Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
8,6 h
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 311 sur 311
Question 301Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Pourquoi vous dites que la gauche doit se rassembler ?
Réponse à côté
Et vous ne faites même pas semblant de vous associer sur le fond ? Dans le cadre d'une fusion démocratique, effectivement, nous ne faisons pas semblant, nous ne faisons pas de magouilles. Nous sommes transparents, nous sommes démocratiques. Nous disons qu'il faut respecter les votes de chacun et chacune au premier tour, justement pour le second tour, pour permettre de battre l'extrême droite. Encore une fois, parce que nous, nous savons ce que crée l'extrême droite lorsqu'ils prennent des villes.
« Et vous ne faites même pas semblant de vous associer sur le fond ? Dans le cadre d'une fusion démocratique, effectivement, nous ne faisons pas semblant, nous ne faisons pas de magouilles. Nous sommes transparents, nous sommes démocratiques. Nous disons qu'il faut respecter les votes de chacun et chacune au premier tour, justement pour le second tour, pour permettre de battre l'extrême droite. Encore une fois, parce que nous, nous savons ce que crée l'extrême droite lorsqu'ils prennent des villes. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 102 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralité
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 302Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
J'y vais directement ou tu as une question ?
Réponse à côté
Pour nous, c'est une grande fierté. C'est une grande fierté qu'il y ait eu six Français sur cette flottille et notamment, Rima Hassan qui est eurodéputée de la France Insoumise avec d'autres militants. Il y avait Greta Thunberg qui était là et d'autres militants et humanitaires qui étaient présents. Et deux journalistes. Et deux journalistes. Ça a été trop peu souligné, notamment, parce que là, on est soulagé que, notamment, Yanis a été libéré puisque là, il est en Jordanie. Mais c'est quand même assez incroyable de voir qu'un journaliste se trouve encore au bout de six jours emprisonné illégalement par l'extrême droite de Netanyahou sans que quasiment aucun journaliste ne prenne la parole…
« Pour nous, c'est une grande fierté. C'est une grande fierté qu'il y ait eu six Français sur cette flottille et notamment, Rima Hassan qui est eurodéputée de la France Insoumise avec d'autres militants. Il y avait Greta Thunberg qui était là et d'autres militants et humanitaires qui étaient présents. Et deux journalistes. Et deux journalistes. Ça a été trop peu souligné, notamment, parce que là, on est soulagé que, notamment, Yanis a été libéré puisque là, il est en Jordanie. Mais c'est quand même assez incroyable de voir qu'un journaliste se trouve encore au bout de six jours emprisonné illégalement par l'extrême droite de Netanyahou sans que quasiment aucun journaliste ne prenne la parole pour dire qu'un journaliste qui couvre un événement ne doit pas être criminalisé et comme l'a écrit Yanis lui-même qu'un formé n'était pas un crime. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 37:23Voir 2 autres passages
« Donc, pour nous, c'est un grand honneur qu'il y ait eu plusieurs de nos compatriotes qui soient sur cette flottille et que la France Insoumise y soit représentée par la personne de Rima Hassan parce qu'on ne peut pas dire qu'il y a un génocide et ne pas utiliser tous les moyens qui sont à notre disposition pour tenter de briser le blocus de Gaza ce qui a fait la flottille ce qui a tenté de faire la flottille qui n'est pas la première tentative d'ailleurs je le dis parce que là, il y avait des personnalités qu'on a beaucoup plus vues et qui est une stratégie de médiatisation à mon avis qui était intéressante mais il y a beaucoup de militants qui ont tenté à plusieurs reprises depuis 2011 de briser le blocus de Gaza et y compris pour tous ceux qui répétaient les éléments de langage dont il faudra un jour demander qui leur a donné parce que c'est pas normal que tout le monde raconte la même chose partout mais tous ceux qui racontaient la croisière s'amuse le spectacle est fini lorsqu'il y a eu l'arrestation illégale dans les eaux internationales des influenceuses bien maquillées qui prennent des vidéos peut-être ne veulent pas se rappeler que le 2 mai dernier 2 mai 2025 une flottille un bateau de la flottille précédente s'est fait attaquer directement par drone et que c'était un bateau qui était beaucoup plus grand donc sur lequel il n'y a