire, nous le savons, et elle est lanceuse d'alerte, j'ai envie de dire, pour Mayotte. Et elle a raison de le faire. Je veux aussi lui dire que nous regardons la situation de près, mais quotidiennement, avec le Premier ministre, avec les services du ministère de la Santé, tous les jours, que nous ne prendrons aucun risque pour les Mahoraises et pour les Mahoraises. – Donc ça veut dire qu'à l'heure actuelle, vous ne les mettez pas en œuvre, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 12:55
Question 46Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Et le pouvoir d'achat qui sera, n'en pas douter, au cœur de la présidentielle. Vous soutenez, Édouard Philippe, Naïma Mounchou, selon notre baromètre Odoxa, publié ce matin. Édouard Philippe, il perd 4 points d'intention de vote. Il est désormais talonné par Jean-Luc Mélenchon. Édouard Philippe est à 17, Jean-Luc Mélenchon à 16. Comment vous réagissez à cette chute ?
Réponse partielle
Alors, nous regardons les sondages, mais nous n'en faisons jamais une fixate, qu'il soit très haut ou moyennement haut. Sans parler du score, mais la dynamique, elle dit quelque chose. Ce qui nous intéresse, c'est le projet. Ce qui nous intéresse, c'est de continuer à construire et d'aller de l'avant. Et donc, vous voyez bien que la campagne s'accélère. Nous allons organiser 1000 réunions d'appartements le 25 juin prochain. Le 5 juillet, nous allons tenir un grand meeting, un grand rendez-vous avec les Français autour d'Édouard Philippe. Et puis, nous allons évidemment décliner le programme. Donc, nous continuons la construction de ce projet. Nous continuons à nous déplacer au contact des F…
« Alors, nous regardons les sondages, mais nous n'en faisons jamais une fixate, qu'il soit très haut ou moyennement haut. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 17:14Voir 1 autre passage
« Sans parler du score, mais la dynamique, elle dit quelque chose. Ce qui nous intéresse, c'est le projet. Ce qui nous intéresse, c'est de continuer à construire et d'aller de l'avant. Et donc, vous voyez bien que la campagne s'accélère. Nous allons organiser 1000 réunions d'appartements le 25 juin prochain. Le 5 juillet, nous allons tenir un grand meeting, un grand rendez-vous avec les Français autour d'Édouard Philippe. Et puis, nous allons évidemment décliner le programme. Donc, nous continuons la construction de ce projet. Nous continuons à nous déplacer au contact des Français. Les sondages sont assez soucadaires. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 17:22
Question 47Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Le Parlement qui a donc définitivement adopté l'élargissement du corps électoral en Nouvelle-Calédonie. C'est une ouverture à minima puisque le gouvernement voulait notamment intégrer les conjoints unis depuis au moins cinq ans à un électeur. Mais certains députés, et notamment de votre camp, les députés horizon s'y sont opposés. Vous regrettez ce refus ?
Réponse directe
– Non, pas du tout. D'abord, la liberté totale chez chacun des députés. On voit bien que c'est une question qui a interpellé. Puisque vous avez vu, les votes n'ont pas été tout à fait homogènes. Certains ont fait des comptes, mais d'autres se sont interrogés et ont voté en faveur de cette ouverture aux conjoints. Ce qui est intéressant, c'est de voir que la question des natifs finalement ne faisait plus débat. Jusqu'à il y a encore quelques mois, ça n'était pas le cas, c'était un sujet polémique. Alors que la question qui se posait est naturelle. C'est une vraie question de démocratie, de justice. Vous avez des Calédoniens nés sur le territoire qui ne connaissent que la Calédonie comme foye…
« – Non, pas du tout. D'abord, la liberté totale chez chacun des députés. On voit bien que c'est une question qui a interpellé. Puisque vous avez vu, les votes n'ont pas été tout à fait homogènes. Certains ont fait des comptes, mais d'autres se sont interrogés et ont voté en faveur de cette ouverture aux conjoints. Ce qui est intéressant, c'est de voir que la question des natifs finalement ne faisait plus débat. Jusqu'à il y a encore quelques mois, ça n'était pas le cas, c'était un sujet polémique. Alors que la question qui se posait est naturelle. C'est une vraie question de démocratie, de justice. Vous avez des Calédoniens nés sur le territoire qui ne connaissent que la Calédonie comme foyer, qui ont travaillé, qui ont leurs racines, qui ont fondé leur famille parfois, qui n'avaient pas le droit de vote aux élections provinciales. Alors qu'ils ont pu voter d'ailleurs… – Vous dites que ça ne fait plus débat, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 8:13
Question 48Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Je le disais jeudi, l'Assemblée nationale va examiner une proposition de loi pour abroger le code noir, code élaboré par Colbert. Il a réglementé durant des décennies le statut juridique des esclaves. Alors il n'est plus effectif depuis l'abolition de l'esclavage, depuis 1848. Emmanuel Macron a donc annoncé son souhait de l'abroger. Pourquoi avoir autant tardé ?
