Réponse directe
41 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
126 observations sur 311 · intervalle 35–46 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
126 observations sur 311 · intervalle 35–46 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 311 · intervalle 3–7 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
51 observations sur 311 · intervalle 13–21 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 41 %base 29 | 12895 passages | 895895 passages | 3 h 58média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 126 | 311 | 41 % | 513 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 14 | 311 | 5 % | 513 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 51 | 311 | 16 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Suspension et reprise de la séance Nous allons collectivement nous calmer. La séance est suspendue pour trois minutes. Je ne sais pas si ce sera suffisant… (La séance, suspendue à dix-neuf heures vingt et une, est reprise à dix-neuf heures vingt-quatre.) La séance est reprise. »
« Suspension et reprise de la séance Nous allons collectivement nous calmer. La séance est suspendue pour trois minutes. Je ne sais pas si ce sera suffisant… (La séance, suspendue à dix-neuf heures vingt et une, est reprise à dix-neuf heures vingt-quatre.) La séance est reprise. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
120 observations sur 311 · intervalle 33–44 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
192 observations sur 587
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
35 observations sur 587
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
360 observations sur 587
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
71 observations · dénominateur en attente · 71 passages
66 observations · dénominateur en attente · 70 passages
19 observations · dénominateur en attente · 20 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
20 observations · dénominateur en attente · 20 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
117 observations · dénominateur en attente · 117 passages
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 4 passages
1 tour sans durée exclu.
| Institutions |
|---|
10 %base 29 |
3186 passages |
186186 passages |
59 minmédia daté |
| Sécurité | 10 %base 29 | 3175 passages | 175175 passages | 1 h 02média daté |
|---|
| Thème non classé | 10 %base 29 | 317 passages | 1717 passages | 21 minmédia daté |
|---|
| Environnement | 7 %base 29 | 234 passages | 3434 passages | 57 minmédia daté |
|---|
| Politique étrangère | 7 %base 29 | 2146 passages | 146146 passages | 38 minmédia daté |
|---|
| Immigration | 7 %base 29 | 2274 passages | 274274 passages | 2 h 30média daté |
|---|
| Justice | 7 %base 29 | 2313 passages | 313313 passages | 1 h 19média daté |
|---|
| 513 |
| 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 120 | 311 | 39 % | 513 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 192 | 587 | 33 % | 587 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 35 | 587 | 6 % | 587 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 360 | 587 | 61 % | 587 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 71 | — | — | 71 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 66 | — | — | 70 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 19 | — | — | 20 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 20 | — | — | 20 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 117 | — | — | 117 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 4 | 30 oct. 2021 au 25 juin 2026 |
|---|
« Et le fait qu'aujourd'hui, par exemple, quand c'est l'État qui prend en charge les faillites des entreprises, quand c'est l'État qui, aujourd'hui, a encaissé le principal choc économique, sans ça, en fait, la société s'écroulait. On comprend bien qu'il faut une puissance publique. On peut enlever le mot État, mais la puissance publique, c'est pour ça que j'ai utilisé ce terme-là dans mon intervention, qui a seul, en fait, les moyens de voir à long terme. Et je pense que c'était ça aussi l'idée, ce qu'on voulait mettre en avant. C'est l'idée qu'il faut… »
