Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 311
Question 201🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Mais on n'est pas en train de dire qu'Israël commet un génocide. Vous dites risque génocidaire. C'est un point qui est soulevé par la Cour de justice internationale. Oui, et d'ailleurs l'Afrique du Sud a de nouveau saisi la Cour internationale de justice, ce que je salue, face au franchissement de seuils. Vous avez l'air de faire un parallèle entre l'attaque russe contre le sol ukrainien et la riposte israélienne. Avec, je vous l'accorde, et c'est la position de la France, de dire qu'il y a peut-être des frappes et un nombre de morts démesurés. Mais enfin, c'est pas la même chose. De dire, puisque les athlètes russes ont été mis sous bannière russe, alors les athlètes israéliens, selon la même jurisprudence, doivent être bannière russe.
Réponse partielle
Vous êtes d'accord que la Russie commet des crimes de guerre et des violations du droit international ? Oui ou non ? La Russie ? Oui. Alors, êtes-vous d'accord sur le fait qu'Israël commet en ce moment des crimes de guerre qui ont été actés par la Cour internationale de justice et des violations du droit international ? Oui ou non ? Donc, qu'est-ce qui est différent entre les deux ? Non, mais j'entends votre parole, Mathilde Panot, mais ce n'est pas la position de la Cour internationale. C'est juste une position de cohérence qui est portée. La question de cohérence. Et je vais vous dire, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce qui est en train de se passer. Y compris, ce que disait l'Afr…
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack9 juil. 2024 au 16 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Vous êtes d'accord que la Russie commet des crimes de guerre et des violations du droit international ? Oui ou non ? La Russie ? Oui. Alors, êtes-vous d'accord sur le fait qu'Israël commet en ce moment des crimes de guerre qui ont été actés par la Cour internationale de justice et des violations du droit international ? Oui ou non ? Donc, qu'est-ce qui est différent entre les deux ? Non, mais j'entends votre parole, Mathilde Panot, mais ce n'est pas la position de la Cour internationale. C'est juste une position de cohérence qui est portée. La question de cohérence. Et je vais vous dire, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce qui est en train de se passer. Y compris, ce que disait l'Afrique du Sud, c'est que nous sommes peut-être en train de voir le premier génocide du XXIe siècle directement sur nos portables. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 19:45
Question 202🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Pour être sûre d'avoir bien compris et pour résumer Mathilde Panot, vous dites que la France doit continuer à soutenir l'Ukraine
Réponse directe
autant de temps qu'il le faudra. Bien sûr, mais moi... C'est un point important. Oui, autant de temps qu'il le faudra. Mais je crains malheureusement que la solution ne soit pas militaire. La solution, elle est politique et diplomatique. Et c'est à ça que doit œuvrer la France.
« autant de temps qu'il le faudra. Bien sûr, mais moi... C'est un point important. Oui, autant de temps qu'il le faudra. Mais je crains malheureusement que la solution ne soit pas militaire. La solution, elle est politique et diplomatique. Et c'est à ça que doit œuvrer la France. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 13:15
Question 203🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Une note de renseignement que BFM TV a pu consulter s'attend à ce que le salon de l'agriculture puisse être pour le moins houleux, et que notamment des personnalités de gauche y soient mal accueillies. Comment expliquez-vous que vous ne soyez pas perçus comme les alliés des paysans alors que vous défendez les prix planchers, alors que vous défendez la sortie des accords de libre-échange ?
Réponse directe
Alors déjà, on a... Pourquoi est-ce qu'ils vous en veulent ? Alors non, non, ça c'est une généralisation qui en est faite. Nous avons des paysans qui sont avec nous, et même beaucoup. Mais la question de la colère des paysans qui continuent, excusez-moi, mais elle n'est pas orientée vers les personnalités de gauche. Elle est orientée notamment vers un gouvernement qui a menti. C'est ce que dit la note du renseignement, qu'il peut y avoir des personnalités de gauche mal accueillies au salon. Oui, nous on a été sur pratiquement tous les ronds-points. On est un des groupes parlementaires qui a été le plus devant les agriculteurs lorsqu'ils étaient en mouvement. Donc pourquoi est-ce que la colè…
« Alors déjà, on a... Pourquoi est-ce qu'ils vous en veulent ? Alors non, non, ça c'est une généralisation qui en est faite. Nous avons des paysans qui sont avec nous, et même beaucoup. Mais la question de la colère des paysans qui continuent, excusez-moi, mais elle n'est pas orientée vers les personnalités de gauche. Elle est orientée notamment vers un gouvernement qui a menti. C'est ce que dit la note du renseignement, qu'il peut y avoir des personnalités de gauche mal accueillies au salon. Oui, nous on a été sur pratiquement tous les ronds-points. On est un des groupes parlementaires qui a été le plus devant les agriculteurs lorsqu'ils étaient en mouvement. Donc pourquoi est-ce que la colère continue ? Parce qu'ils n'ont pas répondu aux revendications qui étaient celles de pouvoir vivre de son travail, et notamment, ça c'était la loi que nous avions portée, nous groupes parlementaires de la France Insoumise, au moment de la niche parlementaire du 30 novembre 2023, où nous proposions des prix minimum garantis pour assurer un revenu digne à l'ensemble des paysans, ce que la Macronie a refusé. Ça c'est la première des choses. Deuxième des choses, ils ont menti, notamment sur les négociations sur le Mercosur, sur lesquelles ils ont dit, nous ne voulons plus de l'accord du Mercosur. Or la France n'a pas retiré son mandat, et la Commission européenne vient de confirmer que les négociations continuent avec le Mercosur. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 8:54
Question 204🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Est-ce que par esprit de solidarité, il faut malgré tout continuer à importer du poulet ukrainien ?
Réponse directe
Je crois que la solidarité, elle ne va pas passer par, par exemple, importer du poulet ukrainien. Je vais vous expliquer pourquoi. C'est impossible d'être compétitif avec des endroits où vous avez, pour l'Ukraine, une surface agricole qui est trois fois supérieure à celle de la France et un prix du travail qui est quatre à cinq fois inférieur. Qu'est-ce que ça crée ? C'est un des moyens de soutenir l'Ukraine dans les formes de guerre. Je vais donner un exemple sur les apiculteurs, par exemple. Les apiculteurs, vous avez un miel de montagne en France qui est à peu près à 6 euros, quand le miel ukrainien est à 1,35 euros. Donc, moi, je pense que le soutien à l'Ukraine, il ne passe pas par le…
« Je crois que la solidarité, elle ne va pas passer par, par exemple, importer du poulet ukrainien. Je vais vous expliquer pourquoi. C'est impossible d'être compétitif avec des endroits où vous avez, pour l'Ukraine, une surface agricole qui est trois fois supérieure à celle de la France et un prix du travail qui est quatre à cinq fois inférieur. Qu'est-ce que ça crée ? C'est un des moyens de soutenir l'Ukraine dans les formes de guerre. Je vais donner un exemple sur les apiculteurs, par exemple. Les apiculteurs, vous avez un miel de montagne en France qui est à peu près à 6 euros, quand le miel ukrainien est à 1,35 euros. Donc, moi, je pense que le soutien à l'Ukraine, il ne passe pas par le fait de mettre à mal l'agriculture familiale que nous avons en France. Et nous, nous demandons une forme de clause de la nation la plus favorisée avec le fait que, par exemple, quand on interdit un pesticide en France, on condonne des normes en France, eh bien, il ne soit pas en concurrence avec d'autres qui n'ont pas les mêmes normes et pas les mêmes droits sociaux. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 10:37
Question 205🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Pardon, pour bien comprendre, le 7 octobre pour vous c'est un crime de guerre ?
