Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 311
Question 251"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mathilde Panot, juste avant de parler de votre programme, dans les colonnes du Figaro ce matin, Jean-Luc Mélenchon explique que, je cite, François Ruffin a choisi la rupture avec lui et non l'inverse. Ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Ça sera à lui de le déterminer. Ça sera à lui de le déterminer. Mais vous avez bien compris.
« Ça sera à lui de le déterminer. Ça sera à lui de le déterminer. Mais vous avez bien compris. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:40
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
personal attack9 juil. 2024 au 16 mars 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 252Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Il est possible que Sébastien Delogu dise bon écoutez... Mais vous savez ce que c'est une négociation Madame de Malherbe ?
Réponse à côté
Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit...
« Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit... »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 16:11
Question 253"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et alors justement, dans ces second tours, vous, qu'est-ce que vous ferez si c'est le Rassemblement National contre le bloc central, la majorité sortante ?
Réponse directe
Nous l'avons toujours fait, M. Duhamel, à chaque fois nous avons appelé à ne pas voter l'extrême droite, à ne pas donner une seule voix à l'extrême droite. Par contre, M. Duhamel, vous pouvez poser la question à la majorité présidentielle, puisqu'il se trouve qu'il y avait, la dernière fois en 2022, quand la NUPES avait gagné le premier tour des élections législatives, 62 second tours, et seulement dans 8 second tours sur ces 62 second tours où il y avait une NUPES contre le Rassemblement National, ils ont appelé à voter pour la NUPES. Nous appellerons à voter contre le Rassemblement National, oui.
« Nous l'avons toujours fait, M. Duhamel, à chaque fois nous avons appelé à ne pas voter l'extrême droite, à ne pas donner une seule voix à l'extrême droite. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:11Voir 1 autre passage
« Nous appellerons à voter contre le Rassemblement National, oui. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:40
Question 254Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Oui, nous sommes des autres. La motion de censure est déposée ?
Réponse directe
Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons
« Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:25
Question 255Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
C'est donc antidémocratique de passer au-dessus de cette décision ?
Réponse directe
Mais bien sûr, et Emmanuel Macron doit faire respecter cette voix de la France qui s'est exprimée par la voix de l'Assemblée nationale et ce refus unanime. Et je dois dire que puisqu'il n'y a plus de votes nationaux, Emmanuel Macron aurait dû travailler à une minorité de blocage, c'est-à-dire au moins quatre pays qui représentent un certain pourcentage de la population européenne, et il n'a pas travaillé à cette minorité de blocage. Donc Emmanuel Macron est responsable devant la colère des agriculteurs aujourd'hui, mais de l'ensemble du peuple de France, parce qu'on parle d'enjeux sanitaires qui sont énormes et qui concernent l'ensemble du peuple de notre pays, et il doit donc faire en sort…
« Mais bien sûr, et Emmanuel Macron doit faire respecter cette voix de la France qui s'est exprimée par la voix de l'Assemblée nationale et ce refus unanime. Et je dois dire que puisqu'il n'y a plus de votes nationaux, Emmanuel Macron aurait dû travailler à une minorité de blocage, c'est-à-dire au moins quatre pays qui représentent un certain pourcentage de la population européenne, et il n'a pas travaillé à cette minorité de blocage. Donc Emmanuel Macron est responsable devant la colère des agriculteurs aujourd'hui, mais de l'ensemble du peuple de France, parce qu'on parle d'enjeux sanitaires qui sont énormes et qui concernent l'ensemble du peuple de notre pays, et il doit donc faire en sorte de refuser cet accord de libre-échange. Ni arrangement, ni close miroir, ni je ne sais quoi, il faut le refuser. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 16:36
Question 256Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
– Le Premier ministre Sébastien Lecornu est l'incarnation dites-vous de la complicité du génocide ?
Réponse directe
– Oui puisque c'était le ministre des Armées qui avait affirmé qu'il n'y avait aucune arme qui était vendue à Israël et que depuis par exemple des confrères de Disclose, donc des journalistes qui ont fait des enquêtes très précises sur cette question, ont montré que la France, avait livré un, je cite, – Un flux continu d'armes vers Israël, notamment des composants de fusils mitrailleurs qui ont été utilisés à Gaza. Donc je le répète, Sébastien Lecornu a menti et il aurait dû demander, comme l'exigeait la hauteur de l'histoire et du moment historique que nous sommes en train de vivre, décréter un embargo total sur les armes, comme d'ailleurs d'autres pays l'ont fait, et cela aurait été ceux-…
« – Oui puisque c'était le ministre des Armées qui avait affirmé qu'il n'y avait aucune arme qui était vendue à Israël et que depuis par exemple des confrères de Disclose, donc des journalistes qui ont fait des enquêtes très précises sur cette question, ont montré que la France, avait livré un, je cite, »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 33:41Voir 2 autres passages
« – Un flux continu d'armes vers Israël, notamment des composants de fusils mitrailleurs qui ont été utilisés à Gaza. Donc je le répète, Sébastien Lecornu a menti et il aurait dû demander, comme l'exigeait la hauteur de l'histoire et du moment historique que nous sommes en train de vivre, décréter un embargo total sur les armes, comme d'ailleurs d'autres pays l'ont fait, et cela aurait été ceux-là se battre pour le droit international et refuser d'être… – Oui, d'une manière complice du génocide qui est en cours. – Vous êtes très fort sur ce que vous êtes en train de dire. – Oui, oui, j'ai conscience de ce que je dis et qui est très fort, mais je le redis, il se trouve que Netanyahou n'aurait pas pu mener les génocides sans l'aide des États-Unis, mais sans aussi une lâcheté et une complicité de l'Union Européenne et notamment de beaucoup des pouvoirs, notamment de la France, qui ont refusé de sanctionner Netanyahou, qui ont refusé l'embargo total sur les armes, qui ont refusé de suspendre l'accord d'association entre l'Union Européenne et Israël. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 33:55
Question 257"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais vous êtes présidente sortante des députés insoumis. Vous considérez qu'il ne fait plus partie de votre ensemble, de votre régime ?
Refus explicite
Non, je ne considère rien et je le redis exactement de la même manière qu'a dit Jean-Luc Mélenchon. Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin. Ce n'est pas aujourd'hui que nous allons commencer. C'est donc à lui de répondre à cette question.
