Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Mathilde Panot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
8,6 h
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 276 à 300 sur 311
Question 276"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous êtes sûr que vous étiez mieux placé pour lutter contre l'antisémitisme ?
Réponse directe
Oui, je crois que oui, parce que je le dis, aucun des dirigeants du nouveau Front populaire n'a jamais été condamné, puisque l'antisémitisme, je le rappelle, n'est pas une opinion mais un délit, et qu'aujourd'hui l'antisémitisme est à l'extrême droite. Quand vous avez monsieur Zemmour qui explique que Pétain aurait été le sauveur des juifs, quand vous avez le Rassemblement National qui a réinvesti monsieur Bocchaletti, qui non seulement a été condamné pour violence en Réunion, mais en plus de cela, tenez une librairie négationniste qui diffusait des idées antisémites.
« Oui, je crois que oui, parce que je le dis, aucun des dirigeants du nouveau Front populaire n'a jamais été condamné, puisque l'antisémitisme, je le rappelle, n'est pas une opinion mais un délit, et qu'aujourd'hui l'antisémitisme est à l'extrême droite. Quand vous avez monsieur Zemmour qui explique que Pétain aurait été le sauveur des juifs, quand vous avez le Rassemblement National qui a réinvesti monsieur Bocchaletti, qui non seulement a été condamné pour violence en Réunion, mais en plus de cela, tenez une librairie négationniste qui diffusait des idées antisémites. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 102 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralité
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 1:44
Question 277"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Le chiffre de Jean-Luc Mélenchon m'interpelle. 230 milliards d'euros de recettes, encore une fois, à horizon 5 ans. Vous les trouvez où, ces 230 milliards ?
Réponse directe
Eh bien, justement, alors, on a beaucoup de choses. On a un renforcement de l'impôt de solidarité sur la fortune qui rapporterait 10 milliards. On a l'impôt sur l'économie. Voilà. On a l'impôt sur les gros héritages qui rapporterait 17 milliards. La taxe sur les super profits, plus de 10 milliards, etc., etc.
« Eh bien, justement, alors, on a beaucoup de choses. On a un renforcement de l'impôt de solidarité sur la fortune qui rapporterait 10 milliards. On a l'impôt sur l'économie. Voilà. On a l'impôt sur les gros héritages qui rapporterait 17 milliards. La taxe sur les super profits, plus de 10 milliards, etc., etc. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 11:58
Question 278Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
J'y reviendrai à la TVA sociale. Pour rester sur les pistes d'économie, vous défendez-vous des augmentations de recettes ?
Réponse directe
Je pense que nous avons des riches qui nous coûtent extrêmement cher. Je pense que nous avons des aides aux grandes entreprises qui ne servent que directement à payer des dividendes aux actionnaires. Vous avez par exemple sur les dividendes l'argent versé depuis 2017 qui a été multiplié par deux, quand les 500 plus grandes fortunes de ce pays ont vu elles aussi, depuis 2017, leur fortune être multipliée par deux, pendant que le reste de la population est en train de s'appauvrir massivement. Donc par exemple, conditionner les aides publiques au fait qu'on maintienne l'emploi. Vous avez vu qu'il y a un nombre faramineux de plans de licenciement avec des nombres de personnes... Ce n'est pas un…
« Je pense que nous avons des riches qui nous coûtent extrêmement cher. Je pense que nous avons des aides aux grandes entreprises qui ne servent que directement à payer des dividendes aux actionnaires. Vous avez par exemple sur les dividendes l'argent versé depuis 2017 qui a été multiplié par deux, quand les 500 plus grandes fortunes de ce pays ont vu elles aussi, depuis 2017, leur fortune être multipliée par deux, pendant que le reste de la population est en train de s'appauvrir massivement. Donc par exemple, conditionner les aides publiques au fait qu'on maintienne l'emploi. Vous avez vu qu'il y a un nombre faramineux de plans de licenciement avec des nombres de personnes... Ce n'est pas une économie, c'est du donnant-donnant. Ah ben non, ce n'est pas du donnant. Vous donnez de l'argent public, ça se retrouve directement dans les dividendes et en plus, ils licencient, voire ils délocalisent. Donc excusez-moi, ce n'est pas du donnant-donnant, ça s'appelle mettre dans un trou, un trou noir qui directement va aux actionnaires. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 4:23Voir 1 autre passage
« Oui, enfin là, ce que j'ai comme certitude, c'est qu'aujourd'hui, nous donnons des milliards et des milliards chaque année aux grandes entreprises et que derrière, elles licencient. Et que nous avons un État qui abandonne absolument tous les secteurs stratégiques. Ils ont abandonné Vancorex, qui était pourtant indispensable sur la question de la dissuasion nucléaire. Ils sont en train d'abandonner ArcelorMittal, alors qu'il devrait être nationalisé et sur un certain nombre de sujets. Et à la fin, on se retrouve comme pendant la période du Covid, où vous avez la France qui est en train de se battre sur un tarmac à la sortie d'un avion pour juste pouvoir accéder à des masques. Vous vous rendez compte de ce qui est en train de se passer ? Ils sont en train de tuer la souveraineté industrielle du pays. Donc encore une fois, les mêmes politiques reproduisent toujours les mêmes échecs. Et je vais vous dire, jeudi, demain, on va célébrer les 20 ans de la victoire du non au référendum de 2005. Et le non a gagné notamment contre des politiques néolibérales, contre la destruction des services publics avec un vote des Français et des Françaises, qui a ensuite été bafoué avec Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui, main dans la main, ont remis les dispositions dans le traité de Lisbonne et donc qui ont piétiné le vote des Français. La démocratie française est malade depuis 2005. Donc maintenant, ça suffit. La démocratie, c'est le pouvoir au peuple. Et en juin et en juillet dernier, ils ont battu la politique macroniste. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 5:26
Question 279Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
C'est Martial. Martial, tu as mal lu. J'ai mal lu mais parce que c'est écrit tout petit ce machin. Pardon, j'avais dit... Bon. Bon, ok. Est-ce que... Après, on repasse aux questions-là.
Réponse à côté
Ça veut dire qu'on va dire que là, les riches ont tellement un président qui est incroyable pour eux. Enfin, je veux dire, Macron a fait des choses que jamais aucun pouvoir auparavant n'avait osé faire. Donc, je pense qu'ils sont effectivement très inquiets du fait qu'on puisse arriver au pouvoir et qu'ils savent qu'on fera ce qu'on dit. Enfin, je veux dire, ça a été dit y compris dans la presse. Emmanuel Macron, après juillet, a reçu des grands patrons à l'Elysée qui leur ont dit surtout ne donnez pas le pouvoir au nouveau Front Populaire et à la France Insoumise parce qu'on sait qu'immédiatement ils vont faire le décret pour abroger la retraite à 64 ans, le décret pour augmenter le SMIC e…
« Ça veut dire qu'on va dire que là, les riches ont tellement un président qui est incroyable pour eux. Enfin, je veux dire, Macron a fait des choses que jamais aucun pouvoir auparavant n'avait osé faire. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 26:55Voir 2 autres passages
« Donc, je pense qu'ils sont effectivement très inquiets du fait qu'on puisse arriver au pouvoir et qu'ils savent qu'on fera ce qu'on dit. Enfin, je veux dire, ça a été dit y compris dans la presse. Emmanuel Macron, après juillet, a reçu des grands patrons à l'Elysée qui leur ont dit surtout ne donnez pas le pouvoir au nouveau Front Populaire et à la France Insoumise parce qu'on sait qu'immédiatement ils vont faire le décret pour abroger la retraite à 64 ans, le décret pour augmenter le SMIC et que donc on ne supporte pas qu'ils prennent le pouvoir. Donc, je pense qu'ils sont effectivement très inquiets, oui. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 27:07
« Alors, vie république, mais j'imagine que ça veut dire sixième république. »
Question 280Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Vous évoquiez la question des socialistes. Est-ce que, finalement, le nouveau patron de la gauche, le nouveau pôle central de la gauche, ne s'appelle pas Olivier Faure ?