Réponse à côté
Parce que vous dites crime de guerre pour répondre à un crime de guerre, c'est pas une attaque terroriste ? On peut dire attaque terroriste, juste je n'ai jamais voulu... Si on peut dire que c'est un acte terroriste, je n'ai pas de problème avec ça. Ce sur quoi nous avons tenu, c'est de dire que nous refusions, que parce qu'on appelle le Hamas organisation terroriste, alors nous refusions que derrière on se lance dans quelque chose qui serait perçu comme une guerre du bien contre le mal, dans lequel le droit international ne comptait pas. Et dont nous savions déjà ce que ça allait créer derrière. Pourquoi nous avons dit cessez le feu dès le 7 octobre ? Parce que nous savions ce qui allait s…
« Parce que vous dites crime de guerre pour répondre à un crime de guerre, c'est pas une attaque terroriste ? On peut dire attaque terroriste, juste je n'ai jamais voulu... Si on peut dire que c'est un acte terroriste, je n'ai pas de problème avec ça. Ce sur quoi nous avons tenu, c'est de dire que nous refusions, que parce qu'on appelle le Hamas organisation terroriste, alors nous refusions que derrière on se lance dans quelque chose qui serait perçu comme une guerre du bien contre le mal, dans lequel le droit international ne comptait pas. Et dont nous savions déjà ce que ça allait créer derrière. Pourquoi nous avons dit cessez le feu dès le 7 octobre ? Parce que nous savions ce qui allait se passer. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« Et ce qui est en train de se passer est un risque génocidaire avéré par la Cour internationale de justice. Donc vous ne pouvez pas dire que vous ne saviez pas. Mais c'est pas la question de... Si, si, c'est la question qui est posée. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 18:55
« Et alors lorsqu'il y a eu une attaque terroriste en France, est-ce que la France a été commettre un génocide à quelque part ? Non, la France n'a pas fait ça. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 19:10
Question 206Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
– Pour vous c'est un problème, on a le sentiment quand vous l'exprimez que celui qui était jusqu'à il y a quelques jours ministre des armées soit désormais à Matignon ?
Réponse directe
– Je pense que c'est un problème que celui qui a été membre de tous les gouvernements d'Emmanuel Macron, tous sans aucune exception depuis huit ans, soit aujourd'hui Premier ministre alors que par trois fois dans les urnes le peuple de France a dit qu'il ne voulait plus de la politique d'Emmanuel Macron. Oui, je pense que c'est un gros problème démocratique.
« – Je pense que c'est un problème que celui qui a été membre de tous les gouvernements d'Emmanuel Macron, tous sans aucune exception depuis huit ans, soit aujourd'hui Premier ministre alors que par trois fois dans les urnes le peuple de France a dit qu'il ne voulait plus de la politique d'Emmanuel Macron. Oui, je pense que c'est un gros problème démocratique. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 37:07
Question 207"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous dites, j'ai bien lu ma petite panneau, à partir de 4000 euros, on paie plus d'impôts avec votre programme. C'est bien ça ?
Réponse directe
Nous avons dit que 92% des Français, puisque nous répartissons l'impôt sur 14 tranches pour qu'il soit plus juste, donc pour 92% des Français, ils paieront moins d'impôts que ce qu'ils paient aujourd'hui.
« Nous avons dit que 92% des Français, puisque nous répartissons l'impôt sur 14 tranches pour qu'il soit plus juste, donc pour 92% des Français, ils paieront moins d'impôts que ce qu'ils paient aujourd'hui. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:19
Question 208"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Exactement. 4000 euros brut, net ?
Réponse partielle
Je crois que c'est net. C'est net, mais je vais vérifier. De toute façon, vous allez avoir…
« Je crois que c'est net. C'est net, mais je vais vérifier. De toute façon, vous allez avoir… »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:35
Question 209Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Alors dans les très grandes villes, pour le coup, les scores ne sont pas non plus flambants, mais vous êtes faiseur de roi, et notamment c'est le cas à Marseille ou à Paris, je le disais, Sofia Chikirou disait attendre l'appel d'Emmanuel Grégoire, je vous repose la question, est-ce que vous savez s'il l'a appelé hier soir ?
Réponse à côté
Alors à ma connaissance il ne l'a pas appelé, effectivement nous faisons des scores qui nous rendent incontournables dans un certain nombre de grandes villes, je veux le dire aussi, nous pouvons par exemple gagner Lille, nous pouvons gagner par exemple Toulouse, donc ce sont des grandes villes dans lesquelles nous faisons des scores très impressionnants, si je prends le cas de Paris ou le cas de Marseille, nous avons à chaque fois tendu la main aux listes qui étaient devant nous, j'entends que pour l'instant ces mains ne sont pas tendues, et moi j'invite chacun et chacune à être responsable, parce qu'il faut quand même comprendre que par exemple si on prend Marseille, qui est le cas le plus…
« Alors à ma connaissance il ne l'a pas appelé, effectivement nous faisons des scores qui nous rendent incontournables dans un certain nombre de grandes villes, je veux le dire aussi, nous pouvons par exemple gagner Lille, nous pouvons gagner par exemple Toulouse, donc ce sont des grandes villes dans lesquelles nous faisons des scores très impressionnants, si je prends le cas de Paris ou le cas de Marseille, nous avons à chaque fois tendu la main aux listes qui étaient devant nous, j'entends que pour l'instant ces mains ne sont pas tendues, et moi j'invite chacun et chacune à être responsable, parce qu'il faut quand même comprendre que par exemple si on prend Marseille, qui est le cas le plus emblématique, parce qu'il est évidemment hors de question pour la France Insoumise de faire en sorte de laisser, Marseille être prise par le Rassemblement National, puisque Marseille est la deuxième ville de France, et que nous, nous savons ce que fait le Rassemblement National quand il arrive au pouvoir dans des villes, contrairement à ce qu'on dit souvent, nous avons déjà essayé le Rassemblement National, ça donne par exemple la fin des locaux pour le secours populaire et la fin des subventions pour le secours populaire, la privatisation de crèches, la privatisation de piscines, ça donne une augmentation des indemnités d'élus, et donc nous ne voulons absolument pas ça pour les Marseillais et Marseillaises. Donc M. Payan doit être responsable. Donc Sébastien Delogu se retirera ? Non, en fait, vous savez, dans la tradition de la gauche, ce n'est pas le désistement. Dans la tradition de la gauche, c'est le rassemblement. Et moi, je veux alerter solennellement à votre micro, si nous voulons pouvoir faire en sorte de battre la droite et l'extrême droite lorsqu'elles sont en mesure de l'emporter, alors M. Payan, comme d'autres, aura besoin des électeurs et des électrices insoumis. Et donc, s'ils décident de ne pas respecter la France Insoumise, comment veut-il que les électeurs et les électrices aillent ensuite se déplacer massivement, car c'est par la mobilisation qu'ils pourront battre la droite et l'extrême droite ? Mais pardon, mais pourquoi vous n'y avez pas pensé avant ? »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 2:46
Question 210Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Donc pour vous, à Toulouse, on s'oriente plutôt vers une alliance ?
Réponse directe
Oui, malgré, y compris d'ailleurs, le candidat socialiste qui lui aussi disait « Jamais nous ne ferons de fusion ».
