Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 311
Question 176🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
C'est-à-dire que c'est une rupture en plus de l'égalité ?
Réponse partielle
Ça s'appelle le fait colonial. Quand je vous disais qu'en 1988, le peuple a voté pour enterriner l'accord de Matignon et a reconnu l'existence de deux peuples, et donc un fait de colonisation sur le territoire de Nouvelle-Calédonie. Laissez-moi juste répondre sur la première et ensuite je vais répondre sur la deuxième. La grande différence entre le droit de vote des étrangers aux élections locales, ce que nous continuons de porter, c'est que je ne crois pas que les étrangers viennent en Hexagone pour coloniser la France, c'est-à-dire que les Français n'ont pas été parqués dans des réserves, montrés dans des eaux, expropriés de leurs terres, etc. Donc ça n'a rien à voir. Il y a un fait de co…
« Ça s'appelle le fait colonial. Quand je vous disais qu'en 1988, le peuple a voté pour enterriner l'accord de Matignon et a reconnu l'existence de deux peuples, et donc un fait de colonisation sur le territoire de Nouvelle-Calédonie. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack9 juil. 2024 au 16 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Laissez-moi juste répondre sur la première et ensuite je vais répondre sur la deuxième. La grande différence entre le droit de vote des étrangers aux élections locales, ce que nous continuons de porter, c'est que je ne crois pas que les étrangers viennent en Hexagone pour coloniser la France, c'est-à-dire que les Français n'ont pas été parqués dans des réserves, montrés dans des eaux, expropriés de leurs terres, etc. Donc ça n'a rien à voir. Il y a un fait de colonisation. Or l'ONU dit que la Nouvelle-Calédonie... »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...Vérifier à 7:40
Question 177"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
au niveau européen. – Parce qu'on le voit bien, pardon, cette semaine, là où le débat s'est focalisé sur la rémunération, par exemple, de Carlos Tavares, le patron de Stellantis, 100 000 euros par jour, ça fait 36,5 millions d'euros pour l'année 2023. On a vu votre groupe à l'Assemblée proposer de plafonner les salaires, mais sauf que Stellantis, ils sont aux Pays-Bas. Donc c'est pour ça que je vous pose la question, est-ce que vous proposez au national des réglementations, des lois, qui en réalité dépendent de l'échelon européen ?
Réponse partielle
par exemple, quand ils sont aux Pays-Bas, mais pour tout ce qui est en France, vous pouvez dire que l'écart de 1 à 20 doit se faire. Donc on peut faire des choses au niveau français et on doit pousser des choses au niveau européen. Mais il est d'ores et déjà possible de le faire. Et je tiens à dire que, par exemple, c'est le Rassemblement national et la Macronie qui ont voté ensemble contre l'augmentation des salaires, contre l'indexation des salaires sur l'inflation, et qui refusent, par exemple, cet encadrement des salaires, donc avec un salaire maximum de 1 à 20, des quarts de 1 à 20, ce qui est déjà, pour moi, très généreux, et qui refusent même d'interdire les licenciements, même lorsq…
« par exemple, quand ils sont aux Pays-Bas, mais pour tout ce qui est en France, vous pouvez dire que l'écart de 1 à 20 doit se faire. Donc on peut faire des choses au niveau français et on doit pousser des choses au niveau européen. Mais il est d'ores et déjà possible de le faire. Et je tiens à dire que, par exemple, c'est le Rassemblement national et la Macronie qui ont voté ensemble contre l'augmentation des salaires, contre l'indexation des salaires sur l'inflation, et qui refusent, par exemple, cet encadrement des salaires, donc avec un salaire maximum de 1 à 20, des quarts de 1 à 20, ce qui est déjà, pour moi, très généreux, et qui refusent même d'interdire les licenciements, même lorsqu'une entreprise et une multinationale font des bénéfices. Et je voudrais vous parler de Sanofi, qui est un fleuron, vous savez, de l'industrie pharmaceutique, qui sera les champions des licenciements. À Sanofi, il se trouve qu'il y a déjà 10 000 chercheurs, 10 000 postes qui ont été supprimés depuis 2008. Ils veulent supprimer. »
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Question 178"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Est-ce que vous dites que c'est scandaleux de la même façon, Marine Le Pen et Éric Zemmour doivent eux aussi avoir le droit de prendre la parole librement ?
Réponse à côté
Écoutez, tout le monde a le droit de s'exprimer dans le cadre du respect de la loi. Et la différence que nous avons avec M. Zemmour, parce que j'ai entendu M. Macron faire le parallèle de dire tout le monde a le droit de parler, ce qui est d'une hypocrisie absolue. En disant, je vais citer Emmanuel Macron, Mais je reviens à M. Zemmour.
« Écoutez, tout le monde a le droit de s'exprimer dans le cadre du respect de la loi. Et la différence que nous avons avec M. Zemmour, parce que j'ai entendu M. Macron faire le parallèle de dire tout le monde a le droit de parler, ce qui est d'une hypocrisie absolue. En disant, je vais citer Emmanuel Macron, »
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« Mais je reviens à M. Zemmour. »
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Question 179"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous avez des inquiétudes sur les futurs meetings, futures conférences à venir ?
Réponse directe
C'est la cinquième conférence qui a été annulée pour nous. La semaine dernière, Jean-Luc Mélenchon avec Emma Fourreau, candidate elle aussi sur la liste de l'Union Populaire, a été annulée à Rennes pour un simple mail de menace avec la préfecture qui cette fois-ci avait dit qu'ils acceptaient de sécuriser l'événement et c'est la présidence de l'université qui l'avait refusée. Donc oui, nous sommes très inquiets de ces dérives démocratiques dans notre pays.
« C'est la cinquième conférence qui a été annulée pour nous. La semaine dernière, Jean-Luc Mélenchon avec Emma Fourreau, candidate elle aussi sur la liste de l'Union Populaire, a été annulée à Rennes pour un simple mail de menace avec la préfecture qui cette fois-ci avait dit qu'ils acceptaient de sécuriser l'événement et c'est la présidence de l'université qui l'avait refusée. Donc oui, nous sommes très inquiets de ces dérives démocratiques dans notre pays. »
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Question 180"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
– Vous pouvez cette question-là, Mathilde Panot, parce que c'est vrai qu'on vous a beaucoup, beaucoup entendu sur la Palestine, et pourtant, vous avez raison de le dire, dans votre programme, j'ai regardé, les questions sociales sont même les premiers chapitres du programme aux européennes, avec notamment un plan européen que vous proposez pour éradiquer la pauvreté, de nouvelles taxes, notamment sur les plus riches, pour financer ce plan. C'est un point intéressant, cette taxe européenne sur les riches. Est-ce que ça veut dire que pour vous, c'est au niveau européen que ça se joue, Mathilde Panot, et pas au niveau français ?