« Non, je ne considère rien et je le redis exactement de la même manière qu'a dit Jean-Luc Mélenchon. Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin. Ce n'est pas aujourd'hui que nous allons commencer. C'est donc à lui de répondre à cette question. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:14
Question 258Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Oui bien sûr, bien sûr. Mais une négociation ça veut aussi dire qu'on comprend quand même que potentiellement vous pourriez vous retirer. Est-ce que Sofia Chikirou est prête à se retirer ?
Réponse à côté
Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit...
« Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit... »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 16:11
Question 259"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Pour un foyer fiscal ?
Réponse partielle
Vous allez avoir un chiffrage… Non, pour une personne. Vous allez avoir un chiffrage qui est fait avec des économistes très sérieux qui soutiennent notre programme. Vous avez Esther Duflo qui est prix Nobel d'économie qui soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Vous avez Michael Zemmour qui est un économiste très reconnu qui, lui aussi, soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Nous sommes en train de faire ce que nous faisons tout le temps. Nous sommes en train de le chiffrer. Et dedans, vous aurez des réponses très précises. Mais je le dis juste. Contrairement à ce qui est dit partout, ce programme est finançable. Il est possible. Et je signale juste que nous sommes les…
« Vous allez avoir un chiffrage… Non, pour une personne. Vous allez avoir un chiffrage qui est fait avec des économistes très sérieux qui soutiennent notre programme. Vous avez Esther Duflo qui est prix Nobel d'économie qui soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Vous avez Michael Zemmour qui est un économiste très reconnu qui, lui aussi, soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Nous sommes en train de faire ce que nous faisons tout le temps. Nous sommes en train de le chiffrer. Et dedans, vous aurez des réponses très précises. Mais je le dis juste. Contrairement à ce qui est dit partout, ce programme est finançable. Il est possible. Et je signale juste que nous sommes les seuls aujourd'hui à avoir un programme et à le chiffrer actuellement. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:40
Question 260Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
En rentrant, vous a-t-il dit qu'il y a une grosse inquiétude ?
Refus explicite
Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualificat…
« Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualification. Je ne veux pas répondre aujourd'hui à cette question parce que la question n'est pas la qualification du régime. Parce que si vous commencez à mettre le doigt dans la qualification du régime, à ce moment-là, vous justifiez et vous légitimez ce qui est fait comme violation du droit international. Et je le dis, vous savez quelle date nous sommes aujourd'hui, Madame de Malherbe ? Le 6, je crois. Oui, et quelle date est-ce ? Il y a exactement 5 ans. Qu'est-ce qui se passait aux États-Unis il y a exactement 5 ans, jour pour jour ? C'était... Vous imaginez que c'est le Capitole ? Exactement. C'était la tentative de coup d'État par les partisans de Trump avec l'assaut du Capitole. Donc, ce qui nous explique que ce qui est en train de se passer est lié à la démocratie, ment éhontément. Tout cela est lié à des intérêts avec les États-Unis qui sont une puissance impérialiste. Et ce que démontre de manière éclatante l'agression qu'ont fait les États-Unis et les menaces qu'ils font peser sur les autres pays voisins, c'est que les États-Unis ont leurs propres intérêts et que ces intérêts sont différents de ceux du peuple français et des peuples du monde. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:52Voir 1 autre passage
« Je vous explique juste pourquoi je ne veux pas répondre à cette question. J'ai compris. Ce n'est pas ce qui est en jeu. Et je le dis parce qu'il faut être sérieux sur ce qui est en train de se passer. Il faut être sérieux sur le fait que ce qu'est en train de faire Donald Trump est en train de mettre en danger le monde entier. Tout à l'heure, vous parliez de l'Ukraine. Jeudi, nous irons voir. Emmanuel Macron, jeudi. Exactement. »
BFMTV · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 14:03
Question 261Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Demain, si vous êtes majoritaire à l'Assemblée nationale, ou si Jean-Luc Mélenchon est président de la République, vous supprimerez l'exécution provisoire ?
Réponse à côté
Demain, si nous sommes majoritaires à l'Assemblée nationale, nous commencerons par donner des moyens à la justice, nous passerons à redonner des moyens à la police judiciaire pour pouvoir faire son travail correctement. Et vous supprimerez l'exécution provisoire ? La question de l'exécution provisoire. Mais je vais vous dire, parce que cette question s'est déjà posée à l'Assemblée nationale. Elle s'est posée avec la niche de l'UDR, vous savez, les alliés suyotistes du RN, qui le posait uniquement sur le cas de Mme Le Pen. Nous avons voté contre, nous ne sommes pas d'accord pour qu'on change les règles selon ce qui arrive à tel ou tel puissant qui ont détourné de l'argent public, ce qui est…
« Demain, si nous sommes majoritaires à l'Assemblée nationale, nous commencerons par donner des moyens à la justice, nous passerons à redonner des moyens à la police judiciaire pour pouvoir faire son travail correctement. Et vous supprimerez l'exécution provisoire ? La question de l'exécution provisoire. Mais je vais vous dire, parce que cette question s'est déjà posée à l'Assemblée nationale. Elle s'est posée avec la niche de l'UDR, vous savez, les alliés suyotistes du RN, qui le posait uniquement sur le cas de Mme Le Pen. Nous avons voté contre, nous ne sommes pas d'accord pour qu'on change les règles selon ce qui arrive à tel ou tel puissant qui ont détourné de l'argent public, ce qui est reproché à Mme Le Pen. Donc je vais vous dire. Pourquoi est-ce que Mme Le Pen et ses amis veulent autant une dissolution dans ces derniers temps ? C'est parce qu'ils espèrent ainsi être majoritaires à l'Assemblée nationale et ainsi voter une loi d'amnestie pour Mme Le Pen. Donc ces gens-là ne sont intéressés que par leurs petits intérêts personnels et nous, nous voulons défendre les intérêts du peuple et notamment le fait que la justice ait les moyens de mener son travail. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 4:53
Question 262Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
C'est-à-dire, pourquoi vous n'y avez pas pensé quand, par exemple, Sophia Chikirou, en lançant sa campagne, a dit qu'elle était candidate pour qu'il n'y ait pas de maires socialistes ?