« Oui, malgré, y compris d'ailleurs, le candidat socialiste qui lui aussi disait « Jamais nous ne ferons de fusion ». »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 13:17
Question 211Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
aux biens de consommation de première nécessité, donc ce que vous disiez sur les personnes qui ne réussissent pas à se nourrir aujourd'hui, le taux de TVA qui s'applique la plupart du temps, c'est surtout ce taux réduit à 5,5, l'augmentation de la TVA porterait sur le taux le plus élevé, dans les hypothèses des économistes, et malgré tout, vous êtes vent debout. Enfin, pardon, pourquoi ?
Réponse directe
D'abord, je vais commencer par dire qu'en 2022, lors des élections législatives, lorsque Jean-Luc Mélenchon avait alerté sur le fait que le gouvernement voulait augmenter la TVA dans ce pays, et faire cette TVA antisociale. À ce moment-là, tout le monde s'était moqué de nous, nous avait traité et qualifié de menteur, etc. Bon, la réalité, on voit ce qui est en train de se passer là maintenant. Pourquoi nous sommes vent debout ? D'abord, parce que la TVA est l'impôt le plus injuste, et que les pauvres payent beaucoup plus de TVA que ce que ne payent les riches. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que ça va avoir un effet très fort sur la consommation populaire. Or, si vous…
« D'abord, je vais commencer par dire qu'en 2022, lors des élections législatives, lorsque Jean-Luc Mélenchon avait alerté sur le fait que le gouvernement voulait augmenter la TVA dans ce pays, et faire cette TVA antisociale. À ce moment-là, tout le monde s'était moqué de nous, nous avait traité et qualifié de menteur, etc. Bon, la réalité, on voit ce qui est en train de se passer là maintenant. Pourquoi nous sommes vent debout ? D'abord, parce que la TVA est l'impôt le plus injuste, et que les pauvres payent beaucoup plus de TVA que ce que ne payent les riches. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que ça va avoir un effet très fort sur la consommation populaire. Or, si vous avez un effet sur la consommation populaire, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle, par exemple, la France a été moins touchée que l'Allemagne l'année dernière lors de la crise, c'est parce que nous avons un gros moteur de consommation populaire qui permet justement de continuer à faire tourner l'économie, à aider les petits commerces, etc. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 11:02Voir 2 autres passages
« Mais je vais vous dire, le risque de ce qu'est en train de faire François Bayrou, c'est de faire entrer la France en récession. C'est ça dont on est en train de parler. Et donc, nous, nous ne sommes pas d'accord avec le fait qu'on change la manière dont est financée la sécurité sociale. Et nous voulons revenir... Il y a déjà une partie de la TVA qui est fléchée vers la sécurité sociale. Oui, il y en a déjà une partie. Et donc, nous ne voulons pas l'augmenter. Parce que nous, nous voulons revenir à un modèle historique qui passe par les cotisations. Et donc, passer par les cotisations, c'est par exemple, faire en sorte que ceux qui sont chauffeurs VTC aujourd'hui, alors qu'il y a un an, il y a eu une directive qui a été votée sur le fait de requalifier leur contrat en salariés. Si, par exemple, on requalifiait leur contrat en salariés, il suffit de transposer la directive par le gouvernement, alors on aurait un milliard de cotisations dans les caisses. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 11:54
Question 212"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
C'est l'ONU qui le rappelle. Mathilde Panon, on ne sait toujours pas qui sera le premier ministre si le Nouveau Front Populaire obtient une majorité le 7 juillet. Sondage au DOXA pour le Figaro, pour 79% des Français, Jean-Luc Mélenchon est un handicap pour votre coalition de gauche. Est-ce que ça le disqualifie pour Matignon ?
Réponse partielle
Je trouve qu'un handicap qui a fait 22% aux élections présidentielles est un handicap plutôt fort pour nous. Mais je le redis, et je le redirai autant qu'il le faudra, et chacun des dirigeants et des membres du Nouveau Front Populaire vous le redira autant de fois qu'il le faudra, nous proposerons un premier ministre, qui sera issu du plus gros groupe parlementaire à l'Assemblée. Écoutez, la question, notre enjeu c'est d'avoir la majorité absolue, ce n'est pas un petit enjeu dans le pays en ce moment, donc je propose qu'on regarde les problèmes de méthode après.
« Je trouve qu'un handicap qui a fait 22% aux élections présidentielles est un handicap plutôt fort pour nous. Mais je le redis, et je le redirai autant qu'il le faudra, et chacun des dirigeants et des membres du Nouveau Front Populaire vous le redira autant de fois qu'il le faudra, nous proposerons un premier ministre, qui sera issu du plus gros groupe parlementaire à l'Assemblée. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:03Voir 1 autre passage
« Écoutez, la question, notre enjeu c'est d'avoir la majorité absolue, ce n'est pas un petit enjeu dans le pays en ce moment, donc je propose qu'on regarde les problèmes de méthode après. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:26
Question 213Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Notre invité ce matin, c'est Mathilde Panot. Bonjour Mathilde Panot, présidente du groupe de la France Insoumise à l'Assemblée Nationale. A mes côtés pour vous interroger ce matin, Anne-Sora Dubois, éditorialiste politique BFM TV et Lucie Robquin, directrice des rédactions de La Tribune. Bonjour Lucie. Alors on va bien sûr évoquer la question du budget. Première discussion demain en commission à l'Assemblée Nationale. Mais d'abord, ce qui va être aussi l'un des faits de la semaine, puisque mardi matin, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, va être incarcéré à la prison de la santé. Alors est-ce que vous serez mardi matin dans le 16e arrondissement pour soutenir l'ancien président de la République ?
Réponse directe
Certainement pas. Je serai moi-même à l'Assemblée, notamment à la conférence des présidents. Et en réunion de groupe parlementaire. Et je veux dire que je trouve ça particulièrement indécent de voir celles et ceux qui ne cessent de hurler au laxisme de la justice ne pas accepter une décision de justice qui concerne effectivement un ancien président de la République avec des faits, et je sais que ça a été suivi sur cette antenne, qui sont à la fois avérés et graves. Et donc je crois que c'est un signe que dans notre pays, la justice doit faire son travail, que les gens soient puissants ou faibles. Et ceux qui font la différence entre les deux sont, je crois, extrêmement indignes à ce moment.
« Certainement pas. Je serai moi-même à l'Assemblée, notamment à la conférence des présidents. Et en réunion de groupe parlementaire. Et je veux dire que je trouve ça particulièrement indécent de voir celles et ceux qui ne cessent de hurler au laxisme de la justice ne pas accepter une décision de justice qui concerne effectivement un ancien président de la République avec des faits, et je sais que ça a été suivi sur cette antenne, qui sont à la fois avérés et graves. Et donc je crois que c'est un signe que dans notre pays, la justice doit faire son travail, que les gens soient puissants ou faibles. Et ceux qui font la différence entre les deux sont, je crois, extrêmement indignes à ce moment. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:56
Question 214Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
C'est un peu différent, je n'ai pas compris. C'est-à-dire qu'à Paris, vous pourriez vous maintenir parce que vous vous dites qu'il n'y a pas de risque d'extrême droite. C'est-à-dire que vous comprenez qu'une ville... Et en revanche, je vous inviterais, Sébastien Delogu, on le comprend bien, à se retirer parce que sinon il prendrait la responsabilité.