Réponse partielle
C'est un sujet important d'abord. Quand je suis arrivée au ministère des Outre-mer, c'est un des premiers sujets dont je me suis saisie en expliquant qu'il était important et probablement mature. Il a fallu du temps. Vous savez, la question mémoriale, c'est toujours beaucoup de temps. Alors le temps est venu. Voilà, il y a des textes qui ont disparu de notre législation et tant mieux. Puis il y a des textes qui continuent d'exister, même à la marge, de manière très symbolique, mais qui nous posent une question morale profonde. C'est le cas du code noir. Aujourd'hui, il y a une proposition parlementaire, une initiative du député Max Mathiazin, de plusieurs de ses collègues, d'ailleurs je pen…
« C'est un sujet important d'abord. Quand je suis arrivée au ministère des Outre-mer, c'est un des premiers sujets dont je me suis saisie en expliquant qu'il était important et probablement mature. Il a fallu du temps. Vous savez, la question mémoriale, c'est toujours beaucoup de temps. Alors le temps est venu. Voilà, il y a des textes qui ont disparu de notre législation et tant mieux. Puis il y a des textes qui continuent d'exister, même à la marge, de manière très symbolique, mais qui nous posent une question morale profonde. C'est le cas du code noir. Aujourd'hui, il y a une proposition parlementaire, une initiative du député Max Mathiazin, de plusieurs de ses collègues, d'ailleurs je pense à Olivier Servat ou au ministre Victorin Lurel, qui montrent qu'on est à un moment où la République est capable de regarder son histoire en face. C'est le moment de dire effectivement que l'esclavage, qui est un crime contre l'humanité, qui a nié ce qu'il y a de plus profond en nous, c'est-à-dire jusqu'au nom, jusqu'à la filiation, jusqu'à la mémoire, et il est temps de dire que ça fait partie de notre passé, qu'il faut le regarder avec lucidité pour pouvoir se projeter. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 1:05
Question 49Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
C'est ça qu'on a du mal à comprendre. – Qu'est-ce qu'ils vont tous se mettre autour de la table ?
Réponse à côté
– Vous voyez bien, Édouard Philippe signale le territoire depuis des années. Il a un ancrage territorial, ce que les Havrais lui ont encore reconnu il y a quelques mois en redonnant leur confiance puisqu'il a été réélu maire. Il a un parti, il a une équipe autour de lui et il a une vraie réflexion. Donc ça fait quelques atouts tout de même par rapport à d'autres candidats. Et ce qui compte à la fin, c'est le lien de confiance qu'il aura réussi à créer auprès des Français. Voilà ce qui nous intéresse.
« – Vous voyez bien, Édouard Philippe signale le territoire depuis des années. Il a un ancrage territorial, ce que les Havrais lui ont encore reconnu il y a quelques mois en redonnant leur confiance puisqu'il a été réélu maire. Il a un parti, il a une équipe autour de lui et il a une vraie réflexion. Donc ça fait quelques atouts tout de même par rapport à d'autres candidats. Et ce qui compte à la fin, c'est le lien de confiance qu'il aura réussi à créer auprès des Français. Voilà ce qui nous intéresse. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 19:52
Question 50Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26
– C'est plus de 30% en un mois, en métropole. Donc là, ce sera plutôt quoi ?
Réponse à côté
– C'est-à-dire qu'on n'aura pas les prix qu'on a aujourd'hui en Hexagone, on est à quoi ? 1,82… – 1,97 là et 2,17 après les derniers chiffres, ça dépend des régions, mais en moyenne, ce sera un peu inférieur en moyenne, là encore, dans les territoires ultramarins.
