Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 311
Question 226Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mathilde Panot, hier, sur ce même plateau, François Bayrou disait sur les questions budgétaires, les choix à faire, pourquoi pas la piste du référendum ?
Réponse directe
Mais s'il veut faire un référendum, il va le perdre, comme ils l'ont perdu en 2005. Quelle que soit la question, quel soit le sujet. Mais bien sûr, mais regardez, il veut que les Français disent « Oui, nous sommes d'accord pour réduire toutes nos dépenses de santé, pour que nos enfants ne puissent plus apprendre correctement à l'école, parce que le professeur n'est pas remplacé, pour que tout cela n'a aucun sens. » Et lors des dernières élections, ils l'ont déjà dit. Lors de 2005, ils l'ont déjà dit. Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, o…
« Mais s'il veut faire un référendum, il va le perdre, comme ils l'ont perdu en 2005. Quelle que soit la question, quel soit le sujet. Mais bien sûr, mais regardez, il veut que les Français disent « Oui, nous sommes d'accord pour réduire toutes nos dépenses de santé, pour que nos enfants ne puissent plus apprendre correctement à l'école, parce que le professeur n'est pas remplacé, pour que tout cela n'a aucun sens. » Et lors des dernières élections, ils l'ont déjà dit. Lors de 2005, ils l'ont déjà dit. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack9 juil. 2024 au 16 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:42
Voir 1 autre passage
« Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, ou un minima qu'il laisse l'Assemblée nationale voter. Parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, puisque c'est du fait de l'obstruction la dernière fois des Macronistes que nous n'avons pas pu aller au vote, et bien si on laissait l'Assemblée nationale voter, alors nous aurions d'ores et déjà abrogé ce vol de deux ans de vie des Français qui a été passé en force par 49-3. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:10
Question 227Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Si vous deviez consulter les Français, vous, quelles questions leur poseriez-vous ?
Réponse à côté
Mais s'il veut faire un référendum, il va le perdre, comme ils l'ont perdu en 2005. Quelle que soit la question, quel soit le sujet. Mais bien sûr, mais regardez, il veut que les Français disent « Oui, nous sommes d'accord pour réduire toutes nos dépenses de santé, pour que nos enfants ne puissent plus apprendre correctement à l'école, parce que le professeur n'est pas remplacé, pour que tout cela n'a aucun sens. » Et lors des dernières élections, ils l'ont déjà dit. Lors de 2005, ils l'ont déjà dit. Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, o…
« Mais s'il veut faire un référendum, il va le perdre, comme ils l'ont perdu en 2005. Quelle que soit la question, quel soit le sujet. Mais bien sûr, mais regardez, il veut que les Français disent « Oui, nous sommes d'accord pour réduire toutes nos dépenses de santé, pour que nos enfants ne puissent plus apprendre correctement à l'école, parce que le professeur n'est pas remplacé, pour que tout cela n'a aucun sens. » Et lors des dernières élections, ils l'ont déjà dit. Lors de 2005, ils l'ont déjà dit. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:42Voir 1 autre passage
« Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, ou un minima qu'il laisse l'Assemblée nationale voter. Parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, puisque c'est du fait de l'obstruction la dernière fois des Macronistes que nous n'avons pas pu aller au vote, et bien si on laissait l'Assemblée nationale voter, alors nous aurions d'ores et déjà abrogé ce vol de deux ans de vie des Français qui a été passé en force par 49-3. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:10
Question 228Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
C'est ce que j'ai entendu avec la taxe Zuckman, avec une taxe sur les multinationales. Est-ce qu'il y a des économies à faire aujourd'hui qui rapporteraient suffisamment à l'État pour rentrer dans les clous ?
Réponse à côté
Je pense que nous avons des riches qui nous coûtent extrêmement cher. Je pense que nous avons des aides aux grandes entreprises qui ne servent que directement à payer des dividendes aux actionnaires. Vous avez par exemple sur les dividendes l'argent versé depuis 2017 qui a été multiplié par deux, quand les 500 plus grandes fortunes de ce pays ont vu elles aussi, depuis 2017, leur fortune être multipliée par deux, pendant que le reste de la population est en train de s'appauvrir massivement. Donc par exemple, conditionner les aides publiques au fait qu'on maintienne l'emploi. Vous avez vu qu'il y a un nombre faramineux de plans de licenciement avec des nombres de personnes... Ce n'est pas un…
« Je pense que nous avons des riches qui nous coûtent extrêmement cher. Je pense que nous avons des aides aux grandes entreprises qui ne servent que directement à payer des dividendes aux actionnaires. Vous avez par exemple sur les dividendes l'argent versé depuis 2017 qui a été multiplié par deux, quand les 500 plus grandes fortunes de ce pays ont vu elles aussi, depuis 2017, leur fortune être multipliée par deux, pendant que le reste de la population est en train de s'appauvrir massivement. Donc par exemple, conditionner les aides publiques au fait qu'on maintienne l'emploi. Vous avez vu qu'il y a un nombre faramineux de plans de licenciement avec des nombres de personnes... Ce n'est pas une économie, c'est du donnant-donnant. Ah ben non, ce n'est pas du donnant. Vous donnez de l'argent public, ça se retrouve directement dans les dividendes et en plus, ils licencient, voire ils délocalisent. Donc excusez-moi, ce n'est pas du donnant-donnant, ça s'appelle mettre dans un trou, un trou noir qui directement va aux actionnaires. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 4:23Voir 1 autre passage
« Oui, enfin là, ce que j'ai comme certitude, c'est qu'aujourd'hui, nous donnons des milliards et des milliards chaque année aux grandes entreprises et que derrière, elles licencient. Et que nous avons un État qui abandonne absolument tous les secteurs stratégiques. Ils ont abandonné Vancorex, qui était pourtant indispensable sur la question de la dissuasion nucléaire. Ils sont en train d'abandonner ArcelorMittal, alors qu'il devrait être nationalisé et sur un certain nombre de sujets. Et à la fin, on se retrouve comme pendant la période du Covid, où vous avez la France qui est en train de se battre sur un tarmac à la sortie d'un avion pour juste pouvoir accéder à des masques. Vous vous rendez compte de ce qui est en train de se passer ? Ils sont en train de tuer la souveraineté industrielle du pays. Donc encore une fois, les mêmes politiques reproduisent toujours les mêmes échecs. Et je vais vous dire, jeudi, demain, on va célébrer les 20 ans de la victoire du non au référendum de 2005. Et le non a gagné notamment contre des politiques néolibérales, contre la destruction des services publics avec un vote des Français et des Françaises, qui a ensuite été bafoué avec Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui, main dans la main, ont remis les dispositions dans le traité de Lisbonne et donc qui ont piétiné le vote des Français. La démocratie française est malade depuis 2005. Donc maintenant, ça suffit. La démocratie, c'est le pouvoir au peuple. Et en juin et en juillet dernier, ils ont battu la politique macroniste. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 5:26
Question 229"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Alors prenons un autre exemple si vous le voulez bien. Je voudrais qu'on parle d'Ali Diwara que vous avez investi en Seine-Saint-Denis dans la circonscription de Raquel Garrido. Ali Diwara qui, le 12 mai, qualifiait Raphaël Glucksmann de « candidat sioniste ». Ça ne vous pose pas de problème ça ?