Réponse partielle
Mais non, vous ne comprenez rien. Non, mais écoutez, nous sommes en négociation, je ne répondrai pas à ces questions. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que la France Insoumise est responsable. La France Insoumise fera tout pour ne pas laisser la seconde ville du pays à l'extrême droite. Et que ceux qui prennent la responsabilité aujourd'hui, ceux qui prennent la responsabilité de laisser l'extrême droite gagner Marseille, c'est ceux qui refusent... Vous dites qu'on ne fait pas de tambouille, Je ne connais pas l'accord. Vous faites des petits... Je ne connais pas l'accord, mais en tout cas, je me réjouis de savoir que nous pouvons gagner Toulouse et que nous pouvons faire basculer…
« Mais non, vous ne comprenez rien. Non, mais écoutez, nous sommes en négociation, je ne répondrai pas à ces questions. Ce que je suis en train de vous dire, c'est que la France Insoumise est responsable. La France Insoumise fera tout pour ne pas laisser la seconde ville du pays à l'extrême droite. Et que ceux qui prennent la responsabilité aujourd'hui, ceux qui prennent la responsabilité de laisser l'extrême droite gagner Marseille, c'est ceux qui refusent... Vous dites qu'on ne fait pas de tambouille, »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 16:50Voir 1 autre passage
« Je ne connais pas l'accord. Vous faites des petits... Je ne connais pas l'accord, mais en tout cas, je me réjouis de savoir que nous pouvons gagner Toulouse et que nous pouvons faire basculer la ville vers la gauche. Mais vous n'appelez pas ça une tambouille quand on dit qu'il y en a un qui prend la mairie et puis toi, je te donne la métropole ? Ça s'appelle un accord, mais je ne connais pas exactement l'accord qui en a été fait, mais ça s'appelle un accord. Et encore une fois, tant que c'est transparent et tant que nous gardons ce que nous portons, eh bien, je crois qu'il n'y a aucun problème sur ce que les électeurs et électrices disent. Mathilde Pannot, vous êtes la présidente du groupe »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 17:17
Question 215Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Je vous interroge sur la nature du régime de Maduro et sur la répression qu'il a faite de son propre peuple. Est-ce que vous considérez toujours que Maduro est une source d'inspiration ?
Refus explicite
Alors ça, vous parlez d'un tweet de 2013 de Jean-Luc Mélenchon. Mais je vais vous dire, alors il y a plusieurs choses. D'abord, en 2013, je vous rappelle que c'était Chavez qui était au pouvoir et que Chavez est le premier qui, dans ce pays, a décidé de socialiser les ressources de pétrole et de faire en sorte que l'argent du pétrole aille au peuple vénézuélien, sortant ainsi 5 millions... Est-ce qu'il est vraiment arrivé au peuple vénézuélien, cet argent du pétrole ? Sous Chavez, oui, bien sûr. Il y a 5 millions de personnes qui sont sorties du seuil de pauvreté. Mais je vais vous dire... Comment vous expliquez qu'un tiers des Vénézuéliens aient quitté leur pays ? Eh bien, parce que peut-ê…
« Nous estimons le droit international, Madame de Malherbe. Nous n'avons jamais dit qu'il n'y avait pas de problème avec le régime vénézuélien. Nous disons juste qu'à partir du moment où nous laissons la première armée du monde décider qui est légitime d'être à la tête de tel ou tel pays, décider de pouvoir enlever tel ou tel président, alors c'est la loi du plus fort. J'ai parfaitement compris cette question-là, tout à fait compris. Je vous demande simplement, en fait, si Maduro est un dictateur. Mais ce n'est pas la question qui est posée. Je vais vous dire pourquoi je n'ai pas envie de répondre à cette question aujourd'hui. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 9:44Voir 1 autre passage
« ou même les dernières années, que Maduro est un dictateur. Écoutez, si c'est la question des dictateurs, pourquoi est-ce que les États-Unis n'interviennent pas ? Je ne sais pas, je ne vous demande pas la question de l'intervention, je vous demande la question de la nature de ce régime. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 10:23
Question 216Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Vous, ça ne vous choque pas que Nicolas Sarkozy ou tout autre justiciable qui est donc présumé innocent aux yeux de la justice comme il n'a pas fait appel, aille déjà purger une partie de sa peine en prison alors qu'il est présumé innocent ?
Réponse directe
Écoutez, à ce moment-là, discutons de ce qu'il y a. Dans la justice, nous avons un programme de justice que chacun peut regarder et examiner. Mais je le redis, il n'est pas possible que, parce qu'il est ancien président de la République, il puisse y avoir des traitements de faveur. Et donc, je le redis, la justice a fait son travail. Maintenant, il s'agit que la procédure suive son cours jusqu'au bout. Mais encore une fois, je trouve ça particulièrement indigne que ces mêmes gens qui ne cessent d'appeler à la fermeté contre tout le monde dans ce pays se lamentent lorsqu'il s'agit de leur propre capacité.
« Écoutez, à ce moment-là, discutons de ce qu'il y a. Dans la justice, nous avons un programme de justice que chacun peut regarder et examiner. Mais je le redis, il n'est pas possible que, parce qu'il est ancien président de la République, il puisse y avoir des traitements de faveur. Et donc, je le redis, la justice a fait son travail. Maintenant, il s'agit que la procédure suive son cours jusqu'au bout. Mais encore une fois, je trouve ça particulièrement indigne que ces mêmes gens qui ne cessent d'appeler à la fermeté contre tout le monde dans ce pays se lamentent lorsqu'il s'agit de leur propre capacité. »
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Question 217"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais en tout cas, ce rejet qui apparaît de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages, ça ne le disqualifie pas ?
Réponse à côté
Mais non, écoutez, à chaque fois on nous fait la même histoire. Donc non, nous proposerons, et nous verrons, mais je vous le dis encore une fois, nous avons la possibilité de tout changer dans ce pays dans trois semaines, c'est la question qui est posée au peuple français, et à la fin ça sera entre eux, l'extrême droite, et nous, voilà le choix. C'est le choix qui doit être fait, et y compris que les macronistes doivent faire en toute conscience lorsqu'arriveront des second tours entre le nouveau Front Populaire et le Rassemblement National. Nous l'avons toujours fait, M. Duhamel, à chaque fois nous avons appelé à ne pas voter l'extrême droite, à ne pas donner une seule voix à l'extrême dro…
« Mais non, écoutez, à chaque fois on nous fait la même histoire. Donc non, nous proposerons, et nous verrons, mais je vous le dis encore une fois, nous avons la possibilité de tout changer dans ce pays dans trois semaines, c'est la question qui est posée au peuple français, et à la fin ça sera entre eux, l'extrême droite, et nous, voilà le choix. C'est le choix qui doit être fait, et y compris que les macronistes doivent faire en toute conscience lorsqu'arriveront des second tours entre le nouveau Front Populaire et le Rassemblement National. »
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« Nous l'avons toujours fait, M. Duhamel, à chaque fois nous avons appelé à ne pas voter l'extrême droite, à ne pas donner une seule voix à l'extrême droite. »
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« Par contre, M. Duhamel, vous pouvez poser la question à la majorité présidentielle, puisqu'il se trouve qu'il y avait, la dernière fois en 2022, quand la NUPES avait gagné le premier tour des élections législatives, 62 second tours, et seulement dans 8 second tours sur ces 62 second tours où il y avait une NUPES contre le Rassemblement National, ils ont appelé à voter pour la NUPES. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Question 218"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je voudrais commencer avec l'horreur antisémite à Courbevoie et cette fiette de 12 ans, victime d'un viol à caractère antisémite. De nouveaux rassemblements ont lieu pour dire non à l'antisémitisme. Et l'un de vos alliés au sein du nouveau Front populaire, Raphaël Glucksmann, a appelé à un sursaut collectif. Je cite, « Chaque espace politique doit prendre en charge la lutte contre l'antisémitisme et faire le ménage en son sein. » Vous avez fait le ménage, Mathilde Panot ?
