Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Mathilde Panot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
8,6 h
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 311
Question 176🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Une note de renseignement que BFM TV a pu consulter s'attend à ce que le salon de l'agriculture puisse être pour le moins houleux, et que notamment des personnalités de gauche y soient mal accueillies. Comment expliquez-vous que vous ne soyez pas perçus comme les alliés des paysans alors que vous défendez les prix planchers, alors que vous défendez la sortie des accords de libre-échange ?
Réponse directe
Alors déjà, on a... Pourquoi est-ce qu'ils vous en veulent ? Alors non, non, ça c'est une généralisation qui en est faite. Nous avons des paysans qui sont avec nous, et même beaucoup. Mais la question de la colère des paysans qui continuent, excusez-moi, mais elle n'est pas orientée vers les personnalités de gauche. Elle est orientée notamment vers un gouvernement qui a menti. C'est ce que dit la note du renseignement, qu'il peut y avoir des personnalités de gauche mal accueillies au salon. Oui, nous on a été sur pratiquement tous les ronds-points. On est un des groupes parlementaires qui a été le plus devant les agriculteurs lorsqu'ils étaient en mouvement. Donc pourquoi est-ce que la colè…
« Alors déjà, on a... Pourquoi est-ce qu'ils vous en veulent ? Alors non, non, ça c'est une généralisation qui en est faite. Nous avons des paysans qui sont avec nous, et même beaucoup. Mais la question de la colère des paysans qui continuent, excusez-moi, mais elle n'est pas orientée vers les personnalités de gauche. Elle est orientée notamment vers un gouvernement qui a menti. C'est ce que dit la note du renseignement, qu'il peut y avoir des personnalités de gauche mal accueillies au salon. Oui, nous on a été sur pratiquement tous les ronds-points. On est un des groupes parlementaires qui a été le plus devant les agriculteurs lorsqu'ils étaient en mouvement. Donc pourquoi est-ce que la colère continue ? Parce qu'ils n'ont pas répondu aux revendications qui étaient celles de pouvoir vivre de son travail, et notamment, ça c'était la loi que nous avions portée, nous groupes parlementaires de la France Insoumise, au moment de la niche parlementaire du 30 novembre 2023, où nous proposions des prix minimum garantis pour assurer un revenu digne à l'ensemble des paysans, ce que la Macronie a refusé. Ça c'est la première des choses. Deuxième des choses, ils ont menti, notamment sur les négociations sur le Mercosur, sur lesquelles ils ont dit, nous ne voulons plus de l'accord du Mercosur. Or la France n'a pas retiré son mandat, et la Commission européenne vient de confirmer que les négociations continuent avec le Mercosur. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 102 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralité
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 8:54
Question 177🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Pour être sûre d'avoir bien compris et pour résumer Mathilde Panot, vous dites que la France doit continuer à soutenir l'Ukraine
Réponse directe
autant de temps qu'il le faudra. Bien sûr, mais moi... C'est un point important. Oui, autant de temps qu'il le faudra. Mais je crains malheureusement que la solution ne soit pas militaire. La solution, elle est politique et diplomatique. Et c'est à ça que doit œuvrer la France.
« autant de temps qu'il le faudra. Bien sûr, mais moi... C'est un point important. Oui, autant de temps qu'il le faudra. Mais je crains malheureusement que la solution ne soit pas militaire. La solution, elle est politique et diplomatique. Et c'est à ça que doit œuvrer la France. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 13:15
Question 178🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Non, mais Israël n'a pas décidé de bombarder Gaza de son propre chef un matin en se réveillant. Il y a eu une attaque du 7 octobre auparavant. Vous en souvenez ?
Réponse à côté
Donc vous trouvez qu'un crime de guerre justifie d'autres crimes de guerre ? Ça n'existe pas en droit international, ça. Et vous savez même que le droit à la défense, ce qui a été dit sur Israël a le droit de se défendre, n'existe pas lorsque l'on parle de territoire occupé et de colonisation dans le droit international. Vous le savez.
« Donc vous trouvez qu'un crime de guerre justifie d'autres crimes de guerre ? Ça n'existe pas en droit international, ça. Et vous savez même que le droit à la défense, ce qui a été dit sur Israël a le droit de se défendre, n'existe pas lorsque l'on parle de territoire occupé et de colonisation dans le droit international. Vous le savez. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 18:05
Question 179🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Mathilde Panot, pourquoi vous voulez effacer le drapeau israélien des Jeux olympiques ?
Réponse partielle
C'est une proposition qui a fait le parallèle entre la Russie, qui est députée de mon groupe, des propositions que je soutiens. Alors, d'habitude, nous ne sommes pas d'accord avec le fait qu'on aille sanctionner des athlètes, des artistes pour ce qui est fait dans leur pays. Moi, en règle générale, nous ne sommes pas d'accord avec ça et on continue d'être en désaccord avec ça. Mais il se trouve que c'est ce qui se passe avec les athlètes russes. Et donc, lorsque cela se passe avec les athlètes... Non, il y a des violations du droit international des deux côtés.