Réponse à côté
Non, je ne crois pas que ça s'appelle la gauche. Et je crois qu'il y a, un choix très clair qui a été fait par la direction du Parti socialiste, de, à la fois, sauver Macron en sauvant le corps nu, mais aussi de faire perdre du temps au pays. Il n'est pas de gauche, Olivier Faure ? Mais, je vais vous dire, quand vous refusez de censurer un gouvernement macroniste, alors que la deuxième ligne de votre programme disait que nous avons tous été élus sur le même programme du nouveau Front populaire, qui est celui de rompre avec la politique macroniste, oui, ils ont fait un choix très clair, qui est celle d'une alliance avec les macronistes.
« Non, je ne crois pas que ça s'appelle la gauche. Et je crois qu'il y a, un choix très clair qui a été fait par la direction du Parti socialiste, de, à la fois, sauver Macron en sauvant le corps nu, mais aussi de faire perdre du temps au pays. Il n'est pas de gauche, Olivier Faure ? Mais, je vais vous dire, quand vous refusez de censurer un gouvernement macroniste, alors que la deuxième ligne de votre programme disait que nous avons tous été élus sur le même programme du nouveau Front populaire, qui est celui de rompre avec la politique macroniste, oui, ils ont fait un choix très clair, qui est celle d'une alliance avec les macronistes. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 22:41
Question 281Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
C'est-à-dire, pourquoi vous n'y avez pas pensé quand, par exemple, Sophia Chikirou, en lançant sa campagne, a dit qu'elle était candidate pour qu'il n'y ait pas de maires socialistes ?
Réponse à côté
Vous avez l'air aujourd'hui de découvrir que peut-être il y a eu des ruptures un peu violentes. C'est bon, vous avez fini ? Je vais vous donner un scoop. Quand nous allons à une élection, nous y allons pour gagner. D'accord ? Non mais là, ce n'est pas pour gagner, c'est pour faire battre le Parti Socialiste. Non, non, non, c'est pour gagner. Et donc, évidemment, pour battre la mairie qui était en place, puisque nous considérons qu'avec la cantine gratuite, les transports gratuits, le référendum d'initiative citoyenne, nous avons un meilleur programme. Et d'ailleurs, nous avons eu raison d'y aller, Madame de Malherbe, parce que, par exemple, à Toulouse, si on avait écouté ce genre de raisonn…
« Vous avez l'air aujourd'hui de découvrir que peut-être il y a eu des ruptures un peu violentes. C'est bon, vous avez fini ? Je vais vous donner un scoop. Quand nous allons à une élection, nous y allons pour gagner. D'accord ? Non mais là, ce n'est pas pour gagner, c'est pour faire battre le Parti Socialiste. Non, non, non, c'est pour gagner. Et donc, évidemment, pour battre la mairie qui était en place, puisque nous considérons qu'avec la cantine gratuite, les transports gratuits, le référendum d'initiative citoyenne, nous avons un meilleur programme. Et d'ailleurs, nous avons eu raison d'y aller, Madame de Malherbe, parce que, par exemple, à Toulouse, si on avait écouté ce genre de raisonnement, nous ne serions pas, nous, en tête de la gauche, »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 5:03Voir 2 autres passages
« sur la calomnie et le mensonge. Écoutez, ce n'est pas parce que M. Payan dit qu'il y a eu une campagne de calomnie et de mensonge. Il y a eu une campagne, justement, de conviction auprès des Marseillais et des Marseillaises. Je vais vous dire quelque chose de très important, Madame de Malherbe. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 6:02
« Oui, et qu'est-ce qu'il avait dit ? Remontez depuis le début, Madame de Malherbe. Qu'est-ce qu'il avait dit, M. Hanotin, sur Bali Bagayoko ? Que la France Insoumise faisait campagne avec les narcotrafiquants ? Vous trouvez que c'est digne comme débat politique ? Mais ce n'est pas une injure personnelle. Alors que, pardon, petit bourgeois visqueux, je pense que c'est une annonce. Arrêtez, Madame de Malherbe. Je vais vous dire quelque chose. Pour vous, il n'y avait aucune campagne municipale où jamais aucune formation politique n'avait été autant attaquée. Attaquée, y compris physiquement. Je rappelle que, par exemple, Marianne Maximi, députée à Clermont-Ferrand et tête de liste, s'est faite agresser physiquement sur un marché. Je rappelle que nous avons une alerte à la bombe dans notre siège. Donc, nous n'avons jamais subi un tel niveau de violence. Et je vais terminer sur M. Payan dont vous parliez juste avant. Si M. Payan ne veut pas jouer le jeu de la droite et de l'extrême droite, lorsqu'on est responsable, lorsque des millions de gens comptent sur nous, on ne fait pas ce qu'est en train de faire M. Payan, c'est-à-dire se réfugier derrière, bon, des petites polémiques de ce qui se serait passé pendant la campagne ou je ne sais quoi. Pour vous, c'est des petites polémiques ? Oui, oui, on est responsable. Écoutez, quand vous pensez qu'il est important de peut-être laisser l'extrême droite gagner la deuxième ville du pays, oui, je parle de choses très très sérieuses. Beaucoup plus sérieuses que je ne sais quels mots, qui auraient été dit à quel moment, que vous ne m'avez d'ailleurs pas cité. S'il s'agit, comme vous le dites, »
Question 282"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et donc vous appellerez à voter pour la majorité sortante ?
Réponse directe
Nous appellerons à voter contre le Rassemblement National, oui.
« Nous appellerons à voter contre le Rassemblement National, oui. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:40
Question 283Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Madame Pannot, venons-en à la question du budget des retraites, et notamment cette interview, ce matin, chez nos confrères du Parisien, de la porte-parole du gouvernement, Maude Bréjon, qui dit « il n'y a ni entourloupe, ni plan caché, que ce soit sur le budget, les retraites, les engagements pris seront tenus ». Pourquoi ne pas la croire ?