Réponse partielle
– Alors, c'est au deux niveaux, mais comme nous sommes d'ailleurs les seuls à avoir présenté un programme complet pour les européennes, pour l'instant, ce qui est quand même important quand vous concourez à une élection, non, il est tout à fait capable de le faire, d'être fait au niveau français, mais évidemment que ça nous intéresse aussi de pousser des réglementations supplémentaires
« – Alors, c'est au deux niveaux, mais comme nous sommes d'ailleurs les seuls à avoir présenté un programme complet pour les européennes, pour l'instant, ce qui est quand même important quand vous concourez à une élection, non, il est tout à fait capable de le faire, d'être fait au niveau français, mais évidemment que ça nous intéresse aussi de pousser des réglementations supplémentaires »
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Question 181"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mon invité est la présidente du groupe LFI à l'Assemblée Nationale. Bonjour Mathilde Bandeau. Merci d'être dans ce studio ce matin. Vous revenez de Lille, où s'est tenue une conférence sur le thème de la Palestine. Conférence annulée, qui s'est finalement tenue. On y reviendra. Mais d'abord, je voulais vous entendre sur ces explosions en Iran à Isfahan, attribuées à Israël par des médias américains. Pas de dégâts majeurs, affirment les Iraniens. Les informations sont évidemment à prendre avec prudence. Mais d'ores et déjà, l'Australie exhorte ses ressortissants à quitter Israël. Les États-Unis, de leur côté, restreignent les déplacements du personnel diplomatique. Est-ce qu'il est encore possible d'éviter l'escalade militaire, Mathilde Bandeau ?
Réponse directe
Il le faut à tout prix pour que tout le monde comprenne ce qui se passe, si c'est effectivement avéré. Vous avez eu d'abord un bombardement sur le consulat iranien en Syrie de la part de l'État d'Israël et du gouvernement d'extrême droite de Netanyahou, qui a causé 16 morts. Puis ensuite, une réplique de l'Iran. S'il y a une réplique israélienne, où est-ce que ça s'arrête ? Et c'est la grande peur que nous avons, c'est que l'escalade mène à la guerre régionale, même si les acteurs ne le veulent pas. Vous craignez de nouvelles représentations iraniennes ? Écoutez, quand vous avez des répliques des deux côtés, où est-ce que ça s'arrête ? C'est ça la question qui est posée. Et je regrette d'au…
« Il le faut à tout prix pour que tout le monde comprenne ce qui se passe, si c'est effectivement avéré. Vous avez eu d'abord un bombardement sur le consulat iranien en Syrie de la part de l'État d'Israël et du gouvernement d'extrême droite de Netanyahou, qui a causé 16 morts. Puis ensuite, une réplique de l'Iran. S'il y a une réplique israélienne, où est-ce que ça s'arrête ? Et c'est la grande peur que nous avons, c'est que l'escalade mène à la guerre régionale, même si les acteurs ne le veulent pas. Vous craignez de nouvelles représentations iraniennes ? Écoutez, quand vous avez des répliques des deux côtés, où est-ce que ça s'arrête ? C'est ça la question qui est posée. Et je regrette d'autant plus le vote des États-Unis hier au Conseil de sécurité de l'ONU, qui a voté contre l'adhésion de l'État de Palestine à l'ONU, et donc une reconnaissance qui aurait aidé justement à agir pour la paix. Heureusement, et je le salue, la France a voté pour, mais la France et Emmanuel Macron pourraient reconnaître unilatéralement l'État de Palestine. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 0:45Voir 1 autre passage
« Écoutez, pour obtenir le cessez-le-feu, il faut maintenir la pression internationale sur Benyamin Netanyahou. La France a une responsabilité. La France pourrait reconnaître immédiatement l'État de Palestine. La France pourrait interdire la vente d'armes à l'État d'Israël. Y compris dans ce contexte de représailles mutuelles ? Évidemment, c'est justement dans ces moments-là qu'il faut avoir le courage de la paix. Le courage de la paix, c'est justement de dire, à un moment, il faut arrêter le génocide qui est en cours à Gaza. Et justement, ce qu'essaye de faire Benyamin Netanyahou, c'est aussi de détourner peut-être de ce qui se passe à Gaza et en Palestine. Donc, il faut augmenter la pression internationale parce que c'est le seul moyen de faire céder Benyamin Netanyahou sur ce qu'il est en train de faire, qui peut faire basculer toute la région. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 1:42
Question 182"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
comment est-ce que vous qualifiez cette succession de faits d'incidents dans des collèges, dans des lycées ?
Réponse partielle
Eh bien, je vais vous dire, quand une société se déstructure, alors la société devient beaucoup plus violente. Et quelle est la solution ? Eh bien, c'est la question de la prévention, de la présence humaine. Il faut des psychologues scolaires, des médecins scolaires, des infirmières scolaires. C'est ça qui éviterait, par exemple, qu'une jeune fille soit embêtée parce qu'elle ne fait pas le ramadan ? Il faut déjà aider à l'heure qu'ils ont supprimé encore 1 000 postes. Mais arrêtez, ce n'est pas le problème principal de l'école. Non, mais c'est un problème. Est-ce que vous dites... J'entends que vous disiez que ce n'est pas le problème principal, mais est-ce que vous dites que c'est un probl…
« Eh bien, je vais vous dire, quand une société se déstructure, alors la société devient beaucoup plus violente. Et quelle est la solution ? Eh bien, c'est la question de la prévention, de la présence humaine. Il faut des psychologues scolaires, des médecins scolaires, des infirmières scolaires. C'est ça qui éviterait, par exemple, qu'une jeune fille soit embêtée parce qu'elle ne fait pas le ramadan ? Il faut déjà aider à l'heure qu'ils ont supprimé encore 1 000 postes. Mais arrêtez, ce n'est pas le problème principal de l'école. Non, mais c'est un problème. Est-ce que vous dites... J'entends que vous disiez que ce n'est pas le problème principal, mais est-ce que vous dites que c'est un problème ? Mais écoutez, si ça arrive, c'est un problème. Mais dans ce que vous m'avez cité, »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:08Voir 1 autre passage
« tout le monde soutient aujourd'hui, eh bien, ça n'a rien à voir, ça a été dit par le procureur. Ce n'est pas la France insoumise qui le dit. Ça n'a rien à voir avec des choses religieuses. Ce qu'est en train de faire Attal est révoltant. Il essaye de soumettre la jeunesse en recyclant les pires idées de l'extrême droite. Eh bien, je vais vous dire, ils doivent commencer par eux-mêmes parce que le premier parent irresponsable, c'est l'État. Je vais vous parler de la protection en France. Dans la Vienne, dans un seul département, c'est 400 jeunes et leur famille qui ne pourront plus être accompagnés parce qu'il n'y a plus d'éducateurs de rue. Il n'y a plus aucune présence humaine nulle part. Donc, on déstructure tout. C'est à ça qu'il faut s'attaquer. Et notamment en remettant des moyens. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:43
Question 183"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
L'éducation nationale est à l'os. Mathilde Panot, est-ce que ce sont des choses que vous irez dire à Gabriel Attal puisqu'il vient d'ouvrir une concertation pour huit semaines sur la question de la violence, l'hyperviolence des mineurs ?