Réponse à côté
Vous avez l'air aujourd'hui de découvrir que peut-être il y a eu des ruptures un peu violentes. C'est bon, vous avez fini ? Je vais vous donner un scoop. Quand nous allons à une élection, nous y allons pour gagner. D'accord ? Non mais là, ce n'est pas pour gagner, c'est pour faire battre le Parti Socialiste. Non, non, non, c'est pour gagner. Et donc, évidemment, pour battre la mairie qui était en place, puisque nous considérons qu'avec la cantine gratuite, les transports gratuits, le référendum d'initiative citoyenne, nous avons un meilleur programme. Et d'ailleurs, nous avons eu raison d'y aller, Madame de Malherbe, parce que, par exemple, à Toulouse, si on avait écouté ce genre de raisonn…
« Vous avez l'air aujourd'hui de découvrir que peut-être il y a eu des ruptures un peu violentes. C'est bon, vous avez fini ? Je vais vous donner un scoop. Quand nous allons à une élection, nous y allons pour gagner. D'accord ? Non mais là, ce n'est pas pour gagner, c'est pour faire battre le Parti Socialiste. Non, non, non, c'est pour gagner. Et donc, évidemment, pour battre la mairie qui était en place, puisque nous considérons qu'avec la cantine gratuite, les transports gratuits, le référendum d'initiative citoyenne, nous avons un meilleur programme. Et d'ailleurs, nous avons eu raison d'y aller, Madame de Malherbe, parce que, par exemple, à Toulouse, si on avait écouté ce genre de raisonnement, nous ne serions pas, nous, en tête de la gauche, »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 5:03Voir 2 autres passages
« sur la calomnie et le mensonge. Écoutez, ce n'est pas parce que M. Payan dit qu'il y a eu une campagne de calomnie et de mensonge. Il y a eu une campagne, justement, de conviction auprès des Marseillais et des Marseillaises. Je vais vous dire quelque chose de très important, Madame de Malherbe. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 6:02
« Oui, et qu'est-ce qu'il avait dit ? Remontez depuis le début, Madame de Malherbe. Qu'est-ce qu'il avait dit, M. Hanotin, sur Bali Bagayoko ? Que la France Insoumise faisait campagne avec les narcotrafiquants ? Vous trouvez que c'est digne comme débat politique ? Mais ce n'est pas une injure personnelle. Alors que, pardon, petit bourgeois visqueux, je pense que c'est une annonce. Arrêtez, Madame de Malherbe. Je vais vous dire quelque chose. Pour vous, il n'y avait aucune campagne municipale où jamais aucune formation politique n'avait été autant attaquée. Attaquée, y compris physiquement. Je rappelle que, par exemple, Marianne Maximi, députée à Clermont-Ferrand et tête de liste, s'est faite agresser physiquement sur un marché. Je rappelle que nous avons une alerte à la bombe dans notre siège. Donc, nous n'avons jamais subi un tel niveau de violence. Et je vais terminer sur M. Payan dont vous parliez juste avant. Si M. Payan ne veut pas jouer le jeu de la droite et de l'extrême droite, lorsqu'on est responsable, lorsque des millions de gens comptent sur nous, on ne fait pas ce qu'est en train de faire M. Payan, c'est-à-dire se réfugier derrière, bon, des petites polémiques de ce qui se serait passé pendant la campagne ou je ne sais quoi. Pour vous, c'est des petites polémiques ? Oui, oui, on est responsable. Écoutez, quand vous pensez qu'il est important de peut-être laisser l'extrême droite gagner la deuxième ville du pays, oui, je parle de choses très très sérieuses. Beaucoup plus sérieuses que je ne sais quels mots, qui auraient été dit à quel moment, que vous ne m'avez d'ailleurs pas cité. S'il s'agit, comme vous le dites, »
Question 263"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et donc vous appellerez à voter pour la majorité sortante ?
Réponse directe
Nous appellerons à voter contre le Rassemblement National, oui.
« Nous appellerons à voter contre le Rassemblement National, oui. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:40
Question 264Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Ce qu'on évoquait, c'est la question de l'exécution provisoire. Vous seriez favorable à la remettre en cause ?
Réponse directe
Mais nous, nous l'avons déjà dit, nous ne sommes pas favorables à l'exécution provisoire parce que nous voulons qu'il puisse y aller au bout du procès, aller jusqu'au bout des appels pour pouvoir ensuite avoir une condamnation définitive. Mais je vais vous dire, si c'est comme Mme Le Pen...
« Mais nous, nous l'avons déjà dit, nous ne sommes pas favorables à l'exécution provisoire parce que nous voulons qu'il puisse y aller au bout du procès, aller jusqu'au bout des appels pour pouvoir ensuite avoir une condamnation définitive. Mais je vais vous dire, si c'est comme Mme Le Pen... »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 4:33
Question 265Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Je reviens sur les pistes d'économie. Vous dites que c'est dans les aides aux entreprises, ce que je comprends dans les niches fiscales dont peuvent bénéficier les plus aisés. Il n'y a pas d'économie à faire sur le train de vie de l'État. Il n'y a pas d'économie à faire ailleurs, sur un certain nombre de dépenses sociales notamment.
Réponse à côté
Mais en fait, il faut repartir d'une économie des besoins. Nous, ce que nous proposons, c'est une planification pour répondre aux besoins des gens. Je vais vous dire, ce qu'on est en train de proposer sur la santé par exemple, faire baisser les dépenses ne va pas permettre de faire disparaître ni les maladies, ni les besoins des gens de se soigner. Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus…
« Mais en fait, il faut repartir d'une économie des besoins. Nous, ce que nous proposons, c'est une planification pour répondre aux besoins des gens. Je vais vous dire, ce qu'on est en train de proposer sur la santé par exemple, faire baisser les dépenses ne va pas permettre de faire disparaître ni les maladies, ni les besoins des gens de se soigner. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:00Voir 1 autre passage
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Question 266"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Qui a annoncé ça ?
Réponse directe
Eh bien, nous le savons à la fois par des déclarations qui ont été faites dans la presse. J'invite à lire notamment un article qui explique bien la manière dont on essayait de construire un Front populaire qui était excluant de la FI.
« Eh bien, nous le savons à la fois par des déclarations qui ont été faites dans la presse. J'invite à lire notamment un article qui explique bien la manière dont on essayait de construire un Front populaire qui était excluant de la FI. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:53
Question 267"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Attendez, Mathilde Panot, je vous pose une question. Ça ne vous pose pas de problème que Raphaël Glucksmann soit qualifié de « candidat sioniste » ?
