Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Mathilde Panot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
8,6 h
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 311
Question 151"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Non, mais les limites de la liberté d'expression, c'est de respecter la loi. C'est ce que je dis. Et donc vous dites, nous, nous respectons la loi, nous n'avons jamais été condamnés, donc il n'y avait pas lieu d'annuler nos conférences.
Réponse directe
Mais même pas que pour ça. Il n'y a pas lieu d'annuler nos conférences parce que, et c'est l'article 4 de la Constitution que vous connaissez, qui dit que les partis politiques et mouvements politiques ont le droit d'exercer leur liberté de réunion, d'expression publique, notamment lors des décades de campagne électorale.
« Mais même pas que pour ça. Il n'y a pas lieu d'annuler nos conférences parce que, et c'est l'article 4 de la Constitution que vous connaissez, qui dit que les partis politiques et mouvements politiques ont le droit d'exercer leur liberté de réunion, d'expression publique, notamment lors des décades de campagne électorale. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 6:12
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 102 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralité
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 152"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
L'éducation nationale est à l'os. Mathilde Panot, est-ce que ce sont des choses que vous irez dire à Gabriel Attal puisqu'il vient d'ouvrir une concertation pour huit semaines sur la question de la violence, l'hyperviolence des mineurs ?
Réponse à côté
Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffran…
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:30
Question 153"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous avez des inquiétudes sur les futurs meetings, futures conférences à venir ?
Réponse directe
C'est la cinquième conférence qui a été annulée pour nous. La semaine dernière, Jean-Luc Mélenchon avec Emma Fourreau, candidate elle aussi sur la liste de l'Union Populaire, a été annulée à Rennes pour un simple mail de menace avec la préfecture qui cette fois-ci avait dit qu'ils acceptaient de sécuriser l'événement et c'est la présidence de l'université qui l'avait refusée. Donc oui, nous sommes très inquiets de ces dérives démocratiques dans notre pays.
« C'est la cinquième conférence qui a été annulée pour nous. La semaine dernière, Jean-Luc Mélenchon avec Emma Fourreau, candidate elle aussi sur la liste de l'Union Populaire, a été annulée à Rennes pour un simple mail de menace avec la préfecture qui cette fois-ci avait dit qu'ils acceptaient de sécuriser l'événement et c'est la présidence de l'université qui l'avait refusée. Donc oui, nous sommes très inquiets de ces dérives démocratiques dans notre pays. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:14
Question 154"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Est-ce que vous allez participer à sa concertation ?
Réponse directe
Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffran…
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
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Question 155"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
J'en viens à ces deux conférences de la France insoumise annulée à l'île, puisque vous évoquez la Palestine. C'était l'objet même de ces conférences. Alors, la première devait avoir lieu dans une université. C'est la présidence de l'université qui a pris la décision d'annuler par crainte de débordement. La seconde devait avoir lieu dans un lieu privé. Et cette fois, c'est le préfet, c'est-à-dire l'État, qui a décrété l'annulation avec plusieurs arguments. Le risque de troubles à l'ordre public, les forces de l'ordre déjà mobilisées par le plan Vigipirate, urgence, attentat, et le match qui devait se tenir au stade Pierre-Moroy. Jean-Luc Mélenchon a parlé d'abus de pouvoir, de république bananière. Est-ce que la France, pour vous, est une république bananière, Mathilde Panot ?
Réponse partielle
Écoutez, je crois que nous avons un grave problème démocratique qui a été à de nombreuses reprises condamnée par des instances internationales. Rendez-vous compte qu'hier, en une journée, pour la deuxième fois, la conférence de Rima Hassan et de Jean-Luc Mélenchon a été annulée. Rima Hassan qui est candidate aux Européennes sur la liste de Manon Ombry. Ensuite, vous avez un syndicaliste qui est le secrétaire départemental CGT du Nord qui a été condamné à un an de prison avec sursis pour un tract en soutien à la Palestine. Puis, vous avez l'interdiction de la manifestation qui doit avoir lieu dimanche, un référé en cours, une manifestation contre le racisme et l'islamophobie. Je le dis sur l…
« Écoutez, je crois que nous avons un grave problème démocratique qui a été à de nombreuses reprises condamnée par des instances internationales. Rendez-vous compte qu'hier, en une journée, pour la deuxième fois, la conférence de Rima Hassan et de Jean-Luc Mélenchon a été annulée. Rima Hassan qui est candidate aux Européennes sur la liste de Manon Ombry. Ensuite, vous avez un syndicaliste qui est le secrétaire départemental CGT du Nord qui a été condamné à un an de prison avec sursis pour un tract en soutien à la Palestine. Puis, vous avez l'interdiction de la manifestation qui doit avoir lieu dimanche, un référé en cours, une manifestation contre le racisme et l'islamophobie. Je le dis sur la conférence. Dans quelle démocratie, en pleine campagne électorale, des oppositions ne peuvent pas exercer leur liberté de réunion et d'expression ? Bien sûr. Dans quelle démocratie ça existe ? Dans quelle démocratie ? »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 3:04Voir 1 autre passage
« Oui, eh bien si elle a eu lieu, c'est parce que nous avons tenu bon et je suis fière qu'il n'ait pas réussi à faire taire les voix de la paix. Et j'alerte solennellement à votre micro. Ceux qui se taisent, ceux qui ont des silences complices, peut-être par petits calculs politiciens ou je ne sais quelle raison, ils se reconnaîtront. Tous ceux qui ne disent rien aujourd'hui. Et aujourd'hui ce sont les insoumis, demain ça sera d'autres. Hier c'était la LDH à qui on menaçait de couper ces subventions. Avant-hier c'était Éric Zemmour à Bruxelles par exemple. Hier c'était les soulèvements de la terre, je vais revenir là-dessus, les soulèvements de la terre qui ont menacé de dissolution. Donc il faut s'indigner sur ce qui est en train de se passer et renforcer le coin de la paix, notamment le 9 juin, en mettant un bulletin de vote pour Manon Aubry. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 3:59
Question 156"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mathilde Padeau, j'aimerais vous entendre sur les mots du patron de Michelin. Le SMIC n'est pas un salaire décent. – Dit le patron de l'entreprise, ça a dû vous faire drôle d'entendre un patron parler comme vous ?