Réponse à côté
Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffran…
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:30
Question 184"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
– Gabriel Attalière qui évoque des groupes qui essayent d'imposer la charia à l'école, dit-il, qui prônent les préceptes de la charia, notamment dans les écoles. Pour le citer rigoureusement, est-ce qu'il parle comme le Rassemblement national, Mathilde Padou ?
Réponse directe
– En tout cas, il promeut les mêmes solutions politiques que le Rassemblement national, que ce soit l'uniforme à l'école, que ce soit l'école du tri social, avec le choc des savoirs où on va trier les enfants des 11 ans, que ce soit le système de toutes sanctions, où à la fin, vous vous retrouvez dans un pays où le pouvoir a décidé de se protéger des enfants plutôt que de protéger les enfants.
« – En tout cas, il promeut les mêmes solutions politiques que le Rassemblement national, que ce soit l'uniforme à l'école, que ce soit l'école du tri social, avec le choc des savoirs où on va trier les enfants des 11 ans, que ce soit le système de toutes sanctions, où à la fin, vous vous retrouvez dans un pays où le pouvoir a décidé de se protéger des enfants plutôt que de protéger les enfants. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 15:16
Question 185"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous dites qu'il était au courant, qu'il a validé l'annulation de votre conférence à Lille,
Réponse partielle
pour que je comprenne bien ? Écoutez, les préfets dépendent d'une autorité, vous êtes d'accord ? Donc les préfets ne prennent pas des décisions comme ça. Mais tout ne remonte pas à l'Élysée ? Oui, enfin, écoutez, ça remonte au moins au ministère de l'Intérieur, donc vous avez un pouvoir politique qui est responsable.
« pour que je comprenne bien ? Écoutez, les préfets dépendent d'une autorité, vous êtes d'accord ? Donc les préfets ne prennent pas des décisions comme ça. Mais tout ne remonte pas à l'Élysée ? Oui, enfin, écoutez, ça remonte au moins au ministère de l'Intérieur, donc vous avez un pouvoir politique qui est responsable. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 5:14
Question 186"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Est-ce que vous allez participer à sa concertation ?
Réponse directe
Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffran…
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
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Question 187"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je décris, pour ceux qui nous entendent sur RMC, vous venez de brandir un tract Sanofi, champion olympique des licenciements, président du Conseil d'administration. Vous pouvez lire avec la CGT Sanofi en logo ?
Réponse directe
Alors, donc, 10 000 postes supprimés depuis 2008. Des centres de recherche qui ont été fermés. Et là, Sanofi vient d'annoncer qu'ils allaient abandonner la recherche sur l'oncologie, c'est-à-dire le traitement des cancers, dans un moment où nous en avons impérativement besoin. Je crois que les gens meurent toujours de cancer. Et que donc, plus de 300 postes vont être supprimés, notamment à Vitry-sur-Seine, mais aussi à Montpellier et à Gentilly. C'est une honte, d'abord pour la souveraineté de la France, en termes de santé, mais c'est aussi une honte parce que nous donnons de l'argent public et que nous continuons avec des gens qui ont donné 4 milliards d'euros aux actionnaires et qui conti…
« Alors, donc, 10 000 postes supprimés depuis 2008. Des centres de recherche qui ont été fermés. Et là, Sanofi vient d'annoncer qu'ils allaient abandonner la recherche sur l'oncologie, c'est-à-dire le traitement des cancers, dans un moment où nous en avons impérativement besoin. Je crois que les gens meurent toujours de cancer. Et que donc, plus de 300 postes vont être supprimés, notamment à Vitry-sur-Seine, mais aussi à Montpellier et à Gentilly. C'est une honte, d'abord pour la souveraineté de la France, en termes de santé, mais c'est aussi une honte parce que nous donnons de l'argent public et que nous continuons avec des gens qui ont donné 4 milliards d'euros aux actionnaires et qui continuent à licencier. Et bien ça, par exemple, ce sont des règles qu'on pourrait se doter et dire qu'on interdit les licenciements dans ce cas-là. »
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Question 188"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mathilde Padeau, j'aimerais vous entendre sur les mots du patron de Michelin. Le SMIC n'est pas un salaire décent. – Dit le patron de l'entreprise, ça a dû vous faire drôle d'entendre un patron parler comme vous ?
Réponse directe
– Eh bien oui, d'ailleurs je salue le fait qu'il explique justement qu'on ne peut pas vivre dignement du SMIC, ce que nous nous cessons de expliquer. – Mais ça montre que tous les patrons ne sont pas voyous aussi. – Ah mais bien sûr, mais nous n'avons jamais dit ça, nous nous demandons des règles, nous nous demandons que ça ne dépende pas justement du bon vouloir d'un patron. Je salue le fait que le patron de Michelin le fasse, qu'il montre que c'est possible d'augmenter, de multiplier par 1,5, voire par 3 le SMIC pour pouvoir vivre dignement. Mais j'ai surtout vu le bal des hypocrites que c'était lorsque Bruno Le Maire a tweeté qu'il saluait la décision du patron de Michelin et qu'il a twe…
« – Eh bien oui, d'ailleurs je salue le fait qu'il explique justement qu'on ne peut pas vivre dignement du SMIC, ce que nous nous cessons de expliquer. – Mais ça montre que tous les patrons ne sont pas voyous aussi. – Ah mais bien sûr, mais nous n'avons jamais dit ça, nous nous demandons des règles, nous nous demandons que ça ne dépende pas justement du bon vouloir d'un patron. Je salue le fait que le patron de Michelin le fasse, qu'il montre que c'est possible d'augmenter, de multiplier par 1,5, voire par 3 le SMIC pour pouvoir vivre dignement. Mais j'ai surtout vu le bal des hypocrites que c'était lorsque Bruno Le Maire a tweeté qu'il saluait la décision du patron de Michelin et qu'il a tweeté « La question des salaires est décisive alors que ce sont les mêmes qui, par un simple décret, auraient pu depuis 7 ans augmenter le SMIC ». »
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Question 189"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Non, mais les limites de la liberté d'expression, c'est de respecter la loi. C'est ce que je dis. Et donc vous dites, nous, nous respectons la loi, nous n'avons jamais été condamnés, donc il n'y avait pas lieu d'annuler nos conférences.
Réponse directe
Mais même pas que pour ça. Il n'y a pas lieu d'annuler nos conférences parce que, et c'est l'article 4 de la Constitution que vous connaissez, qui dit que les partis politiques et mouvements politiques ont le droit d'exercer leur liberté de réunion, d'expression publique, notamment lors des décades de campagne électorale.