« C'est une proposition qui a fait le parallèle entre la Russie, qui est députée de mon groupe, des propositions que je soutiens. Alors, d'habitude, nous ne sommes pas d'accord avec le fait qu'on aille sanctionner des athlètes, des artistes pour ce qui est fait dans leur pays. Moi, en règle générale, nous ne sommes pas d'accord avec ça et on continue d'être en désaccord avec ça. Mais il se trouve que c'est ce qui se passe avec les athlètes russes. Et donc, lorsque cela se passe avec les athlètes... »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 17:06Voir 1 autre passage
« Non, il y a des violations du droit international des deux côtés. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 17:40
Question 180Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
ces gens-là n'étaient pas tout à fait dans le champ, enfin, n'étaient pas aussi présents pour peser sur le débat public. Est-ce que vous, vous sentez réellement une difficulté plus grande aujourd'hui à vous faire entendre, par exemple, sur les médias Bolloré, sur les plateaux Bolloré ?
Réponse directe
Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y com…
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 1 autre passage
« En un an. Pareil, je crois qu'on était à 30 jours sur lesquels il n'y avait pas le mot « immigration ». Donc on a des médias qui parlent en permanence de l'islam, de l'immigration, qui pointent du doigt nos concitoyens musulmans, qui diffusent une islamophobie en permanence. Et lorsque vous regardez, par exemple, ce que sont les priorités des gens, notamment dans les cahiers de doléances des Gilets jaunes, vous arrivez en premier sur le pouvoir d'achat, la santé, les services publics, l'éducation des enfants, bref, donc sur des choses qui sont complètement dissonantes. Donc bien sûr que c'est plus dur, mais je crois qu'il y a un apprentissage très fort des gens de ce que sont ces médias. Et notamment, si je devais citer à un moment qui est quand même un des plus grands, si ce n'est le plus grand mouvement populaire qu'on ait eu dans notre pays depuis l'arrivée au pouvoir de Macron, c'est-à-dire les Gilets jaunes, si je devais citer un moment de bascule, ça serait justement les Gilets jaunes. Parce que les gens, au départ, ils vont dans la rue sur la question des prix des carburants, très vite, ils arrivent sur des choses beaucoup plus larges, sur qui a le pouvoir dans ce pays, ils défendent le référendum d'initiative citoyenne, le référendum révocatoire, c'est-à-dire le fait que le peuple garde toujours la main sur ses élus et donc qu'il puisse révoquer ses élus. Et en fait, en face, dans tous les médias, il y a d'abord eu la phase où ils sont arrivés, où c'était formidable, où pour la première fois, on entendait des chômeurs à la télé, on entendait des femmes seules avec enfants qui racontaient ce que ça voulait dire de devoir vivre correctement avec des petits salaires et les enfants à nourrir. On entendait des retraités avec des petites retraites. Donc ça, c'est le premier moment formidable qui s'est très vite arrêté à partir d'un moment où on a commencé à désigner tous les Gilets jaunes comme étant des antisémites, des violents, des fascistes, etc. Et je pense que ça, c'est un apprentissage de masse à la fois sur les questions de violences policières parce que là, le nombre de gens qui ont perdu une main, un œil, y compris la vie, Zineb Rédoine par exemple, mais aussi sur le fait que les médias diffusaient ce qui se passait dans les Gilets jaunes d'une manière complètement distordue par rapport à ce que vivaient les gens au quotidien et à la lutte qui était menée, et y compris aux discussions sur les ronds-points où, en fait, se réinventait aussi la vie politique dans les discussions qui s'y menaient. Donc le fait qu'on a des grands médias qui sont détenus de la part de milliardaires qui clairement désirent que l'extrême droite soit au pouvoir est un gros problème, mais je crois qu'on gagne aussi en bataille idéologique sur le fait qu'il ne faut pas toujours écouter les médias et même souvent, il ne faut pas les écouter. »
Question 181Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Est-ce que vous savez où on en est ?
Réponse partielle
Je crois qu'il y a des discussions qui sont en cours. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il y a eu des fusions. Et cette fois-ci, cela montre à quel point nous, nous sommes cohérents avec ce que nous sommes en train de faire à Besançon, où vous le savez, la droite fait 40%. Donc fusion à Besançon ? Exactement, derrière une liste écolo, avec une liste écolo, donc à proportion là aussi. Nous avons une fusion programmatique à Tours qui s'est faite. Donc nous, nous prenons nos responsabilités. À chaque fois qu'il le faut, contre la droite et contre l'extrême droite.
« Je crois qu'il y a des discussions qui sont en cours. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il y a eu des fusions. Et cette fois-ci, cela montre à quel point nous, nous sommes cohérents avec ce que nous sommes en train de faire à Besançon, où vous le savez, la droite fait 40%. Donc fusion à Besançon ? Exactement, derrière une liste écolo, avec une liste écolo, donc à proportion là aussi. Nous avons une fusion programmatique à Tours qui s'est faite. Donc nous, nous prenons nos responsabilités. À chaque fois qu'il le faut, contre la droite et contre l'extrême droite. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 12:20
Question 182Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Notre invité ce matin, c'est Mathilde Panot. Bonjour Mathilde Panot, présidente du groupe de la France Insoumise à l'Assemblée Nationale. A mes côtés pour vous interroger ce matin, Anne-Sora Dubois, éditorialiste politique BFM TV et Lucie Robquin, directrice des rédactions de La Tribune. Bonjour Lucie. Alors on va bien sûr évoquer la question du budget. Première discussion demain en commission à l'Assemblée Nationale. Mais d'abord, ce qui va être aussi l'un des faits de la semaine, puisque mardi matin, l'ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, va être incarcéré à la prison de la santé. Alors est-ce que vous serez mardi matin dans le 16e arrondissement pour soutenir l'ancien président de la République ?