Réponse directe
– Eh bien oui, d'ailleurs je salue le fait qu'il explique justement qu'on ne peut pas vivre dignement du SMIC, ce que nous nous cessons de expliquer. – Mais ça montre que tous les patrons ne sont pas voyous aussi. – Ah mais bien sûr, mais nous n'avons jamais dit ça, nous nous demandons des règles, nous nous demandons que ça ne dépende pas justement du bon vouloir d'un patron. Je salue le fait que le patron de Michelin le fasse, qu'il montre que c'est possible d'augmenter, de multiplier par 1,5, voire par 3 le SMIC pour pouvoir vivre dignement. Mais j'ai surtout vu le bal des hypocrites que c'était lorsque Bruno Le Maire a tweeté qu'il saluait la décision du patron de Michelin et qu'il a twe…
« – Eh bien oui, d'ailleurs je salue le fait qu'il explique justement qu'on ne peut pas vivre dignement du SMIC, ce que nous nous cessons de expliquer. – Mais ça montre que tous les patrons ne sont pas voyous aussi. – Ah mais bien sûr, mais nous n'avons jamais dit ça, nous nous demandons des règles, nous nous demandons que ça ne dépende pas justement du bon vouloir d'un patron. Je salue le fait que le patron de Michelin le fasse, qu'il montre que c'est possible d'augmenter, de multiplier par 1,5, voire par 3 le SMIC pour pouvoir vivre dignement. Mais j'ai surtout vu le bal des hypocrites que c'était lorsque Bruno Le Maire a tweeté qu'il saluait la décision du patron de Michelin et qu'il a tweeté « La question des salaires est décisive alors que ce sont les mêmes qui, par un simple décret, auraient pu depuis 7 ans augmenter le SMIC ». »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:31
Question 157"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
au niveau européen. – Parce qu'on le voit bien, pardon, cette semaine, là où le débat s'est focalisé sur la rémunération, par exemple, de Carlos Tavares, le patron de Stellantis, 100 000 euros par jour, ça fait 36,5 millions d'euros pour l'année 2023. On a vu votre groupe à l'Assemblée proposer de plafonner les salaires, mais sauf que Stellantis, ils sont aux Pays-Bas. Donc c'est pour ça que je vous pose la question, est-ce que vous proposez au national des réglementations, des lois, qui en réalité dépendent de l'échelon européen ?
Réponse partielle
par exemple, quand ils sont aux Pays-Bas, mais pour tout ce qui est en France, vous pouvez dire que l'écart de 1 à 20 doit se faire. Donc on peut faire des choses au niveau français et on doit pousser des choses au niveau européen. Mais il est d'ores et déjà possible de le faire. Et je tiens à dire que, par exemple, c'est le Rassemblement national et la Macronie qui ont voté ensemble contre l'augmentation des salaires, contre l'indexation des salaires sur l'inflation, et qui refusent, par exemple, cet encadrement des salaires, donc avec un salaire maximum de 1 à 20, des quarts de 1 à 20, ce qui est déjà, pour moi, très généreux, et qui refusent même d'interdire les licenciements, même lorsq…
« par exemple, quand ils sont aux Pays-Bas, mais pour tout ce qui est en France, vous pouvez dire que l'écart de 1 à 20 doit se faire. Donc on peut faire des choses au niveau français et on doit pousser des choses au niveau européen. Mais il est d'ores et déjà possible de le faire. Et je tiens à dire que, par exemple, c'est le Rassemblement national et la Macronie qui ont voté ensemble contre l'augmentation des salaires, contre l'indexation des salaires sur l'inflation, et qui refusent, par exemple, cet encadrement des salaires, donc avec un salaire maximum de 1 à 20, des quarts de 1 à 20, ce qui est déjà, pour moi, très généreux, et qui refusent même d'interdire les licenciements, même lorsqu'une entreprise et une multinationale font des bénéfices. Et je voudrais vous parler de Sanofi, qui est un fleuron, vous savez, de l'industrie pharmaceutique, qui sera les champions des licenciements. À Sanofi, il se trouve qu'il y a déjà 10 000 chercheurs, 10 000 postes qui ont été supprimés depuis 2008. Ils veulent supprimer. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 10:37
Question 158"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mon invité est la présidente du groupe LFI à l'Assemblée Nationale. Bonjour Mathilde Bandeau. Merci d'être dans ce studio ce matin. Vous revenez de Lille, où s'est tenue une conférence sur le thème de la Palestine. Conférence annulée, qui s'est finalement tenue. On y reviendra. Mais d'abord, je voulais vous entendre sur ces explosions en Iran à Isfahan, attribuées à Israël par des médias américains. Pas de dégâts majeurs, affirment les Iraniens. Les informations sont évidemment à prendre avec prudence. Mais d'ores et déjà, l'Australie exhorte ses ressortissants à quitter Israël. Les États-Unis, de leur côté, restreignent les déplacements du personnel diplomatique. Est-ce qu'il est encore possible d'éviter l'escalade militaire, Mathilde Bandeau ?