Réponse partielle
Alors d'abord, je voudrais dire à quel point moi aussi je partage l'horreur de ce viol en réunion sur une enfant, par d'autres enfants, avec des insultes antisémites qui se sont joints à ce crime, et la nécessité que nous avons collectivement de savoir comment ce crime ne puisse plus jamais se reproduire. Ça passe par deux choses. Nous avons dans le programme du nouveau Front populaire un plan interministériel de lutte contre l'antisémitisme, mais aussi de prévention de l'antisémitisme, notamment à l'école. Et nous avons aussi dans le programme du nouveau Front populaire les 2,6 milliards par an qui sont exigés par les associations féministes pour mettre fin aux violences sexistes et sexuel…
« Alors d'abord, je voudrais dire à quel point moi aussi je partage l'horreur de ce viol en réunion sur une enfant, par d'autres enfants, avec des insultes antisémites qui se sont joints à ce crime, et la nécessité que nous avons collectivement de savoir comment ce crime ne puisse plus jamais se reproduire. Ça passe par deux choses. Nous avons dans le programme du nouveau Front populaire un plan interministériel de lutte contre l'antisémitisme, mais aussi de prévention de l'antisémitisme, notamment à l'école. Et nous avons aussi dans le programme du nouveau Front populaire les 2,6 milliards par an qui sont exigés par les associations féministes pour mettre fin aux violences sexistes et sexuelles. »
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« Je vais répondre à ça, mais juste j'en profite pour appeler toutes celles et ceux qui nous écoutent à venir à la manifestation. C'est une manifestation qui est appelée ce dimanche par l'ensemble des organisations féministes, dimanche 23 juin, pour justement lutter contre l'extrême droite qui est l'ennemi des droits des femmes. Alors ensuite vous m'interrogez sur monsieur Glucksmann qui dit qu'il faut faire le ménage. Oui, l'antisémitisme doit être combattu partout, et c'est ce que nous mettons dans notre programme. »
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Question 219Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Bonjour Mathilde Panot, vous êtes la présidente du groupe La France Insoumise à l'Assemblée Nationale, vous êtes vous-même députée La France Insoumise du Val-de-Marne, merci de répondre à mes questions ce matin. La France Insoumise qui est en position d'avoir gagné dès hier un certain nombre de villes, Saint-Denis évidemment étant la plus emblématique, en position très favorable à Roubaix, et en faiseur de roi dans un certain nombre de villes. Sophia Chikirou disait hier soir attendre l'appel d'Emmanuel Grégoire, est-ce que vous savez s'il l'a appelé cette nuit ?
Réponse à côté
Alors je ne crois pas, mais je veux commencer par dire que moi je me félicite et que je veux remercier l'ensemble des militants et militantes insoumis pour la percée remarquable que nous avons fait dans les élections municipales. Comme vous le savez, nous sommes un mouvement qui a seulement 10 ans, c'est notre deuxième élection municipale, et nous étions jusqu'à là à la tête de deux villes de moins de 20 000 habitants. Donc évidemment la victoire de Saint-Denis est une victoire qui pour nous est éclatante, qui montre aussi l'arrivée de la nouvelle France dans la scène politique municipale, et la victoire de Bali-Bagayoko nous rend fiers, et je crois est un symbole extrêmement fort pour la d…
« Alors je ne crois pas, mais je veux commencer par dire que moi je me félicite et que je veux remercier l'ensemble des militants et militantes insoumis pour la percée remarquable que nous avons fait dans les élections municipales. Comme vous le savez, nous sommes un mouvement qui a seulement 10 ans, c'est notre deuxième élection municipale, et nous étions jusqu'à là à la tête de deux villes de moins de 20 000 habitants. Donc évidemment la victoire de Saint-Denis est une victoire qui pour nous est éclatante, qui montre aussi l'arrivée de la nouvelle France dans la scène politique municipale, et la victoire de Bali-Bagayoko nous rend fiers, et je crois est un symbole extrêmement fort pour la deuxième plus grande ville d'Ile-de-France, et je rappelle que nous allons par exemple gagner Roubaix, qui est la ville la plus pauvre de France, ce qui là aussi nous honore. Ça veut dire quoi la nouvelle France ? La nouvelle France c'est à la fois une France féminisée, une France jeune, nous avons beaucoup de jeunes y compris à la tête de nos listes, ce sont aussi des élus qui vont aller par centaines et par centaines, voire par milliers dans les conseils municipaux, qui seront des élus qui ont connu par exemple les problèmes de logement, qui sont des familles monoparentales, notamment des mères célibataires, ce sont des personnes qui ne feront pas de la politique comme on faisait dans le vieux monde, et qui notamment romperont avec un certain nombre de pratiques, qui sont des militants associatifs, des militants syndicaux, et donc je suis très fière que cette nouvelle France rentre dans l'Assemblée, et je veux le dire avec y compris beaucoup de nos têtes de liste qui ont subi un racisme absolument crasse. Un racisme ? Oui bien sûr. Si vous regardez Bali-Bagayoko par exemple, le nouveau maire de Saint-Denis, il a eu, comme beaucoup de nos têtes de liste, vraiment une vague de racisme qui se sont abattus par des messages, par des menaces de mort, par des dégradations de permanence, par des dégradations parfois de domicile personnel, et donc je veux aussi dire que c'est aussi cela la nouvelle France, et que n'en déplaise notamment à l'extrême droite qui fantasme une France d'avant, et bien il y a une France d'aujourd'hui, qui est une France qui assume ce qu'elle est et qui en est fière. »
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Question 220Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Mathilde Pannot, on reprend le cours de notre interview. On évoquait la question de la réforme des retraites. Question très simple. Voterez-vous, oui ou non, la suspension de la réforme des retraites ?
Réponse directe
Ce n'est pas une suspension, c'est un décalage dans le temps. Et ça a une importance, monsieur Daré, parce que, du coup, je ne sais pas quel sera l'amendement, mais si l'amendement dit « on décale le calendrier pour arriver à la retraite à 64 ans », ce qui veut dire que vous avalez en même temps la retraite à 64 ans, nous aurons une difficulté pour voter cet amendement.
« Ce n'est pas une suspension, c'est un décalage dans le temps. Et ça a une importance, monsieur Daré, parce que, du coup, je ne sais pas quel sera l'amendement, mais si l'amendement dit « on décale le calendrier pour arriver à la retraite à 64 ans », ce qui veut dire que vous avalez en même temps la retraite à 64 ans, nous aurons une difficulté pour voter cet amendement. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 17:53
Question 221Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
C'est bien compris. Le Mercosur, vous dites que ça fera partie des points que vous mettrez sur la table avec Emmanuel Macron jeudi. Du côté de l'Union européenne, on dit par la voix de la porte-parole de la Commission que l'Union européenne est, je cite, « sur la bonne route et espère signer bientôt ». Du côté de la voix de la France, on affirme que ce ne sera pas fait. Qui vous croyez ?