Réponse directe
Certainement pas. Je serai moi-même à l'Assemblée, notamment à la conférence des présidents. Et en réunion de groupe parlementaire. Et je veux dire que je trouve ça particulièrement indécent de voir celles et ceux qui ne cessent de hurler au laxisme de la justice ne pas accepter une décision de justice qui concerne effectivement un ancien président de la République avec des faits, et je sais que ça a été suivi sur cette antenne, qui sont à la fois avérés et graves. Et donc je crois que c'est un signe que dans notre pays, la justice doit faire son travail, que les gens soient puissants ou faibles. Et ceux qui font la différence entre les deux sont, je crois, extrêmement indignes à ce moment.
« Certainement pas. Je serai moi-même à l'Assemblée, notamment à la conférence des présidents. Et en réunion de groupe parlementaire. Et je veux dire que je trouve ça particulièrement indécent de voir celles et ceux qui ne cessent de hurler au laxisme de la justice ne pas accepter une décision de justice qui concerne effectivement un ancien président de la République avec des faits, et je sais que ça a été suivi sur cette antenne, qui sont à la fois avérés et graves. Et donc je crois que c'est un signe que dans notre pays, la justice doit faire son travail, que les gens soient puissants ou faibles. Et ceux qui font la différence entre les deux sont, je crois, extrêmement indignes à ce moment. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:56
Question 183"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais par qui ?
Réponse partielle
Eh bien, nous le savons à la fois par des déclarations qui ont été faites dans la presse. J'invite à lire notamment un article qui explique bien la manière dont on essayait de construire un Front populaire qui était excluant de la FI.
« Eh bien, nous le savons à la fois par des déclarations qui ont été faites dans la presse. J'invite à lire notamment un article qui explique bien la manière dont on essayait de construire un Front populaire qui était excluant de la FI. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:53
Question 184Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Est-ce que ce n'est pas l'occasion d'en parler ?
Réponse à côté
Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y com…
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 1 autre passage
« En un an. Pareil, je crois qu'on était à 30 jours sur lesquels il n'y avait pas le mot « immigration ». Donc on a des médias qui parlent en permanence de l'islam, de l'immigration, qui pointent du doigt nos concitoyens musulmans, qui diffusent une islamophobie en permanence. Et lorsque vous regardez, par exemple, ce que sont les priorités des gens, notamment dans les cahiers de doléances des Gilets jaunes, vous arrivez en premier sur le pouvoir d'achat, la santé, les services publics, l'éducation des enfants, bref, donc sur des choses qui sont complètement dissonantes. Donc bien sûr que c'est plus dur, mais je crois qu'il y a un apprentissage très fort des gens de ce que sont ces médias. Et notamment, si je devais citer à un moment qui est quand même un des plus grands, si ce n'est le plus grand mouvement populaire qu'on ait eu dans notre pays depuis l'arrivée au pouvoir de Macron, c'est-à-dire les Gilets jaunes, si je devais citer un moment de bascule, ça serait justement les Gilets jaunes. Parce que les gens, au départ, ils vont dans la rue sur la question des prix des carburants, très vite, ils arrivent sur des choses beaucoup plus larges, sur qui a le pouvoir dans ce pays, ils défendent le référendum d'initiative citoyenne, le référendum révocatoire, c'est-à-dire le fait que le peuple garde toujours la main sur ses élus et donc qu'il puisse révoquer ses élus. Et en fait, en face, dans tous les médias, il y a d'abord eu la phase où ils sont arrivés, où c'était formidable, où pour la première fois, on entendait des chômeurs à la télé, on entendait des femmes seules avec enfants qui racontaient ce que ça voulait dire de devoir vivre correctement avec des petits salaires et les enfants à nourrir. On entendait des retraités avec des petites retraites. Donc ça, c'est le premier moment formidable qui s'est très vite arrêté à partir d'un moment où on a commencé à désigner tous les Gilets jaunes comme étant des antisémites, des violents, des fascistes, etc. Et je pense que ça, c'est un apprentissage de masse à la fois sur les questions de violences policières parce que là, le nombre de gens qui ont perdu une main, un œil, y compris la vie, Zineb Rédoine par exemple, mais aussi sur le fait que les médias diffusaient ce qui se passait dans les Gilets jaunes d'une manière complètement distordue par rapport à ce que vivaient les gens au quotidien et à la lutte qui était menée, et y compris aux discussions sur les ronds-points où, en fait, se réinventait aussi la vie politique dans les discussions qui s'y menaient. Donc le fait qu'on a des grands médias qui sont détenus de la part de milliardaires qui clairement désirent que l'extrême droite soit au pouvoir est un gros problème, mais je crois qu'on gagne aussi en bataille idéologique sur le fait qu'il ne faut pas toujours écouter les médias et même souvent, il ne faut pas les écouter. »
Question 185Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Je vous interroge sur la nature du régime de Maduro et sur la répression qu'il a faite de son propre peuple. Est-ce que vous considérez toujours que Maduro est une source d'inspiration ?
