Est-ce que vous reconnaissez que Nicolas Sarkozy reste présumé innocent puisqu'il a fait appel ?
Réponse à côtéEh bien, très bien, il fera appel.
« Eh bien, très bien, il fera appel. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 311 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Eh bien, très bien, il fera appel.
« Eh bien, très bien, il fera appel. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
Alors, moi j'écoute quand même France Culture le matin et le soir avant de m'endormir, c'est pour avoir les informations principales. Pour s'endormir, oui. Non, non, c'est con, c'est con. Moi, je n'ai pas de télé, donc après, c'est beaucoup, nous on a des boucles de veille, donc sur lesquelles passent beaucoup des articles, des actualités. Et puis après, moi je regarde beaucoup sur les réseaux sociaux.
« Alors, moi j'écoute quand même France Culture le matin et le soir avant de m'endormir, c'est pour avoir les informations principales. Pour s'endormir, oui. Non, non, c'est con, c'est con. »
« Moi, je n'ai pas de télé, donc après, c'est beaucoup, nous on a des boucles de veille, donc sur lesquelles passent beaucoup des articles, des actualités. »
« Et puis après, moi je regarde beaucoup sur les réseaux sociaux. »
Ça veut dire qu'on va dire que là, les riches ont tellement un président qui est incroyable pour eux. Enfin, je veux dire, Macron a fait des choses que jamais aucun pouvoir auparavant n'avait osé faire. Donc, je pense qu'ils sont effectivement très inquiets du fait qu'on puisse arriver au pouvoir et qu'ils savent qu'on fera ce qu'on dit. Enfin, je veux dire, ça a été dit y compris dans la presse. Emmanuel Macron, après juillet, a reçu des grands patrons à l'Elysée qui leur ont dit surtout ne donnez pas le pouvoir au nouveau Front Populaire et à la France Insoumise parce qu'on sait qu'immédiatement ils vont faire le décret pour abroger la retraite à 64 ans, le décret pour augmenter le SMIC e…
« Ça veut dire qu'on va dire que là, les riches ont tellement un président qui est incroyable pour eux. Enfin, je veux dire, Macron a fait des choses que jamais aucun pouvoir auparavant n'avait osé faire. »
« Donc, je pense qu'ils sont effectivement très inquiets du fait qu'on puisse arriver au pouvoir et qu'ils savent qu'on fera ce qu'on dit. Enfin, je veux dire, ça a été dit y compris dans la presse. Emmanuel Macron, après juillet, a reçu des grands patrons à l'Elysée qui leur ont dit surtout ne donnez pas le pouvoir au nouveau Front Populaire et à la France Insoumise parce qu'on sait qu'immédiatement ils vont faire le décret pour abroger la retraite à 64 ans, le décret pour augmenter le SMIC et que donc on ne supporte pas qu'ils prennent le pouvoir. Donc, je pense qu'ils sont effectivement très inquiets, oui. »
« Alors, vie république, mais j'imagine que ça veut dire sixième république. »
Alors, les cahiers... Tu parlais des gilets jaunes, tu parlais de... Les cahiers de doléances, on s'est beaucoup battus pour qu'ils puissent être publiés. Donc là, on a voté une première loi pour leur publication et donc, on devrait avoir un accès total à ces cahiers de doléances. Et moi, pourquoi j'insiste dessus, c'est qu'on a souvent une histoire qui est racontée par les puissants, en fait, qui sont racontées par ceux qui ont le pouvoir, les vainqueurs, on dit souvent dans l'histoire. Les cahiers de doléances, c'est de la littérature populaire. Je me rappelle, par exemple, de la lettre d'une femme qui se trouve dans des cahiers de doléances qui ont pour l'instant été sorties par des cher…
« Alors, les cahiers... Tu parlais des gilets jaunes, tu parlais de... Les cahiers de doléances, on s'est beaucoup battus pour qu'ils puissent être publiés. Donc là, on a voté une première loi pour leur publication et donc, on devrait avoir un accès total à ces cahiers de doléances. Et moi, pourquoi j'insiste dessus, c'est qu'on a souvent une histoire qui est racontée par les puissants, en fait, qui sont racontées par ceux qui ont le pouvoir, les vainqueurs, on dit souvent dans l'histoire. Les cahiers de doléances, c'est de la littérature populaire. Je me rappelle, par exemple, de la lettre d'une femme qui se trouve dans des cahiers de doléances qui ont pour l'instant été sorties par des chercheurs et il y avait eu un très beau documentaire sur les cahiers de doléances qui avaient été fait. Donc, on n'a pas encore accès à tout mais qui permettait déjà de sortir des choses. Et c'était une lettre au président qui avait été écrite par cette femme et qui disait, monsieur le président, vous allez expliquer à ma fille de 7 ans pourquoi je n'ai pas à lui donner à manger à chaque fois, chaque jour. Vous allez devoir expliquer à ma fille pourquoi quand elle voit le manège en face d'elle, je ne peux pas lui payer un tour de manège. Vous allez devoir expliquer à ma fille pourquoi on a froid à la maison. Et ça, c'est vraiment des choses qui sont à la fois très précieuses parce que c'est le peuple qui se raconte lui-même et puis qui redisent aussi une chose, ça c'est ce que disaient notamment les chercheurs dans le documentaire qui en avait été fait, c'est que contrairement à ce qu'on essaye de nous faire croire, la priorité des gens, ce n'est pas de s'entrehaïr entre eux, ce n'est pas de détester son voisin, de vouloir qu'on fasse une chasse aux personnes exilées, qu'on parle sans cesse d'islam et de musulmans. Ce qui arrivait en premier, c'était justement la question de la vie digne, des services publics, le fait de pouvoir bien vivre, le fait d'avoir confiance en l'avenir pour ses enfants, ses petits-enfants, ses arrières-petits-enfants et donc je trouve que c'est aussi un beau motif d'espoir »
– Je pense que c'est un problème que celui qui a été membre de tous les gouvernements d'Emmanuel Macron, tous sans aucune exception depuis huit ans, soit aujourd'hui Premier ministre alors que par trois fois dans les urnes le peuple de France a dit qu'il ne voulait plus de la politique d'Emmanuel Macron. Oui, je pense que c'est un gros problème démocratique.