Réponse directe
Je pense que nous avons un président de la République qui depuis huit ans n'a absolument rien fait pour remettre en cause par exemple le mandat de dénonciation. Et qui de ce fait se retrouve dans une situation où on nous explique qu'il a réussi à repousser d'un mois, en fait ce n'est pas lui, on sait que c'est l'Italie de Mélanie qui a réussi à repousser d'un mois l'échéance sur le Mercosur. Encore une fois pour que tout le monde comprenne, le Mercosur c'est le plus gros traité de libre-échange jamais négocié avec les pays du Mercosur. Cela veut dire 99 000 tonnes de viande, de boeuf qui pourraient rentrer sur notre territoire avec des normes complètement différentes. Eh bien c'est une cata…
« Je pense que nous avons un président de la République qui depuis huit ans n'a absolument rien fait pour remettre en cause par exemple le mandat de dénonciation. Et qui de ce fait se retrouve dans une situation où on nous explique qu'il a réussi à repousser d'un mois, en fait ce n'est pas lui, on sait que c'est l'Italie de Mélanie qui a réussi à repousser d'un mois l'échéance sur le Mercosur. Encore une fois pour que tout le monde comprenne, le Mercosur c'est le plus gros traité de libre-échange jamais négocié avec les pays du Mercosur. Cela veut dire 99 000 tonnes de viande, de boeuf qui pourraient rentrer sur notre territoire avec des normes complètement différentes. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 15:10Voir 1 autre passage
« Eh bien c'est une catastrophe parce que je rappelle que avant le CETA qui était le traité de libre-échange avec le Canada, les parlements nationaux devaient s'exprimer sur les traités de libre-échange. Depuis ils ont fait ce qu'ils appellent du splitting, c'est-à-dire le fait que ça passe uniquement par la Commission européenne de décider s'il y a oui ou non un traité de libre-échange. Nous, nous savons ce que donnerait la réponse du Parlement français. Nous avons fait lors de notre niche parlementaire le 27 novembre dernier une résolution qui a été adoptée, Madame de Malherbe, à l'unanimité de l'Assemblée nationale pour dire que pour nous le Mercosur... »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 15:57
Question 222Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
C'est l'heure 32 sur BFM TV et RMC. Bonjour Mathilde Panot. Bonjour. Merci d'être mon invité ce matin. Vous présidez le groupe La France Insoumise à l'Assemblée Nationale. J'ai beaucoup de questions à vous poser au lendemain de ces annonces de François Bayrou hier, qui était à cette même place, celle où vous vous trouvez ce matin. Le Premier ministre qui annonce un effort budgétaire pour tous, pour résorber la dette. Il faut trouver 40 milliards d'euros cette année. Tous les Français seront mis à contribution. Quand le Premier ministre dit qu'il y aura un effort juste, demandez à tous les Français. Tous les Français, qu'est-ce que vous entendez ?
Réponse à côté
On continue avec une politique d'Emmanuel Macron qui reste définitivement le président des riches. Et là, François Bayrou est en train de tenter un coup de force. Je veux qu'on comprenne le problème démocratique et à quel point Bayrou est illégitime pour faire cela. Il tente un coup de force pour imposer la politique la plus austéritaire que nous ayons jamais vue dans ce pays depuis au moins 25 ans. Or, il se trouve qu'en juin et en juillet dernier, les Français et les Françaises ont massivement voté contre cette politique. Et donc, vous avez François Bayrou qui veut continuer à faire payer au peuple les cadeaux qui ont été faits aux plus riches et aux multinationales. Et c'est insupportabl…
« On continue avec une politique d'Emmanuel Macron qui reste définitivement le président des riches. Et là, François Bayrou est en train de tenter un coup de force. Je veux qu'on comprenne le problème démocratique et à quel point Bayrou est illégitime pour faire cela. Il tente un coup de force pour imposer la politique la plus austéritaire que nous ayons jamais vue dans ce pays depuis au moins 25 ans. Or, il se trouve qu'en juin et en juillet dernier, les Français et les Françaises ont massivement voté contre cette politique. Et donc, vous avez François Bayrou qui veut continuer à faire payer au peuple les cadeaux qui ont été faits aux plus riches et aux multinationales. Et c'est insupportable. Vous avez donc un Premier ministre, M. François Bayrou, qui se dit chrétien-démocrate. Alors, chrétien, je ne sais pas, mais démocrate, certainement pas. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 0:45
Question 223Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Il n'a jamais été au Venezuela ?
Refus explicite
Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualificat…
« Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualification. Je ne veux pas répondre aujourd'hui à cette question parce que la question n'est pas la qualification du régime. Parce que si vous commencez à mettre le doigt dans la qualification du régime, à ce moment-là, vous justifiez et vous légitimez ce qui est fait comme violation du droit international. Et je le dis, vous savez quelle date nous sommes aujourd'hui, Madame de Malherbe ? Le 6, je crois. Oui, et quelle date est-ce ? Il y a exactement 5 ans. Qu'est-ce qui se passait aux États-Unis il y a exactement 5 ans, jour pour jour ? C'était... Vous imaginez que c'est le Capitole ? Exactement. C'était la tentative de coup d'État par les partisans de Trump avec l'assaut du Capitole. Donc, ce qui nous explique que ce qui est en train de se passer est lié à la démocratie, ment éhontément. Tout cela est lié à des intérêts avec les États-Unis qui sont une puissance impérialiste. Et ce que démontre de manière éclatante l'agression qu'ont fait les États-Unis et les menaces qu'ils font peser sur les autres pays voisins, c'est que les États-Unis ont leurs propres intérêts et que ces intérêts sont différents de ceux du peuple français et des peuples du monde. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:52
Question 224Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Je l'espère. Malgré l'opposition de la présidente de la région, Carole Delga ?
Réponse directe
Oui, malgré, y compris d'ailleurs, le candidat socialiste qui lui aussi disait « Jamais nous ne ferons de fusion ».
« Oui, malgré, y compris d'ailleurs, le candidat socialiste qui lui aussi disait « Jamais nous ne ferons de fusion ». »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 13:17
Question 225Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Une question très précise, il a dit hier, alors qu'il était avec les représentants des boulangers de France, qu'ils seraient autorisés à travailler le 1er mai. C'est un changement du code du travail. Est-ce qu'il faut autoriser les patrons des boulangeries à faire travailler leurs salariés le 1er mai ?
Réponse directe
Écoutez, le 1er mai est une date symbolique et historique dans notre pays. C'est celle qui célèbre les conquêtes des droits des travailleurs, qui, lutte après lutte, ont conquéri des droits. Et donc, je ne suis pas d'accord avec le fait que ce jour, qui est un jour férié particulier, puisse ainsi souffrir de dérogations telles que celle-ci. Donc, je le dis, il est bon aussi pour les gens de sortir de temps en temps de, à la fois, des activités qu'ils ont avec le travail de manière forcée, de pouvoir faire en sorte de profiter dès l'heure de ce qu'ils aiment, de pouvoir profiter du temps où on peut... Donc, sacralisons le 1er mai, y compris les boulangers.