Refus explicite
Alors ça, vous parlez d'un tweet de 2013 de Jean-Luc Mélenchon. Mais je vais vous dire, alors il y a plusieurs choses. D'abord, en 2013, je vous rappelle que c'était Chavez qui était au pouvoir et que Chavez est le premier qui, dans ce pays, a décidé de socialiser les ressources de pétrole et de faire en sorte que l'argent du pétrole aille au peuple vénézuélien, sortant ainsi 5 millions... Est-ce qu'il est vraiment arrivé au peuple vénézuélien, cet argent du pétrole ? Sous Chavez, oui, bien sûr. Il y a 5 millions de personnes qui sont sorties du seuil de pauvreté. Mais je vais vous dire... Comment vous expliquez qu'un tiers des Vénézuéliens aient quitté leur pays ? Eh bien, parce que peut-ê…
« Nous estimons le droit international, Madame de Malherbe. Nous n'avons jamais dit qu'il n'y avait pas de problème avec le régime vénézuélien. Nous disons juste qu'à partir du moment où nous laissons la première armée du monde décider qui est légitime d'être à la tête de tel ou tel pays, décider de pouvoir enlever tel ou tel président, alors c'est la loi du plus fort. J'ai parfaitement compris cette question-là, tout à fait compris. Je vous demande simplement, en fait, si Maduro est un dictateur. Mais ce n'est pas la question qui est posée. Je vais vous dire pourquoi je n'ai pas envie de répondre à cette question aujourd'hui. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 9:44Voir 1 autre passage
« ou même les dernières années, que Maduro est un dictateur. Écoutez, si c'est la question des dictateurs, pourquoi est-ce que les États-Unis n'interviennent pas ? Je ne sais pas, je ne vous demande pas la question de l'intervention, je vous demande la question de la nature de ce régime. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 10:23
Question 186Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Je vous demande de me parler de ce peuple et de ce pays dans lequel Jean-Luc Mélenchon s'est à de nombreuses reprises rendu. Quel bilan en a-t-il tiré ?
Refus explicite
Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualificat…
« Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualification. Je ne veux pas répondre aujourd'hui à cette question parce que la question n'est pas la qualification du régime. Parce que si vous commencez à mettre le doigt dans la qualification du régime, à ce moment-là, vous justifiez et vous légitimez ce qui est fait comme violation du droit international. Et je le dis, vous savez quelle date nous sommes aujourd'hui, Madame de Malherbe ? Le 6, je crois. Oui, et quelle date est-ce ? Il y a exactement 5 ans. Qu'est-ce qui se passait aux États-Unis il y a exactement 5 ans, jour pour jour ? C'était... Vous imaginez que c'est le Capitole ? Exactement. C'était la tentative de coup d'État par les partisans de Trump avec l'assaut du Capitole. Donc, ce qui nous explique que ce qui est en train de se passer est lié à la démocratie, ment éhontément. Tout cela est lié à des intérêts avec les États-Unis qui sont une puissance impérialiste. Et ce que démontre de manière éclatante l'agression qu'ont fait les États-Unis et les menaces qu'ils font peser sur les autres pays voisins, c'est que les États-Unis ont leurs propres intérêts et que ces intérêts sont différents de ceux du peuple français et des peuples du monde. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:52
Question 187Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Vous avez déposé une nouvelle demande de destitution ?
Réponse directe
Tout à fait. Nous avons déposé une nouvelle motion de destitution.
« Tout à fait. Nous avons déposé une nouvelle motion de destitution. »
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Question 188"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais en tout cas, ce rejet qui apparaît de Jean-Luc Mélenchon dans les sondages, ça ne le disqualifie pas ?
Réponse à côté
Mais non, écoutez, à chaque fois on nous fait la même histoire. Donc non, nous proposerons, et nous verrons, mais je vous le dis encore une fois, nous avons la possibilité de tout changer dans ce pays dans trois semaines, c'est la question qui est posée au peuple français, et à la fin ça sera entre eux, l'extrême droite, et nous, voilà le choix. C'est le choix qui doit être fait, et y compris que les macronistes doivent faire en toute conscience lorsqu'arriveront des second tours entre le nouveau Front Populaire et le Rassemblement National. Nous l'avons toujours fait, M. Duhamel, à chaque fois nous avons appelé à ne pas voter l'extrême droite, à ne pas donner une seule voix à l'extrême dro…
« Mais non, écoutez, à chaque fois on nous fait la même histoire. Donc non, nous proposerons, et nous verrons, mais je vous le dis encore une fois, nous avons la possibilité de tout changer dans ce pays dans trois semaines, c'est la question qui est posée au peuple français, et à la fin ça sera entre eux, l'extrême droite, et nous, voilà le choix. C'est le choix qui doit être fait, et y compris que les macronistes doivent faire en toute conscience lorsqu'arriveront des second tours entre le nouveau Front Populaire et le Rassemblement National. »
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« Nous l'avons toujours fait, M. Duhamel, à chaque fois nous avons appelé à ne pas voter l'extrême droite, à ne pas donner une seule voix à l'extrême droite. »
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« Par contre, M. Duhamel, vous pouvez poser la question à la majorité présidentielle, puisqu'il se trouve qu'il y avait, la dernière fois en 2022, quand la NUPES avait gagné le premier tour des élections législatives, 62 second tours, et seulement dans 8 second tours sur ces 62 second tours où il y avait une NUPES contre le Rassemblement National, ils ont appelé à voter pour la NUPES. »
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Question 189Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
La question, c'est... Est-ce qu'il faut se fâcher avec les quelques gars de gauche qui ont de l'argent ?