pas eu ni de morts ni de blessés mais que si les mêmes attaques par drone se passaient sur le voilier sur lequel se trouvaient Rima Assad Greta Thunberg et les 10 autres militants alors ça voulait dire qu'ils coulaient immédiatement et en Méditerranée ça je l'ai appris à ce moment là mais il y a entre 6 et 8 heures de survie possible dans l'eau de cette mer commune que nous avons et puis qu'on a eu en 2010 un bateau qui lui aussi tentait de briser le blocus de Gaza sur lequel il y a eu 9 morts plusieurs blessés et des militants qui eux ont été emprisonnés pendant 5 jours donc tous ceux qui font comme si c'était une opération qui avait été lancée comme ça sans réfléchir ne comprennent rien à la beauté de ce qui s'est passé au courage de ceux qui étaient sur ce bateau et qui disent qui ont permis de renforcer encore la mobilisation internationale autour de ce qui se passe pour le peuple palestinien à Gaza ou encore hier vous avez 50 personnes qui ont été tuées dans des distributions alimentaires tenues par Israël et les Etats-Unis vous venez chercher à manger et vous vous faites tirer dessus donc le choix qui reste pour les palestiniens c'est de mourir sous une bombe de mourir de faim ou de mourir d'une balle dans une distribution alimentaire c'est insupportable en fait donc moi je suis très fière de ce qu'a fait Rima Hassan de ce qu'elle continue de faire dans le combat qu'elle porte avec nous et je veux remercier un équipage d'une flottille qui a fait plus pour mobiliser pour le peuple palestinien en 10 jours que ce qu'on fait aucun des gouvernants européens en 20 mois de génocide »
Question 303Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Sur la taxe Zuckmann, du nom de l'économiste, Gabriel Zuckmann, économiste français, elle sera examinée bientôt au Sénat. Vous, encore une fois, je reste sur ma question au Mathilde Panot, vous n'avez pas entendu dans ce que dit le Premier ministre une ouverture, y compris pour demander des efforts aux plus aisés. Quand il dit tous les Français, sans exclusives, vous n'entendez pas justement les grandes entreprises, les Français qui ont le plus de patrimoine. Vous ne vous dites pas, il y a peut-être une opportunité pour que ce que vous avez voté dans le cadre de niches parlementaires soit repris au moment du budget. A aucun moment vous ne percevez cette possibilité.
Réponse à côté
Si le niveau de prélèvement dans ce pays était resté au même niveau qu'en 2017, quand Emmanuel Macron est arrivé à la présidence de la République, nous serions en ce moment sous les 3% de déficit. Donc, ce qu'a fait Emmanuel Macron avec sa politique pour les riches et pour les plus grandes multinationales, c'est d'appauvrir l'État et donc derrière de demander aux gens de payer pour ces cadeaux qui ont été faits aux plus riches. Donc, il continue avec cela. Et je vais vous dire, quand vous avez un Premier ministre qui parle de TVA sociale, qui est en fait une TVA antisociale, pour changer et modifier la manière dont est financée aujourd'hui la sécurité sociale, c'est absolument scandaleux. P…
« Si le niveau de prélèvement dans ce pays était resté au même niveau qu'en 2017, quand Emmanuel Macron est arrivé à la présidence de la République, nous serions en ce moment sous les 3% de déficit. Donc, ce qu'a fait Emmanuel Macron avec sa politique pour les riches et pour les plus grandes multinationales, c'est d'appauvrir l'État et donc derrière de demander aux gens de payer pour ces cadeaux qui ont été faits aux plus riches. Donc, il continue avec cela. Et je vais vous dire, quand vous avez un Premier ministre qui parle de TVA sociale, qui est en fait une TVA antisociale, pour changer et modifier la manière dont est financée aujourd'hui la sécurité sociale, c'est absolument scandaleux. Parce que ça veut dire qu'alors qu'il y a déjà un Français sur trois dans ce pays qui dit qu'ils ratent régulièrement des repas pour notamment que leurs enfants puissent manger. Quand vous avez un nombre record d'enfants à la rue dans ce pays, dans la septième puissance économique au monde, ça suffit qu'on propose toujours un horizon de malheur aux gens. On peut faire autrement dans ce pays et c'est ce que nous nous portons, notamment en faisant contribuer ceux qui aujourd'hui ne participent plus à la solidarité nationale. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 3:01
Question 304"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Vous dites, j'ai bien lu ma petite panneau, à partir de 4000 euros, on paie plus d'impôts avec votre programme. C'est bien ça ?
