Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Mathilde Panot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
8,6 h
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 311
Question 226Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Une question très précise, il a dit hier, alors qu'il était avec les représentants des boulangers de France, qu'ils seraient autorisés à travailler le 1er mai. C'est un changement du code du travail. Est-ce qu'il faut autoriser les patrons des boulangeries à faire travailler leurs salariés le 1er mai ?
Réponse directe
Écoutez, le 1er mai est une date symbolique et historique dans notre pays. C'est celle qui célèbre les conquêtes des droits des travailleurs, qui, lutte après lutte, ont conquéri des droits. Et donc, je ne suis pas d'accord avec le fait que ce jour, qui est un jour férié particulier, puisse ainsi souffrir de dérogations telles que celle-ci. Donc, je le dis, il est bon aussi pour les gens de sortir de temps en temps de, à la fois, des activités qu'ils ont avec le travail de manière forcée, de pouvoir faire en sorte de profiter dès l'heure de ce qu'ils aiment, de pouvoir profiter du temps où on peut... Donc, sacralisons le 1er mai, y compris les boulangers.
« Écoutez, le 1er mai est une date symbolique et historique dans notre pays. C'est celle qui célèbre les conquêtes des droits des travailleurs, qui, lutte après lutte, ont conquéri des droits. Et donc, je ne suis pas d'accord avec le fait que ce jour, qui est un jour férié particulier, puisse ainsi souffrir de dérogations telles que celle-ci. Donc, je le dis, il est bon aussi pour les gens de sortir de temps en temps de, à la fois, des activités qu'ils ont avec le travail de manière forcée, de pouvoir faire en sorte de profiter dès l'heure de ce qu'ils aiment, de pouvoir profiter du temps où on peut... Donc, sacralisons le 1er mai, y compris les boulangers. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 102 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralité
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 17:35
Question 227Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
pour la suite. Si jamais dans le public quelqu'un veut réagir sur la 6ème République, c'est le moment. Mais justement, à propos de la 6ème République, là tu viens de parler avec émotion de cette lettre de cette femme qui est écrite au président de la République, la 6ème République vue par LFI, ça reste un régime présidentiel ?
Réponse directe
Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'…
« Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'on vit ensemble. Comment on fait pour élire ces constituants ? D'abord, on s'est mis à un certain nombre de règles. Par exemple, les parlementaires actuels ne peuvent pas y participer et concourir pour l'élection. Et les personnes qui y seront s'engageront à ne pas concourir à l'élection d'après, y compris pour ne pas faire des règles pour soi-même. Bon, ça, c'est des règles qu'on se donne. Ensuite, il y aura le jour de l'élection de la constituante. Donc, l'élection de la constituante, ça va se passer comme ça. Il va y avoir, par exemple, les candidatures proposées par la France Insoumise avec les propositions que je disais, référendum révocatoire, bien commun, droits fondamentaux, etc. Bon, on peut en rajouter beaucoup d'autres, mais ensuite, il y aura, je ne sais pas, la droite qui va, elle, proposer, je n'en sais rien, de refaire la Ve République en peut-être encore pire. Il y aura le Rassemblement National qui proposera, par exemple, de supprimer l'Assemblée Nationale puisqu'ils sont tellement antiparlementaires que, eux, ça leur irait bien. Il y aura les macronistes qui proposeront je ne sais quoi puisqu'ils n'ont plus d'idées. Et donc, ça, ça sera les différentes propositions qu'il y aura devant la table. Et puis, il y aura une dernière sur laquelle j'insiste. C'est le bulletin tirage au sort. Et si, par exemple, en tout cas, c'est ce que nous, on propose, si par exemple, 10% des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10% de la constituante sera tirée au sort. Si c'est 50%, ça sera 50%. Si c'est 25%, vous avez compris l'idée. Et ensuite, la constituante a tout un temps de travail. Ce temps de travail dans les pays qu'on fait des constituantes, on l'estime entre un an et un an et demi. Donc, c'est un travail assez long avec l'idée que, évidemment, vous avez des juristes qui sont là en appui de ce que veulent les citoyens. Encore une fois, ce n'est pas l'idée que la politique serait l'affaire d'experts, c'est tout ce qu'on combat, ça. Et avec, en tout cas, dans l'idée que nous, on s'en fait, et c'est ce qu'il faut qui arrive pour qu'une constituante puisse vraiment aboutir, qu'il y ait une émulation dans le pays où partout dans le pays, les gens se réunissent pour savoir ce qu'ils veulent, etc., avec un droit de pétition devant l'Assemblée constituante, ce qu'il y avait dans la Première République sur l'Assemblée nationale, ce qui serait quand même assez formidable de voir des gens arriver dans l'Assemblée nationale pour dire « Nous, on crève la dalle, augmenter les salaires, augmenter les minima sociaux. » Donc, avec, justement, quelque chose qui se nourrit d'une dynamique dans le pays. Et quand l'Assemblée constituante a terminé ses travaux, à ce moment-là, on fait un référendum et c'est par ce référendum que le peuple français décide s'il adopte, oui ou non, sa nouvelle constitution. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 33:28
Question 228Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mathilde Panot, hier, sur ce même plateau, François Bayrou disait sur les questions budgétaires, les choix à faire, pourquoi pas la piste du référendum ?
Réponse directe
Mais s'il veut faire un référendum, il va le perdre, comme ils l'ont perdu en 2005. Quelle que soit la question, quel soit le sujet. Mais bien sûr, mais regardez, il veut que les Français disent « Oui, nous sommes d'accord pour réduire toutes nos dépenses de santé, pour que nos enfants ne puissent plus apprendre correctement à l'école, parce que le professeur n'est pas remplacé, pour que tout cela n'a aucun sens. » Et lors des dernières élections, ils l'ont déjà dit. Lors de 2005, ils l'ont déjà dit. Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, o…
« Mais s'il veut faire un référendum, il va le perdre, comme ils l'ont perdu en 2005. Quelle que soit la question, quel soit le sujet. Mais bien sûr, mais regardez, il veut que les Français disent « Oui, nous sommes d'accord pour réduire toutes nos dépenses de santé, pour que nos enfants ne puissent plus apprendre correctement à l'école, parce que le professeur n'est pas remplacé, pour que tout cela n'a aucun sens. » Et lors des dernières élections, ils l'ont déjà dit. Lors de 2005, ils l'ont déjà dit. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:42Voir 1 autre passage
« Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, ou un minima qu'il laisse l'Assemblée nationale voter. Parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, puisque c'est du fait de l'obstruction la dernière fois des Macronistes que nous n'avons pas pu aller au vote, et bien si on laissait l'Assemblée nationale voter, alors nous aurions d'ores et déjà abrogé ce vol de deux ans de vie des Français qui a été passé en force par 49-3. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:10
Question 229Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Si vous deviez consulter les Français, vous, quelles questions leur poseriez-vous ?