Réponse directe
Il le faut à tout prix pour que tout le monde comprenne ce qui se passe, si c'est effectivement avéré. Vous avez eu d'abord un bombardement sur le consulat iranien en Syrie de la part de l'État d'Israël et du gouvernement d'extrême droite de Netanyahou, qui a causé 16 morts. Puis ensuite, une réplique de l'Iran. S'il y a une réplique israélienne, où est-ce que ça s'arrête ? Et c'est la grande peur que nous avons, c'est que l'escalade mène à la guerre régionale, même si les acteurs ne le veulent pas. Vous craignez de nouvelles représentations iraniennes ? Écoutez, quand vous avez des répliques des deux côtés, où est-ce que ça s'arrête ? C'est ça la question qui est posée. Et je regrette d'au…
« Il le faut à tout prix pour que tout le monde comprenne ce qui se passe, si c'est effectivement avéré. Vous avez eu d'abord un bombardement sur le consulat iranien en Syrie de la part de l'État d'Israël et du gouvernement d'extrême droite de Netanyahou, qui a causé 16 morts. Puis ensuite, une réplique de l'Iran. S'il y a une réplique israélienne, où est-ce que ça s'arrête ? Et c'est la grande peur que nous avons, c'est que l'escalade mène à la guerre régionale, même si les acteurs ne le veulent pas. Vous craignez de nouvelles représentations iraniennes ? Écoutez, quand vous avez des répliques des deux côtés, où est-ce que ça s'arrête ? C'est ça la question qui est posée. Et je regrette d'autant plus le vote des États-Unis hier au Conseil de sécurité de l'ONU, qui a voté contre l'adhésion de l'État de Palestine à l'ONU, et donc une reconnaissance qui aurait aidé justement à agir pour la paix. Heureusement, et je le salue, la France a voté pour, mais la France et Emmanuel Macron pourraient reconnaître unilatéralement l'État de Palestine. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 0:45Voir 1 autre passage
« Écoutez, pour obtenir le cessez-le-feu, il faut maintenir la pression internationale sur Benyamin Netanyahou. La France a une responsabilité. La France pourrait reconnaître immédiatement l'État de Palestine. La France pourrait interdire la vente d'armes à l'État d'Israël. Y compris dans ce contexte de représailles mutuelles ? Évidemment, c'est justement dans ces moments-là qu'il faut avoir le courage de la paix. Le courage de la paix, c'est justement de dire, à un moment, il faut arrêter le génocide qui est en cours à Gaza. Et justement, ce qu'essaye de faire Benyamin Netanyahou, c'est aussi de détourner peut-être de ce qui se passe à Gaza et en Palestine. Donc, il faut augmenter la pression internationale parce que c'est le seul moyen de faire céder Benyamin Netanyahou sur ce qu'il est en train de faire, qui peut faire basculer toute la région. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 1:42
Question 159"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je décris, pour ceux qui nous entendent sur RMC, vous venez de brandir un tract Sanofi, champion olympique des licenciements, président du Conseil d'administration. Vous pouvez lire avec la CGT Sanofi en logo ?
Réponse directe
Alors, donc, 10 000 postes supprimés depuis 2008. Des centres de recherche qui ont été fermés. Et là, Sanofi vient d'annoncer qu'ils allaient abandonner la recherche sur l'oncologie, c'est-à-dire le traitement des cancers, dans un moment où nous en avons impérativement besoin. Je crois que les gens meurent toujours de cancer. Et que donc, plus de 300 postes vont être supprimés, notamment à Vitry-sur-Seine, mais aussi à Montpellier et à Gentilly. C'est une honte, d'abord pour la souveraineté de la France, en termes de santé, mais c'est aussi une honte parce que nous donnons de l'argent public et que nous continuons avec des gens qui ont donné 4 milliards d'euros aux actionnaires et qui conti…
« Alors, donc, 10 000 postes supprimés depuis 2008. Des centres de recherche qui ont été fermés. Et là, Sanofi vient d'annoncer qu'ils allaient abandonner la recherche sur l'oncologie, c'est-à-dire le traitement des cancers, dans un moment où nous en avons impérativement besoin. Je crois que les gens meurent toujours de cancer. Et que donc, plus de 300 postes vont être supprimés, notamment à Vitry-sur-Seine, mais aussi à Montpellier et à Gentilly. C'est une honte, d'abord pour la souveraineté de la France, en termes de santé, mais c'est aussi une honte parce que nous donnons de l'argent public et que nous continuons avec des gens qui ont donné 4 milliards d'euros aux actionnaires et qui continuent à licencier. Et bien ça, par exemple, ce sont des règles qu'on pourrait se doter et dire qu'on interdit les licenciements dans ce cas-là. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 11:40
Question 160"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Est-ce que vous dites que c'est scandaleux de la même façon, Marine Le Pen et Éric Zemmour doivent eux aussi avoir le droit de prendre la parole librement ?
Réponse à côté
Écoutez, tout le monde a le droit de s'exprimer dans le cadre du respect de la loi. Et la différence que nous avons avec M. Zemmour, parce que j'ai entendu M. Macron faire le parallèle de dire tout le monde a le droit de parler, ce qui est d'une hypocrisie absolue. En disant, je vais citer Emmanuel Macron, Mais je reviens à M. Zemmour.
« Écoutez, tout le monde a le droit de s'exprimer dans le cadre du respect de la loi. Et la différence que nous avons avec M. Zemmour, parce que j'ai entendu M. Macron faire le parallèle de dire tout le monde a le droit de parler, ce qui est d'une hypocrisie absolue. En disant, je vais citer Emmanuel Macron, »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 4:50Voir 1 autre passage
« Mais je reviens à M. Zemmour. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 5:10
Question 161"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous dites qu'il était au courant, qu'il a validé l'annulation de votre conférence à Lille,
Réponse partielle
pour que je comprenne bien ? Écoutez, les préfets dépendent d'une autorité, vous êtes d'accord ? Donc les préfets ne prennent pas des décisions comme ça. Mais tout ne remonte pas à l'Élysée ? Oui, enfin, écoutez, ça remonte au moins au ministère de l'Intérieur, donc vous avez un pouvoir politique qui est responsable.
