Présidente du groupe LFI à l'Assemblée nationale·LFI
Chargement en cours
Mathilde Panot — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 févr. 2024 au 25 mai 2026
Questions
311
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
8,6 h
Répartition sur 311 questions évaluables
Réponse directe
126
Réponse partielle
51
Réponse à côté
120
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 311
Question 251"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et alors justement, dans ces second tours, vous, qu'est-ce que vous ferez si c'est le Rassemblement National contre le bloc central, la majorité sortante ?
Réponse directe
Nous l'avons toujours fait, M. Duhamel, à chaque fois nous avons appelé à ne pas voter l'extrême droite, à ne pas donner une seule voix à l'extrême droite. Par contre, M. Duhamel, vous pouvez poser la question à la majorité présidentielle, puisqu'il se trouve qu'il y avait, la dernière fois en 2022, quand la NUPES avait gagné le premier tour des élections législatives, 62 second tours, et seulement dans 8 second tours sur ces 62 second tours où il y avait une NUPES contre le Rassemblement National, ils ont appelé à voter pour la NUPES. Nous appellerons à voter contre le Rassemblement National, oui.
« Nous l'avons toujours fait, M. Duhamel, à chaque fois nous avons appelé à ne pas voter l'extrême droite, à ne pas donner une seule voix à l'extrême droite. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 102 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais non, nous voulons l'abrogation. Et même ce que nous avons gagné dans notre programme du Nouveau Front Populaire, c'est la retraite à 60 ans avec 40 annuités. Donc c'est l'abrogation, sinon rien ? Mais bien sûr. Mais bien sûr. Et puisque les macroniers aiment qu'ils soient disruptifs, je leur propose d'être disruptifs en laissant l'Assemblée nationale voter, ce qu'ils n'ont pas laissé faire l'année dernière. Et cela ferait longtemps que la réforme des retraites aurait été abrogée. Et même d'être encore plus disruptifs en respectant le résultat des urnes et le résultat du vote des Français. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralité
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Nous appellerons à voter contre le Rassemblement National, oui. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:40
Question 252"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et c'est à partir de 4000 euros qu'on en paie plus ?
Réponse partielle
Je crois que c'est net. C'est net, mais je vais vérifier. De toute façon, vous allez avoir…
« Je crois que c'est net. C'est net, mais je vais vérifier. De toute façon, vous allez avoir… »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:35
Question 253Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
En rentrant, vous a-t-il dit qu'il y a une grosse inquiétude ?
Refus explicite
Je n'ai pas la date en tête. Ah bah oui, ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'a pas été au Venezuela. Je ne sais pas, on le demandera. Mais ça fait très longtemps que Jean-Luc Mélenchon n'est pas allé au Venezuela. Est-ce que vous avez considéré qu'il y avait une rupture à mener avec le Venezuela ? Mais en fait, la question qui est posée n'est pas celle-ci. La question qui est posée est celle du respect du droit international. Si vous commencez à faire ce que vous êtes en train de faire et ce que font tous les Atlantistes de ce pays... Mais non, parce qu'encore une fois, cette question, je vous l'ai posée déjà avant, Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualificat…
« Non, aujourd'hui, oui, mais la question n'est pas la qualification. Je ne veux pas répondre aujourd'hui à cette question parce que la question n'est pas la qualification du régime. Parce que si vous commencez à mettre le doigt dans la qualification du régime, à ce moment-là, vous justifiez et vous légitimez ce qui est fait comme violation du droit international. Et je le dis, vous savez quelle date nous sommes aujourd'hui, Madame de Malherbe ? Le 6, je crois. Oui, et quelle date est-ce ? Il y a exactement 5 ans. Qu'est-ce qui se passait aux États-Unis il y a exactement 5 ans, jour pour jour ? C'était... Vous imaginez que c'est le Capitole ? Exactement. C'était la tentative de coup d'État par les partisans de Trump avec l'assaut du Capitole. Donc, ce qui nous explique que ce qui est en train de se passer est lié à la démocratie, ment éhontément. Tout cela est lié à des intérêts avec les États-Unis qui sont une puissance impérialiste. Et ce que démontre de manière éclatante l'agression qu'ont fait les États-Unis et les menaces qu'ils font peser sur les autres pays voisins, c'est que les États-Unis ont leurs propres intérêts et que ces intérêts sont différents de ceux du peuple français et des peuples du monde. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 12:52Voir 1 autre passage
« Je vous explique juste pourquoi je ne veux pas répondre à cette question. J'ai compris. Ce n'est pas ce qui est en jeu. Et je le dis parce qu'il faut être sérieux sur ce qui est en train de se passer. Il faut être sérieux sur le fait que ce qu'est en train de faire Donald Trump est en train de mettre en danger le monde entier. Tout à l'heure, vous parliez de l'Ukraine. Jeudi, nous irons voir. Emmanuel Macron, jeudi. Exactement. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 14:03
Question 254Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
– Absolument. – Quand vous entendez le prix Nobel d'économie française qui explique qu'il met sur le même plan le Rassemblement national et la France insoumise, qu'est-ce que vous lui répondez ?
Réponse à côté
– Plutôt que de jeter des arguments à la tête des gens comme il est en train de faire, nous avons fait une proposition à M. Aguillon. Nous lui avons proposé de venir débattre avec nous sur notre programme économique. – On peut faire ça ici dans mes chaînes politiques. – Je l'invite à venir débattre avec nous, et je le dis d'autant plus que M. Aguillon, quand même pour que tout le monde le sache, est celui qui disait par exemple il y a quelques temps qu'il était très intéressé par les résultats à la fois économiques et sociaux de M. Milley, le président argentin. Il se trouve que M. Milley est responsable d'avoir jeté 5 millions d'argentins, le président d'extrême droite de l'Argentine, 5 mi…
« – Plutôt que de jeter des arguments à la tête des gens comme il est en train de faire, nous avons fait une proposition à M. Aguillon. Nous lui avons proposé de venir débattre avec nous sur notre programme économique. – On peut faire ça ici dans mes chaînes politiques. – Je l'invite à venir débattre avec nous, et je le dis d'autant plus que M. Aguillon, quand même pour que tout le monde le sache, est celui qui disait par exemple il y a quelques temps qu'il était très intéressé par les résultats à la fois économiques et sociaux de M. Milley, le président argentin. Il se trouve que M. Milley est responsable d'avoir jeté 5 millions d'argentins, le président d'extrême droite de l'Argentine, 5 millions d'argentins sous le seuil de pauvreté, et qu'aujourd'hui l'Argentine est tellement en faillite avec la tronçonneuse de M. Milley dans les dépenses de l'État qu'il en vient à supplier les États-Unis de pouvoir renflouer les caisses. – Donc un débat… – Effectivement, nous n'avons pas les mêmes modèles, »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 30:42Voir 2 autres passages
« que nous pourrions avoir avec M. Aguillon, je vous rappelle… »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 31:42
« – Il y a sept prix Nobel d'économie qui ont soutenu la taxe Zucman, je rappelle que M. Aguillon est celui qui a par exemple initié le programme économique de M. Macron et qui continue de le soutenir encore maintenant. – Il a pris un peu de distance quand même. – Il a créé 1 000 milliards de dettes et qui fait qu'aujourd'hui, nous avons un budget avec des coupes budgétaires tellement fortes que nous avons un risque de récession de notre économie avec la consommation populaire qui est minée, qui est pourtant celle qui est à 53% à l'origine de la croissance dans notre pays et donc avec un record de défaillance d'entreprise, donc je crois que c'est plutôt eux qui sont un chaos économique. »
Question 255"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mathilde Panot, juste avant de parler de votre programme, dans les colonnes du Figaro ce matin, Jean-Luc Mélenchon explique que, je cite, François Ruffin a choisi la rupture avec lui et non l'inverse. Ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Ça sera à lui de le déterminer. Ça sera à lui de le déterminer. Mais vous avez bien compris.