Réponse à côté
Mais s'il veut faire un référendum, il va le perdre, comme ils l'ont perdu en 2005. Quelle que soit la question, quel soit le sujet. Mais bien sûr, mais regardez, il veut que les Français disent « Oui, nous sommes d'accord pour réduire toutes nos dépenses de santé, pour que nos enfants ne puissent plus apprendre correctement à l'école, parce que le professeur n'est pas remplacé, pour que tout cela n'a aucun sens. » Et lors des dernières élections, ils l'ont déjà dit. Lors de 2005, ils l'ont déjà dit. Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, o…
« Mais s'il veut faire un référendum, il va le perdre, comme ils l'ont perdu en 2005. Quelle que soit la question, quel soit le sujet. Mais bien sûr, mais regardez, il veut que les Français disent « Oui, nous sommes d'accord pour réduire toutes nos dépenses de santé, pour que nos enfants ne puissent plus apprendre correctement à l'école, parce que le professeur n'est pas remplacé, pour que tout cela n'a aucun sens. » Et lors des dernières élections, ils l'ont déjà dit. Lors de 2005, ils l'ont déjà dit. »
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« Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, ou un minima qu'il laisse l'Assemblée nationale voter. Parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, puisque c'est du fait de l'obstruction la dernière fois des Macronistes que nous n'avons pas pu aller au vote, et bien si on laissait l'Assemblée nationale voter, alors nous aurions d'ores et déjà abrogé ce vol de deux ans de vie des Français qui a été passé en force par 49-3. »
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Question 230"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je voudrais qu'on avance sur votre programme. Toujours sur les décisions très concrètes que vous prendriez si vous arrivez au pouvoir. Quand le gouvernement a interdit les abayas à l'école, vous dénonciez une mesure, vous-même Mathilde Panot, islamophobe, arbitraire et contraire à la laïcité. Ça veut donc dire que vous reviendrez sur cette interdiction si vous arrivez au pouvoir ?
Refus explicite
Alors, vous le savez, nous ne sommes pas seuls. Nous avons donc un nouveau Front Populaire, dans lequel il y a à la fois différents partis politiques. Il y a aussi des associations qui nous soutiennent, comme le planning familial. Bon, fait historique, la CGT qui appelle à voter pour nous, la Confédération Paysanne et beaucoup d'autres attaques. Donc, les décisions seront prises en commun sur ce type de décision. Donc, je ne sais pas vous répondre sur cette question précisément maintenant, puisque...
« Alors, vous le savez, nous ne sommes pas seuls. Nous avons donc un nouveau Front Populaire, dans lequel il y a à la fois différents partis politiques. Il y a aussi des associations qui nous soutiennent, comme le planning familial. Bon, fait historique, la CGT qui appelle à voter pour nous, la Confédération Paysanne et beaucoup d'autres attaques. Donc, les décisions seront prises en commun sur ce type de décision. Donc, je ne sais pas vous répondre sur cette question précisément maintenant, puisque... »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 13:29
Question 231Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Combien de signatures à ce jour ?
Réponse à côté
Eh bien, nous sommes encore en train de les collecter. Donc, nous allons la déposer là. Nous avions, l'année dernière, 71 parlementaires qui l'avaient signée. La dernière fois, 104 parlementaires qui l'avaient signée. Et c'est encore une fois l'extrême droite qui, pour la deuxième fois, est venue au secours d'Emmanuel Macron en refusant que cette motion de destitution soit examinée et votée. Ils ne se sont pas soutenus ? Oui. Donc, ils l'ont refusé de pouvoir faire en sorte qu'on y arrive. Et donc, nous continuerons à dire que la seule issue, c'est le départ du président de la République. Et pour vous, cette motion de destitution, à un moment, elle peut, elle va passer ? Vous savez, moi, je…
« Eh bien, nous sommes encore en train de les collecter. Donc, nous allons la déposer là. Nous avions, l'année dernière, 71 parlementaires qui l'avaient signée. La dernière fois, 104 parlementaires qui l'avaient signée. Et c'est encore une fois l'extrême droite qui, pour la deuxième fois, est venue au secours d'Emmanuel Macron en refusant que cette motion de destitution soit examinée et votée. Ils ne se sont pas soutenus ? Oui. Donc, ils l'ont refusé de pouvoir faire en sorte qu'on y arrive. Et donc, nous continuerons à dire que la seule issue, c'est le départ du président de la République. Et pour vous, cette motion de destitution, à un moment, elle peut, elle va passer ? Vous savez, moi, je suis une responsable politique. Il y a ce qui est possible et il y a ce qui est souhaitable. Je redis qu'il est souhaitable pour le pays que nous ayons une élection présidentielle anticipée. Vous n'êtes jamais senti aussi proche d'Edouard Philippe, finalement. Et nous faisons tout pour que ce que nous pensions être souhaitable soit possible. »
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Question 232Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Sophia Chikirou disait, j'attends l'appel d'Emmanuel Grégoire. Vous dites pour l'instant, ce n'est pas arrivé. Semble-t-il, Sébastien Delogu espérait aussi l'appel de Benoît Payan, ce n'est pas arrivé. Est-ce qu'eux-mêmes, du coup, vont prendre leur téléphone et les appeler ?
Réponse directe
Enfin, je pense que Sébastien Delogu a fait un appel public. Sophia Chikirou l'a fait aussi. Ce n'est pas une question de qui appelle qui. Le problème n'est pas de qui appelle qui. Le problème, c'est que… Non, non. Le problème, c'est que publiquement, Monsieur Payan et Monsieur Grégoire aujourd'hui disent publiquement non à cela. Et c'est cela qui a été responsable. En fait, ils n'ont même pas traité la question. C'est-à-dire que dans leur déclaration hier soir…
« Enfin, je pense que Sébastien Delogu a fait un appel public. Sophia Chikirou l'a fait aussi. Ce n'est pas une question de qui appelle qui. Le problème n'est pas de qui appelle qui. Le problème, c'est que… Non, non. Le problème, c'est que publiquement, Monsieur Payan et Monsieur Grégoire aujourd'hui disent publiquement non à cela. Et c'est cela qui a été responsable. En fait, ils n'ont même pas traité la question. C'est-à-dire que dans leur déclaration hier soir… »
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Question 233Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Qu'y compris les plus riches seront mis à contribution ou qu'au contraire, c'est les pauvres qui vont payer une fois de plus ?