« – C'est-à-dire qu'on n'aura pas les prix qu'on a aujourd'hui en Hexagone, on est à quoi ? 1,82… »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:30Voir 1 autre passage
« – 1,97 là et 2,17 après les derniers chiffres, ça dépend des régions, mais en moyenne, ce sera un peu inférieur en moyenne, là encore, dans les territoires ultramarins. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:38
Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28
« Il y a une bataille qui s'annonce contre le Rassemblement National et contre la France Insoumise. Donc j'espère que l'énergie qui sera déployée par les candidats du Bloc Central très vite, elle pourra trouver une réponse dans un candidat commun. C'est-à-dire qu'il faut qu'on se rassemble, il faut qu'on rassemble nos idées, il faut qu'on rassemble notre énergie justement dans la lutte aussi contre les extrêmes. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 14:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'État est au rendez-vous. D'abord, il faut le savoir, ce sont des polémiques qui sont totalement inutiles et qui ne correspondent pas à la réalité opérationnelle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:42Voir 2 autres passages
« Vous venez de dire qu'il n'est pas candidat mais Bruno Le Maire qui a des idées, qui fait des propositions est le bienvenu aussi dans cette grande équipe au service de la France. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 15:30
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités31 mars 2026 au 28 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, l'État ne trie pas en fonction des statuts. Notre responsabilité, c'est de protéger tous nos compatriotes. Et donc, nous déployons des moyens aériens et des moyens terrestres partout où nous le pouvons. À la fois la flotte aérienne que je vous ai décrite, à la fois la flotte terrestre, les appuis avec nos partenaires européens. Nous agissons partout où nous pouvons agir. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 4:38Voir 2 autres passages
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Oui, vous voyez bien la difficulté aujourd'hui qui est la nôtre. Et c'est pour ça qu'il faut en amont se doter de moyens qui permettent de stopper net ces fausses informations parce qu'elles circulent très très vite. Une fausse information circule six fois plus vite qu'une vraie information. À partir de là, je crois que les choses sont dites. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 12:12
« C'est une rencontre. La présidentielle... »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politique
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36Voir 2 autres passages
« Je dirais que les Outre-mer sont aux avant-postes de la lutte contre le narcotrafic, effectivement, parce que la cocaïne, elle vient d'Amérique du Sud et elle transite par les frontières des territoires ultramarins, la Guyane, la Martinique et la Guadeloupe. Et donc, avant qu'elle arrive en France ou en Europe, elle transite par les ports, par les aéroports de certains territoires ultramarins. C'est pour ça que la réponse doit être à la hauteur. Le narcotrafic, ce n'est pas juste la vente de stupéfiants aujourd'hui. Dans des territoires comme ceux que je viens de vous citer, le narcotrafic, il arme, il tue, il recrute des enfants, il corrompt. Ça va très très loin. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 6:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 févr. 2025 au 28 juil. 2026 · 30 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne suis pas étonnée puisque ceux que vous venez de citer ont l'habitude de prospérer sur les crises. Malheureusement, je vais vous dire, les Français attendent des résultats. Ils veulent qu'on garde notre sang-froid et qu'on puisse répondre à la situation. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Oui, vous voyez bien la difficulté aujourd'hui qui est la nôtre. Et c'est pour ça qu'il faut en amont se doter de moyens qui permettent de stopper net ces fausses informations parce qu'elles circulent très très vite. Une fausse information circule six fois plus vite qu'une vraie information. À partir de là, je crois que les choses sont dites. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 12:12
« Alors, on n'est pas dans une situation anormale ou déraisonnable. Il y a plusieurs candidats à la présidentielle. Ça, c'est déjà vu. Chacun se projette sur 2027 avec sa propre stratégie politique, dont TACTE. Mais est-ce que là, vous dites qu'il n'en faut qu'un ? De toute façon, il n'en faut qu'un. Vous voyez bien ce que disent les uns et les autres. Et ils disent la même chose à la fin. C'est qu'il y aura, dans la perspective d'un rassemblement de la droite et du centre, un seul candidat à la fin. Et ce sera Édouard Philippe. – Mais pourquoi ce sera Édouard Philippe ? Parce qu'il va décider que ce sera Édouard Philippe ? – Parce qu'il n'est non pas le mieux placé dans la course, parce qu'encore une fois, les sondages ne sont qu'un indicateur, une photo à un instant T. – Mais c'est quoi l'autre indicateur si vous refusez la primaire ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Et justement, selon une enquête d'Europe 1, et via notre journaliste William Molinier, la France n'est plus seulement un marché de consommation, c'est aussi un marché exportateur. La France, est-ce qu'elle se mexicanise, comme le disait un ancien ministre de l'Intérieur ? »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 16:54