« Mais même pas que pour ça. Il n'y a pas lieu d'annuler nos conférences parce que, et c'est l'article 4 de la Constitution que vous connaissez, qui dit que les partis politiques et mouvements politiques ont le droit d'exercer leur liberté de réunion, d'expression publique, notamment lors des décades de campagne électorale. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 6:12
Question 190"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
La question palestinienne, je le disais, au cœur de la campagne insoumise. Dans les sondages pourtant, Manon Aubry est créditée de 7% des votes. Les ouvriers font le choix, notamment, de ne pas voter pour la liste des insoumis. Vous allez me dire que ce n'est que des sondages, mais 44% d'entre eux comptent porter leur voix sur le Rassemblement national. Et Jordan Bardella, Mathilde Panot, est-ce qu'il n'y a pas un paradoxe à faire campagne sur des questions internationales, là où les préoccupations des Français, c'est le pouvoir d'achat, c'est la santé, c'est ce qu'ils répondent à chaque fois qu'on les interroge ?
Réponse directe
Eh bien, nous menons compagne sur les deux, Madame Latrousse. Et je dois le dire, c'est notre honneur de ne pas juste dire qu'il y a un génocide en cours à Gaza, et ensuite de fermer les yeux, de rien dire, de rien faire. Nous, nous continuerons, parce que c'est l'honneur de notre humanité. Alors ensuite, sur les sondages, vous savez, une élection se joue le jour de l'élection. Et il se trouve que nous venons de saisir la Commission nationale sur la question des sondages, parce que sur le sondage qui paraît tous les jours de l'IFOP, eh bien, lorsque vous regardez, dans les échantillons qui sont faits, qui doivent être représentatifs, vous êtes d'accord, pour pouvoir dire quelque chose du pa…
« Eh bien, nous menons compagne sur les deux, Madame Latrousse. Et je dois le dire, c'est notre honneur de ne pas juste dire qu'il y a un génocide en cours à Gaza, et ensuite de fermer les yeux, de rien dire, de rien faire. Nous, nous continuerons, parce que c'est l'honneur de notre humanité. Alors ensuite, sur les sondages, vous savez, une élection se joue le jour de l'élection. Et il se trouve que nous venons de saisir la Commission nationale sur la question des sondages, parce que sur le sondage qui paraît tous les jours de l'IFOP, eh bien, lorsque vous regardez, dans les échantillons qui sont faits, qui doivent être représentatifs, vous êtes d'accord, pour pouvoir dire quelque chose du pays, eh bien, il se trouve que le seul candidat sur lequel, quand vous demandez dans votre échantillon qui a voté Jean-Luc Mélenchon en 2022, et qui a voté les autres candidats, eh bien, il se trouve que dans les échantillons, Jean-Luc Mélenchon, il y a 13,8%. Or, vous vous rappelez, nous avons fait quasiment 22% l'élection présidentielle. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:05Voir 1 autre passage
« – Eh bien, je dis qu'à mon avis, les sondages ratent quelque chose dans ce pays, et ils ratent quelque chose dans ce pays, qui est notamment l'indignation des peuples et du peuple français vis-à-vis du génocide en cours à Gaza, et ils ratent le fait que les gens comprennent que ce n'est pas juste une élection européenne, que c'est la seule élection nationale entre la réélection d'Emmanuel Macron en 2022 et l'élection présidentielle de 2027, et que donc, c'est aussi le moment de dire non aux raquettes sociales sur les locataires de logements sociaux, sur les malades, sur les chômeurs, sur les retraités, sur les gens qui reçoivent les prestations sociales. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:55
Question 191"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
J'en viens à ces deux conférences de la France insoumise annulée à l'île, puisque vous évoquez la Palestine. C'était l'objet même de ces conférences. Alors, la première devait avoir lieu dans une université. C'est la présidence de l'université qui a pris la décision d'annuler par crainte de débordement. La seconde devait avoir lieu dans un lieu privé. Et cette fois, c'est le préfet, c'est-à-dire l'État, qui a décrété l'annulation avec plusieurs arguments. Le risque de troubles à l'ordre public, les forces de l'ordre déjà mobilisées par le plan Vigipirate, urgence, attentat, et le match qui devait se tenir au stade Pierre-Moroy. Jean-Luc Mélenchon a parlé d'abus de pouvoir, de république bananière. Est-ce que la France, pour vous, est une république bananière, Mathilde Panot ?
Réponse partielle
Écoutez, je crois que nous avons un grave problème démocratique qui a été à de nombreuses reprises condamnée par des instances internationales. Rendez-vous compte qu'hier, en une journée, pour la deuxième fois, la conférence de Rima Hassan et de Jean-Luc Mélenchon a été annulée. Rima Hassan qui est candidate aux Européennes sur la liste de Manon Ombry. Ensuite, vous avez un syndicaliste qui est le secrétaire départemental CGT du Nord qui a été condamné à un an de prison avec sursis pour un tract en soutien à la Palestine. Puis, vous avez l'interdiction de la manifestation qui doit avoir lieu dimanche, un référé en cours, une manifestation contre le racisme et l'islamophobie. Je le dis sur l…
« Écoutez, je crois que nous avons un grave problème démocratique qui a été à de nombreuses reprises condamnée par des instances internationales. Rendez-vous compte qu'hier, en une journée, pour la deuxième fois, la conférence de Rima Hassan et de Jean-Luc Mélenchon a été annulée. Rima Hassan qui est candidate aux Européennes sur la liste de Manon Ombry. Ensuite, vous avez un syndicaliste qui est le secrétaire départemental CGT du Nord qui a été condamné à un an de prison avec sursis pour un tract en soutien à la Palestine. Puis, vous avez l'interdiction de la manifestation qui doit avoir lieu dimanche, un référé en cours, une manifestation contre le racisme et l'islamophobie. Je le dis sur la conférence. Dans quelle démocratie, en pleine campagne électorale, des oppositions ne peuvent pas exercer leur liberté de réunion et d'expression ? Bien sûr. Dans quelle démocratie ça existe ? Dans quelle démocratie ? »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 3:04Voir 1 autre passage
« Oui, eh bien si elle a eu lieu, c'est parce que nous avons tenu bon et je suis fière qu'il n'ait pas réussi à faire taire les voix de la paix. Et j'alerte solennellement à votre micro. Ceux qui se taisent, ceux qui ont des silences complices, peut-être par petits calculs politiciens ou je ne sais quelle raison, ils se reconnaîtront. Tous ceux qui ne disent rien aujourd'hui. Et aujourd'hui ce sont les insoumis, demain ça sera d'autres. Hier c'était la LDH à qui on menaçait de couper ces subventions. Avant-hier c'était Éric Zemmour à Bruxelles par exemple. Hier c'était les soulèvements de la terre, je vais revenir là-dessus, les soulèvements de la terre qui ont menacé de dissolution. Donc il faut s'indigner sur ce qui est en train de se passer et renforcer le coin de la paix, notamment le 9 juin, en mettant un bulletin de vote pour Manon Aubry. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 3:59
Question 192"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
– Mais est-ce qu'il a tort sur le fond d'une espèce d'emprise islamiste qui conduit à ce qu'une petite fille Samara, 14 ans, soit agressée, sa mère évoquant le harcèlement dont elle était victime de la part d'adolescentes plus pratiquantes ?