« Ça sera à lui de le déterminer. Ça sera à lui de le déterminer. Mais vous avez bien compris. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:40
Question 256Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Il est possible que Sébastien Delogu dise bon écoutez... Mais vous savez ce que c'est une négociation Madame de Malherbe ?
Réponse à côté
Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit...
« Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit... »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 16:11
Question 257Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde Panot
Oui, nous sommes des autres. La motion de censure est déposée ?
Réponse directe
Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons
« Elle va être déposée aujourd'hui avec ceux qui le souhaitent. Nous l'avons envoyée aux différents députés des groupes de gauche pour qu'ils puissent la co-signer. Et elle va être déposée notamment parce que nous refusons que par un coup de force, il y ait un pesticide aussi dangereux qui crée des malformations d'enfants, qui peuvent créer aussi des cancers pédiatriques qui soient ainsi pas examinés à l'Assemblée. Et donc, nous la déposerons »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:25
Question 258"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Pour une personne ?
Réponse directe
Vous allez avoir un chiffrage… Non, pour une personne. Vous allez avoir un chiffrage qui est fait avec des économistes très sérieux qui soutiennent notre programme. Vous avez Esther Duflo qui est prix Nobel d'économie qui soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Vous avez Michael Zemmour qui est un économiste très reconnu qui, lui aussi, soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Nous sommes en train de faire ce que nous faisons tout le temps. Nous sommes en train de le chiffrer. Et dedans, vous aurez des réponses très précises. Mais je le dis juste. Contrairement à ce qui est dit partout, ce programme est finançable. Il est possible. Et je signale juste que nous sommes les…
« Vous allez avoir un chiffrage… Non, pour une personne. Vous allez avoir un chiffrage qui est fait avec des économistes très sérieux qui soutiennent notre programme. Vous avez Esther Duflo qui est prix Nobel d'économie qui soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Vous avez Michael Zemmour qui est un économiste très reconnu qui, lui aussi, soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Nous sommes en train de faire ce que nous faisons tout le temps. Nous sommes en train de le chiffrer. Et dedans, vous aurez des réponses très précises. Mais je le dis juste. Contrairement à ce qui est dit partout, ce programme est finançable. Il est possible. Et je signale juste que nous sommes les seuls aujourd'hui à avoir un programme et à le chiffrer actuellement. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:40
Question 259"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Il siégera avec vous ?
Refus explicite
C'est à lui de répondre à cette question. Je viens de vous répondre.
« C'est à lui de répondre à cette question. Je viens de vous répondre. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:26
Question 260Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Qu'est-ce que vous pensez de cet appel lancé par deux de ses fils à venir le soutenir ?
Réponse à côté
Eh bien, ils peuvent l'accompagner en privé, mais ils n'ont pas appelé à un rassemblement. Encore une fois, je le redis, je crois que c'est indécent dans la période. Et d'autant plus vu les discours politiques qui sont toujours tenus par la droite. L'extrême droite qui ne cesse d'appeler à plus de fermeté. Mais lorsque cela les concerne eux-mêmes, que ce soit Nicolas Sarkozy ou Marine Le Pen, eh bien, d'un coup, trouve ça absolument scandaleux qu'il y ait de la fermeté de la part de la justice.
« Eh bien, ils peuvent l'accompagner en privé, mais ils n'ont pas appelé à un rassemblement. Encore une fois, je le redis, je crois que c'est indécent dans la période. Et d'autant plus vu les discours politiques qui sont toujours tenus par la droite. L'extrême droite qui ne cesse d'appeler à plus de fermeté. Mais lorsque cela les concerne eux-mêmes, que ce soit Nicolas Sarkozy ou Marine Le Pen, eh bien, d'un coup, trouve ça absolument scandaleux qu'il y ait de la fermeté de la part de la justice. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 1:48
Question 261Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Pourquoi vous n'y avez pas pensé avant, lorsque Sébastien Delogu a, pendant toute sa campagne, et je cite là Benoît Payan, basé cette campagne, je cite, sur la calomnie et le mensonge ?
Réponse à côté
Vous avez l'air aujourd'hui de découvrir que peut-être il y a eu des ruptures un peu violentes. C'est bon, vous avez fini ? Je vais vous donner un scoop. Quand nous allons à une élection, nous y allons pour gagner. D'accord ? Non mais là, ce n'est pas pour gagner, c'est pour faire battre le Parti Socialiste. Non, non, non, c'est pour gagner. Et donc, évidemment, pour battre la mairie qui était en place, puisque nous considérons qu'avec la cantine gratuite, les transports gratuits, le référendum d'initiative citoyenne, nous avons un meilleur programme. Et d'ailleurs, nous avons eu raison d'y aller, Madame de Malherbe, parce que, par exemple, à Toulouse, si on avait écouté ce genre de raisonn…
« Vous avez l'air aujourd'hui de découvrir que peut-être il y a eu des ruptures un peu violentes. C'est bon, vous avez fini ? Je vais vous donner un scoop. Quand nous allons à une élection, nous y allons pour gagner. D'accord ? Non mais là, ce n'est pas pour gagner, c'est pour faire battre le Parti Socialiste. Non, non, non, c'est pour gagner. Et donc, évidemment, pour battre la mairie qui était en place, puisque nous considérons qu'avec la cantine gratuite, les transports gratuits, le référendum d'initiative citoyenne, nous avons un meilleur programme. Et d'ailleurs, nous avons eu raison d'y aller, Madame de Malherbe, parce que, par exemple, à Toulouse, si on avait écouté ce genre de raisonnement, nous ne serions pas, nous, en tête de la gauche, »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 5:03Voir 2 autres passages
« sur la calomnie et le mensonge. Écoutez, ce n'est pas parce que M. Payan dit qu'il y a eu une campagne de calomnie et de mensonge. Il y a eu une campagne, justement, de conviction auprès des Marseillais et des Marseillaises. Je vais vous dire quelque chose de très important, Madame de Malherbe. »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 6:02
« Oui, et qu'est-ce qu'il avait dit ? Remontez depuis le début, Madame de Malherbe. Qu'est-ce qu'il avait dit, M. Hanotin, sur Bali Bagayoko ? Que la France Insoumise faisait campagne avec les narcotrafiquants ? Vous trouvez que c'est digne comme débat politique ? Mais ce n'est pas une injure personnelle. Alors que, pardon, petit bourgeois visqueux, je pense que c'est une annonce. Arrêtez, Madame de Malherbe. Je vais vous dire quelque chose. Pour vous, il n'y avait aucune campagne municipale où jamais aucune formation politique n'avait été autant attaquée. Attaquée, y compris physiquement. Je rappelle que, par exemple, Marianne Maximi, députée à Clermont-Ferrand et tête de liste, s'est faite agresser physiquement sur un marché. Je rappelle que nous avons une alerte à la bombe dans notre siège. Donc, nous n'avons jamais subi un tel niveau de violence. Et je vais terminer sur M. Payan dont vous parliez juste avant. Si M. Payan ne veut pas jouer le jeu de la droite et de l'extrême droite, lorsqu'on est responsable, lorsque des millions de gens comptent sur nous, on ne fait pas ce qu'est en train de faire M. Payan, c'est-à-dire se réfugier derrière, bon, des petites polémiques de ce qui se serait passé pendant la campagne ou je ne sais quoi. Pour vous, c'est des petites polémiques ? Oui, oui, on est responsable. Écoutez, quand vous pensez qu'il est important de peut-être laisser l'extrême droite gagner la deuxième ville du pays, oui, je parle de choses très très sérieuses. Beaucoup plus sérieuses que je ne sais quels mots, qui auraient été dit à quel moment, que vous ne m'avez d'ailleurs pas cité. S'il s'agit, comme vous le dites, »
Question 262Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité
C'est donc antidémocratique de passer au-dessus de cette décision ?