« Et le fait qu'aujourd'hui, par exemple, quand c'est l'État qui prend en charge les faillites des entreprises, quand c'est l'État qui, aujourd'hui, a encaissé le principal choc économique, sans ça, en fait, la société s'écroulait. On comprend bien qu'il faut une puissance publique. On peut enlever le mot État, mais la puissance publique, c'est pour ça que j'ai utilisé ce terme-là dans mon intervention, qui a seul, en fait, les moyens de voir à long terme. Et je pense que c'était ça aussi l'idée, ce qu'on voulait mettre en avant. C'est l'idée qu'il faut une vision, pas juste sur les mesures d'urgence. On en a, on en a proposé, mais qui voit sur le court, moyen et long terme. Et ça, en fait, les entreprises, elles ne peuvent pas le faire. Les entreprises, ça, c'est par rapport à une autre intervention qui avait été faite. Là aussi, c'était intéressant sur l'euro, les entreprises. C'était les collègues du Parti socialiste qui se sont abstenus. Bref. Mais où, en fait, l'idée, c'était que, tout d'un coup, les entreprises n'auraient plus de rôle, où il n'y a que l'État qui fait. Mais bien sûr que non. Et au contraire, et on le voit aujourd'hui, quand on parle de la subvention, par exemple, du secteur automobile, nous, on pense que ce n'est pas ce qu'il faudrait faire. Mais on voit bien que c'est grâce à la puissance publique que le secteur économique, il peut fonctionner. Bref. Donc, c'était aussi une manière, on a voulu essayer de déconstruire cette vision de la planification. Et pour nous, c'est vraiment nécessaire. Et juste un dernier point, Mathilde pourra compléter. Moi, j'ai aussi incité sur la question de la démocratie. Parce qu'en fait, c'est la collectivité, c'est la communauté nationale à travers, enfin, les institutions démocratiques comme le Parlement, comme les communes, etc., qui est garante de ça. Et c'est ça aussi, la planification, en fait. C'est de ça qu'on parle, en fait. C'est la planification pour nous de cette vision-là. C'est le contraire de l'autoritarisme. C'est justement de garantir la participation des démocratiques de tous et toutes, de mettre en cohérence, etc. Donc voilà, c'est quelques éléments. »
« C'est vrai que c'est important parce que c'était un des points de vrai débat politique quand ça a été soulevé, notamment par des députés de LR, mais aussi par des députés de Libertés et Territoires, qui est un groupe qui regroupe notamment des députés de Corse. Le collègue parlait de sa tradition plutôt girondine en l'opposant entre eux à une vision du jacobinisme qui nous est attribuée, mais qui, je pense, est assez limitée comme vision. Mais du coup, c'est vrai que ça a mis en exergue les points des différences d'approche, mais qui sont intéressantes,… »
« C'est vrai que c'est important parce que c'était un des points de vrai débat politique quand ça a été soulevé, notamment par des députés de LR, mais aussi par des députés de Libertés et Territoires, qui est un groupe qui regroupe notamment des députés de Corse. Le collègue parlait de sa tradition plutôt girondine en l'opposant entre eux à une vision du jacobinisme qui nous est attribuée, mais qui, je pense, est assez limitée comme vision. Mais du coup, c'est vrai que ça a mis en exergue les points des différences d'approche, mais qui sont intéressantes, en fait, sur lesquelles on aurait pu continuer à discuter. Et nous, la manière dont on le pose, je pense que c'était intéressant parce que quand on a repris le texte de la résolution, dans le moment dans lequel on était, j'imagine que personne ne dirait aujourd'hui qu'il ne faut pas que l'État mette en place une politique sanitaire, que l'État doit donner les moyens de ce qui n'a pas été assez fait de notre point de vue, mais que des masques soient produits, que des tests soient produits, etc. Et en fait, c'est ça la planification, c'est rien d'autre que ça. Je crois qu'il y a une vision très datée des expériences extrêmement problématiques et puis des réalités de régimes qui ont mis en œuvre un autoritarisme et une manière de fonctionner via un État par en haut et qui continue à le faire. L'État chinois, aujourd'hui, fait beaucoup de planification, mais de la part d'un régime autoritaire. Donc oui, il y a ces visions-là. Mais en vérité, aujourd'hui, on n'est plus les seuls à parler, y compris de planification. La crise a quand même mis ce mot dans la bouche »
« En fait, moi, j'étais assez surprise par le ton de La République En Marche, en fait, puisque après mon intervention, il y a eu plusieurs groupes qui se sont exprimés, dont le nouveau groupe qui a expliqué qu'ils étaient d'accord sur le fond, mais en fait, ils ne voulaient pas le faire. Je pense que c'est vraiment par sectarisme plus qu'autre chose. Parce qu'en fait, il n'y a pas vraiment d'argument, à part le fait de dire que dans leur nom de groupe, il y a le mot « écologie ». Et donc, en fait, voilà. C'est issu, mais… Mais voilà. Mais c'était vraiment… »