Refus explicite
Écoutez, c'était pendant la campagne des européennes.
« Écoutez, c'était pendant la campagne des européennes. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 4:05
Question 230Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Non. Non. Donc vous irez quoi qu'il arrive ?
Réponse partielle
Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit...
« Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit... »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 16:11
Question 231Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Qu'y compris les plus riches seront mis à contribution ou qu'au contraire, c'est les pauvres qui vont payer une fois de plus ?
Réponse à côté
On continue avec une politique d'Emmanuel Macron qui reste définitivement le président des riches. Et là, François Bayrou est en train de tenter un coup de force. Je veux qu'on comprenne le problème démocratique et à quel point Bayrou est illégitime pour faire cela. Il tente un coup de force pour imposer la politique la plus austéritaire que nous ayons jamais vue dans ce pays depuis au moins 25 ans. Or, il se trouve qu'en juin et en juillet dernier, les Français et les Françaises ont massivement voté contre cette politique. Et donc, vous avez François Bayrou qui veut continuer à faire payer au peuple les cadeaux qui ont été faits aux plus riches et aux multinationales. Et c'est insupportabl…
« On continue avec une politique d'Emmanuel Macron qui reste définitivement le président des riches. Et là, François Bayrou est en train de tenter un coup de force. Je veux qu'on comprenne le problème démocratique et à quel point Bayrou est illégitime pour faire cela. Il tente un coup de force pour imposer la politique la plus austéritaire que nous ayons jamais vue dans ce pays depuis au moins 25 ans. Or, il se trouve qu'en juin et en juillet dernier, les Français et les Françaises ont massivement voté contre cette politique. Et donc, vous avez François Bayrou qui veut continuer à faire payer au peuple les cadeaux qui ont été faits aux plus riches et aux multinationales. Et c'est insupportable. Vous avez donc un Premier ministre, M. François Bayrou, qui se dit chrétien-démocrate. Alors, chrétien, je ne sais pas, mais démocrate, certainement pas. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 0:45
Question 232"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je voudrais qu'on avance sur votre programme. Toujours sur les décisions très concrètes que vous prendriez si vous arrivez au pouvoir. Quand le gouvernement a interdit les abayas à l'école, vous dénonciez une mesure, vous-même Mathilde Panot, islamophobe, arbitraire et contraire à la laïcité. Ça veut donc dire que vous reviendrez sur cette interdiction si vous arrivez au pouvoir ?
Refus explicite
Alors, vous le savez, nous ne sommes pas seuls. Nous avons donc un nouveau Front Populaire, dans lequel il y a à la fois différents partis politiques. Il y a aussi des associations qui nous soutiennent, comme le planning familial. Bon, fait historique, la CGT qui appelle à voter pour nous, la Confédération Paysanne et beaucoup d'autres attaques. Donc, les décisions seront prises en commun sur ce type de décision. Donc, je ne sais pas vous répondre sur cette question précisément maintenant, puisque...
« Alors, vous le savez, nous ne sommes pas seuls. Nous avons donc un nouveau Front Populaire, dans lequel il y a à la fois différents partis politiques. Il y a aussi des associations qui nous soutiennent, comme le planning familial. Bon, fait historique, la CGT qui appelle à voter pour nous, la Confédération Paysanne et beaucoup d'autres attaques. Donc, les décisions seront prises en commun sur ce type de décision. Donc, je ne sais pas vous répondre sur cette question précisément maintenant, puisque... »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 13:29
Question 233Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
On est bien d'accord Mathilde Panot. S'il n'y a pas de fusion technique, comme vous dites, à Paris ou à Marseille, Sofia Chikirou et Sébastien Delogu se maintiendront.
Réponse directe
Mais vous comprenez que dans des discussions, oui, pour l'instant, nous nous maintenons, oui bien sûr. Pour l'instant.
« Mais vous comprenez que dans des discussions, oui, pour l'instant, nous nous maintenons, oui bien sûr. Pour l'instant. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 15:45
Question 234Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous avez réussi à les convaincre ?
Réponse à côté
Vous vous rendez compte que la semaine dernière, on a eu toute une opération de communication sur un rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui est critiqué par tous les experts du sujet, qui cite certains chercheurs en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils disent dans leur recherche. Ça n'existe pas ? Et même avec François Bayrou... Ça n'existe pas, Mathilde Panot ? Moi, j'ai écouté François Bayrou hier. Lui-même dit « si ces faits sont avérés ». Donc vous voyez qu'il apporte peu de crédibilité à ce rapport. Mais je vais vous dire, le problème, c'est ce qui a été fait de ce rapport. Et y compris auquel le gouvernement, dont les ministres de M. Bayrou ont contribué à cela. Quand…
« Vous vous rendez compte que la semaine dernière, on a eu toute une opération de communication sur un rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui est critiqué par tous les experts du sujet, qui cite certains chercheurs en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils disent dans leur recherche. Ça n'existe pas ? Et même avec François Bayrou... Ça n'existe pas, Mathilde Panot ? Moi, j'ai écouté François Bayrou hier. Lui-même dit « si ces faits sont avérés ». Donc vous voyez qu'il apporte peu de crédibilité à ce rapport. Mais je vais vous dire, le problème, c'est ce qui a été fait de ce rapport. Et y compris auquel le gouvernement, dont les ministres de M. Bayrou ont contribué à cela. Quand vous avez un problème, quand c'est ensuite l'ensemble des musulmans et des musulmanes de ce pays qui sont visés. Quand vous avez un préfet des Hauts-de-Seine qui explique que le problème de l'entrisme des frères musulmans, c'est les boucheries halal, vous comprenez que vous avez un problème. Quand vous avez un président de groupe parlementaire, M. Attal, ancien Premier ministre, qui assume tranquillement une mesure discriminatoire sur l'interdiction du voile avant 15 ans. Et quand vous avez des médias, comme CNews par exemple... Il dit « ce n'est pas acceptable de voir des petites filles voilées ». Oui, et c'est acceptable par exemple d'avoir un baptême lorsque vous n'êtes même pas en âge de consentir. Enfin, je veux dire, il faut arrêter en fait. Il faut arrêter. Et je vais vous dire, quand vous avez des médias comme CNews, qui parlent 334 jours sur 365 dans leurs bandeaux de l'islam, c'est-à-dire 31 jours dans lesquels on ne parle pas d'islam, et encore, ce n'est uniquement que les bandeaux, et probablement que des invités en parlent. Je vais vous dire maintenant, ça suffit. C'est grave ce qui est en train de se passer dans ce pays. Il y a des gens qui quittent notre pays parce qu'ils n'en peuvent plus, des discriminations. Il y a Aboubakar Sissé, qui a été tué de 50 coups de couteau il y a juste un mois. Donc l'islamophobie tue, l'islamophobie est dangereuse, et donc maintenant, il faut arrêter avec ce qui détruit la France. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 14:30
Question 235Bifurcation écologique : entretien avec Mathilde Panot et Danièle Obono
C'est vite déprimant, sinon. Sur le fond de la résolution, pour y revenir, et Mathilde, tu viens de l'aborder un peu, est-ce que vous pouvez préciser les notions de planification et la centralité du rôle de l'État dans ce qui est offert comme proposition dans cette résolution ?