« Là aussi, c'est des discussions avec la Colombie, avec des pays comme ceux-là. Absolument. Le président colombien, l'ancien président colombien, qui dit répliquer à Donald Trump que la cocaïne, ce n'était pas plus nocif que le whisky, en parlant du whisky américain. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31Voir 2 autres passages
« Oui, parce que d'abord, nous avons commencé à le faire. Je suis bien passé pour vous en parler. J'ai porté un texte en 2018, le premier texte, qui visait à lutter contre les fake news, précisément, qui permettait de saisir un juge, notamment en période électorale, quand il y a une fausse information diffusée sur un candidat. À l'époque, je peux vous dire qu'il y avait une levée de bouclier de tous les partis d'opposition qui criaient à la censure. Vous voyez que quelques années après, plus personne ne fait le constat inverse. Il y a une menace qui pèse sur la démocratie. Il faut aller plus loin. C'est ce que fait le texte qui a été présenté par Laurent Nunez, qui donnera des moyens supplémentaires pour agir contre les fake news, pour les supprimer en temps réel et pour aggraver les peines. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 10:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Je veux dire, ce dont on doit se méfier, ce qui doit nous inquiéter, c'est ce qui vient de l'extérieur. Le cadre interne, il est réglé. La liberté d'expression en France, elle est large, ce qui fait de nous d'ailleurs un grand pays. On peut avoir des débats d'idées, des débats d'opinion, dans le respect, bien évidemment, des troubles à l'ordre public ou des limites liées au racisme, aux discriminations. Le cadre, il est clair. Ce qui doit aujourd'hui nous rassembler et qui doit rassembler notre énergie, c'est la lutte contre les fake news qui vont venir d'ailleurs. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 11:24Voir 2 autres passages
« Il le sera. Et ça, c'est une bonne nouvelle pour les territoires et pour les Outre-mer. Vous savez la situation de contrainte budgétaire dans laquelle la France se trouve aujourd'hui. Nous allons devoir faire des économies sur le budget qui est actuellement en préparation. Mais pas n'importe quelles économies, pas de mauvaises économies. Et ces dispositifs économiques dont bénéficient les territoires ultramarins, l'Odéum et le Rafip, pour ne pas les citer, qui sont des acronymiques, qui sont en fait des dispositifs de soutien à l'emploi, à l'attractivité, à la création d'investissements, seront préservés. Nous aurions pu les supprimer. L'idée était sur la table. Plusieurs centaines de millions d'euros d'économies. Mais ce sont des économies qui auraient affaiblit les territoires. Le Premier ministre a une vigilance toute particulière pour les Outre-mer, qu'il connaît bien. Il ne veut pas les affaiblir. Et donc, dans le cadre des discussions budgétaires que nous avons menées, j'ai pu obtenir le maintien, avec le soutien du Premier ministre, le maintien de ces dispositifs essentiels aux Outre-mer. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 5:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés4 févr. 2025 au 26 mai 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation à des questions financières, de ce que j'ai entendu samedi, mais à peu près de toutes les conversations que j'ai avec des gens qui sont impliqués, rentrer dans une logique contact, il y a une forme d'abaissement aussi, donc il faut faire très attention. Il y a d'abord un travail à faire sur la vérité historique, sur le poids de l'histoire, sur les archives, sur les filiations, sur la manière dont on éduque, dont on transmet tout ça, notamment à l'école pour faire vivre la mémoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 5:08Voir 2 autres passages
« Financières ? Autres ? – Alors, ça c'est un sujet sérieux, c'est un sujet permanent, c'est comment réparer l'irréparable. On ne peut pas réparer ce qui a été commis, on ne peut pas réparer les vies qui ont été détruites, les blessures, ce que ça a généré aussi parmi les générations qui ont suivi. Mais il faut toujours tendre à la réparation. Samedi, j'ai discuté avec un certain nombre de familles, descendants d'esclaves, qui me disaient, à peu près toutes, on a besoin de reconnaissance d'abord, on a besoin de poser des mots, on a besoin de sentir que l'État aussi prend sa part de responsabilité. Et réduire finalement cette réparation… – La réparation, mais réduire en tout cas la réparation à des questions financières, de ce que j'ai entendu samedi, mais à peu près de toutes les conversations que j'ai avec des gens qui sont impliqués, rentrer dans une logique