Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
728
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 728 questions évaluables
Réponse directe
326
Réponse partielle
115
Réponse à côté
266
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
parce que, de fait, les tiragements politiques. En attendant, vous évoquiez la France. Qu'est-ce qu'elle doit faire sur ces ressortissants ?
Réponse directe
A priori, ils ont tous les éléments qui indiquent qu'en effet, il y a une menace sur l'intégrité de ces personnes. Et donc, par souci de précaution, il m'apparaît normal qu'ils les rapatrie. Je pense que c'est une bonne précaution. Je trouve qu'il n'y a pas de raison aujourd'hui de menacer la vie potentiellement de nos soldats si tant est que ce soit le cas et ce qui a été identifié par le gouvernement. La France n'a pas aujourd'hui intérêt à rentrer en guerre. En revanche, la France a intérêt à, j'ai envie de dire, accompagner, alimenter, provoquer cette phase transitoire dont on parlait qui est indispensable puisque ce serait une fois de plus un drame que nous basculions dans une guerre r…
« A priori, ils ont tous les éléments qui indiquent qu'en effet, il y a une menace sur l'intégrité de ces personnes. Et donc, par souci de précaution, il m'apparaît normal qu'ils les rapatrie. Je pense que c'est une bonne précaution. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Je trouve qu'il n'y a pas de raison aujourd'hui de menacer la vie potentiellement de nos soldats si tant est que ce soit le cas et ce qui a été identifié par le gouvernement. La France n'a pas aujourd'hui intérêt à rentrer en guerre. En revanche, la France a intérêt à, j'ai envie de dire, accompagner, alimenter, provoquer cette phase transitoire dont on parlait qui est indispensable puisque ce serait une fois de plus un drame que nous basculions dans une guerre régionale totale. Pour bien comprendre, on rapatrie les Français et les soldats. C'est ce que vous nous dites ? Oui, moi, je ne vois rien à redire aujourd'hui à la décision qui a été prise par le gouvernement. Elle m'apparaît légitime. Quand il y a un risque d'embrasement et que les populations civiles sont menacées, qu'il y a des frappes aujourd'hui qui peuvent menacer l'intégrité de notre personnel public ou de nos militaires, ça ne me paraît pas aberrant de pouvoir les rapatrier. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 3:39
A priori, ils ont tous les éléments qui indiquent qu'en effet, il y a une menace sur l'intégrité de ces personnes. Et donc, par souci de précaution, il m'apparaît normal qu'ils les rapatrie. Je pense que c'est une bonne précaution. Je trouve qu'il n'y a pas de raison aujourd'hui de menacer la vie potentiellement de nos soldats si tant est que ce soit le cas et ce qui a été identifié par le gouvernement. La France n'a pas aujourd'hui intérêt à rentrer en guerre. En revanche, la France a intérêt à, j'ai envie de dire, accompagner, alimenter, provoquer cette phase transitoire dont on parlait qui est indispensable puisque ce serait une fois de plus un drame que nous basculions dans une guerre r…
« A priori, ils ont tous les éléments qui indiquent qu'en effet, il y a une menace sur l'intégrité de ces personnes. Et donc, par souci de précaution, il m'apparaît normal qu'ils les rapatrie. Je pense que c'est une bonne précaution. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 3:23Voir 1 autre passage
« Je trouve qu'il n'y a pas de raison aujourd'hui de menacer la vie potentiellement de nos soldats si tant est que ce soit le cas et ce qui a été identifié par le gouvernement. La France n'a pas aujourd'hui intérêt à rentrer en guerre. En revanche, la France a intérêt à, j'ai envie de dire, accompagner, alimenter, provoquer cette phase transitoire dont on parlait qui est indispensable puisque ce serait une fois de plus un drame que nous basculions dans une guerre régionale totale. Pour bien comprendre, on rapatrie les Français et les soldats. C'est ce que vous nous dites ? Oui, moi, je ne vois rien à redire aujourd'hui à la décision qui a été prise par le gouvernement. Elle m'apparaît légitime. Quand il y a un risque d'embrasement et que les populations civiles sont menacées, qu'il y a des frappes aujourd'hui qui peuvent menacer l'intégrité de notre personnel public ou de nos militaires, ça ne me paraît pas aberrant de pouvoir les rapatrier. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 3:39
Est-ce que vous faites confiance à Bruno Retailleau, au nouveau ministre de l'Intérieur, pour lutter contre ce communautarisme, pour rétablir l'ordre ?
Réponse partielle
un peu refroidi par l'expérience passée que nous avons eue dans le duo Gérald Darmanin et M. Dupond-Montretti. Voilà, on avait un LR à l'intérieur. Vous voulez dire que ce n'est pas le ministre de l'Intérieur ou le ministre de la Justice ? Non, on avait un LR à l'intérieur. On avait un socialiste à la justice. On avait un LR à l'intérieur, Gérald Darmanin. Il n'a pas été encarté. Gérald Darmanin. Oui, tout le monde connaissait ses engagements à la gauche, voire très à gauche. Le ministre de la Justice qui était quand même applaudi par les prisonniers lorsqu'ils visitaient des prisons. Ça se dit quand même quelque chose. Mais enfin, le bilan quand même de cela, après plusieurs années, c'est…
« un peu refroidi par l'expérience passée que nous avons eue dans le duo Gérald Darmanin et M. Dupond-Montretti. Voilà, on avait un LR à l'intérieur. Vous voulez dire que ce n'est pas le ministre de l'Intérieur ou le ministre de la Justice ? Non, on avait un LR à l'intérieur. On avait un socialiste à la justice. On avait un LR à l'intérieur, Gérald Darmanin. Il n'a pas été encarté. Gérald Darmanin. Oui, tout le monde connaissait ses engagements à la gauche, voire très à gauche. Le ministre de la Justice qui était quand même applaudi par les prisonniers lorsqu'ils visitaient des prisons. Ça se dit quand même quelque chose. Mais enfin, le bilan quand même de cela, après plusieurs années, c'est qu'on a vu un ministre de l'Intérieur qui était censé par les mots, le verbe, incarner l'ordre, l'autorité, l'intransigeance et un ministre de la Justice qui évidemment, lui, pour le coup, était vraiment l'héritier total de ce laxisme judiciaire tel qu'il s'applique depuis des années. La conséquence de cela, c'est qu'on n'a jamais eu des taux de criminalité et délinquance aussi élevés. Donc, le problème de Bruno Retailleau, au-delà de ses intentions affichées, on va attendre les actes, c'est l'heure de vérité pour lui, si je puis dire, il a accepté de faire partie d'un gouvernement aujourd'hui tenu par le centre avec un ministre de la Justice de gauche. Vous dites qu'il a les mains liées, en fait ? C'est ça ce que vous dites ? Ce que je dis, c'est que pour avoir des résultats sur le plan sécuritaire, il ne s'agit pas seulement de donner des moyens aux policiers, même si c'est évidemment indépréalables. Il faut derrière que la justice fasse son travail. Et s'il n'y a pas une vision commune, une action commune entre l'intérieur et la justice, vous ne pouvez pas espérer avoir de résultats. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 16:19Voir 1 autre passage