Réponse directe
Mais bien sûr, et Emmanuel Macron doit faire respecter cette voix de la France qui s'est exprimée par la voix de l'Assemblée nationale et ce refus unanime. Et je dois dire que puisqu'il n'y a plus de votes nationaux, Emmanuel Macron aurait dû travailler à une minorité de blocage, c'est-à-dire au moins quatre pays qui représentent un certain pourcentage de la population européenne, et il n'a pas travaillé à cette minorité de blocage. Donc Emmanuel Macron est responsable devant la colère des agriculteurs aujourd'hui, mais de l'ensemble du peuple de France, parce qu'on parle d'enjeux sanitaires qui sont énormes et qui concernent l'ensemble du peuple de notre pays, et il doit donc faire en sort…
« Mais bien sûr, et Emmanuel Macron doit faire respecter cette voix de la France qui s'est exprimée par la voix de l'Assemblée nationale et ce refus unanime. Et je dois dire que puisqu'il n'y a plus de votes nationaux, Emmanuel Macron aurait dû travailler à une minorité de blocage, c'est-à-dire au moins quatre pays qui représentent un certain pourcentage de la population européenne, et il n'a pas travaillé à cette minorité de blocage. Donc Emmanuel Macron est responsable devant la colère des agriculteurs aujourd'hui, mais de l'ensemble du peuple de France, parce qu'on parle d'enjeux sanitaires qui sont énormes et qui concernent l'ensemble du peuple de notre pays, et il doit donc faire en sorte de refuser cet accord de libre-échange. Ni arrangement, ni close miroir, ni je ne sais quoi, il faut le refuser. »
youtube.com · Venezuela, grand froid, Mercosur...L'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 16:36
Question 263Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
– Le Premier ministre Sébastien Lecornu est l'incarnation dites-vous de la complicité du génocide ?
Réponse directe
– Oui puisque c'était le ministre des Armées qui avait affirmé qu'il n'y avait aucune arme qui était vendue à Israël et que depuis par exemple des confrères de Disclose, donc des journalistes qui ont fait des enquêtes très précises sur cette question, ont montré que la France, avait livré un, je cite, – Un flux continu d'armes vers Israël, notamment des composants de fusils mitrailleurs qui ont été utilisés à Gaza. Donc je le répète, Sébastien Lecornu a menti et il aurait dû demander, comme l'exigeait la hauteur de l'histoire et du moment historique que nous sommes en train de vivre, décréter un embargo total sur les armes, comme d'ailleurs d'autres pays l'ont fait, et cela aurait été ceux-…
« – Oui puisque c'était le ministre des Armées qui avait affirmé qu'il n'y avait aucune arme qui était vendue à Israël et que depuis par exemple des confrères de Disclose, donc des journalistes qui ont fait des enquêtes très précises sur cette question, ont montré que la France, avait livré un, je cite, »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 33:41Voir 2 autres passages
« – Un flux continu d'armes vers Israël, notamment des composants de fusils mitrailleurs qui ont été utilisés à Gaza. Donc je le répète, Sébastien Lecornu a menti et il aurait dû demander, comme l'exigeait la hauteur de l'histoire et du moment historique que nous sommes en train de vivre, décréter un embargo total sur les armes, comme d'ailleurs d'autres pays l'ont fait, et cela aurait été ceux-là se battre pour le droit international et refuser d'être… – Oui, d'une manière complice du génocide qui est en cours. – Vous êtes très fort sur ce que vous êtes en train de dire. – Oui, oui, j'ai conscience de ce que je dis et qui est très fort, mais je le redis, il se trouve que Netanyahou n'aurait pas pu mener les génocides sans l'aide des États-Unis, mais sans aussi une lâcheté et une complicité de l'Union Européenne et notamment de beaucoup des pouvoirs, notamment de la France, qui ont refusé de sanctionner Netanyahou, qui ont refusé l'embargo total sur les armes, qui ont refusé de suspendre l'accord d'association entre l'Union Européenne et Israël. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 33:55
Question 264"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Donc en fait, vous virez des députés sortants sur la base ?
Réponse directe
On ne vire pas. Si, si, sur la base de désaccords stratégiques et politiques.
« On ne vire pas. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:11Voir 1 autre passage
« Si, si, sur la base de désaccords stratégiques et politiques. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 9:21
Question 265Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Alors qu'en face, il y a des milliardaires ?
Réponse à côté
En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de b…
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Question 266"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Mais vous êtes présidente sortante des députés insoumis. Vous considérez qu'il ne fait plus partie de votre ensemble, de votre régime ?
Refus explicite
Non, je ne considère rien et je le redis exactement de la même manière qu'a dit Jean-Luc Mélenchon. Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin. Ce n'est pas aujourd'hui que nous allons commencer. C'est donc à lui de répondre à cette question.
« Non, je ne considère rien et je le redis exactement de la même manière qu'a dit Jean-Luc Mélenchon. Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin. Ce n'est pas aujourd'hui que nous allons commencer. C'est donc à lui de répondre à cette question. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 8:14
Question 267"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Dernière question sur le programme et sur votre arrivée au pouvoir, avant de parler de Matignon. Est-ce que Rima Hassan ferait une bonne ministre des Affaires étrangères du Nouveau Front Populaire ?
Réponse partielle
Je crois que Rima Hassan vient d'être juste élue au Parlement européen, qu'elle est très heureuse de pouvoir représenter la France au Parlement européen et qu'elle a vocation à travailler à la paix, alors que je le reconnais, Pour ne pas faire partie d'un gouvernement ? Je ne crois pas qu'elle l'ait demandé spécifiquement, après on verra, vous savez, tout est possible dans la vie. Mais là, pour l'instant, ce que nous voulons faire, dès notre arrivée au pouvoir, c'est reconnaître l'État de Palestine pour faire avancer la paix au Proche-Orient, pour la paix et la sécurité du peuple israélien et du peuple palestinien qui est toujours en voie d'extermination.
« Je crois que Rima Hassan vient d'être juste élue au Parlement européen, qu'elle est très heureuse de pouvoir représenter la France au Parlement européen et qu'elle a vocation à travailler à la paix, alors que je le reconnais, »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 16:15Voir 1 autre passage
« Pour ne pas faire partie d'un gouvernement ? Je ne crois pas qu'elle l'ait demandé spécifiquement, après on verra, vous savez, tout est possible dans la vie. Mais là, pour l'instant, ce que nous voulons faire, dès notre arrivée au pouvoir, c'est reconnaître l'État de Palestine pour faire avancer la paix au Proche-Orient, pour la paix et la sécurité du peuple israélien et du peuple palestinien qui est toujours en voie d'extermination. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 16:30
Question 268Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
Sans déconner, il y a un Front de Gauche à Sciences Po ?