Réponse directe
Nous avons dit que 92% des Français, puisque nous répartissons l'impôt sur 14 tranches pour qu'il soit plus juste, donc pour 92% des Français, ils paieront moins d'impôts que ce qu'ils paient aujourd'hui.
« Nous avons dit que 92% des Français, puisque nous répartissons l'impôt sur 14 tranches pour qu'il soit plus juste, donc pour 92% des Français, ils paieront moins d'impôts que ce qu'ils paient aujourd'hui. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:19
Question 305Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Cela s'appelle des convictions politiques. Aux élections municipales, est-ce que vous présenterez des listes de la France insoumise, y compris là où il y a un maire ou une maire socialiste sortante ?
Réponse directe
Mais nous continuerons sur la même cohérence. Et je crois que vous pouvez au moins nous reconnaître ça, le mérite de la cohérence. Nous continuerons sur la même cohérence, c'est-à-dire sur le programme et sur le fait que nous ferons des unions et des alliances avec ceux qui sont d'accord avec le programme et qui le respectent.
« Mais nous continuerons sur la même cohérence. Et je crois que vous pouvez au moins nous reconnaître ça, le mérite de la cohérence. Nous continuerons sur la même cohérence, c'est-à-dire sur le programme et sur le fait que nous ferons des unions et des alliances avec ceux qui sont d'accord avec le programme et qui le respectent. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 25:56
Question 306Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
Vous le dites ce matin, vous aimeriez pouvoir le dire effectivement lors d'un débat à l'Assemblée nationale. Vous irez jeudi à l'Élysée. Il vous convoque non pas sur cette question-là, mais sur la question de l'Ukraine. Vous répondrez présente à cette rencontre avec le chef de l'État ?
Réponse directe
Comme à chaque fois que nous parlons des sujets internationaux, nous avons répondu présents. Et j'y serai notamment pour rappeler d'abord l'importance du droit international. La honte que nous a fait Emmanuel Macron en ne faisant pas respecter, y compris le multilatéralisme autour de l'ONU. Et j'en profiterai évidemment pour demander des réponses sur le Venezuela. Mais aussi, je vous le dis, Madame de Malherbe, sur le Mercosur. Puisque vous le savez, le Mercosur a été décalé et le Mercosur, c'est donc le traité, le plus grand traité de libre-échange négocié entre l'Union européenne et le Mercosur, ne retombe pas. Exactement. Et ils ont bien raison. Et donc, nous ne voulons pas que ça se soi…
« Comme à chaque fois que nous parlons des sujets internationaux, nous avons répondu présents. Et j'y serai notamment pour rappeler d'abord l'importance du droit international. La honte que nous a fait Emmanuel Macron en ne faisant pas respecter, y compris le multilatéralisme autour de l'ONU. Et j'en profiterai évidemment pour demander des réponses sur le Venezuela. Mais aussi, je vous le dis, Madame de Malherbe, sur le Mercosur. Puisque vous le savez, le Mercosur a été décalé et le Mercosur, c'est donc le traité, le plus grand traité de libre-échange négocié entre l'Union européenne et le Mercosur, ne retombe pas. Exactement. Et ils ont bien raison. Et donc, nous ne voulons pas que ça se soit décalé, peut-être à mi-janvier, pour une signature. Mais nous voulons que cet accord ne se fasse jamais. Vous demandez toujours le retour immédiat de Maduro au Venezuela ? Oui, nous demandons sa libération. Et je crois que tous ceux qui ne demandent pas sa libération... Non, je ne faisais pas dans les salubrations. Oui, le retour au Venezuela. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 6:00Voir 1 autre passage