« Oui, mais très bien. Mais sauf que quand je vois aujourd'hui que ces prévisions budgétaires sont d'ores et déjà remises en cause, qu'on a un ministre de la Justice qui, parmi ses premières déclarations, explique ou fait un hommage à Christiane Taubira, à Nicole Belloubet, qui ne sont pas, on peut le dire, des incarnations de l'autorité judiciaire, c'est le moins qu'on puisse dire, de la fermeté plutôt judiciaire, que c'est un homme qui a voté contre les peines planchées en 2006, qui s'est perdu en parlant de laxisme, de sentiment de laxisme. On a eu le sentiment d'insécurité, maintenant, on a le sentiment de laxisme. Oui, je crains, je crains que Bruno Retailleau n'obtienne pas de résultats parce qu'une fois de plus, il n'y aura pas de vision commune. Et pardonnez-moi de faire un peu de politique politicienne, mais à un moment donné, pour obtenir des résultats, il faut aussi avoir une majorité parlementaire, ce qui n'est pas le cas, on ne va pas y revenir. Et puis, ce gouvernement tient quand même avec le groupe Renaissance, qui est un groupe de centre-gauche. Voilà, et qui sur ces questions-là, a plutôt tendance à freiner des cas de fer que d'accompagner véritablement une rupture »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 18:10
Merci à vous. Le rendez-vous d'actualité du dimanche midi en partenariat avec la Tribune Dimanche. A mes côtés justement pour vous interroger Bruno Jeudy et Amandine Attalaya. Bonjour à vous deux. Bonjour. Et apparaît à l'antenne pendant que je vous parle un QR code ici à ma droite, enfin à ma gauche mais à la droite de l'écran plus exactement, qui vous permet amis téléspectateurs d'adresser vos questions à Marion Maréchal. Vous scannez le QR code et normalement tout arrive sur ce téléphone. Les questions sont relayées à l'antenne. Marion Maréchal, les frappes israéliennes se poursuivent au Liban avec plus de 700 morts depuis lundi, parmi lesquels l'état-major du Hezbollah, le chef du Hezbollah, du groupe terroriste par ailleurs. L'offensive se traduit aussi par un certain nombre de victimes civiles. On est déjà à plus d'un million de déplacés également, d'après les chiffres de l'ONU, dont un quart vers la Syrie. C'est le titre de la tribune dimanche, « Le vertige de la guerre totale ». Marion Maréchal, est-il encore possible d'éviter la guerre totale dans la région ?
Réponse directe
Je le souhaite, je l'espère et je le crois. Pour nos amis libanais, ce serait évidemment un drame absolu que le Hezbollah entraîne finalement le pays, malgré lui, dans cette guerre, parce que c'est ce qui est en train de se passer. Rappelons quand même les faits. Le Hezbollah est un soutien actif militant du Hamas à Gaza. Ce que vous dites, c'est la faute du Hezbollah. Le Hezbollah, évidemment, entraîne le pays, malgré lui, dans cette guerre, puisqu'il a fait le choix de frapper, ou de tenter en tout cas, de frapper les populations israéliennes, y compris civiles. Disons-le, pourquoi Israël intervient aujourd'hui au Liban ? Pour bien neutraliser le Hezbollah, qui est une menace pour sa popu…
« Je le souhaite, je l'espère et je le crois. Pour nos amis libanais, ce serait évidemment un drame absolu que le Hezbollah entraîne finalement le pays, malgré lui, dans cette guerre, parce que c'est ce qui est en train de se passer. Rappelons quand même les faits. Le Hezbollah est un soutien actif militant du Hamas à Gaza. Ce que vous dites, c'est la faute du Hezbollah. Le Hezbollah, évidemment, entraîne le pays, malgré lui, dans cette guerre, puisqu'il a fait le choix de frapper, ou de tenter en tout cas, de frapper les populations israéliennes, y compris civiles. Disons-le, pourquoi Israël intervient aujourd'hui au Liban ? Pour bien neutraliser le Hezbollah, qui est une menace pour sa population civile, et qui est une fois de plus un soutien actif du Hamas. On sait que le Hezbollah prend en otage la souveraineté du pays et du Liban depuis maintenant des années, que c'est un des pions utilisés par l'Iran qui utilise cette ingérence au cœur du Liban pour pouvoir frapper Israël et affaiblir Israël. Et donc, c'est vrai qu'il y a une forme, on va dire, malgré tout, de légitimité dans la réaction d'Israël à vouloir protéger ses populations civiles en neutralisant, bien sûr, les têtes de pont, ce qui a été fait d'ailleurs du Hezbollah. Maintenant, moi, ce que je souhaite, ce qu'Israël, à un moment donné, n'aille pas jusqu'à la guerre totale. Je ne crois pas d'ailleurs du tout que ce soit leur intention que d'ouvrir un deuxième front. sache mettre fin aux hostilités guerrières et accompagner une transition. Parce que j'ai discuté avec un certain nombre d'amis libanais sur place, notamment Samy Gemayel, qui est aujourd'hui l'un des chefs politiques chrétiens là-bas, et qui explique que le pays est évidemment très partagé parce qu'ils ont peur de la guerre totale, ils déplorent et regrettent bien évidemment, ils sont très mécontents des morts civiles. Et en même temps, ils voient bien que l'affaiblissement du Hezbollah est un potentiel nouvel espoir. Et j'y viens, je finis juste par là. Je crois qu'aujourd'hui, l'une des responsabilités de la France et de la communauté internationale, c'est que maintenant que la tête du Hezbollah a été neutralisée, d'accompagner cette transition, c'est-à-dire concrètement la démilitarisation du Hezbollah, le retour de la souveraineté du Liban, y compris jusque dans sa propre défense, et puis une transition évidemment électorale pour permettre de stabiliser le pays et de sortir de cette prise en otage iranienne du Liban. Le Liban qui n'a toujours pas de président »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 1:10
Question 180Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
quand on l'interroge Marine Le Pen sur ce sujet elle dit toujours je l'ai élevée ?
Réponse à côté
Le Rassemblement National a un enjeu le Rassemblement National ne joue qu'un seul match et Jordan Bardella ne joue qu'un seul match c'est être devant la liste de la majorité présidentielle parce que sinon s'il n'était pas devant à la fin ce serait pour lui un échec pour rappeler que le RN a gagné deux fois les élections européennes donc il n'a surtout pas intérêt contrairement à 2022 à jouer le match avec la liste reconquête. Il n'y avait pas la liste reconquête pour l'instant dans les enquêtes d'opinion malgré la liste reconquête évidemment on est très loin du scrutin le RN est toujours devant.