Réponse directe
Ben, on n'est pas mal, en fait. Et on fait... Non, c'est utile parce que c'est... Bon, c'est quand même des gens qui sont... Enfin, à Sciences Po, il faut s'accrocher comme ambiance. Et donc, il y a un Front de Gauche Sciences Po qui milite dans le quartier, donc dans le 7e arrondissement de Paris, ce qui n'est pas toujours un plaisir. Et puis, qui aident... Par exemple, on avait un pôle argumentaire, donc on faisait des fiches régulièrement. Donc, non, on a... Il y a des gens de Gauche Radicale à Sciences Po et qui nous sont très utiles dans la bataille.
« Ben, on n'est pas mal, en fait. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 4:01Voir 1 autre passage
« Et on fait... Non, c'est utile parce que c'est... Bon, c'est quand même des gens qui sont... Enfin, à Sciences Po, il faut s'accrocher comme ambiance. Et donc, il y a un Front de Gauche Sciences Po qui milite dans le quartier, donc dans le 7e arrondissement de Paris, ce qui n'est pas toujours un plaisir. Et puis, qui aident... Par exemple, on avait un pôle argumentaire, donc on faisait des fiches régulièrement. Donc, non, on a... Il y a des gens de Gauche Radicale à Sciences Po et qui nous sont très utiles dans la bataille. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 4:03
Question 269Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Ce qu'on évoquait, c'est la question de l'exécution provisoire. Vous seriez favorable à la remettre en cause ?
Réponse directe
Mais nous, nous l'avons déjà dit, nous ne sommes pas favorables à l'exécution provisoire parce que nous voulons qu'il puisse y aller au bout du procès, aller jusqu'au bout des appels pour pouvoir ensuite avoir une condamnation définitive. Mais je vais vous dire, si c'est comme Mme Le Pen...
« Mais nous, nous l'avons déjà dit, nous ne sommes pas favorables à l'exécution provisoire parce que nous voulons qu'il puisse y aller au bout du procès, aller jusqu'au bout des appels pour pouvoir ensuite avoir une condamnation définitive. Mais je vais vous dire, si c'est comme Mme Le Pen... »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 4:33
Question 270Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au poste
La question était ?
Réponse à côté
En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de b…
« En fait, bon, d'abord, il y a un problème évident avec des stérins, des bolorés qui sont en train d'abîmer durablement la démocratie, notamment par le fait qu'ils détiennent des médias, par... Bon, ça, c'est une évidence. Après, est-ce qu'on a besoin de millionnaires, forcément, pour gagner ? Moi, je ne crois pas. Enfin, je veux dire, on ne va pas nous changer des choses de notre programme. La base de ce qu'on est et de ce qu'on défend et qui fait l'unité du mouvement insoumis, c'est le programme de rupture avec le modèle de consommation et de production capitaliste qu'on a aujourd'hui. Donc ça, c'est la base de ce pour quoi on est ensemble, c'est-à-dire de rompre avec le macronisme et de battre l'extrême droite. Donc nous, on ne veut pas, pour avoir une aide particulière ou je ne sais quoi, on ne veut pas tergiverser dessus. Donc nous, on a souvent dit depuis 2016-2017, quand on a lancé le mouvement insoumis, que nous, on n'avait pas de millionnaires, de milliardaires, mais qu'on pouvait avoir des millions de gens avec nous, ce que d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon a fait en récoltant plusieurs millions de voix à chaque fois à l'élection présidentielle jusqu'en 2022, où on a été à 420 000 voix de passer au second tour de l'élection présidentielle. Donc voilà, moi, je n'ai pas envie de choisir un millionnaire ou un milliardaire particulier. Moi, je pense que la démocratie, elle ne doit pas s'acheter d'une manière ou d'une autre. »
youtube.com · Entretien de Mathilde Panot avec David Dufresne – Au posteVérifier à 10:19
Question 271Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)
Demain, si vous êtes majoritaire à l'Assemblée nationale, ou si Jean-Luc Mélenchon est président de la République, vous supprimerez l'exécution provisoire ?
Réponse à côté
Demain, si nous sommes majoritaires à l'Assemblée nationale, nous commencerons par donner des moyens à la justice, nous passerons à redonner des moyens à la police judiciaire pour pouvoir faire son travail correctement. Et vous supprimerez l'exécution provisoire ? La question de l'exécution provisoire. Mais je vais vous dire, parce que cette question s'est déjà posée à l'Assemblée nationale. Elle s'est posée avec la niche de l'UDR, vous savez, les alliés suyotistes du RN, qui le posait uniquement sur le cas de Mme Le Pen. Nous avons voté contre, nous ne sommes pas d'accord pour qu'on change les règles selon ce qui arrive à tel ou tel puissant qui ont détourné de l'argent public, ce qui est…
« Demain, si nous sommes majoritaires à l'Assemblée nationale, nous commencerons par donner des moyens à la justice, nous passerons à redonner des moyens à la police judiciaire pour pouvoir faire son travail correctement. Et vous supprimerez l'exécution provisoire ? La question de l'exécution provisoire. Mais je vais vous dire, parce que cette question s'est déjà posée à l'Assemblée nationale. Elle s'est posée avec la niche de l'UDR, vous savez, les alliés suyotistes du RN, qui le posait uniquement sur le cas de Mme Le Pen. Nous avons voté contre, nous ne sommes pas d'accord pour qu'on change les règles selon ce qui arrive à tel ou tel puissant qui ont détourné de l'argent public, ce qui est reproché à Mme Le Pen. Donc je vais vous dire. Pourquoi est-ce que Mme Le Pen et ses amis veulent autant une dissolution dans ces derniers temps ? C'est parce qu'ils espèrent ainsi être majoritaires à l'Assemblée nationale et ainsi voter une loi d'amnestie pour Mme Le Pen. Donc ces gens-là ne sont intéressés que par leurs petits intérêts personnels et nous, nous voulons défendre les intérêts du peuple et notamment le fait que la justice ait les moyens de mener son travail. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 4:53
Question 272"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Là, je pense peut-être à ceux qui vous soutiennent et qui vous ont entendu dénoncer avec autant de virulence. Oui, mais je suis toujours... Vous dites si on arrive au pouvoir, on verra.
Réponse directe
Mais ce que je dis, c'est que ce que nous avons mis dans le programme, c'est que dès la rentrée, l'école sera réellement gratuite. Ce qui représente 8 milliards d'euros, si vous vous intéressez au chiffrage, et qui permettra d'avoir la cantine gratuite, les transports scolaires gratuits, les fournitures gratuites. Toujours sur votre programme,
« Mais ce que je dis, c'est que ce que nous avons mis dans le programme, c'est que dès la rentrée, l'école sera réellement gratuite. Ce qui représente 8 milliards d'euros, si vous vous intéressez au chiffrage, et qui permettra d'avoir la cantine gratuite, les transports scolaires gratuits, les fournitures gratuites. Toujours sur votre programme, »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 14:16
Question 273"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Pour un foyer fiscal ?