Réponse directe
Je ne la crois absolument pas, parce qu'il faut comprendre l'arnaque de la grande victoire du Parti Socialiste, comme il le dit. Pourquoi ? Alors d'abord, nous ne parlons pas d'une suspension, mais d'un dacalage dans le temps, qui ne remet pas en cause la retraite à 64 ans. Il y a deux issues possibles au budget, je vais essayer de ne pas être trop technique pour que les gens comprennent, mais vous savez, un budget va passer entre les deux chambres, entre l'Assemblée Nationale et le Sénat, ensuite il y a une commission mixte paritaire, 7 députés, 7 sénateurs, dans lequel ce sont les macronistes et la droite qui sont majoritaires, ils en ont 8 sur 14, et donc ils pourront remanier le budget…
« Je ne la crois absolument pas, parce qu'il faut comprendre l'arnaque de la grande victoire du Parti Socialiste, comme il le dit. Pourquoi ? Alors d'abord, nous ne parlons pas d'une suspension, mais d'un dacalage dans le temps, qui ne remet pas en cause la retraite à 64 ans. Il y a deux issues possibles au budget, je vais essayer de ne pas être trop technique pour que les gens comprennent, mais vous savez, un budget va passer entre les deux chambres, entre l'Assemblée Nationale et le Sénat, ensuite il y a une commission mixte paritaire, 7 députés, 7 sénateurs, dans lequel ce sont les macronistes et la droite qui sont majoritaires, ils en ont 8 sur 14, et donc ils pourront remanier le budget comme ils veulent, et ensuite cela passe soit en dernière lecture à l'Assemblée, soit cela va entre le Sénat et l'Assemblée. Ce qui veut dire deux choses. Il y a deux issues possibles. La première, c'est un vote du budget de la Sécurité Sociale avec un amendement de décalage dans le temps de la réforme de la retraite. Mais cela veut dire alors qu'il faut que... Non, du décalage de l'âge. On va revenir dans le détail. Je vais expliquer parce que si on était suspension, je vais expliquer ça tout de suite. C'est décalé de deux ans, c'est quand même considérable. Si c'était une suspension, alors tout le monde resterait à 62 ans et 9 mois de retraite. Alors que là, le décalage dans le temps, on arrivera quand même à la retraite à 64 ans, c'est-à-dire qu'on décale juste le calendrier. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 8:56Voir 2 autres passages
« Je vous explique. Première hypothèse, le budget de la Sécurité Sociale est voté, mais cela veut dire alors qu'il faut qu'il y ait une grande coalition du Parti Socialiste jusqu'à la droite, en passant par les macronistes, qui accepte un budget avec le musée des horaires sociales, puisqu'il y a à la fois les 17 millions de retraités qui vont voir leurs pensions baisser, vous avez les 13 millions de personnes qui ont des maladies chroniques, non, non, sous-indexées, pendant 4 ans, des maladies chroniques qui vont devoir être taxées jusqu'à hauteur de 850 euros par an, et toutes ces horaires qui sont dans le budget. Donc ça, c'est la première chose, mais ça veut dire que le PS accepte cela. Deuxième hypothèse, à ce moment-là, on dépasse les 50 jours qui sont fixés dans le cadre de la Constitution sur le budget de la Sécurité Sociale, et à ce moment-là, le budget passe par ordonnance. Alors là, elle répond... Je veux insister sur... »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 10:09
Question 284Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
à cause d'avortement clandestin c'est ça ?
Réponse directe
oui à cause d'avortement non sécurisé et la pilule du lendemain ne peut pas être délivrée sans une ordonnance d'un médecin autant dire que ça sert à rien vu les délais dans lesquels il faut prendre une pilule du lendemain donc c'est vraiment très grave et donc c'est l'extrême droite qui avait enlevé ce droit comme l'extrême droite le fait à peu près partout donc nous en discutant avec les polonaises je leur ai proposé qu'on vienne avec des pilules abortives et des pilules du lendemain d'ailleurs parce que elles étaient en train de faire quelque chose d'extraordinaire elles ont ouvert dans un pays où c'est quasiment interdit elles ont ouvert une clinique pour l'avortement qui est en face du…
« oui à cause d'avortement non sécurisé et la pilule du lendemain ne peut pas être délivrée sans une ordonnance d'un médecin autant dire que ça sert à rien vu les délais dans lesquels il faut prendre une pilule du lendemain donc c'est vraiment très grave et donc c'est l'extrême droite qui avait enlevé ce droit comme l'extrême droite le fait à peu près partout donc nous en discutant avec les polonaises je leur ai proposé qu'on vienne avec des pilules abortives et des pilules du lendemain d'ailleurs parce que elles étaient en train de faire quelque chose d'extraordinaire elles ont ouvert dans un pays où c'est quasiment interdit elles ont ouvert une clinique pour l'avortement qui est en face du parlement polonais et qui permet à des femmes d'accéder clandestinement du coup à des pilules et donc on a fait le voyage avec un van depuis Paris jusqu'à Varsovie donc c'était un voyage très long et on leur a apporté des pilules abortives ce qui est donc illégal mais qui était aussi une manière de montrer que les polonaises n'étaient pas seules et je crois que c'est aussi des solidarités concrètes qui construisent des beaux liens et qui sont des liens qui vont se continuer d'autant que vous l'avez vu l'extrême droite a malheureusement gagné de peu l'élection présidentielle et le président a un droit de veto y compris les votes qui sont faits à l'Assemblée et là aussi c'était les libéraux qui avaient gagné la dernière fois contre l'extrême droite donc qui étaient arrivés en tête suite à une mobilisation civique exceptionnelle c'était le plus fort taux de mobilisation depuis 1989 en Pologne et il se trouve qu'ils avaient promis de remettre l'avortement et qu'ils ne l'ont pas fait et donc là aussi je disais seule une gauche radicale de rupture peut battre l'extrême droite quand les libéraux en plus ne tiennent pas leurs promesses ben là aussi l'extrême droite revient au pouvoir et on voit bien qu'Emmanuel Macron 2017 il y avait 7 députés d'extrême droite Emmanuel Macron 2022 il y a 89 députés d'extrême droite Emmanuel Macron 2024 il y a 142 députés d'extrême droite donc c'est Emmanuel Macron qui est historiquement responsable de la montée de l'extrême droite d'où le fait qu'il faut le dégager pour battre l'extrême droite on s'y emploie Apologie du terrorisme ok petite pensée pour Anna Skazib qui était en procès hier aujourd'hui aujourd'hui on est le 18 aujourd'hui »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:27:01Voir 2 autres passages
« et bien c'est aujourd'hui donc pensée pour lui puisque c'est la première fois qu'il y a un procès directement pour Apologie du terrorisme comment ? ah ça a été reporté ça a été reporté »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:29:16
« et on sait c'est quoi la prochaine date ok on va suivre ça mais en tout cas du coup je voulais faire une pensée »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:29:32
Question 285Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je reviens sur les pistes d'économie. Vous dites que c'est dans les aides aux entreprises, ce que je comprends dans les niches fiscales dont peuvent bénéficier les plus aisés. Il n'y a pas d'économie à faire sur le train de vie de l'État. Il n'y a pas d'économie à faire ailleurs, sur un certain nombre de dépenses sociales notamment.