« Le Rassemblement National a un enjeu le Rassemblement National ne joue qu'un seul match et Jordan Bardella ne joue qu'un seul match c'est être devant la liste de la majorité présidentielle parce que sinon s'il n'était pas devant à la fin ce serait pour lui un échec pour rappeler que le RN a gagné deux fois les élections européennes donc il n'a surtout pas intérêt contrairement à 2022 à jouer le match avec la liste reconquête. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 59:50Voir 1 autre passage
« Il n'y avait pas la liste reconquête pour l'instant dans les enquêtes d'opinion malgré la liste reconquête évidemment on est très loin du scrutin le RN est toujours devant. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:00:13
Question 181Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Ils hésitent à taper ?
Réponse à côté
Le Rassemblement National a un enjeu le Rassemblement National ne joue qu'un seul match et Jordan Bardella ne joue qu'un seul match c'est être devant la liste de la majorité présidentielle parce que sinon s'il n'était pas devant à la fin ce serait pour lui un échec pour rappeler que le RN a gagné deux fois les élections européennes donc il n'a surtout pas intérêt contrairement à 2022 à jouer le match avec la liste reconquête. Il n'y avait pas la liste reconquête pour l'instant dans les enquêtes d'opinion malgré la liste reconquête évidemment on est très loin du scrutin le RN est toujours devant.
« Le Rassemblement National a un enjeu le Rassemblement National ne joue qu'un seul match et Jordan Bardella ne joue qu'un seul match c'est être devant la liste de la majorité présidentielle parce que sinon s'il n'était pas devant à la fin ce serait pour lui un échec pour rappeler que le RN a gagné deux fois les élections européennes donc il n'a surtout pas intérêt contrairement à 2022 à jouer le match avec la liste reconquête. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 59:50Voir 1 autre passage
« Il n'y avait pas la liste reconquête pour l'instant dans les enquêtes d'opinion malgré la liste reconquête évidemment on est très loin du scrutin le RN est toujours devant. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:00:13
Question 182Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Mais il y a un refus de le considérer comme une urgence alors ?
Réponse à côté
Effectivement, elle est, dans les enquêtes, beaucoup plus crédible, on le sait, sur ses thèmes régaliens, sécurité et immigration. Elle a progressé sur des sujets économiques et sur un sujet très important pour son électorat qui est le sujet de la santé. On le voit bien, même si elle est encore minoritaire. En revanche, il y a deux faiblesses sur la crédibilité. C'est la question environnementale et la question internationale. Question internationale qui est très importante pour un électorat qui lui manque encore, qui est un peu, aujourd'hui, son plafond de verre, qui est les retraités qui sont très attachés au statut de la France, à la dimension internationale qu'incarne, par exemple, à le…
« Effectivement, elle est, dans les enquêtes, beaucoup plus crédible, on le sait, sur ses thèmes régaliens, sécurité et immigration. Elle a progressé sur des sujets économiques et sur un sujet très important pour son électorat qui est le sujet de la santé. On le voit bien, même si elle est encore minoritaire. En revanche, il y a deux faiblesses sur la crédibilité. C'est la question environnementale et la question internationale. Question internationale qui est très importante pour un électorat qui lui manque encore, qui est un peu, aujourd'hui, son plafond de verre, qui est les retraités qui sont très attachés au statut de la France, à la dimension internationale qu'incarne, par exemple, à leurs yeux, Emmanuel Macron. Donc ça, ce sont aujourd'hui les deux faiblesses. Mais malgré ça, quand on pose la question sur est-ce qu'elle est capable de réformer le pays, elle a progressé de 12 points en 5 ans. Est-ce qu'elle a les qualités nécessaires pour être présidente de la République ? Elle a progressé de 16 points en 5 ans. Donc elle a progressé sur la crédibilité, elle a progressé sur la respectabilité sans se banaliser. Quand on demande aux personnes qu'on interroge est-ce qu'elle veut changer les choses, elle reste à un niveau très haut. Elle aurait pu gagner en respectabilité, se normaliser et se banaliser. Or, elle n'est pas tombée dans cet écueil et ça, c'est un atout pour elle. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 44:42
Question 183Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Est-ce que vous testez ce genre de données ?
Réponse à côté
On demande aux gens de se positionner dans l'espace politique. Effectivement, ils se positionnent moins qu'avant sur l'extrême droite. Ils se positionnent partout à droite, parfois ni à gauche ni à droite. C'est souvent le cas d'une partie de l'électorat du RN. Et en tout cas, cette notion d'extrême droite telle qu'elle est brandie comme une stigmate rencontre un écho non négligeable dans une partie d'électorat de gauche, évidemment. Mais par exemple, chez les abstentionnistes, ça ne parle pas. Ça n'a pas beaucoup d'impact à l'inverse. Donc c'est vrai que les mots utilisés pour s'opposer au RN, Emmanuel Macron l'a trouvé en termes de posture. Il a plutôt plaidé pour une posture optimiste, y…
« On demande aux gens de se positionner dans l'espace politique. Effectivement, ils se positionnent moins qu'avant sur l'extrême droite. Ils se positionnent partout à droite, parfois ni à gauche ni à droite. C'est souvent le cas d'une partie de l'électorat du RN. Et en tout cas, cette notion d'extrême droite telle qu'elle est brandie comme une stigmate rencontre un écho non négligeable dans une partie d'électorat de gauche, évidemment. Mais par exemple, chez les abstentionnistes, ça ne parle pas. Ça n'a pas beaucoup d'impact à l'inverse. Donc c'est vrai que les mots utilisés pour s'opposer au RN, Emmanuel Macron l'a trouvé en termes de posture. Il a plutôt plaidé pour une posture optimiste, y compris avec le discours positif sur l'Europe qui réglait des solutions. Les autres parties ont du mal. La gauche, notamment, a eu du mal à revenir sur la question sociale. C'est très frappant après ce qui s'est passé dans ce pays sur les retraites qui ont montré l'opposition de 7 Français sur 10 à la réforme des retraites, que la gauche n'en soit pas sortie renforcée plus que quelques semaines. Jérôme Jaffray ? Pardon à Bernard Sananès, je vais citer le sondage de Via Voice que vous citiez en début de... »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 55:04Voir 1 autre passage
« dans Via Voice pour Libération aussi de classer politiquement Marine Le Pen. 57% des personnes interrogées ont dit qu'elle était d'extrême droite. C'est-à-dire que perdre cet argument en considérant qu'il est dépassé, vous aviez un téléspectateur qui posait la question comment contrer le rassemblement national. Mais si vous commencez par dire ah ben non, on abandonne le terme d'extrême droite alors qu'il est... que très peu effectivement d'électeurs se classent eux-mêmes à l'extrême droite, ce serait un échec politique. Mais c'est quoi ? »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 56:11
Question 184Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Quand vous lisez ce qu'il dit dans les déclarations qu'il a pu faire, je pense à une déclaration qu'il avait faite sur Vladimir Poutine, où il avait dit qu'il y avait une naïveté collective à l'égard des ambitions de Poutine, où là on s'était dit, il n'est pas du tout sur la ligne de Marine Le Pen. Quand vous lisez attentivement ces dernières déclarations, Bernard Saint-Nanas, est-ce que vous voyez arriver le syndrome de l'homme pressé ?