Réponse partielle
Vous allez avoir un chiffrage… Non, pour une personne. Vous allez avoir un chiffrage qui est fait avec des économistes très sérieux qui soutiennent notre programme. Vous avez Esther Duflo qui est prix Nobel d'économie qui soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Vous avez Michael Zemmour qui est un économiste très reconnu qui, lui aussi, soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Nous sommes en train de faire ce que nous faisons tout le temps. Nous sommes en train de le chiffrer. Et dedans, vous aurez des réponses très précises. Mais je le dis juste. Contrairement à ce qui est dit partout, ce programme est finançable. Il est possible. Et je signale juste que nous sommes les…
« Vous allez avoir un chiffrage… Non, pour une personne. Vous allez avoir un chiffrage qui est fait avec des économistes très sérieux qui soutiennent notre programme. Vous avez Esther Duflo qui est prix Nobel d'économie qui soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Vous avez Michael Zemmour qui est un économiste très reconnu qui, lui aussi, soutient le programme du Nouveau Front Populaire. Nous sommes en train de faire ce que nous faisons tout le temps. Nous sommes en train de le chiffrer. Et dedans, vous aurez des réponses très précises. Mais je le dis juste. Contrairement à ce qui est dit partout, ce programme est finançable. Il est possible. Et je signale juste que nous sommes les seuls aujourd'hui à avoir un programme et à le chiffrer actuellement. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 12:40
Question 274Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tour
Oui bien sûr, bien sûr. Mais une négociation ça veut aussi dire qu'on comprend quand même que potentiellement vous pourriez vous retirer. Est-ce que Sofia Chikirou est prête à se retirer ?
Réponse à côté
Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit...
« Vous irez ou vous n'irez pas ? Oui, nous irons. Vous irez ? Nous pensons que lorsque nous avons un risque de droite... Quitte à faire élire l'ERN à Marseille. Mais écoutez, le cas marseillais est un cas à part. Et moi je vais vous dire, lorsqu'il y a des négociations, je ne réponds pas à ces questions. Mais à Paris, qui est un cas un peu différent, si Monsieur Grégoire veut une fusion technique avec la France Insoumise, nous avons appelé à cela, nous avons dit... »
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 16:11
Question 275"Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde Panot
Et la France Insoumise, qui a vocation à être le principal groupe en termes de répartition, vous le dirigez, qu'est-ce qu'il soutiendra alors ?
Réponse partielle
Eh bien, nous, nous sommes, je le dis, opposés à ce qu'on envoie des troupes en Ukraine, ce qui n'est pas le cas de tout le monde, et nous sommes opposés à devenir co-belligérants dans ce conflit. Non, ce n'est pas qu'on ne sait pas, c'est que nous verrons avec le Parlement. Excusez-moi, mais nous sommes le Nouveau Front Populaire et que nous avons vocation à gouverner ensemble, donc je ne vais pas raconter n'importe quoi en disant des choses qui sont ma propre position, que je peux vous expliquer comme ça. Mais qui visent à faire en sorte que nous puissions gouverner ce pays, encore une fois, en étant la seule alternative au monde de malheur d'Emmanuel Macron et à l'extrême droite qui arri…
« Eh bien, nous, nous sommes, je le dis, opposés à ce qu'on envoie des troupes en Ukraine, ce qui n'est pas le cas de tout le monde, et nous sommes opposés à devenir co-belligérants dans ce conflit. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 15:29Voir 1 autre passage
« Non, ce n'est pas qu'on ne sait pas, c'est que nous verrons avec le Parlement. Excusez-moi, mais nous sommes le Nouveau Front Populaire et que nous avons vocation à gouverner ensemble, donc je ne vais pas raconter n'importe quoi en disant des choses qui sont ma propre position, que je peux vous expliquer comme ça. Mais qui visent à faire en sorte que nous puissions gouverner ce pays, encore une fois, en étant la seule alternative au monde de malheur d'Emmanuel Macron et à l'extrême droite qui arriverait au pouvoir dans ce pays. »
youtube.com · "Nous n'avons jamais dit du mal de François Ruffin": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 15:45
« nous avons été élus avec un mandat du peuple. En quelqu'un ne prendrait pas ce risque ? Et de ce fait, s'il y a une alliance de briques et de bras qui se ferait d'une quelconque manière pour continuer la politique macroniste, nous ne participerons pas à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Est-ce que c'est clair ? Je n'ai pas dit que nous censurions un gouvernement qui serait uniquement composé des socialistes, des communistes et des écologistes. À ce moment-là, nous verrions ce qui se fait. Mais il n'y a qu'à voir les mathématiques. Il n'y a qu'à voir les mathématiques. C'est impossible. Et d'ailleurs, ce dont nous parlons ce matin, qui est la suspension de la réforme des retraites, montre bien que nous ne sommes pas sur le programme du nouveau Front populaire qui est l'abrogation de la réforme de la retraite. Très précis. Très précis. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 3:05
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais j'invite tout le monde à comprendre qu'aujourd'hui, le blocage, et tout le monde le comprend dans le pays, vient d'un homme seul qui décide contre tout un peuple. Donc, nous avons un problème avec l'hyper-présidentialisme d'Emmanuel Macron, qui doit donc partir pour pouvoir aider le pays à sortir par le haut de l'impasse dans lequel il a plongé le pays. Et je le dis aussi, nous, nous sommes toujours, et plus que jamais, les partisans de la VIème République, de la constituante, du référendum d'initiative citoyenne, parce que, par exemple, si nous avions déjà le référendum révocatoire dans le pays, il y a fort longtemps qu'Emmanuel Macron serait parti. C'est qui la gauche, Mathilde Panot ? Eh bien, c'est ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire. Et je le dis vraiment avec une force et une conviction très fortes, je crois que seule la gauche de rupture peut empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir. Donc, ceux qui feront des arrangements d'une manière ou d'une autre pour sauver Emmanuel Macron seront balayés par l'histoire. Donc, ceux qui restent fidèles au programme du Nouveau Front Populaire et à la parole donnée devant les électeurs et les électriques. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 15:14Voir 2 autres passages
« Justement, ça confirme exactement ce que je vous disais tout à l'heure. C'est-à-dire que nous n'avons aucune garantie que cet amendement sera dans le budget de la Sécurité sociale. Et nous avons même beaucoup de garanties sur le fait que si ça passe par ordonnance, il n'y aura rien sur la réforme des retraites. Donc en fait, le Parti socialiste n'a rien obtenu. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 20:06