« Écoutez, le 1er mai est une date symbolique et historique dans notre pays. C'est celle qui célèbre les conquêtes des droits des travailleurs, qui, lutte après lutte, ont conquéri des droits. Et donc, je ne suis pas d'accord avec le fait que ce jour, qui est un jour férié particulier, puisse ainsi souffrir de dérogations telles que celle-ci. Donc, je le dis, il est bon aussi pour les gens de sortir de temps en temps de, à la fois, des activités qu'ils ont avec le travail de manière forcée, de pouvoir faire en sorte de profiter dès l'heure de ce qu'ils aiment, de pouvoir profiter du temps où on peut... Donc, sacralisons le 1er mai, y compris les boulangers. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 17:35
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
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« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 63 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai entendu dire que les communistes voulaient la signer avec nous. Je pense que les écologistes aussi. Et nous la proposerons à l'ensemble de la gauche de l'hémicycle. Et je pense que oui, nous aurons des alliés. Et que même cette motion de censure peut faire tomber le gouvernement de M. Bayrou. Je vais vous dire, il faut que tout le monde comprenne. Nous sommes en train de défendre la démocratie. Car M. Bayrou n'a aucun droit de présenter un plan d'une telle cruauté. Je rappelle que la politique macroniste a été sévèrement battue lors des dernières élections législatives. Je rappelle que ce qui a gagné, c'est le programme de rupture du nouveau Front populaire qui demandait des investissements dans l'hôpital public, dans l'éducation nationale, qui demandait qu'on augmente les salaires, qui demandait qu'on augmente les minima sociaux et qu'on aille vers la retraite à 60 ans. Donc l'exact opposé de ce qu'ils sont en train de faire. Et je le redis, leur politique est un désastre. Il faut les arrêter avant qu'ils détruisent le pays. Les socialistes, vous pensez qu'ils peuvent la signer ou la voter avec vous ? J'ose espérer que les socialistes ont compris ce qui s'est passé avec le conclave sur les retraites. Et que les socialistes qui ont présenté une motion de censure le 1er juillet dernier, donc qui le 1er juillet dernier voulait faire tomber le gouvernement, auraient du mal à expliquer pourquoi, si le 1er juillet ils voulaient le faire tomber, pourquoi est-ce que maintenant ils ne voudraient plus le faire tomber ? »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 7:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 oct. 2021 au 16 mars 2026 · 112 observations112 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 9:01Voir 2 autres passages
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 oct. 2022 au 25 mai 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voisins, y compris qui peuvent passer dans une autre langue s'il y a un moment sur le français, ça bloque un peu et qui ont des liens de confiance qui ne sont pas du tout les liens de confiance qu'ont les institutions pour le coup pour parler directement aux gens. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'on vit ensemble. Comment on fait pour élire ces constituants ? D'abord, on s'est mis à un certain nombre de règles. Par exemple, les parlementaires actuels ne peuvent pas y participer et concourir pour l'élection. Et les personnes qui y seront s'engageront à ne pas concourir à l'élection d'après, y compris pour ne pas faire des règles pour soi-même. Bon, ça, c'est des règles qu'on se donne. Ensuite, il y aura le jour de l'élection de la constituante. Donc, l'élection de la constituante, ça va se passer comme ça. Il va y avoir, par exemple, les candidatures proposées par la France Insoumise avec les propositions que je disais, référendum révocatoire, bien commun, droits fondamentaux, etc. Bon, on peut en rajouter beaucoup d'autres, mais ensuite, il y aura, je ne sais pas, la droite qui va, elle, proposer, je n'en sais rien, de refaire la Ve République en peut-être encore pire. Il y aura le Rassemblement National qui proposera, par exemple, de supprimer l'Assemblée Nationale puisqu'ils sont tellement antiparlementaires que, eux, ça leur irait bien. Il y aura les macronistes qui proposeront je ne sais quoi puisqu'ils n'ont plus d'idées. Et donc, ça, ça sera les différentes propositions qu'il y aura devant la table. Et puis, il y aura une dernière sur laquelle j'insiste. C'est le bulletin tirage au sort. Et si, par exemple, en tout cas, c'est ce que nous, on propose, si par exemple, 10% des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10% de la constituante sera tirée au sort. Si c'est 50%, ça sera 50%. Si c'est 25%, vous avez compris l'idée. Et ensuite, la constituante a tout un temps de travail. Ce temps de travail dans les pays qu'on fait des constituantes, on l'estime entre un an et un an et demi. Donc, c'est un travail assez long avec l'idée que, évidemment, vous avez des juristes qui sont là en appui de ce que veulent les citoyens. Encore une fois, ce n'est pas l'idée que la politique serait l'affaire d'experts, c'est tout ce qu'on combat, ça. Et avec, en tout cas, dans l'idée que nous, on s'en fait, et c'est ce qu'il faut qui arrive pour qu'une constituante puisse vraiment aboutir, qu'il y ait une émulation dans le pays où partout dans le pays, les gens se réunissent pour savoir ce qu'ils veulent, etc., avec un droit de pétition devant l'Assemblée constituante, ce qu'il y avait dans la Première République sur l'Assemblée nationale, ce qui serait quand même assez formidable de voir des gens arriver dans l'Assemblée nationale pour dire « Nous, on crève la dalle, augmenter les salaires, augmenter les minima sociaux. » Donc, avec, justement, quelque chose qui se nourrit d'une dynamique dans le pays. Et quand l'Assemblée constituante a terminé ses travaux, à ce moment-là, on fait un référendum et c'est par ce référendum que le peuple français décide s'il adopte, oui ou non, sa nouvelle constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 oct. 2021 au 23 juin 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 janv. 2023 au 19 oct. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors la première chose c'est il y a des négociations qui devaient reprendre avec les Etats-Unis notamment sur la non-prolifération nucléaire donc ça permet de saboter les négociations ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que Netanyahou et peut-être que ça a échappé à certains mais ça me semble extrêmement important vient d'échapper en Israël à une motion de censure à une voie près donc la seule manière qu'il est de se maintenir au pouvoir c'est de continuer dans une guerre sans limite et infinie la troisième chose c'est que évidemment n'autant plus après ce qui s'est passé sur la flottille et la tension que ça a mis sur Gaza et puis avec des retournements où il est de plus en plus isolé il faut détourner les yeux du monde de ce qui se passe à Gaza et donc je le dis c'est très important évidemment qu'on s'élève contre cette anième violation du droit international que fait l'extrême droite israélienne mais il faut rester et continuer de regarder de tous nos yeux ce qui se passe à Gaza enfin avec un pays qui a quand même alors génocidé à Gaza donc avec des meurtres dans le cadre de la colonisation de Saint-Antoine qui a frappé le Liban qui a frappé la Syrie qui a frappé pour arrêter cet homme il y a 17 trains de sanctions contre Poutine sur la violation du droit international sur l'Ukraine il y en a zéro sur Netanyahou et pire que ça vous avez un président de la République qui décide d'annuler la conférence donc d'humilier notre pays encore une fois qu'il devait tenir sur lequel il devait annoncer la reconnaissance de l'état de Palestine bon ça tombe bien il n'y a pas besoin d'une conférence il peut la reconnaître unilatéralement dès maintenant l'état de Palestine qui n'a jamais décidé d'aucune sanction contre Israël dont des collègues journalistes qui ont fait un travail assez remarquable en lien avec des associations ont montré que la France continuait de manière continue à livrer des armes à Netanyahou donc pas d'embargo sur les armes pas de suspension de l'accord d'association enfin à un moment ça suffit et tout ça participe à l'impunité d'une extrême droite israélienne qui se croit tout permis et qui n'aura pas de limite tant qu'on ne lui mettra pas de limite mais c'est très grave ce qui se passe en lien avec l'Iran et moi je suis très inquiète si les Etats-Unis en plus s'y mettent et franchement vu les messages que Trump est en train de mettre je