« – Je pense que c'est un problème que celui qui a été membre de tous les gouvernements d'Emmanuel Macron, tous sans aucune exception depuis huit ans, soit aujourd'hui Premier ministre alors que par trois fois dans les urnes le peuple de France a dit qu'il ne voulait plus de la politique d'Emmanuel Macron. Oui, je pense que c'est un gros problème démocratique. »
Oui, malgré, y compris d'ailleurs, le candidat socialiste qui lui aussi disait « Jamais nous ne ferons de fusion ».
« Oui, malgré, y compris d'ailleurs, le candidat socialiste qui lui aussi disait « Jamais nous ne ferons de fusion ». »
Je crois que c'est net. C'est net, mais je vais vérifier. De toute façon, vous allez avoir…
« Je crois que c'est net. C'est net, mais je vais vérifier. De toute façon, vous allez avoir… »
Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voi…
« Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voisins, y compris qui peuvent passer dans une autre langue s'il y a un moment sur le français, ça bloque un peu et qui ont des liens de confiance qui ne sont pas du tout les liens de confiance qu'ont les institutions pour le coup pour parler directement aux gens. »
Oui, malgré, y compris d'ailleurs, le candidat socialiste qui lui aussi disait « Jamais nous ne ferons de fusion ».
« Oui, malgré, y compris d'ailleurs, le candidat socialiste qui lui aussi disait « Jamais nous ne ferons de fusion ». »
D'abord, je vais commencer par dire qu'en 2022, lors des élections législatives, lorsque Jean-Luc Mélenchon avait alerté sur le fait que le gouvernement voulait augmenter la TVA dans ce pays, et faire cette TVA antisociale. À ce moment-là, tout le monde s'était moqué de nous, nous avait traité et qualifié de menteur, etc. Bon, la réalité, on voit ce qui est en train de se passer là maintenant. Pourquoi nous sommes vent debout ? D'abord, parce que la TVA est l'impôt le plus injuste, et que les pauvres payent beaucoup plus de TVA que ce que ne payent les riches. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que ça va avoir un effet très fort sur la consommation populaire. Or, si vous…
« D'abord, je vais commencer par dire qu'en 2022, lors des élections législatives, lorsque Jean-Luc Mélenchon avait alerté sur le fait que le gouvernement voulait augmenter la TVA dans ce pays, et faire cette TVA antisociale. À ce moment-là, tout le monde s'était moqué de nous, nous avait traité et qualifié de menteur, etc. Bon, la réalité, on voit ce qui est en train de se passer là maintenant. Pourquoi nous sommes vent debout ? D'abord, parce que la TVA est l'impôt le plus injuste, et que les pauvres payent beaucoup plus de TVA que ce que ne payent les riches. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que ça va avoir un effet très fort sur la consommation populaire. Or, si vous avez un effet sur la consommation populaire, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle, par exemple, la France a été moins touchée que l'Allemagne l'année dernière lors de la crise, c'est parce que nous avons un gros moteur de consommation populaire qui permet justement de continuer à faire tourner l'économie, à aider les petits commerces, etc. »
« Mais je vais vous dire, le risque de ce qu'est en train de faire François Bayrou, c'est de faire entrer la France en récession. C'est ça dont on est en train de parler. Et donc, nous, nous ne sommes pas d'accord avec le fait qu'on change la manière dont est financée la sécurité sociale. Et nous voulons revenir... Il y a déjà une partie de la TVA qui est fléchée vers la sécurité sociale. Oui, il y en a déjà une partie. Et donc, nous ne voulons pas l'augmenter. Parce que nous, nous voulons revenir à un modèle historique qui passe par les cotisations. Et donc, passer par les cotisations, c'est par exemple, faire en sorte que ceux qui sont chauffeurs VTC aujourd'hui, alors qu'il y a un an, il y a eu une directive qui a été votée sur le fait de requalifier leur contrat en salariés. Si, par exemple, on requalifiait leur contrat en salariés, il suffit de transposer la directive par le gouvernement, alors on aurait un milliard de cotisations dans les caisses. »
Je trouve qu'un handicap qui a fait 22% aux élections présidentielles est un handicap plutôt fort pour nous. Mais je le redis, et je le redirai autant qu'il le faudra, et chacun des dirigeants et des membres du Nouveau Front Populaire vous le redira autant de fois qu'il le faudra, nous proposerons un premier ministre, qui sera issu du plus gros groupe parlementaire à l'Assemblée. Écoutez, la question, notre enjeu c'est d'avoir la majorité absolue, ce n'est pas un petit enjeu dans le pays en ce moment, donc je propose qu'on regarde les problèmes de méthode après.