Refus explicite
En fait, je vous explique que nous avons des candidatures séparées. Ceux avec lesquels nous n'étions pas d'accord puisque nous voulions des listes uniques. Dans ce cadre des élections européennes, il y a eu des mots qui ont pu être prononcés des uns des autres. Je ne sais pas de quoi vous parlez précisément. Ça ne vous choque pas ? Mais écoutez, nous, nous avons fait une campagne pour dire, et nous continuons de le dire, il y a encore un rapport de l'ONU. Il y a quelques jours, il dit qu'il y a une extermination du peuple palestinien.
« En fait, je vous explique que nous avons des candidatures séparées. Ceux avec lesquels nous n'étions pas d'accord puisque nous voulions des listes uniques. Dans ce cadre des élections européennes, il y a eu des mots qui ont pu être prononcés des uns des autres. Je ne sais pas de quoi vous parlez précisément. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 4:44
Question 268"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais où est-ce qu'ils l'ont dit ça ?
Réponse à côté
Oui, mais moi j'étais dans les négociations du nouveau Front populaire et je sais qu'il était question à un moment d'exclure la FI de ces négociations. Et donc que nous avons fort heureusement réussi à quitter la FI. Donc je ne crois pas, même s'ils sont élus, qu'ils siégeront dans notre groupe et j'invite tout le monde à voter pour les candidats du nouveau Front populaire. Eh bien non, puisque si vous prenez le programme dans son ensemble, nous avons une augmentation de salaire qui vient quasiment immédiatement. Si vous avez bien lu notre programme, nous arrivons à Matignon. Nous faisons d'abord l'augmentation des salaires, l'augmentation de 10% des points d'indice des fonctionnaires. Oui,…
« Oui, mais moi j'étais dans les négociations du nouveau Front populaire et je sais qu'il était question à un moment d'exclure la FI de ces négociations. Et donc que nous avons fort heureusement réussi à quitter la FI. Donc je ne crois pas, même s'ils sont élus, qu'ils siégeront dans notre groupe et j'invite tout le monde à voter pour les candidats du nouveau Front populaire. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:31Voir 2 autres passages
« Eh bien non, puisque si vous prenez le programme dans son ensemble, nous avons une augmentation de salaire qui vient quasiment immédiatement. Si vous avez bien lu notre programme, nous arrivons à Matignon. Nous faisons d'abord l'augmentation des salaires, l'augmentation de 10% des points d'indice des fonctionnaires. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 10:19
« Oui, oui, oui. Et donc les cotisations qui sont indispensables. Notamment pour avoir une sécurité sociale digne de ce nom. Eh bien, nous les remettons sur les heures supplémentaires. Mais peut-être qu'il y a beaucoup de gens qui font aujourd'hui des heures supplémentaires qui ne seront plus obligés de le faire. Et je vais même aller plus loin. »
Question 269"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais elle est fondée sur quoi, cette rupture politique entre Jean-Luc Mélenchon et François Ruffin ?
Réponse à côté
Vous lui demanderez. Nous, nous avons une ligne qui est celle de l'Union populaire, que nous avons concrétisée d'abord dans la NUPES, que nous avons concrétisée ensuite dans le nouveau Front populaire et que nous continuons de faire puisque, je le redis, nous sommes aujourd'hui la seule alternative à l'extrême droite et au monde de malheur d'Emmanuel Macron.
« Vous lui demanderez. Nous, nous avons une ligne qui est celle de l'Union populaire, que nous avons concrétisée d'abord dans la NUPES, que nous avons concrétisée ensuite dans le nouveau Front populaire et que nous continuons de faire puisque, je le redis, nous sommes aujourd'hui la seule alternative à l'extrême droite et au monde de malheur d'Emmanuel Macron. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:49
Question 270"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Donc en fait, vous virez des députés sortants sur la base ?
Réponse directe
On ne vire pas. Si, si, sur la base de désaccords stratégiques et politiques.
« On ne vire pas. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:11Voir 1 autre passage
« Si, si, sur la base de désaccords stratégiques et politiques. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:21
Question 271Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Pourquoi vous n'y avez pas pensé avant, lorsque Sébastien Delogu a, pendant toute sa campagne, et je cite là Benoît Payan, basé cette campagne, je cite, sur la calomnie et le mensonge ?
Réponse à côté
Vous avez l'air aujourd'hui de découvrir que peut-être il y a eu des ruptures un peu violentes. C'est bon, vous avez fini ? Je vais vous donner un scoop. Quand nous allons à une élection, nous y allons pour gagner. D'accord ? Non mais là, ce n'est pas pour gagner, c'est pour faire battre le Parti Socialiste. Non, non, non, c'est pour gagner. Et donc, évidemment, pour battre la mairie qui était en place, puisque nous considérons qu'avec la cantine gratuite, les transports gratuits, le référendum d'initiative citoyenne, nous avons un meilleur programme. Et d'ailleurs, nous avons eu raison d'y aller, Madame de Malherbe, parce que, par exemple, à Toulouse, si on avait écouté ce genre de raisonn…
« Vous avez l'air aujourd'hui de découvrir que peut-être il y a eu des ruptures un peu violentes. C'est bon, vous avez fini ? Je vais vous donner un scoop. Quand nous allons à une élection, nous y allons pour gagner. D'accord ? Non mais là, ce n'est pas pour gagner, c'est pour faire battre le Parti Socialiste. Non, non, non, c'est pour gagner. Et donc, évidemment, pour battre la mairie qui était en place, puisque nous considérons qu'avec la cantine gratuite, les transports gratuits, le référendum d'initiative citoyenne, nous avons un meilleur programme. Et d'ailleurs, nous avons eu raison d'y aller, Madame de Malherbe, parce que, par exemple, à Toulouse, si on avait écouté ce genre de raisonnement, nous ne serions pas, nous, en tête de la gauche, »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 5:03Voir 2 autres passages
« sur la calomnie et le mensonge. Écoutez, ce n'est pas parce que M. Payan dit qu'il y a eu une campagne de calomnie et de mensonge. Il y a eu une campagne, justement, de conviction auprès des Marseillais et des Marseillaises. Je vais vous dire quelque chose de très important, Madame de Malherbe. »
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 6:02
« Oui, et qu'est-ce qu'il avait dit ? Remontez depuis le début, Madame de Malherbe. Qu'est-ce qu'il avait dit, M. Hanotin, sur Bali Bagayoko ? Que la France Insoumise faisait campagne avec les narcotrafiquants ? Vous trouvez que c'est digne comme débat politique ? Mais ce n'est pas une injure personnelle. Alors que, pardon, petit bourgeois visqueux, je pense que c'est une annonce. Arrêtez, Madame de Malherbe. Je vais vous dire quelque chose. Pour vous, il n'y avait aucune campagne municipale où jamais aucune formation politique n'avait été autant attaquée. Attaquée, y compris physiquement. Je rappelle que, par exemple, Marianne Maximi, députée à Clermont-Ferrand et tête de liste, s'est faite agresser physiquement sur un marché. Je rappelle que nous avons une alerte à la bombe dans notre siège. Donc, nous n'avons jamais subi un tel niveau de violence. Et je vais terminer sur M. Payan dont vous parliez juste avant. Si M. Payan ne veut pas jouer le jeu de la droite et de l'extrême droite, lorsqu'on est responsable, lorsque des millions de gens comptent sur nous, on ne fait pas ce qu'est en train de faire M. Payan, c'est-à-dire se réfugier derrière, bon, des petites polémiques de ce qui se serait passé pendant la campagne ou je ne sais quoi. Pour vous, c'est des petites polémiques ? Oui, oui, on est responsable. Écoutez, quand vous pensez qu'il est important de peut-être laisser l'extrême droite gagner la deuxième ville du pays, oui, je parle de choses très très sérieuses. Beaucoup plus sérieuses que je ne sais quels mots, qui auraient été dit à quel moment, que vous ne m'avez d'ailleurs pas cité. S'il s'agit, comme vous le dites, »
Question 272Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Qu'est-ce que vous pensez de cet appel lancé par deux de ses fils à venir le soutenir ?