Réponse directe
En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de b…
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Question 190"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Qui a parlé ici de la cause palestinienne ?
Réponse directe
Je parle seulement de la phrase de Jean-Luc Mélenchon. Non, cette phrase-là vient justement sur les manifestations sur la Palestine. Donc vous pouvez relire la note de blog en entier. Nous n'avons jamais nié qu'il y avait de l'antisémitisme.
« Je parle seulement de la phrase de Jean-Luc Mélenchon. Non, cette phrase-là vient justement sur les manifestations sur la Palestine. Donc vous pouvez relire la note de blog en entier. Nous n'avons jamais nié qu'il y avait de l'antisémitisme. »
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Question 191"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
si vous arrivez au gouvernement, c'est votre ministre de la Défense qui aura la capacité de signer ou pas l'envoi d'avions Mirage en Ukraine, promis au président Zelensky. Est-ce qu'un ou une ministre de la Défense du nouveau Front Populaire signera l'envoi de ces avions à la résistance ukrainienne ?
Réponse partielle
Eh bien, je vais vous dire, nous commencerons, et nous n'avons pas honte de ça, nous voulons reparlementariser la vie politique française. Vous nous avez déjà entendu à plusieurs reprises dire cela. Donc nous commencerons par faire un débat et un vote au Parlement sur cette question. Et vous, votre position ? Nous, notre position... Nous, notre position du Nouveau Front Populaire, c'est de soutenir et d'aider le peuple ukrainien, mais d'avancer vers une solution négociée, diplomatique. Est-ce qu'un ministre de la Défense du Nouveau Front Populaire
« Eh bien, je vais vous dire, nous commencerons, et nous n'avons pas honte de ça, nous voulons reparlementariser la vie politique française. Vous nous avez déjà entendu à plusieurs reprises dire cela. Donc nous commencerons par faire un débat et un vote au Parlement sur cette question. Et vous, votre position ? Nous, notre position... »
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« Nous, notre position du Nouveau Front Populaire, c'est de soutenir et d'aider le peuple ukrainien, mais d'avancer vers une solution négociée, diplomatique. Est-ce qu'un ministre de la Défense du Nouveau Front Populaire »
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Question 192"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Quand Jean-Luc Mélenchon écrivait il y a un peu plus de deux semaines, contrairement à ce que dit la propagande de l'officialité, l'antisémitisme reste résiduel en France. Est-ce que là vous comprenez qu'on se dit à minima que vous n'avez pas pris conscience, que vous n'avez pas pris la mesure de l'explosion de l'antisémitisme en France ?
Réponse partielle
Non, parce que nous nous disons que l'antisémitisme persiste et qu'il doit être combattu. Alors pourquoi Jean-Luc Mélenchon disait qu'il était résiduel ? Regardez la définition dans le dictionnaire. Il parlait à ce moment-là du fait des manifestations, du fait qu'il n'y avait pas de propos ou d'actes antisémites dans les manifestations, notamment en soutien à la cause palestinienne. Mais l'antisémitisme il explose en France ou pas ? Comment ? Il explose en France l'antisémitisme ou pas ? Oui, je pense que l'antisémitisme est important. Mais je crois aussi qu'amalgamer le soutien à la cause palestinienne à de l'antisémitisme, comme c'est fait depuis des mois, nourrit l'antisémitisme.
« Non, parce que nous nous disons que l'antisémitisme persiste et qu'il doit être combattu. Alors pourquoi Jean-Luc Mélenchon disait qu'il était résiduel ? Regardez la définition dans le dictionnaire. »
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« Il parlait à ce moment-là du fait des manifestations, du fait qu'il n'y avait pas de propos ou d'actes antisémites dans les manifestations, notamment en soutien à la cause palestinienne. Mais l'antisémitisme il explose en France ou pas ? Comment ? Il explose en France l'antisémitisme ou pas ? Oui, je pense que l'antisémitisme est important. Mais je crois aussi qu'amalgamer le soutien à la cause palestinienne à de l'antisémitisme, comme c'est fait depuis des mois, nourrit l'antisémitisme. »
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Question 193Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Mais... Et donc ?
Réponse directe
En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de b…
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
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Question 194"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je voudrais commencer avec l'horreur antisémite à Courbevoie et cette fiette de 12 ans, victime d'un viol à caractère antisémite. De nouveaux rassemblements ont lieu pour dire non à l'antisémitisme. Et l'un de vos alliés au sein du nouveau Front populaire, Raphaël Glucksmann, a appelé à un sursaut collectif. Je cite, « Chaque espace politique doit prendre en charge la lutte contre l'antisémitisme et faire le ménage en son sein. » Vous avez fait le ménage, Mathilde Panot ?