« Je trouve qu'un handicap qui a fait 22% aux élections présidentielles est un handicap plutôt fort pour nous. Mais je le redis, et je le redirai autant qu'il le faudra, et chacun des dirigeants et des membres du Nouveau Front Populaire vous le redira autant de fois qu'il le faudra, nous proposerons un premier ministre, qui sera issu du plus gros groupe parlementaire à l'Assemblée. »
« Écoutez, la question, notre enjeu c'est d'avoir la majorité absolue, ce n'est pas un petit enjeu dans le pays en ce moment, donc je propose qu'on regarde les problèmes de méthode après. »
avec un certain nombre de mesures d'urgence. Je parlais du décret sur le SMIC, du décret pour abroger la retraite à 64 ans, sur les services publics, etc. Mais oui, on arrive au pouvoir et directement après, on organise le fait qu'il y ait cette élection pour l'Assemblée constituante. Et pendant que l'Assemblée constituante travaillera, nous, on mettra en place ce qu'on a dit dans notre programme.
« avec un certain nombre de mesures d'urgence. Je parlais du décret sur le SMIC, du décret pour abroger la retraite à 64 ans, sur les services publics, etc. Mais oui, on arrive au pouvoir et directement après, on organise le fait qu'il y ait cette élection pour l'Assemblée constituante. Et pendant que l'Assemblée constituante travaillera, nous, on mettra en place ce qu'on a dit dans notre programme. »
Eh bien, nous le savons à la fois par des déclarations qui ont été faites dans la presse. J'invite à lire notamment un article qui explique bien la manière dont on essayait de construire un Front populaire qui était excluant de la FI.
« Eh bien, nous le savons à la fois par des déclarations qui ont été faites dans la presse. J'invite à lire notamment un article qui explique bien la manière dont on essayait de construire un Front populaire qui était excluant de la FI. »
Je pense que nous avons des riches qui nous coûtent extrêmement cher. Je pense que nous avons des aides aux grandes entreprises qui ne servent que directement à payer des dividendes aux actionnaires. Vous avez par exemple sur les dividendes l'argent versé depuis 2017 qui a été multiplié par deux, quand les 500 plus grandes fortunes de ce pays ont vu elles aussi, depuis 2017, leur fortune être multipliée par deux, pendant que le reste de la population est en train de s'appauvrir massivement. Donc par exemple, conditionner les aides publiques au fait qu'on maintienne l'emploi. Vous avez vu qu'il y a un nombre faramineux de plans de licenciement avec des nombres de personnes... Ce n'est pas un…
« Je pense que nous avons des riches qui nous coûtent extrêmement cher. Je pense que nous avons des aides aux grandes entreprises qui ne servent que directement à payer des dividendes aux actionnaires. Vous avez par exemple sur les dividendes l'argent versé depuis 2017 qui a été multiplié par deux, quand les 500 plus grandes fortunes de ce pays ont vu elles aussi, depuis 2017, leur fortune être multipliée par deux, pendant que le reste de la population est en train de s'appauvrir massivement. Donc par exemple, conditionner les aides publiques au fait qu'on maintienne l'emploi. Vous avez vu qu'il y a un nombre faramineux de plans de licenciement avec des nombres de personnes... Ce n'est pas une économie, c'est du donnant-donnant. Ah ben non, ce n'est pas du donnant. Vous donnez de l'argent public, ça se retrouve directement dans les dividendes et en plus, ils licencient, voire ils délocalisent. Donc excusez-moi, ce n'est pas du donnant-donnant, ça s'appelle mettre dans un trou, un trou noir qui directement va aux actionnaires. »
« Oui, enfin là, ce que j'ai comme certitude, c'est qu'aujourd'hui, nous donnons des milliards et des milliards chaque année aux grandes entreprises et que derrière, elles licencient. Et que nous avons un État qui abandonne absolument tous les secteurs stratégiques. Ils ont abandonné Vancorex, qui était pourtant indispensable sur la question de la dissuasion nucléaire. Ils sont en train d'abandonner ArcelorMittal, alors qu'il devrait être nationalisé et sur un certain nombre de sujets. Et à la fin, on se retrouve comme pendant la période du Covid, où vous avez la France qui est en train de se battre sur un tarmac à la sortie d'un avion pour juste pouvoir accéder à des masques. Vous vous rendez compte de ce qui est en train de se passer ? Ils sont en train de tuer la souveraineté industrielle du pays. Donc encore une