Réponse à côté
Mais en fait, il faut repartir d'une économie des besoins. Nous, ce que nous proposons, c'est une planification pour répondre aux besoins des gens. Je vais vous dire, ce qu'on est en train de proposer sur la santé par exemple, faire baisser les dépenses ne va pas permettre de faire disparaître ni les maladies, ni les besoins des gens de se soigner. Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus…
« Mais en fait, il faut repartir d'une économie des besoins. Nous, ce que nous proposons, c'est une planification pour répondre aux besoins des gens. Je vais vous dire, ce qu'on est en train de proposer sur la santé par exemple, faire baisser les dépenses ne va pas permettre de faire disparaître ni les maladies, ni les besoins des gens de se soigner. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:00Voir 1 autre passage
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Question 286"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Attendez, Mathilde Panot, je vous pose une question. Ça ne vous pose pas de problème que Raphaël Glucksmann soit qualifié de « candidat sioniste » ?
Refus explicite
En fait, je vous explique que nous avons des candidatures séparées. Ceux avec lesquels nous n'étions pas d'accord puisque nous voulions des listes uniques. Dans ce cadre des élections européennes, il y a eu des mots qui ont pu être prononcés des uns des autres. Je ne sais pas de quoi vous parlez précisément. Ça ne vous choque pas ? Mais écoutez, nous, nous avons fait une campagne pour dire, et nous continuons de le dire, il y a encore un rapport de l'ONU. Il y a quelques jours, il dit qu'il y a une extermination du peuple palestinien.
« En fait, je vous explique que nous avons des candidatures séparées. Ceux avec lesquels nous n'étions pas d'accord puisque nous voulions des listes uniques. Dans ce cadre des élections européennes, il y a eu des mots qui ont pu être prononcés des uns des autres. Je ne sais pas de quoi vous parlez précisément. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 4:44
Question 287"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais où est-ce qu'ils l'ont dit ça ?
Réponse à côté
Oui, mais moi j'étais dans les négociations du nouveau Front populaire et je sais qu'il était question à un moment d'exclure la FI de ces négociations. Et donc que nous avons fort heureusement réussi à quitter la FI. Donc je ne crois pas, même s'ils sont élus, qu'ils siégeront dans notre groupe et j'invite tout le monde à voter pour les candidats du nouveau Front populaire. Eh bien non, puisque si vous prenez le programme dans son ensemble, nous avons une augmentation de salaire qui vient quasiment immédiatement. Si vous avez bien lu notre programme, nous arrivons à Matignon. Nous faisons d'abord l'augmentation des salaires, l'augmentation de 10% des points d'indice des fonctionnaires. Oui,…
« Oui, mais moi j'étais dans les négociations du nouveau Front populaire et je sais qu'il était question à un moment d'exclure la FI de ces négociations. Et donc que nous avons fort heureusement réussi à quitter la FI. Donc je ne crois pas, même s'ils sont élus, qu'ils siégeront dans notre groupe et j'invite tout le monde à voter pour les candidats du nouveau Front populaire. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:31Voir 2 autres passages
« Eh bien non, puisque si vous prenez le programme dans son ensemble, nous avons une augmentation de salaire qui vient quasiment immédiatement. Si vous avez bien lu notre programme, nous arrivons à Matignon. Nous faisons d'abord l'augmentation des salaires, l'augmentation de 10% des points d'indice des fonctionnaires. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 10:19
« Oui, oui, oui. Et donc les cotisations qui sont indispensables. Notamment pour avoir une sécurité sociale digne de ce nom. Eh bien, nous les remettons sur les heures supplémentaires. Mais peut-être qu'il y a beaucoup de gens qui font aujourd'hui des heures supplémentaires qui ne seront plus obligés de le faire. Et je vais même aller plus loin. »
Question 288"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais elle est fondée sur quoi, cette rupture politique entre Jean-Luc Mélenchon et François Ruffin ?
Réponse à côté
Vous lui demanderez. Nous, nous avons une ligne qui est celle de l'Union populaire, que nous avons concrétisée d'abord dans la NUPES, que nous avons concrétisée ensuite dans le nouveau Front populaire et que nous continuons de faire puisque, je le redis, nous sommes aujourd'hui la seule alternative à l'extrême droite et au monde de malheur d'Emmanuel Macron.
« Vous lui demanderez. Nous, nous avons une ligne qui est celle de l'Union populaire, que nous avons concrétisée d'abord dans la NUPES, que nous avons concrétisée ensuite dans le nouveau Front populaire et que nous continuons de faire puisque, je le redis, nous sommes aujourd'hui la seule alternative à l'extrême droite et au monde de malheur d'Emmanuel Macron. »
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Question 289Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
est-ce que ce livre au fond et la polémique qu'il a suscité et il a été de manière polémique Comment dirais-je Enfin l'émission qu'on a eue a été C'était chaud C'était chaud C'était pas C'était pas le tapis rouge comme ailleurs pour les auteurs Mais néanmoins ça me semblait important de les recevoir Pourquoi ?
Réponse à côté
et des défauts ? Vous savez en fait la politique c'est quand même un collectif humain donc non je ne dirais jamais qu'on est parfait par contre est-ce que je vais dire qu'on regrette des choses ? Non enfin nous on mène un combat politique et je vais ouais il y a une chose que j'ai apprise si un jour quelqu'un veut faire la meute d'eux en nous animalisant encore de cette manière bah apparemment ça nous fait prendre 4 points dans les sondages donc ils peuvent ils peuvent toujours essayer bon ça c'est pour passer sur le début bon il y a quand même un exploit sur ce livre c'est que c'est un livre qui est fait normalement par des journalistes politiques qui arrive quand même l'exploit à ne pas p…
« et des défauts ? Vous savez en fait la politique c'est quand même un collectif humain donc non je ne dirais jamais qu'on est parfait par contre est-ce que je vais dire qu'on regrette des choses ? Non enfin nous on mène un combat politique et je vais ouais il y a une chose que j'ai apprise si un jour quelqu'un veut faire la meute d'eux en nous animalisant encore de cette manière bah apparemment ça nous fait prendre 4 points dans les sondages donc ils peuvent ils peuvent toujours essayer bon ça c'est pour passer sur le début bon il y a quand même un exploit sur ce livre c'est que c'est un livre qui est fait normalement par des journalistes politiques qui arrive quand même l'exploit à ne pas parler une seule fois de politique c'est à dire que toutes nos actions seraient déterminées par nos égaux nos je ne sais quoi enfin c'est complètement délirant la manière dont on nous présente à un point quand même que moi j'ai été estomaquée de voir que par exemple Charlotte Bélaïch la journaliste en question expliquait que à la France Insoumise nous étions des gens qui ne pensions pas que les militants de chez nous étaient sous une forme d'emprise et qu'ils ne pensaient pas bon je pense qu'on peut reprocher beaucoup de choses à la France Insoumise discuter de la manière dont on organise le mouvement mais dire qu'on pense pas avec en plus le travail qui est fait par l'Institut Labo ici à côté le travail qu'on fait à l'Assemblée Nationale le travail qui est fait par le mouvement je pense que ça quand même c'est quelque chose sur lequel on peut nous donner crédit sur le fait qu'on travaille on est d'accord on n'est pas d'accord bon il y a ensuite après que j'ai dit ça il y a plusieurs problèmes le premier c'est le sérieux du travail journalistique qui a été fait enfin je veux dire moi je veux bien je les ai entendus faire des jérémiades pour dire qu'on ne répondait pas je ne sais quoi Caroline Fiat par exemple qui a beaucoup contesté ce qui était dit sur elle dans le livre ou Manuel Bompard ont tous les deux été auditionnés »