Réponse partielle
Alors d'abord, je voudrais dire à quel point moi aussi je partage l'horreur de ce viol en réunion sur une enfant, par d'autres enfants, avec des insultes antisémites qui se sont joints à ce crime, et la nécessité que nous avons collectivement de savoir comment ce crime ne puisse plus jamais se reproduire. Ça passe par deux choses. Nous avons dans le programme du nouveau Front populaire un plan interministériel de lutte contre l'antisémitisme, mais aussi de prévention de l'antisémitisme, notamment à l'école. Et nous avons aussi dans le programme du nouveau Front populaire les 2,6 milliards par an qui sont exigés par les associations féministes pour mettre fin aux violences sexistes et sexuel…
« Alors d'abord, je voudrais dire à quel point moi aussi je partage l'horreur de ce viol en réunion sur une enfant, par d'autres enfants, avec des insultes antisémites qui se sont joints à ce crime, et la nécessité que nous avons collectivement de savoir comment ce crime ne puisse plus jamais se reproduire. Ça passe par deux choses. Nous avons dans le programme du nouveau Front populaire un plan interministériel de lutte contre l'antisémitisme, mais aussi de prévention de l'antisémitisme, notamment à l'école. Et nous avons aussi dans le programme du nouveau Front populaire les 2,6 milliards par an qui sont exigés par les associations féministes pour mettre fin aux violences sexistes et sexuelles. »
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« Je vais répondre à ça, mais juste j'en profite pour appeler toutes celles et ceux qui nous écoutent à venir à la manifestation. C'est une manifestation qui est appelée ce dimanche par l'ensemble des organisations féministes, dimanche 23 juin, pour justement lutter contre l'extrême droite qui est l'ennemi des droits des femmes. Alors ensuite vous m'interrogez sur monsieur Glucksmann qui dit qu'il faut faire le ménage. Oui, l'antisémitisme doit être combattu partout, et c'est ce que nous mettons dans notre programme. »
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Question 195Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Est-ce que vous considérez, vraiment nonobstant la question de l'intervention de Donald Trump, est-ce que vous considérez que Maduro n'a jamais été un dictateur ?
Refus explicite
Madame de Malherbe, je ne répondrai pas à cette question et je vais vous expliquer pourquoi. Nous ne prenons pas comme modèle, et d'ailleurs, nous ne prenons aucun modèle extérieur, puisque nous inventons nous-mêmes notre propre manière de fonctionner à la fin de sa chute. Non, ce tweet date de 2013. Le moment de l'arrivée de Maduro au pouvoir. Oui, après le chavisme, ce tweet date de 2013. Donc, nous n'avons pas de modèle extérieur. Plutôt non, ça dépend comment on voit les choses. C'est l'un qui a choisi l'autre. En fait, je suis surprise. Pourquoi vous ne dites pas les choses comme elles sont ? Parce que peut-être vous ne considérez pas que c'est un dictateur. Non, parce que je ne rentre…
« Madame de Malherbe, je ne répondrai pas à cette question et je vais vous expliquer pourquoi. Nous ne prenons pas comme modèle, et d'ailleurs, nous ne prenons aucun modèle extérieur, puisque nous inventons nous-mêmes notre propre manière de fonctionner à la fin de sa chute. »
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Question 196Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Vous allez faire des fusions, mais sur quels programmes ?
Réponse partielle
Non, la fusion programmatique, lorsque vraiment on décide, par exemple comme à Tours, de faire une possibilité d'exécutif commun, une fusion programmatique, on se met d'accord sur un programme. Mais dans le cas de Marseille, ce que nous demandons, une fusion technico, une fusion démocratique, nous ne participerons pas à l'exécutif marseillais. Je veux dire, nous ne serons pas solidaires, aussi différentes sur une question comme celle-là. Oui, parce que nous considérons qu'il faut faire battre l'extrême droite, parce que nous sommes des gens responsables. C'est une alliance de front antifasciste. Non, parce que justement sur la NUPES, le problème c'est que le Parti Socialiste n'a pas respect…
« Non, la fusion programmatique, lorsque vraiment on décide, par exemple comme à Tours, de faire une possibilité d'exécutif commun, une fusion programmatique, on se met d'accord sur un programme. Mais dans le cas de Marseille, ce que nous demandons, une fusion technico, une fusion démocratique, nous ne participerons pas à l'exécutif marseillais. Je veux dire, nous ne serons pas solidaires, »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 13:50Voir 2 autres passages
« aussi différentes sur une question comme celle-là. Oui, parce que nous considérons qu'il faut faire battre l'extrême droite, parce que nous sommes des gens responsables. »
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« C'est une alliance de front antifasciste. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 14:29
Question 197Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous allez reproposer le retour de l'ISF, de l'impôt de solidarité sur la fortune ?
Réponse directe
Bien sûr, et d'ailleurs je pense même qu'il faut le renforcer aujourd'hui, l'impôt de solidarité sur la fortune.
« Bien sûr, et d'ailleurs je pense même qu'il faut le renforcer aujourd'hui, l'impôt de solidarité sur la fortune. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:41
Question 198Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
C'est l'heure 32 sur BFM TV et RMC. Bonjour Mathilde Panot. Bonjour. Merci d'être mon invité ce matin. Vous présidez le groupe La France Insoumise à l'Assemblée Nationale. J'ai beaucoup de questions à vous poser au lendemain de ces annonces de François Bayrou hier, qui était à cette même place, celle où vous vous trouvez ce matin. Le Premier ministre qui annonce un effort budgétaire pour tous, pour résorber la dette. Il faut trouver 40 milliards d'euros cette année. Tous les Français seront mis à contribution. Quand le Premier ministre dit qu'il y aura un effort juste, demandez à tous les Français. Tous les Français, qu'est-ce que vous entendez ?