fois, les mêmes politiques reproduisent toujours les mêmes échecs. Et je vais vous dire, jeudi, demain, on va célébrer les 20 ans de la victoire du non au référendum de 2005. Et le non a gagné notamment contre des politiques néolibérales, contre la destruction des services publics avec un vote des Français et des Françaises, qui a ensuite été bafoué avec Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui, main dans la main, ont remis les dispositions dans le traité de Lisbonne et donc qui ont piétiné le vote des Français. La démocratie française est malade depuis 2005. Donc maintenant, ça suffit. La démocratie, c'est le pouvoir au peuple. Et en juin et en juillet dernier, ils ont battu la politique macroniste. »
Mais non, vous ne comprenez rien. Non, mais écoutez, nous sommes en négociation, je ne répondrai pas à ces questions. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que la France Insoumise est responsable. La France Insoumise fera tout pour ne pas laisser la seconde ville du pays à l'extrême droite. Et que ceux qui prennent la responsabilité aujourd'hui, ceux qui prennent la responsabilité de laisser l'extrême droite gagner Marseille, c'est ceux qui refusent... Vous dites qu'on ne fait pas de tambouille, Je ne connais pas l'accord. Vous faites des petits... Je ne connais pas l'accord, mais en tout cas, je me réjouis de savoir que nous pouvons gagner Toulouse et que nous pouvons faire basculer…
« Mais non, vous ne comprenez rien. Non, mais écoutez, nous sommes en négociation, je ne répondrai pas à ces questions. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que la France Insoumise est responsable. La France Insoumise fera tout pour ne pas laisser la seconde ville du pays à l'extrême droite. Et que ceux qui prennent la responsabilité aujourd'hui, ceux qui prennent la responsabilité de laisser l'extrême droite gagner Marseille, c'est ceux qui refusent... Vous dites qu'on ne fait pas de tambouille, »
« Je ne connais pas l'accord. Vous faites des petits... Je ne connais pas l'accord, mais en tout cas, je me réjouis de savoir que nous pouvons gagner Toulouse et que nous pouvons faire basculer la ville vers la gauche. Mais vous n'appelez pas ça une tambouille quand on dit qu'il y en a un qui prend la mairie et puis toi, je te donne la métropole ? Ça s'appelle un accord, mais je ne connais pas exactement l'accord qui en a été fait, mais ça s'appelle un accord. Et encore une fois, tant que c'est transparent et tant que nous gardons ce que nous portons, eh bien, je crois qu'il n'y a aucun problème sur ce que les électeurs et électrices disent. Mathilde Pannot, vous êtes la présidente du groupe »
Écoutez, à ce moment-là, discutons de ce qu'il y a. Dans la justice, nous avons un programme de justice que chacun peut regarder et examiner. Mais je le redis, il n'est pas possible que, parce qu'il est ancien président de la République, il puisse y avoir des traitements de faveur. Et donc, je le redis, la justice a fait son travail. Maintenant, il s'agit que la procédure suive son cours jusqu'au bout. Mais encore une fois, je trouve ça particulièrement indigne que ces mêmes gens qui ne cessent d'appeler à la fermeté contre tout le monde dans ce pays se lamentent lorsqu'il s'agit de leur propre capacité.
« Écoutez, à ce moment-là, discutons de ce qu'il y a. Dans la justice, nous avons un programme de justice que chacun peut regarder et examiner. Mais je le redis, il n'est pas possible que, parce qu'il est ancien président de la République, il puisse y avoir des traitements de faveur. Et donc, je le redis, la justice a fait son travail. Maintenant, il s'agit que la procédure suive son cours jusqu'au bout. Mais encore une fois, je trouve ça particulièrement indigne que ces mêmes gens qui ne cessent d'appeler à la fermeté contre tout le monde dans ce pays se lamentent lorsqu'il s'agit de leur propre capacité. »
Écoutez, c'était pendant la campagne des européennes.
« Écoutez, c'était pendant la campagne des européennes. »
Eh bien, dans le Loiré. On n'est pas très, très loin d'Orléans. Et c'est une ville avec... Je crois qu'aujourd'hui, ils sont 6 000 habitants. Nous, on était 4 500, je crois, quand j'y étais peut-être 5 000. Et c'est des villes dans le Loiré où on est quand même avec des majorités de droite très fort. Et donc, vous voyez, on n'est jamais condamné à être... à rester dans les options politiques qu'on a autour de nous quand on est jeune.