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« oui ben voilà bon après ça dépend comment on voit le livre mais bon bref dans le cadre de ce livre et en fait on ne leur a jamais posé du contradictoire c'est à dire que il y a des scènes qui sont racontées dans le livre où on aurait pu au moins demander à Manuel Bompard est-ce que ça s'est passé comme ça est-ce qu'on vous a dit ça est-ce que bon ça c'est un travail journalistique vous essayez de recouper des faits quand vous ne parlez que à des gens qui détestent la France insoumise et vous prenez pour argent comptant ce qui est dit et que vous ne vérifiez pas auprès des acteurs si c'est vrai ou si c'est pas vrai après vous avez le droit de le croire de ne pas le croire mais à minima si vous faites un travail journalistique vous dites l'intéresser ni l'effet enfin je veux dire normalement c'est ça un travail journalistique et ensuite il y a un truc qui est encore plus grave je trouve quand vous avez des journalistes politiques qui sont censés suivre notre travail qui écrivent un livre aussi à charge contre encore une fois la première force politique de gauche de ce pays alors que l'extrême droite monte partout en Europe mais aussi en France avec on l'a vu on a eu l'assassinat d'Abou Bakar Sissé on a eu Hichem il n'y a pas longtemps on a des femmes voilées qui se sont fait agresser à répétition au moins trois fois depuis que le ministre de l'Intérieur a dit abat le voile on a des groupuscules qui s'organisent sur le terrain pour aller comme ça s'est passé avec une projection antifasciste il n'y a pas longtemps organisée par le mouvement kurde qui s'organisent pour aller tabasser des militants qui ont fini à l'hôpital si vous pensez que c'est vraiment vraiment le moment d'aller nous taper dessus en racontant que nous sommes une secte en racontant que nous serions une meute d'animaux voilà je n'ai pas tellement envie d'en parler plus que ça parce que je trouve que ça veut dire beaucoup de choses de la période en fait »
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Question 290Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Tu as un père formateur en agronomie, une mère professeure de mathématiques. En 2013, tu as obtenu, je sors ta fiche, un master en relations internationales de Sciences Po Paris. Après, c'est l'UNEF ?
Réponse directe
Bon, ça, c'est raconté parfois, mais non, je n'ai pas tellement milité à l'UNEF. Je militais au Front de Gauche Sciences Po, moi.
« Bon, ça, c'est raconté parfois, mais non, je n'ai pas tellement milité à l'UNEF. Je militais au Front de Gauche Sciences Po, moi. »
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Question 291Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Donc vous ne voteriez pas cet amendement ?
Réponse partielle
On va voir comment il est rédigé. Mais si c'est rédigé comme ça, vous comprenez que c'est difficile pour nous qui demandons l'abrogation de la réforme des retraites à côté des millions de personnes qui se sont mobilisées contre cette réforme qui a été passée en force, d'acter que nous sommes pour la retraite à 64 ans.
« On va voir comment il est rédigé. Mais si c'est rédigé comme ça, vous comprenez que c'est difficile pour nous qui demandons l'abrogation de la réforme des retraites à côté des millions de personnes qui se sont mobilisées contre cette réforme qui a été passée en force, d'acter que nous sommes pour la retraite à 64 ans. »
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Question 292Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Mathilde Panot, Nicolas Maduro a été présenté à la justice américaine hier. Je suis toujours le président de mon pays. Voilà ce qu'il a déclaré. Il reste en prison à New York jusqu'à sa prochaine audience le 17 mars. Vous avez écrit à Sébastien Lecornu pour demander un débat parlementaire sur le Venezuela. À quoi bon ?
Réponse directe
À quoi bon ? Eh bien, beaucoup de choses. D'abord, parce que le président de la République ne peut pas décider seul de la politique étrangère de la France. Et je crois que l'Assemblée nationale a des choses à dire et une voix de la France à réaffirmer, d'autant plus fortement que la voix de la France a fortement manqué vis-à-vis de la tradition que nous avons sur cette question, puisque le président de la République a non seulement été incapable de condamner des violations du droit international extrêmement graves, mais il a même été incapable de nommer Donald Trump et les États-Unis comme étant les agresseurs. Nous sommes face à une situation qui est extrêmement préoccupante. Il y a dans c…
« À quoi bon ? Eh bien, beaucoup de choses. D'abord, parce que le président de la République ne peut pas décider seul de la politique étrangère de la France. Et je crois que l'Assemblée nationale a des choses à dire et une voix de la France à réaffirmer, d'autant plus fortement que la voix de la France a fortement manqué vis-à-vis de la tradition que nous avons sur cette question, puisque le président de la République a non seulement été incapable de condamner des violations du droit international extrêmement graves, mais il a même été incapable de nommer Donald Trump et les États-Unis comme étant les agresseurs. Nous sommes face à une situation qui est extrêmement préoccupante. Il y a dans ce qu'a fait les États-Unis des violations, trois violations de la Charte des Nations unies. La première, c'est d'agresser militairement un pays sans avoir l'accord du Conseil de sécurité de l'ONU. La deuxième, c'est d'avoir kidnappé un chef d'État en exercice et sa femme pour l'emmener aux États-Unis et cela s'appelle un enlèvement et non une capture, comme on le dit régulièrement, malheureusement, en utilisant les mots de l'administration Trumpenne. Et la troisième, c'est de bombarder des civils. Et je le dis puisque j'ai entendu sur certains médias qu'il y avait zéro mort dans cette opération, dont on vante les mérites et je ne sais quoi. La garde rapprochée de Nicolas Maduro a connu de nombreux victimes. Entre 40 et 80 morts dans cette opération. Pourquoi est-ce que c'est si grave, cette opération et cette agression qui a été faite par les États-Unis ? D'abord parce que les États-Unis sont en train de renouer avec un impérialisme qui est extrêmement violent et qui n'a rien à voir ni avec le narcotrafic qui est un prétexte, ni avec la démocratie comme on essaye de nous le faire croire en Europe, mais qui a tout à voir avec le pillage des ressources naturelles du Venezuela et donc du pétrole. D'ailleurs, Trump le dit lui-même directement. Le 19 décembre, il a dit nous allons récupérer le pétrole. Et la deuxième chose, c'est que si on accepte que le droit international est à géométrie et à géographie variable, alors on légitime les coups de force. On légitime ensuite derrière ce qui se passe sur l'Ukraine, ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe en République démocratique du Congo. Et ce n'est pas possible. La France ne peut pas participer à cela et doit donc condamner fortement ce qui s'est passé avec les États-Unis. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 3:28
Question 293Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Ah si, si, Monsieur Payan a traité la question. Bien attentivement, il a fini par le dire et il va le faire lorsque les gens l'ont interrogé. Mais l'un comme l'autre, lorsqu'ils ont fait leur déclaration, n'ont même pas mentionné la France insoumise. Vous dites qu'on est incontournable. Visiblement, ils estiment qu'ils peuvent gagner sans vous.