Réponse directe
– Le procureur a dit que ça n'avait rien à voir avec un fait religieux.
« – Le procureur a dit que ça n'avait rien à voir avec un fait religieux. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 15:47
Question 193"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mathilde Padeau, puisque vous évoquez la Constitution, est-ce que vous allez en rester là sur l'annulation de ces conférences ou est-ce que vous allez porter l'affaire devant les juridictions compétentes si vous considérez que la Constitution n'a pas été respectée ?
Réponse directe
Alors, on ne peut pas directement saisir le Conseil constitutionnel et notre référé a été rejeté pour une raison simple, c'est que le tribunal a dit qu'il n'avait pas assez de temps pour se statuer. C'est le gros problème démocratique d'avoir des interdictions qui tombent quelques heures avant un événement. Mais nous réfléchissons sérieusement à aller à une requête au fond et je le dis, ce qu'il faut d'abord, c'est un mouvement de la société, à la fois du monde associatif, du monde syndical, du monde politique, pour refuser ces atteintes à l'État de droit.
« Alors, on ne peut pas directement saisir le Conseil constitutionnel et notre référé a été rejeté pour une raison simple, c'est que le tribunal a dit qu'il n'avait pas assez de temps pour se statuer. C'est le gros problème démocratique d'avoir des interdictions qui tombent quelques heures avant un événement. Mais nous réfléchissons sérieusement à aller à une requête au fond et je le dis, ce qu'il faut d'abord, c'est un mouvement de la société, à la fois du monde associatif, du monde syndical, du monde politique, pour refuser ces atteintes à l'État de droit. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 6:39
Question 194🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Mathilde Panot, avant de recevoir Vladimir Zelensky, le président Macron déjeune avec le roi Abdallah II de Jordanie, avec évidemment au menu la question de la riposte israélienne à Gaza. Mercredi, Emmanuel Macron a haussé le ton envers Benyamin Netanyahou, l'invitant à conclure sans plus de délai un accord sur un cessez-le-feu. La France s'oppose fermement à une offensive israélienne à Rafa. Le bilan humain et la situation humanitaire sont intolérables. Les opérations israéliennes doivent cesser. Je cite le communiqué de l'Élysée. Est-ce que vous dites « enfin » ?
Réponse partielle
Alors oui, je dis « enfin », mais il est trop tard pour juste demander. C'est ça que je dis au président de la République. C'est-à-dire ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Nous sommes dans un moment où la Cour internationale de justice, plus grande Cour internationale, a d'ores et déjà dit qu'il y avait un risque génocidaire. Entre-temps, vous avez… La Cour appelle Israël à éviter tout ce qui pourrait ressembler… Oui, mais à confirmer un risque génocidaire. C'est les termes qui sont employés.
« Alors oui, je dis « enfin », mais il est trop tard pour juste demander. C'est ça que je dis au président de la République. C'est-à-dire ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Nous sommes dans un moment où la Cour internationale de justice, plus grande Cour internationale, a d'ores et déjà dit qu'il y avait un risque génocidaire. Entre-temps, vous avez… La Cour appelle Israël à éviter tout ce qui pourrait ressembler… Oui, mais à confirmer un risque génocidaire. C'est les termes qui sont employés. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 13:58
Question 195🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
A-t-il de panneaux ?
Réponse à côté
les 100 milliards qu'il faut investir dans le ferroviaire ? Alors non, et il faut d'ailleurs investir massivement dans nos services publics, ce que nous demandons depuis des années, ce que ne permet pas notamment l'Union européenne. Je vais vous dire pourquoi la France a un train de retard. Regardez, là j'ai les dépenses des pays européens dans leur infrastructure ferroviaire en euros par habitant. La Suisse, je ne prends pas le Luxembourg, c'est 607 euros, mais je ne prends pas le Luxembourg, je le mets de côté. Allez, la Suisse, 413 euros. L'Autriche, 271 euros. L'Allemagne, 124 euros. La France, 45 euros. Voilà le problème que nous avons. Nous avons une destruction méthodique du service…
« les 100 milliards qu'il faut investir dans le ferroviaire ? Alors non, et il faut d'ailleurs investir massivement dans nos services publics, ce que nous demandons depuis des années, ce que ne permet pas notamment l'Union européenne. Je vais vous dire pourquoi la France a un train de retard. Regardez, là j'ai les dépenses des pays européens dans leur infrastructure ferroviaire en euros par habitant. La Suisse, je ne prends pas le Luxembourg, c'est 607 euros, mais je ne prends pas le Luxembourg, je le mets de côté. Allez, la Suisse, 413 euros. L'Autriche, 271 euros. L'Allemagne, 124 euros. La France, 45 euros. Voilà le problème que nous avons. Nous avons une destruction méthodique du service public ferroviaire. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 5:23Voir 1 autre passage
« Mais écoutez, quand le gouvernement n'entend rien d'autre, ni le vote de l'Assemblée, ni un plus grand mouvement social depuis 50 ans, ni toutes les grèves qui se multiplient pour l'augmentation des salaires, pour dire que les gens veulent vivre de leur travail, c'est exactement la même chose que ce qu'ont dit les paysans, que je soutenais aussi. Eh bien oui, je crois que quand vous avez des rapports de force à faire, parce qu'un gouvernement n'écoute que le rapport de force, eh bien il faut utiliser le rapport de force au maximum. Y compris pendant les Jeux olympiques ? Pas de trêve pour la grève ? Ben non, mais je ne sais pas si vous comprenez ce qui est en train de se passer. Nous sommes dans la septième puissance économique au monde, et il y a un Français sur trois qui dit ne pas ranger à sa fin. Donc des grèves pendant les Jeux ? Vous dites oui. Ben oui. Soit ils répondent aux revendications, qui sont des revendications que nous ne portons pas d'hier. Je veux dire, ils auraient très bien pu faire en sorte d'augmenter les salaires, de faire en sorte d'avoir des meilleures conditions de travail. Ils ont fait tout le contraire, ils ont détruit le code du travail, ils ont supprimé les CHSCT. Bon, ils vont dans l'inverse de tout ce qui est le progrès social qu'il y a eu dans notre pays depuis des années, qui là aussi a été conquis par la grève. Mathilde Panot, j'en viens à l'agriculture. »
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Question 196🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Non, mais Israël n'a pas décidé de bombarder Gaza de son propre chef un matin en se réveillant. Il y a eu une attaque du 7 octobre auparavant. Vous en souvenez ?
Réponse à côté
Donc vous trouvez qu'un crime de guerre justifie d'autres crimes de guerre ? Ça n'existe pas en droit international, ça. Et vous savez même que le droit à la défense, ce qui a été dit sur Israël a le droit de se défendre, n'existe pas lorsque l'on parle de territoire occupé et de colonisation dans le droit international. Vous le savez.