Réponse directe
C'est vrai que c'est important parce que c'était un des points de vrai débat politique quand ça a été soulevé, notamment par des députés de LR, mais aussi par des députés de Libertés et Territoires, qui est un groupe qui regroupe notamment des députés de Corse. Le collègue parlait de sa tradition plutôt girondine en l'opposant entre eux à une vision du jacobinisme qui nous est attribuée, mais qui, je pense, est assez limitée comme vision. Mais du coup, c'est vrai que ça a mis en exergue les points des différences d'approche, mais qui sont intéressantes, en fait, sur lesquelles on aurait pu continuer à discuter. Et nous, la manière dont on le pose, je pense que c'était intéressant parce que…
« C'est vrai que c'est important parce que c'était un des points de vrai débat politique quand ça a été soulevé, notamment par des députés de LR, mais aussi par des députés de Libertés et Territoires, qui est un groupe qui regroupe notamment des députés de Corse. Le collègue parlait de sa tradition plutôt girondine en l'opposant entre eux à une vision du jacobinisme qui nous est attribuée, mais qui, je pense, est assez limitée comme vision. Mais du coup, c'est vrai que ça a mis en exergue les points des différences d'approche, mais qui sont intéressantes, en fait, sur lesquelles on aurait pu continuer à discuter. Et nous, la manière dont on le pose, je pense que c'était intéressant parce que quand on a repris le texte de la résolution, dans le moment dans lequel on était, j'imagine que personne ne dirait aujourd'hui qu'il ne faut pas que l'État mette en place une politique sanitaire, que l'État doit donner les moyens de ce qui n'a pas été assez fait de notre point de vue, mais que des masques soient produits, que des tests soient produits, etc. Et en fait, c'est ça la planification, c'est rien d'autre que ça. Je crois qu'il y a une vision très datée des expériences extrêmement problématiques et puis des réalités de régimes qui ont mis en œuvre un autoritarisme et une manière de fonctionner via un État par en haut et qui continue à le faire. L'État chinois, aujourd'hui, fait beaucoup de planification, mais de la part d'un régime autoritaire. Donc oui, il y a ces visions-là. Mais en vérité, aujourd'hui, on n'est plus les seuls à parler, y compris de planification. La crise a quand même mis ce mot dans la bouche »
youtube.com · Bifurcation écologique : entretien avec Mathilde Panot et Danièle ObonoVérifier à 25:04
Question 236Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Ça suffit. Parmi les déclarations de François Bayrou hier, qui peut-être vous ont marqué, Mathilde Panot, qui en tout cas, moi, ont été mon surprise, celles de François Bayrou sur l'islam, quand il dit ne pas en faire un sujet de fixation, critiquant la mode dans certains cercles de s'en prendre aux musulmans, quand le président invite lui-même à ne pas tomber dans le complotisme sur le sujet de l'entrée d'une islamiste. Vous vous dites quoi ?
Réponse à côté
Vous vous rendez compte que la semaine dernière, on a eu toute une opération de communication sur un rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui est critiqué par tous les experts du sujet, qui cite certains chercheurs en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils disent dans leur recherche. Ça n'existe pas ? Et même avec François Bayrou... Ça n'existe pas, Mathilde Panot ? Moi, j'ai écouté François Bayrou hier. Lui-même dit « si ces faits sont avérés ». Donc vous voyez qu'il apporte peu de crédibilité à ce rapport. Mais je vais vous dire, le problème, c'est ce qui a été fait de ce rapport. Et y compris auquel le gouvernement, dont les ministres de M. Bayrou ont contribué à cela. Quand…
« Vous vous rendez compte que la semaine dernière, on a eu toute une opération de communication sur un rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui est critiqué par tous les experts du sujet, qui cite certains chercheurs en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils disent dans leur recherche. Ça n'existe pas ? Et même avec François Bayrou... Ça n'existe pas, Mathilde Panot ? Moi, j'ai écouté François Bayrou hier. Lui-même dit « si ces faits sont avérés ». Donc vous voyez qu'il apporte peu de crédibilité à ce rapport. Mais je vais vous dire, le problème, c'est ce qui a été fait de ce rapport. Et y compris auquel le gouvernement, dont les ministres de M. Bayrou ont contribué à cela. Quand vous avez un problème, quand c'est ensuite l'ensemble des musulmans et des musulmanes de ce pays qui sont visés. Quand vous avez un préfet des Hauts-de-Seine qui explique que le problème de l'entrisme des frères musulmans, c'est les boucheries halal, vous comprenez que vous avez un problème. Quand vous avez un président de groupe parlementaire, M. Attal, ancien Premier ministre, qui assume tranquillement une mesure discriminatoire sur l'interdiction du voile avant 15 ans. Et quand vous avez des médias, comme CNews par exemple... Il dit « ce n'est pas acceptable de voir des petites filles voilées ». Oui, et c'est acceptable par exemple d'avoir un baptême lorsque vous n'êtes même pas en âge de consentir. Enfin, je veux dire, il faut arrêter en fait. Il faut arrêter. Et je vais vous dire, quand vous avez des médias comme CNews, qui parlent 334 jours sur 365 dans leurs bandeaux de l'islam, c'est-à-dire 31 jours dans lesquels on ne parle pas d'islam, et encore, ce n'est uniquement que les bandeaux, et probablement que des invités en parlent. Je vais vous dire maintenant, ça suffit. C'est grave ce qui est en train de se passer dans ce pays. Il y a des gens qui quittent notre pays parce qu'ils n'en peuvent plus, des discriminations. Il y a Aboubakar Sissé, qui a été tué de 50 coups de couteau il y a juste un mois. Donc l'islamophobie tue, l'islamophobie est dangereuse, et donc maintenant, il faut arrêter avec ce qui détruit la France. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 14:30Voir 2 autres passages
« Et moi, je veux apporter ici tout mon soutien aux chauffeurs de taxi. Je vais vous dire, nous, nous demandons la suspension de la convention. Et les gens, c'est même gens qui ont fermé 150 hôpitaux dans notre pays en 10 ans. 45 000 lits en 10 ans qui ont été fermés. Et qui ont pris ce qu'ils appellent le virage de l'ambulatoire. Maintenant, c'est tonne que les transports augmentent dans ce pays. Donc, si vous voulez que les transports n'augmentent pas dans ce pays, eh bien, vous remettez des hôpitaux de proximité et des maternités de proximité, notamment pour des femmes enceintes qui ne soient pas obligées de changer de département. Vous faites en sorte que ce ne soit pas des patients qui soient comme des colis pris l'un après l'autre où tous vos voisins seraient vos maladies. Et vous respectez la dignité des gens en, justement, n'investissant dans la santé. Voilà. Là, il y a des besoins... »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 16:42
Question 237Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais donc vous l'espérez, ce référendum, ça vous arrangerait en quelque sorte ?