Réponse à côté
Eh bien, nous verrons. Mais du coup, ils prennent aussi la responsabilité de peut-être donner des villes à la droite et à l'extrême droite. Sophia Chikirou qui disait, je la cite, « Il ne faut pas qu'un socialiste soit maire de Paris. »
« Eh bien, nous verrons. Mais du coup, ils prennent aussi la responsabilité de peut-être donner des villes à la droite et à l'extrême droite. Sophia Chikirou qui disait, je la cite, « Il ne faut pas qu'un socialiste soit maire de Paris. » »
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Question 294Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Nicolas Sarkozy ou un autre justiciable ?
Réponse à côté
Écoutez, à ce moment-là, discutons de ce qu'il y a. Dans la justice, nous avons un programme de justice que chacun peut regarder et examiner. Mais je le redis, il n'est pas possible que, parce qu'il est ancien président de la République, il puisse y avoir des traitements de faveur. Et donc, je le redis, la justice a fait son travail. Maintenant, il s'agit que la procédure suive son cours jusqu'au bout. Mais encore une fois, je trouve ça particulièrement indigne que ces mêmes gens qui ne cessent d'appeler à la fermeté contre tout le monde dans ce pays se lamentent lorsqu'il s'agit de leur propre capacité.
« Écoutez, à ce moment-là, discutons de ce qu'il y a. Dans la justice, nous avons un programme de justice que chacun peut regarder et examiner. Mais je le redis, il n'est pas possible que, parce qu'il est ancien président de la République, il puisse y avoir des traitements de faveur. Et donc, je le redis, la justice a fait son travail. Maintenant, il s'agit que la procédure suive son cours jusqu'au bout. Mais encore une fois, je trouve ça particulièrement indigne que ces mêmes gens qui ne cessent d'appeler à la fermeté contre tout le monde dans ce pays se lamentent lorsqu'il s'agit de leur propre capacité. »
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Question 295"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Donc sur les avions Mirage ?
Refus explicite
Non, ce n'est pas qu'on ne sait pas, c'est que nous verrons avec le Parlement. Excusez-moi, mais nous sommes le Nouveau Front Populaire et que nous avons vocation à gouverner ensemble, donc je ne vais pas raconter n'importe quoi en disant des choses qui sont ma propre position, que je peux vous expliquer comme ça. Mais qui visent à faire en sorte que nous puissions gouverner ce pays, encore une fois, en étant la seule alternative au monde de malheur d'Emmanuel Macron et à l'extrême droite qui arriverait au pouvoir dans ce pays.
« Non, ce n'est pas qu'on ne sait pas, c'est que nous verrons avec le Parlement. Excusez-moi, mais nous sommes le Nouveau Front Populaire et que nous avons vocation à gouverner ensemble, donc je ne vais pas raconter n'importe quoi en disant des choses qui sont ma propre position, que je peux vous expliquer comme ça. Mais qui visent à faire en sorte que nous puissions gouverner ce pays, encore une fois, en étant la seule alternative au monde de malheur d'Emmanuel Macron et à l'extrême droite qui arriverait au pouvoir dans ce pays. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 15:45
Question 296Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Mathilde Panot, il y a Nantes, il y a effectivement Montpellier, il y a Lille, il y a Lyon. Une question sur Nantes. Nantes, Johanna Roland, socialiste sortante, est en tête avec 35% des voix, mais elle est talonnée par le candidat de droite, Foulke Chambard-Delauve. Et puis il y a le candidat LFI qui est à 11%, donc en mesure de se maintenir. Est-ce que vous savez s'ils se sont parlés ?
Réponse partielle
Je crois qu'il y a des discussions qui sont en cours. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il y a eu des fusions. Et cette fois-ci, cela montre à quel point nous, nous sommes cohérents avec ce que nous sommes en train de faire à Besançon, où vous le savez, la droite fait 40%. Donc fusion à Besançon ? Exactement, derrière une liste écolo, avec une liste écolo, donc à proportion là aussi. Nous avons une fusion programmatique à Tours qui s'est faite. Donc nous, nous prenons nos responsabilités. À chaque fois qu'il le faut, contre la droite et contre l'extrême droite.
« Je crois qu'il y a des discussions qui sont en cours. Je peux d'ores et déjà vous dire qu'il y a eu des fusions. Et cette fois-ci, cela montre à quel point nous, nous sommes cohérents avec ce que nous sommes en train de faire à Besançon, où vous le savez, la droite fait 40%. Donc fusion à Besançon ? Exactement, derrière une liste écolo, avec une liste écolo, donc à proportion là aussi. Nous avons une fusion programmatique à Tours qui s'est faite. Donc nous, nous prenons nos responsabilités. À chaque fois qu'il le faut, contre la droite et contre l'extrême droite. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 12:20
Question 297Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Mais comment vous le qualifiez, Olivier Faure, aujourd'hui ?
Réponse à côté
Mais, je vais vous dire, nous, je veux expliquer, parce qu'en fait, ce n'est pas une question juste de qualification, je vois bien ce que vous êtes en train de faire. Je veux expliquer pourquoi on a fait, nous, l'union, contrairement à ce qui est dit partout dans les médias. Vous n'avez jamais été timide dans l'utilisation des mots, c'est aussi pour ça qu'on vous demande. Oui, oui, mais nous avons, nous, fait l'union parce que nous pensions qu'il fallait faire l'union du bloc populaire, à la fois contre le bloc bourgeois et contre le bloc d'extrême droite avec qui l'affrontement est inéluctable. Ce n'est pas nous qui sommes dans une contradiction. Je veux vous alerter là-dessus. Nous, nous…
« Mais, je vais vous dire, nous, je veux expliquer, parce qu'en fait, ce n'est pas une question juste de qualification, je vois bien ce que vous êtes en train de faire. Je veux expliquer pourquoi on a fait, nous, l'union, contrairement à ce qui est dit partout dans les médias. Vous n'avez jamais été timide dans l'utilisation des mots, c'est aussi pour ça qu'on vous demande. Oui, oui, mais nous avons, nous, fait l'union parce que nous pensions qu'il fallait faire l'union du bloc populaire, à la fois contre le bloc bourgeois et contre le bloc d'extrême droite avec qui l'affrontement est inéluctable. Ce n'est pas nous qui sommes dans une contradiction. Je veux vous alerter là-dessus. Nous, nous restons fidèles à ce que nous avons toujours dit, c'est-à-dire le programme, rien que le programme, le mandat que nous ont donné les électeurs et les électrices. Mais ceux qui, aujourd'hui, sont dans une contradiction, s'appellent le Parti socialiste, qui, à chaque fois qu'il y a une secousse, alors qu'ils se sont fait élire sur un programme, abandonnent ce même programme et vont sauver le bloc bourgeois, se solidarisent avec le bloc bourgeois. Je crois que, enfin, en fait, je ne vais pas utiliser vos mots, mais par contre, ils trahissent le mandat qui leur a été donné par… Est-ce que ce n'est pas… Les électeurs et les électrices… Ce sont toujours des partenaires politiques pour vous. D'autant plus… Ça peut toujours être des partenaires politiques. Olivier Faure a répondu à cette question. Il y a quelques jours de cela, il disait sur un plateau qu'il y aura des candidats socialistes en face des candidats insoumis, y compris des députés sortants. Donc, la question a déjà lieu, ne se pose plus. »
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Question 298"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Donc il n'y a pas la moindre ambiguïté dans les propos de dirigeants de la France ?