« Donc vous trouvez qu'un crime de guerre justifie d'autres crimes de guerre ? Ça n'existe pas en droit international, ça. Et vous savez même que le droit à la défense, ce qui a été dit sur Israël a le droit de se défendre, n'existe pas lorsque l'on parle de territoire occupé et de colonisation dans le droit international. Vous le savez. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 18:05
Question 197🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Mathilde Panot, pourquoi vous voulez effacer le drapeau israélien des Jeux olympiques ?
Réponse partielle
C'est une proposition qui a fait le parallèle entre la Russie, qui est députée de mon groupe, des propositions que je soutiens. Alors, d'habitude, nous ne sommes pas d'accord avec le fait qu'on aille sanctionner des athlètes, des artistes pour ce qui est fait dans leur pays. Moi, en règle générale, nous ne sommes pas d'accord avec ça et on continue d'être en désaccord avec ça. Mais il se trouve que c'est ce qui se passe avec les athlètes russes. Et donc, lorsque cela se passe avec les athlètes... Non, il y a des violations du droit international des deux côtés.
« C'est une proposition qui a fait le parallèle entre la Russie, qui est députée de mon groupe, des propositions que je soutiens. Alors, d'habitude, nous ne sommes pas d'accord avec le fait qu'on aille sanctionner des athlètes, des artistes pour ce qui est fait dans leur pays. Moi, en règle générale, nous ne sommes pas d'accord avec ça et on continue d'être en désaccord avec ça. Mais il se trouve que c'est ce qui se passe avec les athlètes russes. Et donc, lorsque cela se passe avec les athlètes... »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 17:06Voir 1 autre passage
« Non, il y a des violations du droit international des deux côtés. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 17:40
Question 198🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Les États-Unis et la France demandent à ce que les opérations cessent. Bon, pour l'instant, Benjamin Netanyahou ne les écoute pas. Ça changerait quoi le vote de l'ONU ?
Réponse directe
Demander, ça ne suffit pas. Je veux dire, par exemple, des sanctions. J'ai demandé, par exemple, à M. Séjourné, est-ce que la France continuait de livrer des armes à M. Netanyahou ? Qu'est-ce qu'il vous a répondu ? Il m'a dit qu'il n'avait pas ces informations avec lui et donc qu'il me donnerait un document. Ce que je trouve absolument incroyable. Donc vous demandez à la France, par exemple, de cesser de livrer de Nathalie Milita. Bien sûr, il faut décréter un embargo sur les armes. Je veux dire, De Gaulle l'avait fait. Pourquoi est-ce qu'Emmanuel Macron ne prend pas des sanctions vis-à-vis de Netanyahou ? Notamment parce que ce serait ça. Il y a des sanctions qui ont été prises contre les…
« Demander, ça ne suffit pas. Je veux dire, par exemple, des sanctions. J'ai demandé, par exemple, à M. Séjourné, est-ce que la France continuait de livrer des armes à M. Netanyahou ? Qu'est-ce qu'il vous a répondu ? Il m'a dit qu'il n'avait pas ces informations avec lui et donc qu'il me donnerait un document. Ce que je trouve absolument incroyable. Donc vous demandez à la France, par exemple, de cesser de livrer de Nathalie Milita. Bien sûr, il faut décréter un embargo sur les armes. Je veux dire, De Gaulle l'avait fait. Pourquoi est-ce qu'Emmanuel Macron ne prend pas des sanctions vis-à-vis de Netanyahou ? Notamment parce que ce serait ça. Il y a des sanctions qui ont été prises contre les colons extrémistes, je précise. Oui, mais c'est insuffisant. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 16:21
Question 199🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Négocier et signer, ce n'est pas la même chose ?
Réponse directe
Oui, non mais vous comprenez bien que si vous ne voulez pas de l'accord, vous enlevez votre mandat, c'est normal. Et par exemple, la France a été d'accord pour ratifier celui avec la Nouvelle-Zélande en novembre, qui fait que par exemple, vous allez manger des pommes, qui ont fait 42 jours dans des conteneurs, 20 000 kilomètres, juste pour manger une pomme. C'est une absurdité, c'est des politiques du 19e siècle, et les paysans ont raison de dire qu'ils veulent être protégés contre la concurrence déloyale.
« Oui, non mais vous comprenez bien que si vous ne voulez pas de l'accord, vous enlevez votre mandat, c'est normal. Et par exemple, la France a été d'accord pour ratifier celui avec la Nouvelle-Zélande en novembre, qui fait que par exemple, vous allez manger des pommes, qui ont fait 42 jours dans des conteneurs, 20 000 kilomètres, juste pour manger une pomme. C'est une absurdité, c'est des politiques du 19e siècle, et les paysans ont raison de dire qu'ils veulent être protégés contre la concurrence déloyale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 10:02
Question 200🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Ça fera deux ans, la semaine prochaine, que la Russie a envahi l'Ukraine. Est-ce qu'il faut, coûte que coûte, est-ce que la France insoumise souhaite que Paris, coûte que coûte, aide l'Ukraine à gagner sa guerre ?