Réponse directe
C'est vrai que depuis quelques jours, on peut avoir l'ombre d'un doute. Jusqu'à présent, il avait pris soin de ne jamais finalement se démarquer. Il n'était pas dans LCL et moi, c'est moi. Il n'a pas joué ce registre-là, même s'il a pris des positions, vous l'avez dit, sur la question internationale diplomatique, qui n'étaient pas totalement alignées, c'est moins qu'on puisse dire, avec la candidate du Rassemblement national. Mais c'est vrai que dans l'interview de Figaro, c'est un petit peu différent. Je vais vous prendre deux citations qui sont, à mon avis, intéressantes et qui peuvent, sans faire de spéculation, mais quand même, mettre un peu, comme on dit, la puce à l'oreille. Une répar…
« C'est vrai que depuis quelques jours, on peut avoir l'ombre d'un doute. Jusqu'à présent, il avait pris soin de ne jamais finalement se démarquer. Il n'était pas dans LCL et moi, c'est moi. Il n'a pas joué ce registre-là, même s'il a pris des positions, vous l'avez dit, sur la question internationale diplomatique, qui n'étaient pas totalement alignées, c'est moins qu'on puisse dire, avec la candidate du Rassemblement national. Mais c'est vrai que dans l'interview de Figaro, c'est un petit peu différent. Je vais vous prendre deux citations qui sont, à mon avis, intéressantes et qui peuvent, sans faire de spéculation, mais quand même, mettre un peu, comme on dit, la puce à l'oreille. Une répartition des rôles s'est installée. Ce duo est complémentaire. Un duo. Dans un duo, on est quasiment au même niveau. Deuxième phrase. Faire en sorte que le RN remporte ses élections européennes. C'est la dernière marche qui nous sépare du pouvoir. Il ne dit pas, c'est la dernière marche, avant de faire élire Marine Le Pen à la présidence de la République. Et c'est vrai que cette tonalité-là, de se mettre un peu au même niveau qu'elle, est un peu surprenant et peut laisser entendre... »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 25:30
Question 185Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Sa grande interview dans le Figaro, il est toujours sur les mêmes thématiques, il n'y a pas eu d'enrichissement. Donc, si elle réussit, bon, c'est vrai qu'elle aura peut-être une carte à jouer et ça peut lui donner des idées. Si elle se plante, elle se plante personnellement, elle plante Éric Zemmour, elle plante le parti. Donc, c'est un sacré pari. Vous pensez que son arrière-pensée, c'est de faire une OPA sur le parti d'Éric Zemmour ?
Réponse à côté
Oui, c'était exactement le sens du titre. Alors, je précise que j'ai publié ce livre en 2020. C'était avant même que Eric Zemmour se lance en politique et où Marion Maréchal s'était déjà retirée de la vie politique et en fait nourrissait, d'ailleurs plus ou moins de son plein gré, le fantasme du retour. Vous savez, comme il y a des gens qui se retirent de la scène politique. Marion Maréchal en étant partie assez brutalement après la défaite de sa tante à la présidentielle de 2017, elle a beaucoup déçu dans son parti en le quittant. Et en même temps, il y avait cet acte qui était assez fort pour une jeune femme qui n'avait pas 30 ans de quitter déjà la vie politique, d'être déjà une retraité…
« Oui, c'était exactement le sens du titre. Alors, je précise que j'ai publié ce livre en 2020. C'était avant même que Eric Zemmour se lance en politique et où Marion Maréchal s'était déjà retirée de la vie politique et en fait nourrissait, d'ailleurs plus ou moins de son plein gré, le fantasme du retour. Vous savez, comme il y a des gens qui se retirent de la scène politique. Marion Maréchal en étant partie assez brutalement après la défaite de sa tante à la présidentielle de 2017, elle a beaucoup déçu dans son parti en le quittant. Et en même temps, il y avait cet acte qui était assez fort pour une jeune femme qui n'avait pas 30 ans de quitter déjà la vie politique, d'être déjà une retraitée de la politique pour aller faire autre chose et de lâcher au passage un siège à l'Assemblée nationale. Ça nourrissait effectivement une attente très très forte. Et on a vu à l'occasion de son retour en soutien d'Eric Zemmour pendant la présidentielle que effectivement, ça n'a pas apporté grand-chose à Eric Zemmour. En tout cas, dans le moment où elle l'a fait, qu'elle le soutienne publiquement à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle. Donc, il y a effectivement cette sorte de dimension presque de revanche, je dirais, ou en tout cas de volonté de dire qu'elle peut être un atout électoral en le faisant cette fois sur son nom puisqu'elle sera tue. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 8:16
Question 186Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Oui je pense qu'il y a une vraie tendresse même vis-à-vis de sa nièce et d'ailleurs on voit comment le Rassemblement National parle de cette nouvelle candidature en disant c'est une candidature de témoignage c'est ah elle fait beaucoup d'aller-retour elle ne sait pas trop où elle en est mais il... Ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Le Rassemblement National a un enjeu le Rassemblement National ne joue qu'un seul match et Jordan Bardella ne joue qu'un seul match c'est être devant la liste de la majorité présidentielle parce que sinon s'il n'était pas devant à la fin ce serait pour lui un échec pour rappeler que le RN a gagné deux fois les élections européennes donc il n'a surtout pas intérêt contrairement à 2022 à jouer le match avec la liste reconquête. Il n'y avait pas la liste reconquête pour l'instant dans les enquêtes d'opinion malgré la liste reconquête évidemment on est très loin du scrutin le RN est toujours devant.
« Le Rassemblement National a un enjeu le Rassemblement National ne joue qu'un seul match et Jordan Bardella ne joue qu'un seul match c'est être devant la liste de la majorité présidentielle parce que sinon s'il n'était pas devant à la fin ce serait pour lui un échec pour rappeler que le RN a gagné deux fois les élections européennes donc il n'a surtout pas intérêt contrairement à 2022 à jouer le match avec la liste reconquête. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 59:50Voir 1 autre passage
« Il n'y avait pas la liste reconquête pour l'instant dans les enquêtes d'opinion malgré la liste reconquête évidemment on est très loin du scrutin le RN est toujours devant. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:00:13
Question 187Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Une question d'Alain Marion Maréchal va devoir réexister en neuf mois est-ce suffisant ?