« Écoutez, nous verrons, mais je ne vois pas pourquoi on changerait de logique. Nous l'avons déjà fait. Donc je ne vois pas quel est le problème dans la question que vous posez. Entre temps, vos relations se sont un peu rafraîchies avec le PS, c'est tout. Oui d'accord, mais nous faisons la différence encore entre un candidat PS et un candidat de l'extrême droite. Je crois que nous avons été assez clairs sur cette question-là. Je vais vous dire, maintenant l'enjeu, c'est de battre l'extrême droite. Et c'est pourquoi je suis autant en colère contre le PS, parce qu'il mine la capacité de résistance du pays. Il mine la capacité de résistance du pays en faisant continuer une politique dont plus personne ne veut. Et je vais vous dire, tout le temps, la censure viendra. M. Lecornu et son gouvernement ne survivront pas au budget. Donc il nous faut perdre du temps, alors qu'il y a des grandes urgences sur la bifurcation écologique et sociale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 62 observations62 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si on commence à se projeter sur six mois, on a du mal. Oui, mais vous nous demandez de donner des chèques en blanc à des gens qui sont en train de discuter avec Gabriel Attal. Je vais vous dire, nous, nous sommes très clairs. Nous, nous respectons le mandat qui nous a été donné par nos électeurs et nos électrices. Et la question qui est posée aujourd'hui n'est pas à celui d'un énième gouvernement. Je rappelle que le dernier gouvernement, le Cornu, a duré moins de 14 heures. Et que nous ne pouvons pas continuer éternellement dans la même situation où les gouvernements tombent les uns après les autres et où nous réclamons des miettes à un camp qui est en décomposition. Nous avons été élus pour faire une politique de rupture avec la Macronie. Je le rappelle. Et donc, ce qui se joue, c'est le départ du président de la République. Et c'est pourquoi nous demandons sa destitution qui sera examinée en bureau ce matin. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Moi, je me rappelle que le 17 novembre 2018, justement pour les Gilets jaunes, nous avions appelé à cette manifestation nationale, je le dis parce que j'entends que, comme nous aurions raté le coche des Gilets jaunes, alors nous reprendrions dès le début pour le 10 septembre. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 4:53
« Non, mais je vais vous expliquer. Vous ne m'avez jamais entendu dire tout le monde déteste le PS. Mais je vais vous dire, il faut savoir se faire aimer en politique. Lorsque vous êtes, pour le PS, responsable de 8 mois du gouvernement Bayrou et donc du budget qui s'applique aujourd'hui, avec, vous l'avez vu, des gens qui renoncent à tous les petits plaisirs de la vie, qui ne peuvent plus aller juste de temps en temps au restaurant, au cinéma, qui ne peuvent plus aller en vacances, comme ça s'est passé cet été, qui ne peuvent plus prendre le train. Eh bien, ceux qui ont refusé par 6 fois de censurer ce gouvernement, c'est le Parti Socialiste. Et donc, oui, j'admets qu'il y a une colère de la part de militants insoumis. Vous ne condamnez pas ce slogan ? Je ne le dirai jamais. Mais je veux que vous compreniez. Vous n'avez pas demandé à ce que ça se calme ? Bien sûr que non. Ah non, que ça se calme. J'ai compris qu'on demande à ce qu'il crie ça. Non, non, non. J'imagine que vous ne leur avez pas demandé de le dire. Mais est-ce que vous leur avez demandé de se taire ? Mais je ne sais même pas quand est-ce que c'était. J'ai fait un meeting hier. C'était vendredi soir. J'ai fait un meeting hier. Manuel Montpard est arrivé dans la salle. Il n'y avait pas un seul cri de cette sorte. Je vais vous dire. Quand je vous dis que par 6 fois, ils ont refusé de censurer le gouvernement Bayrou, ils sont responsables d'avoir laissé un gouvernement illégitime. Je vais vous dire pour la colère de gens. Par exemple, un ministre de l'Intérieur qui parle comme pétain de français de papier, qui crie « abat le voile », qui parle des belles heures de la colonisation. Vous parlez de Bruno Rotaillot ? Je parle de Bruno Rotaillot. Qui répand du racisme dans le pays. Et donc, oui, il y a une colère. Aujourd'hui, la situation est la suivante. Depuis cet été, c'est le Rassemblement national et seulement le Rassemblement national qui est responsable du fait de m'arriver François Bayrou. Je vais vous reposer quand même une dernière fois la question, Mathilde Panot. Vous ne regrettez pas ce genre de cri ? Moi, je regrette que le Parti Socialiste ne respecte pas son programme et sa parole lorsqu'il ne le fait pas. Et je vais vous dire, il y a dans ce pays quelque chose d'une souffrance qui est causée par la politique macroniste. d'une haine de classe qui s'est abattue sur le pays. Et vous ne pouvez pas demander toujours que ça s'exprime poliment, gentiment. Il y a une colère, y compris contre le Parti Socialiste, d'avoir laissé un gouvernement. Je rappelle que... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ou est-ce que vous vous dites « certains morceaux, une partie, ce serait déjà bien » ? Alors nous avons dit, pour être exact, pour compléter ce que vous venez de dire, qui est tout à fait exact, nous avons dit que les compromis dans une démocratie se faisaient avec l'Assemblée nationale, qui votent ensuite les textes de loi qui sont proposés par un gouvernement qui aurait pu être Nouveau Front Populaire si Emmanuel Macron avait respecté le résultat des urnes, et que donc c'était à cet endroit-là qu'on construisait les compromis. Mais je veux quand même vous alerter sur quelque chose, Mme de Malherbe. Cela fait plus d'un an que le camp qui a perdu les élections législatives, qu'il avait lui-même provoquées, applique le programme, tout le programme, rien que le programme, d'un programme qui a été pourtant largement battu dans les urnes, et qui a utilisé l'ensemble des outils antidémocratiques, 49-3, 49-2, vote bloqué, pour faire passer en force des mesures dont plus personne ne voulait. Donc moi je veux bien que maintenant on nous fasse des leçons de compromis, mais dans une démocratie, le Premier ministre se présente avec un vote de confiance devant l'Assemblée nationale, et ensuite les compromis se construisent à l'Assemblée nationale. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 10:34Voir 2 autres passages
« ou est-ce que simplement vous vous abstiendriez ? Écoutez, nous sommes en train de parler de quelque chose qui n'arrivera jamais. La seule manière pour Olivier Faure, ou je ne sais qui, d'être nommé comme Premier ministre, c'est de se contenter des miettes d'un pouvoir qui est en décomposition, où du coup il n'abrogerait pas la réforme de la retraite, il n'augmenterait pas le SMIC dans ce pays, il ne remettrait pas de l'argent dans les services publics. Donc nous, nous sommes des opposants politiques au macroniste, nous sommes fidèles au mandat qui nous a été donné par les électeurs et les électrices, et donc nous censurons, lorsqu'il y aura une continuité de la politique macroniste, fidèles à ce que nous a donné comme mandat le peuple de France. Est-ce que vous demandez ce matin aux socialistes de lâcher l'affaire, d'arrêter de s'accrocher, d'arrêter d'essayer ? En tout cas, moi je dis aux socialistes qu'aujourd'hui, ce qui se passe très clairement et qu'on a vu la semaine dernière à l'Assemblée nationale, c'est que le bloc bourgeois, le bloc macroniste, pactise avec l'extrême droite. On va parler de la motion de destitution, mais vous avez peut-être vu dans la presse que le RN s'apprêterait à ne pas voter en faveur de la destitution ce matin au bureau, donc pour que tout le monde comprenne, la motion de destitution... Expliquez bien, cette motion de destitution, »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35Voir 2 autres passages
« Mais je veux dire, c'est abject de dire des choses comme ça. Je veux dire, nous présenter comme un mouvement qui serait autoritaire autour d'un gourou qui serait Jean-Luc Mélenchon puisque c'est ça la définition d'une secte. C'est ça. Lorsque vous avez ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre... C'est le culte du chef, dit-il. Lorsque ces mêmes journalistes qui ont écrit ce livre, La Meute, bon déjà dans l'imaginaire... Journaliste du monde et de Libération. ...explique que les insoumis sont des êtres qui ne réfléchissent pas. Je crois que ces caricatures face au premier groupe parlementaire à l'Assemblée de gauche, au plus grand mouvement populaire de ce pays politique, sont des caricatures qui ne font pas honneur à ceux qui les portent. Et vraiment, je veux réinsister dessus. Nous n'accréditerons pas, et c'est notre droit, un journaliste qui expose nos enfants et nos familles. Nous sommes, nous, des personnalités publiques. Vos enfants ? Moi, je n'ai pas d'enfants, mais les enfants des autres, oui, par exemple, oui, on a plusieurs enfants qui sont... Les enfants d'Aurélie Trouvé, par exemple, elle l'a dit à plusieurs antennes, donc je peux le dire, et d'autres. Donc oui, nous n'acceptons pas qu'on expose nos familles et nos enfants. »