« En fait, moi, j'étais assez surprise par le ton de La République En Marche, en fait, puisque après mon intervention, il y a eu plusieurs groupes qui se sont exprimés, dont le nouveau groupe qui a expliqué qu'ils étaient d'accord sur le fond, mais en fait, ils ne voulaient pas le faire. Je pense que c'est vraiment par sectarisme plus qu'autre chose. Parce qu'en fait, il n'y a pas vraiment d'argument, à part le fait de dire que dans leur nom de groupe, il y a le mot « écologie ». Et donc, en fait, voilà. C'est issu, mais… Mais voilà. Mais c'était vraiment que ça. Mais bon, après tout, pourquoi pas ? C'est une attitude un peu sectaire, mais pourquoi pas ? Et puis, c'est vraiment la première intervention d'un député de La République En Marche qui a donné le ton. Et ensuite, l'intervention de la ministre Poirson, ça a été un peu le summum. Donc, une attitude très hostile. Et en fait, avec, là aussi, pas d'argument. C'est-à-dire que, par exemple, quand la droite est intervenue, toutes les droites, il y a LR, il y a UDI, etc., on a compris quels étaient les désaccords de fond. Et c'est vraiment une vision du monde. Ils l'ont dit, le député de LR dit « nous, on n'a pas la même vision du monde des rapports de force ». La députée Oconi de UDI, là, c'est aussi la droite qui expliquait qu'en fait, eux, ils pensaient que c'est avec le capitalisme qu'on allait faire de l'écologie, etc. Donc, voilà, on voit les désaccords. Mais sur LRM, en fait, à part dire qu'on fait depuis trois ans de l'écologie, et c'est bien comme ça, et que le président Macron a dit, et puis être extrêmement caricaturaux, voire assez insultants, en fait, par rapport à ce que nous, on proposait. J'ai l'impression qu'ils n'ont pas lu la… la résolution, parce que, pour le coup, il y a des… il y a souvent des textes ou des… des interventions qu'on fait où on assume d'être en opposition frontale avec LRM, parce que, voilà, on pense que c'est important aussi d'avoir cette approche-là et de montrer qu'ils sont… ils sont inconséquents de plusieurs des manières. Mais là, ce n'était vraiment pas la démarche. Et je pense que nos interventions, à ma quid et à moi, étaient vraiment posées sur une dynamique constructive. Alors, on n'a pas tué nos critiques, mais franchement, ce n'était pas l'essentiel sur les dix minutes de nos interventions. On a mis en avant, voilà, notre vision et les propositions qu'on faisait. Et donc, pour finir sur l'intervention de la ministre Poirson, on avait l'impression, en fait, qu'elle mettait les mots les uns après les autres, mais qu'il ne voulait absolument rien dire, à part dire qu'on était simplistes et caricaturaux. Moi, j'invite les gens à écouter ce qu'elle a dit. C'était d'un niveau politique, mais abyssal. Et surtout, il n'y avait aucun contenu, quoi. Et donc, c'était assez… Alors, ils nous énervent souvent dans l'hémicycle, mais là, c'était presque confondant d'absence. Et je pense que, voilà, ça traduit surtout le fait que leur vision de l'écologie, c'est surtout de la communication. Et c'était vraiment ça, en fait. Ils mettent des mots qui sonnent bien les uns après les autres. Je crois qu'elle a dit des choses comme… La vie et la Terre ensemble, voilà. Elle aurait dit la planète tourne autour du soleil, et c'est ça, la vraie écologie. C'était la même chose. Donc, c'est de la communication. C'est beaucoup de blabla. Ils sont incapables d'avoir une vision, parce que nous, ce qu'on a mis en avant, c'est une résolution. Ce n'était pas une proposition de loi. On a beaucoup de textes de propositions de loi sur ces sujets-là, puisque c'est très large. Mais c'était une vision, une sorte d'histoire, une démarche qu'on mettait en avant. Et donc, c'est vrai qu'ils ont fait ça. Donc, pour eux, c'est… »
« Daniel, tu veux compléter ? Oui, je vais compléter rapidement parce que je pense que pour nous, la question, c'est le problème de l'emploi est un problème politique, comme ça a été dit. Et en vérité, il y a du travail, il n'y a pas assez d'emplois. Il y a beaucoup de travail, ça a été dit actuellement déjà, mais en plus avec tous les chantiers qu'il y aura à mettre en œuvre. Et donc, on transforme le travail aujourd'hui qui n'est pas valorisé en statut et en emploi. C'est la première chose. Il y a deux catégories de mon point de vue. Il y a justement… »