« Eh bien, dans le Loiré. On n'est pas très, très loin d'Orléans. Et c'est une ville avec... Je crois qu'aujourd'hui, ils sont 6 000 habitants. Nous, on était 4 500, je crois, quand j'y étais peut-être 5 000. Et c'est des villes dans le Loiré où on est quand même avec des majorités de droite très fort. Et donc, vous voyez, on n'est jamais condamné à être... à rester dans les options politiques qu'on a autour de nous quand on est jeune. »
Alors, ça peut être ça. Le Loiret, pour moi, c'est d'abord la Loire, qui est le dernier fleuve sauvage d'Europe. Et qui est un fleuve sur lequel toute ma famille est installée. Donc tu l'as dit, moi, je suis née à Tours. Donc ensuite, j'ai grandi dans le Loiret. Mais j'ai mes oncles, mes tantes, mes cousins, mes cousines. Parce que ma mère vient d'une famille de 10 enfants. Donc j'ai 24 cousins et cousines. Donc à Angers, à Nantes, tout le long de la Loire, c'est ma famille. Et le Loiret, c'est aussi un endroit où on a beaucoup de l'agriculture industrielle. Ça, c'est une évidence. Mais c'était un bel endroit pour grandir. C'était un bel endroit pour grandir parce qu'il y avait la Loire. Il…
« Alors, ça peut être ça. Le Loiret, pour moi, c'est d'abord la Loire, qui est le dernier fleuve sauvage d'Europe. Et qui est un fleuve sur lequel toute ma famille est installée. Donc tu l'as dit, moi, je suis née à Tours. Donc ensuite, j'ai grandi dans le Loiret. Mais j'ai mes oncles, mes tantes, mes cousins, mes cousines. Parce que ma mère vient d'une famille de 10 enfants. Donc j'ai 24 cousins et cousines. Donc à Angers, à Nantes, tout le long de la Loire, c'est ma famille. Et le Loiret, c'est aussi un endroit où on a beaucoup de l'agriculture industrielle. Ça, c'est une évidence. »
« Mais c'était un bel endroit pour grandir. C'était un bel endroit pour grandir parce qu'il y avait la Loire. Il y avait justement le Loiret qui était juste à côté avec des moulins qui nous permettaient qu'on sorte tout le temps. Et moi, j'ai grandi en étant dehors absolument tout le temps. Ce qui était assez joyeux. »
« En tout cas, c'est le Loiret. Et pour le coup, ça, ça a vraiment des similitudes avec ce dont nous, on parle beaucoup. Y compris là où j'ai travaillé ensuite. Là où il y a vraiment des similitudes avec les quartiers populaires, parce qu'on a tendance souvent à opposer les gens. Alors qu'à mon avis, il y a des combats qui sont très communs et très transversaux, justement, entre des personnes qui vont vivre en ruralité directement, ce qui n'est pas le cas de Saint-Privé-Saint-Mémain, mais de petites villes ou petits villages un peu autour, et des gens des quartiers populaires. C'est que c'est un des endroits où il y a des absences totales de services publics. C'est des endroits où se déplacer est difficile. C'est les premières victimes des politiques néolibérales qui sont faites. Et donc, oui, je pense qu'on n'en parle pas assez. C'est évident. »
Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit...
« Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit... »
Alors je ne crois pas, mais je veux commencer par dire que moi je me félicite et que je veux remercier l'ensemble des militants et militantes insoumis pour la percée remarquable que nous avons fait dans les élections municipales. Comme vous le savez, nous sommes un mouvement qui a seulement 10 ans, c'est notre deuxième élection municipale, et nous étions jusqu'à là à la tête de deux villes de moins de 20 000 habitants. Donc évidemment la victoire de Saint-Denis est une victoire qui pour nous est éclatante, qui montre aussi l'arrivée de la nouvelle France dans la scène politique municipale, et la victoire de Bali-Bagayoko nous rend fiers, et je crois est un symbole extrêmement fort pour la d…
« Alors je ne crois pas, mais je veux commencer par dire que moi je me félicite et que je veux remercier l'ensemble des militants et militantes insoumis pour la percée remarquable que nous avons fait dans les élections municipales. Comme vous le savez, nous sommes un mouvement qui a seulement 10 ans, c'est notre deuxième élection municipale, et nous étions jusqu'à là à la tête de deux villes de moins de 20 000 habitants. Donc évidemment la victoire de Saint-Denis est une victoire qui pour nous est éclatante, qui montre aussi l'arrivée de la nouvelle France dans la scène politique municipale, et la victoire de Bali-Bagayoko nous rend fiers, et je crois est un symbole extrêmement fort pour la deuxième plus grande ville d'Ile-de-France, et je rappelle que nous allons par exemple gagner Roubaix, qui est la ville la plus pauvre de France, ce qui là aussi nous honore. Ça veut dire quoi la nouvelle France ? La nouvelle France c'est à la fois une France féminisée, une France jeune, nous avons beaucoup de jeunes y compris à la tête de nos listes, ce sont aussi des élus qui vont aller par centaines et par centaines, voire par milliers dans les conseils municipaux, qui seront des élus qui ont connu par exemple les problèmes de logement, qui sont des familles monoparentales, notamment des mères célibataires, ce sont des personnes qui ne feront pas de la politique comme on faisait dans le vieux monde, et qui notamment romperont avec un certain nombre de pratiques, qui sont des militants associatifs, des militants syndicaux, et donc je suis très fière que cette nouvelle France rentre dans l'Assemblée, et je veux le dire avec y compris beaucoup de nos têtes de liste qui ont subi un racisme absolument crasse. Un racisme ? Oui bien sûr. Si vous regardez Bali-Bagayoko par exemple, le nouveau maire de Saint-Denis, il a eu, comme beaucoup de nos têtes de liste, vraiment une vague de racisme qui se sont abattus par des messages, par des menaces de mort, par des dégradations de permanence, par des dégradations parfois de domicile personnel, et donc je veux aussi dire que c'est aussi cela la nouvelle France, et que n'en déplaise notamment à l'extrême droite qui fantasme une France d'avant, et bien il y a une France d'aujourd'hui, qui est une France qui assume ce qu'elle est et qui en est fière. »
Ce n'est pas une suspension, c'est un décalage dans le temps. Et ça a une importance, monsieur Daré, parce que, du coup, je ne sais pas quel sera l'amendement, mais si l'amendement dit « on décale le calendrier pour arriver à la retraite à 64 ans », ce qui veut dire que vous avalez en même temps la retraite à 64 ans, nous aurons une difficulté pour voter cet amendement.