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 17:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 17 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin, d'accord, vous avez entendu les autres mots qui ont été dits mais là, vous entendez qu'on fait une alerte sur un point qui est précis. Si c'est une suspension de la réforme des retraites comme il disait mal dire quand nous, nous voulons l'abrogation de la retraite à 64 ans fidèle à la promesse que nous avons faite. Si c'est une suspension pour permettre que la retraite à point se mette en place qui est le meilleur moyen de faire baisser les pensions c'est d'ailleurs Fillon qui le disait à l'époque la retraite à point c'est super parce que ça permet de faire baisser les pensions. Il faut comprendre pour que tout le monde comprenne que la retraite à point vous ne savez pas du coup combien vaudra votre point à la fin de votre retraite donc vous ne savez pas de combien sera votre pension à la fin. Donc c'est la retraite loterie. Eh bien nous ne sommes pas d'accord avec cela. Et je le dis dans le serment que nous avions fait avec la NUPES à l'époque c'était non seulement abrogation de la retraite à 64 ans mais aussi retour à la retraite à 60 ans et nous allons y arriver. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 19:10Voir 2 autres passages
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, nous avons un gouvernement qui vient de mettre un décret, là, au début de ce mois-ci, au 1er janvier, un décret qui force les allocataires du RSA à travailler 15 heures pour pouvoir toucher le RSA. Nous avons un gouvernement qui a d'ores et déjà annoncé qu'il ferait 50 milliards d'économies sur les dépenses. Ça veut dire un budget encore pire que celui que proposait M. Barnier, qui était déjà le budget le plus austéritaire qui avait été présenté sous la Vème République. La réalité, c'est que nous sommes dans un monde de malheur absolu, créé par les politiques macronistes, et que nous, nous faisons ce que je crois en politique, nous respectons ce sur quoi nous avons été élus, le programme sur lequel ont été élus l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire, c'est-à-dire l'abrogation des réformes des retraites. »
BFMTV · Budget/retraites: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralitéVérifier à 4:36Voir 2 autres passages
« – Nous avons trouvé des majorités dans l'hémicycle, et à la fin, ils ont voté contre le budget que nous proposions, qui était un budget de justice sociale qui permettait de répondre aux besoins des Françaises et des Françaises. – Mais donc, vous ne pouvez pas dire quoi qu'il en soit ? – S'il y a un 49.3, évidemment, nous déposerons une motion de censure. Si le Premier ministre décide d'attendre le temps constitutionnel et donc de passer par ordonnance ce qui est possible, à ce moment-là, nous nous déposerons une motion de censure au titre de l'article 49.2 de la Constitution. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas… »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 12:45
« – Et c'est lui-même qui a dit qu'il ne resterait pas longtemps. Il a l'air de le prendre avec bonimi, donc c'est très bien. Mais je vais notamment lui apporter deux propositions de loi. Une première que j'ai déposée hier et qui est une proposition de loi qui est très importante au vu de l'actualité et notamment du nombre de destructions d'emplois qu'il y a dans ce pays. Donc une proposition de loi que j'ai déposée qui permet d'interdire les licenciements boursiers lorsqu'il y a des versements de dividendes ou lorsqu'il y a des bénéfices dans les deux ans passés ou de l'argent public qui est utilisé avec un droit de veto des salariés. Et puis je lui amènerai une autre proposition de loi qui celle-ci a été rédigée par mon collègue insoumis Adrien Clouet qui est une proposition de loi qui, elle, veut substituer à la journée de solidarité pour les personnes âgées et en situation de handicap, vous savez, la journée de solidarité qui a été faite où on demande aux salariés de travailler gratuitement sans aucun argent. Eh bien nous proposons de la substituer, notamment au moment où le Sénat propose d'en faire une deuxième, de la substituer par une journée nationale de solidarité des actionnaires. Je rappelle que la France est championne du versement de dividendes en Europe. Et on reviendra sur la question des actionnaires, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités21 juin 2024 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Monsieur Jeudy, encore une fois, nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons à notre place. En quelque sorte, nous l'encadrons. Et je suis assez surprise que M. Faure dise ça, puisqu'il se trouve que Bernard Cazenave lui-même, et ça a été révélé par vos confrères du Canard Enchaîné, disait lui aussi qu'il était inquiet de l'instrumentalisation qui en était faite et du dévoiement de l'apologie du terrorisme. Donc, même dans ses rangs, même par l'homme qui a fait cette loi en 2014, eh bien vous vous retrouvez avec là aussi des doutes. C'est d'ailleurs des doutes qu'on retrouve, je le disais, dans le rapport de l'ONU, chez Marc Trévidic, mais aussi chez Henri Leclerc, dont toute la classe politique a… – L'avocat Henri Leclerc ? – Comment ? – L'avocat ? – Exactement, président honoraire de la Ligue des droits de l'homme, dont toute la classe politique a salué la disparition, et qui lui aussi disait sur l'apologie du terrorisme, dévoyé contre des politiques notamment, que c'était un dévoiement contre la liberté d'expression. »
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Est-ce que vous pouvez me lire le nom, le titre de la proposition de loi qui a été déposée par Hugo Bernalicis ? La proposition de loi pour abroger le délit d'apologie du terrorisme. Alors il faut lire jusqu'au bout, je ne vais pas apprendre aux journalistes à faire une lecture jusqu'au bout. Il y a marqué abroger le délit d'apologie du terrorisme. Dans le code pénal, il y a marqué. Dans le code pénal. Oui, ça a son importance Madame Latrousse. Parce qu'il se trouve qu'avant 2014, avant la loi qui a mis dans le code pénal l'apologie du terrorisme. Avant cela, c'était dans le droit de presse, comme c'est d'ailleurs le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et ce que nous dénonçons, c'est justement que ce soit dans le code pénal et non plus dans le droit de presse. Donc nous n'abrogeons pas le délit d'apologie du terrorisme, nous le remettons dans le droit de presse, comme c'est le cas pour l'apologie de crime de guerre. Et bien je vais vous dire parce que c'est instrumentalisé et dévoyé, comme ça a été le cas, vous l'avez dit, sur Jean-Paul Delesco, qui est secrétaire départemental CGT du Nord, condamné à un an de prison avec sursis pour un tract sur Gaza, comme ça a été le cas contre Rima Hassan, candidate aux européennes, comme ça a été le cas contre moi-même, président d'un groupe parlementaire d'opposition, ou encore comme ça a été le cas pour l'Union juive pour la paix, qui elle aussi est poursuivie pour l'apologie du terrorisme. Et je vais vous dire, Madame Latrousse, parce que je trouve incroyable qu'on explique partout que nous sommes en train d'arroger le délit d'apologie du terrorisme. Nous sommes en train de le remettre au bon endroit. Et ce n'est pas juste la France Insoumise qui dit cela, puisqu'il y a un rapport de l'ONU qui dénonce en France l'instrumentalisation du délit d'apologie du terrorisme contre les voies pour la paix. Il y a M. Marc Trévidic, qui est ancien juge antiterroriste, qui d'ailleurs, c'est intéressant, lui avait justement poussé pour que ce soit dans le code pénal, et il dit qu'aujourd'hui, il faudrait avoir le courage de revenir en arrière, parce qu'aujourd'hui, pour un simple tag sur la Palestine, vous pouvez vous retrouver en prison, alors que lorsque vous dites que les bombardements sur Gaza sont légitimes, vous n'êtes pas poursuivis aujourd'hui. Ça, c'est Marc Trévidic qui le dit. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées28 mai 2025 au 28 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a déjà des millions de personnes qui n'arrivent plus à se soigner. Maintenant, il faut arrêter de délirer. Je vais vous dire, à force de ne pas organiser la société, notamment là, on vient d'avoir un nouveau coup de force. Hier, à l'Assemblée nationale, où une motion de rejet a été utilisée comme un 49-3 déguisé, qui permet... On n'est plus sur les questions économiques, on est sur les questions agricoles. Je vais vous expliquer pourquoi on est sur les questions économiques. Qui permet, sans aucune minute de débat à l'Assemblée nationale, qui est pourtant la Chambre élue au suffrage universel, d'autoriser, de réautoriser les néonicotinoïdes, donc des insecticides tueurs d'abeilles, qui sont extrêmement dangereux sur la santé. Et c'est d'ailleurs pour ça qu'ils avaient été interdits. Pourquoi est-ce qu'on est sur des questions économiques derrière ? Parce que vous avez du coup des pesticides, qui ensuite sont ceux qui sont responsables, notamment de maladies en premier lieu chez les agriculteurs et agricultrices, mais ensuite sur l'ensemble de la population. Au point que, aujourd'hui, le cancer est la deuxième cause de mortalité chez les enfants. Par exemple, si on voulait faire des économies, il faut respecter l'écosystème, sortir l'agriculture du modèle de pesticides et de l'agrobusiness dans lequel on a enfermé les agriculteurs et les agricultrices. Et ça, ça permet de préserver la santé de tout le monde. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 7:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 31:47
youtube.com · Municipales: l'interview de Mathilde Panot (LFI) en intégralité au lendemain du premier tourVérifier à 6:31
« – Monsieur Daré, si la France a reconnu l'État de Palestine qui est la minime des décences dans le moment politique que nous étions en train de vivre, c'est parce qu'il y a eu une mobilisation des peuples du monde entier et notamment du peuple français pour dire que nous ne supportons pas de voir le premier génocide filmé en direct de toute l'histoire de l'humanité, sans pouvoir agir. Donc la France n'a pas été à la hauteur de l'histoire, la France n'a pas fait ce qu'elle aurait dû faire pour faire respecter le droit international et d'ailleurs la France est largement absente de ce qui se passe, alors que dans l'histoire, la France a été une des grandes actrices pour justement faire reconnaître et respecter les droits internationalement reconnus des Palestiniens. »
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 35:03
youtube.com · Réforme des retraites, destitution, Gaza... L'interview en intégralité de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 28:18
BFMTV · Budget, jours fériés, motion de censure: l'interview de Mathilde PanotVérifier à 9:05
« Alors, il commence ce matin, nous avions d'ores et déjà l'année dernière déposé une motion de destitution, mais cette fois-ci, nous sommes 104 parlementaires à la déposer, c'est-à-dire plus de la majorité des députés qui ont été élus sur le programme du Nouveau Front Populaire. Donc, nous sommes 104 parlementaires, cela doit passer l'étape du bureau. Au bureau, on ne demande pas aux gens du membre du bureau, aux députés, d'être d'accord ou pas d'accord avec la destitution, on leur demande de pouvoir l'examiner. Et dans un moment aussi grave, aussi inédit politiquement que celui que nous sommes en train de vivre, nous avons besoin que chacun et chacune puissent se positionner. Donc, chaque formation politique va être face à ses responsabilités, et lorsque j'entends que le RN ne voterait pas en faveur de la motion de destitution, je rappelle que déjà, il y a un an, c'est Marine Le Pen qui a empêché d'avoir une discussion et un vote en hémicycle sur la destitution du président de la République. Et donc, je le dis... Vous soupçonnez quoi ? Eh bien, ce sont des hypocrites. Ce sont des hypocrites. Alors, peut-être est-ce le deal qu'ils ont passé avec les macronistes concernant les petits postes qu'ils ont eus à l'Assemblée nationale la semaine dernière. Mais en tout cas, on voit bien que, comme d'habitude, l'extrême droite est l'assurance-vie du système, et va participer, s'il vote vraiment cela, à un sauvetage d'Emmanuel Macron. Vous avez donc peu d'espoir que votre motion de destitution soit adoptée aujourd'hui ? Eh bien, nous verrons, mais quand j'entends par exemple qu'Édouard Philippe est favorable à une présidentielle anticipée, J'allais vous le dire, vous avez un nouvel allié. Il peut le formaliser par ses députés à l'Assemblée nationale. Donc, je n'ai pas peu d'espoir, je mène le combat, et je rappelle que nous pouvons déposer des motions de destitution, autant de motions de destitution que possible et que nécessaire. »
BFMTV · Gouvernement, PS, réforme des retraites, ...L'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 13:35
« Des méthodes bidons. Non mais bon, je passe sur le terme de purge, qui est un terme extrêmement désobligeant et qui n'est pas ce que nous avons fait. Vous avez fait quoi ? Nous avons désinvesti des gens, Madame de Malherbe. Ce n'est pas une purge ? Non, ce n'est pas une purge. »
BFMTV · "Gabriel Attal doit s'en aller": l'interview de Mathilde Panot en intégralitéVérifier à 12:20
« Je n'ai aucune idée comment est-ce qu'il va faire cette concertation mais je vais vous dire quelque chose qui me semble important. Madame Latrousse, il se trouve qu'il y a une représentation nationale qui existe avec un parlement sur lequel nous pouvons voter, parlementer, discuter sur les orientations politiques du gouvernement et c'est d'ailleurs le rôle des parlementaires y compris de contrôler l'action du gouvernement. Donc maintenant, ça suffit de faire des grands débats par là, de faire des grands débats par-ci. Nous savons ce qu'il faut faire. Vous avez vu le nombre d'agressions qu'il y a parce que des gens ont des troubles psychologiques. Vous avez vu ce qui se passe sur la souffrance et la santé mentale. Vous n'êtes pas sûr de la concertation ? Je lui demande de venir à l'Assemblée nationale. Ce n'est quand même pas extraordinaire dans une démocratie de venir à l'Assemblée nationale et de demander un vote des parlementaires. Voilà ce que je lui demande. Et je lui demande d'arrêter. Aucun pédagogue n'est d'accord avec le fait qu'on prône la soumission absolue à toute autorité ou sinon la punition. Ça ne marche pas comme ça. Il y a une question... Ce n'est pas ça le projet de l'éducation nationale et c'est ce que je dénonce dans les annonces extrêmement violentes »
BFMTV · "Nous avons un grave problème démocratique": l'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 18:30
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 13:45
BFMTV · Apologie du terrorisme, budget, Mercosur... L'intégralité de l'interview de Mathilde Panot (LFI)Vérifier à 0:57
« et les fraudes dans le transport sanitaire. Nous avons Emmanuel Macron, dont il a été montré notamment par une commission d'enquête que nous avons faite, par vos collègues qui ont révélé les Uber Files, qui est aujourd'hui le VRP d'Uber, qui est celui qui a permis une uberisation de la profession des taxis. »
youtube.com · Islamophobie, François Bayrou, taxis... L'interview en intégralité de Mathilde PanotVérifier à 17:32