Réponse directe
Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, ou un minima qu'il laisse l'Assemblée nationale voter. Parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, puisque c'est du fait de l'obstruction la dernière fois des Macronistes que nous n'avons pas pu aller au vote, et bien si on laissait l'Assemblée nationale voter, alors nous aurions d'ores et déjà abrogé ce vol de deux ans de vie des Français qui a été passé en force par 49-3.
« Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, ou un minima qu'il laisse l'Assemblée nationale voter. Parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, puisque c'est du fait de l'obstruction la dernière fois des Macronistes que nous n'avons pas pu aller au vote, et bien si on laissait l'Assemblée nationale voter, alors nous aurions d'ores et déjà abrogé ce vol de deux ans de vie des Français qui a été passé en force par 49-3. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:10
Question 238Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Combien de signatures à ce jour ?
Réponse à côté
Eh bien, nous sommes encore en train de les collecter. Donc, nous allons la déposer là. Nous avions, l'année dernière, 71 parlementaires qui l'avaient signée. La dernière fois, 104 parlementaires qui l'avaient signée. Et c'est encore une fois l'extrême droite qui, pour la deuxième fois, est venue au secours d'Emmanuel Macron en refusant que cette motion de destitution soit examinée et votée. Ils ne se sont pas soutenus ? Oui. Donc, ils l'ont refusé de pouvoir faire en sorte qu'on y arrive. Et donc, nous continuerons à dire que la seule issue, c'est le départ du président de la République. Et pour vous, cette motion de destitution, à un moment, elle peut, elle va passer ? Vous savez, moi, je…
« Eh bien, nous sommes encore en train de les collecter. Donc, nous allons la déposer là. Nous avions, l'année dernière, 71 parlementaires qui l'avaient signée. La dernière fois, 104 parlementaires qui l'avaient signée. Et c'est encore une fois l'extrême droite qui, pour la deuxième fois, est venue au secours d'Emmanuel Macron en refusant que cette motion de destitution soit examinée et votée. Ils ne se sont pas soutenus ? Oui. Donc, ils l'ont refusé de pouvoir faire en sorte qu'on y arrive. Et donc, nous continuerons à dire que la seule issue, c'est le départ du président de la République. Et pour vous, cette motion de destitution, à un moment, elle peut, elle va passer ? Vous savez, moi, je suis une responsable politique. Il y a ce qui est possible et il y a ce qui est souhaitable. Je redis qu'il est souhaitable pour le pays que nous ayons une élection présidentielle anticipée. Vous n'êtes jamais senti aussi proche d'Edouard Philippe, finalement. Et nous faisons tout pour que ce que nous pensions être souhaitable soit possible. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 21:25
Question 239Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Sophia Chikirou disait, j'attends l'appel d'Emmanuel Grégoire. Vous dites pour l'instant, ce n'est pas arrivé. Semble-t-il, Sébastien Delogu espérait aussi l'appel de Benoît Payan, ce n'est pas arrivé. Est-ce qu'eux-mêmes, du coup, vont prendre leur téléphone et les appeler ?
Réponse directe
Enfin, je pense que Sébastien Delogu a fait un appel public. Sophia Chikirou l'a fait aussi. Ce n'est pas une question de qui appelle qui. Le problème n'est pas de qui appelle qui. Le problème, c'est que… Non, non. Le problème, c'est que publiquement, Monsieur Payan et Monsieur Grégoire aujourd'hui disent publiquement non à cela. Et c'est cela qui a été responsable. En fait, ils n'ont même pas traité la question. C'est-à-dire que dans leur déclaration hier soir…
« Enfin, je pense que Sébastien Delogu a fait un appel public. Sophia Chikirou l'a fait aussi. Ce n'est pas une question de qui appelle qui. Le problème n'est pas de qui appelle qui. Le problème, c'est que… Non, non. Le problème, c'est que publiquement, Monsieur Payan et Monsieur Grégoire aujourd'hui disent publiquement non à cela. Et c'est cela qui a été responsable. En fait, ils n'ont même pas traité la question. C'est-à-dire que dans leur déclaration hier soir… »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 9:51
Question 240"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Même question sur les députés sortants qui ont été écartés, Alexis Corbière, Raquel Garrido, Daniel Simonnet. S'ils sont élus, ils sont dissidents, il y a des candidats du nouveau Front populaire face à eux, est-ce qu'ils pourront siéger avec vous à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Ce sont effectivement des candidats dissidents. Et je le rappelle. Un mouvement politique est libre de ses investitures. Et notamment lorsqu'il a d'ores et déjà été annoncé qu'il siégerait dans un autre groupe, c'est normal...
« Ce sont effectivement des candidats dissidents. Et je le rappelle. Un mouvement politique est libre de ses investitures. Et notamment lorsqu'il a d'ores et déjà été annoncé qu'il siégerait dans un autre groupe, c'est normal... »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:40
Question 241Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Est-ce que vous dites toujours la même chose aujourd'hui ?
Réponse directe
Je vous redis ce que je disais. Lorsque nous nous présentons à une élection, nous nous présentons pour gagner. Et lorsque Sophia Chikirou dit qu'elle ne veut plus que la mairie soit socialiste, c'est parce qu'elle souhaite que la mairie soit insoumise, ce qui est le propre d'une élection. Et moi, je vais vous dire, parce qu'on est beaucoup en train de parler de la gauche, ce qui est normal, mais il y a une des leçons de cette élection municipale dont on n'a absolument pas parlé, c'est que nous nous retrouvons dans une situation où les macronistes ont complètement disparu du paysage. Totalement disparu, comme vous dites. Je l'ai dit d'ailleurs dès hier soir. L'après-Macron a d'ores et déjà c…
« Je vous redis ce que je disais. Lorsque nous nous présentons à une élection, nous nous présentons pour gagner. Et lorsque Sophia Chikirou dit qu'elle ne veut plus que la mairie soit socialiste, c'est parce qu'elle souhaite que la mairie soit insoumise, ce qui est le propre d'une élection. Et moi, je vais vous dire, parce qu'on est beaucoup en train de parler de la gauche, ce qui est normal, mais il y a une des leçons de cette élection municipale dont on n'a absolument pas parlé, c'est que nous nous retrouvons dans une situation où les macronistes ont complètement disparu du paysage. Totalement disparu, comme vous dites. Je l'ai dit d'ailleurs dès hier soir. L'après-Macron a d'ores et déjà commencé. Et dans le moment politique, que nous sommes en train de vivre depuis plusieurs semaines, entre, je le redis très clairement, entre fascistes et antifascistes, il n'y a pas d'entre-deux. Il n'y a qu'un seul côté de la barricade. Et ce qui est en train de se passer, par exemple à Marseille, en est un des exemples les plus frappants. C'est-à-dire que lorsque vous avez des personnes qui sont incapables de dire, entre un Rassemblement national au second tour des élections présidentielles et Jean-Luc Mélenchon, pour qui ils voteraient, eh bien ils tournent le dos à la tradition historique de la gauche qui est de considérer que notre adversaire, c'est la droite et l'extrême-droite. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 10:40
Question 242Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
La France Insoumise à l'Assemblée nationale. Vous avez des nouvelles de Raphaël Arnault ?