Réponse à côté
On continue avec une politique d'Emmanuel Macron qui reste définitivement le président des riches. Et là, François Bayrou est en train de tenter un coup de force. Je veux qu'on comprenne le problème démocratique et à quel point Bayrou est illégitime pour faire cela. Il tente un coup de force pour imposer la politique la plus austéritaire que nous ayons jamais vue dans ce pays depuis au moins 25 ans. Or, il se trouve qu'en juin et en juillet dernier, les Français et les Françaises ont massivement voté contre cette politique. Et donc, vous avez François Bayrou qui veut continuer à faire payer au peuple les cadeaux qui ont été faits aux plus riches et aux multinationales. Et c'est insupportabl…
« On continue avec une politique d'Emmanuel Macron qui reste définitivement le président des riches. Et là, François Bayrou est en train de tenter un coup de force. Je veux qu'on comprenne le problème démocratique et à quel point Bayrou est illégitime pour faire cela. Il tente un coup de force pour imposer la politique la plus austéritaire que nous ayons jamais vue dans ce pays depuis au moins 25 ans. Or, il se trouve qu'en juin et en juillet dernier, les Français et les Françaises ont massivement voté contre cette politique. Et donc, vous avez François Bayrou qui veut continuer à faire payer au peuple les cadeaux qui ont été faits aux plus riches et aux multinationales. Et c'est insupportable. Vous avez donc un Premier ministre, M. François Bayrou, qui se dit chrétien-démocrate. Alors, chrétien, je ne sais pas, mais démocrate, certainement pas. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 0:45
Question 234Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Est-ce que ça vaut ce que tu dis lieu de formation pour l'EFN pour l'ERN ?
Réponse à côté
Ah bah bien sûr mais d'ailleurs c'est un des problèmes à la fois qu'ils aient des députés en grand nombre c'est un des problèmes aussi et nous on est assez fiers de ça d'avoir réussi à leur enlever les postes de responsabilité au bureau puisqu'avant ils avaient des vice-présidences de l'Assemblée nationale Yael Brunpivet les avait mis dans le conseil qui concerne le secret défense sur lequel donc c'était quelqu'un du RN qu'elle avait choisi de nommer évidemment ça fait monter en compétence les gens à chaque fois et c'est évidemment dangereux donc ça c'est une évidence après nous au groupe parlementaire on garde quand même toujours l'idée parce que c'est dur à l'Assemblée nationale je le dis…
« Ah bah bien sûr mais d'ailleurs c'est un des problèmes à la fois qu'ils aient des députés en grand nombre c'est un des problèmes aussi et nous on est assez fiers de ça d'avoir réussi à leur enlever les postes de responsabilité au bureau puisqu'avant ils avaient des vice-présidences de l'Assemblée nationale Yael Brunpivet les avait mis dans le conseil qui concerne le secret défense sur lequel donc c'était quelqu'un du RN qu'elle avait choisi de nommer évidemment ça fait monter en compétence les gens à chaque fois et c'est évidemment dangereux donc ça c'est une évidence après nous au groupe parlementaire on garde quand même toujours l'idée parce que c'est dur à l'Assemblée nationale je le dis quand même pour ceux qui nous écoutent déjà ça chamboule les vies des députés du jour au lendemain enfin je veux dire il y a des gens qui étaient payés 830 euros qui d'un coup ont une indemnité de député vous êtes dans les ordres de la République avec des gens qui ne cessent de nous mépriser et puis comme on est quand même des gens intelligents en fait on est des gens intelligents on pourrait tenir tout à fait des discussions très longues sur les choses philosophiques historiques bah parfois vous avez envie que y compris votre adversaire en face vous reconnaisse comme sur des arguments et non pas sur juste de la décrédibilisation donc il y a un enjeu à l'assemblée de se rappeler toujours pourquoi on se bat enfin qu'est-ce qu'on est en train de faire et nous on a théorisé au groupe parlementaire que nous on voulait être un groupe parlementaire avec un pied dedans un pied dehors c'est à dire à la fois emmener les colères à l'intérieur de l'hémicycle pour les faire résonner et puis faire comprendre à l'extérieur ce qui est en train de se jouer dans l'assemblée et les lois qui sont en discussion à ce moment là donc c'est ces deux pieds qu'on essaye de garder à chaque fois et de toujours se rappeler que nous sommes une force révolutionnaire même dans l'assemblée nationale »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:43:56Voir 1 autre passage
« alors qu'est-ce qui se passe généralement on va à l'hôtel Lassé alors oui il faut préciser c'est à l'entrée de l'assemblée nationale et donc la résidence c'est la résidence de la présidence de la présidence et puis c'est l'endroit où tous les mardis on fait notre conférence des présidents pour organiser l'ordre du jour de l'assemblée donc il y a à la fois généralement les présidents de groupe mais aussi les présidents d'assemblée de commission pardon qui sont là et les vice-présidents de l'assemblée bon généralement quand elles nous convocent juste les présidents c'est du coup juste les présidents donc on va à l'endroit où on se réunit et généralement c'est pour nous enfin je veux dire par exemple il y a Sébastien Delogu qui sort le drapeau pour palestinien pour dire qu'on est en solidarité avec la Palestine ça s'arrête immédiatement il est exclu pendant 15 jours de séance donc c'est plus que 15 jours il perd son indemnité sur deux mois etc etc bon ça c'est quand c'est un insoumis et puis quand par exemple il y a un macroniste qui commence à interpeller et à agresser physiquement un socialiste et un insoumis Antoine Léoman mais vraiment au point que les huissiers doivent venir pour les séparer et qu'ils commencent à lever le poing et en secouer un comme ça bon ça c'est arrivé trois semaines après de savoir est-ce qu'il allait être sanctionné pas sanctionné finalement il a été sanctionné un rappel à l'ordre c'est à dire rien c'est genre on te tape sur les doigts pour dire c'est pas bien ce qui a été fait faut pas recommencer voilà donc il y a un deux poids deux mesures de Yael Brown-Pivet qui est la présidente de l'assemblée qui a le plus sanctionné sous sa présidence que dans toute l'histoire cumulée de la Vème République donc généralement ça se passe de manière rouleuse c'est à dire que Yael Brown-Pivet dit qu'elle veut des sanctions immédiates commence à dire que c'est inadmissible qu'on dégrade l'image de l'Assemblée Nationale parce que ce ne sont pas les 49-3 ou le fait qu'on utilise comme des paillassons qui dégradent l'image de l'Assemblée Nationale mais le fait que nous insommis osions parler et dire des choses haut et fort et puis généralement après tous les groupes s'y mettent pour soutenir Yael Brown-Pivet dans sa demande nous on se défend c'est à dire que je dis que je ne suis pas du tout d'accord et puis à la fin il y a un vote sur les sanctions et puis généralement on perd voilà c'est à peu près comme ça que ça se passe et après »
Question 235Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
On est bien d'accord Mathilde Panot. S'il n'y a pas de fusion technique, comme vous dites, à Paris ou à Marseille, Sofia Chikirou et Sébastien Delogu se maintiendront.
Réponse directe
Mais vous comprenez que dans des discussions, oui, pour l'instant, nous nous maintenons, oui bien sûr. Pour l'instant.
« Mais vous comprenez que dans des discussions, oui, pour l'instant, nous nous maintenons, oui bien sûr. Pour l'instant. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 15:45
Question 236Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous avez réussi à les convaincre ?