Réponse partielle
C'est le temps d'une grossesse mais bon ça n'a rien à voir. d'une campagne. Alors plus sérieusement elle peut déjà compter sur un taux de notoriété important. Voilà exactement elle n'est pas une inconnue au bataillon elle est un petit peu située politiquement. Moi je pense que le plus difficile ce sera sa relation avec Éric Zemmour c'est-à-dire comment on parlait de répartition des rôles entre Le Pen et Bardella la répartition des rôles entre Marion Maréchal et Zemmour elle n'est pas du tout trouvée pour l'instant et on l'a vu avec cette légère dissension sur la communication de la tête de l'ice Éric Zemmour a absolument voulu communiquer dessus alors que c'est Marion Maréchal qui est allée…
« Alors plus sérieusement elle peut déjà compter sur un taux de notoriété important. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 58:31Voir 1 autre passage
« Voilà exactement elle n'est pas une inconnue au bataillon elle est un petit peu située politiquement. Moi je pense que le plus difficile ce sera sa relation avec Éric Zemmour c'est-à-dire comment on parlait de répartition des rôles entre Le Pen et Bardella la répartition des rôles entre Marion Maréchal et Zemmour elle n'est pas du tout trouvée pour l'instant et on l'a vu avec cette légère dissension sur la communication de la tête de l'ice Éric Zemmour a absolument voulu communiquer dessus alors que c'est Marion Maréchal qui est allée à la télévision pour l'annoncer donc il y a une très de répartition à trouver. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 58:35
Question 188Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Est-ce qu'il est en train de s'installer dans le paysage politique ?
Réponse directe
Oui, en tout cas, dans les enquêtes d'opinion, on le voit. Mais ce serait faux, surtout, de penser qu'il s'installe contre ou en creux de l'image de Marine Le Pen. Ce qui est frappant, quand on regarde les enquêtes, c'est qu'il progresse dans l'opinion, mais que Marine Le Pen progresse également. Et ce qui est intéressant dans le baromètre que nous publions ce soir pour les échos, c'est de voir qu'il y a maintenant deux personnalités du Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella, dans les cinq personnalités préférées des Français. Complètement, complètement. Et donc Marine Le Pen, 34%, deuxième personnalité préférée des Français, qui a progressé encore et surtout qui a mainten…
« Oui, en tout cas, dans les enquêtes d'opinion, on le voit. Mais ce serait faux, surtout, de penser qu'il s'installe contre ou en creux de l'image de Marine Le Pen. Ce qui est frappant, quand on regarde les enquêtes, c'est qu'il progresse dans l'opinion, mais que Marine Le Pen progresse également. Et ce qui est intéressant dans le baromètre que nous publions ce soir pour les échos, c'est de voir qu'il y a maintenant deux personnalités du Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella, dans les cinq personnalités préférées des Français. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 19:32Voir 1 autre passage
« Complètement, complètement. Et donc Marine Le Pen, 34%, deuxième personnalité préférée des Français, qui a progressé encore et surtout qui a maintenu son socle d'image après la présidentielle, ce qui est assez rare pour les candidats, quels qu'ils soient, après une présidentielle où on a été très exposé en général, on redescend plutôt dans l'atmosphère et on abîme un peu son socle électoral. Ça n'a pas été le cas. Et Jordan Bardella progresse, on le voit, c'est significatif. Il a aussi un avantage par rapport à Marine Le Pen. Pour l'instant, comme il est encore un peu moins identifié, il clive un peu moins que la présidente du Rassemblement national. En revanche, quand on compare, j'allais dire, territoire par territoire, catégorie socioprofessionnelle par catégorie socioprofessionnelle, Marine Le Pen reste devant, même si le président du RN arrive à compléter l'image de Marine Le Pen. Sur quels aspects ? Sur un segment qui est intéressant, parce que c'est une des grandes faiblesses du Rassemblement national, ce sont les grandes villes de province, les grandes métropoles de province, où le RN a toujours fait des scores plutôt qu'à la mise. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 19:59
Question 189Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Juste à votre avis, est-ce que ça agace profondément sa tante ?
Réponse directe
Les relations sont compliquées et depuis longtemps. Oui. Notamment depuis que Marion Maréchal a quitté le parti. Contrairement à ce qu'on croit, quand Marion Maréchal a quitté le Rassemblement national, Marine Le Pen n'a pas dit « Ouf, bon, on est barra ». Parce que ça a mis un grand coup au moral de ses militants. Elle était populaire dans la base du Rassemblement national. C'était quand même la figure connue du Front national à l'époque avec Marine Le Pen. Jordan Mardella n'avait pas encore émergé. Et Marion Maréchal a acquis une notoriété en un temps absolument en record. C'est du jamais vu en politique sur la période récente. Donc, Marine Le Pen lui en a beaucoup voulu d'avoir donné que…
« Les relations sont compliquées et depuis longtemps. Oui. Notamment depuis que Marion Maréchal a quitté le parti. Contrairement à ce qu'on croit, quand Marion Maréchal a quitté le Rassemblement national, Marine Le Pen n'a pas dit « Ouf, bon, on est barra ». Parce que ça a mis un grand coup au moral de ses militants. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 9:26Voir 1 autre passage
« Elle était populaire dans la base du Rassemblement national. C'était quand même la figure connue du Front national à l'époque avec Marine Le Pen. Jordan Mardella n'avait pas encore émergé. Et Marion Maréchal a acquis une notoriété en un temps absolument en record. C'est du jamais vu en politique sur la période récente. Donc, Marine Le Pen lui en a beaucoup voulu d'avoir donné quelque part ce coup de poignard au moment où elle venait de rater son débat, où c'était très compliqué de reconstruire son parti, où elle s'engueulait avec Florian Philippot. Enfin, vraiment, elle a traversé une très mauvaise passe. Et depuis, les relations sont très épisodiques, très compliquées. Et puis, les entourages des deux femmes, évidemment, ne font qu'en rajouter à chaque fois dans la rivalité. Et en plus, maintenant, elles sont dans deux partis différents qui vont s'affronter quand même. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 9:42
Question 190Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Nathalie Angironde pourrait-on avoir un jour un second tour Jordan Bardella Gabriel Attal ?
Réponse partielle
D'ailleurs Gabriel Attal enregistre la même progression que Jordan Bardella ce mois-ci dans notre baromètre et devient maintenant au même niveau dans les cinq premiers.
« D'ailleurs Gabriel Attal enregistre la même progression que Jordan Bardella ce mois-ci dans notre baromètre et devient maintenant au même niveau dans les cinq premiers. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:02:57
Question 191Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Allez une question de Jean dans l'Essonne quelle est la différence entre Jordan Bardella et Marion Maréchal sur les questions d'immigration ?