« Ce n'est pas une suspension, c'est un décalage dans le temps. Et ça a une importance, monsieur Daré, parce que, du coup, je ne sais pas quel sera l'amendement, mais si l'amendement dit « on décale le calendrier pour arriver à la retraite à 64 ans », ce qui veut dire que vous avalez en même temps la retraite à 64 ans, nous aurons une difficulté pour voter cet amendement. »
Je pense que nous avons un président de la République qui depuis huit ans n'a absolument rien fait pour remettre en cause par exemple le mandat de dénonciation. Et qui de ce fait se retrouve dans une situation où on nous explique qu'il a réussi à repousser d'un mois, en fait ce n'est pas lui, on sait que c'est l'Italie de Mélanie qui a réussi à repousser d'un mois l'échéance sur le Mercosur. Encore une fois pour que tout le monde comprenne, le Mercosur c'est le plus gros traité de libre-échange jamais négocié avec les pays du Mercosur. Cela veut dire 99 000 tonnes de viande, de boeuf qui pourraient rentrer sur notre territoire avec des normes complètement différentes. Eh bien c'est une cata…
« Je pense que nous avons un président de la République qui depuis huit ans n'a absolument rien fait pour remettre en cause par exemple le mandat de dénonciation. Et qui de ce fait se retrouve dans une situation où on nous explique qu'il a réussi à repousser d'un mois, en fait ce n'est pas lui, on sait que c'est l'Italie de Mélanie qui a réussi à repousser d'un mois l'échéance sur le Mercosur. Encore une fois pour que tout le monde comprenne, le Mercosur c'est le plus gros traité de libre-échange jamais négocié avec les pays du Mercosur. Cela veut dire 99 000 tonnes de viande, de boeuf qui pourraient rentrer sur notre territoire avec des normes complètement différentes. »
« Eh bien c'est une catastrophe parce que je rappelle que avant le CETA qui était le traité de libre-échange avec le Canada, les parlements nationaux devaient s'exprimer sur les traités de libre-échange. Depuis ils ont fait ce qu'ils appellent du splitting, c'est-à-dire le fait que ça passe uniquement par la Commission européenne de décider s'il y a oui ou non un traité de libre-échange. Nous, nous savons ce que donnerait la réponse du Parlement français. Nous avons fait lors de notre niche parlementaire le 27 novembre dernier une résolution qui a été adoptée, Madame de Malherbe, à l'unanimité de l'Assemblée nationale pour dire que pour nous le Mercosur... »
de certains médias Bolloré ? Oui, je pense que, enfin, ça se voit à toutes les échelles, ça se voit dans l'Assemblée nationale. Dans l'Assemblée nationale, il y a des choses qui sont dites et exprimées, y compris de la part de la minorité présidentielle, donc des députés macronistes, qui ne seraient jamais passées il y a 7 ou 8 ans. Enfin, je veux dire, si on reprend Retailleau, après je reviendrai à France Inter et autres, mais si on reprend Retailleau, si on imagine, on se remet en 2017, un ministre de l'Intérieur, ministre des Cultes, qui dit « abat le voile » devant des milliers de personnes, ça ne serait jamais passé. Donc, il faut aussi qu'on réfléchisse à la manière dont... Nous, on…
« de certains médias Bolloré ? Oui, je pense que, enfin, ça se voit à toutes les échelles, ça se voit dans l'Assemblée nationale. Dans l'Assemblée nationale, il y a des choses qui sont dites et exprimées, y compris de la part de la minorité présidentielle, donc des députés macronistes, qui ne seraient jamais passées il y a 7 ou 8 ans. Enfin, je veux dire, si on reprend Retailleau, après je reviendrai à France Inter et autres, mais si on reprend Retailleau, si on imagine, on se remet en 2017, un ministre de l'Intérieur, ministre des Cultes, qui dit « abat le voile » devant des milliers de personnes, ça ne serait jamais passé. Donc, il faut aussi qu'on réfléchisse à la manière dont... Nous, on dit toujours qu'il ne faut jamais banaliser les coups de force. On nous a beaucoup reproché, par exemple, à l'Assemblée nationale, de répondre toujours par une motion de censure à un 49.3 parce que certains nous disaient que ça banalisait la motion de censure. Moi, je trouve qu'au contraire, banaliser le 49.3, c'est grave, en fait. Et qu'à chaque fois qu'on banalise un coup de force, »