Réponse à côté
Ecoutez, moi je vais vous redire ce que dit l'ancien président de Médecins Sans Frontières, le président d'honneur de la LDH et un collectif qui ont fait une tribune que j'invite à lire qui s'appelle « Instrumentaliser l'antisémitisme au lieu de combattre l'extrême droite est indigne et dangereux ». Non seulement parce que ça dédouane l'extrême droite dont les racines sont dans l'antisémitisme, dans le racisme et la xénophobie, mais en plus de ça parce que ça ne vise qu'un but, essayer de diviser le nouveau Front populaire. Et je le dis, nous serons intransigeants contre l'antisémitisme, contre tous les racistes, contre l'islamophobie. Alors prenons l'autre note. Nous continuerons à porter…
« Ecoutez, moi je vais vous redire ce que dit l'ancien président de Médecins Sans Frontières, le président d'honneur de la LDH et un collectif qui ont fait une tribune que j'invite à lire qui s'appelle « Instrumentaliser l'antisémitisme au lieu de combattre l'extrême droite est indigne et dangereux ». Non seulement parce que ça dédouane l'extrême droite dont les racines sont dans l'antisémitisme, dans le racisme et la xénophobie, mais en plus de ça parce que ça ne vise qu'un but, essayer de diviser le nouveau Front populaire. Et je le dis, nous serons intransigeants contre l'antisémitisme, contre tous les racistes, contre l'islamophobie. Alors prenons l'autre note. Nous continuerons à porter un idéal humaniste. »
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Question 299Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
mais il n'y a pas de problème d'accord d'accord bon il y a la question du off qui est quelque chose qui moi m'énerve énormément est-ce que vous vous pratiquez le off à la France Insoumise enfin je sais que vous pratiquez le off est-ce que là vous ne pourriez pas être en rupture c'est-à-dire éviter d'alimenter par des off tel ou tel journaliste et être uniquement dans un truc qui est de dire les choses doivent être dites et sourcées clairement voilà ça c'est le premier point et le deuxième point il me semble que la France Insoumise était un petit peu plus véhémente à raison sur les médias il y a quelques années avec dans le programme des choses qui de programme en programme ont semblé moins virulentes moins véhémentes sur les propriétaires des médias par exemple qu'un milliardaire ne pourrait avoir qu'un média et pas plusieurs on a représenté une loi
Réponse partielle
il n'y a pas longtemps alors le off moi je ne le pratique pas c'est quelque chose que je ne pratique pas et pour le coup bon je ne dis pas que personne n'en fait il y a des gens qui en font mais pour le coup je trouve que contrairement à enfin quand vous voyez quand même le spectacle qui est donné en ce moment par l'ensemble des congrès etc. de la gauche enfin chez nous vous ne trouvez personne qui va aller sur un média pour critiquer un tel vous ne m'avez jamais entendu dire du mal d'ailleurs je pense beaucoup de bien ni de Clémence Guettet ni de Manuel Bompard ni de Paul Vannier ni de Nadej Abomangoli ni etc. etc. donc nous la forme mouvement elle est choisie pour plusieurs choses j'expli…
« alors le off moi je ne le pratique pas c'est quelque chose que je ne pratique pas et pour le coup bon je ne dis pas que personne n'en fait il y a des gens qui en font mais pour le coup je trouve que contrairement à enfin quand vous voyez quand même le spectacle qui est donné en ce moment par l'ensemble des congrès etc. de la gauche enfin chez nous vous ne trouvez personne qui va aller sur un média pour critiquer un tel vous ne m'avez jamais entendu dire du mal d'ailleurs je pense beaucoup de bien ni de Clémence Guettet ni de Manuel Bompard ni de Paul Vannier ni de Nadej Abomangoli ni etc. etc. donc nous la forme mouvement elle est choisie pour plusieurs choses j'explique un peu pourquoi on a choisi ça on a choisi une forme mouvement y compris pour être en porosité avec la société pour que des gens qui jusqu'alors par exemple là les gens qui regardent cette émission et qui pour certains sont des militants sur les réseaux sur internet et qui jusqu'alors n'étaient pas reconnus comme militants parce qu'il fallait être un peu le moine soldat celui qui va tous les dimanches sur le marché celui pour être membre à part entière d'une organisation qui d'un coup qui est reconnue comme militant moi la France insoumise c'est la première fois où j'ai l'impression que mon engagement associatif et mon engagement politique peuvent se rejoindre entièrement donc la reconnaissance de plein de gens comme étant des militants et que le fait d'être dans un repas en disant au grand-père Dédé que ce qu'il a dit de raciste n'est pas possible »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:12:40Voir 1 autre passage
« là on a refait il n'y a pas longtemps encore une loi anti-concentration des médias qui je crois y compris d'ailleurs aiderait les journalistes qui se trouvent eux-mêmes dans une situation impossible du fait que l'argent soit en train de prendre la main sur l'ensemble du travail journalistique qu'ils peuvent faire qui est d'ailleurs maintenant enfin en fait là où c'est très grave c'est que ça ne se limite plus aux médias enfin par exemple moi je suis effaré de voir ce qui est en train de se passer dans l'édition dans l'édition vous avez compris les livres des gamins pour les programmes scolaires qui sont détenus par des milliardaires d'extrême droite c'est très grave ce qui se passe dans l'édition et l'édition ensuite c'est la manière dont vous pouvez derrière penser le monde dont vous pouvez avoir des échanges d'idées avoir donc en fait c'est même devenu plus large que ça donc ne vous inquiétez pas on ne va pas mollir là-dessus »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:15:44
Question 300Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Il n'a jamais été au Venezuela ?