« Oui, bien sûr. Mais sinon, ça veut dire que vous cautionnez un kidnapping. Vous souhaitez, pour les Vénézuéliens, qu'ils aient Maduro à la tête de l'État ? Mais ça, ce n'est pas... Écoutez, Madame de Malherbe, je suis une responsable politique française. Ce n'est pas à moi de dire qui doit être tel ou tel dirigeant d'un pays. Mais je veux alerter solennellement. Lorsque la France, et elle a eu bien raison, lorsque la France s'est honorée à dire non à la boucherie qui avait été décidée par Bush Junior en 2003 en Irak, lorsque la France a fait cela et elle a refusé de participer à cette guerre, elle ne l'a pas fait. Elle l'a fait en soutien à Saddam Hussein. Elle l'a fait au nom de principes intangibles du droit international. Et la France doit s'honorer, justement, à faire respecter ce droit international. Parce que si on commence à demander qui soit le régime autoritaire dans le monde, et ensuite qui peut décider qui doit enlever et kidnapper tel ou tel président en exercice, je vous assure que là, c'est la loi du plus fort qui supplante le droit international et que le monde est alors en grand danger. Et vous avez d'ailleurs vu que le Groenland est menacé, que le Mexique est menacé, la Colombie est menacée. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 6:52
Question 307Bifurcation écologique : entretien avec Mathilde Panot et Danièle Obono
Oui. Très gentiment. J'ai bien compris. On a commencé un peu la discussion avec Mathilde qui a donné le fond de la résolution, le processus de construction, les auditions, etc. que vous avez menées. Peut-être, justement, pour continuer sur ce qui s'est passé véritablement ce matin en hémicycle, si l'une et l'autre, vous pouvez nous donner votre sentiment sur les interventions qui ont eu lieu. Et j'en profite pour vous donner une question qui a été posée dans le chat parce qu'on prend les questions des gens au fur et à mesure. Une question de Malévogia qui demande que pensez-vous de l'intervention de Brune Poirson qui a dit, je cite, « la planète et la nature ne sont pas le sujet de l'écologie ». Ce matin, en hémicycle. Oui. J'ouvre le débat et vos réactions sur la façon dont s'est déroulée la discussion de la résolution, les positionnements des groupes, des différents groupes qui se sont exprimés. Oui. Écoute, Valérie Mathilde ?
Réponse directe
En fait, moi, j'étais assez surprise par le ton de La République En Marche, en fait, puisque après mon intervention, il y a eu plusieurs groupes qui se sont exprimés, dont le nouveau groupe qui a expliqué qu'ils étaient d'accord sur le fond, mais en fait, ils ne voulaient pas le faire. Je pense que c'est vraiment par sectarisme plus qu'autre chose. Parce qu'en fait, il n'y a pas vraiment d'argument, à part le fait de dire que dans leur nom de groupe, il y a le mot « écologie ». Et donc, en fait, voilà. C'est issu, mais… Mais voilà. Mais c'était vraiment que ça. Mais bon, après tout, pourquoi pas ? C'est une attitude un peu sectaire, mais pourquoi pas ? Et puis, c'est vraiment la première in…
« En fait, moi, j'étais assez surprise par le ton de La République En Marche, en fait, puisque après mon intervention, il y a eu plusieurs groupes qui se sont exprimés, dont le nouveau groupe qui a expliqué qu'ils étaient d'accord sur le fond, mais en fait, ils ne voulaient pas le faire. Je pense que c'est vraiment par sectarisme plus qu'autre chose. Parce qu'en fait, il n'y a pas vraiment d'argument, à part le fait de dire que dans leur nom de groupe, il y a le mot « écologie ». Et donc, en fait, voilà. C'est issu, mais… Mais voilà. Mais c'était vraiment que ça. Mais bon, après tout, pourquoi pas ? C'est une attitude un peu sectaire, mais pourquoi pas ? Et puis, c'est vraiment la première intervention d'un député de La République En Marche qui a donné le ton. Et ensuite, l'intervention de la ministre Poirson, ça a été un peu le summum. Donc, une attitude très hostile. Et en fait, avec, là aussi, pas d'argument. C'est-à-dire que, par exemple, quand la droite est intervenue, toutes les droites, il y a LR, il y a UDI, etc., on a compris quels étaient les désaccords de fond. Et c'est vraiment une vision du