Réponse partielle
Oui, régulièrement. Vous savez qu'on avait deux semaines de suspension, que nous en avons une troisième ? Non, avant ces deux semaines. Oui, vous savez que Raphaël Arnault est menacé. Oui, Raphaël Arnault est menacé de mort. Peut-être que ça ne vous fait ni chaud ni froid. Non, ce n'est pas vrai. Il a fait des tweets, mais je vous rassure, Raphaël Arnault va revenir.
« Oui, régulièrement. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on avait deux semaines de suspension, que nous en avons une troisième ? Non, avant ces deux semaines. Oui, vous savez que Raphaël Arnault est menacé. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 17:52
« Oui, Raphaël Arnault est menacé de mort. Peut-être que ça ne vous fait ni chaud ni froid. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 18:03
Question 243Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Parce que ce que j'entends, il y a très peu de possibilités de discussion de ce que j'entends, de tout ce que vous nous dites depuis une vingtaine de minutes. Vous souhaitez la chute du gouvernement François Bayrou ?
Réponse à côté
Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons
« Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:25
Question 244Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et Mathilde Panot, vous en êtes où de la motion de censure pour faire chuter le gouvernement François Bayrou ?
Réponse directe
Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons
« Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:25
Question 245Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Bonne année. Vous êtes présidente du groupe LFI à l'Assemblée Nationale. De très nombreuses questions à vous poser ce matin, à la fois sur la situation internationale, évidemment l'arrestation de Nicolas Maduro, l'Ukraine, mais aussi le budget. Un point d'abord, parce que vous êtes vous-même élue du Val-de-Marne, vous êtes arrivée en voiture, ça allait ?
Réponse à côté
Oui, ça allait. J'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent à être extrêmement prudents. Et je voudrais surtout avoir une pensée pour celles et ceux qui, aujourd'hui encore, dorment à la rue. Il y a eu la nuit de Noël, Morgane, 35 ans, un homme qui est mort de froid à Reims. Il y a eu le 30 décembre, Fernand, 72 ans, qui est mort à Paris. Et malheureusement, la liste est longue, puisque nous avons au moins 7 personnes qui sont décédées du froid ces deux dernières semaines. Et le collectif des morts à la rue parle de 912 personnes qui sont mortes de la rue, de l'innexion de ce gouvernement. En 2025 ? En 2024, c'est les chiffres. Les chiffres de 2024, les chiffres de 2025 viendront un pe…
« Oui, ça allait. J'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent à être extrêmement prudents. Et je voudrais surtout avoir une pensée pour celles et ceux qui, aujourd'hui encore, dorment à la rue. Il y a eu la nuit de Noël, Morgane, 35 ans, un homme qui est mort de froid à Reims. Il y a eu le 30 décembre, Fernand, 72 ans, qui est mort à Paris. Et malheureusement, la liste est longue, puisque nous avons au moins 7 personnes qui sont décédées du froid ces deux dernières semaines. Et le collectif des morts à la rue parle de 912 personnes qui sont mortes de la rue, de l'innexion de ce gouvernement. En 2025 ? En 2024, c'est les chiffres. Les chiffres de 2024, les chiffres de 2025 viendront un peu après. C'est un record, malheureusement. La plus âgée d'entre elles avait 93 ans, les plus jeunes d'entre eux avaient quelques jours. Et c'est une indignité absolue que, dans la France, 7e puissance mondiale, il y ait encore des gens qui soient condamnés à mort en vivant à la rue de cette manière. Et donc, j'appelle à faire respecter, à la fois à faire ouvrir les bâtiments publics, et à faire respecter la loi de réquisition qui date de 1946, qui a été utilisée la dernière fois en 1999. À l'époque, il y avait 1 000 bâtiments qui avaient été réquisitionnés. Je rappelle que la réquisition, contrairement au cri d'enfer... Des bâtiments publics, des bâtiments privés ? Ce sont des bâtiments privés. À l'époque, c'était des bâtiments des assurances et des bâtiments de compagnies financières. Il y avait donc 1 000 bâtiments, que c'est des réquisitions qui sont temporaires, avec indemnisation du propriétaire, et qu'il y a 3 millions de logements vacants dans ce pays. Donc, il faut mettre d'urgence tout le monde à l'abri et faire en sorte que tout le monde est un toit. Application, donc, de la loi de réquisition immédiate, demandez-vous. Oui, oui, et vraiment, je fais un appel solennel aujourd'hui, parce que des vies en dépendent, et nous voyons que nous avons des températures négatives un peu partout dans le pays, que nous avons une vague de froid qui, malheureusement, va se continuer, et que, face à l'explosion du sans-abrisme, notamment des enfants, il y a une responsabilité de ce gouvernement et de l'ensemble des pouvoirs publics de mettre tout le monde à l'abri. Coupable, coupable de ces condamnations à mort, comme vous dites ? Oui, oui, moi j'ai honte de voir que, là encore, dans un pays aussi riche que le nôtre, un président de la République, qui, je le rappelle, est arrivé en 2017, en disant, dans un an, plus personne ne dormira à la rue. Eh bien, nous avons une explosion du sans-abrisme jamais vue depuis 70 ans dans ce pays. Donc, maintenant, ça suffit. Il existe une loi qui s'appelle la loi de réquisition, qui permet de réquisitionner temporairement, vous savez, sur les 3 millions de logements, pour être très précise, il y en a 1,2 million qui sont vides depuis plus de deux ans. Donc, il n'y a aucun problème à aller... à aller réquisitionner ces logements et à faire en sorte que les personnes qui sont aujourd'hui à la rue puissent juste survivre. Je rappelle, évidemment, on parle de l'hiver et on en parle lors de la vague de froid, mais il y a malheureusement autant de gens qui meurent aussi lors des vagues de canicule. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 0:23
Question 246Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Pour vous, aujourd'hui, la police n'est plus républicaine ?
Réponse partielle
Je crois que quand il y a une impunité policière, il y a un problème sur le fait que la police soit républicaine. Effectivement, je ne dis pas que la police, dans son ensemble, n'est plus républicaine. Je dis que nous avons un problème de règles, et que ces règles, notamment sur les refus d'obtempérer, pour parler de cela, quand vous regardez qu'il y a eu un mort pour refus d'obtempérer en 10 ans en Allemagne, et que vous vous retrouvez en France avec 13 morts en 18 mois de refus d'obtempérer, oui, je crois qu'il y a un problème de règles, et c'est pourquoi nous demandons l'abrogation de la loi CASE 9, qui est la loi que nous appelons « permis de tuer ».