Réponse à côté
Eh bien, ils peuvent l'accompagner en privé, mais ils n'ont pas appelé à un rassemblement. Encore une fois, je le redis, je crois que c'est indécent dans la période. Et d'autant plus vu les discours politiques qui sont toujours tenus par la droite. L'extrême droite qui ne cesse d'appeler à plus de fermeté. Mais lorsque cela les concerne eux-mêmes, que ce soit Nicolas Sarkozy ou Marine Le Pen, eh bien, d'un coup, trouve ça absolument scandaleux qu'il y ait de la fermeté de la part de la justice.
« Eh bien, ils peuvent l'accompagner en privé, mais ils n'ont pas appelé à un rassemblement. Encore une fois, je le redis, je crois que c'est indécent dans la période. Et d'autant plus vu les discours politiques qui sont toujours tenus par la droite. L'extrême droite qui ne cesse d'appeler à plus de fermeté. Mais lorsque cela les concerne eux-mêmes, que ce soit Nicolas Sarkozy ou Marine Le Pen, eh bien, d'un coup, trouve ça absolument scandaleux qu'il y ait de la fermeté de la part de la justice. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 1:48
Question 273"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Pour une personne ?
Réponse directe
Vous allez avoir un chiffrage… Non, pour une personne. Vous allez avoir un chiffrage qui est fait avec des économistes très sérieux qui soutiennent notre programme. Vous avez Esther Duflo qui est prix Nobel d'économie qui soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Vous avez Michael Zemmour qui est un économiste très reconnu qui, lui aussi, soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Nous sommes en train de faire ce que nous faisons tout le temps. Nous sommes en train de le chiffrer. Et dedans, vous aurez des réponses très précises. Mais je le dis juste. Contrairement à ce qui est dit partout, ce programme est finançable. Il est possible. Et je signale juste que nous sommes les…
« Vous allez avoir un chiffrage… Non, pour une personne. Vous allez avoir un chiffrage qui est fait avec des économistes très sérieux qui soutiennent notre programme. Vous avez Esther Duflo qui est prix Nobel d'économie qui soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Vous avez Michael Zemmour qui est un économiste très reconnu qui, lui aussi, soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Nous sommes en train de faire ce que nous faisons tout le temps. Nous sommes en train de le chiffrer. Et dedans, vous aurez des réponses très précises. Mais je le dis juste. Contrairement à ce qui est dit partout, ce programme est finançable. Il est possible. Et je signale juste que nous sommes les seuls aujourd'hui à avoir un programme et à le chiffrer actuellement. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:40
Question 274Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Nicolas Sarkozy ou un autre justiciable ?
Réponse à côté
Écoutez, à ce moment-là, discutons de ce qu'il y a. Dans la justice, nous avons un programme de justice que chacun peut regarder et examiner. Mais je le redis, il n'est pas possible que, parce qu'il est ancien président de la République, il puisse y avoir des traitements de faveur. Et donc, je le redis, la justice a fait son travail. Maintenant, il s'agit que la procédure suive son cours jusqu'au bout. Mais encore une fois, je trouve ça particulièrement indigne que ces mêmes gens qui ne cessent d'appeler à la fermeté contre tout le monde dans ce pays se lamentent lorsqu'il s'agit de leur propre capacité.
« Écoutez, à ce moment-là, discutons de ce qu'il y a. Dans la justice, nous avons un programme de justice que chacun peut regarder et examiner. Mais je le redis, il n'est pas possible que, parce qu'il est ancien président de la République, il puisse y avoir des traitements de faveur. Et donc, je le redis, la justice a fait son travail. Maintenant, il s'agit que la procédure suive son cours jusqu'au bout. Mais encore une fois, je trouve ça particulièrement indigne que ces mêmes gens qui ne cessent d'appeler à la fermeté contre tout le monde dans ce pays se lamentent lorsqu'il s'agit de leur propre capacité. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:54
Question 275"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Il siégera avec vous ?
Refus explicite
C'est à lui de répondre à cette question. Je viens de vous répondre.