monde. Ils l'ont dit, le député de LR dit « nous, on n'a pas la même vision du monde des rapports de force ». La députée Oconi de UDI, là, c'est aussi la droite qui expliquait qu'en fait, eux, ils pensaient que c'est avec le capitalisme qu'on allait faire de l'écologie, etc. Donc, voilà, on voit les désaccords. Mais sur LRM, en fait, à part dire qu'on fait depuis trois ans de l'écologie, et c'est bien comme ça, et que le président Macron a dit, et puis être extrêmement caricaturaux, voire assez insultants, en fait, par rapport à ce que nous, on proposait. J'ai l'impression qu'ils n'ont pas lu la… la résolution, parce que, pour le coup, il y a des… il y a souvent des textes ou des… des interventions qu'on fait où on assume d'être en opposition frontale avec LRM, parce que, voilà, on pense que c'est important aussi d'avoir cette approche-là et de montrer qu'ils sont… ils sont inconséquents de plusieurs des manières. Mais là, ce n'était vraiment pas la démarche. Et je pense que nos interventions, à ma quid et à moi, étaient vraiment posées sur une dynamique constructive. Alors, on n'a pas tué nos critiques, mais franchement, ce n'était pas l'essentiel sur les dix minutes de nos interventions. On a mis en avant, voilà, notre vision et les propositions qu'on faisait. Et donc, pour finir sur l'intervention de la ministre Poirson, on avait l'impression, en fait, qu'elle mettait les mots les uns après les autres, mais qu'il ne voulait absolument rien dire, à part dire qu'on était simplistes et caricaturaux. Moi, j'invite les gens à écouter ce qu'elle a dit. C'était d'un niveau politique, mais abyssal. Et surtout, il n'y avait aucun contenu, quoi. Et donc, c'était assez… Alors, ils nous énervent souvent dans l'hémicycle, mais là, c'était presque confondant d'absence. Et je pense que, voilà, ça traduit surtout le fait que leur vision de l'écologie, c'est surtout de la communication. Et c'était vraiment ça, en fait. Ils mettent des mots qui sonnent bien les uns après les autres. Je crois qu'elle a dit des choses comme… La vie et la Terre ensemble, voilà. Elle aurait dit la planète tourne autour du soleil, et c'est ça, la vraie écologie. C'était la même chose. Donc, c'est de la communication. C'est beaucoup de blabla. Ils sont incapables d'avoir une vision, parce que nous, ce qu'on a mis en avant, c'est une résolution. Ce n'était pas une proposition de loi. On a beaucoup de textes de propositions de loi sur ces sujets-là, puisque c'est très large. Mais c'était une vision, une sorte d'histoire, une démarche qu'on mettait en avant. Et donc, c'est vrai qu'ils ont fait ça. Donc, pour eux, c'est… »
youtube.com · Bifurcation écologique : entretien avec Mathilde Panot et Danièle ObonoVérifier à 17:15
Question 308Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Il a fait appel, hein ?
Réponse directe
Oui, mais il fait appel, il n'y a aucun souci. Mais le cours de la justice suivra son cours. Mais en attendant, la décision qui a été prise, c'est qu'il soit en prison en attendant son appel. Et donc, il restera en prison tant que l'appel ne sera pas fait.
« Oui, mais il fait appel, il n'y a aucun souci. Mais le cours de la justice suivra son cours. Mais en attendant, la décision qui a été prise, c'est qu'il soit en prison en attendant son appel. Et donc, il restera en prison tant que l'appel ne sera pas fait. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:29
Question 309Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Pour l'instant, avec les écolos, ça se passe très bien ?
Réponse directe
En tout cas, ça avance dans des discussions qui sont normales, respectueuses et dignes. Mais avec le Parti Socialiste, ce n'est pas encore gagné ? On va voir. J'entends que dans quelques heures, nous pourrions avoir des annonces pour Toulouse, qui, je l'espère, seront bonnes, et qui montreront peut-être qu'à des endroits, il y a des socialistes plus raisonnables que d'autres.
