Réponse directe
41 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
126 observations sur 311

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
126 observations sur 311
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 311
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
51 observations sur 311
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 56 %base 18 | 10860 passages | 860860 passages | 3 h 41média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 126 | 311 | 41 % | 513 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 14 | 311 | 5 % | 513 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 51 | 311 | 16 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens.… »
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
120 observations sur 311
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
177 observations sur 472
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
32 observations sur 472
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
263 observations sur 472
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
62 observations · dénominateur en attente · 62 passages
37 observations · dénominateur en attente · 37 passages
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
17 observations · dénominateur en attente · 17 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
102 observations · dénominateur en attente · 102 passages
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
| Économie |
|---|
17 %base 18 |
3330 passages |
330330 passages |
58 minmédia daté |
| Environnement | 6 %base 18 | 115 passages | 1515 passages | 39 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 6 %base 18 | 168 passages | 6868 passages | 18 minmédia daté |
|---|
| Immigration | 6 %base 18 | 1229 passages | 229229 passages | 2 h 05média daté |
|---|
| Justice | 6 %base 18 | 1164 passages | 164164 passages | 38 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 6 %base 18 | 189 passages | 8989 passages | 19 minmédia daté |
|---|
| 513 |
| 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 120 | 311 | 39 % | 513 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 177 | 472 | 38 % | 472 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 32 | 472 | 7 % | 472 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 263 | 472 | 56 % | 472 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 62 | — | — | 62 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 37 | — | — | 37 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 17 | — | — | 17 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 102 | — | — | 102 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 16 févr. 2024 au 25 mai 2026 |
|---|
« En un an. Pareil, je crois qu'on était à 30 jours sur lesquels il n'y avait pas le mot « immigration ». Donc on a des médias qui parlent en permanence de l'islam, de l'immigration, qui pointent du doigt nos concitoyens musulmans, qui diffusent une islamophobie en permanence. Et lorsque vous regardez, par exemple, ce que sont les priorités des gens, notamment dans les cahiers de doléances des Gilets jaunes, vous arrivez en premier sur le pouvoir d'achat, la santé, les services publics, l'éducation des enfants, bref, donc sur des choses qui sont… »
« En un an. Pareil, je crois qu'on était à 30 jours sur lesquels il n'y avait pas le mot « immigration ». Donc on a des médias qui parlent en permanence de l'islam, de l'immigration, qui pointent du doigt nos concitoyens musulmans, qui diffusent une islamophobie en permanence. Et lorsque vous regardez, par exemple, ce que sont les priorités des gens, notamment dans les cahiers de doléances des Gilets jaunes, vous arrivez en premier sur le pouvoir d'achat, la santé, les services publics, l'éducation des enfants, bref, donc sur des choses qui sont complètement dissonantes. Donc bien sûr que c'est plus dur, mais je crois qu'il y a un apprentissage très fort des gens de ce que sont ces médias. Et notamment, si je devais citer à un moment qui est quand même un des plus grands, si ce n'est le plus grand mouvement populaire qu'on ait eu dans notre pays depuis l'arrivée au pouvoir de Macron, c'est-à-dire les Gilets jaunes, si je devais citer un moment de bascule, ça serait justement les Gilets jaunes. Parce que les gens, au départ, ils vont dans la rue sur la question des prix des carburants, très vite, ils arrivent sur des choses beaucoup plus larges, sur qui a le pouvoir dans ce pays, ils défendent le référendum d'initiative citoyenne, le référendum révocatoire, c'est-à-dire le fait que le peuple garde toujours la main sur ses élus et donc qu'il puisse révoquer ses élus. Et en fait, en face, dans tous les médias, il y a d'abord eu la phase où ils sont arrivés, où c'était formidable, où pour la première fois, on entendait des chômeurs à la télé, on entendait des femmes seules avec enfants qui racontaient ce que ça voulait dire de devoir vivre correctement avec des petits salaires et les enfants à nourrir. On entendait des retraités avec des petites retraites. Donc ça, c'est le premier moment formidable qui s'est très vite arrêté à partir d'un moment où on a commencé à désigner tous les Gilets jaunes comme étant des antisémites, des violents, des fascistes, etc. Et je pense que ça, c'est un apprentissage de masse à la fois sur les questions de violences policières parce que là, le nombre de gens qui ont perdu une main, un œil, y compris la vie, Zineb Rédoine par exemple, mais aussi sur le fait que les médias diffusaient ce qui se passait dans les Gilets jaunes d'une manière complètement distordue par rapport à ce que vivaient les gens au quotidien et à la lutte qui était menée, et y compris aux discussions sur les ronds-points où, en fait, se réinventait aussi la vie politique dans les discussions qui s'y menaient. Donc le fait qu'on a des grands médias qui sont détenus de la part de milliardaires qui clairement désirent que l'extrême droite soit au pouvoir est un gros problème, mais je crois qu'on gagne aussi en bataille idéologique sur le fait qu'il ne faut pas toujours écouter les médias et même souvent, il ne faut pas les écouter. »