Réponse directe
Dans le fond il n'y en a pas dans leur pensée profonde ils considèrent tous les deux qu'il y a un grand remplacement entre guillemets en revanche dans la campagne des européennes je pense qu'on va entendre des différences pourquoi ? Parce que Marion Maréchal va aller très à droite comme on l'attend alors que Jordan Bardella suit la stratégie de Marine Le Pen c'est à dire la normalisation et il pense que les élections ne se gagnent pas à l'extrême mais au contraire en se recentrant donc il va laisser Marion Maréchal volontairement aller le plus à droite possible sur ces questions-là et lui modérer un petit peu son discours pour ne pas faire peur parce que c'est la stratégie du RN depuis des…
« Dans le fond il n'y en a pas dans leur pensée profonde ils considèrent tous les deux qu'il y a un grand remplacement entre guillemets en revanche dans la campagne des européennes je pense qu'on va entendre des différences pourquoi ? Parce que Marion Maréchal va aller très à droite comme on l'attend alors que Jordan Bardella suit la stratégie de Marine Le Pen c'est à dire la normalisation et il pense que les élections ne se gagnent pas à l'extrême mais au contraire en se recentrant donc il va laisser Marion Maréchal volontairement aller le plus à droite possible sur ces questions-là et lui modérer un petit peu son discours pour ne pas faire peur parce que c'est la stratégie du RN depuis des années. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:00:25
Question 192Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
C'est-à-dire de montrer qu'on ne l'a pas surévaluée, que ce n'est pas que le fantasme de la droite ?
Réponse directe
Oui, c'était exactement le sens du titre. Alors, je précise que j'ai publié ce livre en 2020. C'était avant même que Eric Zemmour se lance en politique et où Marion Maréchal s'était déjà retirée de la vie politique et en fait nourrissait, d'ailleurs plus ou moins de son plein gré, le fantasme du retour. Vous savez, comme il y a des gens qui se retirent de la scène politique. Marion Maréchal en étant partie assez brutalement après la défaite de sa tante à la présidentielle de 2017, elle a beaucoup déçu dans son parti en le quittant. Et en même temps, il y avait cet acte qui était assez fort pour une jeune femme qui n'avait pas 30 ans de quitter déjà la vie politique, d'être déjà une retraité…
« Oui, c'était exactement le sens du titre. Alors, je précise que j'ai publié ce livre en 2020. C'était avant même que Eric Zemmour se lance en politique et où Marion Maréchal s'était déjà retirée de la vie politique et en fait nourrissait, d'ailleurs plus ou moins de son plein gré, le fantasme du retour. Vous savez, comme il y a des gens qui se retirent de la scène politique. Marion Maréchal en étant partie assez brutalement après la défaite de sa tante à la présidentielle de 2017, elle a beaucoup déçu dans son parti en le quittant. Et en même temps, il y avait cet acte qui était assez fort pour une jeune femme qui n'avait pas 30 ans de quitter déjà la vie politique, d'être déjà une retraitée de la politique pour aller faire autre chose et de lâcher au passage un siège à l'Assemblée nationale. Ça nourrissait effectivement une attente très très forte. Et on a vu à l'occasion de son retour en soutien d'Eric Zemmour pendant la présidentielle que effectivement, ça n'a pas apporté grand-chose à Eric Zemmour. En tout cas, dans le moment où elle l'a fait, qu'elle le soutienne publiquement à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle. Donc, il y a effectivement cette sorte de dimension presque de revanche, je dirais, ou en tout cas de volonté de dire qu'elle peut être un atout électoral en le faisant cette fois sur son nom puisqu'elle sera tue. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 8:16
Question 193Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
On a l'impression, depuis cette rentrée, qu'on ne voit que lui. Il y a des confidences qui sont savamment distillées de la part de l'entourage du président de la République, sur tout le bien qu'aurait pensé le président lors de cette rencontre, sur les capacités de Jordan Bardella, sur le fait qu'il ait bien préparé, cette rencontre avec le président de la République. Est-ce qu'il y a une ascension ?
Réponse directe
Oui, en tout cas, dans les enquêtes d'opinion, on le voit. Mais ce serait faux, surtout, de penser qu'il s'installe contre ou en creux de l'image de Marine Le Pen. Ce qui est frappant, quand on regarde les enquêtes, c'est qu'il progresse dans l'opinion, mais que Marine Le Pen progresse également. Et ce qui est intéressant dans le baromètre que nous publions ce soir pour les échos, c'est de voir qu'il y a maintenant deux personnalités du Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella, dans les cinq personnalités préférées des Français. Complètement, complètement. Et donc Marine Le Pen, 34%, deuxième personnalité préférée des Français, qui a progressé encore et surtout qui a mainten…
« Oui, en tout cas, dans les enquêtes d'opinion, on le voit. Mais ce serait faux, surtout, de penser qu'il s'installe contre ou en creux de l'image de Marine Le Pen. Ce qui est frappant, quand on regarde les enquêtes, c'est qu'il progresse dans l'opinion, mais que Marine Le Pen progresse également. Et ce qui est intéressant dans le baromètre que nous publions ce soir pour les échos, c'est de voir qu'il y a maintenant deux personnalités du Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella, dans les cinq personnalités préférées des Français. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 19:32Voir 1 autre passage
« Complètement, complètement. Et donc Marine Le Pen, 34%, deuxième personnalité préférée des Français, qui a progressé encore et surtout qui a maintenu son socle d'image après la présidentielle, ce qui est assez rare pour les candidats, quels qu'ils soient, après une présidentielle où on a été très exposé en général, on redescend plutôt dans l'atmosphère et on abîme un peu son socle électoral. Ça n'a pas été le cas. Et Jordan Bardella progresse, on le voit, c'est significatif. Il a aussi un avantage par rapport à Marine Le Pen. Pour l'instant, comme il est encore un peu moins identifié, il clive un peu moins que la présidente du Rassemblement national. En revanche, quand on compare, j'allais dire, territoire par territoire, catégorie socioprofessionnelle par catégorie socioprofessionnelle, Marine Le Pen reste devant, même si le président du RN arrive à compléter l'image de Marine Le Pen. Sur quels aspects ? Sur un segment qui est intéressant, parce que c'est une des grandes faiblesses du Rassemblement national, ce sont les grandes villes de province, les grandes métropoles de province, où le RN a toujours fait des scores plutôt qu'à la mise. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 19:59
Question 194Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Est-ce qu'il y a un vrai clivage entre ces deux extrêmes droites ?