Réponse à côté
On continue avec une politique d'Emmanuel Macron qui reste définitivement le président des riches. Et là, François Bayrou est en train de tenter un coup de force. Je veux qu'on comprenne le problème démocratique et à quel point Bayrou est illégitime pour faire cela. Il tente un coup de force pour imposer la politique la plus austéritaire que nous ayons jamais vue dans ce pays depuis au moins 25 ans. Or, il se trouve qu'en juin et en juillet dernier, les Français et les Françaises ont massivement voté contre cette politique. Et donc, vous avez François Bayrou qui veut continuer à faire payer au peuple les cadeaux qui ont été faits aux plus riches et aux multinationales. Et c'est insupportabl…
« On continue avec une politique d'Emmanuel Macron qui reste définitivement le président des riches. Et là, François Bayrou est en train de tenter un coup de force. Je veux qu'on comprenne le problème démocratique et à quel point Bayrou est illégitime pour faire cela. Il tente un coup de force pour imposer la politique la plus austéritaire que nous ayons jamais vue dans ce pays depuis au moins 25 ans. Or, il se trouve qu'en juin et en juillet dernier, les Français et les Françaises ont massivement voté contre cette politique. Et donc, vous avez François Bayrou qui veut continuer à faire payer au peuple les cadeaux qui ont été faits aux plus riches et aux multinationales. Et c'est insupportable. Vous avez donc un Premier ministre, M. François Bayrou, qui se dit chrétien-démocrate. Alors, chrétien, je ne sais pas, mais démocrate, certainement pas. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 0:45
Question 199Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Non seulement tu regardes, mais tu dois lire. Incroyable, je suis tombé sur le Loiret. Voilà. Alors malheureusement, au moment où tu en parlais un petit peu, je me disais, merde, ça va, il ne faudrait pas qu'elle tombe tout de suite. Le Loiret, c'est où, c'est quoi ?
Réponse directe
Alors, ça peut être ça. Le Loiret, pour moi, c'est d'abord la Loire, qui est le dernier fleuve sauvage d'Europe. Et qui est un fleuve sur lequel toute ma famille est installée. Donc tu l'as dit, moi, je suis née à Tours. Donc ensuite, j'ai grandi dans le Loiret. Mais j'ai mes oncles, mes tantes, mes cousins, mes cousines. Parce que ma mère vient d'une famille de 10 enfants. Donc j'ai 24 cousins et cousines. Donc à Angers, à Nantes, tout le long de la Loire, c'est ma famille. Et le Loiret, c'est aussi un endroit où on a beaucoup de l'agriculture industrielle. Ça, c'est une évidence. Mais c'était un bel endroit pour grandir. C'était un bel endroit pour grandir parce qu'il y avait la Loire. Il…
« Alors, ça peut être ça. Le Loiret, pour moi, c'est d'abord la Loire, qui est le dernier fleuve sauvage d'Europe. Et qui est un fleuve sur lequel toute ma famille est installée. Donc tu l'as dit, moi, je suis née à Tours. Donc ensuite, j'ai grandi dans le Loiret. Mais j'ai mes oncles, mes tantes, mes cousins, mes cousines. Parce que ma mère vient d'une famille de 10 enfants. Donc j'ai 24 cousins et cousines. Donc à Angers, à Nantes, tout le long de la Loire, c'est ma famille. Et le Loiret, c'est aussi un endroit où on a beaucoup de l'agriculture industrielle. Ça, c'est une évidence. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 6:32Voir 2 autres passages
« Mais c'était un bel endroit pour grandir. C'était un bel endroit pour grandir parce qu'il y avait la Loire. Il y avait justement le Loiret qui était juste à côté avec des moulins qui nous permettaient qu'on sorte tout le temps. Et moi, j'ai grandi en étant dehors absolument tout le temps. Ce qui était assez joyeux. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 7:06
« En tout cas, c'est le Loiret. Et pour le coup, ça, ça a vraiment des similitudes avec ce dont nous, on parle beaucoup. Y compris là où j'ai travaillé ensuite. Là où il y a vraiment des similitudes avec les quartiers populaires, parce qu'on a tendance souvent à opposer les gens. Alors qu'à mon avis, il y a des combats qui sont très communs et très transversaux, justement, entre des personnes qui vont vivre en ruralité directement, ce qui n'est pas le cas de Saint-Privé-Saint-Mémain, mais de petites villes ou petits villages un peu autour, et des gens des quartiers populaires. C'est que c'est un des endroits où il y a des absences totales de services publics. C'est des endroits où se déplacer est difficile. C'est les premières victimes des politiques néolibérales qui sont faites. Et donc, oui, je pense qu'on n'en parle pas assez. C'est évident. »
Question 200Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Il n'a jamais été au Venezuela ?