« En tout cas, ça avance dans des discussions qui sont normales, respectueuses et dignes. Mais avec le Parti Socialiste, ce n'est pas encore gagné ? On va voir. J'entends que dans quelques heures, nous pourrions avoir des annonces pour Toulouse, qui, je l'espère, seront bonnes, et qui montreront peut-être qu'à des endroits, il y a des socialistes plus raisonnables que d'autres. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 12:50
Question 310Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Alors dans les très grandes villes, pour le coup, les scores ne sont pas non plus flambants, mais vous êtes faiseur de roi, et notamment c'est le cas à Marseille ou à Paris, je le disais, Sofia Chikirou disait attendre l'appel d'Emmanuel Grégoire, je vous repose la question, est-ce que vous savez s'il l'a appelé hier soir ?
Réponse à côté
Alors à ma connaissance il ne l'a pas appelé, effectivement nous faisons des scores qui nous rendent incontournables dans un certain nombre de grandes villes, je veux le dire aussi, nous pouvons par exemple gagner Lille, nous pouvons gagner par exemple Toulouse, donc ce sont des grandes villes dans lesquelles nous faisons des scores très impressionnants, si je prends le cas de Paris ou le cas de Marseille, nous avons à chaque fois tendu la main aux listes qui étaient devant nous, j'entends que pour l'instant ces mains ne sont pas tendues, et moi j'invite chacun et chacune à être responsable, parce qu'il faut quand même comprendre que par exemple si on prend Marseille, qui est le cas le plus…
« Alors à ma connaissance il ne l'a pas appelé, effectivement nous faisons des scores qui nous rendent incontournables dans un certain nombre de grandes villes, je veux le dire aussi, nous pouvons par exemple gagner Lille, nous pouvons gagner par exemple Toulouse, donc ce sont des grandes villes dans lesquelles nous faisons des scores très impressionnants, si je prends le cas de Paris ou le cas de Marseille, nous avons à chaque fois tendu la main aux listes qui étaient devant nous, j'entends que pour l'instant ces mains ne sont pas tendues, et moi j'invite chacun et chacune à être responsable, parce qu'il faut quand même comprendre que par exemple si on prend Marseille, qui est le cas le plus emblématique, parce qu'il est évidemment hors de question pour la France Insoumise de faire en sorte de laisser, Marseille être prise par le Rassemblement National, puisque Marseille est la deuxième ville de France, et que nous, nous savons ce que fait le Rassemblement National quand il arrive au pouvoir dans des villes, contrairement à ce qu'on dit souvent, nous avons déjà essayé le Rassemblement National, ça donne par exemple la fin des locaux pour le secours populaire et la fin des subventions pour le secours populaire, la privatisation de crèches, la privatisation de piscines, ça donne une augmentation des indemnités d'élus, et donc nous ne voulons absolument pas ça pour les Marseillais et Marseillaises. Donc M. Payan doit être responsable. Donc Sébastien Delogu se retirera ? Non, en fait, vous savez, dans la tradition de la gauche, ce n'est pas le désistement. Dans la tradition de la gauche, c'est le rassemblement. Et moi, je veux alerter solennellement à votre micro, si nous voulons pouvoir faire en sorte de battre la droite et l'extrême droite lorsqu'elles sont en mesure de l'emporter, alors M. Payan, comme d'autres, aura besoin des électeurs et des électrices insoumis. Et donc, s'ils décident de ne pas respecter la France Insoumise, comment veut-il que les électeurs et les électrices aillent ensuite se déplacer massivement, car c'est par la mobilisation qu'ils pourront battre la droite et l'extrême droite ? Mais pardon, mais pourquoi vous n'y avez pas pensé avant ? »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 2:46
Question 311Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
pour qu'elle soit examinée la semaine prochaine. Premier ministre, vous répondez par avance hier en disant même pas peur. J'en ai déjà eu neuf d'émotion, tant sûr.
Réponse à côté
Eh bien, très bien. Mais comme il est un Premier ministre illégitime, il sera que, normalement, en démocratie, on respecte le peuple. Et c'est ce qu'on va rappeler, y compris parce que 2005, lorsque l'on parle du vote qu'on va célébrer demain, qui est de la victoire du nom, le vote de 2005, c'est aussi le signal très fort qu'on peut gagner même contre ceux qui veulent nous dicter des politiques, qui veulent nous dicter la manière dont on voulait penser. Et ils pensaient que les gens seraient trop bêtes pour comprendre. Eh bien, les gens ne sont pas bêtes. Ils sont intelligents. Et ils peuvent déjouer et à la fois tourner la page de la Macronie et battre l'extrême droite.