« pour que je comprenne bien ? Écoutez, les préfets dépendent d'une autorité, vous êtes d'accord ? Donc les préfets ne prennent pas des décisions comme ça. Mais tout ne remonte pas à l'Élysée ? Oui, enfin, écoutez, ça remonte au moins au ministère de l'Intérieur, donc vous avez un pouvoir politique qui est responsable. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 5:14
Question 162"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
La question palestinienne, je le disais, au cœur de la campagne insoumise. Dans les sondages pourtant, Manon Aubry est créditée de 7% des votes. Les ouvriers font le choix, notamment, de ne pas voter pour la liste des insoumis. Vous allez me dire que ce n'est que des sondages, mais 44% d'entre eux comptent porter leur voix sur le Rassemblement national. Et Jordan Bardella, Mathilde Panot, est-ce qu'il n'y a pas un paradoxe à faire campagne sur des questions internationales, là où les préoccupations des Français, c'est le pouvoir d'achat, c'est la santé, c'est ce qu'ils répondent à chaque fois qu'on les interroge ?
Réponse directe
Eh bien, nous menons compagne sur les deux, Madame Latrousse. Et je dois le dire, c'est notre honneur de ne pas juste dire qu'il y a un génocide en cours à Gaza, et ensuite de fermer les yeux, de rien dire, de rien faire. Nous, nous continuerons, parce que c'est l'honneur de notre humanité. Alors ensuite, sur les sondages, vous savez, une élection se joue le jour de l'élection. Et il se trouve que nous venons de saisir la Commission nationale sur la question des sondages, parce que sur le sondage qui paraît tous les jours de l'IFOP, eh bien, lorsque vous regardez, dans les échantillons qui sont faits, qui doivent être représentatifs, vous êtes d'accord, pour pouvoir dire quelque chose du pa…
« Eh bien, nous menons compagne sur les deux, Madame Latrousse. Et je dois le dire, c'est notre honneur de ne pas juste dire qu'il y a un génocide en cours à Gaza, et ensuite de fermer les yeux, de rien dire, de rien faire. Nous, nous continuerons, parce que c'est l'honneur de notre humanité. Alors ensuite, sur les sondages, vous savez, une élection se joue le jour de l'élection. Et il se trouve que nous venons de saisir la Commission nationale sur la question des sondages, parce que sur le sondage qui paraît tous les jours de l'IFOP, eh bien, lorsque vous regardez, dans les échantillons qui sont faits, qui doivent être représentatifs, vous êtes d'accord, pour pouvoir dire quelque chose du pays, eh bien, il se trouve que le seul candidat sur lequel, quand vous demandez dans votre échantillon qui a voté Jean-Luc Mélenchon en 2022, et qui a voté les autres candidats, eh bien, il se trouve que dans les échantillons, Jean-Luc Mélenchon, il y a 13,8%. Or, vous vous rappelez, nous avons fait quasiment 22% l'élection présidentielle. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:05Voir 1 autre passage
« – Eh bien, je dis qu'à mon avis, les sondages ratent quelque chose dans ce pays, et ils ratent quelque chose dans ce pays, qui est notamment l'indignation des peuples et du peuple français vis-à-vis du génocide en cours à Gaza, et ils ratent le fait que les gens comprennent que ce n'est pas juste une élection européenne, que c'est la seule élection nationale entre la réélection d'Emmanuel Macron en 2022 et l'élection présidentielle de 2027, et que donc, c'est aussi le moment de dire non aux raquettes sociales sur les locataires de logements sociaux, sur les malades, sur les chômeurs, sur les retraités, sur les gens qui reçoivent les prestations sociales. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:55
Question 163"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mathilde Padeau, puisque vous évoquez la Constitution, est-ce que vous allez en rester là sur l'annulation de ces conférences ou est-ce que vous allez porter l'affaire devant les juridictions compétentes si vous considérez que la Constitution n'a pas été respectée ?
Réponse directe
Alors, on ne peut pas directement saisir le Conseil constitutionnel et notre référé a été rejeté pour une raison simple, c'est que le tribunal a dit qu'il n'avait pas assez de temps pour se statuer. C'est le gros problème démocratique d'avoir des interdictions qui tombent quelques heures avant un événement. Mais nous réfléchissons sérieusement à aller à une requête au fond et je le dis, ce qu'il faut d'abord, c'est un mouvement de la société, à la fois du monde associatif, du monde syndical, du monde politique, pour refuser ces atteintes à l'État de droit.
« Alors, on ne peut pas directement saisir le Conseil constitutionnel et notre référé a été rejeté pour une raison simple, c'est que le tribunal a dit qu'il n'avait pas assez de temps pour se statuer. C'est le gros problème démocratique d'avoir des interdictions qui tombent quelques heures avant un événement. Mais nous réfléchissons sérieusement à aller à une requête au fond et je le dis, ce qu'il faut d'abord, c'est un mouvement de la société, à la fois du monde associatif, du monde syndical, du monde politique, pour refuser ces atteintes à l'État de droit. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 6:39
Question 164"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
comment est-ce que vous qualifiez cette succession de faits d'incidents dans des collèges, dans des lycées ?