Réponse directe
Alors, nous, nous sommes tout à fait favorables à continuer une solidarité avec le peuple ukrainien qui est victime d'une violation du droit international qui est insupportable et inacceptable. Vous dites pas l'agriculture, mais ça veut dire militaire, financière, humanitaire ? Les aides qu'on peut apporter, oui, évidemment, humanitaire, y compris sur le militaire. Nous avons dit qu'il faut garder la ligne de ne pas être co-belligérant, mais oui, nous sommes d'accord pour aider militairement l'Ukraine. Mais juste, je pense que la France, et notamment M. Macron pourrait profiter de la visite de M. Zelensky pour apporter cette aide, la France a un rôle à jouer, notamment sur la question des c…
« Alors, nous, nous sommes tout à fait favorables à continuer une solidarité avec le peuple ukrainien qui est victime d'une violation du droit international qui est insupportable et inacceptable. Vous dites pas l'agriculture, mais ça veut dire militaire, financière, humanitaire ? Les aides qu'on peut apporter, oui, évidemment, humanitaire, y compris sur le militaire. Nous avons dit qu'il faut garder la ligne de ne pas être co-belligérant, mais oui, nous sommes d'accord pour aider militairement l'Ukraine. Mais juste, je pense que la France, et notamment M. Macron pourrait profiter de la visite de M. Zelensky pour apporter cette aide, la France a un rôle à jouer, notamment sur la question des centrales nucléaires. Nous avons alerté à de maintes reprises sur la centrale de Zaporizhia qui se trouve au cœur des combats et dont on dit aujourd'hui que la Russie aurait miné autour de Zaporizhia. Par exemple, la France pourrait proposer que d'aider à déminer autour de Zaporizhia, ce qui serait, s'il y avait une catastrophe nucléaire, une catastrophe dans la catastrophe. Je le dis d'autant plus que nous, nous sommes les partisans de dire que la solution doit être politique et donc que la France doit jouer un rôle diplomatique. Et nous avions demandé notamment la réunion de l'OSCE qui est justement l'organisme qui a été créé pour cela, dans lequel siège à la fois la Russie et l'Ukraine pour trouver une solution diplomatique. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 11:59
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
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« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 63 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai entendu dire que les communistes voulaient la signer avec nous. Je pense que les écologistes aussi. Et nous la proposerons à l'ensemble de la gauche de l'hémicycle. Et je pense que oui, nous aurons des alliés. Et que même cette motion de censure peut faire tomber le gouvernement de M. Bayrou. Je vais vous dire, il faut que tout le monde comprenne. Nous sommes en train de défendre la démocratie. Car M. Bayrou n'a aucun droit de présenter un plan d'une telle cruauté. Je rappelle que la politique macroniste a été sévèrement battue lors des dernières élections législatives. Je rappelle que ce qui a gagné, c'est le programme de rupture du nouveau Front populaire qui demandait des investissements dans l'hôpital public, dans l'éducation nationale, qui demandait qu'on augmente les salaires, qui demandait qu'on augmente les minima sociaux et qu'on aille vers la retraite à 60 ans. Donc l'exact opposé de ce qu'ils sont en train de faire. Et je le redis, leur politique est un désastre. Il faut les arrêter avant qu'ils détruisent le pays. Les socialistes, vous pensez qu'ils peuvent la signer ou la voter avec vous ? J'ose espérer que les socialistes ont compris ce qui s'est passé avec le conclave sur les retraites. Et que les socialistes qui ont présenté une motion de censure le 1er juillet dernier, donc qui le 1er juillet dernier voulait faire tomber le gouvernement, auraient du mal à expliquer pourquoi, si le 1er juillet ils voulaient le faire tomber, pourquoi est-ce que maintenant ils ne voudraient plus le faire tomber ? »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 7:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 oct. 2021 au 16 mars 2026 · 112 observations112 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 9:01Voir 2 autres passages
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 oct. 2022 au 25 mai 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voisins, y compris qui peuvent passer dans une autre langue s'il y a un moment sur le français, ça bloque un peu et qui ont des liens de confiance qui ne sont pas du tout les liens de confiance qu'ont les institutions pour le coup pour parler directement aux gens. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'on vit ensemble. Comment on fait pour élire ces constituants ? D'abord, on s'est mis à un certain nombre de règles. Par exemple, les parlementaires actuels ne peuvent pas y participer et concourir pour l'élection. Et les personnes qui y seront s'engageront à ne pas concourir à l'élection d'après, y compris pour ne pas faire des règles pour soi-même. Bon, ça, c'est des règles qu'on se donne. Ensuite, il y aura le jour de l'élection de la constituante. Donc, l'élection de la constituante, ça va se passer comme ça. Il va y avoir, par exemple, les candidatures proposées par la France Insoumise avec les propositions que je disais, référendum révocatoire, bien commun, droits fondamentaux, etc. Bon, on peut en rajouter beaucoup d'autres, mais ensuite, il y aura, je ne sais pas, la droite qui va, elle, proposer, je n'en sais rien, de refaire la Ve République en peut-être encore pire. Il y aura le Rassemblement National qui proposera, par exemple, de supprimer l'Assemblée Nationale puisqu'ils sont tellement antiparlementaires que, eux, ça leur irait bien. Il y aura les macronistes qui proposeront je ne sais quoi puisqu'ils n'ont plus d'idées. Et donc, ça, ça sera les différentes propositions qu'il y aura devant la table. Et puis, il y aura une dernière sur laquelle j'insiste. C'est le bulletin tirage au sort. Et si, par exemple, en tout cas, c'est ce que nous, on propose, si par exemple, 10% des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10% de la constituante sera tirée au sort. Si c'est 50%, ça sera 50%. Si c'est 25%, vous avez compris l'idée. Et ensuite, la constituante a tout un temps de travail. Ce temps de travail dans les pays qu'on fait des constituantes, on l'estime entre un an et un an et demi. Donc, c'est un travail assez long avec l'idée que, évidemment, vous avez des juristes qui sont là en appui de ce que veulent les citoyens. Encore une fois, ce n'est pas l'idée que la politique serait l'affaire d'experts, c'est tout ce qu'on combat, ça. Et avec, en tout cas, dans l'idée que nous, on s'en fait, et c'est ce qu'il faut qui arrive pour qu'une constituante puisse vraiment aboutir, qu'il y ait une émulation dans le pays où partout dans le pays, les gens se réunissent pour savoir ce qu'ils veulent, etc., avec un droit de pétition devant l'Assemblée constituante, ce qu'il y avait dans la Première République sur l'Assemblée nationale, ce qui serait quand même assez formidable de voir des gens arriver dans l'Assemblée nationale pour dire « Nous, on crève la dalle, augmenter les salaires, augmenter les minima sociaux. » Donc, avec, justement, quelque chose qui se nourrit d'une dynamique dans le pays. Et quand l'Assemblée constituante a terminé ses travaux, à ce moment-là, on fait un référendum et c'est par ce référendum que le peuple français décide s'il adopte, oui ou non, sa nouvelle constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 oct. 2021 au 23 juin 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 janv. 2023 au 19 oct. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors la première chose c'est il y a des négociations qui devaient reprendre avec les Etats-Unis notamment sur la non-prolifération nucléaire donc ça permet de saboter les négociations ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que Netanyahou et peut-être que ça a échappé à certains mais ça me semble extrêmement important vient d'échapper en Israël à une motion de censure à une voie près donc la seule manière qu'il est de se maintenir au pouvoir c'est de continuer dans une guerre sans limite et infinie la troisième chose c'est que évidemment n'autant plus après ce qui s'est passé sur la flottille et la tension que ça a mis sur Gaza et puis avec des retournements où il est de plus en plus isolé il faut détourner les yeux du monde de ce qui se passe à Gaza et donc je le dis c'est très important évidemment qu'on s'élève contre cette anième violation du droit international que fait l'extrême droite israélienne mais il faut rester et continuer de regarder de tous nos yeux ce qui se passe à Gaza enfin avec un pays qui a quand même alors génocidé à Gaza donc avec des meurtres dans le cadre de la colonisation de Saint-Antoine qui a frappé le Liban qui a frappé la Syrie qui a frappé pour arrêter cet homme il y a 17 trains de sanctions contre Poutine sur la violation du droit international sur l'Ukraine il y en a zéro sur Netanyahou et pire que ça vous avez un président de la République qui décide d'annuler la conférence donc d'humilier notre pays encore une fois qu'il devait tenir sur lequel il devait annoncer la reconnaissance de l'état de Palestine bon ça tombe bien il n'y a pas besoin d'une conférence il peut la reconnaître unilatéralement dès maintenant l'état de Palestine qui n'a jamais décidé d'aucune sanction contre Israël dont des collègues journalistes qui ont fait un travail assez remarquable en lien avec des associations ont montré que la France continuait de manière continue à livrer des armes à Netanyahou donc pas d'embargo sur les armes pas de suspension de l'accord d'association enfin à un moment ça suffit et tout ça participe à l'impunité d'une extrême droite israélienne qui se croit tout permis et qui n'aura pas de limite tant qu'on ne lui mettra pas de limite mais c'est très grave ce qui se passe en lien avec l'Iran et moi je suis très inquiète si les Etats-Unis en plus s'y mettent et franchement vu les messages que Trump est en train de mettre je pense qu'il faut être à la hauteur du moment qu'on est en train de vivre vraiment c'est très grave moi j'ai demandé est-ce qu'on ait un débat à l'Assemblée nationale le Premier ministre devait me répondre hier j'ai appelé ça je ne l'ai pas raconté tiens je te le raconte ici j'ai appelé le ministre en charge des relations avec les parlements et je lui ai dit en fait le Premier ministre devait me répondre hier je n'ai pas de lettre je n'ai pas de réponse c'est quoi enfin il se passe quoi il me dit ah si il y a une réponse de trois pages qui a été préparée et cette réponse de trois pages du coup dit que la situation est très instable et que donc on préfère attendre pour faire un débat suivi d'un vote 50-1 c'est ce qui permet d'avoir un débat et un vote selon l'article de la constitution donc il dit je cherche la lettre je te la renvoie bon alors voilà il cherche la lettre ah tutoie moi non je vous la renvoie non moi non plus je le tutoie pas c'est moi qui ai traduit c'est moi qui ai traduit ah d'accord ok non non je vous vois je vous vois non moi je ne suis pas de copinage avec ces gens là et puis il me rappelle il me dit en fait on attend le conseil de défense pour répondre à votre lettre parce qu'on ne sait pas si on va répondre favorablement ou défavorablement pourquoi moi j'insiste autant sur le fait qu'il y ait un débat et un vote c'est que ce n'est pas possible qu'un homme tout seul puisse décider que peut-être on rentrera dans une guerre généralisée parce que c'est en train c'est ce qui est en train de se passer quand Macron dit on ira peut-être aider Israël à se défendre ça veut dire que nous-mêmes on rentre dans la guerre à côté d'une extrême droite qui est en train de commettre les pires des crimes de guerre et les pires de crimes contre l'humanité et ça il n'est pas question qu'on fasse ça comme ça sans qu'il n'y ait aucune procédure aucun vote aucun débat et que les gens ne comprennent pas de ce dont on est en train de parler »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:36:53Voir 2 autres passages
« Sixième république, ça me plaît bien qu'on parle de ça. D'abord, parce qu'on est en train de faire une campagne en ce moment partout dans le pays. On est à plusieurs centaines de réunions publiques, plus une pétition qu'on fait signer. Et alors, même si on a du mal à percer, pour le coup, le mur médiatique sur cette question, je crois que plus que jamais ce qu'on est en train de vivre montre qu'il faut qu'on change de république. Alors, changer de république, c'est pas pour dire qu'on change de numéro de république. C'est pas à cinquième, à sixième, et pourquoi pas la septième, nous disent les gens parfois. Non, c'est pas ça l'idée. Nous, c'est notre méthode révolutionnaire de stratégie révolutionnaire, c'est-à-dire la constituante. Comment est-ce que le peuple se réunit pour réécrire les règles du jeu ? Nous, par exemple, je vais donner des exemples, dans la constituante, on défendrait le référendum révocatoire, donc le fait de pouvoir révoquer ses édures, le référendum d'initiative citoyenne, mais aussi des nouveaux droits. Nous, on voulait mettre le droit à l'avortement dans la constitution, on a réussi à le faire avant, mais on veut qu'on mette les grands droits fondamentaux des personnes dans la constitution pour qu'ils puissent être garantis. Il y a le droit de mourir dans la dignité qu'on voudrait mettre, le droit et la liberté de changer de genre qu'on voudrait mettre dans la constitution, et puis, aussi, un certain nombre de propositions qui visent à assumer qu'il y a des communs dans notre société. Par exemple, que l'eau, qui est un commun sans qui on ne peut vivre, ne peut pas être marchandisée et donc accaparée par des multinationales. Donc, c'est ça, réécrire les règles du jeu. Et je pense que tout le monde a compris dans le pays qu'il y a un problème et que ce problème s'appelle Emmanuel Macron. Parce que quand vous avez la retraite à 64 ans qui est imposée contre l'immense majorité du peuple, contre tous les syndicats, et même y compris contre l'Assemblée nationale qui allait voter contre, et c'est pour ça qu'ils ont utilisé le 49-3, donc il n'a jamais été voté dans ce pays. Tout le monde comprend qu'il y a un problème avec le fait qu'un homme tout seul puisse imposer sa décision contre tout le monde dans le pays. Et ça, c'est permis par un régime qui crée un monarque républicain, comme on l'appelle, donc un hyper-président qu'Emmanuel Macron a poussé jusqu'à son paroxysme. Et donc, c'est nécessaire de réaffirmer que le seul souverain dans ce pays, c'est le peuple et que le peuple doit à tout moment pouvoir garder le pouvoir parce que sinon, ce qui se passe, c'est que vous avez une élection présidentielle, vous votez une fois et puis pendant 5 ans, vous êtes condamné à être un citoyen silencieux, passif, ou alors un citoyen qui revendique et qui, à ce moment-là, risque sur sa profession, risque sur son... même sur son corps, en fait, d'avoir une répression qui est absolument insupportable. Donc, pour nous, c'est une belle campagne qui permet justement, je disais, on a un horizon un peu bouché, mais de réouvrir un horizon aussi pour le pays. Et c'est mené par mon collègue député insoumis, Pierre-Yves Cadalin, que je remercie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2023 au 10 janv. 2023 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42Voir 2 autres passages
« Oui et bien la réponse que je vous donne c'est je ne sais pas et vous poserez la question à Adrien Catenins lui-même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:48
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01Voir 2 autres passages
« Non, le gaz de schiste est un désastre écologique et nous ne devons pas aller sur ce terrain-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:23
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde Panot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
« Est-ce que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire, dans son discours, c'était vendredi aussi, il dit dans son discours qu'il n'y a jamais eu autant d'unité dans l'action qu'actuellement avec nos anciens partenaires du Nouveau Front Populaire. Tous appellent au 10 septembre. Et je pense que tous censurons le gouvernement. Et je le dis parce que c'est important. Pourquoi ? Parce que lors de la première motion de censure que nous avons faite contre M. Bayrou pour dire, M. Bayrou et son gouvernement sont illégitimes, ils n'ont pas respecté le résultat des urnes. Eh bien, que s'est-il passé ? Le RN a dit, puisque le Parti Socialiste ne vote pas la censure, nous ne la votons pas, parce qu'elle ne l'aboutira pas. Donc, ils se sont appuyés sur la tension du PS. Nous estimons que la clé, elle est entre les mains du Parti Socialiste. La clé, elle est entre l'ensemble des députés de l'Assemblée Nationale et il faut une majorité pour pouvoir les faire partir, ce qu'aussuette le pays. Ce week-end, Marine Tondelier, »
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« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
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« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
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BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
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« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
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