« en fait, on laisse passer et on laisse, sans exprimer ce qui est en train de se passer, un autoritarisme avancé. Et évidemment que sur l'ensemble des médias, alors déjà, il y a une ligne éditoriale qui n'est plus du tout originale, c'est-à-dire que quoi qu'il se passe dans le monde ou dans le pays, c'est la faute de Mélenchon et de la France Insoumise. Enfin, donc ça, c'est une ligne qu'on entend de partout. Et puis, il y a une agressivité à notre égard qui est incroyable de violence. Parce que quand on réfléchit, qu'on aime ou pas notre ligne politique, après tout, ça, c'est la démocratie. Nous, on fait une offre politique au pays, c'est notre programme, on est d'ailleurs les seuls, voire les rares, à avoir un programme. Mais quand vous réfléchissez, la Macronie, c'est devenu un camp sans idée. C'est quoi leurs idées ? C'est quoi qu'ils défendent ? La droite, qu'est-ce qu'ils défendent ? Le PS, ça a été quoi les grands débats de leur congrès ? Il y a eu Boris Vallaud qui a parlé de démarchandisation, mais c'est la seule proposition politique qu'on a entendue. Donc, en fait, au bout d'un moment, vous avez un phénomène où tout le monde hurle avec les loups contre nous. Mais en fait, à un moment, répondez-nous sur nos propositions. Débattez de nos propositions. Expliquez pourquoi vous n'êtes pas d'accord. Mais nous, au moins, on amène des choses dans le débat politique et public qui permettent ensuite aux gens de trancher. Parce que ce qu'on demande à une élection, c'est que le peuple tranche entre différentes options politiques. Et c'est ça, la démocratie. C'est comme si on était dans un moment où on est dans la suite de Thatcher, quoi. Il n'y a plus d'alternative. Donc, tout le monde devrait penser pareil. Dès qu'il se passe un truc grave dans le pays, on appelle à l'Union nationale et on ne supporte pas qu'on refuse de faire l'Union nationale avec les macronistes et l'extrême droite. Enfin, la démocratie, c'est d'abord et avant tout. Pourquoi est-ce qu'on a une démocratie représentative ? Nous, on nous dit souvent aussi qu'on parle trop fort. que nous sommes des violents. »
Non, enfin, je veux dire, il faut regarder l'histoire de France. Si vous croyez que Jaurès, tout le monde, lui sautait au cou en disant que c'était formidable ce qu'il était en train de faire, si vous croyez que Blum, tout le monde lui sautait au cou en disant que c'était formidable, ben ouais, mais en fait, dans l'histoire de la gauche, toute l'histoire de la gauche en France et dans le monde a été marquée à chaque fois que vous aviez, y compris soit des gens qui avaient pris le pouvoir, soit des gens qui pouvaient prendre le pouvoir, a été marquée par une violence à l'encontre de leurs personnes, de leurs idées politiques, de leurs partis, a été marquée par une violence qui visait à décré…
« Non, enfin, je veux dire, il faut regarder l'histoire de France. Si vous croyez que Jaurès, tout le monde, lui sautait au cou en disant que c'était formidable ce qu'il était en train de faire, si vous croyez que Blum, tout le monde lui sautait au cou en disant que c'était formidable, ben ouais, mais en fait, dans l'histoire de la gauche, toute l'histoire de la gauche en France et dans le monde a été marquée à chaque fois que vous aviez, y compris soit des gens qui avaient pris le pouvoir, soit des gens qui pouvaient prendre le pouvoir, a été marquée par une violence à l'encontre de leurs personnes, de leurs idées politiques, de leurs partis, a été marquée par une violence qui visait à décrédibiliser les personnes et l'option politique qui était présentée. Donc moi, je refuse qu'on intègre le fait que ça serait de notre responsabilité. Et moi, je vais même retourner ça. Je pense que ceux qui contribuent à ça, et ils sont très nombreux dans ce pays, qui contribuent à salir la première force de gauche à l'Assemblée nationale, la première force de gauche est de très très loin à l'élection présidentielle. Et ceux, alors que ce sont les mêmes qui ne cessent de dire « Horrible, il y a un danger du rassemblement national et de l'extrême droite dans ce pays », sont responsables de la même chose que ce qu'on disait à l'époque, plutôt Hitler que le Front populaire. Je veux dire, ça a toujours existé. Donc, là où ils commettent, à mon avis, une erreur, c'est... Non, je parlais tout à l'heure du taux de crédibilité que les peuples accordaient aux grands médias. C'est qu'à force de nous taper dessus, il y a un moment, et ce moment, on commence à le voir un peu sur certains signes, où les gens disent « C'est trop, en fait. C'est trop. Pourquoi on leur tape autant dessus ? » Et je pense qu'on est en train de faire de nous des gens au cuir très très très solides. Nous, on ne bégaye pas quand il y a des polémiques. On a des polémiques tous les jours. Donc nous, on reste droit dans ce qu'on a dit, et on dit qu'on fera ce qu'on a dit, et on dit ce qu'on fera. Enfin, si je le continue jusqu'au bout. On a