« Eh bien, très bien. Mais comme il est un Premier ministre illégitime, il sera que, normalement, en démocratie, on respecte le peuple. Et c'est ce qu'on va rappeler, y compris parce que 2005, lorsque l'on parle du vote qu'on va célébrer demain, qui est de la victoire du nom, le vote de 2005, c'est aussi le signal très fort qu'on peut gagner même contre ceux qui veulent nous dicter des politiques, qui veulent nous dicter la manière dont on voulait penser. Et ils pensaient que les gens seraient trop bêtes pour comprendre. Eh bien, les gens ne sont pas bêtes. Ils sont intelligents. Et ils peuvent déjouer et à la fois tourner la page de la Macronie et battre l'extrême droite. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:54
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 62 observations62 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Moi, je me rappelle que le 17 novembre 2018, justement pour les Gilets jaunes, nous avions appelé à cette manifestation nationale, je le dis parce que j'entends que, comme nous aurions raté le coche des Gilets jaunes, alors nous reprendrions dès le début pour le 10 septembre. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:53
« Non, mais je vais vous expliquer. Vous ne m'avez jamais entendu dire tout le monde déteste le PS. Mais je vais vous dire, il faut savoir se faire aimer en politique. Lorsque vous êtes, pour le PS, responsable de 8 mois du gouvernement Bayrou et donc du budget qui s'applique aujourd'hui, avec, vous l'avez vu, des gens qui renoncent à tous les petits plaisirs de la vie, qui ne peuvent plus aller juste de temps en temps au restaurant, au cinéma, qui ne peuvent plus aller en vacances, comme ça s'est passé cet été, qui ne peuvent plus prendre le train. Eh bien, ceux qui ont refusé par 6 fois de censurer ce gouvernement, c'est le Parti Socialiste. Et donc, oui, j'admets qu'il y a une colère de la part de militants insoumis. Vous ne condamnez pas ce slogan ? Je ne le dirai jamais. Mais je veux que vous compreniez. Vous n'avez pas demandé à ce que ça se calme ? Bien sûr que non. Ah non, que ça se calme. J'ai compris qu'on demande à ce qu'il crie ça. Non, non, non. J'imagine que vous ne leur avez pas demandé de le dire. Mais est-ce que vous leur avez demandé de se taire ? Mais je ne sais même pas quand est-ce que c'était. J'ai fait un meeting hier. C'était vendredi soir. J'ai fait un meeting hier. Manuel Montpard est arrivé dans la salle. Il n'y avait pas un seul cri de cette sorte. Je vais vous dire. Quand je vous dis que par 6 fois, ils ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou, ils sont responsables d'avoir laissé un gouvernement illégitime. Je vais vous dire pour la colère de gens. Par exemple, un ministre de l'Intérieur qui parle comme pétain de français de papier, qui crie « abat le voile », qui parle des belles heures de la colonisation. Vous parlez de Bruno Rotaillot ? Je parle de Bruno Rotaillot. Qui répand du racisme dans le pays. Et donc, oui, il y a une colère. Aujourd'hui, la situation est la suivante. Depuis cet été, c'est le Rassemblement national et seulement le Rassemblement national qui est responsable du fait de m'arriver François Bayrou. Je vais vous reposer quand même une dernière fois la question, Mathilde Panot. Vous ne regrettez pas ce genre de cri ? Moi, je regrette que le Parti Socialiste ne respecte pas son programme et sa parole lorsqu'il ne le fait pas. Et je vais vous dire, il y a dans ce pays quelque chose d'une souffrance qui est causée par la politique macroniste. d'une haine de classe qui s'est abattue sur le pays. Et vous ne pouvez pas demander toujours que ça s'exprime poliment, gentiment. Il y a une colère, y compris contre le Parti Socialiste, d'avoir laissé un gouvernement. Je rappelle que... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35Voir 2 autres passages
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 12:45
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 38:13