contact, il y a une forme d'abaissement aussi, donc il faut faire très attention. Il y a d'abord un travail à faire sur la vérité historique, sur le poids de l'histoire, sur les archives, sur les filiations, sur la manière dont on éduque, dont on transmet tout ça, notamment à l'école pour faire vivre la mémoire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 5:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est un sujet important d'abord. Quand je suis arrivée au ministère des Outre-mer, c'est un des premiers sujets dont je me suis saisie en expliquant qu'il était important et probablement mature. Il a fallu du temps. Vous savez, la question mémoriale, c'est toujours beaucoup de temps. Alors le temps est venu. Voilà, il y a des textes qui ont disparu de notre législation et tant mieux. Puis il y a des textes qui continuent d'exister, même à la marge, de manière très symbolique, mais qui nous posent une question morale profonde. C'est le cas du code noir. Aujourd'hui, il y a une proposition parlementaire, une initiative du député Max Mathiazin, de plusieurs de ses collègues, d'ailleurs je pense à Olivier Servat ou au ministre Victorin Lurel, qui montrent qu'on est à un moment où la République est capable de regarder son histoire en face. C'est le moment de dire effectivement que l'esclavage, qui est un crime contre l'humanité, qui a nié ce qu'il y a de plus profond en nous, c'est-à-dire jusqu'au nom, jusqu'à la filiation, jusqu'à la mémoire, et il est temps de dire que ça fait partie de notre passé, qu'il faut le regarder avec lucidité pour pouvoir se projeter. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »Vérifier à 1:05
« Évidemment, comme ils ont l'habitude de le faire. La situation que vivent nos compatriotes, des centaines de milliers de Français, aujourd'hui, qui sont obligés d'évacuer, de quitter leur foyer, des hectares brûlés, la biodiversité qui est atteinte, tout ça devrait nous amener à beaucoup de responsabilités, et je crois un peu de pudeur, pour agir, pour obtenir des résultats, pour faire en sorte qu'il y ait une réponse opérationnelle immédiate, qu'on puisse fixer ces feux, que les Français puissent rentrer chez eux. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 2:44
« Absolument, on change de dimension. Vous savez, les narcotrafiquants, ils s'adaptent. Vous avez aujourd'hui des organisations criminelles avec des moyens colossaux qui arrivent à infiltrer, y compris les systèmes. Il faut que la réponse, elle soit à la hauteur. Donc on adapte, nous aussi, notre réponse. On donne des moyens humains et matériels supplémentaires. On va davantage contrôler en mer les bateaux qui arrivent et qui transportent de la cocaïne. Il y aura des radars, par exemple, pour permettre un travail plus efficient des forces de sécurité. On va doter les aéroports de scanners, là aussi, pour pouvoir détecter les colis qui transportent des stupéfiants. On crée une brigade nautique au Grand Port de Fort-de-France. On crée un tribunal judiciaire à Saint-Martin. Le garde des Sceaux l'a annoncé parce qu'il faut aussi que la réponse pénale soit au rendez-vous. Bref, on agit sur toutes les chaînes de l'action. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 7:35
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Naïma Moutchou : « On est à un moment où la République est capable de regarder l'histoire en face »
Europe 1 — La Grande interview · «Les affaires de racisme anti-blancs existent et doivent être combattues», souligne Naïma Moutchou, ministre des Outre-MerVérifier à 17:45
« Alors à mon avis, à mon goût en tout cas, le plus vite possible. Le plus vite possible. Ça veut dire concrètement ça veut dire quoi ? »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer est notre invitée politiqueVérifier à 14:32
« Il y aura de l'argent pour ça. C'est ça, le sujet. Ce que nous disons en parallèle, c'est qu'il y a un contexte budgétaire et les Français le connaissent. C'est le poids de la dette. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 3:35
« – Absolument. Donc, les mesures générales qui ont été annoncées par le gouvernement, ces premières réponses, cette enveloppe de 70 millions, a évidemment vocation à s'appliquer aussi dans ces territoires. Ensuite, nous suivrons la situation de près. Et là encore, nous nous adapterons en fonction de ces augmentations. Moi, je suis très vigilante, je ne vous le cache pas, parce que je sais ce que ça pèse. Vous avez parlé de la vie chère tout à l'heure en introduisant cette émission. Oui, c'est-à-dire qu'en plus de la hausse du carburant, il y a tout le reste. Il y a le transport qu'on paye, il y a le ticket de caisse, il y a tous ces sujets qui s'agglomèrent. Donc, il y a une vigilance particulière. Et s'il faut d'autres mesures de soutien, alors évidemment, j'irai le plaider avec le Premier ministre, avec la ministre de l'Énergie, la ministre de l'Économie, eh bien, nous serons au rendez-vous. »
LCP — Lundi, c'est politique · Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer | LCP, Lundi C'est Politique - 30/03/26Vérifier à 5:59