« de certains médias Bolloré ? Oui, je pense que, enfin, ça se voit à toutes les échelles, ça se voit dans l'Assemblée nationale. Dans l'Assemblée nationale, il y a des choses qui sont dites et exprimées, y compris de la part de la minorité présidentielle, donc des députés macronistes, qui ne seraient jamais passées il y a 7 ou 8 ans. Enfin, je veux dire, si on reprend Retailleau, après je reviendrai à France Inter et autres, mais si on reprend Retailleau, si on imagine, on se remet en 2017, un ministre de l'Intérieur, ministre des Cultes, qui dit « abat… »
« de certains médias Bolloré ? Oui, je pense que, enfin, ça se voit à toutes les échelles, ça se voit dans l'Assemblée nationale. Dans l'Assemblée nationale, il y a des choses qui sont dites et exprimées, y compris de la part de la minorité présidentielle, donc des députés macronistes, qui ne seraient jamais passées il y a 7 ou 8 ans. Enfin, je veux dire, si on reprend Retailleau, après je reviendrai à France Inter et autres, mais si on reprend Retailleau, si on imagine, on se remet en 2017, un ministre de l'Intérieur, ministre des Cultes, qui dit « abat le voile » devant des milliers de personnes, ça ne serait jamais passé. Donc, il faut aussi qu'on réfléchisse à la manière dont... Nous, on dit toujours qu'il ne faut jamais banaliser les coups de force. On nous a beaucoup reproché, par exemple, à l'Assemblée nationale, de répondre toujours par une motion de censure à un 49.3 parce que certains nous disaient que ça banalisait la motion de censure. Moi, je trouve qu'au contraire, banaliser le 49.3, c'est grave, en fait. Et qu'à chaque fois qu'on banalise un coup de force, »
« en fait, on laisse passer et on laisse, sans exprimer ce qui est en train de se passer, un autoritarisme avancé. Et évidemment que sur l'ensemble des médias, alors déjà, il y a une ligne éditoriale qui n'est plus du tout originale, c'est-à-dire que quoi qu'il se passe dans le monde ou dans le pays, c'est la faute de Mélenchon et de la France Insoumise. Enfin, donc ça, c'est une ligne qu'on entend de partout. Et puis, il y a une agressivité à notre égard qui est incroyable de violence. Parce que quand on réfléchit, qu'on aime ou pas notre ligne… »
« en fait, on laisse passer et on laisse, sans exprimer ce qui est en train de se passer, un autoritarisme avancé. Et évidemment que sur l'ensemble des médias, alors déjà, il y a une ligne éditoriale qui n'est plus du tout originale, c'est-à-dire que quoi qu'il se passe dans le monde ou dans le pays, c'est la faute de Mélenchon et de la France Insoumise. Enfin, donc ça, c'est une ligne qu'on entend de partout. Et puis, il y a une agressivité à notre égard qui est incroyable de violence. Parce que quand on réfléchit, qu'on aime ou pas notre ligne politique, après tout, ça, c'est la démocratie. Nous, on fait une offre politique au pays, c'est notre programme, on est d'ailleurs les seuls, voire les rares, à avoir un programme. Mais quand vous réfléchissez, la Macronie, c'est devenu un camp sans idée. C'est quoi leurs idées ? C'est quoi qu'ils défendent ? La droite, qu'est-ce qu'ils défendent ? Le PS, ça a été quoi les grands débats de leur congrès ? Il y a eu Boris Vallaud qui a parlé de démarchandisation, mais c'est la seule proposition politique qu'on a entendue. Donc, en fait, au bout d'un moment, vous avez un phénomène où tout le monde hurle avec les loups contre nous. Mais en fait, à un moment, répondez-nous sur nos propositions. Débattez de nos propositions. Expliquez pourquoi vous n'êtes pas d'accord. Mais nous, au moins, on amène des choses dans le débat politique et public qui permettent ensuite aux gens de trancher. Parce que ce qu'on demande à une élection, c'est que le peuple tranche entre différentes options politiques. Et c'est ça, la démocratie. C'est comme si on était dans un moment où on est dans la suite de Thatcher, quoi. Il n'y a plus d'alternative. Donc, tout le monde devrait penser pareil. Dès qu'il se passe un truc grave dans le pays, on appelle à l'Union nationale et on ne supporte pas qu'on refuse de faire l'Union nationale avec les macronistes et l'extrême droite. Enfin, la démocratie, c'est d'abord et avant tout. Pourquoi est-ce qu'on a une démocratie représentative ? Nous, on nous dit souvent aussi qu'on parle trop fort. que nous sommes des violents. »
« Mais la démocratie, si on fait la démocratie représentative au départ, c'est parce qu'on ne veut pas d'une guerre civile pour trancher les désaccords. C'est un moyen. Alors pourquoi 51% ont raison contre 49% ? Bon, c'est une règle démocratique qu'on s'est donnée. Et c'est marrant parce que tout le monde a rendu des grands hommages à Jean-Louis Debré qui présidait l'Assemblée nationale, Conseil constitutionnel, etc. Mais Jean-Louis Debré, dans une des dernières interviews qu'il donne un peu avant de mourir, il dit on n'est pas à l'Assemblée nationale… »
« Mais la démocratie, si on fait la démocratie représentative au départ, c'est parce qu'on ne veut pas d'une guerre civile pour trancher les désaccords. C'est un moyen. Alors pourquoi 51% ont raison contre 49% ? Bon, c'est une règle démocratique qu'on s'est donnée. Et c'est marrant parce que tout le monde a rendu des grands hommages à Jean-Louis Debré qui présidait l'Assemblée nationale, Conseil constitutionnel, etc. Mais Jean-Louis Debré, dans une des dernières interviews qu'il donne un peu avant de mourir, il dit on n'est pas à l'Assemblée nationale pour boire le thé. Il dit il y a seulement dans les dictatures que les assemblées se tiennent sages. Donc en fait, c'est très sain que s'exprime par la parole des désaccords, y compris radicaux, sur des projets de société qui sont différents. »
« Tout va bien. Tout va bien. Attendez, on va voir. »