Réponse à côté
Vous vous rendez compte que la semaine dernière, on a eu toute une opération de communication sur un rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui est critiqué par tous les experts du sujet, qui cite certains chercheurs en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils disent dans leur recherche. Ça n'existe pas ? Et même avec François Bayrou... Ça n'existe pas, Mathilde Panot ? Moi, j'ai écouté François Bayrou hier. Lui-même dit « si ces faits sont avérés ». Donc vous voyez qu'il apporte peu de crédibilité à ce rapport. Mais je vais vous dire, le problème, c'est ce qui a été fait de ce rapport. Et y compris auquel le gouvernement, dont les ministres de M. Bayrou ont contribué à cela. Quand…
« Vous vous rendez compte que la semaine dernière, on a eu toute une opération de communication sur un rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui est critiqué par tous les experts du sujet, qui cite certains chercheurs en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils disent dans leur recherche. Ça n'existe pas ? Et même avec François Bayrou... Ça n'existe pas, Mathilde Panot ? Moi, j'ai écouté François Bayrou hier. Lui-même dit « si ces faits sont avérés ». Donc vous voyez qu'il apporte peu de crédibilité à ce rapport. Mais je vais vous dire, le problème, c'est ce qui a été fait de ce rapport. Et y compris auquel le gouvernement, dont les ministres de M. Bayrou ont contribué à cela. Quand vous avez un problème, quand c'est ensuite l'ensemble des musulmans et des musulmanes de ce pays qui sont visés. Quand vous avez un préfet des Hauts-de-Seine qui explique que le problème de l'entrisme des frères musulmans, c'est les boucheries halal, vous comprenez que vous avez un problème. Quand vous avez un président de groupe parlementaire, M. Attal, ancien Premier ministre, qui assume tranquillement une mesure discriminatoire sur l'interdiction du voile avant 15 ans. Et quand vous avez des médias, comme CNews par exemple... Il dit « ce n'est pas acceptable de voir des petites filles voilées ». Oui, et c'est acceptable par exemple d'avoir un baptême lorsque vous n'êtes même pas en âge de consentir. Enfin, je veux dire, il faut arrêter en fait. Il faut arrêter. Et je vais vous dire, quand vous avez des médias comme CNews, qui parlent 334 jours sur 365 dans leurs bandeaux de l'islam, c'est-à-dire 31 jours dans lesquels on ne parle pas d'islam, et encore, ce n'est uniquement que les bandeaux, et probablement que des invités en parlent. Je vais vous dire maintenant, ça suffit. C'est grave ce qui est en train de se passer dans ce pays. Il y a des gens qui quittent notre pays parce qu'ils n'en peuvent plus, des discriminations. Il y a Aboubakar Sissé, qui a été tué de 50 coups de couteau il y a juste un mois. Donc l'islamophobie tue, l'islamophobie est dangereuse, et donc maintenant, il faut arrêter avec ce qui détruit la France. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 14:30
Question 237Bifurcation écologique : entretien avec Mathilde Panot et Danièle Obono
C'est vite déprimant, sinon. Sur le fond de la résolution, pour y revenir, et Mathilde, tu viens de l'aborder un peu, est-ce que vous pouvez préciser les notions de planification et la centralité du rôle de l'État dans ce qui est offert comme proposition dans cette résolution ?
Réponse directe
C'est vrai que c'est important parce que c'était un des points de vrai débat politique quand ça a été soulevé, notamment par des députés de LR, mais aussi par des députés de Libertés et Territoires, qui est un groupe qui regroupe notamment des députés de Corse. Le collègue parlait de sa tradition plutôt girondine en l'opposant entre eux à une vision du jacobinisme qui nous est attribuée, mais qui, je pense, est assez limitée comme vision. Mais du coup, c'est vrai que ça a mis en exergue les points des différences d'approche, mais qui sont intéressantes, en fait, sur lesquelles on aurait pu continuer à discuter. Et nous, la manière dont on le pose, je pense que c'était intéressant parce que…
« C'est vrai que c'est important parce que c'était un des points de vrai débat politique quand ça a été soulevé, notamment par des députés de LR, mais aussi par des députés de Libertés et Territoires, qui est un groupe qui regroupe notamment des députés de Corse. Le collègue parlait de sa tradition plutôt girondine en l'opposant entre eux à une vision du jacobinisme qui nous est attribuée, mais qui, je pense, est assez limitée comme vision. Mais du coup, c'est vrai que ça a mis en exergue les points des différences d'approche, mais qui sont intéressantes, en fait, sur lesquelles on aurait pu continuer à discuter. Et nous, la manière dont on le pose, je pense que c'était intéressant parce que quand on a repris le texte de la résolution, dans le moment dans lequel on était, j'imagine que personne ne dirait aujourd'hui qu'il ne faut pas que l'État mette en place une politique sanitaire, que l'État doit donner les moyens de ce qui n'a pas été assez fait de notre point de vue, mais que des masques soient produits, que des tests soient produits, etc. Et en fait, c'est ça la planification, c'est rien d'autre que ça. Je crois qu'il y a une vision très datée des expériences extrêmement problématiques et puis des réalités de régimes qui ont mis en œuvre un autoritarisme et une manière de fonctionner via un État par en haut et qui continue à le faire. L'État chinois, aujourd'hui, fait beaucoup de planification, mais de la part d'un régime autoritaire. Donc oui, il y a ces visions-là. Mais en vérité, aujourd'hui, on n'est plus les seuls à parler, y compris de planification. La crise a quand même mis ce mot dans la bouche »
youtube.com · Bifurcation écologique : entretien avec Mathilde Panot et Danièle ObonoVérifier à 25:04
Question 238Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Ça suffit. Parmi les déclarations de François Bayrou hier, qui peut-être vous ont marqué, Mathilde Panot, qui en tout cas, moi, ont été mon surprise, celles de François Bayrou sur l'islam, quand il dit ne pas en faire un sujet de fixation, critiquant la mode dans certains cercles de s'en prendre aux musulmans, quand le président invite lui-même à ne pas tomber dans le complotisme sur le sujet de l'entrée d'une islamiste. Vous vous dites quoi ?