« par une seule seconde oui tout à fait c'est vrai ça n'a pas été à son terme mais moi je vais dire pourquoi je suis en désaccord sur la mobilisation il y a eu des mobilisations tous les soirs place de la république tant que l'ensemble de l'équipage n'était pas libéré je crois qu'il y aura une nouvelle mobilisation pour Yanis etc avec des jeunes qui ont placé des tentes place de la république et dormaient place de la république avec une mobilisation qui en termes de nombre était vraiment très très beau à voir et là je parle de Paris parce que moi j'étais à Paris je faisais les allers-retours avec l'Assemblée nationale mais il y en avait partout partout même y compris dans des toutes petites villes il y avait des mobilisations pour la libération de l'équipage et pour mettre fin au génocide donc ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que samedi on a eu une grosse manifestation qui est peut-être une des plus grandes qu'on ait organisé parce qu'au bout d'un moment Netanyahou et l'extrême droite jouent aussi sur le fait de pas d'une forme d'habitude parce que je ne veux pas utiliser ce terme là devant des atrocités aussi fortes mais sur une forte d'impuissance en fait qui est en train de s'installer sur le fait que par exemple aller manifester ne servirait à rien et moi j'avais auditionné une femme que j'aime beaucoup à l'Assemblée nationale qu'on a revue depuis qui a été victime de répression qui s'appelle Iman qui est infirmière qui s'est rendue à Gaza pour aider les soignants palestiniens et elle disait elle-même que lorsque avant d'aller à Gaza elle n'allait plus en manifestation parce qu'elle avait l'impression que ça ne servait à rien et Iman elle passe partout pour raconter l'expérience qu'elle a vécue qui est affreuse même à écouter enfin je veux dire dans la salle où on était les gens sortaient pour pleurer tellement c'était affreux mais elle dit moi depuis je vais à toutes les manifestations et vous savez pourquoi ? parce que je me suis rendu compte que les palestiniens voyaient tous les actes de solidarité qu'on faisait avec eux et donc moi je crois que sur la mobilisation ça s'est vu et ça se verra que la mobilisation continue dessus la deuxième chose c'est que nous n'avons pas joué le jeu médiatique nous avons fait en sorte d'abord de protéger la flottille parce que là il y a un bateau qui a été arrêté Rima Hassan la première chose qu'elle dit en revenant en place de la République c'est un autre bateau est prêt à partir et d'autres bateaux partiront là il y a un bateau qui a été arrêté mais il y a 10 experts de l'ONU qui ont indiqué que ce que faisait la flottille était légal et je rappelle que tous ceux qui contestent que le bateau était en eau internationale non seulement ils ont vraiment été arrêtés en eau internationale mais même si c'était sur les eaux proches de Gaza ce ne sont pas des eaux israéliennes puisque je rappelle que l'occupation de Gaza est une occupation illégale au vu du droit international donc moi je crois qu'au contraire ça oblige non seulement des institutions à se positionner ça oblige des parlementaires là il y a des parlementaires qui ont signé l'appel à la libération et à la fin du génocide qui ne s'étaient jamais exprimés sur cette question avant il y a des gens qui ont signé l'appel à venir manifester ce samedi qui n'avaient jamais participé à un appel public pour manifester donc moi je crois que ça permet justement de débloquer des choses et de continuer d'avancer dans ce qui est au fond le plus important Rima Hassan elle l'a dit en revenant elle dit moi j'ai pas envie de parler tellement de ce qu'ils m'ont fait parce que j'ai envie qu'on continue d'être focalisé sur ce qui se passe à Gaza et c'est d'autant plus important dans un moment où ce qui est en train de se passer avec les frappes que Netanyahou a lancé sur l'Iran font aussi partie d'une stratégie pour invisibiliser ce qui est en train de se passer à Gaza et d'ailleurs en Cisjordanie avec la colonisation qui continue donc non nous on ne joue pas le jeu des médias par contre oui on utilise la communication comme on pense qu'on doit l'utiliser et notamment sur la flottille ça a été une stratégie qui a été pensée car celle du 2 mai le bateau qui a été attaqué c'était un bateau où justement ils avaient décidé de ne pas médiatiser dessus jusqu'à qu'ils se fassent attaquer par drone et qu'ils aient des gros problèmes derrière donc c'était une stratégie qui était pensée et moi je pense que c'était une bonne stratégie »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 42:11
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 28:18
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:05
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
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« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
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« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
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Mathilde Panot — Questions et méthode · Pourquijevote