« C'est à lui de répondre à cette question. Je viens de vous répondre. »
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:26
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
Voir 2 autres passages
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 63 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 juil. 2022 au 25 mai 2026 · 66 observations66 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai entendu dire que les communistes voulaient la signer avec nous. Je pense que les écologistes aussi. Et nous la proposerons à l'ensemble de la gauche de l'hémicycle. Et je pense que oui, nous aurons des alliés. Et que même cette motion de censure peut faire tomber le gouvernement de M. Bayrou. Je vais vous dire, il faut que tout le monde comprenne. Nous sommes en train de défendre la démocratie. Car M. Bayrou n'a aucun droit de présenter un plan d'une telle cruauté. Je rappelle que la politique macroniste a été sévèrement battue lors des dernières élections législatives. Je rappelle que ce qui a gagné, c'est le programme de rupture du nouveau Front populaire qui demandait des investissements dans l'hôpital public, dans l'éducation nationale, qui demandait qu'on augmente les salaires, qui demandait qu'on augmente les minima sociaux et qu'on aille vers la retraite à 60 ans. Donc l'exact opposé de ce qu'ils sont en train de faire. Et je le redis, leur politique est un désastre. Il faut les arrêter avant qu'ils détruisent le pays. Les socialistes, vous pensez qu'ils peuvent la signer ou la voter avec vous ? J'ose espérer que les socialistes ont compris ce qui s'est passé avec le conclave sur les retraites. Et que les socialistes qui ont présenté une motion de censure le 1er juillet dernier, donc qui le 1er juillet dernier voulait faire tomber le gouvernement, auraient du mal à expliquer pourquoi, si le 1er juillet ils voulaient le faire tomber, pourquoi est-ce que maintenant ils ne voudraient plus le faire tomber ? »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 7:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités30 oct. 2021 au 16 mars 2026 · 112 observations112 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 9:01Voir 2 autres passages
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 oct. 2022 au 25 mai 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas réseau sociaux, porte à porte. Porte à porte. En fait, c'est une association qui existe toujours. C'est une association qui embauche des gens des quartiers populaires. Alors, c'est un temps vraiment très, très partiel. Donc, c'est à côté de leur vie générale. Il y a des retraités, il y a des étudiants, il y a des gens qui travaillent à plein temps, il y a des gens qui ne travaillent pas et qui vont faire du porte à porte auprès de leurs voisins sur des sujets d'amélioration de la vie quotidienne. Comment on accède aux droits de santé, comment on accède aux droits sociaux, comment on se débarrasse des punaises de lit. Donc, c'était vraiment un lien qui se faisait justement entre voisins, y compris qui peuvent passer dans une autre langue s'il y a un moment sur le français, ça bloque un peu et qui ont des liens de confiance qui ne sont pas du tout les liens de confiance qu'ont les institutions pour le coup pour parler directement aux gens. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 25:19Voir 2 autres passages
« Non, alors c'est un régime parlementaire. Il peut, on peut, alors en fait tout ça est décidé avec la constituante. On peut garder un président qui a plutôt un rôle de représentation du pays comme ça existe dans beaucoup d'autres régimes. Mais nous, on est d'abord sur un régime parlementaire. En tout cas, c'est ça qu'on va porter. En fait, pour que tout le monde s'imagine bien comment ça va se passer. Nous, on a dit beaucoup de choses sur ce qu'on proposerait dans la constituante et dans la 6ème République. Donc, l'idée d'une constituante, c'est quoi ? On va d'abord élire des gens pour travailler sur un projet, un nouveau projet de constitution. Donc, les règles du jeu sur comment est-ce qu'on vit ensemble. Comment on fait pour élire ces constituants ? D'abord, on s'est mis à un certain nombre de règles. Par exemple, les parlementaires actuels ne peuvent pas y participer et concourir pour l'élection. Et les personnes qui y seront s'engageront à ne pas concourir à l'élection d'après, y compris pour ne pas faire des règles pour soi-même. Bon, ça, c'est des règles qu'on se donne. Ensuite, il y aura le jour de l'élection de la constituante. Donc, l'élection de la constituante, ça va se passer comme ça. Il va y avoir, par exemple, les candidatures proposées par la France Insoumise avec les propositions que je disais, référendum révocatoire, bien commun, droits fondamentaux, etc. Bon, on peut en rajouter beaucoup d'autres, mais ensuite, il y aura, je ne sais pas, la droite qui va, elle, proposer, je n'en sais rien, de refaire la Ve République en peut-être encore pire. Il y aura le Rassemblement National qui proposera, par exemple, de supprimer l'Assemblée Nationale puisqu'ils sont tellement antiparlementaires que, eux, ça leur irait bien. Il y aura les macronistes qui proposeront je ne sais quoi puisqu'ils n'ont plus d'idées. Et donc, ça, ça sera les différentes propositions qu'il y aura devant la table. Et puis, il y aura une dernière sur laquelle j'insiste. C'est le bulletin tirage au sort. Et si, par exemple, en tout cas, c'est ce que nous, on propose, si par exemple, 10% des gens prennent le bulletin tirage au sort, alors 10% de la constituante sera tirée au sort. Si c'est 50%, ça sera 50%. Si c'est 25%, vous avez compris l'idée. Et ensuite, la constituante a tout un temps de travail. Ce temps de travail dans les pays qu'on fait des constituantes, on l'estime entre un an et un an et demi. Donc, c'est un travail assez long avec l'idée que, évidemment, vous avez des juristes qui sont là en appui de ce que veulent les citoyens. Encore une fois, ce n'est pas l'idée que la politique serait l'affaire d'experts, c'est tout ce qu'on combat, ça. Et avec, en tout cas, dans l'idée que nous, on s'en fait, et c'est ce qu'il faut qui arrive pour qu'une constituante puisse vraiment aboutir, qu'il y ait une émulation dans le pays où partout dans le pays, les gens se réunissent pour savoir ce qu'ils veulent, etc., avec un droit de pétition devant l'Assemblée constituante, ce qu'il y avait dans la Première République sur l'Assemblée nationale, ce qui serait quand même assez formidable de voir des gens arriver dans l'Assemblée nationale pour dire « Nous, on crève la dalle, augmenter les salaires, augmenter les minima sociaux. » Donc, avec, justement, quelque chose qui se nourrit d'une dynamique dans le pays. Et quand l'Assemblée constituante a terminé ses travaux, à ce moment-là, on fait un référendum et c'est par ce référendum que le peuple français décide s'il adopte, oui ou non, sa nouvelle constitution. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités30 oct. 2021 au 23 juin 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, enfin, c'est évident qu'on voit ce qui est en train de se passer dans les médias, et d'ailleurs pas seulement dans les médias détenus par des milliardaires, aussi dans le service public, sur lequel ça ne vous a pas échappé qu'il y a plusieurs journalistes qui subissent une purge en ce moment. Donc, on voit dans tous les médias qu'il y a... Pourquoi guillemets à purge ? Parce que, comme on nous a souvent dit que nous, on avait fait une purge, j'utilise ce mot à dessin, mais c'est une purge, c'est-à-dire que là, vraiment, ils dégagent les gens. Donc, c'était plutôt comme un clin d'œil. Non, mais j'ai bien compris le clin d'œil, mais... Donc, c'est évident, enfin, je dirais même, y compris le fait d'avoir des chaînes de télévision en continu, parce que ça, on y pense assez peu, mais le fait d'avoir une surinformation qui est donnée aux gens en permanence, avec, du coup, des faits divers qui sont instrumentalisés en permanence et qui sont commentés en permanence, crée quelque chose qui est, je crois, très nocif pour la démocratie. Mais il y a une chose qui est intéressante. Là, il y a un sondage qui est paru aujourd'hui pour savoir, dans l'Europe, quel était le taux de confiance des peuples... Je vous l'ai sorti, comme ça, ça va être plus simple. Des peuples dans les médias dominants, on va dire. Alors, c'est Reuters Institute qui a fait ça en 2025, donc c'est tout récent, là. Alors, Finlande, 67% de la population a confiance dans ses grands médias. Danemark, 56%. Bon, je vous en dis quelques-uns. Pays-Bas, 50%. Allemagne, 45%. Royaume-Uni, 35%. Et la France, 29%. Ça veut dire qu'il n'y a plus qu'une personne sur trois qui croit, qui trouve crédible ce qui est dit dans les grands médias. Et je crois qu'on a eu... Enfin, bien sûr, le combat, il est plus dur avec 9 milliardaires qui détiennent plus de 90% des médias. Bien sûr que c'est extrêmement dur quand on a Stérin qui fait le projet Périclès pour savoir comment mettre l'extrême droite au pouvoir. Bien sûr que c'est très compliqué quand on a des médias qui mettent constamment... Je pense à CNews, par exemple. CNews, il y a une ONG qui s'appelle Sleeping Giants qui a regardé sur les bandeaux CNews. Ça ne veut pas dire que ceux qui parlent ne le disent pas. Mais juste sur les bandeaux, il y avait seulement 13 jours où il n'y avait pas sur le bandeau le mot « islam ». »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 12:52Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 janv. 2023 au 19 oct. 2025 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« alors la première chose c'est il y a des négociations qui devaient reprendre avec les Etats-Unis notamment sur la non-prolifération nucléaire donc ça permet de saboter les négociations ça c'est la première chose la deuxième chose c'est que Netanyahou et peut-être que ça a échappé à certains mais ça me semble extrêmement important vient d'échapper en Israël à une motion de censure à une voie près donc la seule manière qu'il est de se maintenir au pouvoir c'est de continuer dans une guerre sans limite et infinie la troisième chose c'est que évidemment n'autant plus après ce qui s'est passé sur la flottille et la tension que ça a mis sur Gaza et puis avec des retournements où il est de plus en plus isolé il faut détourner les yeux du monde de ce qui se passe à Gaza et donc je le dis c'est très important évidemment qu'on s'élève contre cette anième violation du droit international que fait l'extrême droite israélienne mais il faut rester et continuer de regarder de tous nos yeux ce qui se passe à Gaza enfin avec un pays qui a quand même alors génocidé à Gaza donc avec des meurtres dans le cadre de la colonisation de Saint-Antoine qui a frappé le Liban qui a frappé la Syrie qui a frappé pour arrêter cet homme il y a 17 trains de sanctions contre Poutine sur la violation du droit international sur l'Ukraine il y en a zéro sur Netanyahou et pire que ça vous avez un président de la République qui décide d'annuler la conférence donc d'humilier notre pays encore une fois qu'il devait tenir sur lequel il devait annoncer la reconnaissance de l'état de Palestine bon ça tombe bien il n'y a pas besoin d'une conférence il peut la reconnaître unilatéralement dès maintenant l'état de Palestine qui n'a jamais décidé d'aucune sanction contre Israël dont des collègues journalistes qui ont fait un travail assez remarquable en lien avec des associations ont montré que la France continuait de manière continue à livrer des armes à Netanyahou donc pas d'embargo sur les armes pas de suspension de l'accord d'association enfin à un moment ça suffit et tout ça participe à l'impunité d'une extrême droite israélienne qui se croit tout permis et qui n'aura pas de limite tant qu'on ne lui mettra pas de limite mais c'est très grave ce qui se passe en lien avec l'Iran et moi je suis très inquiète si les Etats-Unis en plus s'y mettent et franchement vu les messages que Trump est en train de mettre je pense qu'il faut être à la hauteur du moment qu'on est en train de vivre vraiment c'est très grave moi j'ai demandé est-ce qu'on ait un débat à l'Assemblée nationale le Premier ministre devait me répondre hier j'ai appelé ça je ne l'ai pas raconté tiens je te le raconte ici j'ai appelé le ministre en charge des relations avec les parlements et je lui ai dit en fait le Premier ministre devait me répondre hier je n'ai pas de lettre je n'ai pas de réponse c'est quoi enfin il se passe quoi il me dit ah si il y a une réponse de trois pages qui a été préparée et cette réponse de trois pages du coup dit que la situation est très instable et que donc on préfère attendre pour faire un débat suivi d'un vote 50-1 c'est ce qui permet d'avoir un débat et un vote selon l'article de la constitution donc il dit je cherche la lettre je te la renvoie bon alors voilà il cherche la lettre ah tutoie moi non je vous la renvoie non moi non plus je le tutoie pas c'est moi qui ai traduit c'est moi qui ai traduit ah d'accord ok non non je vous vois je vous vois non moi je ne suis pas de copinage avec ces gens là et puis il me rappelle il me dit en fait on attend le conseil de défense pour répondre à votre lettre parce qu'on ne sait pas si on va répondre favorablement ou défavorablement pourquoi moi j'insiste autant sur le fait qu'il y ait un débat et un vote c'est que ce n'est pas possible qu'un homme tout seul puisse décider que peut-être on rentrera dans une guerre généralisée parce que c'est en train c'est ce qui est en train de se passer quand Macron dit on ira peut-être aider Israël à se défendre ça veut dire que nous-mêmes on rentre dans la guerre à côté d'une extrême droite qui est en train de commettre les pires des crimes de guerre et les pires de crimes contre l'humanité et ça il n'est pas question qu'on fasse ça comme ça sans qu'il n'y ait aucune procédure aucun vote aucun débat et que les gens ne comprennent pas de ce dont on est en train de parler »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 1:36:53Voir 2 autres passages