Réponse à côté
Vous vous rendez compte que la semaine dernière, on a eu toute une opération de communication sur un rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui est critiqué par tous les experts du sujet, qui cite certains chercheurs en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils disent dans leur recherche. Ça n'existe pas ? Et même avec François Bayrou... Ça n'existe pas, Mathilde Panot ? Moi, j'ai écouté François Bayrou hier. Lui-même dit « si ces faits sont avérés ». Donc vous voyez qu'il apporte peu de crédibilité à ce rapport. Mais je vais vous dire, le problème, c'est ce qui a été fait de ce rapport. Et y compris auquel le gouvernement, dont les ministres de M. Bayrou ont contribué à cela. Quand…
« Vous vous rendez compte que la semaine dernière, on a eu toute une opération de communication sur un rapport sur l'entrisme des frères musulmans qui est critiqué par tous les experts du sujet, qui cite certains chercheurs en leur faisant dire le contraire de ce qu'ils disent dans leur recherche. Ça n'existe pas ? Et même avec François Bayrou... Ça n'existe pas, Mathilde Panot ? Moi, j'ai écouté François Bayrou hier. Lui-même dit « si ces faits sont avérés ». Donc vous voyez qu'il apporte peu de crédibilité à ce rapport. Mais je vais vous dire, le problème, c'est ce qui a été fait de ce rapport. Et y compris auquel le gouvernement, dont les ministres de M. Bayrou ont contribué à cela. Quand vous avez un problème, quand c'est ensuite l'ensemble des musulmans et des musulmanes de ce pays qui sont visés. Quand vous avez un préfet des Hauts-de-Seine qui explique que le problème de l'entrisme des frères musulmans, c'est les boucheries halal, vous comprenez que vous avez un problème. Quand vous avez un président de groupe parlementaire, M. Attal, ancien Premier ministre, qui assume tranquillement une mesure discriminatoire sur l'interdiction du voile avant 15 ans. Et quand vous avez des médias, comme CNews par exemple... Il dit « ce n'est pas acceptable de voir des petites filles voilées ». Oui, et c'est acceptable par exemple d'avoir un baptême lorsque vous n'êtes même pas en âge de consentir. Enfin, je veux dire, il faut arrêter en fait. Il faut arrêter. Et je vais vous dire, quand vous avez des médias comme CNews, qui parlent 334 jours sur 365 dans leurs bandeaux de l'islam, c'est-à-dire 31 jours dans lesquels on ne parle pas d'islam, et encore, ce n'est uniquement que les bandeaux, et probablement que des invités en parlent. Je vais vous dire maintenant, ça suffit. C'est grave ce qui est en train de se passer dans ce pays. Il y a des gens qui quittent notre pays parce qu'ils n'en peuvent plus, des discriminations. Il y a Aboubakar Sissé, qui a été tué de 50 coups de couteau il y a juste un mois. Donc l'islamophobie tue, l'islamophobie est dangereuse, et donc maintenant, il faut arrêter avec ce qui détruit la France. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 14:30Voir 2 autres passages
« Et moi, je veux apporter ici tout mon soutien aux chauffeurs de taxi. Je vais vous dire, nous, nous demandons la suspension de la convention. Et les gens, c'est même gens qui ont fermé 150 hôpitaux dans notre pays en 10 ans. 45 000 lits en 10 ans qui ont été fermés. Et qui ont pris ce qu'ils appellent le virage de l'ambulatoire. Maintenant, c'est tonne que les transports augmentent dans ce pays. Donc, si vous voulez que les transports n'augmentent pas dans ce pays, eh bien, vous remettez des hôpitaux de proximité et des maternités de proximité, notamment pour des femmes enceintes qui ne soient pas obligées de changer de département. Vous faites en sorte que ce ne soit pas des patients qui soient comme des colis pris l'un après l'autre où tous vos voisins seraient vos maladies. Et vous respectez la dignité des gens en, justement, n'investissant dans la santé. Voilà. Là, il y a des besoins... »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 16:42
Question 239Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais donc vous l'espérez, ce référendum, ça vous arrangerait en quelque sorte ?
Réponse directe
Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, ou un minima qu'il laisse l'Assemblée nationale voter. Parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, puisque c'est du fait de l'obstruction la dernière fois des Macronistes que nous n'avons pas pu aller au vote, et bien si on laissait l'Assemblée nationale voter, alors nous aurions d'ores et déjà abrogé ce vol de deux ans de vie des Français qui a été passé en force par 49-3.
« Mais qu'il le fasse, il le perdra. Et je vais vous dire, s'il veut faire un référendum, nous nous l'avons dit maintes fois, qu'il fasse un référendum sur l'abrogation de la retraite à 64 ans, ou un minima qu'il laisse l'Assemblée nationale voter. Parce que si l'Assemblée nationale pouvait voter, puisque c'est du fait de l'obstruction la dernière fois des Macronistes que nous n'avons pas pu aller au vote, et bien si on laissait l'Assemblée nationale voter, alors nous aurions d'ores et déjà abrogé ce vol de deux ans de vie des Français qui a été passé en force par 49-3. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:10
Question 240Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Voilà, tout ce qui se passe, c'est de votre faute. Est-ce que, par exemple, là je pense à France Inter, est-ce que vous avez senti que certains médias essayaient de faire la course à l'échalote
Réponse à côté
de certains médias Bolloré ? Oui, je pense que, enfin, ça se voit à toutes les échelles, ça se voit dans l'Assemblée nationale. Dans l'Assemblée nationale, il y a des choses qui sont dites et exprimées, y compris de la part de la minorité présidentielle, donc des députés macronistes, qui ne seraient jamais passées il y a 7 ou 8 ans. Enfin, je veux dire, si on reprend Retailleau, après je reviendrai à France Inter et autres, mais si on reprend Retailleau, si on imagine, on se remet en 2017, un ministre de l'Intérieur, ministre des Cultes, qui dit « abat le voile » devant des milliers de personnes, ça ne serait jamais passé. Donc, il faut aussi qu'on réfléchisse à la manière dont... Nous, on…
« de certains médias Bolloré ? Oui, je pense que, enfin, ça se voit à toutes les échelles, ça se voit dans l'Assemblée nationale. Dans l'Assemblée nationale, il y a des choses qui sont dites et exprimées, y compris de la part de la minorité présidentielle, donc des députés macronistes, qui ne seraient jamais passées il y a 7 ou 8 ans. Enfin, je veux dire, si on reprend Retailleau, après je reviendrai à France Inter et autres, mais si on reprend Retailleau, si on imagine, on se remet en 2017, un ministre de l'Intérieur, ministre des Cultes, qui dit « abat le voile » devant des milliers de personnes, ça ne serait jamais passé. Donc, il faut aussi qu'on réfléchisse à la manière dont... Nous, on dit toujours qu'il ne faut jamais banaliser les coups de force. On nous a beaucoup reproché, par exemple, à l'Assemblée nationale, de répondre toujours par une motion de censure à un 49.3 parce que certains nous disaient que ça banalisait la motion de censure. Moi, je trouve qu'au contraire, banaliser le 49.3, c'est grave, en fait. Et qu'à chaque fois qu'on banalise un coup de force, »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 18:48Voir 2 autres passages