« Daniel, tu veux compléter ? Oui, je vais compléter rapidement parce que je pense que pour nous, la question, c'est le problème de l'emploi est un problème politique, comme ça a été dit. Et en vérité, il y a du travail, il n'y a pas assez d'emplois. Il y a beaucoup de travail, ça a été dit actuellement déjà, mais en plus avec tous les chantiers qu'il y aura à mettre en œuvre. Et donc, on transforme le travail aujourd'hui qui n'est pas valorisé en statut et en emploi. C'est la première chose. Il y a deux catégories de mon point de vue. Il y a justement tous les emplois qui vont être créés par les nouveaux secteurs. Et ça a été dit dans l'agriculture, l'industrie, etc. Et là, ça rejoint en plus le point de tout à l'heure. Ce n'est pas l'État qui va créer ces emplois. Par exemple, dans le secteur du bâtiment, ça veut dire pour le secteur du bâtiment lui-même, en fait, des contrats et donc des emplois du secteur privé. Et c'est le cas sur plein de champs que ça va se produire. Donc, c'est incitatif, y compris pour le secteur privé, encadré, régulé, en s'assurant des statuts, etc. Il y a les emplois des secteurs en transition qu'il va falloir faire transiter. Et donc là aussi, il faut sécuriser pour que tous les employés maintiennent un statut, maintiennent des droits et puissent ensuite être actifs dans les nouveaux secteurs ou dans d'autres secteurs. Et puis, il y a la procédure, le processus qu'on avait déjà mis en avant dans la campagne de droits opposables, état employeur en dernier ressort. On parle aussi de garantie de l'emploi. Et là, c'est justement pour les secteurs aujourd'hui qui ne sont pas utilisés par le marché. Et là, il y a vraiment plein de choses. C'est l'expérience territoire zéro chômeur. On s'est inspiré aussi de ça. Si vous allez voir sur le site, il y a vraiment des exemples. Et c'est aussi une dimension très locale, en fait. Sur ce type d'emploi-là de quartier, de ville et qui s'appuie vraiment sur les besoins économiques, écologiques et sociaux de la population. Mais je voulais faire du coup rapidement deux liens avec cette question de la garantie de l'emploi et avec la discussion plus générale de la vision et de la stratégie. Parce que ce n'est pas non plus quelque chose qui sort de notre chapeau. On est parti aussi d'une expérience historique. Je pense que Mathilde a dû le dire tout à l'heure. Oui. En fait, après la Seconde Guerre mondiale, en Europe et aux États-Unis, on parle du Green New Deal. La résolution similaire à la nôtre qui a été déposée aux États-Unis, notamment par Alexandria Ocasio-Cortez, ça fait référence au Green New Deal. Et donc, c'est une période où, là aussi, l'État a été stratège et a permis un développement économique. Et est-ce que la question de l'emploi permet, en fait, de faire le lien entre justice environnementale et justice sociale, et à montrer que, en fait, la question de la transition écologique est une question sociale et qui doit bénéficier à tous et toutes ? Et moi, le dernier point que je voulais aussi relever, je pense que Mathilde a dû le dire, mais je veux vraiment insister là-dessus, c'est la dimension internationale. Pour nous, le Green New Deal, ce n'est pas juste une référence historique et on ne fait pas juste un clin d'œil à AOC et à Bernie Sanders. Je pense qu'à travers nos auditions, on a eu notamment Théaria O'Francos, qui est une politiste étatsunienne, qui travaille sur les questions du Green New Deal. Ça nous a permis aussi de renforcer, en fait, des contacts et des liens très concrets avec les États-Unis là-dessus, avec Pavlina Cherneva, qui est une économiste aussi, qui a travaillé sur ce sujet. Et en fait, ce qu'on voit, c'est que c'est des initiatives similaires qui ont lieu aux États-Unis, qui ont lieu aujourd'hui en France, et qui construisent aussi une internationale qui porte ces questions, pas juste au niveau des pays du Nord, parce qu'il y a aussi cette dimension de… de nouvelles coopérations Nord-Sud, et notamment sur les questions écologiques. On sait qu'il y a quand même des inégalités très fortes. Donc, c'est aussi cet enjeu-là. Donc, on n'est pas juste dans une vision auto-centrée nationale, mais on est dans une vision internationaliste, et je crois que c'est fondamental. Et c'est dommage qu'on n'ait pas pu avoir un débat plus riche et plus intéressant ce matin, parce que c'est aussi ça qu'on voulait mettre en avant. »