« Sixième république, ça me plaît bien qu'on parle de ça. D'abord, parce qu'on est en train de faire une campagne en ce moment partout dans le pays. On est à plusieurs centaines de réunions publiques, plus une pétition qu'on fait signer. Et alors, même si on a du mal à percer, pour le coup, le mur médiatique sur cette question, je crois que plus que jamais ce qu'on est en train de vivre montre qu'il faut qu'on change de république. Alors, changer de république, c'est pas pour dire qu'on change de numéro de république. C'est pas à cinquième, à sixième, et pourquoi pas la septième, nous disent les gens parfois. Non, c'est pas ça l'idée. Nous, c'est notre méthode révolutionnaire de stratégie révolutionnaire, c'est-à-dire la constituante. Comment est-ce que le peuple se réunit pour réécrire les règles du jeu ? Nous, par exemple, je vais donner des exemples, dans la constituante, on défendrait le référendum révocatoire, donc le fait de pouvoir révoquer ses édures, le référendum d'initiative citoyenne, mais aussi des nouveaux droits. Nous, on voulait mettre le droit à l'avortement dans la constitution, on a réussi à le faire avant, mais on veut qu'on mette les grands droits fondamentaux des personnes dans la constitution pour qu'ils puissent être garantis. Il y a le droit de mourir dans la dignité qu'on voudrait mettre, le droit et la liberté de changer de genre qu'on voudrait mettre dans la constitution, et puis, aussi, un certain nombre de propositions qui visent à assumer qu'il y a des communs dans notre société. Par exemple, que l'eau, qui est un commun sans qui on ne peut vivre, ne peut pas être marchandisée et donc accaparée par des multinationales. Donc, c'est ça, réécrire les règles du jeu. Et je pense que tout le monde a compris dans le pays qu'il y a un problème et que ce problème s'appelle Emmanuel Macron. Parce que quand vous avez la retraite à 64 ans qui est imposée contre l'immense majorité du peuple, contre tous les syndicats, et même y compris contre l'Assemblée nationale qui allait voter contre, et c'est pour ça qu'ils ont utilisé le 49-3, donc il n'a jamais été voté dans ce pays. Tout le monde comprend qu'il y a un problème avec le fait qu'un homme tout seul puisse imposer sa décision contre tout le monde dans le pays. Et ça, c'est permis par un régime qui crée un monarque républicain, comme on l'appelle, donc un hyper-président qu'Emmanuel Macron a poussé jusqu'à son paroxysme. Et donc, c'est nécessaire de réaffirmer que le seul souverain dans ce pays, c'est le peuple et que le peuple doit à tout moment pouvoir garder le pouvoir parce que sinon, ce qui se passe, c'est que vous avez une élection présidentielle, vous votez une fois et puis pendant 5 ans, vous êtes condamné à être un citoyen silencieux, passif, ou alors un citoyen qui revendique et qui, à ce moment-là, risque sur sa profession, risque sur son... même sur son corps, en fait, d'avoir une répression qui est absolument insupportable. Donc, pour nous, c'est une belle campagne qui permet justement, je disais, on a un horizon un peu bouché, mais de réouvrir un horizon aussi pour le pays. Et c'est mené par mon collègue député insoumis, Pierre-Yves Cadalin, que je remercie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 janv. 2023 au 10 janv. 2023 · 2 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42Voir 2 autres passages
« Oui et bien la réponse que je vous donne c'est je ne sais pas et vous poserez la question à Adrien Catenins lui-même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:48
« Non mais c'est pas ça en fait ça ne vous concerne pas mais je ne sais pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 25:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est d'être très nombreux et nombreuses. Ça passe par la greve aussi ? Non, mais bien sûr, s'il faut en arriver à en bloquer le pays, alors ce sont les syndicats qui le décideront. Mais vous vous rendez compte que nous avons un gouvernement qui écoute quand même assez peu. Regardez, ils ont fait une concertation, tous les syndicats sont contre, comme tous les syndicats étaient contre d'ailleurs la réforme de l'assurance chômage, qui est d'ailleurs liée à cette réforme des retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Brésil, retraites, Adrien Quatennens... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Mathilde PanotVérifier à 16:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:01Voir 2 autres passages
« Non, le gaz de schiste est un désastre écologique et nous ne devons pas aller sur ce terrain-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde PanotVérifier à 14:23
« Et nous verrons ce que ça la donne. Mais nous le proposerons en amendement. Et j'ajoute que dans ce texte se trouvent des points anti-écologiques extrêmement forts, notamment sur la question du gaz de schiste américain et de la réouverture de centrales à charbon. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Tweet polémique sur Pétain, pouvoir d'achat, affaire Éric Coquerel... Le 8h30 franceinfo de Mathilde Panot
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
BFMTV · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Monsieur Daré, si la France a reconnu l'État de Palestine qui est la minime des décences dans le moment politique que nous étions en train de vivre, c'est parce qu'il y a eu une mobilisation des peuples du monde entier et notamment du peuple français pour dire que nous ne supportons pas de voir le premier génocide filmé en direct de toute l'histoire de l'humanité, sans pouvoir agir. Donc la France n'a pas été à la hauteur de l'histoire, la France n'a pas fait ce qu'elle aurait dû faire pour faire respecter le droit international et d'ailleurs la France est largement absente de ce qui se passe, alors que dans l'histoire, la France a été une des grandes actrices pour justement faire reconnaître et respecter les droits internationalement reconnus des Palestiniens. »
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 35:03
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 6:31
BFMTV · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 10:37
BFMTV · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 6:31
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
« Est-ce que vous avez entendu Jean-Luc Mélenchon dire, dans son discours, c'était vendredi aussi, il dit dans son discours qu'il n'y a jamais eu autant d'unité dans l'action qu'actuellement avec nos anciens partenaires du Nouveau Front Populaire. Tous appellent au 10 septembre. Et je pense que tous censurons le gouvernement. Et je le dis parce que c'est important. Pourquoi ? Parce que lors de la première motion de censure que nous avons faite contre M. Bayrou pour dire, M. Bayrou et son gouvernement sont illégitimes, ils n'ont pas respecté le résultat des urnes. Eh bien, que s'est-il passé ? Le RN a dit, puisque le Parti Socialiste ne vote pas la censure, nous ne la votons pas, parce qu'elle ne l'aboutira pas. Donc, ils se sont appuyés sur la tension du PS. Nous estimons que la clé, elle est entre les mains du Parti Socialiste. La clé, elle est entre l'ensemble des députés de l'Assemblée Nationale et il faut une majorité pour pouvoir les faire partir, ce qu'aussuette le pays. Ce week-end, Marine Tondelier, »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 12:41
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
BFMTV · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 33:28
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 28:20
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36