Refus explicite
Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualificat…
« Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualification. Je ne veux pas répondre aujourd'hui à cette question parce que la question n'est pas la qualification du régime. Parce que si vous commencez à mettre le doigt dans la qualification du régime, à ce moment-là, vous justifiez et vous légitimez ce qui est fait comme violation du droit international. Et je le dis, vous savez quelle date nous sommes aujourd'hui, Madame de Malherbe ? Le 6, je crois. Oui, et quelle date est-ce ? Il y a exactement 5 ans. Qu'est-ce qui se passait aux États-Unis il y a exactement 5 ans, jour pour jour ? C'était... Vous imaginez que c'est le Capitole ? Exactement. C'était la tentative de coup d'État par les partisans de Trump avec l'assaut du Capitole. Donc, ce qui nous explique que ce qui est en train de se passer est lié à la démocratie, ment éhontément. Tout cela est lié à des intérêts avec les États-Unis qui sont une puissance impérialiste. Et ce que démontre de manière éclatante l'agression qu'ont fait les États-Unis et les menaces qu'ils font peser sur les autres pays voisins, c'est que les États-Unis ont leurs propres intérêts et que ces intérêts sont différents de ceux du peuple français et des peuples du monde. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:52
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 62 observations62 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Moi, je me rappelle que le 17 novembre 2018, justement pour les Gilets jaunes, nous avions appelé à cette manifestation nationale, je le dis parce que j'entends que, comme nous aurions raté le coche des Gilets jaunes, alors nous reprendrions dès le début pour le 10 septembre. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:53
« Non, mais je vais vous expliquer. Vous ne m'avez jamais entendu dire tout le monde déteste le PS. Mais je vais vous dire, il faut savoir se faire aimer en politique. Lorsque vous êtes, pour le PS, responsable de 8 mois du gouvernement Bayrou et donc du budget qui s'applique aujourd'hui, avec, vous l'avez vu, des gens qui renoncent à tous les petits plaisirs de la vie, qui ne peuvent plus aller juste de temps en temps au restaurant, au cinéma, qui ne peuvent plus aller en vacances, comme ça s'est passé cet été, qui ne peuvent plus prendre le train. Eh bien, ceux qui ont refusé par 6 fois de censurer ce gouvernement, c'est le Parti Socialiste. Et donc, oui, j'admets qu'il y a une colère de la part de militants insoumis. Vous ne condamnez pas ce slogan ? Je ne le dirai jamais. Mais je veux que vous compreniez. Vous n'avez pas demandé à ce que ça se calme ? Bien sûr que non. Ah non, que ça se calme. J'ai compris qu'on demande à ce qu'il crie ça. Non, non, non. J'imagine que vous ne leur avez pas demandé de le dire. Mais est-ce que vous leur avez demandé de se taire ? Mais je ne sais même pas quand est-ce que c'était. J'ai fait un meeting hier. C'était vendredi soir. J'ai fait un meeting hier. Manuel Montpard est arrivé dans la salle. Il n'y avait pas un seul cri de cette sorte. Je vais vous dire. Quand je vous dis que par 6 fois, ils ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou, ils sont responsables d'avoir laissé un gouvernement illégitime. Je vais vous dire pour la colère de gens. Par exemple, un ministre de l'Intérieur qui parle comme pétain de français de papier, qui crie « abat le voile », qui parle des belles heures de la colonisation. Vous parlez de Bruno Rotaillot ? Je parle de Bruno Rotaillot. Qui répand du racisme dans le pays. Et donc, oui, il y a une colère. Aujourd'hui, la situation est la suivante. Depuis cet été, c'est le Rassemblement national et seulement le Rassemblement national qui est responsable du fait de m'arriver François Bayrou. Je vais vous reposer quand même une dernière fois la question, Mathilde Panot. Vous ne regrettez pas ce genre de cri ? Moi, je regrette que le Parti Socialiste ne respecte pas son programme et sa parole lorsqu'il ne le fait pas. Et je vais vous dire, il y a dans ce pays quelque chose d'une souffrance qui est causée par la politique macroniste. d'une haine de classe qui s'est abattue sur le pays. Et vous ne pouvez pas demander toujours que ça s'exprime poliment, gentiment. Il y a une colère, y compris contre le Parti Socialiste, d'avoir laissé un gouvernement. Je rappelle que... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35Voir 2 autres passages
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 12:45
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 15:09
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 15:09
« Je vous explique juste pourquoi je ne veux pas répondre à cette question. J'ai compris. Ce n'est pas ce qui est en jeu. Et je le dis parce qu'il faut être sérieux sur ce qui est en train de se passer. Il faut être sérieux sur le fait que ce qu'est en train de faire Donald Trump est en train de mettre en danger le monde entier. Tout à l'heure, vous parliez de l'Ukraine. Jeudi, nous irons voir. Emmanuel Macron, jeudi. Exactement. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 14:03
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 7:30
« Je vous explique juste pourquoi je ne veux pas répondre à cette question. J'ai compris. Ce n'est pas ce qui est en jeu. Et je le dis parce qu'il faut être sérieux sur ce qui est en train de se passer. Il faut être sérieux sur le fait que ce qu'est en train de faire Donald Trump est en train de mettre en danger le monde entier. Tout à l'heure, vous parliez de l'Ukraine. Jeudi, nous irons voir. Emmanuel Macron, jeudi. Exactement. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 14:03
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 28:18
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:05
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:20
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:30
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:32