« Je crois que quand il y a une impunité policière, il y a un problème sur le fait que la police soit républicaine. Effectivement, je ne dis pas que la police, dans son ensemble, n'est plus républicaine. Je dis que nous avons un problème de règles, et que ces règles, notamment sur les refus d'obtempérer, pour parler de cela, quand vous regardez qu'il y a eu un mort pour refus d'obtempérer en 10 ans en Allemagne, et que vous vous retrouvez en France avec 13 morts en 18 mois de refus d'obtempérer, oui, je crois qu'il y a un problème de règles, et c'est pourquoi nous demandons l'abrogation de la loi CASE 9, qui est la loi que nous appelons « permis de tuer ». »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 8:09
Question 247Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Une des particularités de cette élection, c'était aussi le fait que la sécurité apparaissait aux yeux des électeurs comme une question importante. Et là-dessus, ayant moi-même animé un certain nombre de débats, j'ai pu constater que vous n'aviez pas du tout la même vision les uns que les autres. On a d'un côté par exemple Sébastien Deloglu qui dit « la police tue », on a de l'autre côté un Benoît Payan qui dit « il faut réarmer la police », LFI qui dit plutôt qu'il faut « désarmer la police municipale ». Vous allez vous mettre d'accord, mais sur quoi ?
Réponse partielle
Non, la fusion programmatique, lorsque vraiment on décide, par exemple comme à Tours, de faire une possibilité d'exécutif commun, une fusion programmatique, on se met d'accord sur un programme. Mais dans le cas de Marseille, ce que nous demandons, une fusion technico, une fusion démocratique, nous ne participerons pas à l'exécutif marseillais. Je veux dire, nous ne serons pas solidaires, aussi différentes sur une question comme celle-là. Oui, parce que nous considérons qu'il faut faire battre l'extrême droite, parce que nous sommes des gens responsables. C'est une alliance de front antifasciste. Non, parce que justement sur la NUPES, le problème c'est que le Parti Socialiste n'a pas respect…
« Non, la fusion programmatique, lorsque vraiment on décide, par exemple comme à Tours, de faire une possibilité d'exécutif commun, une fusion programmatique, on se met d'accord sur un programme. Mais dans le cas de Marseille, ce que nous demandons, une fusion technico, une fusion démocratique, nous ne participerons pas à l'exécutif marseillais. Je veux dire, nous ne serons pas solidaires, »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 13:50Voir 2 autres passages
« aussi différentes sur une question comme celle-là. Oui, parce que nous considérons qu'il faut faire battre l'extrême droite, parce que nous sommes des gens responsables. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 14:16
« C'est une alliance de front antifasciste. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 14:29
Question 248Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Est-ce que vous auriez pensé vous trouver sur la même ligne qu'Edouard Philippe un jour, qui est juste, je cite, la solution la plus digne ?
Réponse à côté
Mais vous voyez pourquoi Emmanuel Macron est pour nous un cas désespéré. Il exaspère même ses anciens premiers ministres. Et je vais vous dire, j'invite Edouard Philippe et ses députés, s'ils sont vraiment cohérents avec ce qu'ils disent sur le départ d'Emmanuel Macron, à soit signer ou voter la motion de destitution du président de la République parce que c'est le seul outil dont nous disposons dans la Constitution pour faire partir le président.
« Mais vous voyez pourquoi Emmanuel Macron est pour nous un cas désespéré. Il exaspère même ses anciens premiers ministres. Et je vais vous dire, j'invite Edouard Philippe et ses députés, s'ils sont vraiment cohérents avec ce qu'ils disent sur le départ d'Emmanuel Macron, à soit signer ou voter la motion de destitution du président de la République parce que c'est le seul outil dont nous disposons dans la Constitution pour faire partir le président. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 22:14
Question 249Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
S'ils envisagent une fusion ?
Réponse directe
Je crois qu'il y a des discussions qui sont en cours. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il y a eu des fusions. Et cette fois-ci, cela montre à quel point nous, nous sommes cohérents avec ce que nous sommes en train de faire à Besançon, où vous le savez, la droite fait 40%. Donc fusion à Besançon ? Exactement, derrière une liste écolo, avec une liste écolo, donc à proportion là aussi. Nous avons une fusion programmatique à Tours qui s'est faite. Donc nous, nous prenons nos responsabilités. À chaque fois qu'il le faut, contre la droite et contre l'extrême droite.
« Je crois qu'il y a des discussions qui sont en cours. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il y a eu des fusions. Et cette fois-ci, cela montre à quel point nous, nous sommes cohérents avec ce que nous sommes en train de faire à Besançon, où vous le savez, la droite fait 40%. Donc fusion à Besançon ? Exactement, derrière une liste écolo, avec une liste écolo, donc à proportion là aussi. Nous avons une fusion programmatique à Tours qui s'est faite. Donc nous, nous prenons nos responsabilités. À chaque fois qu'il le faut, contre la droite et contre l'extrême droite. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 12:20
Question 250Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
– Absolument. – Quand vous entendez le prix Nobel d'économie française qui explique qu'il met sur le même plan le Rassemblement national et la France insoumise, qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse à côté
– Plutôt que de jeter des arguments à la tête des gens comme il est en train de faire, nous avons fait une proposition à M. Aguillon. Nous lui avons proposé de venir débattre avec nous sur notre programme économique. – On peut faire ça ici dans mes chaînes politiques. – Je l'invite à venir débattre avec nous, et je le dis d'autant plus que M. Aguillon, quand même pour que tout le monde le sache, est celui qui disait par exemple il y a quelques temps qu'il était très intéressé par les résultats à la fois économiques et sociaux de M. Milley, le président argentin. Il se trouve que M. Milley est responsable d'avoir jeté 5 millions d'argentins, le président d'extrême droite de l'Argentine, 5 mi…
« – Plutôt que de jeter des arguments à la tête des gens comme il est en train de faire, nous avons fait une proposition à M. Aguillon. Nous lui avons proposé de venir débattre avec nous sur notre programme économique. – On peut faire ça ici dans mes chaînes politiques. – Je l'invite à venir débattre avec nous, et je le dis d'autant plus que M. Aguillon, quand même pour que tout le monde le sache, est celui qui disait par exemple il y a quelques temps qu'il était très intéressé par les résultats à la fois économiques et sociaux de M. Milley, le président argentin. Il se trouve que M. Milley est responsable d'avoir jeté 5 millions d'argentins, le président d'extrême droite de l'Argentine, 5 millions d'argentins sous le seuil de pauvreté, et qu'aujourd'hui l'Argentine est tellement en faillite avec la tronçonneuse de M. Milley dans les dépenses de l'État qu'il en vient à supplier les États-Unis de pouvoir renflouer les caisses. – Donc un débat… – Effectivement, nous n'avons pas les mêmes modèles, »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 30:42Voir 2 autres passages
« que nous pourrions avoir avec M. Aguillon, je vous rappelle… »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 31:42