« en fait, on laisse passer et on laisse, sans exprimer ce qui est en train de se passer, un autoritarisme avancé. Et évidemment que sur l'ensemble des médias, alors déjà, il y a une ligne éditoriale qui n'est plus du tout originale, c'est-à-dire que quoi qu'il se passe dans le monde ou dans le pays, c'est la faute de Mélenchon et de la France Insoumise. Enfin, donc ça, c'est une ligne qu'on entend de partout. Et puis, il y a une agressivité à notre égard qui est incroyable de violence. Parce que quand on réfléchit, qu'on aime ou pas notre ligne politique, après tout, ça, c'est la démocratie. Nous, on fait une offre politique au pays, c'est notre programme, on est d'ailleurs les seuls, voire les rares, à avoir un programme. Mais quand vous réfléchissez, la Macronie, c'est devenu un camp sans idée. C'est quoi leurs idées ? C'est quoi qu'ils défendent ? La droite, qu'est-ce qu'ils défendent ? Le PS, ça a été quoi les grands débats de leur congrès ? Il y a eu Boris Vallaud qui a parlé de démarchandisation, mais c'est la seule proposition politique qu'on a entendue. Donc, en fait, au bout d'un moment, vous avez un phénomène où tout le monde hurle avec les loups contre nous. Mais en fait, à un moment, répondez-nous sur nos propositions. Débattez de nos propositions. Expliquez pourquoi vous n'êtes pas d'accord. Mais nous, au moins, on amène des choses dans le débat politique et public qui permettent ensuite aux gens de trancher. Parce que ce qu'on demande à une élection, c'est que le peuple tranche entre différentes options politiques. Et c'est ça, la démocratie. C'est comme si on était dans un moment où on est dans la suite de Thatcher, quoi. Il n'y a plus d'alternative. Donc, tout le monde devrait penser pareil. Dès qu'il se passe un truc grave dans le pays, on appelle à l'Union nationale et on ne supporte pas qu'on refuse de faire l'Union nationale avec les macronistes et l'extrême droite. Enfin, la démocratie, c'est d'abord et avant tout. Pourquoi est-ce qu'on a une démocratie représentative ? Nous, on nous dit souvent aussi qu'on parle trop fort. que nous sommes des violents. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Question 241"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Même question sur les députés sortants qui ont été écartés, Alexis Corbière, Raquel Garrido, Daniel Simonnet. S'ils sont élus, ils sont dissidents, il y a des candidats du nouveau Front populaire face à eux, est-ce qu'ils pourront siéger avec vous à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Ce sont effectivement des candidats dissidents. Et je le rappelle. Un mouvement politique est libre de ses investitures. Et notamment lorsqu'il a d'ores et déjà été annoncé qu'il siégerait dans un autre groupe, c'est normal...
« Ce sont effectivement des candidats dissidents. Et je le rappelle. Un mouvement politique est libre de ses investitures. Et notamment lorsqu'il a d'ores et déjà été annoncé qu'il siégerait dans un autre groupe, c'est normal... »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:40
Question 242Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Est-ce que vous dites toujours la même chose aujourd'hui ?
Réponse directe
Je vous redis ce que je disais. Lorsque nous nous présentons à une élection, nous nous présentons pour gagner. Et lorsque Sophia Chikirou dit qu'elle ne veut plus que la mairie soit socialiste, c'est parce qu'elle souhaite que la mairie soit insoumise, ce qui est le propre d'une élection. Et moi, je vais vous dire, parce qu'on est beaucoup en train de parler de la gauche, ce qui est normal, mais il y a une des leçons de cette élection municipale dont on n'a absolument pas parlé, c'est que nous nous retrouvons dans une situation où les macronistes ont complètement disparu du paysage. Totalement disparu, comme vous dites. Je l'ai dit d'ailleurs dès hier soir. L'après-Macron a d'ores et déjà c…
« Je vous redis ce que je disais. Lorsque nous nous présentons à une élection, nous nous présentons pour gagner. Et lorsque Sophia Chikirou dit qu'elle ne veut plus que la mairie soit socialiste, c'est parce qu'elle souhaite que la mairie soit insoumise, ce qui est le propre d'une élection. Et moi, je vais vous dire, parce qu'on est beaucoup en train de parler de la gauche, ce qui est normal, mais il y a une des leçons de cette élection municipale dont on n'a absolument pas parlé, c'est que nous nous retrouvons dans une situation où les macronistes ont complètement disparu du paysage. Totalement disparu, comme vous dites. Je l'ai dit d'ailleurs dès hier soir. L'après-Macron a d'ores et déjà commencé. Et dans le moment politique, que nous sommes en train de vivre depuis plusieurs semaines, entre, je le redis très clairement, entre fascistes et antifascistes, il n'y a pas d'entre-deux. Il n'y a qu'un seul côté de la barricade. Et ce qui est en train de se passer, par exemple à Marseille, en est un des exemples les plus frappants. C'est-à-dire que lorsque vous avez des personnes qui sont incapables de dire, entre un Rassemblement national au second tour des élections présidentielles et Jean-Luc Mélenchon, pour qui ils voteraient, eh bien ils tournent le dos à la tradition historique de la gauche qui est de considérer que notre adversaire, c'est la droite et l'extrême-droite. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 10:40
Question 243Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Pour vous, aujourd'hui, la police n'est plus républicaine ?
Réponse partielle
Je crois que quand il y a une impunité policière, il y a un problème sur le fait que la police soit républicaine. Effectivement, je ne dis pas que la police, dans son ensemble, n'est plus républicaine. Je dis que nous avons un problème de règles, et que ces règles, notamment sur les refus d'obtempérer, pour parler de cela, quand vous regardez qu'il y a eu un mort pour refus d'obtempérer en 10 ans en Allemagne, et que vous vous retrouvez en France avec 13 morts en 18 mois de refus d'obtempérer, oui, je crois qu'il y a un problème de règles, et c'est pourquoi nous demandons l'abrogation de la loi CASE 9, qui est la loi que nous appelons « permis de tuer ».
« Je crois que quand il y a une impunité policière, il y a un problème sur le fait que la police soit républicaine. Effectivement, je ne dis pas que la police, dans son ensemble, n'est plus républicaine. Je dis que nous avons un problème de règles, et que ces règles, notamment sur les refus d'obtempérer, pour parler de cela, quand vous regardez qu'il y a eu un mort pour refus d'obtempérer en 10 ans en Allemagne, et que vous vous retrouvez en France avec 13 morts en 18 mois de refus d'obtempérer, oui, je crois qu'il y a un problème de règles, et c'est pourquoi nous demandons l'abrogation de la loi CASE 9, qui est la loi que nous appelons « permis de tuer ». »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 8:09
Question 244Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Une des particularités de cette élection, c'était aussi le fait que la sécurité apparaissait aux yeux des électeurs comme une question importante. Et là-dessus, ayant moi-même animé un certain nombre de débats, j'ai pu constater que vous n'aviez pas du tout la même vision les uns que les autres. On a d'un côté par exemple Sébastien Deloglu qui dit « la police tue », on a de l'autre côté un Benoît Payan qui dit « il faut réarmer la police », LFI qui dit plutôt qu'il faut « désarmer la police municipale ». Vous allez vous mettre d'accord, mais sur quoi ?