pense qu'il faut être à la hauteur du moment qu'on est en train de vivre vraiment c'est très grave moi j'ai demandé est-ce qu'on ait un débat à l'Assemblée nationale le Premier ministre devait me répondre hier j'ai appelé ça je ne l'ai pas raconté tiens je te le raconte ici j'ai appelé le ministre en charge des relations avec les parlements et je lui ai dit en fait le Premier ministre devait me répondre hier je n'ai pas de lettre je n'ai pas de réponse c'est quoi enfin il se passe quoi il me dit ah si il y a une réponse de trois pages qui a été préparée et cette réponse de trois pages du coup dit que la situation est très instable et que donc on préfère attendre pour faire un débat suivi d'un vote 50-1 c'est ce qui permet d'avoir un débat et un vote selon l'article de la constitution donc il dit je cherche la lettre je te la renvoie bon alors voilà il cherche la lettre ah tutoie moi non je vous la renvoie non moi non plus je le tutoie pas c'est moi qui ai traduit c'est moi qui ai traduit ah d'accord ok non non je vous vois je vous vois non moi je ne suis pas de copinage avec ces gens là et puis il me rappelle il me dit en fait on attend le conseil de défense pour répondre à votre lettre parce qu'on ne sait pas si on va répondre favorablement ou défavorablement pourquoi moi j'insiste autant sur le fait qu'il y ait un débat et un vote c'est que ce n'est pas possible qu'un homme tout seul puisse décider que peut-être on rentrera dans une guerre généralisée parce que c'est en train c'est ce qui est en train de se passer quand Macron dit on ira peut-être aider Israël à se défendre ça veut dire que nous-mêmes on rentre dans la guerre à côté d'une extrême droite qui est en train de commettre les pires des crimes de guerre et les pires de crimes contre l'humanité et ça il n'est pas question qu'on fasse ça comme ça sans qu'il n'y ait aucune procédure aucun vote aucun débat et que les gens ne comprennent pas de ce dont on est en train de parler »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:36:53Voir 2 autres passages
« Sixième république, ça me plaît bien qu'on parle de ça. D'abord, parce qu'on est en train de faire une campagne en ce moment partout dans le pays. On est à plusieurs centaines de réunions publiques, plus une pétition qu'on fait signer. Et alors, même si on a du mal à percer, pour le coup, le mur médiatique sur cette question, je crois que plus que jamais ce qu'on est en train de vivre montre qu'il faut qu'on change de république. Alors, changer de république, c'est pas pour dire qu'on change de numéro de république. C'est pas à cinquième, à sixième, et pourquoi pas la septième, nous disent les gens parfois. Non, c'est pas ça l'idée. Nous, c'est notre méthode révolutionnaire de stratégie révolutionnaire, c'est-à-dire la constituante. Comment est-ce que le peuple se réunit pour réécrire les règles du jeu ? Nous, par exemple, je vais donner des exemples, dans la constituante, on défendrait le référendum révocatoire, donc le fait de pouvoir révoquer ses édures, le référendum d'initiative citoyenne, mais aussi des nouveaux droits. Nous, on voulait mettre le droit à l'avortement dans la constitution, on a réussi à le faire avant, mais on veut qu'on mette les grands droits fondamentaux des personnes dans la constitution pour qu'ils puissent être garantis. Il y a le droit de mourir dans la dignité qu'on voudrait mettre, le droit et la liberté de changer de genre qu'on voudrait mettre dans la constitution, et puis, aussi, un certain nombre de propositions qui visent à assumer qu'il y a des communs dans notre société. Par exemple, que l'eau, qui est un commun sans qui on ne peut vivre, ne peut pas être marchandisée et donc accaparée par des multinationales. Donc, c'est ça, réécrire les règles du jeu. Et je pense que tout le monde a compris dans le pays qu'il y a un problème et que ce problème s'appelle Emmanuel Macron. Parce que quand vous avez la retraite à 64 ans qui est imposée contre l'immense majorité du peuple, contre tous les syndicats, et même y compris contre l'Assemblée nationale qui allait voter contre, et c'est pour ça qu'ils ont utilisé le 49-3, donc il n'a jamais été voté dans ce pays. Tout le monde comprend qu'il y a un problème avec le fait qu'un homme tout seul puisse imposer sa décision contre tout le monde dans le pays. Et ça, c'est permis par un régime qui crée un monarque républicain, comme on l'appelle, donc un hyper-président qu'Emmanuel Macron a poussé jusqu'à son paroxysme. Et donc, c'est nécessaire de réaffirmer que le seul souverain dans ce pays, c'est le peuple et que le peuple doit à tout moment pouvoir garder le pouvoir parce que sinon, ce qui se passe, c'est que vous avez une élection présidentielle, vous votez une fois et puis pendant 5 ans, vous êtes condamné à être un citoyen silencieux, passif, ou alors un citoyen qui revendique et qui, à ce moment-là, risque sur sa profession, risque sur son... même sur son corps, en fait, d'avoir une répression qui est absolument insupportable. Donc, pour nous, c'est une belle campagne qui permet justement, je disais, on a un horizon un peu bouché, mais de réouvrir un horizon aussi pour le pays. Et c'est mené par mon collègue député insoumis, Pierre-Yves Cadalin, que je remercie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2023 au 10 janv. 2023 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42Voir 2 autres passages
« Oui et bien la réponse que je vous donne c'est je ne sais pas et vous poserez la question à Adrien Catenins lui-même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:48
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01Voir 2 autres passages
« Non, le gaz de schiste est un désastre écologique et nous ne devons pas aller sur ce terrain-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:23
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde Panot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« En tout cas, c'est eux qui payent le plus gros fardeau de la sécurité sociale. Vous avez raison, parce que dans les débats sur le PLFSS, nous nous avions fait adopter 20 milliards de recettes. Et dans les 20 milliards de recettes, par exemple, on proposait de faire cotiser et participer les dividendes. Voilà, ça c'est une possibilité. Donc, maintenant, quand vous avez... Les retraités, les inactifs ? Mais non, en fait, il faut arrêter avec tout ça. On arrête de faire payer aux gens, aux retraités, aux je ne sais qui, qui seraient un petit peu plus riches que l'autre. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:44
« Je vous explique juste pourquoi je ne veux pas répondre à cette question. J'ai compris. Ce n'est pas ce qui est en jeu. Et je le dis parce qu'il faut être sérieux sur ce qui est en train de se passer. Il faut être sérieux sur le fait que ce qu'est en train de faire Donald Trump est en train de mettre en danger le monde entier. Tout à l'heure, vous parliez de l'Ukraine. Jeudi, nous irons voir. Emmanuel Macron, jeudi. Exactement. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 14:03
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
« Est-ce que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire, dans son discours, c'était vendredi aussi, il dit dans son discours qu'il n'y a jamais eu autant d'unité dans l'action qu'actuellement avec nos anciens partenaires du Nouveau Front Populaire. Tous appellent au 10 septembre. Et je pense que tous censurons le gouvernement. Et je le dis parce que c'est important. Pourquoi ? Parce que lors de la première motion de censure que nous avons faite contre M. Bayrou pour dire, M. Bayrou et son gouvernement sont illégitimes, ils n'ont pas respecté le résultat des urnes. Eh bien, que s'est-il passé ? Le RN a dit, puisque le Parti Socialiste ne vote pas la censure, nous ne la votons pas, parce qu'elle ne l'aboutira pas. Donc, ils se sont appuyés sur la tension du PS. Nous estimons que la clé, elle est entre les mains du Parti Socialiste. La clé, elle est entre l'ensemble des députés de l'Assemblée Nationale et il faut une majorité pour pouvoir les faire partir, ce qu'aussuette le pays. Ce week-end, Marine Tondelier, »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 12:41
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
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« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
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BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
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« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
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