Réponse directe
Si vous voulez, Reconquête, Zemmour et Marion Maréchal, qui est intervenue sur TF1 hier, elle y allait fort. Elle y allait fort sur le discours de la France menacée, quasiment de disparition, l'islamisation envahit le pays, le grand remplacement est en marche. Voilà, c'est ces thèmes. Et alors que le RN dénonce l'immigration de masse, dénonce l'absence d'autorité dans le pays, mais n'emploie pas ce vocabulaire-là. Ne l'emploie plus, en tout cas. C'est un vocabulaire que Marine Le Pen et Jordan Bardella ne sont pas exactement à ce niveau-là. Ce qui fait une situation un peu curieuse, c'est-à-dire qu'Éric Zemmour et Marion Maréchal se situent en réalité sur l'échiquier politique à l'extrême-e…
« Elle y allait fort sur le discours de la France menacée, quasiment de disparition, l'islamisation envahit le pays, le grand remplacement est en marche. Voilà, c'est ces thèmes. Et alors que le RN dénonce l'immigration de masse, dénonce l'absence d'autorité dans le pays, mais n'emploie pas ce vocabulaire-là. Ne l'emploie plus, en tout cas. C'est un vocabulaire que Marine Le Pen et Jordan Bardella ne sont pas exactement à ce niveau-là. Ce qui fait une situation un peu curieuse, c'est-à-dire qu'Éric Zemmour et Marion Maréchal se situent en réalité sur l'échiquier politique à l'extrême-extrême droite par rapport au Rassemblement national, alors qu'Éric Zemmour réclame l'union des droits. Et par ailleurs, déclare que son but, c'est de prendre la place de LR, des Républicains, et de profiter des Européennes pour tuer les Républicains. Donc vous voyez, on est dans une situation où il y a une différence entre l'idéologie et la stratégie. L'idéologie extrémisée ne pousse pas à une stratégie de rassemblement. Le Rassemblement national, lui, s'interroge en revanche, je dirais, pour Jordan Bardella et Marine Le Pen. Est-ce qu'on continue sur une ligne qui est la ligne, au fond, rassemblement populaire contre les élites qui ont complètement échoué à gérer le pays et on leur fait payer aux élections ? Ou bien une stratégie consistant à dire, là aussi, l'union des droites ? Dans Le Figaro citait un propos de Jordan Bardella, pas public, mais il le citait entre guillemets, ce qui était audacieux. Jordan Bardella disant qu'il faut recréer l'UMP. L'UMP, c'est l'ancêtre des Républicains, c'est l'union de la droite, sous Sarkozy. Et vous aurez remarqué que Sarkozy, récemment, a tenu des propos assez aimables pour les amis d'Éric Zemmour. Bref, on est dans un jeu de recomposition qui intègre les Républicains dans notre raisonnement. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 17:05
Question 195Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Est-ce qu'il n'est pas très utile pour Marine Le Pen, malgré tout ?
Réponse directe
Oui, et c'est important aussi en termes de conquête d'un électorat nouveau. Parce que la parole de Jordan Mardella arrive à attirer l'attention de catégories qui ne vont pas spontanément vers Marine Le Pen. Et je pense en premier lieu à la bourgeoisie conservatrice, pour résumer. C'est-à-dire des gens qui sont de droite, qui ont voté avant pour le RPR, pour l'UMP, qui aimaient bien Nicolas Sarkozy, et qui ont pu être un peu déboussolés par la recomposition initiée par Emmanuel Macron, qui ont des idées à droite, notamment sur le plan identitaire, mais qui sur le plan économique, sont assez libéraux, beaucoup plus que les catégories populaires qui votent pour Marine Le Pen. Et en fait, la pa…
« Oui, et c'est important aussi en termes de conquête d'un électorat nouveau. Parce que la parole de Jordan Mardella arrive à attirer l'attention de catégories qui ne vont pas spontanément vers Marine Le Pen. Et je pense en premier lieu à la bourgeoisie conservatrice, pour résumer. C'est-à-dire des gens qui sont de droite, qui ont voté avant pour le RPR, pour l'UMP, qui aimaient bien Nicolas Sarkozy, et qui ont pu être un peu déboussolés par la recomposition initiée par Emmanuel Macron, qui ont des idées à droite, notamment sur le plan identitaire, mais qui sur le plan économique, sont assez libéraux, beaucoup plus que les catégories populaires qui votent pour Marine Le Pen. Et en fait, la parole de Jordan Mardella porte beaucoup plus dans ces milieux-là que la parole de Marine Le Pen. Pourquoi ? Un, parce qu'elle s'appelle Le Pen et qu'il y a la trace historique avec la part d'infamie, quelque part, que porte son nom aux yeux d'une grande partie de l'opinion publique. Et puis parce que si on voit un petit peu les idées qui sont développées, ce n'est pas exactement la même chose. Jordan Mardella, dans ses interviews, si on lit bien entre les lignes, développe un corpus idéologique qui, parfois, est un petit peu différent de la ligne portée par Marine Le Pen. C'est une ligne plus identitaire, qui se rapproche plus d'Éric Zemmour. Il va plus loin que Marine Le Pen sur ces questions-là. Il a déjà à peu près validé l'expression de grand remplacement. Ça lui est déjà arrivé à Jordan Mardella. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 27:22Voir 1 autre passage
« Oui, aussi, mais aussi, je pense, par conviction, parce que aussi son entourage porte beaucoup des idées, le pouce à porter ces idées-là. Et sur le plan économique, il développe un discours qui est moins socialisant, j'allais dire, que Marine Le Pen. C'est plus un discours libéral pour patron de PME. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 28:38
Question 196Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Des sondages chez nos voisins montrent-ils également une poussée de l'extrême droite pour les élections européennes ?
Réponse partielle
Pour l'instant oui mais encore une fois les offres électorales ne sont pas partout stabilis.
« Pour l'instant oui mais encore une fois les offres électorales ne sont pas partout stabilis. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:02:32
Question 197Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Oui. Ils ne disent pas qu'il n'y a pas de réchauffement climatique, ils ne vont surtout pas sur ces terrains-là. Mais c'est vrai qu'ils sont coincés, ils ont du mal à avoir un discours cohérent sur l'écologie parce qu'il y a effectivement, on en a parlé, l'électorat qui ne veut pas en clair d'une écologie punitive, donc... Des contraintes. Des contraignantes. Et puis d'autre part, Marine Le Pen, elle veut aussi peaufiner son image de probable, future, éventuelle, présidente, en responsabilité. Et elle sait que ça ne fait partie, pas de la priorité de son électorat, mais des Français, de la priorité des Français. Alors, c'est vrai que là, ils vont faire, je crois, une convention écologique parce qu'ils sont obligés de prendre le train en marche. À ce stade, dans le programme, c'est vrai que, mis à part le localisme, c'est-à-dire le fait de ramener les industries, donc de dégager moins d'émissions de CO2 dans les transports, il n'y a quand même pas grand-chose parce qu'ils écartent les mesures punitives, ils dénoncent cette écologie punitive. Et s'ils se raccrochent tout le temps quand on dit vous n'êtes pas assez vert, ils disent, mais nous, on est pour le nucléaire qui est une énergie décarbonée et donc, c'est mieux que les centrales acharnées. Ils seront challengés, à votre avis, sur ce sujet-là ?