Réponse partielle
Non, la fusion programmatique, lorsque vraiment on décide, par exemple comme à Tours, de faire une possibilité d'exécutif commun, une fusion programmatique, on se met d'accord sur un programme. Mais dans le cas de Marseille, ce que nous demandons, une fusion technico, une fusion démocratique, nous ne participerons pas à l'exécutif marseillais. Je veux dire, nous ne serons pas solidaires, aussi différentes sur une question comme celle-là. Oui, parce que nous considérons qu'il faut faire battre l'extrême droite, parce que nous sommes des gens responsables. C'est une alliance de front antifasciste. Non, parce que justement sur la NUPES, le problème c'est que le Parti Socialiste n'a pas respect…
« Non, la fusion programmatique, lorsque vraiment on décide, par exemple comme à Tours, de faire une possibilité d'exécutif commun, une fusion programmatique, on se met d'accord sur un programme. Mais dans le cas de Marseille, ce que nous demandons, une fusion technico, une fusion démocratique, nous ne participerons pas à l'exécutif marseillais. Je veux dire, nous ne serons pas solidaires, »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 13:50Voir 2 autres passages
« aussi différentes sur une question comme celle-là. Oui, parce que nous considérons qu'il faut faire battre l'extrême droite, parce que nous sommes des gens responsables. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 14:16
« C'est une alliance de front antifasciste. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 14:29
Question 245Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
La France Insoumise à l'Assemblée nationale. Vous avez des nouvelles de Raphaël Arnault ?
Réponse partielle
Oui, régulièrement. Vous savez qu'on avait deux semaines de suspension, que nous en avons une troisième ? Non, avant ces deux semaines. Oui, vous savez que Raphaël Arnault est menacé. Oui, Raphaël Arnault est menacé de mort. Peut-être que ça ne vous fait ni chaud ni froid. Non, ce n'est pas vrai. Il a fait des tweets, mais je vous rassure, Raphaël Arnault va revenir.
« Oui, régulièrement. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 17:49Voir 2 autres passages
« Vous savez qu'on avait deux semaines de suspension, que nous en avons une troisième ? Non, avant ces deux semaines. Oui, vous savez que Raphaël Arnault est menacé. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 17:52
« Oui, Raphaël Arnault est menacé de mort. Peut-être que ça ne vous fait ni chaud ni froid. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 18:03
Question 246Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Est-ce que vous auriez pensé vous trouver sur la même ligne qu'Edouard Philippe un jour, qui est juste, je cite, la solution la plus digne ?
Réponse à côté
Mais vous voyez pourquoi Emmanuel Macron est pour nous un cas désespéré. Il exaspère même ses anciens premiers ministres. Et je vais vous dire, j'invite Edouard Philippe et ses députés, s'ils sont vraiment cohérents avec ce qu'ils disent sur le départ d'Emmanuel Macron, à soit signer ou voter la motion de destitution du président de la République parce que c'est le seul outil dont nous disposons dans la Constitution pour faire partir le président.
« Mais vous voyez pourquoi Emmanuel Macron est pour nous un cas désespéré. Il exaspère même ses anciens premiers ministres. Et je vais vous dire, j'invite Edouard Philippe et ses députés, s'ils sont vraiment cohérents avec ce qu'ils disent sur le départ d'Emmanuel Macron, à soit signer ou voter la motion de destitution du président de la République parce que c'est le seul outil dont nous disposons dans la Constitution pour faire partir le président. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 22:14
Question 247Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Parce que ce que j'entends, il y a très peu de possibilités de discussion de ce que j'entends, de tout ce que vous nous dites depuis une vingtaine de minutes. Vous souhaitez la chute du gouvernement François Bayrou ?
Réponse à côté
Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons
« Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:25
Question 248Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et Mathilde Panot, vous en êtes où de la motion de censure pour faire chuter le gouvernement François Bayrou ?
Réponse directe
Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons
« Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons »
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Question 249Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Bonne année. Vous êtes présidente du groupe LFI à l'Assemblée Nationale. De très nombreuses questions à vous poser ce matin, à la fois sur la situation internationale, évidemment l'arrestation de Nicolas Maduro, l'Ukraine, mais aussi le budget. Un point d'abord, parce que vous êtes vous-même élue du Val-de-Marne, vous êtes arrivée en voiture, ça allait ?
Réponse à côté
Oui, ça allait. J'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent à être extrêmement prudents. Et je voudrais surtout avoir une pensée pour celles et ceux qui, aujourd'hui encore, dorment à la rue. Il y a eu la nuit de Noël, Morgane, 35 ans, un homme qui est mort de froid à Reims. Il y a eu le 30 décembre, Fernand, 72 ans, qui est mort à Paris. Et malheureusement, la liste est longue, puisque nous avons au moins 7 personnes qui sont décédées du froid ces deux dernières semaines. Et le collectif des morts à la rue parle de 912 personnes qui sont mortes de la rue, de l'innexion de ce gouvernement. En 2025 ? En 2024, c'est les chiffres. Les chiffres de 2024, les chiffres de 2025 viendront un pe…
« Oui, ça allait. J'invite toutes celles et ceux qui nous écoutent à être extrêmement prudents. Et je voudrais surtout avoir une pensée pour celles et ceux qui, aujourd'hui encore, dorment à la rue. Il y a eu la nuit de Noël, Morgane, 35 ans, un homme qui est mort de froid à Reims. Il y a eu le 30 décembre, Fernand, 72 ans, qui est mort à Paris. Et malheureusement, la liste est longue, puisque nous avons au moins 7 personnes qui sont décédées du froid ces deux dernières semaines. Et le collectif des morts à la rue parle de 912 personnes qui sont mortes de la rue, de l'innexion de ce gouvernement. En 2025 ? En 2024, c'est les chiffres. Les chiffres de 2024, les chiffres de 2025 viendront un peu après. C'est un record, malheureusement. La plus âgée d'entre elles avait 93 ans, les plus jeunes d'entre eux avaient quelques jours. Et c'est une indignité absolue que, dans la France, 7e puissance mondiale, il y ait encore des gens qui soient condamnés à mort en vivant à la rue de cette manière. Et donc, j'appelle à faire respecter, à la fois à faire ouvrir les bâtiments publics, et à faire respecter la loi de réquisition qui date de 1946, qui a été utilisée la dernière fois en 1999. À l'époque, il y avait 1 000 bâtiments qui avaient été réquisitionnés. Je rappelle que la réquisition, contrairement au cri d'enfer... Des bâtiments publics, des bâtiments privés ? Ce sont des bâtiments privés. À l'époque, c'était des bâtiments des assurances et des bâtiments de compagnies financières. Il y avait donc 1 000 bâtiments, que c'est des réquisitions qui sont temporaires, avec indemnisation du propriétaire, et qu'il y a 3 millions de logements vacants dans ce pays. Donc, il faut mettre d'urgence tout le monde à l'abri et faire en sorte que tout le monde est un toit. Application, donc, de la loi de réquisition immédiate, demandez-vous. Oui, oui, et vraiment, je fais un appel solennel aujourd'hui, parce que des vies en dépendent, et nous voyons que nous avons des températures négatives un peu partout dans le pays, que nous avons une vague de froid qui, malheureusement, va se continuer, et que, face à l'explosion du sans-abrisme, notamment des enfants, il y a une responsabilité de ce gouvernement et de l'ensemble des pouvoirs publics de mettre tout le monde à l'abri. Coupable, coupable de ces condamnations à mort, comme vous dites ? Oui, oui, moi j'ai honte de voir que, là encore, dans un pays aussi riche que le nôtre, un président de la République, qui, je le rappelle, est arrivé en 2017, en disant, dans un an, plus personne ne dormira à la rue. Eh bien, nous avons une explosion du sans-abrisme jamais vue depuis 70 ans dans ce pays. Donc, maintenant, ça suffit. Il existe une loi qui s'appelle la loi de réquisition, qui permet de réquisitionner temporairement, vous savez, sur les 3 millions de logements, pour être très précise, il y en a 1,2 million qui sont vides depuis plus de deux ans. Donc, il n'y a aucun problème à aller... à aller réquisitionner ces logements et à faire en sorte que les personnes qui sont aujourd'hui à la rue puissent juste survivre. Je rappelle, évidemment, on parle de l'hiver et on en parle lors de la vague de froid, mais il y a malheureusement autant de gens qui meurent aussi lors des vagues de canicule. »
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Question 250Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
S'ils envisagent une fusion ?
