

« Nous avons un chantage de la dette qui est fait à la fois pour démanteler l'État, on l'a bien vu, plus pour détruire les services publics. On l'a vu cet été avec des pompiers qui étaient non seulement en sous-nombre, mais en incapacité de faire face aux flammes avec des canadaires qui manquaient et des cagoules que portaient les pompiers qui laissent passer les particules cancérogènes. »
« Au début d'Emmanuel Macron en 2017, quand Emmanuel Macron est arrivé et qu'il a supprimé l'impôt de solidarité sur la fortune, on nous a sorti cette théorie absolument absurde du ruissellement. Si nous donnions aux ultra-riches, alors ça allait ruisseler sur l'ensemble de la société. C'est exactement le contraire qui s'est passé. »
« Nous ne laisserons pas certaines personnes se gaver pendant que l'immense majorité sociale est en train de souffrir. »
« Ce n'est pas parce que, y compris même lorsque les gens seraient riches. Ce n'est pas parce que, y compris lorsque des gens seraient riches et qu'ils soutiennent le programme de la France insoumise en disant « Nous, nous sommes prêts à contribuer, à être solidaires, à refuser ce monde du chacun pour soi et de l'égoïsme comme on est en train de le faire » que les gens n'ont pas le droit de le dire. »
« Oui, en tout cas, c'est évident. Et là, il y a une tribune de 55 économistes qui est sortie qui montre que c'est une solution qui est crédible, qu'il faut arrêter avec le chantage de la dette. »
« Il faut arrêter avec cette politique de la peur et du chantage et arrêter de mettre notre avenir dans les mains des marchés financiers. »
« Nous avons de grands défis devant nous. Mais ça ne vous inquiète pas un pays absolument catastrophique et donc il faut investir notamment dans la bifurcation écologique. »
« En moyenne, il faut malheureusement 6 générations pour sortir de la pauvreté. »
« Pourquoi est-ce que nous pointons les ultra-riches dans ce pays ? Parce qu'ils ont tout accaparé. Ils ont tout accaparé au point qu'une poignée de personnes détiennent autant que la moitié du peuple de France. »
« Cette situation doit s'arrêter et c'est ce que nous allons faire pour qu'on garantisse à chacun et à chacune une vie digne. C'est possible dans un pays aussi riche que le nôtre en allant chercher l'argent là où il est. »
« Nous avons fait la plus grande université d'été jamais organisée par la France insoumise. Mais nous avons fait, même lorsque nous faisons des recherches, la plus grande université d'été jamais organisée par un parti politique depuis au moins 30 ans. »
« Il y avait plus de 10 000 personnes. Nous sommes au milieu du mois d'août. Plus de 10 000 personnes qui étaient là et 8 000 participants qui sont venus pendant trois jours de formation justement pour avoir des arguments et continuer la dynamique. »
« La victoire est à portée de main. »
« Ce que nous disons, c'est qu'il y a une différence entre des titres de dette détenus par la Banque Centrale Européenne et des titres de dette détenus par des investisseurs privés. »
« La plupart des riches n'ont pas mérité d'être milliardaires. Ils ont eu juste le mérite d'être bien nés avec une cuillère d'argent. »
« Les riches ne participent plus à la solidarité nationale. »
« Et nous, nous l'avons dit, à partir de 12 millions d'euros, nous prendrons tout. »
« Emmanuel Macron, son bilan, c'est 1,3 million de personnes sous le seuil de pauvreté. Donc, un pays avec 11 millions de pauvres. »
« Ce qui est très inquiétant, c'est que si les cybercriminels n'avaient pas revendiqué leurs attaques le 12 août, alors nous n'aurions pas su qu'il y avait 700 000 données personnelles qui avaient été volées. Or, ces vols de données ont été faits en juin et en juillet »
« Donner des moyens à la fois à l'Anssi et à la Cnil »