Réponse partielle
Eh bien, je vais vous dire, quand une société se déstructure, alors la société devient beaucoup plus violente. Et quelle est la solution ? Eh bien, c'est la question de la prévention, de la présence humaine. Il faut des psychologues scolaires, des médecins scolaires, des infirmières scolaires. C'est ça qui éviterait, par exemple, qu'une jeune fille soit embêtée parce qu'elle ne fait pas le ramadan ? Il faut déjà aider à l'heure qu'ils ont supprimé encore 1 000 postes. Mais arrêtez, ce n'est pas le problème principal de l'école. Non, mais c'est un problème. Est-ce que vous dites... J'entends que vous disiez que ce n'est pas le problème principal, mais est-ce que vous dites que c'est un probl…
« Eh bien, je vais vous dire, quand une société se déstructure, alors la société devient beaucoup plus violente. Et quelle est la solution ? Eh bien, c'est la question de la prévention, de la présence humaine. Il faut des psychologues scolaires, des médecins scolaires, des infirmières scolaires. C'est ça qui éviterait, par exemple, qu'une jeune fille soit embêtée parce qu'elle ne fait pas le ramadan ? Il faut déjà aider à l'heure qu'ils ont supprimé encore 1 000 postes. Mais arrêtez, ce n'est pas le problème principal de l'école. Non, mais c'est un problème. Est-ce que vous dites... J'entends que vous disiez que ce n'est pas le problème principal, mais est-ce que vous dites que c'est un problème ? Mais écoutez, si ça arrive, c'est un problème. Mais dans ce que vous m'avez cité, »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:08Voir 1 autre passage
« tout le monde soutient aujourd'hui, eh bien, ça n'a rien à voir, ça a été dit par le procureur. Ce n'est pas la France insoumise qui le dit. Ça n'a rien à voir avec des choses religieuses. Ce qu'est en train de faire Attal est révoltant. Il essaye de soumettre la jeunesse en recyclant les pires idées de l'extrême droite. Eh bien, je vais vous dire, ils doivent commencer par eux-mêmes parce que le premier parent irresponsable, c'est l'État. Je vais vous parler de la protection en France. Dans la Vienne, dans un seul département, c'est 400 jeunes et leur famille qui ne pourront plus être accompagnés parce qu'il n'y a plus d'éducateurs de rue. Il n'y a plus aucune présence humaine nulle part. Donc, on déstructure tout. C'est à ça qu'il faut s'attaquer. Et notamment en remettant des moyens. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:43
Question 165"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
– Gabriel Attalière qui évoque des groupes qui essayent d'imposer la charia à l'école, dit-il, qui prônent les préceptes de la charia, notamment dans les écoles. Pour le citer rigoureusement, est-ce qu'il parle comme le Rassemblement national, Mathilde Padou ?
Réponse directe
– En tout cas, il promeut les mêmes solutions politiques que le Rassemblement national, que ce soit l'uniforme à l'école, que ce soit l'école du tri social, avec le choc des savoirs où on va trier les enfants des 11 ans, que ce soit le système de toutes sanctions, où à la fin, vous vous retrouvez dans un pays où le pouvoir a décidé de se protéger des enfants plutôt que de protéger les enfants.
« – En tout cas, il promeut les mêmes solutions politiques que le Rassemblement national, que ce soit l'uniforme à l'école, que ce soit l'école du tri social, avec le choc des savoirs où on va trier les enfants des 11 ans, que ce soit le système de toutes sanctions, où à la fin, vous vous retrouvez dans un pays où le pouvoir a décidé de se protéger des enfants plutôt que de protéger les enfants. »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 15:16
Question 166"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
– Vous pouvez cette question-là, Mathilde Panot, parce que c'est vrai qu'on vous a beaucoup, beaucoup entendu sur la Palestine, et pourtant, vous avez raison de le dire, dans votre programme, j'ai regardé, les questions sociales sont même les premiers chapitres du programme aux européennes, avec notamment un plan européen que vous proposez pour éradiquer la pauvreté, de nouvelles taxes, notamment sur les plus riches, pour financer ce plan. C'est un point intéressant, cette taxe européenne sur les riches. Est-ce que ça veut dire que pour vous, c'est au niveau européen que ça se joue, Mathilde Panot, et pas au niveau français ?
Réponse partielle
– Alors, c'est au deux niveaux, mais comme nous sommes d'ailleurs les seuls à avoir présenté un programme complet pour les européennes, pour l'instant, ce qui est quand même important quand vous concourez à une élection, non, il est tout à fait capable de le faire, d'être fait au niveau français, mais évidemment que ça nous intéresse aussi de pousser des réglementations supplémentaires
« – Alors, c'est au deux niveaux, mais comme nous sommes d'ailleurs les seuls à avoir présenté un programme complet pour les européennes, pour l'instant, ce qui est quand même important quand vous concourez à une élection, non, il est tout à fait capable de le faire, d'être fait au niveau français, mais évidemment que ça nous intéresse aussi de pousser des réglementations supplémentaires »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:51
Question 167"Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
– Mais est-ce qu'il a tort sur le fond d'une espèce d'emprise islamiste qui conduit à ce qu'une petite fille Samara, 14 ans, soit agressée, sa mère évoquant le harcèlement dont elle était victime de la part d'adolescentes plus pratiquantes ?
Réponse directe
– Le procureur a dit que ça n'avait rien à voir avec un fait religieux.
« – Le procureur a dit que ça n'avait rien à voir avec un fait religieux. »
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Question 168🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Négocier et signer, ce n'est pas la même chose ?
Réponse directe
Oui, non mais vous comprenez bien que si vous ne voulez pas de l'accord, vous enlevez votre mandat, c'est normal. Et par exemple, la France a été d'accord pour ratifier celui avec la Nouvelle-Zélande en novembre, qui fait que par exemple, vous allez manger des pommes, qui ont fait 42 jours dans des conteneurs, 20 000 kilomètres, juste pour manger une pomme. C'est une absurdité, c'est des politiques du 19e siècle, et les paysans ont raison de dire qu'ils veulent être protégés contre la concurrence déloyale.
« Oui, non mais vous comprenez bien que si vous ne voulez pas de l'accord, vous enlevez votre mandat, c'est normal. Et par exemple, la France a été d'accord pour ratifier celui avec la Nouvelle-Zélande en novembre, qui fait que par exemple, vous allez manger des pommes, qui ont fait 42 jours dans des conteneurs, 20 000 kilomètres, juste pour manger une pomme. C'est une absurdité, c'est des politiques du 19e siècle, et les paysans ont raison de dire qu'ils veulent être protégés contre la concurrence déloyale. »
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Question 169🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Est-ce que par esprit de solidarité, il faut malgré tout continuer à importer du poulet ukrainien ?
Réponse directe
Je crois que la solidarité, elle ne va pas passer par, par exemple, importer du poulet ukrainien. Je vais vous expliquer pourquoi. C'est impossible d'être compétitif avec des endroits où vous avez, pour l'Ukraine, une surface agricole qui est trois fois supérieure à celle de la France et un prix du travail qui est quatre à cinq fois inférieur. Qu'est-ce que ça crée ? C'est un des moyens de soutenir l'Ukraine dans les formes de guerre. Je vais donner un exemple sur les apiculteurs, par exemple. Les apiculteurs, vous avez un miel de montagne en France qui est à peu près à 6 euros, quand le miel ukrainien est à 1,35 euros. Donc, moi, je pense que le soutien à l'Ukraine, il ne passe pas par le…
« Je crois que la solidarité, elle ne va pas passer par, par exemple, importer du poulet ukrainien. Je vais vous expliquer pourquoi. C'est impossible d'être compétitif avec des endroits où vous avez, pour l'Ukraine, une surface agricole qui est trois fois supérieure à celle de la France et un prix du travail qui est quatre à cinq fois inférieur. Qu'est-ce que ça crée ? C'est un des moyens de soutenir l'Ukraine dans les formes de guerre. Je vais donner un exemple sur les apiculteurs, par exemple. Les apiculteurs, vous avez un miel de montagne en France qui est à peu près à 6 euros, quand le miel ukrainien est à 1,35 euros. Donc, moi, je pense que le soutien à l'Ukraine, il ne passe pas par le fait de mettre à mal l'agriculture familiale que nous avons en France. Et nous, nous demandons une forme de clause de la nation la plus favorisée avec le fait que, par exemple, quand on interdit un pesticide en France, on condonne des normes en France, eh bien, il ne soit pas en concurrence avec d'autres qui n'ont pas les mêmes normes et pas les mêmes droits sociaux. »
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Question 170🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Pardon, pour bien comprendre, le 7 octobre pour vous c'est un crime de guerre ?
Réponse à côté
Parce que vous dites crime de guerre pour répondre à un crime de guerre, c'est pas une attaque terroriste ? On peut dire attaque terroriste, juste je n'ai jamais voulu... Si on peut dire que c'est un acte terroriste, je n'ai pas de problème avec ça. Ce sur quoi nous avons tenu, c'est de dire que nous refusions, que parce qu'on appelle le Hamas organisation terroriste, alors nous refusions que derrière on se lance dans quelque chose qui serait perçu comme une guerre du bien contre le mal, dans lequel le droit international ne comptait pas. Et dont nous savions déjà ce que ça allait créer derrière. Pourquoi nous avons dit cessez le feu dès le 7 octobre ? Parce que nous savions ce qui allait s…
« Parce que vous dites crime de guerre pour répondre à un crime de guerre, c'est pas une attaque terroriste ? On peut dire attaque terroriste, juste je n'ai jamais voulu... Si on peut dire que c'est un acte terroriste, je n'ai pas de problème avec ça. Ce sur quoi nous avons tenu, c'est de dire que nous refusions, que parce qu'on appelle le Hamas organisation terroriste, alors nous refusions que derrière on se lance dans quelque chose qui serait perçu comme une guerre du bien contre le mal, dans lequel le droit international ne comptait pas. Et dont nous savions déjà ce que ça allait créer derrière. Pourquoi nous avons dit cessez le feu dès le 7 octobre ? Parce que nous savions ce qui allait se passer. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« Et ce qui est en train de se passer est un risque génocidaire avéré par la Cour internationale de justice. Donc vous ne pouvez pas dire que vous ne saviez pas. Mais c'est pas la question de... Si, si, c'est la question qui est posée. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 18:55
« Et alors lorsqu'il y a eu une attaque terroriste en France, est-ce que la France a été commettre un génocide à quelque part ? Non, la France n'a pas fait ça. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 19:10
Question 171🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
A-t-il de panneaux ?
Réponse à côté
les 100 milliards qu'il faut investir dans le ferroviaire ? Alors non, et il faut d'ailleurs investir massivement dans nos services publics, ce que nous demandons depuis des années, ce que ne permet pas notamment l'Union européenne. Je vais vous dire pourquoi la France a un train de retard. Regardez, là j'ai les dépenses des pays européens dans leur infrastructure ferroviaire en euros par habitant. La Suisse, je ne prends pas le Luxembourg, c'est 607 euros, mais je ne prends pas le Luxembourg, je le mets de côté. Allez, la Suisse, 413 euros. L'Autriche, 271 euros. L'Allemagne, 124 euros. La France, 45 euros. Voilà le problème que nous avons. Nous avons une destruction méthodique du service…
« les 100 milliards qu'il faut investir dans le ferroviaire ? Alors non, et il faut d'ailleurs investir massivement dans nos services publics, ce que nous demandons depuis des années, ce que ne permet pas notamment l'Union européenne. Je vais vous dire pourquoi la France a un train de retard. Regardez, là j'ai les dépenses des pays européens dans leur infrastructure ferroviaire en euros par habitant. La Suisse, je ne prends pas le Luxembourg, c'est 607 euros, mais je ne prends pas le Luxembourg, je le mets de côté. Allez, la Suisse, 413 euros. L'Autriche, 271 euros. L'Allemagne, 124 euros. La France, 45 euros. Voilà le problème que nous avons. Nous avons une destruction méthodique du service public ferroviaire. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 5:23Voir 1 autre passage
« Mais écoutez, quand le gouvernement n'entend rien d'autre, ni le vote de l'Assemblée, ni un plus grand mouvement social depuis 50 ans, ni toutes les grèves qui se multiplient pour l'augmentation des salaires, pour dire que les gens veulent vivre de leur travail, c'est exactement la même chose que ce qu'ont dit les paysans, que je soutenais aussi. Eh bien oui, je crois que quand vous avez des rapports de force à faire, parce qu'un gouvernement n'écoute que le rapport de force, eh bien il faut utiliser le rapport de force au maximum. Y compris pendant les Jeux olympiques ? Pas de trêve pour la grève ? Ben non, mais je ne sais pas si vous comprenez ce qui est en train de se passer. Nous sommes dans la septième puissance économique au monde, et il y a un Français sur trois qui dit ne pas ranger à sa fin. Donc des grèves pendant les Jeux ? Vous dites oui. Ben oui. Soit ils répondent aux revendications, qui sont des revendications que nous ne portons pas d'hier. Je veux dire, ils auraient très bien pu faire en sorte d'augmenter les salaires, de faire en sorte d'avoir des meilleures conditions de travail. Ils ont fait tout le contraire, ils ont détruit le code du travail, ils ont supprimé les CHSCT. Bon, ils vont dans l'inverse de tout ce qui est le progrès social qu'il y a eu dans notre pays depuis des années, qui là aussi a été conquis par la grève. Mathilde Panot, j'en viens à l'agriculture. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 7:34
Question 172🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Les États-Unis et la France demandent à ce que les opérations cessent. Bon, pour l'instant, Benjamin Netanyahou ne les écoute pas. Ça changerait quoi le vote de l'ONU ?
Réponse directe
Demander, ça ne suffit pas. Je veux dire, par exemple, des sanctions. J'ai demandé, par exemple, à M. Séjourné, est-ce que la France continuait de livrer des armes à M. Netanyahou ? Qu'est-ce qu'il vous a répondu ? Il m'a dit qu'il n'avait pas ces informations avec lui et donc qu'il me donnerait un document. Ce que je trouve absolument incroyable. Donc vous demandez à la France, par exemple, de cesser de livrer de Nathalie Milita. Bien sûr, il faut décréter un embargo sur les armes. Je veux dire, De Gaulle l'avait fait. Pourquoi est-ce qu'Emmanuel Macron ne prend pas des sanctions vis-à-vis de Netanyahou ? Notamment parce que ce serait ça. Il y a des sanctions qui ont été prises contre les…
« Demander, ça ne suffit pas. Je veux dire, par exemple, des sanctions. J'ai demandé, par exemple, à M. Séjourné, est-ce que la France continuait de livrer des armes à M. Netanyahou ? Qu'est-ce qu'il vous a répondu ? Il m'a dit qu'il n'avait pas ces informations avec lui et donc qu'il me donnerait un document. Ce que je trouve absolument incroyable. Donc vous demandez à la France, par exemple, de cesser de livrer de Nathalie Milita. Bien sûr, il faut décréter un embargo sur les armes. Je veux dire, De Gaulle l'avait fait. Pourquoi est-ce qu'Emmanuel Macron ne prend pas des sanctions vis-à-vis de Netanyahou ? Notamment parce que ce serait ça. Il y a des sanctions qui ont été prises contre les colons extrémistes, je précise. Oui, mais c'est insuffisant. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 16:21
Question 173🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Ça fera deux ans, la semaine prochaine, que la Russie a envahi l'Ukraine. Est-ce qu'il faut, coûte que coûte, est-ce que la France insoumise souhaite que Paris, coûte que coûte, aide l'Ukraine à gagner sa guerre ?
Réponse directe
Alors, nous, nous sommes tout à fait favorables à continuer une solidarité avec le peuple ukrainien qui est victime d'une violation du droit international qui est insupportable et inacceptable. Vous dites pas l'agriculture, mais ça veut dire militaire, financière, humanitaire ? Les aides qu'on peut apporter, oui, évidemment, humanitaire, y compris sur le militaire. Nous avons dit qu'il faut garder la ligne de ne pas être co-belligérant, mais oui, nous sommes d'accord pour aider militairement l'Ukraine. Mais juste, je pense que la France, et notamment M. Macron pourrait profiter de la visite de M. Zelensky pour apporter cette aide, la France a un rôle à jouer, notamment sur la question des c…
« Alors, nous, nous sommes tout à fait favorables à continuer une solidarité avec le peuple ukrainien qui est victime d'une violation du droit international qui est insupportable et inacceptable. Vous dites pas l'agriculture, mais ça veut dire militaire, financière, humanitaire ? Les aides qu'on peut apporter, oui, évidemment, humanitaire, y compris sur le militaire. Nous avons dit qu'il faut garder la ligne de ne pas être co-belligérant, mais oui, nous sommes d'accord pour aider militairement l'Ukraine. Mais juste, je pense que la France, et notamment M. Macron pourrait profiter de la visite de M. Zelensky pour apporter cette aide, la France a un rôle à jouer, notamment sur la question des centrales nucléaires. Nous avons alerté à de maintes reprises sur la centrale de Zaporizhia qui se trouve au cœur des combats et dont on dit aujourd'hui que la Russie aurait miné autour de Zaporizhia. Par exemple, la France pourrait proposer que d'aider à déminer autour de Zaporizhia, ce qui serait, s'il y avait une catastrophe nucléaire, une catastrophe dans la catastrophe. Je le dis d'autant plus que nous, nous sommes les partisans de dire que la solution doit être politique et donc que la France doit jouer un rôle diplomatique. Et nous avions demandé notamment la réunion de l'OSCE qui est justement l'organisme qui a été créé pour cela, dans lequel siège à la fois la Russie et l'Ukraine pour trouver une solution diplomatique. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 11:59
Question 174🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Mathilde Panot, avant de recevoir Vladimir Zelensky, le président Macron déjeune avec le roi Abdallah II de Jordanie, avec évidemment au menu la question de la riposte israélienne à Gaza. Mercredi, Emmanuel Macron a haussé le ton envers Benyamin Netanyahou, l'invitant à conclure sans plus de délai un accord sur un cessez-le-feu. La France s'oppose fermement à une offensive israélienne à Rafa. Le bilan humain et la situation humanitaire sont intolérables. Les opérations israéliennes doivent cesser. Je cite le communiqué de l'Élysée. Est-ce que vous dites « enfin » ?
Réponse partielle
Alors oui, je dis « enfin », mais il est trop tard pour juste demander. C'est ça que je dis au président de la République. C'est-à-dire ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Nous sommes dans un moment où la Cour internationale de justice, plus grande Cour internationale, a d'ores et déjà dit qu'il y avait un risque génocidaire. Entre-temps, vous avez… La Cour appelle Israël à éviter tout ce qui pourrait ressembler… Oui, mais à confirmer un risque génocidaire. C'est les termes qui sont employés.
« Alors oui, je dis « enfin », mais il est trop tard pour juste demander. C'est ça que je dis au président de la République. C'est-à-dire ? Qu'est-ce qu'il faut faire ? Nous sommes dans un moment où la Cour internationale de justice, plus grande Cour internationale, a d'ores et déjà dit qu'il y avait un risque génocidaire. Entre-temps, vous avez… La Cour appelle Israël à éviter tout ce qui pourrait ressembler… Oui, mais à confirmer un risque génocidaire. C'est les termes qui sont employés. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 13:58
Question 175🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMC
Mais on n'est pas en train de dire qu'Israël commet un génocide. Vous dites risque génocidaire. C'est un point qui est soulevé par la Cour de justice internationale. Oui, et d'ailleurs l'Afrique du Sud a de nouveau saisi la Cour internationale de justice, ce que je salue, face au franchissement de seuils. Vous avez l'air de faire un parallèle entre l'attaque russe contre le sol ukrainien et la riposte israélienne. Avec, je vous l'accorde, et c'est la position de la France, de dire qu'il y a peut-être des frappes et un nombre de morts démesurés. Mais enfin, c'est pas la même chose. De dire, puisque les athlètes russes ont été mis sous bannière russe, alors les athlètes israéliens, selon la même jurisprudence, doivent être bannière russe.
Réponse partielle
Vous êtes d'accord que la Russie commet des crimes de guerre et des violations du droit international ? Oui ou non ? La Russie ? Oui. Alors, êtes-vous d'accord sur le fait qu'Israël commet en ce moment des crimes de guerre qui ont été actés par la Cour internationale de justice et des violations du droit international ? Oui ou non ? Donc, qu'est-ce qui est différent entre les deux ? Non, mais j'entends votre parole, Mathilde Panot, mais ce n'est pas la position de la Cour internationale. C'est juste une position de cohérence qui est portée. La question de cohérence. Et je vais vous dire, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce qui est en train de se passer. Y compris, ce que disait l'Afr…
« Vous êtes d'accord que la Russie commet des crimes de guerre et des violations du droit international ? Oui ou non ? La Russie ? Oui. Alors, êtes-vous d'accord sur le fait qu'Israël commet en ce moment des crimes de guerre qui ont été actés par la Cour internationale de justice et des violations du droit international ? Oui ou non ? Donc, qu'est-ce qui est différent entre les deux ? Non, mais j'entends votre parole, Mathilde Panot, mais ce n'est pas la position de la Cour internationale. C'est juste une position de cohérence qui est portée. La question de cohérence. Et je vais vous dire, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur ce qui est en train de se passer. Y compris, ce que disait l'Afrique du Sud, c'est que nous sommes peut-être en train de voir le premier génocide du XXIe siècle directement sur nos portables. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot sur RMCVérifier à 19:45
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 62 observations62 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Moi, je me rappelle que le 17 novembre 2018, justement pour les Gilets jaunes, nous avions appelé à cette manifestation nationale, je le dis parce que j'entends que, comme nous aurions raté le coche des Gilets jaunes, alors nous reprendrions dès le début pour le 10 septembre. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:53
« Non, mais je vais vous expliquer. Vous ne m'avez jamais entendu dire tout le monde déteste le PS. Mais je vais vous dire, il faut savoir se faire aimer en politique. Lorsque vous êtes, pour le PS, responsable de 8 mois du gouvernement Bayrou et donc du budget qui s'applique aujourd'hui, avec, vous l'avez vu, des gens qui renoncent à tous les petits plaisirs de la vie, qui ne peuvent plus aller juste de temps en temps au restaurant, au cinéma, qui ne peuvent plus aller en vacances, comme ça s'est passé cet été, qui ne peuvent plus prendre le train. Eh bien, ceux qui ont refusé par 6 fois de censurer ce gouvernement, c'est le Parti Socialiste. Et donc, oui, j'admets qu'il y a une colère de la part de militants insoumis. Vous ne condamnez pas ce slogan ? Je ne le dirai jamais. Mais je veux que vous compreniez. Vous n'avez pas demandé à ce que ça se calme ? Bien sûr que non. Ah non, que ça se calme. J'ai compris qu'on demande à ce qu'il crie ça. Non, non, non. J'imagine que vous ne leur avez pas demandé de le dire. Mais est-ce que vous leur avez demandé de se taire ? Mais je ne sais même pas quand est-ce que c'était. J'ai fait un meeting hier. C'était vendredi soir. J'ai fait un meeting hier. Manuel Montpard est arrivé dans la salle. Il n'y avait pas un seul cri de cette sorte. Je vais vous dire. Quand je vous dis que par 6 fois, ils ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou, ils sont responsables d'avoir laissé un gouvernement illégitime. Je vais vous dire pour la colère de gens. Par exemple, un ministre de l'Intérieur qui parle comme pétain de français de papier, qui crie « abat le voile », qui parle des belles heures de la colonisation. Vous parlez de Bruno Rotaillot ? Je parle de Bruno Rotaillot. Qui répand du racisme dans le pays. Et donc, oui, il y a une colère. Aujourd'hui, la situation est la suivante. Depuis cet été, c'est le Rassemblement national et seulement le Rassemblement national qui est responsable du fait de m'arriver François Bayrou. Je vais vous reposer quand même une dernière fois la question, Mathilde Panot. Vous ne regrettez pas ce genre de cri ? Moi, je regrette que le Parti Socialiste ne respecte pas son programme et sa parole lorsqu'il ne le fait pas. Et je vais vous dire, il y a dans ce pays quelque chose d'une souffrance qui est causée par la politique macroniste. d'une haine de classe qui s'est abattue sur le pays. Et vous ne pouvez pas demander toujours que ça s'exprime poliment, gentiment. Il y a une colère, y compris contre le Parti Socialiste, d'avoir laissé un gouvernement. Je rappelle que... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35Voir 2 autres passages
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 12:45
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 28:18
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:05
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:20
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:30
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:32