Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 311
Question 151"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Si vous dites cela solennellement, est-ce que ça veut dire que vous avez un gros doute ?
Réponse directe
Ah bah oui, quand j'entends des macronistes qui expliquent d'ores et déjà qu'il faudrait en quelque sorte effacer une victoire qui a eu lieu il y a seulement deux jours, qui voudraient expliquer qu'Emmanuel Macron n'aurait pas perdu ses élections législatives, comme d'ailleurs il a perdu les élections européennes, oui j'ai un doute sur le fait qu'Emmanuel Macron ne respecte pas ce qui est sorti des urnes et le choix très clair des Français et françaises.
« Ah bah oui, quand j'entends des macronistes qui expliquent d'ores et déjà qu'il faudrait en quelque sorte effacer une victoire qui a eu lieu il y a seulement deux jours, qui voudraient expliquer qu'Emmanuel Macron n'aurait pas perdu ses élections législatives, comme d'ailleurs il a perdu les élections européennes, oui j'ai un doute sur le fait qu'Emmanuel Macron ne respecte pas ce qui est sorti des urnes et le choix très clair des Français et françaises. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack9 juil. 2024 au 16 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Mathilde Panot, est-ce que dans votre groupe, vous comptez François Ruffin, Clément Tinotin, Alexis Corbière, Daniel Simonnet ?
Réponse directe
Non, puisqu'ils ont indiqué qu'ils allaient siéger dans d'autres groupes et qu'ils se sont, pour certains, rattachés au Parti communiste français.
« Non, puisqu'ils ont indiqué qu'ils allaient siéger dans d'autres groupes et qu'ils se sont, pour certains, rattachés au Parti communiste français. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 7:55
Question 153"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Vous-même, au sein de LFI, donc partons du principe, effectivement, comme vous l'affirmez ce matin, que vous aurez le plus grand groupe au sein du nouveau front populaire. Je tire donc le fil. Une fois cette étape posée, c'est-à-dire que tout le monde reconnaît qu'en effet, vous avez le plus grand groupe. Ce sera donc de vos rangs que le nom du Premier ministre sortira. Au sein de vos rangs, vous l'aurez désigné comment ?
Réponse partielle
Alors ça, nous n'avons pas dit comment nous allons le faire. Mais généralement, ce que nous faisons au sein de nos rangs, encore une fois, tout en ayant en tête qu'il faut un accord global et qu'il faut respecter les poids des différentes composantes du nouveau front populaire dans l'accord global d'équipe gouvernementale que nous voulons proposer, généralement, ce que nous faisons, c'est que nous saisissons les différentes instances et notamment la coordination du mouvement. Mais je ne sais pas vous dire à cette heure exactement comment nous ferons puisque nous avançons d'abord sur les discussions avec nos partenaires sur les règles communes qui nous permettent ensuite d'avancer.
« Alors ça, nous n'avons pas dit comment nous allons le faire. Mais généralement, ce que nous faisons au sein de nos rangs, encore une fois, tout en ayant en tête qu'il faut un accord global et qu'il faut respecter les poids des différentes composantes du nouveau front populaire dans l'accord global d'équipe gouvernementale que nous voulons proposer, généralement, ce que nous faisons, c'est que nous saisissons les différentes instances et notamment la coordination du mouvement. Mais je ne sais pas vous dire à cette heure exactement comment nous ferons puisque nous avançons d'abord sur les discussions avec nos partenaires sur les règles communes qui nous permettent ensuite d'avancer. »
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Question 154"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
quand on vous écoute ou quand on écoute du côté du Parti socialiste, c'est pas tout à fait la même histoire. Jean-Luc Mélenchon à 20h05 disait « ça y est, c'est bon, en gros, on a gagné, il serait logique que ça sorte de nos rangs, nos rangs, c'est-à-dire Nouveau Front Populaire, mais aussi LFI ». Du côté du Parti socialiste, il laisse entendre que vous pourriez ne pas être le groupe majoritaire
Réponse partielle
au sein du Nouveau Front Populaire. Qui croire ? Alors, première chose sur les équilibres généraux. On va commencer par ça, c'était le début de votre question. Ça n'a aucun sens, c'est absurde que le président de la République explique qu'il l'attende de voir les équilibres, puisque nous savons d'ores et déjà qu'il y aura 195 députés du Nouveau Front Populaire. À peu près, peut-être un 1 ou un 2 près. Et les députés dits d'outre-mer aussi, qui n'étaient pas comptabilisés dans ce premier décompte. À côté, vous avez effectivement des macronistes qui forment un bloc, peut-être avec trois groupes, mais 170 députés. Et l'extrême droite qui, eux, ont un bloc à 140 députés. Donc, nous sommes le pl…
« au sein du Nouveau Front Populaire. Qui croire ? Alors, première chose sur les équilibres généraux. On va commencer par ça, c'était le début de votre question. Ça n'a aucun sens, c'est absurde que le président de la République explique qu'il l'attende de voir les équilibres, puisque nous savons d'ores et déjà qu'il y aura 195 députés du Nouveau Front Populaire. À peu près, peut-être un 1 ou un 2 près. »
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« Et les députés dits d'outre-mer aussi, qui n'étaient pas comptabilisés dans ce premier décompte. À côté, vous avez effectivement des macronistes qui forment un bloc, peut-être avec trois groupes, mais 170 députés. Et l'extrême droite qui, eux, ont un bloc à 140 députés. Donc, nous sommes le plus grand groupe. Je veux mettre ça en premier. Deuxième chose, vous m'interrogez sur les équilibres à l'intérieur du Nouveau Front Populaire, et notamment du groupe insoumis et du groupe socialiste. Évidemment, le groupe socialiste monte beaucoup en nombre de députés. Et je veux quand même dire que la France insoumise est le mouvement politique qui a fait le plus d'efforts pour faire en sorte que ce nouveau Front Populaire puisse se faire, puisque nous avons, nous, donné 100 circonscriptions. Donc, évidemment qu'il y a une dynamique aussi pour le Parti socialiste, qui venait des différents équilibres que nous avions négociés. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:58
Question 155"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Alors, pourquoi est-ce que du côté du Parti socialiste, on dit, attendez, tout n'est pas fait, on aura peut-être plus de députés que LFI ?
Réponse à côté
Je ne sais pas, ça, il faut leur demander. Mais écoutez, de toute façon, les choses vont se clarifier assez rapidement. Oui, c'est la règle que nous étions fixée collectivement. Alors, nous sommes en train d'y travailler, mais qui était celle de dire, qui est d'ailleurs une tradition républicaine, que le plus gros groupe parlementaire est celui qui propose aux autres composants du nouveau Front populaire un premier ou une première ministre. Donc, ne vous inquiétez pas, ça va se clarifier, mais je crois que le groupe de la France insoumise est le groupe qui sera toujours le plus grand du nouveau Front populaire et que je suis très heureuse qu'il y ait une dynamique générale du nombre de dépu…
« Je ne sais pas, ça, il faut leur demander. Mais écoutez, de toute façon, les choses vont se clarifier assez rapidement. »
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« Oui, c'est la règle que nous étions fixée collectivement. Alors, nous sommes en train d'y travailler, mais qui était celle de dire, qui est d'ailleurs une tradition républicaine, que le plus gros groupe parlementaire est celui qui propose aux autres composants du nouveau Front populaire un premier ou une première ministre. Donc, ne vous inquiétez pas, ça va se clarifier, mais je crois que le groupe de la France insoumise est le groupe qui sera toujours le plus grand du nouveau Front populaire et que je suis très heureuse qu'il y ait une dynamique générale du nombre de députés du nouveau Front populaire. Je le dis pour ne pas qu'il semble y avoir une compétition stérile entre les différentes composantes. Ce n'est pas ça, nous sommes très heureux de progresser et d'être maintenant la première force à l'Assemblée nationale. »
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Question 156"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Mais c'est pourquoi moi, je suis déjà à l'étape suivante, c'est au sein de la France insoumise. Est-ce que les 80 députés, par exemple, pourraient voter ?
Réponse à côté
Ça peut être une possibilité. Ça peut être une possibilité. Ça n'a pas l'air d'être la priorité pour vous. En fait, c'est que pour l'instant, ma priorité, vous voulez savoir laquelle c'est exactement, c'est de savoir si Emmanuel Macron va respecter le vote populaire des Français. Et donc, moi, j'avance par étapes. Regardez à Pauline de Malherbe ce qui s'est passé en seulement un mois. Nous avons eu l'annonce de la dissolution et nous avons réussi une première fois l'impossible. Personne ne croyait que nous allions créer le nouveau front populaire avec les différentes composantes de gauche après une campagne des européennes qui a été, on va le dire, assez dure entre nous. Nous avons réussi,…
« Ça peut être une possibilité. Ça peut être une possibilité. Ça n'a pas l'air d'être la priorité pour vous. En fait, c'est que pour l'instant, ma priorité, vous voulez savoir laquelle c'est exactement, c'est de savoir si Emmanuel Macron va respecter le vote populaire des Français. Et donc, moi, j'avance par étapes. Regardez à Pauline de Malherbe ce qui s'est passé en seulement un mois. Nous avons eu l'annonce de la dissolution et nous avons réussi une première fois l'impossible. Personne ne croyait que nous allions créer le nouveau front populaire avec les différentes composantes de gauche après une campagne des européennes qui a été, on va le dire, assez dure entre nous. Nous avons réussi, nous avons fait un programme et un accord de circonscription avec des candidatures uniques dès le premier tour. Puis nous avons réussi une deuxième fois l'impossible. C'était ce dimanche, puisque tous les sondages annonçaient le Rassemblement national en tête. Et non seulement il n'est pas arrivé en tête, mais il est arrivé troisième. Et c'est le nouveau front populaire qui est arrivé en tête grâce à une mobilisation de la jeunesse, des quartiers populaires. Donc vous réussirez la troisième étape qui est de ça. Dites d'outre-mer. Eh bien je crois que oui, nous avons d'abord réussi une étape très importante et que maintenant, nous allons réussir par la discussion avec nos partenaires, par la discussion dans la France insoumise, à réussir cette étape supplémentaire pour proposer un horizon heureux au pays. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:38
Question 157"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Le fait que, enfin si je vous demande pourquoi il vous a appelé ou non, ou s'il vous a appelé ou non, c'est parce qu'effectivement vous imaginez que la logique républicaine aurait été qu'il appelle au minimum les patrons de groupe, les représentants du nouveau Front populaire ?
Réponse directe
Bah pas forcément, ça on va dire que... Qu'il commence à en discuter avec vous, qu'il vous demande votre calendrier ? C'est pas ce qu'on lui demande à ce moment-là, mais ce que nous lui demandons c'est de prendre une position, que les macronistes en général prennent position en disant qu'ils respecteront la volonté populaire qui s'est exprimée ce dimanche.
« Bah pas forcément, ça on va dire que... Qu'il commence à en discuter avec vous, qu'il vous demande votre calendrier ? C'est pas ce qu'on lui demande à ce moment-là, mais ce que nous lui demandons c'est de prendre une position, que les macronistes en général prennent position en disant qu'ils respecteront la volonté populaire qui s'est exprimée ce dimanche. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 1:52
Question 158"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Est-ce que ça veut dire que pourquoi pas, Marine Tondelier ?
Réponse à côté
Bien sûr, bien sûr. Écoutez, ça ne serait pas sérieux d'avoir dit il y a deux ans, Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre, autour du programme de la NUPES. Et lisez-moi, c'était même le slogan. Exactement, autour du programme de la NUPES et de la législative précédente, de dire qu'il pouvait être Premier ministre et de maintenant expliquer qu'il ne pourrait plus l'être. Ce n'est pas sérieux de faire ça. Donc, Jean-Luc Mélenchon est une des possibilités. Et encore une fois, lorsqu'il a dit, je ne m'excuse pas, mais je ne m'impose pas, je ne vois pas ce qu'il y a de plus clair que cela. Je crois que sur la composante que nous créons du Nouveau Front Populaire. Je ne parle que des gens qui sont…
« Bien sûr, bien sûr. Écoutez, ça ne serait pas sérieux d'avoir dit il y a deux ans, Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre, autour du programme de la NUPES. Et lisez-moi, c'était même le slogan. Exactement, autour du programme de la NUPES et de la législative précédente, de dire qu'il pouvait être Premier ministre et de maintenant expliquer qu'il ne pourrait plus l'être. Ce n'est pas sérieux de faire ça. Donc, Jean-Luc Mélenchon est une des possibilités. Et encore une fois, lorsqu'il a dit, je ne m'excuse pas, mais je ne m'impose pas, je ne vois pas ce qu'il y a de plus clair que cela. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 14:53Voir 2 autres passages
« Je crois que sur la composante que nous créons du Nouveau Front Populaire. Je ne parle que des gens qui sont vraiment dans votre union. Je comprends très bien. Mais dans la dynamique du Nouveau Front Populaire que nous avons créé, qui est évidemment une coalition de mouvements et de partis, mais qui a aussi reçu le soutien historique de la CGT, de la FSU, du planning familial, de la Confédération Paysanne et de beaucoup d'autres. Donc, il y a vraiment un mouvement populaire très très fort, un mouvement associatif, syndical, citoyen aussi, qui s'est fait autour du Nouveau Front Populaire. Je crois qu'il faut être sérieux. Nous voulons gouverner ce pays et que donc, il n'est pas possible de dire pas un tel, pas un tel, pas un tel. Pourquoi ? Parce que Jean-Luc Mélenchon, notamment, et la France Insoumise spécifiquement, sont ceux qui, par exemple, ont fait en sorte de redonner le goût de la politique à des gens. On fait en sorte, notamment, et bien qu'il y ait une mobilisation, avec bien sûr la peur de l'extrême droite, que je n'oublie pas, mais une mobilisation exceptionnelle dans les quartiers populaires de gens qui se reconnaissent aussi dans la représentation politique que nous sommes. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:31
Question 159"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Sans leur dire et sans qu'ils puissent s'en défendre ?
Réponse partielle
Non, non, ça leur a été communiqué. Lorsque vous avez des personnes... Communiquées, donc il n'y a pas eu de discussion, ils n'ont pas pu se défendre. ...qui ne souhaitent pas siéger dans votre groupe politique, qui sont dans nos meilleures circonscriptions de France. La circonscription d'Alexis Corbert est la meilleure circonscription de France pour la France insoumise. Eh bien, je crois qu'il est normal pour un mouvement politique, si on donne des responsabilités pour savoir qui est-ce qu'on investit, qu'on investisse des gens qui siégeront dans le groupe politique. Ça s'appelle juste investir des gens ou désinvestir des gens. Ça arrive. Et moi, je dis qu'il n'y a aucun problème à vouloir…
« Non, non, ça leur a été communiqué. Lorsque vous avez des personnes... Communiquées, donc il n'y a pas eu de discussion, ils n'ont pas pu se défendre. ...qui ne souhaitent pas siéger dans votre groupe politique, qui sont dans nos meilleures circonscriptions de France. La circonscription d'Alexis Corbert est la meilleure circonscription de France pour la France insoumise. Eh bien, je crois qu'il est normal pour un mouvement politique, si on donne des responsabilités pour savoir qui est-ce qu'on investit, qu'on investisse des gens qui siégeront dans le groupe politique. Ça s'appelle juste investir des gens ou désinvestir des gens. Ça arrive. Et moi, je dis qu'il n'y a aucun problème à vouloir choisir d'aller avec d'autres groupes politiques ou d'autres partis politiques. Mais à ce moment-là, il faut de la clarté pour les électeurs et les électrices. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:36Voir 1 autre passage
« Mais vous savez, on vote très souvent au groupe parlementaire. On vote très souvent au groupe parlementaire. Oui, mais là, précisément... ...y compris pour la présidence du groupe, nous voterons. Vous voterez, mais pour la présidence du groupe, mais pas pour le Premier ministre. Mais je ne sais pas, Mme Apolline. Si, vous savez, pour la présidence du groupe, donc puisque... Oui, mais excusez-moi, mais là, pour l'instant, nous n'allons pas organiser un vote dans la France insoumise, puisque pour l'instant, nous n'avons pas encore trouvé l'accord avec nos partenaires sur la manière dont nous allons fonctionner. Vous savez, moi, je ne commence pas à faire des votes par-ci, par-là, dans mon groupe parlementaire ou au sein de la coordination du mouvement quand nous ne sommes pas encore arrivés à cette étape. Je ne vous demandais pas de faire un vote, mais simplement de nous dire s'il y aurait ou non un vote. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:30
Question 160🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Quand vous dites qu'il faut commencer par quand même... Le tronc aérien, c'est très bien. Retrouver l'ordre.
Réponse à côté
Non, alors, ça commence... Quand vous avez une crise politique qui a été déclenchée par le gouvernement, ça commence par répondre par le gouvernement, justement, par un geste d'apaisement. Et ça commence par reculer sur le passage en force qu'ils sont en train de faire. Rendez-vous compte, c'est 10% du peuple canaque aujourd'hui qui se retrouve à être dans les rues, dans une situation, nous leur avions dit, « Si vous allumez cet incendie, vous ne saurez pas l'éteindre. »
« Non, alors, ça commence... Quand vous avez une crise politique qui a été déclenchée par le gouvernement, ça commence par répondre par le gouvernement, justement, par un geste d'apaisement. Et ça commence par reculer sur le passage en force qu'ils sont en train de faire. Rendez-vous compte, c'est 10% du peuple canaque aujourd'hui qui se retrouve à être dans les rues, dans une situation, nous leur avions dit, « Si vous allumez cet incendie, vous ne saurez pas l'éteindre. » »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...Vérifier à 11:32
Question 161🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Est-ce que, quand vous entendez cela, vous vous dites « oui, il y a aujourd'hui une montée de l'antisémitisme en France » ?
Réponse directe
Nous l'avons toujours dit, Madame de Malherbe, et je le redis, nous nous sommes toujours opposés à ce qu'on prenne à partie des gens selon leur religion, selon leur couleur de peau, selon leur orientation sexuelle ou selon leur genre. C'est le fil de l'humanisme que nous tenons dans le cours de l'histoire. Et donc, je redis mon entière solidarité à mes concitoyens qui sont visés parce qu'ils sont juifs, qui sont visés parce qu'ils sont musulmans, qui sont visés parce qu'ils ont telle ou telle couleur de peau. Et je le redis, nous sommes pour l'égalité stricte stricte entre les citoyens et les citoyennes et le fait qu'on respecte la dignité de chacun et chacune.
« Nous l'avons toujours dit, Madame de Malherbe, et je le redis, nous nous sommes toujours opposés à ce qu'on prenne à partie des gens selon leur religion, selon leur couleur de peau, selon leur orientation sexuelle ou selon leur genre. C'est le fil de l'humanisme que nous tenons dans le cours de l'histoire. Et donc, je redis mon entière solidarité à mes concitoyens qui sont visés parce qu'ils sont juifs, qui sont visés parce qu'ils sont musulmans, qui sont visés parce qu'ils ont telle ou telle couleur de peau. Et je le redis, nous sommes pour l'égalité stricte stricte entre les citoyens et les citoyennes et le fait qu'on respecte la dignité de chacun et chacune. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...Vérifier à 0:50
Question 162🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
– Mathilde Panot, Gérald de Darmanin, je le disais, dénonce l'ingérence de l'Azerbaïdjan et derrière l'Azerbaïdjan, sans doute, la Russie, qui soufflerait sur les braises. Comment vous réagissez à ça ?
Réponse directe
– Écoutez, moi j'ai entendu le haut commissaire qui dit le contraire, mais moi je n'ai pas les moyens de l'État pour savoir et pour avoir ces informations-là. Je dis juste que je trouve extrêmement suspect de penser que l'Azerbaïdjan pourrait mettre 10% du peuple kanak dans la rue. Donc je crois qu'il faut arrêter à chaque fois qu'il y a des grands mouvements d'ampleur. Lorsque c'était les Gilets jaunes, c'était avec les Russes. Lorsque ce sont des universités ou des lycées qui sont bloquées contre le génocide à Gaza, eh bien ce sont les États-Unis, etc. Je crois qu'il faut arrêter de voir des ingérences partout et traiter les problèmes politiquement. C'est ce que nous demandons à ce gouver…
« – Écoutez, moi j'ai entendu le haut commissaire qui dit le contraire, mais moi je n'ai pas les moyens de l'État pour savoir et pour avoir ces informations-là. Je dis juste que je trouve extrêmement suspect de penser que l'Azerbaïdjan pourrait mettre 10% du peuple kanak dans la rue. Donc je crois qu'il faut arrêter à chaque fois qu'il y a des grands mouvements d'ampleur. Lorsque c'était les Gilets jaunes, c'était avec les Russes. Lorsque ce sont des universités ou des lycées qui sont bloquées contre le génocide à Gaza, eh bien ce sont les États-Unis, etc. Je crois qu'il faut arrêter de voir des ingérences partout et traiter les problèmes politiquement. C'est ce que nous demandons à ce gouvernement. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...Vérifier à 17:07
Question 163🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Donc vous estimez aujourd'hui que le gouvernement est responsable de ces 5 morts ?
Réponse directe
Et ça doit commencer par retirer le dossier à M. Darmanin, qui doit démissionner parce qu'il doit exister un sens de la responsabilité dans ce pays. Et lorsque vous avez 2 gendarmes morts, 3 canacs qui sont morts, eh bien on doit enlever ce dossier-là des mains de M. Darmanin, les remettre dans les mains de Matignon.
« Et ça doit commencer par retirer le dossier à M. Darmanin, qui doit démissionner parce qu'il doit exister un sens de la responsabilité dans ce pays. Et lorsque vous avez 2 gendarmes morts, 3 canacs qui sont morts, eh bien on doit enlever ce dossier-là des mains de M. Darmanin, les remettre dans les mains de Matignon. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...Vérifier à 9:22
Question 164🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Ceux qui sont arrivés depuis 25 ans, pour vous, c'est des colonisateurs ?
Réponse partielle
Oui, mais écoutez-moi, parce que c'est complexe. Donc il ne faut pas... La Nouvelle-Calédonie est reconnue par l'ONU comme un des 17 territoires encore à décoloniser. D'accord ? Et il se trouve que si vous rajoutez du corps électoral sur une colonie de peuplement, c'est évidemment un des cœurs du problème qui est fait. Il se trouve que les partisans de l'indépendance sont d'accord pour faire en sorte que le corps électoral ne soit pas gelé jusqu'au bout, y compris ça n'aurait aucun sens. On n'aurait plus des personnes âgées. On n'aurait presque plus personne dans ce corps électoral. Ils sont d'accord pour que les natifs, ceux qui sont nés en Nouvelle-Calédonie, puissent rentrer dans ce corp…
« Oui, mais écoutez-moi, parce que c'est complexe. Donc il ne faut pas... La Nouvelle-Calédonie est reconnue par l'ONU comme un des 17 territoires encore à décoloniser. D'accord ? Et il se trouve que si vous rajoutez du corps électoral sur une colonie de peuplement, c'est évidemment un des cœurs du problème qui est fait. Il se trouve que les partisans de l'indépendance sont d'accord pour faire en sorte que le corps électoral ne soit pas gelé jusqu'au bout, y compris ça n'aurait aucun sens. On n'aurait plus des personnes âgées. On n'aurait presque plus personne dans ce corps électoral. Ils sont d'accord pour que les natifs, ceux qui sont nés en Nouvelle-Calédonie, puissent rentrer dans ce corps électoral et qu'ensuite, on réfléchisse à un code de la citoyenneté. Mais il faut que ça soit progressif. Et le problème dans ce qui a été fait... »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...Vérifier à 8:08Voir 1 autre passage
« Ça fait, pour que vous vous rendez compte, 25 000 personnes qui rentreraient d'un coup, sans étude d'impact sur ce que ça fait sur le long terme, c'est comme si, en France hexagonale, on rajoutait d'un coup 7 millions d'électeurs. Vous comprenez que ça change tout ? Une année par une année ? Eh bien ça, ça doit être dans la discussion, justement. Et c'est pourquoi nous demandons qu'on arrête de passer en force. Parce que tout ce qui s'est passé cette semaine en Nouvelle-Calédonie était prévisible. Et nous l'avions dit, si vous continuez comme ça, vous aurez des morts. Il y a 5 morts en Nouvelle-Calédonie. »
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Question 165🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Et on reviendra évidemment sur la situation aussi à Gaza et la question internationale. Sur ce qu'il se passe à Rouen, évidemment, je vous assure aussi vous qui nous écoutez ou qui nous regardez qu'à tout moment, dès que nous aurons davantage d'informations, je vous les communiquerai. L'état d'urgence a donc été déclaré en Nouvelle-Calédonie. L'armée a été déployée. Il y a eu cinq morts, dont deux gendarmes, des scènes de chaos, d'affrontements et de pillages. La nuit a été un peu plus calme, même si l'État reconnaît qu'il y a des quartiers dont ils ont perdu complètement le contrôle. En tant que présidente du groupe parlementaire, Mathilde Panot, vous serez reçue à Matignon, aujourd'hui, à 18h30, par Gabriel Attal, accompagnée de Yael Bronpivet et de Gérard Larcher, les présidents des deux assemblées. Qu'allez-vous dire au Premier ministre ?
Réponse directe
Il faut impérativement restaurer la paix civile. Nous n'avons eu de cesse d'alerter. Je veux que chacun et chacune comprennent, parce que je crois que si on ne comprend pas l'histoire de la Nouvelle-Calédonie, alors on ne comprend pas ce qui est en train de se passer. Il y a un fait colonial, qui est non seulement acté depuis 1986 à l'ONU, avec la Nouvelle-Calédonie, qui est un territoire à décoloniser, dans ce qu'a montré l'ONU, mais qui a été y compris acté par le vote du peuple français, lorsqu'ils ont enterriné les accords de Matignon ou Dino, en 1988, où dans cet accord était clairement indiqué qu'il y avait deux peuples en Nouvelle-Calédonie, et notamment les Canaques. Donc ça fait 17…
« Il faut impérativement restaurer la paix civile. Nous n'avons eu de cesse d'alerter. Je veux que chacun et chacune comprennent, parce que je crois que si on ne comprend pas l'histoire de la Nouvelle-Calédonie, alors on ne comprend pas ce qui est en train de se passer. Il y a un fait colonial, qui est non seulement acté depuis 1986 à l'ONU, avec la Nouvelle-Calédonie, qui est un territoire à décoloniser, dans ce qu'a montré l'ONU, mais qui a été y compris acté par le vote du peuple français, lorsqu'ils ont enterriné les accords de Matignon ou Dino, en 1988, où dans cet accord était clairement indiqué qu'il y avait deux peuples en Nouvelle-Calédonie, et notamment les Canaques. Donc ça fait 171 ans que la France a pris par la force le territoire de la Nouvelle-Calédonie-Canaqui, qui était occupé depuis trois millénaires par les Canaques. »
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« Exactement. Et c'est ce qu'ont dit ensuite les accords de Nouméa. Il faut que chacun comprenne. Entre 1984 et 1988, en Nouvelle-Calédonie, il y a ce qu'on appelle pudiquement des événements qui en fait ressemblent à une guerre civile. Et c'est à partir de 1988, les accords de Matignon, puis du 1998, les accords de Nouméa, que est restaurée la paix civile, qui perdure maintenant depuis 35 ans en Nouvelle-Calédonie. Nous avons alerté le gouvernement et Emmanuel Macron à de nombreuses reprises sur le passage en force qu'ils effectuaient. Qu'ont-ils fait ? Qui a justement contribué à détruire cette paix civile ? D'abord, le troisième référendum qui était acté par les accords de Matignon et de Nouméa. »
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« Les partisans de l'indépendance demandaient à ce qu'ils soient reportés en 2022, puisqu'il y avait à ce moment-là le Covid en Nouvelle-Calédonie, et que pour respecter le deuil coutumier Canac, ils ont demandé à ce que les élections n'aient pas lieu à ce moment-là. Et à ce moment-là, le gouvernement a refusé de reporter ce référendum. Le résultat, c'est que les partisans de l'indépendance l'ont boycotté et qu'ils n'en reconnaissent pas la légitimité. Alors que jusqu'alors, justement, dans la marche... »
Question 166🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Est-ce que les deux précédents, c'est-à-dire celui de 2018 et ce 1 000 de 2020, vous les reconnaissez ?
Réponse partielle
Oui, mais il y avait trois référendums de prévus, Madame de Malherbe. Je vous explique. Le processus... Non, non, mais ça, je le sais bien. La paix civile est très fragile. Elle est précieuse en Nouvelle-Calédonie. Elle s'est construite sur le processus. Oui, mais ça, les indépendantistes le reconnaissent. Donc le problème, c'est le troisième référendum. C'est rajouter des mauvaises décisions dessus. Juste après, en 2022, Sonia Bacchès, chef de file des anti-indépendantistes, est nommée secrétaire d'État. Et vous continuez comme ça. C'est de la provocation pour vous. Mais évidemment, en fait, c'était un accord tripartite, Nouméa. Notamment avec l'État qui devait avoir un rôle d'impartialité…
« Oui, mais il y avait trois référendums de prévus, Madame de Malherbe. Je vous explique. Le processus... Non, non, mais ça, je le sais bien. La paix civile est très fragile. Elle est précieuse en Nouvelle-Calédonie. Elle s'est construite sur le processus. »
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« Oui, mais ça, les indépendantistes le reconnaissent. Donc le problème, c'est le troisième référendum. C'est rajouter des mauvaises décisions dessus. Juste après, en 2022, Sonia Bacchès, chef de file des anti-indépendantistes, est nommée secrétaire d'État. Et vous continuez comme ça. C'est de la provocation pour vous. Mais évidemment, en fait, c'était un accord tripartite, Nouméa. Notamment avec l'État qui devait avoir un rôle d'impartialité, c'est-à-dire qui commandait à l'État de ne prendre partie pour aucun des deux parties et de faire en sorte d'avoir un rôle pour s'assurer que le processus se passe bien. »
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Question 167🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Le fait même d'avoir une liberté à déterminer son propre destin par des élections. Encore une fois, je le redis, il y a eu quand même trois référendums. Oublions le dernier. Mais les deux précédents, est-ce que vous considérez-vous que l'État français est toujours colonisateur alors qu'il organise main dans la main avec la population des référendums ?
Réponse directe
Oui, la décolonisation n'est pas terminée. Et je vais vous dire, elle n'emmènera pas forcément à l'indépendance. Mais il faut la faire malgré le résultat. Je vais vous dire, ce qui était dans les accords de Nouméa, c'était donc les trois référendums. Et il disait à l'issue des trois référendums, si les trois référendums sont négatifs, nous nous contestons le dernier, mais je passe dessus, eh bien il faudra un accord global qui permette de mettre en place de nouvelles institutions. Donc, et en attendant, ce sont toujours les accords de Nouméa qui doivent continuer de s'appliquer. Donc ce n'était pas du tout trois référendums, on dit non, vous êtes dans la République française et c'est termin…
« Oui, la décolonisation n'est pas terminée. Et je vais vous dire, elle n'emmènera pas forcément à l'indépendance. Mais il faut la faire malgré le résultat. Je vais vous dire, ce qui était dans les accords de Nouméa, c'était donc les trois référendums. Et il disait à l'issue des trois référendums, si les trois référendums sont négatifs, nous nous contestons le dernier, mais je passe dessus, eh bien il faudra un accord global qui permette de mettre en place de nouvelles institutions. Donc, et en attendant, ce sont toujours les accords de Nouméa qui doivent continuer de s'appliquer. Donc ce n'était pas du tout trois référendums, on dit non, vous êtes dans la République française et c'est terminé. Ce n'est pas ça l'esprit des accords de Nouméa. »
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Question 168🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Mais si ça permet, pendant quelques jours, effectivement, de retrouver une forme de calme ?
Réponse à côté
Et malgré tout, on laisse ? Non, mais en fait, il y a plusieurs choses. Oui, mais regardez, tous les réseaux sociaux sont détenus par des puissances. Donc, moi, je vais vous dire... C'est pas tous actionnés par Bakou et la Chine. On est en train de faire exactement pareil que l'Azerbaïdjan, c'est-à-dire interdire TikTok. Moi, je ne suis pas d'accord avec cela. Et je ne suis pas d'accord parce que ce qui se fait généralement dans des territoires dits d'outre-mer se fait ensuite dans l'Hexagone. Mais nous ne sommes pas face ni à un mouvement social aussi d'ampleur soit-il. Nous sommes face à un peuple entier. C'est ça qu'il faut que le gouvernement comprenne. Nous sommes dans un fait colonial…
« Et malgré tout, on laisse ? Non, mais en fait, il y a plusieurs choses. Oui, mais regardez, tous les réseaux sociaux sont détenus par des puissances. Donc, moi, je vais vous dire... C'est pas tous actionnés par Bakou et la Chine. On est en train de faire exactement pareil que l'Azerbaïdjan, c'est-à-dire interdire TikTok. Moi, je ne suis pas d'accord avec cela. Et je ne suis pas d'accord parce que ce qui se fait généralement dans des territoires dits d'outre-mer se fait ensuite dans l'Hexagone. »
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« Mais nous ne sommes pas face ni à un mouvement social aussi d'ampleur soit-il. Nous sommes face à un peuple entier. C'est ça qu'il faut que le gouvernement comprenne. Nous sommes dans un fait colonial. Et je ne suis pas d'accord avec les restrictions de liberté, la situation. La solution est politique, madame de Malherbe. Je veux qu'on l'entende. Elle est politique. Et c'est parce qu'ils ont rempu un processus de paix civile pendant 35 ans. En passant en force, en trois jours, ils ont réussi à détruire des années et des années de consensus construit avec un objectif de destin commun. Et ça me permet de répondre à quelque chose que vous disiez tout à l'heure. Eh bien, je ne connais pas un autre exemple de décolonisation qui se passe où le peuple premier, c'est-à-dire les canaques, a proposé à ceux qu'ils ont appelés les victimes de l'histoire, c'est-à-dire les bagnards qui ont été envoyés, les descendants de bagnards, etc. Donc les descendants de colons, bien souvent malgré eux, de participer à l'objectif d'autodétermination. Ça s'est passé à Nainville-sur-Roche en 1983. Et je crois que ça n'est jamais arrivé dans l'histoire. Donc ce que veulent les Calédoniens, c'est construire un objectif de destin commun. Et ils ne sont pas en train d'essayer d'exclure des gens comme essaieraient de le faire croire certains loyalistes. Jules, ils veulent qu'on respecte le fait qu'il y a un fait colonial qui ne doit pas être nié et donc qui doit marcher avec un consensus et des discussions, pas du passage en force. »
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Question 169🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Mathilde Panon, il y a eu non seulement l'état d'urgence, mais aussi l'interdiction temporaire de TikTok, le réseau social. Est-ce que vous estimez qu'il faut, en effet, suspendre temporairement des réseaux sociaux comme TikTok ?
Réponse directe
Pas du tout. Et je vais vous dire, c'est inédit dans une démocratie européenne. On n'a jamais vu ça. Les pays qui ont déjà fait ça sont l'Azerbaïdjan, sont la Somalie, sont la Jordanie. Et dans d'autres réseaux sociaux, lorsqu'il y avait comme ça des choses, c'est la Russie et d'autres pays auxquels nous ne voulons absolument pas ressembler.
« Pas du tout. Et je vais vous dire, c'est inédit dans une démocratie européenne. On n'a jamais vu ça. Les pays qui ont déjà fait ça sont l'Azerbaïdjan, sont la Somalie, sont la Jordanie. Et dans d'autres réseaux sociaux, lorsqu'il y avait comme ça des choses, c'est la Russie et d'autres pays auxquels nous ne voulons absolument pas ressembler. »
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Question 170🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Est-ce qu'on est sur cette question des référendums, Mathilde Panot ?
Réponse à côté
Oui, mais il y avait trois référendums de prévus, Madame de Malherbe. Je vous explique. Le processus... Non, non, mais ça, je le sais bien. La paix civile est très fragile. Elle est précieuse en Nouvelle-Calédonie. Elle s'est construite sur le processus. Oui, mais ça, les indépendantistes le reconnaissent. Donc le problème, c'est le troisième référendum. C'est rajouter des mauvaises décisions dessus. Juste après, en 2022, Sonia Bacchès, chef de file des anti-indépendantistes, est nommée secrétaire d'État. Et vous continuez comme ça. C'est de la provocation pour vous. Mais évidemment, en fait, c'était un accord tripartite, Nouméa. Notamment avec l'État qui devait avoir un rôle d'impartialité…
« Oui, mais il y avait trois référendums de prévus, Madame de Malherbe. Je vous explique. Le processus... Non, non, mais ça, je le sais bien. La paix civile est très fragile. Elle est précieuse en Nouvelle-Calédonie. Elle s'est construite sur le processus. »
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« Oui, mais ça, les indépendantistes le reconnaissent. Donc le problème, c'est le troisième référendum. C'est rajouter des mauvaises décisions dessus. Juste après, en 2022, Sonia Bacchès, chef de file des anti-indépendantistes, est nommée secrétaire d'État. Et vous continuez comme ça. C'est de la provocation pour vous. Mais évidemment, en fait, c'était un accord tripartite, Nouméa. Notamment avec l'État qui devait avoir un rôle d'impartialité, c'est-à-dire qui commandait à l'État de ne prendre partie pour aucun des deux parties et de faire en sorte d'avoir un rôle pour s'assurer que le processus se passe bien. »
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« Et vous rajoutez à cela le fait que, jusqu'alors, le dossier a toujours été géré par Matignon et le Premier ministre. Et après Édouard Philippe, le dossier est passé ensuite du ministère des Outre-mer, puis au ministère de l'Intérieur. Et enfin, vous avez ce projet de loi constitutionnelle qui touche au cœur du problème lorsque vous parlez d'une colonie de peuplement, c'est-à-dire le dégel du corps électoral, qui est unilatéralement fait sans que les partisans de l'indépendance soient d'accord avec ce qui est fait. Donc, vous avez une série de mauvaises décisions comme ça qui font sortir l'État de son rôle de neutralité et nous avons alerté à de nombreuses reprises qui mettaient en danger la paix civile. Sur ce point, Mathieu, vous avez alerté, »
Question 171🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
L'enlever de ses mains et lui demander sa démission ?
Réponse directe
Eh bien évidemment. Enfin, vous avez quand même un sens de la responsabilité. Il est responsable de ce qui est en train de se passer. Et ce n'est pas faute d'avoir alerté. Et je vais vous dire, nous demandons pour, comme un signe d'apaisement dans la situation, d'abord d'enlever le projet de loi constitutionnelle pour dire qu'on relance les discussions. Et de faire comme en 1988, comme en 1998, une mission du dialogue qui aille directement sur le territoire. Le problème c'est là, ils ne veulent pas se parler. Oui, mais parce que les différents parties, notamment les partisans de l'indépendance, demandent à ce que ça se passe sur place. Et qu'on réunisse sur place les gens, là où peut-être q…
« Eh bien évidemment. Enfin, vous avez quand même un sens de la responsabilité. Il est responsable de ce qui est en train de se passer. Et ce n'est pas faute d'avoir alerté. Et je vais vous dire, nous demandons pour, comme un signe d'apaisement dans la situation, d'abord d'enlever le projet de loi constitutionnelle pour dire qu'on relance les discussions. Et de faire comme en 1988, comme en 1998, une mission du dialogue qui aille directement sur le territoire. Le problème c'est là, ils ne veulent pas se parler. »
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« Oui, mais parce que les différents parties, notamment les partisans de l'indépendance, demandent à ce que ça se passe sur place. Et qu'on réunisse sur place les gens, là où peut-être que l'ambiance est un petit peu différente que lorsqu'ils viennent dans une visio avec le président de la République. Je dois vous dire, nous devons absolument et impérativement restaurer l'esprit des accords de Nouméa et restaurer un dialogue immédiatement. Parce que c'est la seule manière de faire. Nous sommes encore dans un cadre décolonisation. »
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« Non. C'est ce qu'il dit. Je vais vous dire. Nous, nous appelons à restaurer la paix civile. Ça veut dire que nous ne sommes pas d'accord ni à la fois avec les atteintes sur les personnes, ni sur les biens. Et vous le savez, la situation est très grave, notamment pour les personnes qui sont en EHPAD, les personnes qui sont dialysées, des personnes qui ne savent plus comment est-ce qu'ils vont nourrir leurs enfants. Donc, d'où la nécessité de trouver des solutions d'urgence, notamment pour approvisionner celles et ceux qui ont... Mais vous étiez contre l'état d'urgence. Ah, nous sommes contre l'état d'urgence. Et l'envoi de l'armée. Oui, pourquoi ? Parce qu'on ne répond pas à une crise politique par plus de répression. Et dans une situation coloniale... »
Question 172🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
porteur d'un couteau et d'une barre de fer qui s'avance vers eux. L'un des policiers fait donc usage de son arme. L'homme est blessé mortellement. Votre réaction, Mathilde Panot ?
Réponse directe
Je suis horrifiée, comme je pense l'ensemble du pays, d'apprendre ce matin, au petit matin, cette tentative d'acte antisémite. Et je suis heureuse qu'il n'y ait eu aucune victime ni aucun incendie à la synagogue de Rouen. Et je veux, ici à ce micro, réadresser l'ensemble de notre solidarité à l'ensemble de nos concitoyens de confession juive, et notamment à la communauté de Rouen.
« Je suis horrifiée, comme je pense l'ensemble du pays, d'apprendre ce matin, au petit matin, cette tentative d'acte antisémite. Et je suis heureuse qu'il n'y ait eu aucune victime ni aucun incendie à la synagogue de Rouen. Et je veux, ici à ce micro, réadresser l'ensemble de notre solidarité à l'ensemble de nos concitoyens de confession juive, et notamment à la communauté de Rouen. »
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Question 173🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
et d'ailleurs, vous êtes quasiment les seuls à avoir en effet voté contre ce projet de réforme du corps électoral. Mais là-dessus, j'ai quand même un point de contradiction qui me surprend. Quand on regarde le programme de Jean-Luc Mélenchon aux dernières élections, il promet, je cite, de reconnaître le droit de vote aux élections locales pour les étrangers en situation régulière. Pourquoi est-ce qu'en Nouvelle-Calédonie, vous refuseriez à ceux qui sont là depuis 25 ans de pouvoir voter ?
Réponse directe
Ça s'appelle le fait colonial. Quand je vous disais qu'en 1988, le peuple a voté pour enterriner l'accord de Matignon et a reconnu l'existence de deux peuples, et donc un fait de colonisation sur le territoire de Nouvelle-Calédonie. Laissez-moi juste répondre sur la première et ensuite je vais répondre sur la deuxième. La grande différence entre le droit de vote des étrangers aux élections locales, ce que nous continuons de porter, c'est que je ne crois pas que les étrangers viennent en Hexagone pour coloniser la France, c'est-à-dire que les Français n'ont pas été parqués dans des réserves, montrés dans des eaux, expropriés de leurs terres, etc. Donc ça n'a rien à voir. Il y a un fait de co…
« Ça s'appelle le fait colonial. Quand je vous disais qu'en 1988, le peuple a voté pour enterriner l'accord de Matignon et a reconnu l'existence de deux peuples, et donc un fait de colonisation sur le territoire de Nouvelle-Calédonie. »
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« Laissez-moi juste répondre sur la première et ensuite je vais répondre sur la deuxième. La grande différence entre le droit de vote des étrangers aux élections locales, ce que nous continuons de porter, c'est que je ne crois pas que les étrangers viennent en Hexagone pour coloniser la France, c'est-à-dire que les Français n'ont pas été parqués dans des réserves, montrés dans des eaux, expropriés de leurs terres, etc. Donc ça n'a rien à voir. Il y a un fait de colonisation. Or l'ONU dit que la Nouvelle-Calédonie... »
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Question 174🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Mais vous continuez à dire qu'il y a un fait colonial ?
Réponse directe
Oui, la décolonisation n'est pas terminée. Et je vais vous dire, elle n'emmènera pas forcément à l'indépendance. Mais il faut la faire malgré le résultat. Je vais vous dire, ce qui était dans les accords de Nouméa, c'était donc les trois référendums. Et il disait à l'issue des trois référendums, si les trois référendums sont négatifs, nous nous contestons le dernier, mais je passe dessus, eh bien il faudra un accord global qui permette de mettre en place de nouvelles institutions. Donc, et en attendant, ce sont toujours les accords de Nouméa qui doivent continuer de s'appliquer. Donc ce n'était pas du tout trois référendums, on dit non, vous êtes dans la République française et c'est termin…
« Oui, la décolonisation n'est pas terminée. Et je vais vous dire, elle n'emmènera pas forcément à l'indépendance. Mais il faut la faire malgré le résultat. Je vais vous dire, ce qui était dans les accords de Nouméa, c'était donc les trois référendums. Et il disait à l'issue des trois référendums, si les trois référendums sont négatifs, nous nous contestons le dernier, mais je passe dessus, eh bien il faudra un accord global qui permette de mettre en place de nouvelles institutions. Donc, et en attendant, ce sont toujours les accords de Nouméa qui doivent continuer de s'appliquer. Donc ce n'était pas du tout trois référendums, on dit non, vous êtes dans la République française et c'est terminé. Ce n'est pas ça l'esprit des accords de Nouméa. »
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Question 175🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...
Vous-même non plus, vous ne reconnaissez pas la légitimité de ce troisième référendum ?
Réponse directe
Écoutez, en fait, tout ce qui s'est construit et tout ce qu'on a acté depuis 1988, c'était que la marche vers l'autonomie de l'émancipation de la Nouvelle-Calédonie, comme c'est inscrit dans les accords de Nouméa, devait à chaque fois se faire à la fois par le dialogue et la construction d'un consensus. Quand une des parties ne l'accepte plus, vous comprenez que derrière, vous avez un gros problème dans le processus que vous êtes en train de faire, et donc que potentiellement, vous mettez en danger la paix civile qui a été gardée depuis 35 ans.
« Écoutez, en fait, tout ce qui s'est construit et tout ce qu'on a acté depuis 1988, c'était que la marche vers l'autonomie de l'émancipation de la Nouvelle-Calédonie, comme c'est inscrit dans les accords de Nouméa, devait à chaque fois se faire à la fois par le dialogue et la construction d'un consensus. Quand une des parties ne l'accepte plus, vous comprenez que derrière, vous avez un gros problème dans le processus que vous êtes en train de faire, et donc que potentiellement, vous mettez en danger la paix civile qui a été gardée depuis 35 ans. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l'Assemblée n...Vérifier à 4:20
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
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« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 63 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai entendu dire que les communistes voulaient la signer avec nous. Je pense que les écologistes aussi. Et nous la proposerons à l'ensemble de la gauche de l'hémicycle. Et je pense que oui, nous aurons des alliés. Et que même cette motion de censure peut faire tomber le gouvernement de M. Bayrou. Je vais vous dire, il faut que tout le monde comprenne. Nous sommes en train de défendre la démocratie. Car M. Bayrou n'a aucun droit de présenter un plan d'une telle cruauté. Je rappelle que la politique macroniste a été sévèrement battue lors des dernières élections législatives. Je rappelle que ce qui a gagné, c'est le programme de rupture du nouveau Front populaire qui demandait des investissements dans l'hôpital public, dans l'éducation nationale, qui demandait qu'on augmente les salaires, qui demandait qu'on augmente les minima sociaux et qu'on aille vers la retraite à 60 ans. Donc l'exact opposé de ce qu'ils sont en train de faire. Et je le redis, leur politique est un désastre. Il faut les arrêter avant qu'ils détruisent le pays. Les socialistes, vous pensez qu'ils peuvent la signer ou la voter avec vous ? J'ose espérer que les socialistes ont compris ce qui s'est passé avec le conclave sur les retraites. Et que les socialistes qui ont présenté une motion de censure le 1er juillet dernier, donc qui le 1er juillet dernier voulait faire tomber le gouvernement, auraient du mal à expliquer pourquoi, si le 1er juillet ils voulaient le faire tomber, pourquoi est-ce que maintenant ils ne voudraient plus le faire tomber ? »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 7:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 oct. 2021 au 16 mars 2026 · 112 observations112 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 9:01Voir 2 autres passages
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 oct. 2022 au 25 mai 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voisins, y compris qui peuvent passer dans une autre langue s'il y a un moment sur le français, ça bloque un peu et qui ont des liens de confiance qui ne sont pas du tout les liens de confiance qu'ont les institutions pour le coup pour parler directement aux gens. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'on vit ensemble. Comment on fait pour élire ces constituants ? D'abord, on s'est mis à un certain nombre de règles. Par exemple, les parlementaires actuels ne peuvent pas y participer et concourir pour l'élection. Et les personnes qui y seront s'engageront à ne pas concourir à l'élection d'après, y compris pour ne pas faire des règles pour soi-même. Bon, ça, c'est des règles qu'on se donne. Ensuite, il y aura le jour de l'élection de la constituante. Donc, l'élection de la constituante, ça va se passer comme ça. Il va y avoir, par exemple, les candidatures proposées par la France Insoumise avec les propositions que je disais, référendum révocatoire, bien commun, droits fondamentaux, etc. Bon, on peut en rajouter beaucoup d'autres, mais ensuite, il y aura, je ne sais pas, la droite qui va, elle, proposer, je n'en sais rien, de refaire la Ve République en peut-être encore pire. Il y aura le Rassemblement National qui proposera, par exemple, de supprimer l'Assemblée Nationale puisqu'ils sont tellement antiparlementaires que, eux, ça leur irait bien. Il y aura les macronistes qui proposeront je ne sais quoi puisqu'ils n'ont plus d'idées. Et donc, ça, ça sera les différentes propositions qu'il y aura devant la table. Et puis, il y aura une dernière sur laquelle j'insiste. C'est le bulletin tirage au sort. Et si, par exemple, en tout cas, c'est ce que nous, on propose, si par exemple, 10% des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10% de la constituante sera tirée au sort. Si c'est 50%, ça sera 50%. Si c'est 25%, vous avez compris l'idée. Et ensuite, la constituante a tout un temps de travail. Ce temps de travail dans les pays qu'on fait des constituantes, on l'estime entre un an et un an et demi. Donc, c'est un travail assez long avec l'idée que, évidemment, vous avez des juristes qui sont là en appui de ce que veulent les citoyens. Encore une fois, ce n'est pas l'idée que la politique serait l'affaire d'experts, c'est tout ce qu'on combat, ça. Et avec, en tout cas, dans l'idée que nous, on s'en fait, et c'est ce qu'il faut qui arrive pour qu'une constituante puisse vraiment aboutir, qu'il y ait une émulation dans le pays où partout dans le pays, les gens se réunissent pour savoir ce qu'ils veulent, etc., avec un droit de pétition devant l'Assemblée constituante, ce qu'il y avait dans la Première République sur l'Assemblée nationale, ce qui serait quand même assez formidable de voir des gens arriver dans l'Assemblée nationale pour dire « Nous, on crève la dalle, augmenter les salaires, augmenter les minima sociaux. » Donc, avec, justement, quelque chose qui se nourrit d'une dynamique dans le pays. Et quand l'Assemblée constituante a terminé ses travaux, à ce moment-là, on fait un référendum et c'est par ce référendum que le peuple français décide s'il adopte, oui ou non, sa nouvelle constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 oct. 2021 au 23 juin 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 janv. 2023 au 19 oct. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors la première chose c'est il y a des négociations qui devaient reprendre avec les Etats-Unis notamment sur la non-prolifération nucléaire donc ça permet de saboter les négociations ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que Netanyahou et peut-être que ça a échappé à certains mais ça me semble extrêmement important vient d'échapper en Israël à une motion de censure à une voie près donc la seule manière qu'il est de se maintenir au pouvoir c'est de continuer dans une guerre sans limite et infinie la troisième chose c'est que évidemment n'autant plus après ce qui s'est passé sur la flottille et la tension que ça a mis sur Gaza et puis avec des retournements où il est de plus en plus isolé il faut détourner les yeux du monde de ce qui se passe à Gaza et donc je le dis c'est très important évidemment qu'on s'élève contre cette anième violation du droit international que fait l'extrême droite israélienne mais il faut rester et continuer de regarder de tous nos yeux ce qui se passe à Gaza enfin avec un pays qui a quand même alors génocidé à Gaza donc avec des meurtres dans le cadre de la colonisation de Saint-Antoine qui a frappé le Liban qui a frappé la Syrie qui a frappé pour arrêter cet homme il y a 17 trains de sanctions contre Poutine sur la violation du droit international sur l'Ukraine il y en a zéro sur Netanyahou et pire que ça vous avez un président de la République qui décide d'annuler la conférence donc d'humilier notre pays encore une fois qu'il devait tenir sur lequel il devait annoncer la reconnaissance de l'état de Palestine bon ça tombe bien il n'y a pas besoin d'une conférence il peut la reconnaître unilatéralement dès maintenant l'état de Palestine qui n'a jamais décidé d'aucune sanction contre Israël dont des collègues journalistes qui ont fait un travail assez remarquable en lien avec des associations ont montré que la France continuait de manière continue à livrer des armes à Netanyahou donc pas d'embargo sur les armes pas de suspension de l'accord d'association enfin à un moment ça suffit et tout ça participe à l'impunité d'une extrême droite israélienne qui se croit tout permis et qui n'aura pas de limite tant qu'on ne lui mettra pas de limite mais c'est très grave ce qui se passe en lien avec l'Iran et moi je suis très inquiète si les Etats-Unis en plus s'y mettent et franchement vu les messages que Trump est en train de mettre je pense qu'il faut être à la hauteur du moment qu'on est en train de vivre vraiment c'est très grave moi j'ai demandé est-ce qu'on ait un débat à l'Assemblée nationale le Premier ministre devait me répondre hier j'ai appelé ça je ne l'ai pas raconté tiens je te le raconte ici j'ai appelé le ministre en charge des relations avec les parlements et je lui ai dit en fait le Premier ministre devait me répondre hier je n'ai pas de lettre je n'ai pas de réponse c'est quoi enfin il se passe quoi il me dit ah si il y a une réponse de trois pages qui a été préparée et cette réponse de trois pages du coup dit que la situation est très instable et que donc on préfère attendre pour faire un débat suivi d'un vote 50-1 c'est ce qui permet d'avoir un débat et un vote selon l'article de la constitution donc il dit je cherche la lettre je te la renvoie bon alors voilà il cherche la lettre ah tutoie moi non je vous la renvoie non moi non plus je le tutoie pas c'est moi qui ai traduit c'est moi qui ai traduit ah d'accord ok non non je vous vois je vous vois non moi je ne suis pas de copinage avec ces gens là et puis il me rappelle il me dit en fait on attend le conseil de défense pour répondre à votre lettre parce qu'on ne sait pas si on va répondre favorablement ou défavorablement pourquoi moi j'insiste autant sur le fait qu'il y ait un débat et un vote c'est que ce n'est pas possible qu'un homme tout seul puisse décider que peut-être on rentrera dans une guerre généralisée parce que c'est en train c'est ce qui est en train de se passer quand Macron dit on ira peut-être aider Israël à se défendre ça veut dire que nous-mêmes on rentre dans la guerre à côté d'une extrême droite qui est en train de commettre les pires des crimes de guerre et les pires de crimes contre l'humanité et ça il n'est pas question qu'on fasse ça comme ça sans qu'il n'y ait aucune procédure aucun vote aucun débat et que les gens ne comprennent pas de ce dont on est en train de parler »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:36:53Voir 2 autres passages
« Sixième république, ça me plaît bien qu'on parle de ça. D'abord, parce qu'on est en train de faire une campagne en ce moment partout dans le pays. On est à plusieurs centaines de réunions publiques, plus une pétition qu'on fait signer. Et alors, même si on a du mal à percer, pour le coup, le mur médiatique sur cette question, je crois que plus que jamais ce qu'on est en train de vivre montre qu'il faut qu'on change de république. Alors, changer de république, c'est pas pour dire qu'on change de numéro de république. C'est pas à cinquième, à sixième, et pourquoi pas la septième, nous disent les gens parfois. Non, c'est pas ça l'idée. Nous, c'est notre méthode révolutionnaire de stratégie révolutionnaire, c'est-à-dire la constituante. Comment est-ce que le peuple se réunit pour réécrire les règles du jeu ? Nous, par exemple, je vais donner des exemples, dans la constituante, on défendrait le référendum révocatoire, donc le fait de pouvoir révoquer ses édures, le référendum d'initiative citoyenne, mais aussi des nouveaux droits. Nous, on voulait mettre le droit à l'avortement dans la constitution, on a réussi à le faire avant, mais on veut qu'on mette les grands droits fondamentaux des personnes dans la constitution pour qu'ils puissent être garantis. Il y a le droit de mourir dans la dignité qu'on voudrait mettre, le droit et la liberté de changer de genre qu'on voudrait mettre dans la constitution, et puis, aussi, un certain nombre de propositions qui visent à assumer qu'il y a des communs dans notre société. Par exemple, que l'eau, qui est un commun sans qui on ne peut vivre, ne peut pas être marchandisée et donc accaparée par des multinationales. Donc, c'est ça, réécrire les règles du jeu. Et je pense que tout le monde a compris dans le pays qu'il y a un problème et que ce problème s'appelle Emmanuel Macron. Parce que quand vous avez la retraite à 64 ans qui est imposée contre l'immense majorité du peuple, contre tous les syndicats, et même y compris contre l'Assemblée nationale qui allait voter contre, et c'est pour ça qu'ils ont utilisé le 49-3, donc il n'a jamais été voté dans ce pays. Tout le monde comprend qu'il y a un problème avec le fait qu'un homme tout seul puisse imposer sa décision contre tout le monde dans le pays. Et ça, c'est permis par un régime qui crée un monarque républicain, comme on l'appelle, donc un hyper-président qu'Emmanuel Macron a poussé jusqu'à son paroxysme. Et donc, c'est nécessaire de réaffirmer que le seul souverain dans ce pays, c'est le peuple et que le peuple doit à tout moment pouvoir garder le pouvoir parce que sinon, ce qui se passe, c'est que vous avez une élection présidentielle, vous votez une fois et puis pendant 5 ans, vous êtes condamné à être un citoyen silencieux, passif, ou alors un citoyen qui revendique et qui, à ce moment-là, risque sur sa profession, risque sur son... même sur son corps, en fait, d'avoir une répression qui est absolument insupportable. Donc, pour nous, c'est une belle campagne qui permet justement, je disais, on a un horizon un peu bouché, mais de réouvrir un horizon aussi pour le pays. Et c'est mené par mon collègue député insoumis, Pierre-Yves Cadalin, que je remercie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2023 au 10 janv. 2023 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42Voir 2 autres passages
« Oui et bien la réponse que je vous donne c'est je ne sais pas et vous poserez la question à Adrien Catenins lui-même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:48
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01Voir 2 autres passages
« Non, le gaz de schiste est un désastre écologique et nous ne devons pas aller sur ce terrain-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:23
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde Panot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Exactement. Et je crois qu'il faut respecter cela. Voilà, il faut respecter cela. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 16:33
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« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
« Est-ce que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire, dans son discours, c'était vendredi aussi, il dit dans son discours qu'il n'y a jamais eu autant d'unité dans l'action qu'actuellement avec nos anciens partenaires du Nouveau Front Populaire. Tous appellent au 10 septembre. Et je pense que tous censurons le gouvernement. Et je le dis parce que c'est important. Pourquoi ? Parce que lors de la première motion de censure que nous avons faite contre M. Bayrou pour dire, M. Bayrou et son gouvernement sont illégitimes, ils n'ont pas respecté le résultat des urnes. Eh bien, que s'est-il passé ? Le RN a dit, puisque le Parti Socialiste ne vote pas la censure, nous ne la votons pas, parce qu'elle ne l'aboutira pas. Donc, ils se sont appuyés sur la tension du PS. Nous estimons que la clé, elle est entre les mains du Parti Socialiste. La clé, elle est entre l'ensemble des députés de l'Assemblée Nationale et il faut une majorité pour pouvoir les faire partir, ce qu'aussuette le pays. Ce week-end, Marine Tondelier, »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 12:41
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
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BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 33:28
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
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BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
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youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 28:20
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
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