« – Il y a sept prix Nobel d'économie qui ont soutenu la taxe Zucman, je rappelle que M. Aguillon est celui qui a par exemple initié le programme économique de M. Macron et qui continue de le soutenir encore maintenant. – Il a pris un peu de distance quand même. – Il a créé 1 000 milliards de dettes et qui fait qu'aujourd'hui, nous avons un budget avec des coupes budgétaires tellement fortes que nous avons un risque de récession de notre économie avec la consommation populaire qui est minée, qui est pourtant celle qui est à 53% à l'origine de la croissance dans notre pays et donc avec un record de défaillance d'entreprise, donc je crois que c'est plutôt eux qui sont un chaos économique. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
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« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 63 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai entendu dire que les communistes voulaient la signer avec nous. Je pense que les écologistes aussi. Et nous la proposerons à l'ensemble de la gauche de l'hémicycle. Et je pense que oui, nous aurons des alliés. Et que même cette motion de censure peut faire tomber le gouvernement de M. Bayrou. Je vais vous dire, il faut que tout le monde comprenne. Nous sommes en train de défendre la démocratie. Car M. Bayrou n'a aucun droit de présenter un plan d'une telle cruauté. Je rappelle que la politique macroniste a été sévèrement battue lors des dernières élections législatives. Je rappelle que ce qui a gagné, c'est le programme de rupture du nouveau Front populaire qui demandait des investissements dans l'hôpital public, dans l'éducation nationale, qui demandait qu'on augmente les salaires, qui demandait qu'on augmente les minima sociaux et qu'on aille vers la retraite à 60 ans. Donc l'exact opposé de ce qu'ils sont en train de faire. Et je le redis, leur politique est un désastre. Il faut les arrêter avant qu'ils détruisent le pays. Les socialistes, vous pensez qu'ils peuvent la signer ou la voter avec vous ? J'ose espérer que les socialistes ont compris ce qui s'est passé avec le conclave sur les retraites. Et que les socialistes qui ont présenté une motion de censure le 1er juillet dernier, donc qui le 1er juillet dernier voulait faire tomber le gouvernement, auraient du mal à expliquer pourquoi, si le 1er juillet ils voulaient le faire tomber, pourquoi est-ce que maintenant ils ne voudraient plus le faire tomber ? »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 7:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 oct. 2021 au 16 mars 2026 · 112 observations112 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 9:01Voir 2 autres passages
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 oct. 2022 au 25 mai 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voisins, y compris qui peuvent passer dans une autre langue s'il y a un moment sur le français, ça bloque un peu et qui ont des liens de confiance qui ne sont pas du tout les liens de confiance qu'ont les institutions pour le coup pour parler directement aux gens. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'on vit ensemble. Comment on fait pour élire ces constituants ? D'abord, on s'est mis à un certain nombre de règles. Par exemple, les parlementaires actuels ne peuvent pas y participer et concourir pour l'élection. Et les personnes qui y seront s'engageront à ne pas concourir à l'élection d'après, y compris pour ne pas faire des règles pour soi-même. Bon, ça, c'est des règles qu'on se donne. Ensuite, il y aura le jour de l'élection de la constituante. Donc, l'élection de la constituante, ça va se passer comme ça. Il va y avoir, par exemple, les candidatures proposées par la France Insoumise avec les propositions que je disais, référendum révocatoire, bien commun, droits fondamentaux, etc. Bon, on peut en rajouter beaucoup d'autres, mais ensuite, il y aura, je ne sais pas, la droite qui va, elle, proposer, je n'en sais rien, de refaire la Ve République en peut-être encore pire. Il y aura le Rassemblement National qui proposera, par exemple, de supprimer l'Assemblée Nationale puisqu'ils sont tellement antiparlementaires que, eux, ça leur irait bien. Il y aura les macronistes qui proposeront je ne sais quoi puisqu'ils n'ont plus d'idées. Et donc, ça, ça sera les différentes propositions qu'il y aura devant la table. Et puis, il y aura une dernière sur laquelle j'insiste. C'est le bulletin tirage au sort. Et si, par exemple, en tout cas, c'est ce que nous, on propose, si par exemple, 10% des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10% de la constituante sera tirée au sort. Si c'est 50%, ça sera 50%. Si c'est 25%, vous avez compris l'idée. Et ensuite, la constituante a tout un temps de travail. Ce temps de travail dans les pays qu'on fait des constituantes, on l'estime entre un an et un an et demi. Donc, c'est un travail assez long avec l'idée que, évidemment, vous avez des juristes qui sont là en appui de ce que veulent les citoyens. Encore une fois, ce n'est pas l'idée que la politique serait l'affaire d'experts, c'est tout ce qu'on combat, ça. Et avec, en tout cas, dans l'idée que nous, on s'en fait, et c'est ce qu'il faut qui arrive pour qu'une constituante puisse vraiment aboutir, qu'il y ait une émulation dans le pays où partout dans le pays, les gens se réunissent pour savoir ce qu'ils veulent, etc., avec un droit de pétition devant l'Assemblée constituante, ce qu'il y avait dans la Première République sur l'Assemblée nationale, ce qui serait quand même assez formidable de voir des gens arriver dans l'Assemblée nationale pour dire « Nous, on crève la dalle, augmenter les salaires, augmenter les minima sociaux. » Donc, avec, justement, quelque chose qui se nourrit d'une dynamique dans le pays. Et quand l'Assemblée constituante a terminé ses travaux, à ce moment-là, on fait un référendum et c'est par ce référendum que le peuple français décide s'il adopte, oui ou non, sa nouvelle constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 oct. 2021 au 23 juin 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 janv. 2023 au 19 oct. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors la première chose c'est il y a des négociations qui devaient reprendre avec les Etats-Unis notamment sur la non-prolifération nucléaire donc ça permet de saboter les négociations ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que Netanyahou et peut-être que ça a échappé à certains mais ça me semble extrêmement important vient d'échapper en Israël à une motion de censure à une voie près donc la seule manière qu'il est de se maintenir au pouvoir c'est de continuer dans une guerre sans limite et infinie la troisième chose c'est que évidemment n'autant plus après ce qui s'est passé sur la flottille et la tension que ça a mis sur Gaza et puis avec des retournements où il est de plus en plus isolé il faut détourner les yeux du monde de ce qui se passe à Gaza et donc je le dis c'est très important évidemment qu'on s'élève contre cette anième violation du droit international que fait l'extrême droite israélienne mais il faut rester et continuer de regarder de tous nos yeux ce qui se passe à Gaza enfin avec un pays qui a quand même alors génocidé à Gaza donc avec des meurtres dans le cadre de la colonisation de Saint-Antoine qui a frappé le Liban qui a frappé la Syrie qui a frappé pour arrêter cet homme il y a 17 trains de sanctions contre Poutine sur la violation du droit international sur l'Ukraine il y en a zéro sur Netanyahou et pire que ça vous avez un président de la République qui décide d'annuler la conférence donc d'humilier notre pays encore une fois qu'il devait tenir sur lequel il devait annoncer la reconnaissance de l'état de Palestine bon ça tombe bien il n'y a pas besoin d'une conférence il peut la reconnaître unilatéralement dès maintenant l'état de Palestine qui n'a jamais décidé d'aucune sanction contre Israël dont des collègues journalistes qui ont fait un travail assez remarquable en lien avec des associations ont montré que