compris. Donc, nous, on ne biaise pas, en fait. Nous, on est droit dans ce qu'on porte. Et on sait pour qui et pourquoi on se bat. Moi, je veux dire, moi, j'ai commencé mon engagement militant dans un quartier à Grigny, qui est une des villes les plus pauvres de France. Et quand je suis partie, les gens avec qui je bossais, qui étaient des gens où c'est une situation qui est inadmissible dans un pays aussi riche que le nôtre, ils ont dit « Tu vas faire la campagne de Mélenchon parce que c'est pour ça que je suis partie. Ben, pense à nous quand tu continues ça. » Et ton association, c'était ? Je travaillais à Voisin Malin. Mais avant, j'ai fait beaucoup de temps à TD Carmon d'agir tous pour la dignité. »
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
« Moi, je me rappelle que le 17 novembre 2018, justement pour les Gilets jaunes, nous avions appelé à cette manifestation nationale, je le dis parce que j'entends que, comme nous aurions raté le coche des Gilets jaunes, alors nous reprendrions dès le début pour le 10 septembre. »
« Non, mais je vais vous expliquer. Vous ne m'avez jamais entendu dire tout le monde déteste le PS. Mais je vais vous dire, il faut savoir se faire aimer en politique. Lorsque vous êtes, pour le PS, responsable de 8 mois du gouvernement Bayrou et donc du budget qui s'applique aujourd'hui, avec, vous l'avez vu, des gens qui renoncent à tous les petits plaisirs de la vie, qui ne peuvent plus aller juste de temps en temps au restaurant, au cinéma, qui ne peuvent plus aller en vacances, comme ça s'est passé cet été, qui ne peuvent plus prendre le train. Eh bien, ceux qui ont refusé par 6 fois de censurer ce gouvernement, c'est le Parti Socialiste. Et donc, oui, j'admets qu'il y a une colère de la part de militants insoumis. Vous ne condamnez pas ce slogan ? Je ne le dirai jamais. Mais je veux que vous compreniez. Vous n'avez pas demandé à ce que ça se calme ? Bien sûr que non. Ah non, que ça se calme. J'ai compris qu'on demande à ce qu'il crie ça. Non, non, non. J'imagine que vous ne leur avez pas demandé de le dire. Mais est-ce que vous leur avez demandé de se taire ? Mais je ne sais même pas quand est-ce que c'était. J'ai fait un meeting hier. C'était vendredi soir. J'ai fait un meeting hier. Manuel Montpard est arrivé dans la salle. Il n'y avait pas un seul cri de cette sorte. Je vais vous dire. Quand je vous dis que par 6 fois, ils ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou, ils sont responsables d'avoir laissé un gouvernement illégitime. Je vais vous dire pour la colère de gens. Par exemple, un ministre de l'Intérieur qui parle comme pétain de français de papier, qui crie « abat le voile », qui parle des belles heures de la colonisation. Vous parlez de Bruno Rotaillot ? Je parle de Bruno Rotaillot. Qui répand du racisme dans le pays. Et donc, oui, il y a une colère. Aujourd'hui, la situation est la suivante. Depuis cet été, c'est le Rassemblement national et seulement le Rassemblement national qui est responsable du fait de m'arriver François Bayrou. Je vais vous reposer quand même une dernière fois la question, Mathilde Panot. Vous ne regrettez pas ce genre de cri ? Moi, je regrette que le Parti Socialiste ne respecte pas son programme et sa parole lorsqu'il ne le fait pas. Et je vais vous dire, il y a dans ce pays quelque chose d'une souffrance qui est causée par la politique macroniste. d'une haine de classe qui s'est abattue sur le pays. Et vous ne pouvez pas demander toujours que ça s'exprime poliment, gentiment. Il y a une colère, y compris contre le Parti Socialiste, d'avoir laissé un gouvernement. Je rappelle que... »
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« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
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« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
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« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
« En tout cas, c'est eux qui payent le plus gros fardeau de la sécurité sociale. Vous avez raison, parce que dans les débats sur le PLFSS, nous nous avions fait adopter 20 milliards de recettes. Et dans les 20 milliards de recettes, par exemple, on proposait de faire cotiser et participer les dividendes. Voilà, ça c'est une possibilité. Donc, maintenant, quand vous avez... Les retraités, les inactifs ? Mais non, en fait, il faut arrêter avec tout ça. On arrête de faire payer aux gens, aux retraités, aux je ne sais qui, qui seraient un petit peu plus riches que l'autre. »
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »