Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 311
Question 126Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Envisager de sortir des ministères ou de l'Assemblée ?
Réponse à côté
Oui, je pense que quand vous avez un président de la République qui a vendu et mis à terre tous les fleurons nationaux, qui a désindustrialisé la France et qui, justement, essaye de faire des économies de bout de chandelle, je vais vous dire qui va avoir la plus grande part des économies qu'on demande au peuple de faire. Ce sont les retraités, dont je rappelle 2 millions vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce sont les malades à qui on va demander maintenant d'avoir un reste à charge de 4 euros pour les consultations qu'ils vont faire. Les retraités, ce n'est pas une piste qui est sur la table ? Si, c'est seulement le montant des retraites. Il ne l'a pas dit hier, mais c'est une piste qu…
« Oui, je pense que quand vous avez un président de la République qui a vendu et mis à terre tous les fleurons nationaux, qui a désindustrialisé la France et qui, justement, essaye de faire des économies de bout de chandelle, je vais vous dire qui va avoir la plus grande part des économies qu'on demande au peuple de faire. Ce sont les retraités, dont je rappelle 2 millions vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce sont les malades à qui on va demander maintenant d'avoir un reste à charge de 4 euros pour les consultations qu'ils vont faire. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack9 juil. 2024 au 16 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:01
Voir 2 autres passages
« Les retraités, ce n'est pas une piste qui est sur la table ? Si, c'est seulement le montant des retraites. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:31
« Il ne l'a pas dit hier, mais c'est une piste qui circule et donc qui est une piste qui peut être sérieuse. De même que, par exemple, ça va être votre enfant, et ça, M. Barnier l'a annoncé, qui va aller à l'école et qui aura un professeur retraité en face de lui. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:54
Question 127Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Michel Barnier, M. le Premier ministre, vous prenez quand même le bon chemin ?
Réponse à côté
Mais ça fait 7 ans que nous proposons tous les ans des amendements pour taxer les super profits, pour rétablir un impôt de solidarité sur la fortune. Et Michel Barnier vous dit « je suis d'accord pour le faire ». Regardez, là, ils nous disent « nous allons demander des miettes » aux plus riches qui se sont engraissées comme jamais sous le quinquennat d'Emmanuel Macron. Pourquoi des miettes ? Parce que ce sont des miettes. Regardez, les 500 plus grandes fortunes de France ont doublé leurs fortunes depuis 2017. Les dividendes du CAC 40 ont doublé depuis 2017. Et là, on leur dit « on va vous prendre un petit peu ». Mais attention, c'est temporaire, ce n'est pas beaucoup. Et je ne sais même pas…
« Mais ça fait 7 ans que nous proposons tous les ans des amendements pour taxer les super profits, pour rétablir un impôt de solidarité sur la fortune. Et Michel Barnier vous dit « je suis d'accord pour le faire ». Regardez, là, ils nous disent « nous allons demander des miettes » aux plus riches qui se sont engraissées comme jamais sous le quinquennat d'Emmanuel Macron. Pourquoi des miettes ? Parce que ce sont des miettes. Regardez, les 500 plus grandes fortunes de France ont doublé leurs fortunes depuis 2017. Les dividendes du CAC 40 ont doublé depuis 2017. Et là, on leur dit « on va vous prendre un petit peu ». Mais attention, c'est temporaire, ce n'est pas beaucoup. Et je ne sais même pas à la fin quels seront les impôts qui seront faits. Donc, je vais vous dire, au-delà de la crise financière dont parle M. Barnier, qui est le résultat de la politique qu'a menée Emmanuel Macron, Moi, ce que je crains, c'est un risque récessif sur notre société. Parce que l'économie française est faite à 53% par la consommation populaire. Nous sommes d'ores et déjà dans un moment où la déconsommation populaire est la plus forte depuis 10 ans. On n'avait jamais vu ça depuis 10 ans. Donc, il faut relancer la consommation populaire. Et ça veut dire, par exemple, augmenter les salaires, ce que ne compte pas faire M. Barnier. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 2:45Voir 1 autre passage
« On va le remercier, grand prince. Vous savez combien ça fait pour les salariés au SMIC. Non, mais il ne parle pas comme vous. Mathilde Panot ne parle pas comme vous. Non, il ne parle pas comme nous. Je veux dire, il y a eu une politique économique qui a été faite pendant 7 ans, qui nous mène à cette situation catastrophique. Juste pour les salariés au SMIC, avancer de 2 mois une revalorisation qui devait avoir liée au 1er janvier, c'est leur donner un cadeau de 50 euros net. Donc merci grand prince pour cela. Donc ils ont fait exactement le contraire. Et là, on nous explique qu'en modifiant à la marge, ça va s'améliorer. Il faut rompre avec cette politique économique. Il faut remettre des recettes dans la caisse. Nous avons beaucoup de propositions dessus. Et les 60 milliards, nous pouvons les trouver en taxant l'argent là où il est »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 4:09
Question 128Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Michel Barnier dit que certains services de l'État vont aussi quitter Paris. Il dit, voilà, le foncier à Paris coûte trop cher. Est-ce qu'il faut aller plus loin ?
Réponse à côté
Oui, je pense que quand vous avez un président de la République qui a vendu et mis à terre tous les fleurons nationaux, qui a désindustrialisé la France et qui, justement, essaye de faire des économies de bout de chandelle, je vais vous dire qui va avoir la plus grande part des économies qu'on demande au peuple de faire. Ce sont les retraités, dont je rappelle 2 millions vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce sont les malades à qui on va demander maintenant d'avoir un reste à charge de 4 euros pour les consultations qu'ils vont faire. Les retraités, ce n'est pas une piste qui est sur la table ? Si, c'est seulement le montant des retraites. Il ne l'a pas dit hier, mais c'est une piste qu…
« Oui, je pense que quand vous avez un président de la République qui a vendu et mis à terre tous les fleurons nationaux, qui a désindustrialisé la France et qui, justement, essaye de faire des économies de bout de chandelle, je vais vous dire qui va avoir la plus grande part des économies qu'on demande au peuple de faire. Ce sont les retraités, dont je rappelle 2 millions vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce sont les malades à qui on va demander maintenant d'avoir un reste à charge de 4 euros pour les consultations qu'ils vont faire. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:01Voir 2 autres passages
« Les retraités, ce n'est pas une piste qui est sur la table ? Si, c'est seulement le montant des retraites. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:31
« Il ne l'a pas dit hier, mais c'est une piste qui circule et donc qui est une piste qui peut être sérieuse. De même que, par exemple, ça va être votre enfant, et ça, M. Barnier l'a annoncé, qui va aller à l'école et qui aura un professeur retraité en face de lui. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:54
Question 129Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Pourquoi c'est vendre la France ?
Réponse à côté
Oui, je pense que quand vous avez un président de la République qui a vendu et mis à terre tous les fleurons nationaux, qui a désindustrialisé la France et qui, justement, essaye de faire des économies de bout de chandelle, je vais vous dire qui va avoir la plus grande part des économies qu'on demande au peuple de faire. Ce sont les retraités, dont je rappelle 2 millions vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce sont les malades à qui on va demander maintenant d'avoir un reste à charge de 4 euros pour les consultations qu'ils vont faire. Les retraités, ce n'est pas une piste qui est sur la table ? Si, c'est seulement le montant des retraites. Il ne l'a pas dit hier, mais c'est une piste qu…
« Oui, je pense que quand vous avez un président de la République qui a vendu et mis à terre tous les fleurons nationaux, qui a désindustrialisé la France et qui, justement, essaye de faire des économies de bout de chandelle, je vais vous dire qui va avoir la plus grande part des économies qu'on demande au peuple de faire. Ce sont les retraités, dont je rappelle 2 millions vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce sont les malades à qui on va demander maintenant d'avoir un reste à charge de 4 euros pour les consultations qu'ils vont faire. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:01Voir 2 autres passages
« Les retraités, ce n'est pas une piste qui est sur la table ? Si, c'est seulement le montant des retraites. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:31
« Il ne l'a pas dit hier, mais c'est une piste qui circule et donc qui est une piste qui peut être sérieuse. De même que, par exemple, ça va être votre enfant, et ça, M. Barnier l'a annoncé, qui va aller à l'école et qui aura un professeur retraité en face de lui. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:54
Question 130Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je rappelle que depuis quelques jours, ce maire est sous protection policière face aux menaces qu'il subit. Est-ce que vous dites aux militants insoumis de Montpellier, ce n'est pas comme ça que l'on combat ?
Réponse à côté
Vous pensez vraiment qu'il est sous protection policière à cause de militants insoumis ? Les insoumis n'ont jamais utilisé la violence physique. Les insoumis sont les partisans de la révolution citoyenne par les urnes pour changer. Quant à ce maire, c'est un maire qui nous insulte extrêmement régulièrement. Mais il est islamophobe ? Je n'en sais rien. Je ne sais pas, je ne connais pas les détails de ça. Mais c'est quelqu'un qui nous insulte extrêmement régulièrement, qui est quelqu'un qui combat le nouveau Front populaire. Donc, encore une fois, qu'il commence lui-même par être respectueux. Et ensuite, nous verrons... Parce que lui vous accuse. Les insoumis n'ont rien à voir avec une protec…
« Vous pensez vraiment qu'il est sous protection policière à cause de militants insoumis ? Les insoumis n'ont jamais utilisé la violence physique. Les insoumis sont les partisans de la révolution citoyenne par les urnes pour changer. Quant à ce maire, c'est un maire qui nous insulte extrêmement régulièrement. Mais il est islamophobe ? Je n'en sais rien. Je ne sais pas, je ne connais pas les détails de ça. Mais c'est quelqu'un qui nous insulte extrêmement régulièrement, qui est quelqu'un qui combat le nouveau Front populaire. Donc, encore une fois, qu'il commence lui-même par être respectueux. Et ensuite, nous verrons... Parce que lui vous accuse. Les insoumis n'ont rien à voir avec une protection policière ou avec des appels à la violence. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 13:46Voir 1 autre passage
« Je ne sais pas de quoi vous parlez, en fait. Vous m'amenez en sujet... C'est des collègues de l'Opunion qui affirment que Michael Delafosse accuse les insoumis. Par exemple, Nathalie Oziol, qui est députée de Montpellier, elle vous donnera les détails qu'il faudra. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 14:25
Question 131Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Juste, Patrick Pado, comme on a évoqué la censure et la destitution, brièvement, la motion de censure, est-ce que vous savez déjà lorsqu'elle sera examinée à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Oui, après la commission des lois, ils ont 13 jours pour l'inscrire en hémicycle et donc 13 jours, ça devrait arriver fin de semaine prochaine, début de semaine d'après. Les écologistes, ils l'ont soutenu, les communistes et les ultramarins l'ont soutenu.
« Oui, après la commission des lois, ils ont 13 jours pour l'inscrire en hémicycle et donc 13 jours, ça devrait arriver fin de semaine prochaine, début de semaine d'après. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:21
Question 132Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
du droit international et de l'ON. Est-ce que la clé, ce n'est pas aussi le retour des otages qui sont toujours retenus à Gaza ?
Réponse partielle
D'ailleurs, vous avez vu qu'il y a beaucoup des manifestations monstres, des grèves qui ont été faites en Israël qui comprennent que le fait de continuer le génocide depuis maintenant un an à Gaza est quelque chose qui met en danger les otages. Donc la question, c'est celle d'avoir le courage de la paix. Vous savez, moi...
« D'ailleurs, vous avez vu qu'il y a beaucoup des manifestations monstres, des grèves qui ont été faites en Israël qui comprennent que le fait de continuer le génocide depuis maintenant un an à Gaza est quelque chose qui met en danger les otages. Donc la question, c'est celle d'avoir le courage de la paix. Vous savez, moi... »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:47
Question 133Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et avec la campagne qu'il subit ?
Refus explicite
Je ne sais pas de quoi vous parlez, en fait. Vous m'amenez en sujet... C'est des collègues de l'Opunion qui affirment que Michael Delafosse accuse les insoumis. Par exemple, Nathalie Oziol, qui est députée de Montpellier, elle vous donnera les détails qu'il faudra.
« Je ne sais pas de quoi vous parlez, en fait. Vous m'amenez en sujet... C'est des collègues de l'Opunion qui affirment que Michael Delafosse accuse les insoumis. Par exemple, Nathalie Oziol, qui est députée de Montpellier, elle vous donnera les détails qu'il faudra. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 14:25
Question 134Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
pourquoi pas ne pas remplacer des fonctionnaires ?
Réponse à côté
Non, et c'est ce qui revient tout le temps. La Cour des comptes dit aussi que chaque année, Emmanuel Macron a privé de 62 milliards d'euros de recettes l'État. Et donc, on se retrouve dans une situation où, à la fin, on regarde dans les petites choses. Est-ce qu'il y a des fonctionnaires en trop ? Alors que tout le monde comprend dans le pays que non seulement on a appauvri l'État, on a appauvri les services publics, on a appauvri l'ensemble des collectivités qui, aujourd'hui, essayent de faire au mieux pour répondre aux besoins de nos concitoyens. Donc, je ne suis pas d'accord avec cela. 40 milliards d'économies et d'austérité, 40 milliards, c'est une austérité jamais vue dans ce pays. Il…
« Non, et c'est ce qui revient tout le temps. La Cour des comptes dit aussi que chaque année, Emmanuel Macron a privé de 62 milliards d'euros de recettes l'État. Et donc, on se retrouve dans une situation où, à la fin, on regarde dans les petites choses. Est-ce qu'il y a des fonctionnaires en trop ? Alors que tout le monde comprend dans le pays que non seulement on a appauvri l'État, on a appauvri les services publics, on a appauvri l'ensemble des collectivités qui, aujourd'hui, essayent de faire au mieux pour répondre aux besoins de nos concitoyens. Donc, je ne suis pas d'accord avec cela. 40 milliards d'économies et d'austérité, 40 milliards, c'est une austérité jamais vue dans ce pays. Il récuse ce terme. Alors moi, je vais vous dire sur quoi on peut faire des économies. On peut faire, par exemple, des économies sur l'utilisation de McKinsey. On peut faire des économies sur le pays d'impôt recherche où on donne 1 milliard d'euros en 10 ans à Sanofi qui va ensuite licencier des chercheurs qui travaillent sur la question des cancers, qui vont ensuite vendre des actifs comme le Doliprane. Eh bien, sur tout cela, on peut faire des économies. Mais sur le reste, il faut rompre avec cette politique économique. C'est ce sur quoi le nouveau Front populaire a gagné les élections le 7 juillet. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 6:37
Question 135Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Est-ce que vous vous joindrez lundi ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas sûre parce que nous, nous voulons qu'il y ait à la fois l'hommage aux personnes qui ont été massacrées dans les actes terroristes du 7 octobre, mais aussi dénoncer le génocide en cours depuis un an, apporter tout notre soutien au peuple libanais. Et juste un peu après le 7 octobre, j'avais fait un discours à l'Assemblée nationale où je redonnais les paroles que le père d'une jeune fille qui avait été prise en otage disait. Il disait, il faut avoir le courage de la paix parce qu'aussi à Gaza, il y a des gens qui pleurent des morts. Et donc à quoi ça sert tout ça ? De faire toujours plus de morts, toujours plus de morts. Donc le fait de dire qu'il faut respecter le droit i…
« Non, je ne suis pas sûre parce que nous, nous voulons qu'il y ait à la fois l'hommage aux personnes qui ont été massacrées dans les actes terroristes du 7 octobre, mais aussi dénoncer le génocide en cours depuis un an, apporter tout notre soutien au peuple libanais. Et juste un peu après le 7 octobre, j'avais fait un discours à l'Assemblée nationale où je redonnais les paroles que le père d'une jeune fille qui avait été prise en otage disait. Il disait, il faut avoir le courage de la paix parce qu'aussi à Gaza, il y a des gens qui pleurent des morts. Et donc à quoi ça sert tout ça ? De faire toujours plus de morts, toujours plus de morts. Donc le fait de dire qu'il faut respecter le droit international, que Netanyahou doit être arrêté d'urgence et qu'il faut donc des sanctions pour obliger Netanyahou à arrêter cette guerre totale, est justement ce qui va vers la paix, ce qui permet aux otages d'être en sécurité et surtout au peuple palestinien et au peuple libanais d'arrêter d'être massacré. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:18
Question 136Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Probablement mardi. Et la procédure de destitution, pour le coup, du président de la République, c'est toi pas du chef de gouvernement ?
Réponse directe
Oui, après la commission des lois, ils ont 13 jours pour l'inscrire en hémicycle et donc 13 jours, ça devrait arriver fin de semaine prochaine, début de semaine d'après. Les écologistes, ils l'ont soutenu, les communistes et les ultramarins l'ont soutenu.
« Oui, après la commission des lois, ils ont 13 jours pour l'inscrire en hémicycle et donc 13 jours, ça devrait arriver fin de semaine prochaine, début de semaine d'après. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:21
Question 137Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
D'un mot aussi Mathilde Panot, puisque l'on parle du parti socialiste, le maire de Montpellier, Michael Delafosse, dit être victime d'une campagne de dénigrement de vos relais, de militants insoumis qui l'accusent d'être islamophobe, de mener une campagne anti-musulman. Il évoque des tracts qui ont pu être distribués devant une mosquée, notamment, pour le dénigrer. Est-ce que vous appelez au calme à Montpellier ?
Refus explicite
Vous pensez vraiment qu'il est sous protection policière à cause de militants insoumis ? Les insoumis n'ont jamais utilisé la violence physique. Les insoumis sont les partisans de la révolution citoyenne par les urnes pour changer. Quant à ce maire, c'est un maire qui nous insulte extrêmement régulièrement. Mais il est islamophobe ? Je n'en sais rien. Je ne sais pas, je ne connais pas les détails de ça. Mais c'est quelqu'un qui nous insulte extrêmement régulièrement, qui est quelqu'un qui combat le nouveau Front populaire. Donc, encore une fois, qu'il commence lui-même par être respectueux. Et ensuite, nous verrons... Parce que lui vous accuse. Les insoumis n'ont rien à voir avec une protec…
« Vous pensez vraiment qu'il est sous protection policière à cause de militants insoumis ? Les insoumis n'ont jamais utilisé la violence physique. Les insoumis sont les partisans de la révolution citoyenne par les urnes pour changer. Quant à ce maire, c'est un maire qui nous insulte extrêmement régulièrement. Mais il est islamophobe ? Je n'en sais rien. Je ne sais pas, je ne connais pas les détails de ça. Mais c'est quelqu'un qui nous insulte extrêmement régulièrement, qui est quelqu'un qui combat le nouveau Front populaire. Donc, encore une fois, qu'il commence lui-même par être respectueux. Et ensuite, nous verrons... Parce que lui vous accuse. Les insoumis n'ont rien à voir avec une protection policière ou avec des appels à la violence. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 13:46Voir 1 autre passage
« Je ne sais pas de quoi vous parlez, en fait. Vous m'amenez en sujet... C'est des collègues de l'Opunion qui affirment que Michael Delafosse accuse les insoumis. Par exemple, Nathalie Oziol, qui est députée de Montpellier, elle vous donnera les détails qu'il faudra. »
BFMTV · Liban, actes antisémites, finances publiques... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 14:25
Question 138"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Jean-Luc Mélenchon lui-même évoque plusieurs noms. D'abord, il dit qu'il n'est pas forcément disqualifié, même s'il ne veut pas être un problème. Vous maintenez que pour vous, Jean-Luc Mélenchon, peut être aussi Premier ministre ?
Réponse directe
Bien sûr, bien sûr. Écoutez, ça ne serait pas sérieux d'avoir dit il y a deux ans, Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre, autour du programme de la NUPES. Et lisez-moi, c'était même le slogan. Exactement, autour du programme de la NUPES et de la législative précédente, de dire qu'il pouvait être Premier ministre et de maintenant expliquer qu'il ne pourrait plus l'être. Ce n'est pas sérieux de faire ça. Donc, Jean-Luc Mélenchon est une des possibilités. Et encore une fois, lorsqu'il a dit, je ne m'excuse pas, mais je ne m'impose pas, je ne vois pas ce qu'il y a de plus clair que cela. Je crois que sur la composante que nous créons du Nouveau Front Populaire. Je ne parle que des gens qui sont…
« Bien sûr, bien sûr. Écoutez, ça ne serait pas sérieux d'avoir dit il y a deux ans, Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre, autour du programme de la NUPES. Et lisez-moi, c'était même le slogan. Exactement, autour du programme de la NUPES et de la législative précédente, de dire qu'il pouvait être Premier ministre et de maintenant expliquer qu'il ne pourrait plus l'être. Ce n'est pas sérieux de faire ça. Donc, Jean-Luc Mélenchon est une des possibilités. Et encore une fois, lorsqu'il a dit, je ne m'excuse pas, mais je ne m'impose pas, je ne vois pas ce qu'il y a de plus clair que cela. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 14:53Voir 2 autres passages
« Je crois que sur la composante que nous créons du Nouveau Front Populaire. Je ne parle que des gens qui sont vraiment dans votre union. Je comprends très bien. Mais dans la dynamique du Nouveau Front Populaire que nous avons créé, qui est évidemment une coalition de mouvements et de partis, mais qui a aussi reçu le soutien historique de la CGT, de la FSU, du planning familial, de la Confédération Paysanne et de beaucoup d'autres. Donc, il y a vraiment un mouvement populaire très très fort, un mouvement associatif, syndical, citoyen aussi, qui s'est fait autour du Nouveau Front Populaire. Je crois qu'il faut être sérieux. Nous voulons gouverner ce pays et que donc, il n'est pas possible de dire pas un tel, pas un tel, pas un tel. Pourquoi ? Parce que Jean-Luc Mélenchon, notamment, et la France Insoumise spécifiquement, sont ceux qui, par exemple, ont fait en sorte de redonner le goût de la politique à des gens. On fait en sorte, notamment, et bien qu'il y ait une mobilisation, avec bien sûr la peur de l'extrême droite, que je n'oublie pas, mais une mobilisation exceptionnelle dans les quartiers populaires de gens qui se reconnaissent aussi dans la représentation politique que nous sommes. »
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Question 139"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Vous avez d'ailleurs été réélu dès le premier tour et vous étiez dans la précédente mandature la présidente du groupe LFI à l'Assemblée. J'ai tout simplement une première question pour savoir si le président de la République vous a appelé. Est-ce qu'il vous a appelé, vous Mathilde Panot ou Manuel Bompard ou Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse directe
Alors nous n'en avons pas eu, mais moi je le dis solennellement à votre micro aujourd'hui. Emmanuel Macron doit respecter le vote qui a eu lieu ce dimanche. Je me rappelle qu'avant ces élections législatives, lorsque partout on annonçait que l'extrême droite serait en tête à l'Assemblée nationale, eh bien tout le monde disait, puisqu'il y a eu une mobilisation civique exceptionnelle, alors le résultat serait incontestable. Donc je demande à Emmanuel Macron qu'il respecte le résultat des urnes, qu'il respecte que le nouveau Front populaire soit la première force politique à l'Assemblée nationale. Et donc nous allons nous travailler à proposer un Premier ministre et une équipe gouvernementale…
« Alors nous n'en avons pas eu, mais moi je le dis solennellement à votre micro aujourd'hui. Emmanuel Macron doit respecter le vote qui a eu lieu ce dimanche. Je me rappelle qu'avant ces élections législatives, lorsque partout on annonçait que l'extrême droite serait en tête à l'Assemblée nationale, eh bien tout le monde disait, puisqu'il y a eu une mobilisation civique exceptionnelle, alors le résultat serait incontestable. Donc je demande à Emmanuel Macron qu'il respecte le résultat des urnes, qu'il respecte que le nouveau Front populaire soit la première force politique à l'Assemblée nationale. Et donc nous allons nous travailler à proposer un Premier ministre et une équipe gouvernementale. Il doit respecter ce choix. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 0:30
Question 140"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Le fait que, enfin si je vous demande pourquoi il vous a appelé ou non, ou s'il vous a appelé ou non, c'est parce qu'effectivement vous imaginez que la logique républicaine aurait été qu'il appelle au minimum les patrons de groupe, les représentants du nouveau Front populaire ?
Réponse directe
Bah pas forcément, ça on va dire que... Qu'il commence à en discuter avec vous, qu'il vous demande votre calendrier ? C'est pas ce qu'on lui demande à ce moment-là, mais ce que nous lui demandons c'est de prendre une position, que les macronistes en général prennent position en disant qu'ils respecteront la volonté populaire qui s'est exprimée ce dimanche.
« Bah pas forcément, ça on va dire que... Qu'il commence à en discuter avec vous, qu'il vous demande votre calendrier ? C'est pas ce qu'on lui demande à ce moment-là, mais ce que nous lui demandons c'est de prendre une position, que les macronistes en général prennent position en disant qu'ils respecteront la volonté populaire qui s'est exprimée ce dimanche. »
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Question 141"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
quand on vous écoute ou quand on écoute du côté du Parti socialiste, c'est pas tout à fait la même histoire. Jean-Luc Mélenchon à 20h05 disait « ça y est, c'est bon, en gros, on a gagné, il serait logique que ça sorte de nos rangs, nos rangs, c'est-à-dire Nouveau Front Populaire, mais aussi LFI ». Du côté du Parti socialiste, il laisse entendre que vous pourriez ne pas être le groupe majoritaire
Réponse partielle
au sein du Nouveau Front Populaire. Qui croire ? Alors, première chose sur les équilibres généraux. On va commencer par ça, c'était le début de votre question. Ça n'a aucun sens, c'est absurde que le président de la République explique qu'il l'attende de voir les équilibres, puisque nous savons d'ores et déjà qu'il y aura 195 députés du Nouveau Front Populaire. À peu près, peut-être un 1 ou un 2 près. Et les députés dits d'outre-mer aussi, qui n'étaient pas comptabilisés dans ce premier décompte. À côté, vous avez effectivement des macronistes qui forment un bloc, peut-être avec trois groupes, mais 170 députés. Et l'extrême droite qui, eux, ont un bloc à 140 députés. Donc, nous sommes le pl…
« au sein du Nouveau Front Populaire. Qui croire ? Alors, première chose sur les équilibres généraux. On va commencer par ça, c'était le début de votre question. Ça n'a aucun sens, c'est absurde que le président de la République explique qu'il l'attende de voir les équilibres, puisque nous savons d'ores et déjà qu'il y aura 195 députés du Nouveau Front Populaire. À peu près, peut-être un 1 ou un 2 près. »
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« Et les députés dits d'outre-mer aussi, qui n'étaient pas comptabilisés dans ce premier décompte. À côté, vous avez effectivement des macronistes qui forment un bloc, peut-être avec trois groupes, mais 170 députés. Et l'extrême droite qui, eux, ont un bloc à 140 députés. Donc, nous sommes le plus grand groupe. Je veux mettre ça en premier. Deuxième chose, vous m'interrogez sur les équilibres à l'intérieur du Nouveau Front Populaire, et notamment du groupe insoumis et du groupe socialiste. Évidemment, le groupe socialiste monte beaucoup en nombre de députés. Et je veux quand même dire que la France insoumise est le mouvement politique qui a fait le plus d'efforts pour faire en sorte que ce nouveau Front Populaire puisse se faire, puisque nous avons, nous, donné 100 circonscriptions. Donc, évidemment qu'il y a une dynamique aussi pour le Parti socialiste, qui venait des différents équilibres que nous avions négociés. »
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Question 142"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Vous-même, au sein de LFI, donc partons du principe, effectivement, comme vous l'affirmez ce matin, que vous aurez le plus grand groupe au sein du nouveau front populaire. Je tire donc le fil. Une fois cette étape posée, c'est-à-dire que tout le monde reconnaît qu'en effet, vous avez le plus grand groupe. Ce sera donc de vos rangs que le nom du Premier ministre sortira. Au sein de vos rangs, vous l'aurez désigné comment ?
Réponse partielle
Alors ça, nous n'avons pas dit comment nous allons le faire. Mais généralement, ce que nous faisons au sein de nos rangs, encore une fois, tout en ayant en tête qu'il faut un accord global et qu'il faut respecter les poids des différentes composantes du nouveau front populaire dans l'accord global d'équipe gouvernementale que nous voulons proposer, généralement, ce que nous faisons, c'est que nous saisissons les différentes instances et notamment la coordination du mouvement. Mais je ne sais pas vous dire à cette heure exactement comment nous ferons puisque nous avançons d'abord sur les discussions avec nos partenaires sur les règles communes qui nous permettent ensuite d'avancer.
« Alors ça, nous n'avons pas dit comment nous allons le faire. Mais généralement, ce que nous faisons au sein de nos rangs, encore une fois, tout en ayant en tête qu'il faut un accord global et qu'il faut respecter les poids des différentes composantes du nouveau front populaire dans l'accord global d'équipe gouvernementale que nous voulons proposer, généralement, ce que nous faisons, c'est que nous saisissons les différentes instances et notamment la coordination du mouvement. Mais je ne sais pas vous dire à cette heure exactement comment nous ferons puisque nous avançons d'abord sur les discussions avec nos partenaires sur les règles communes qui nous permettent ensuite d'avancer. »
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Question 143"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Au moment où je parle, c'est toujours Gabriel Attal qui est Premier ministre, il a remis sa démission mais Emmanuel Macron l'a refusé, lui demandant pour l'intérêt général de rester à gérer les affaires courantes. Est-ce que vous considérez que ça c'est correct et est-ce qu'il peut rester tant que vous vous mettiez d'accord ?
Réponse directe
Non, je crois qu'un des enseignements de dimanche et des élections législatives avec encore une fois cette mobilisation populaire exceptionnelle, c'est que la Macronie a été défaite et que ce que demandent les Français et les Françaises, c'est une rupture par rapport au monde de malheur d'Emmanuel Macron. Donc Gabriel Attal doit s'en aller, le président de la République aurait dû accepter sa démission et en quelque sorte faire un gouvernement qui gère les affaires courantes, le temps... Son chef ? Oui, son Premier ministre ? Oui, le temps que nous formions le nouvel gouvernement qui pourrait arriver très rapidement. Je vous dis notamment qu'il y aura bientôt le 14 juillet et que je pense qu…
« Non, je crois qu'un des enseignements de dimanche et des élections législatives avec encore une fois cette mobilisation populaire exceptionnelle, c'est que la Macronie a été défaite et que ce que demandent les Français et les Françaises, c'est une rupture par rapport au monde de malheur d'Emmanuel Macron. Donc Gabriel Attal doit s'en aller, le président de la République aurait dû accepter sa démission et en quelque sorte faire un gouvernement qui gère les affaires courantes, le temps... Son chef ? Oui, son Premier ministre ? Oui, le temps que nous formions le nouvel gouvernement qui pourrait arriver très rapidement. Je vous dis notamment qu'il y aura bientôt le 14 juillet et que je pense qu'au 14 juillet à la fête nationale, il ne peut pas être possible qu'on continue avec un Premier ministre notamment qui a été battu trois fois d'affilée dans des élections. »
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Question 144"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Et pourquoi je dis ça ?
Réponse directe
au sein du Nouveau Front Populaire. Qui croire ? Alors, première chose sur les équilibres généraux. On va commencer par ça, c'était le début de votre question. Ça n'a aucun sens, c'est absurde que le président de la République explique qu'il l'attende de voir les équilibres, puisque nous savons d'ores et déjà qu'il y aura 195 députés du Nouveau Front Populaire. À peu près, peut-être un 1 ou un 2 près. Et les députés dits d'outre-mer aussi, qui n'étaient pas comptabilisés dans ce premier décompte. À côté, vous avez effectivement des macronistes qui forment un bloc, peut-être avec trois groupes, mais 170 députés. Et l'extrême droite qui, eux, ont un bloc à 140 députés. Donc, nous sommes le pl…
« au sein du Nouveau Front Populaire. Qui croire ? Alors, première chose sur les équilibres généraux. On va commencer par ça, c'était le début de votre question. Ça n'a aucun sens, c'est absurde que le président de la République explique qu'il l'attende de voir les équilibres, puisque nous savons d'ores et déjà qu'il y aura 195 députés du Nouveau Front Populaire. À peu près, peut-être un 1 ou un 2 près. »
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« Et les députés dits d'outre-mer aussi, qui n'étaient pas comptabilisés dans ce premier décompte. À côté, vous avez effectivement des macronistes qui forment un bloc, peut-être avec trois groupes, mais 170 députés. Et l'extrême droite qui, eux, ont un bloc à 140 députés. Donc, nous sommes le plus grand groupe. Je veux mettre ça en premier. Deuxième chose, vous m'interrogez sur les équilibres à l'intérieur du Nouveau Front Populaire, et notamment du groupe insoumis et du groupe socialiste. Évidemment, le groupe socialiste monte beaucoup en nombre de députés. Et je veux quand même dire que la France insoumise est le mouvement politique qui a fait le plus d'efforts pour faire en sorte que ce nouveau Front Populaire puisse se faire, puisque nous avons, nous, donné 100 circonscriptions. Donc, évidemment qu'il y a une dynamique aussi pour le Parti socialiste, qui venait des différents équilibres que nous avions négociés. »
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Question 145"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Mais c'est pourquoi moi, je suis déjà à l'étape suivante, c'est au sein de la France insoumise. Est-ce que les 80 députés, par exemple, pourraient voter ?
Réponse à côté
Ça peut être une possibilité. Ça peut être une possibilité. Ça n'a pas l'air d'être la priorité pour vous. En fait, c'est que pour l'instant, ma priorité, vous voulez savoir laquelle c'est exactement, c'est de savoir si Emmanuel Macron va respecter le vote populaire des Français. Et donc, moi, j'avance par étapes. Regardez à Pauline de Malherbe ce qui s'est passé en seulement un mois. Nous avons eu l'annonce de la dissolution et nous avons réussi une première fois l'impossible. Personne ne croyait que nous allions créer le nouveau front populaire avec les différentes composantes de gauche après une campagne des européennes qui a été, on va le dire, assez dure entre nous. Nous avons réussi,…
« Ça peut être une possibilité. Ça peut être une possibilité. Ça n'a pas l'air d'être la priorité pour vous. En fait, c'est que pour l'instant, ma priorité, vous voulez savoir laquelle c'est exactement, c'est de savoir si Emmanuel Macron va respecter le vote populaire des Français. Et donc, moi, j'avance par étapes. Regardez à Pauline de Malherbe ce qui s'est passé en seulement un mois. Nous avons eu l'annonce de la dissolution et nous avons réussi une première fois l'impossible. Personne ne croyait que nous allions créer le nouveau front populaire avec les différentes composantes de gauche après une campagne des européennes qui a été, on va le dire, assez dure entre nous. Nous avons réussi, nous avons fait un programme et un accord de circonscription avec des candidatures uniques dès le premier tour. Puis nous avons réussi une deuxième fois l'impossible. C'était ce dimanche, puisque tous les sondages annonçaient le Rassemblement national en tête. Et non seulement il n'est pas arrivé en tête, mais il est arrivé troisième. Et c'est le nouveau front populaire qui est arrivé en tête grâce à une mobilisation de la jeunesse, des quartiers populaires. Donc vous réussirez la troisième étape qui est de ça. Dites d'outre-mer. Eh bien je crois que oui, nous avons d'abord réussi une étape très importante et que maintenant, nous allons réussir par la discussion avec nos partenaires, par la discussion dans la France insoumise, à réussir cette étape supplémentaire pour proposer un horizon heureux au pays. »
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Question 146"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Est-ce que ça veut dire que pourquoi pas, Marine Tondelier ?
Réponse à côté
Bien sûr, bien sûr. Écoutez, ça ne serait pas sérieux d'avoir dit il y a deux ans, Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre, autour du programme de la NUPES. Et lisez-moi, c'était même le slogan. Exactement, autour du programme de la NUPES et de la législative précédente, de dire qu'il pouvait être Premier ministre et de maintenant expliquer qu'il ne pourrait plus l'être. Ce n'est pas sérieux de faire ça. Donc, Jean-Luc Mélenchon est une des possibilités. Et encore une fois, lorsqu'il a dit, je ne m'excuse pas, mais je ne m'impose pas, je ne vois pas ce qu'il y a de plus clair que cela. Je crois que sur la composante que nous créons du Nouveau Front Populaire. Je ne parle que des gens qui sont…
« Bien sûr, bien sûr. Écoutez, ça ne serait pas sérieux d'avoir dit il y a deux ans, Jean-Luc Mélenchon, Premier ministre, autour du programme de la NUPES. Et lisez-moi, c'était même le slogan. Exactement, autour du programme de la NUPES et de la législative précédente, de dire qu'il pouvait être Premier ministre et de maintenant expliquer qu'il ne pourrait plus l'être. Ce n'est pas sérieux de faire ça. Donc, Jean-Luc Mélenchon est une des possibilités. Et encore une fois, lorsqu'il a dit, je ne m'excuse pas, mais je ne m'impose pas, je ne vois pas ce qu'il y a de plus clair que cela. »
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« Je crois que sur la composante que nous créons du Nouveau Front Populaire. Je ne parle que des gens qui sont vraiment dans votre union. Je comprends très bien. Mais dans la dynamique du Nouveau Front Populaire que nous avons créé, qui est évidemment une coalition de mouvements et de partis, mais qui a aussi reçu le soutien historique de la CGT, de la FSU, du planning familial, de la Confédération Paysanne et de beaucoup d'autres. Donc, il y a vraiment un mouvement populaire très très fort, un mouvement associatif, syndical, citoyen aussi, qui s'est fait autour du Nouveau Front Populaire. Je crois qu'il faut être sérieux. Nous voulons gouverner ce pays et que donc, il n'est pas possible de dire pas un tel, pas un tel, pas un tel. Pourquoi ? Parce que Jean-Luc Mélenchon, notamment, et la France Insoumise spécifiquement, sont ceux qui, par exemple, ont fait en sorte de redonner le goût de la politique à des gens. On fait en sorte, notamment, et bien qu'il y ait une mobilisation, avec bien sûr la peur de l'extrême droite, que je n'oublie pas, mais une mobilisation exceptionnelle dans les quartiers populaires de gens qui se reconnaissent aussi dans la représentation politique que nous sommes. »
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Question 147"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Mathilde Panot, est-ce que dans votre groupe, vous comptez François Ruffin, Clément Tinotin, Alexis Corbière, Daniel Simonnet ?
Réponse directe
Non, puisqu'ils ont indiqué qu'ils allaient siéger dans d'autres groupes et qu'ils se sont, pour certains, rattachés au Parti communiste français.
« Non, puisqu'ils ont indiqué qu'ils allaient siéger dans d'autres groupes et qu'ils se sont, pour certains, rattachés au Parti communiste français. »
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Question 148"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Si vous dites cela solennellement, est-ce que ça veut dire que vous avez un gros doute ?
Réponse directe
Ah bah oui, quand j'entends des macronistes qui expliquent d'ores et déjà qu'il faudrait en quelque sorte effacer une victoire qui a eu lieu il y a seulement deux jours, qui voudraient expliquer qu'Emmanuel Macron n'aurait pas perdu ses élections législatives, comme d'ailleurs il a perdu les élections européennes, oui j'ai un doute sur le fait qu'Emmanuel Macron ne respecte pas ce qui est sorti des urnes et le choix très clair des Français et françaises.
« Ah bah oui, quand j'entends des macronistes qui expliquent d'ores et déjà qu'il faudrait en quelque sorte effacer une victoire qui a eu lieu il y a seulement deux jours, qui voudraient expliquer qu'Emmanuel Macron n'aurait pas perdu ses élections législatives, comme d'ailleurs il a perdu les élections européennes, oui j'ai un doute sur le fait qu'Emmanuel Macron ne respecte pas ce qui est sorti des urnes et le choix très clair des Français et françaises. »
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Question 149"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Alors, allez-y, prenez le temps, parce que là, pour le coup, le chiffre que vous nous donnez est plutôt une surprise, puisque vous étiez jusqu'à présent crédité entre 70 et 72, peut-être 75. Mais vous monteriez jusqu'à 80 ?
Réponse directe
Oui, nous sommes en train de discuter du périmètre exact du groupe. Et nous pourrions être 80 députés de la France insoumise, ce qui ferait le premier groupe du nouveau Front populaire.
« Oui, nous sommes en train de discuter du périmètre exact du groupe. Et nous pourrions être 80 députés de la France insoumise, ce qui ferait le premier groupe du nouveau Front populaire. »
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Question 150"Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralité
Vous travaillez comment ?
Réponse directe
En discutant. Vous savez, je ne connais pas d'autres méthodes de travail que la discussion, des règles qu'on se donne en commun. Voilà, on essaye de se donner des méthodes de travail qui fonctionnent. Si je vous pose cette question, c'est que je n'ai pas tout à fait compris les règles. Alors, les règles, pour l'instant, dont nous sommes toujours en train de discuter, mais la tradition républicaine, je le disais, c'était que le plus grand groupe à l'intérieur de la coalition propose aux autres composantes un candidat ou une candidate à la primature. Ça, c'est la première chose. Et puis ensuite, il y a des règles normales dans une coalition. Le respect mutuel des uns des autres, le fait de ne…
« En discutant. Vous savez, je ne connais pas d'autres méthodes de travail que la discussion, des règles qu'on se donne en commun. Voilà, on essaye de se donner des méthodes de travail qui fonctionnent. Si je vous pose cette question, c'est que je n'ai pas tout à fait compris les règles. Alors, les règles, pour l'instant, dont nous sommes toujours en train de discuter, mais la tradition républicaine, je le disais, c'était que le plus grand groupe à l'intérieur de la coalition propose aux autres composantes un candidat ou une candidate à la primature. Ça, c'est la première chose. Et puis ensuite, il y a des règles normales dans une coalition. Le respect mutuel des uns des autres, le fait de ne pas mettre d'exclusif entre les uns et les autres. Bon, ça, c'est des règles qu'on essaye de se donner les uns les autres pour pouvoir avancer. Et à la fin, comment on tranche ? Eh bien, on tranchera entre les organisations politiques qui ont créé le nouveau front populaire. Et c'est comme ça qu'on proposera une forme d'accord global. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 8:41
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
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« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 63 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai entendu dire que les communistes voulaient la signer avec nous. Je pense que les écologistes aussi. Et nous la proposerons à l'ensemble de la gauche de l'hémicycle. Et je pense que oui, nous aurons des alliés. Et que même cette motion de censure peut faire tomber le gouvernement de M. Bayrou. Je vais vous dire, il faut que tout le monde comprenne. Nous sommes en train de défendre la démocratie. Car M. Bayrou n'a aucun droit de présenter un plan d'une telle cruauté. Je rappelle que la politique macroniste a été sévèrement battue lors des dernières élections législatives. Je rappelle que ce qui a gagné, c'est le programme de rupture du nouveau Front populaire qui demandait des investissements dans l'hôpital public, dans l'éducation nationale, qui demandait qu'on augmente les salaires, qui demandait qu'on augmente les minima sociaux et qu'on aille vers la retraite à 60 ans. Donc l'exact opposé de ce qu'ils sont en train de faire. Et je le redis, leur politique est un désastre. Il faut les arrêter avant qu'ils détruisent le pays. Les socialistes, vous pensez qu'ils peuvent la signer ou la voter avec vous ? J'ose espérer que les socialistes ont compris ce qui s'est passé avec le conclave sur les retraites. Et que les socialistes qui ont présenté une motion de censure le 1er juillet dernier, donc qui le 1er juillet dernier voulait faire tomber le gouvernement, auraient du mal à expliquer pourquoi, si le 1er juillet ils voulaient le faire tomber, pourquoi est-ce que maintenant ils ne voudraient plus le faire tomber ? »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 7:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 oct. 2021 au 16 mars 2026 · 112 observations112 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 9:01Voir 2 autres passages
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 oct. 2022 au 25 mai 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voisins, y compris qui peuvent passer dans une autre langue s'il y a un moment sur le français, ça bloque un peu et qui ont des liens de confiance qui ne sont pas du tout les liens de confiance qu'ont les institutions pour le coup pour parler directement aux gens. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'on vit ensemble. Comment on fait pour élire ces constituants ? D'abord, on s'est mis à un certain nombre de règles. Par exemple, les parlementaires actuels ne peuvent pas y participer et concourir pour l'élection. Et les personnes qui y seront s'engageront à ne pas concourir à l'élection d'après, y compris pour ne pas faire des règles pour soi-même. Bon, ça, c'est des règles qu'on se donne. Ensuite, il y aura le jour de l'élection de la constituante. Donc, l'élection de la constituante, ça va se passer comme ça. Il va y avoir, par exemple, les candidatures proposées par la France Insoumise avec les propositions que je disais, référendum révocatoire, bien commun, droits fondamentaux, etc. Bon, on peut en rajouter beaucoup d'autres, mais ensuite, il y aura, je ne sais pas, la droite qui va, elle, proposer, je n'en sais rien, de refaire la Ve République en peut-être encore pire. Il y aura le Rassemblement National qui proposera, par exemple, de supprimer l'Assemblée Nationale puisqu'ils sont tellement antiparlementaires que, eux, ça leur irait bien. Il y aura les macronistes qui proposeront je ne sais quoi puisqu'ils n'ont plus d'idées. Et donc, ça, ça sera les différentes propositions qu'il y aura devant la table. Et puis, il y aura une dernière sur laquelle j'insiste. C'est le bulletin tirage au sort. Et si, par exemple, en tout cas, c'est ce que nous, on propose, si par exemple, 10% des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10% de la constituante sera tirée au sort. Si c'est 50%, ça sera 50%. Si c'est 25%, vous avez compris l'idée. Et ensuite, la constituante a tout un temps de travail. Ce temps de travail dans les pays qu'on fait des constituantes, on l'estime entre un an et un an et demi. Donc, c'est un travail assez long avec l'idée que, évidemment, vous avez des juristes qui sont là en appui de ce que veulent les citoyens. Encore une fois, ce n'est pas l'idée que la politique serait l'affaire d'experts, c'est tout ce qu'on combat, ça. Et avec, en tout cas, dans l'idée que nous, on s'en fait, et c'est ce qu'il faut qui arrive pour qu'une constituante puisse vraiment aboutir, qu'il y ait une émulation dans le pays où partout dans le pays, les gens se réunissent pour savoir ce qu'ils veulent, etc., avec un droit de pétition devant l'Assemblée constituante, ce qu'il y avait dans la Première République sur l'Assemblée nationale, ce qui serait quand même assez formidable de voir des gens arriver dans l'Assemblée nationale pour dire « Nous, on crève la dalle, augmenter les salaires, augmenter les minima sociaux. » Donc, avec, justement, quelque chose qui se nourrit d'une dynamique dans le pays. Et quand l'Assemblée constituante a terminé ses travaux, à ce moment-là, on fait un référendum et c'est par ce référendum que le peuple français décide s'il adopte, oui ou non, sa nouvelle constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 oct. 2021 au 23 juin 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 janv. 2023 au 19 oct. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors la première chose c'est il y a des négociations qui devaient reprendre avec les Etats-Unis notamment sur la non-prolifération nucléaire donc ça permet de saboter les négociations ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que Netanyahou et peut-être que ça a échappé à certains mais ça me semble extrêmement important vient d'échapper en Israël à une motion de censure à une voie près donc la seule manière qu'il est de se maintenir au pouvoir c'est de continuer dans une guerre sans limite et infinie la troisième chose c'est que évidemment n'autant plus après ce qui s'est passé sur la flottille et la tension que ça a mis sur Gaza et puis avec des retournements où il est de plus en plus isolé il faut détourner les yeux du monde de ce qui se passe à Gaza et donc je le dis c'est très important évidemment qu'on s'élève contre cette anième violation du droit international que fait l'extrême droite israélienne mais il faut rester et continuer de regarder de tous nos yeux ce qui se passe à Gaza enfin avec un pays qui a quand même alors génocidé à Gaza donc avec des meurtres dans le cadre de la colonisation de Saint-Antoine qui a frappé le Liban qui a frappé la Syrie qui a frappé pour arrêter cet homme il y a 17 trains de sanctions contre Poutine sur la violation du droit international sur l'Ukraine il y en a zéro sur Netanyahou et pire que ça vous avez un président de la République qui décide d'annuler la conférence donc d'humilier notre pays encore une fois qu'il devait tenir sur lequel il devait annoncer la reconnaissance de l'état de Palestine bon ça tombe bien il n'y a pas besoin d'une conférence il peut la reconnaître unilatéralement dès maintenant l'état de Palestine qui n'a jamais décidé d'aucune sanction contre Israël dont des collègues journalistes qui ont fait un travail assez remarquable en lien avec des associations ont montré que la France continuait de manière continue à livrer des armes à Netanyahou donc pas d'embargo sur les armes pas de suspension de l'accord d'association enfin à un moment ça suffit et tout ça participe à l'impunité d'une extrême droite israélienne qui se croit tout permis et qui n'aura pas de limite tant qu'on ne lui mettra pas de limite mais c'est très grave ce qui se passe en lien avec l'Iran et moi je suis très inquiète si les Etats-Unis en plus s'y mettent et franchement vu les messages que Trump est en train de mettre je pense qu'il faut être à la hauteur du moment qu'on est en train de vivre vraiment c'est très grave moi j'ai demandé est-ce qu'on ait un débat à l'Assemblée nationale le Premier ministre devait me répondre hier j'ai appelé ça je ne l'ai pas raconté tiens je te le raconte ici j'ai appelé le ministre en charge des relations avec les parlements et je lui ai dit en fait le Premier ministre devait me répondre hier je n'ai pas de lettre je n'ai pas de réponse c'est quoi enfin il se passe quoi il me dit ah si il y a une réponse de trois pages qui a été préparée et cette réponse de trois pages du coup dit que la situation est très instable et que donc on préfère attendre pour faire un débat suivi d'un vote 50-1 c'est ce qui permet d'avoir un débat et un vote selon l'article de la constitution donc il dit je cherche la lettre je te la renvoie bon alors voilà il cherche la lettre ah tutoie moi non je vous la renvoie non moi non plus je le tutoie pas c'est moi qui ai traduit c'est moi qui ai traduit ah d'accord ok non non je vous vois je vous vois non moi je ne suis pas de copinage avec ces gens là et puis il me rappelle il me dit en fait on attend le conseil de défense pour répondre à votre lettre parce qu'on ne sait pas si on va répondre favorablement ou défavorablement pourquoi moi j'insiste autant sur le fait qu'il y ait un débat et un vote c'est que ce n'est pas possible qu'un homme tout seul puisse décider que peut-être on rentrera dans une guerre généralisée parce que c'est en train c'est ce qui est en train de se passer quand Macron dit on ira peut-être aider Israël à se défendre ça veut dire que nous-mêmes on rentre dans la guerre à côté d'une extrême droite qui est en train de commettre les pires des crimes de guerre et les pires de crimes contre l'humanité et ça il n'est pas question qu'on fasse ça comme ça sans qu'il n'y ait aucune procédure aucun vote aucun débat et que les gens ne comprennent pas de ce dont on est en train de parler »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:36:53Voir 2 autres passages
« Sixième république, ça me plaît bien qu'on parle de ça. D'abord, parce qu'on est en train de faire une campagne en ce moment partout dans le pays. On est à plusieurs centaines de réunions publiques, plus une pétition qu'on fait signer. Et alors, même si on a du mal à percer, pour le coup, le mur médiatique sur cette question, je crois que plus que jamais ce qu'on est en train de vivre montre qu'il faut qu'on change de république. Alors, changer de république, c'est pas pour dire qu'on change de numéro de république. C'est pas à cinquième, à sixième, et pourquoi pas la septième, nous disent les gens parfois. Non, c'est pas ça l'idée. Nous, c'est notre méthode révolutionnaire de stratégie révolutionnaire, c'est-à-dire la constituante. Comment est-ce que le peuple se réunit pour réécrire les règles du jeu ? Nous, par exemple, je vais donner des exemples, dans la constituante, on défendrait le référendum révocatoire, donc le fait de pouvoir révoquer ses édures, le référendum d'initiative citoyenne, mais aussi des nouveaux droits. Nous, on voulait mettre le droit à l'avortement dans la constitution, on a réussi à le faire avant, mais on veut qu'on mette les grands droits fondamentaux des personnes dans la constitution pour qu'ils puissent être garantis. Il y a le droit de mourir dans la dignité qu'on voudrait mettre, le droit et la liberté de changer de genre qu'on voudrait mettre dans la constitution, et puis, aussi, un certain nombre de propositions qui visent à assumer qu'il y a des communs dans notre société. Par exemple, que l'eau, qui est un commun sans qui on ne peut vivre, ne peut pas être marchandisée et donc accaparée par des multinationales. Donc, c'est ça, réécrire les règles du jeu. Et je pense que tout le monde a compris dans le pays qu'il y a un problème et que ce problème s'appelle Emmanuel Macron. Parce que quand vous avez la retraite à 64 ans qui est imposée contre l'immense majorité du peuple, contre tous les syndicats, et même y compris contre l'Assemblée nationale qui allait voter contre, et c'est pour ça qu'ils ont utilisé le 49-3, donc il n'a jamais été voté dans ce pays. Tout le monde comprend qu'il y a un problème avec le fait qu'un homme tout seul puisse imposer sa décision contre tout le monde dans le pays. Et ça, c'est permis par un régime qui crée un monarque républicain, comme on l'appelle, donc un hyper-président qu'Emmanuel Macron a poussé jusqu'à son paroxysme. Et donc, c'est nécessaire de réaffirmer que le seul souverain dans ce pays, c'est le peuple et que le peuple doit à tout moment pouvoir garder le pouvoir parce que sinon, ce qui se passe, c'est que vous avez une élection présidentielle, vous votez une fois et puis pendant 5 ans, vous êtes condamné à être un citoyen silencieux, passif, ou alors un citoyen qui revendique et qui, à ce moment-là, risque sur sa profession, risque sur son... même sur son corps, en fait, d'avoir une répression qui est absolument insupportable. Donc, pour nous, c'est une belle campagne qui permet justement, je disais, on a un horizon un peu bouché, mais de réouvrir un horizon aussi pour le pays. Et c'est mené par mon collègue député insoumis, Pierre-Yves Cadalin, que je remercie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2023 au 10 janv. 2023 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42Voir 2 autres passages
« Oui et bien la réponse que je vous donne c'est je ne sais pas et vous poserez la question à Adrien Catenins lui-même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:48
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01Voir 2 autres passages
« Non, le gaz de schiste est un désastre écologique et nous ne devons pas aller sur ce terrain-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:23
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde Panot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Exactement. Et je crois qu'il faut respecter cela. Voilà, il faut respecter cela. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 16:33
« Exactement. Et je crois qu'il faut respecter cela. Voilà, il faut respecter cela. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 16:33
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
« Est-ce que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire, dans son discours, c'était vendredi aussi, il dit dans son discours qu'il n'y a jamais eu autant d'unité dans l'action qu'actuellement avec nos anciens partenaires du Nouveau Front Populaire. Tous appellent au 10 septembre. Et je pense que tous censurons le gouvernement. Et je le dis parce que c'est important. Pourquoi ? Parce que lors de la première motion de censure que nous avons faite contre M. Bayrou pour dire, M. Bayrou et son gouvernement sont illégitimes, ils n'ont pas respecté le résultat des urnes. Eh bien, que s'est-il passé ? Le RN a dit, puisque le Parti Socialiste ne vote pas la censure, nous ne la votons pas, parce qu'elle ne l'aboutira pas. Donc, ils se sont appuyés sur la tension du PS. Nous estimons que la clé, elle est entre les mains du Parti Socialiste. La clé, elle est entre l'ensemble des députés de l'Assemblée Nationale et il faut une majorité pour pouvoir les faire partir, ce qu'aussuette le pays. Ce week-end, Marine Tondelier, »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 12:41
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 33:28
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
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BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
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« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
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