Refus explicite
Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualificat…
« Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualification. Je ne veux pas répondre aujourd'hui à cette question parce que la question n'est pas la qualification du régime. Parce que si vous commencez à mettre le doigt dans la qualification du régime, à ce moment-là, vous justifiez et vous légitimez ce qui est fait comme violation du droit international. Et je le dis, vous savez quelle date nous sommes aujourd'hui, Madame de Malherbe ? Le 6, je crois. Oui, et quelle date est-ce ? Il y a exactement 5 ans. Qu'est-ce qui se passait aux États-Unis il y a exactement 5 ans, jour pour jour ? C'était... Vous imaginez que c'est le Capitole ? Exactement. C'était la tentative de coup d'État par les partisans de Trump avec l'assaut du Capitole. Donc, ce qui nous explique que ce qui est en train de se passer est lié à la démocratie, ment éhontément. Tout cela est lié à des intérêts avec les États-Unis qui sont une puissance impérialiste. Et ce que démontre de manière éclatante l'agression qu'ont fait les États-Unis et les menaces qu'ils font peser sur les autres pays voisins, c'est que les États-Unis ont leurs propres intérêts et que ces intérêts sont différents de ceux du peuple français et des peuples du monde. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:52
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 62 observations62 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Moi, je me rappelle que le 17 novembre 2018, justement pour les Gilets jaunes, nous avions appelé à cette manifestation nationale, je le dis parce que j'entends que, comme nous aurions raté le coche des Gilets jaunes, alors nous reprendrions dès le début pour le 10 septembre. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:53
« Non, mais je vais vous expliquer. Vous ne m'avez jamais entendu dire tout le monde déteste le PS. Mais je vais vous dire, il faut savoir se faire aimer en politique. Lorsque vous êtes, pour le PS, responsable de 8 mois du gouvernement Bayrou et donc du budget qui s'applique aujourd'hui, avec, vous l'avez vu, des gens qui renoncent à tous les petits plaisirs de la vie, qui ne peuvent plus aller juste de temps en temps au restaurant, au cinéma, qui ne peuvent plus aller en vacances, comme ça s'est passé cet été, qui ne peuvent plus prendre le train. Eh bien, ceux qui ont refusé par 6 fois de censurer ce gouvernement, c'est le Parti Socialiste. Et donc, oui, j'admets qu'il y a une colère de la part de militants insoumis. Vous ne condamnez pas ce slogan ? Je ne le dirai jamais. Mais je veux que vous compreniez. Vous n'avez pas demandé à ce que ça se calme ? Bien sûr que non. Ah non, que ça se calme. J'ai compris qu'on demande à ce qu'il crie ça. Non, non, non. J'imagine que vous ne leur avez pas demandé de le dire. Mais est-ce que vous leur avez demandé de se taire ? Mais je ne sais même pas quand est-ce que c'était. J'ai fait un meeting hier. C'était vendredi soir. J'ai fait un meeting hier. Manuel Montpard est arrivé dans la salle. Il n'y avait pas un seul cri de cette sorte. Je vais vous dire. Quand je vous dis que par 6 fois, ils ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou, ils sont responsables d'avoir laissé un gouvernement illégitime. Je vais vous dire pour la colère de gens. Par exemple, un ministre de l'Intérieur qui parle comme pétain de français de papier, qui crie « abat le voile », qui parle des belles heures de la colonisation. Vous parlez de Bruno Rotaillot ? Je parle de Bruno Rotaillot. Qui répand du racisme dans le pays. Et donc, oui, il y a une colère. Aujourd'hui, la situation est la suivante. Depuis cet été, c'est le Rassemblement national et seulement le Rassemblement national qui est responsable du fait de m'arriver François Bayrou. Je vais vous reposer quand même une dernière fois la question, Mathilde Panot. Vous ne regrettez pas ce genre de cri ? Moi, je regrette que le Parti Socialiste ne respecte pas son programme et sa parole lorsqu'il ne le fait pas. Et je vais vous dire, il y a dans ce pays quelque chose d'une souffrance qui est causée par la politique macroniste. d'une haine de classe qui s'est abattue sur le pays. Et vous ne pouvez pas demander toujours que ça s'exprime poliment, gentiment. Il y a une colère, y compris contre le Parti Socialiste, d'avoir laissé un gouvernement. Je rappelle que... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35Voir 2 autres passages
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 12:45
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 27:58
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 6:31
« On ira au vote, elle a dit, on ira au vote. Eh bien, à ce moment-là, le PS devra voter pour ou s'abstenir, donc être dans la majorité, sur la question du budget de la Sécurité Sociale. Donc, accepter toutes les horaires... Qu'est-ce que ça dira ? Attendez, juste, je veux terminer pour que tout le monde comprenne. Donc, soit grande coalition pour voter un budget de Sécurité Sociale, qui enlève 7 milliards à la santé et 13 milliards à la Sécurité Sociale. Soit ordonnance et sur les ordonnances. Effectivement, le ministre des Relations avec le Parlement a été très clair mardi, en cas d'ordonnance, puisque nous avons posé la question, ce serait le texte initial qui serait passé en force. C'est-à-dire que les discussions à l'Assemblée n'auront aucune incidence dessus. Alors, vous avez raison, il y a la possibilité d'une lettre rectificative qui est demandée par le constitutionnaliste Benjamin Morel, sur lequel le président Éric Coquerel a appuyé, qui ferait que ça rentre dans le texte initial, mais pour l'instant, ce n'est pas le cas. Et donc, du coup, le plus probable, c'est que soit il y ait un budget avec toutes les horreurs qu'il y a actuellement contre le peuple et un décalage du temps, voire même, le plus probable, c'est qu'il n'y ait rien du tout, c'est-à-dire seulement les horreurs et même pas de décalage dans le temps. Anne ? Avant ça, il y a quand même des possibilités de discussion. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 11:09
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 10:37
« la meute pas du tout alors là franchement je ne sais pas qui sont tes informateurs mais alors mais pas du tout tu penses bien que je ne vais pas te les donner non je vais te dire je vais te dire parfois il y a des polémiques je dis on résiste bien aux polémiques parfois il y a des polémiques qui sont plus ou moins dures sur des choses bien sûr mais la meute mais pas du tout enfin je veux dire parce que ce livre a une autre fonction enfin ce livre essaye de montrer qu'on se détesterait tous entre nous quoi essaye de montrer que un tel fait des calculs pour je ne sais quoi et déteste un tel sur lequel ça n'a pas alors là il y a un point sur lequel je suis certain c'est que chez les insoumis et d'ailleurs il n'y a qu'à voir les papiers de presse qui ont été faits dessus parce que quand même les papiers de presse là aussi normalement ils ne nous font pas de cadeaux ils ont été interrogés parce que là je ne parle pas juste du groupe parlementaire que je préside ils ont été interrogés tous les insoumis bon ben ils n'ont pas réussi à en trouver un qui donnait du crédit ou qui essayait de montrer qu'il y avait des problèmes sur des choses donc en fait je comprends qu'on soit désarçonné parce qu'on est en train de construire parce que ça n'existe pas ailleurs et c'est pourquoi d'ailleurs et peut-être que ça ça l'est fait brère si je dois parler comme ça mais c'est pourquoi d'ailleurs on a des mouvements du monde entier qui viennent nous voir pour savoir comment on s'organise autour d'actions populaires comment on organise le mouvement comment c'est possible qu'une gauche radicale arrive à faire 22% en France et soit peut-être le seul endroit en Europe où on peut réouvrir la brèche c'est Léonard Cohen qui disait ça il dit dans toute chose il y a une brèche et c'est par là qu'entre la lumière nous on creuse la brèche »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:09:52
« Je vous explique juste pourquoi je ne veux pas répondre à cette question. J'ai compris. Ce n'est pas ce qui est en jeu. Et je le dis parce qu'il faut être sérieux sur ce qui est en train de se passer. Il faut être sérieux sur le fait que ce qu'est en train de faire Donald Trump est en train de mettre en danger le monde entier. Tout à l'heure, vous parliez de l'Ukraine. Jeudi, nous irons voir. Emmanuel Macron, jeudi. Exactement. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 14:03
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 28:18
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:05
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
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« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
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« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
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