la France continuait de manière continue à livrer des armes à Netanyahou donc pas d'embargo sur les armes pas de suspension de l'accord d'association enfin à un moment ça suffit et tout ça participe à l'impunité d'une extrême droite israélienne qui se croit tout permis et qui n'aura pas de limite tant qu'on ne lui mettra pas de limite mais c'est très grave ce qui se passe en lien avec l'Iran et moi je suis très inquiète si les Etats-Unis en plus s'y mettent et franchement vu les messages que Trump est en train de mettre je pense qu'il faut être à la hauteur du moment qu'on est en train de vivre vraiment c'est très grave moi j'ai demandé est-ce qu'on ait un débat à l'Assemblée nationale le Premier ministre devait me répondre hier j'ai appelé ça je ne l'ai pas raconté tiens je te le raconte ici j'ai appelé le ministre en charge des relations avec les parlements et je lui ai dit en fait le Premier ministre devait me répondre hier je n'ai pas de lettre je n'ai pas de réponse c'est quoi enfin il se passe quoi il me dit ah si il y a une réponse de trois pages qui a été préparée et cette réponse de trois pages du coup dit que la situation est très instable et que donc on préfère attendre pour faire un débat suivi d'un vote 50-1 c'est ce qui permet d'avoir un débat et un vote selon l'article de la constitution donc il dit je cherche la lettre je te la renvoie bon alors voilà il cherche la lettre ah tutoie moi non je vous la renvoie non moi non plus je le tutoie pas c'est moi qui ai traduit c'est moi qui ai traduit ah d'accord ok non non je vous vois je vous vois non moi je ne suis pas de copinage avec ces gens là et puis il me rappelle il me dit en fait on attend le conseil de défense pour répondre à votre lettre parce qu'on ne sait pas si on va répondre favorablement ou défavorablement pourquoi moi j'insiste autant sur le fait qu'il y ait un débat et un vote c'est que ce n'est pas possible qu'un homme tout seul puisse décider que peut-être on rentrera dans une guerre généralisée parce que c'est en train c'est ce qui est en train de se passer quand Macron dit on ira peut-être aider Israël à se défendre ça veut dire que nous-mêmes on rentre dans la guerre à côté d'une extrême droite qui est en train de commettre les pires des crimes de guerre et les pires de crimes contre l'humanité et ça il n'est pas question qu'on fasse ça comme ça sans qu'il n'y ait aucune procédure aucun vote aucun débat et que les gens ne comprennent pas de ce dont on est en train de parler »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:36:53Voir 2 autres passages
« Sixième république, ça me plaît bien qu'on parle de ça. D'abord, parce qu'on est en train de faire une campagne en ce moment partout dans le pays. On est à plusieurs centaines de réunions publiques, plus une pétition qu'on fait signer. Et alors, même si on a du mal à percer, pour le coup, le mur médiatique sur cette question, je crois que plus que jamais ce qu'on est en train de vivre montre qu'il faut qu'on change de république. Alors, changer de république, c'est pas pour dire qu'on change de numéro de république. C'est pas à cinquième, à sixième, et pourquoi pas la septième, nous disent les gens parfois. Non, c'est pas ça l'idée. Nous, c'est notre méthode révolutionnaire de stratégie révolutionnaire, c'est-à-dire la constituante. Comment est-ce que le peuple se réunit pour réécrire les règles du jeu ? Nous, par exemple, je vais donner des exemples, dans la constituante, on défendrait le référendum révocatoire, donc le fait de pouvoir révoquer ses édures, le référendum d'initiative citoyenne, mais aussi des nouveaux droits. Nous, on voulait mettre le droit à l'avortement dans la constitution, on a réussi à le faire avant, mais on veut qu'on mette les grands droits fondamentaux des personnes dans la constitution pour qu'ils puissent être garantis. Il y a le droit de mourir dans la dignité qu'on voudrait mettre, le droit et la liberté de changer de genre qu'on voudrait mettre dans la constitution, et puis, aussi, un certain nombre de propositions qui visent à assumer qu'il y a des communs dans notre société. Par exemple, que l'eau, qui est un commun sans qui on ne peut vivre, ne peut pas être marchandisée et donc accaparée par des multinationales. Donc, c'est ça, réécrire les règles du jeu. Et je pense que tout le monde a compris dans le pays qu'il y a un problème et que ce problème s'appelle Emmanuel Macron. Parce que quand vous avez la retraite à 64 ans qui est imposée contre l'immense majorité du peuple, contre tous les syndicats, et même y compris contre l'Assemblée nationale qui allait voter contre, et c'est pour ça qu'ils ont utilisé le 49-3, donc il n'a jamais été voté dans ce pays. Tout le monde comprend qu'il y a un problème avec le fait qu'un homme tout seul puisse imposer sa décision contre tout le monde dans le pays. Et ça, c'est permis par un régime qui crée un monarque républicain, comme on l'appelle, donc un hyper-président qu'Emmanuel Macron a poussé jusqu'à son paroxysme. Et donc, c'est nécessaire de réaffirmer que le seul souverain dans ce pays, c'est le peuple et que le peuple doit à tout moment pouvoir garder le pouvoir parce que sinon, ce qui se passe, c'est que vous avez une élection présidentielle, vous votez une fois et puis pendant 5 ans, vous êtes condamné à être un citoyen silencieux, passif, ou alors un citoyen qui revendique et qui, à ce moment-là, risque sur sa profession, risque sur son... même sur son corps, en fait, d'avoir une répression qui est absolument insupportable. Donc, pour nous, c'est une belle campagne qui permet justement, je disais, on a un horizon un peu bouché, mais de réouvrir un horizon aussi pour le pays. Et c'est mené par mon collègue député insoumis, Pierre-Yves Cadalin, que je remercie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2023 au 10 janv. 2023 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42Voir 2 autres passages
« Oui et bien la réponse que je vous donne c'est je ne sais pas et vous poserez la question à Adrien Catenins lui-même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:48
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01Voir 2 autres passages
« Non, le gaz de schiste est un désastre écologique et nous ne devons pas aller sur ce terrain-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:23
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde Panot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:32
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 31:47
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
« Est-ce que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire, dans son discours, c'était vendredi aussi, il dit dans son discours qu'il n'y a jamais eu autant d'unité dans l'action qu'actuellement avec nos anciens partenaires du Nouveau Front Populaire. Tous appellent au 10 septembre. Et je pense que tous censurons le gouvernement. Et je le dis parce que c'est important. Pourquoi ? Parce que lors de la première motion de censure que nous avons faite contre M. Bayrou pour dire, M. Bayrou et son gouvernement sont illégitimes, ils n'ont pas respecté le résultat des urnes. Eh bien, que s'est-il passé ? Le RN a dit, puisque le Parti Socialiste ne vote pas la censure, nous ne la votons pas, parce qu'elle ne l'aboutira pas. Donc, ils se sont appuyés sur la tension du PS. Nous estimons que la clé, elle est entre les mains du Parti Socialiste. La clé, elle est entre l'ensemble des députés de l'Assemblée Nationale et il faut une majorité pour pouvoir les faire partir, ce qu'aussuette le pays. Ce week-end, Marine Tondelier, »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 12:41
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 33:28
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 28:20
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36