Réponse directe
Je crois qu'il y a des discussions qui sont en cours. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il y a eu des fusions. Et cette fois-ci, cela montre à quel point nous, nous sommes cohérents avec ce que nous sommes en train de faire à Besançon, où vous le savez, la droite fait 40%. Donc fusion à Besançon ? Exactement, derrière une liste écolo, avec une liste écolo, donc à proportion là aussi. Nous avons une fusion programmatique à Tours qui s'est faite. Donc nous, nous prenons nos responsabilités. À chaque fois qu'il le faut, contre la droite et contre l'extrême droite.
« Je crois qu'il y a des discussions qui sont en cours. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il y a eu des fusions. Et cette fois-ci, cela montre à quel point nous, nous sommes cohérents avec ce que nous sommes en train de faire à Besançon, où vous le savez, la droite fait 40%. Donc fusion à Besançon ? Exactement, derrière une liste écolo, avec une liste écolo, donc à proportion là aussi. Nous avons une fusion programmatique à Tours qui s'est faite. Donc nous, nous prenons nos responsabilités. À chaque fois qu'il le faut, contre la droite et contre l'extrême droite. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 12:20
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 62 observations62 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Moi, je me rappelle que le 17 novembre 2018, justement pour les Gilets jaunes, nous avions appelé à cette manifestation nationale, je le dis parce que j'entends que, comme nous aurions raté le coche des Gilets jaunes, alors nous reprendrions dès le début pour le 10 septembre. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:53
« Non, mais je vais vous expliquer. Vous ne m'avez jamais entendu dire tout le monde déteste le PS. Mais je vais vous dire, il faut savoir se faire aimer en politique. Lorsque vous êtes, pour le PS, responsable de 8 mois du gouvernement Bayrou et donc du budget qui s'applique aujourd'hui, avec, vous l'avez vu, des gens qui renoncent à tous les petits plaisirs de la vie, qui ne peuvent plus aller juste de temps en temps au restaurant, au cinéma, qui ne peuvent plus aller en vacances, comme ça s'est passé cet été, qui ne peuvent plus prendre le train. Eh bien, ceux qui ont refusé par 6 fois de censurer ce gouvernement, c'est le Parti Socialiste. Et donc, oui, j'admets qu'il y a une colère de la part de militants insoumis. Vous ne condamnez pas ce slogan ? Je ne le dirai jamais. Mais je veux que vous compreniez. Vous n'avez pas demandé à ce que ça se calme ? Bien sûr que non. Ah non, que ça se calme. J'ai compris qu'on demande à ce qu'il crie ça. Non, non, non. J'imagine que vous ne leur avez pas demandé de le dire. Mais est-ce que vous leur avez demandé de se taire ? Mais je ne sais même pas quand est-ce que c'était. J'ai fait un meeting hier. C'était vendredi soir. J'ai fait un meeting hier. Manuel Montpard est arrivé dans la salle. Il n'y avait pas un seul cri de cette sorte. Je vais vous dire. Quand je vous dis que par 6 fois, ils ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou, ils sont responsables d'avoir laissé un gouvernement illégitime. Je vais vous dire pour la colère de gens. Par exemple, un ministre de l'Intérieur qui parle comme pétain de français de papier, qui crie « abat le voile », qui parle des belles heures de la colonisation. Vous parlez de Bruno Rotaillot ? Je parle de Bruno Rotaillot. Qui répand du racisme dans le pays. Et donc, oui, il y a une colère. Aujourd'hui, la situation est la suivante. Depuis cet été, c'est le Rassemblement national et seulement le Rassemblement national qui est responsable du fait de m'arriver François Bayrou. Je vais vous reposer quand même une dernière fois la question, Mathilde Panot. Vous ne regrettez pas ce genre de cri ? Moi, je regrette que le Parti Socialiste ne respecte pas son programme et sa parole lorsqu'il ne le fait pas. Et je vais vous dire, il y a dans ce pays quelque chose d'une souffrance qui est causée par la politique macroniste. d'une haine de classe qui s'est abattue sur le pays. Et vous ne pouvez pas demander toujours que ça s'exprime poliment, gentiment. Il y a une colère, y compris contre le Parti Socialiste, d'avoir laissé un gouvernement. Je rappelle que... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35Voir 2 autres passages
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 12:45
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:45:59
« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:32
« Mais la démocratie, si on fait la démocratie représentative au départ, c'est parce qu'on ne veut pas d'une guerre civile pour trancher les désaccords. C'est un moyen. Alors pourquoi 51% ont raison contre 49% ? Bon, c'est une règle démocratique qu'on s'est donnée. Et c'est marrant parce que tout le monde a rendu des grands hommages à Jean-Louis Debré qui présidait l'Assemblée nationale, Conseil constitutionnel, etc. Mais Jean-Louis Debré, dans une des dernières interviews qu'il donne un peu avant de mourir, il dit on n'est pas à l'Assemblée nationale pour boire le thé. Il dit il y a seulement dans les dictatures que les assemblées se tiennent sages. Donc en fait, c'est très sain que s'exprime par la parole des désaccords, y compris radicaux, sur des projets de société qui sont différents. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 21:38
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 28:18
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:05
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
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« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
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« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:32