Réponse directe
Effectivement, elle est, dans les enquêtes, beaucoup plus crédible, on le sait, sur ses thèmes régaliens, sécurité et immigration. Elle a progressé sur des sujets économiques et sur un sujet très important pour son électorat qui est le sujet de la santé. On le voit bien, même si elle est encore minoritaire. En revanche, il y a deux faiblesses sur la crédibilité. C'est la question environnementale et la question internationale. Question internationale qui est très importante pour un électorat qui lui manque encore, qui est un peu, aujourd'hui, son plafond de verre, qui est les retraités qui sont très attachés au statut de la France, à la dimension internationale qu'incarne, par exemple, à le…
« Effectivement, elle est, dans les enquêtes, beaucoup plus crédible, on le sait, sur ses thèmes régaliens, sécurité et immigration. Elle a progressé sur des sujets économiques et sur un sujet très important pour son électorat qui est le sujet de la santé. On le voit bien, même si elle est encore minoritaire. En revanche, il y a deux faiblesses sur la crédibilité. C'est la question environnementale et la question internationale. Question internationale qui est très importante pour un électorat qui lui manque encore, qui est un peu, aujourd'hui, son plafond de verre, qui est les retraités qui sont très attachés au statut de la France, à la dimension internationale qu'incarne, par exemple, à leurs yeux, Emmanuel Macron. Donc ça, ce sont aujourd'hui les deux faiblesses. Mais malgré ça, quand on pose la question sur est-ce qu'elle est capable de réformer le pays, elle a progressé de 12 points en 5 ans. Est-ce qu'elle a les qualités nécessaires pour être présidente de la République ? Elle a progressé de 16 points en 5 ans. Donc elle a progressé sur la crédibilité, elle a progressé sur la respectabilité sans se banaliser. Quand on demande aux personnes qu'on interroge est-ce qu'elle veut changer les choses, elle reste à un niveau très haut. Elle aurait pu gagner en respectabilité, se normaliser et se banaliser. Or, elle n'est pas tombée dans cet écueil et ça, c'est un atout pour elle. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 44:42
Question 198Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Cet élu de la Somme François Ruffin se dit par un discours social est-ce qu'en tout cas ce n'est certainement pas en stigmatisant le RN en disant que c'est un parti fasciste ?
Réponse partielle
Oui, alors Emmanuel Macron est effectivement pour ne pas le faire comme dans les années 90 avait-il dit, c'est-à-dire avec un discours moral. Il a toujours été convaincu de ça, que ça ne marchait pas. Et effectivement, c'était un désaccord avec Elisabeth Borne qui avec son parcours venu de la gauche était plus pour tenir un discours plus frontal et plus musclé. François Ruffin est plutôt d'accord du coup avec Emmanuel Macron sur ce plan-là. Mais c'est vrai, ce que disait Alix, il ne peut pas trop aller sur certains thèmes parce que, bon, il y a la France insoumise derrière et puis parce que, bon, lui, il veut rester de gauche et parler de sujets de gauche. Or, il y a une différence entre ve…
« Oui, alors Emmanuel Macron est effectivement pour ne pas le faire comme dans les années 90 avait-il dit, c'est-à-dire avec un discours moral. Il a toujours été convaincu de ça, que ça ne marchait pas. Et effectivement, c'était un désaccord avec Elisabeth Borne qui avec son parcours venu de la gauche était plus pour tenir un discours plus frontal et plus musclé. François Ruffin est plutôt d'accord du coup avec Emmanuel Macron sur ce plan-là. Mais c'est vrai, ce que disait Alix, il ne peut pas trop aller sur certains thèmes parce que, bon, il y a la France insoumise derrière et puis parce que, bon, lui, il veut rester de gauche et parler de sujets de gauche. Or, il y a une différence entre venir parler à un électeur de Rassemblement national d'autres sujets que ses préoccupations et aller sur ces sujets à lui. Donc, si François Ruffin ne vient pas sur les sujets d'identité et d'immigration qui font partie des priorités des électeurs du Rassemblement national, qui considèrent qu'on peut les dévier du RN mais en leur parlant d'autres choses, j'ai quelques doutes sur cette stratégie parce qu'il y aura quand même des questions qui se posent sur ce sujet-là. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 53:36
Question 199Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Moi, je pense qu'elle n'en est pas encore là. Je pense qu'elle a le droit déjà à cœur de réussir à faire cette campagne. Il faut rappeler que sa dernière campagne, la vraie campagne, c'était les régionales, c'était il y a huit ans. Donc, faire une campagne sur son nom, si elle n'arrive pas à faire élire des députés européens, là, il y a danger. Pardon, je me tourne encore vers vous, le fantasme de la droite. Il y a l'idée dans le titre du livre que vous lui avez consacré qu'elle était surévaluée à un moment donné. Marion Maréchal, et que cette fois-ci, si elle y va, alors il y a des gens qui nous regardent et qui se disent « ces journalistes sont fous, les européennes, c'est au mois de juin », sauf que ça se passe en ce moment et que ce qui se joue est éminemment politique. Mais est-ce qu'il y a ce défi pour elle ?
Réponse directe
Oui, c'était exactement le sens du titre. Alors, je précise que j'ai publié ce livre en 2020. C'était avant même que Eric Zemmour se lance en politique et où Marion Maréchal s'était déjà retirée de la vie politique et en fait nourrissait, d'ailleurs plus ou moins de son plein gré, le fantasme du retour. Vous savez, comme il y a des gens qui se retirent de la scène politique. Marion Maréchal en étant partie assez brutalement après la défaite de sa tante à la présidentielle de 2017, elle a beaucoup déçu dans son parti en le quittant. Et en même temps, il y avait cet acte qui était assez fort pour une jeune femme qui n'avait pas 30 ans de quitter déjà la vie politique, d'être déjà une retraité…
« Oui, c'était exactement le sens du titre. Alors, je précise que j'ai publié ce livre en 2020. C'était avant même que Eric Zemmour se lance en politique et où Marion Maréchal s'était déjà retirée de la vie politique et en fait nourrissait, d'ailleurs plus ou moins de son plein gré, le fantasme du retour. Vous savez, comme il y a des gens qui se retirent de la scène politique. Marion Maréchal en étant partie assez brutalement après la défaite de sa tante à la présidentielle de 2017, elle a beaucoup déçu dans son parti en le quittant. Et en même temps, il y avait cet acte qui était assez fort pour une jeune femme qui n'avait pas 30 ans de quitter déjà la vie politique, d'être déjà une retraitée de la politique pour aller faire autre chose et de lâcher au passage un siège à l'Assemblée nationale. Ça nourrissait effectivement une attente très très forte. Et on a vu à l'occasion de son retour en soutien d'Eric Zemmour pendant la présidentielle que effectivement, ça n'a pas apporté grand-chose à Eric Zemmour. En tout cas, dans le moment où elle l'a fait, qu'elle le soutienne publiquement à quelques semaines du premier tour de l'élection présidentielle. Donc, il y a effectivement cette sorte de dimension presque de revanche, je dirais, ou en tout cas de volonté de dire qu'elle peut être un atout électoral en le faisant cette fois sur son nom puisqu'elle sera tue. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 8:16
Question 200Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023
Je disais, c'est son histoire. Quand on refait le parcours idéologique de Jordan Mardella, j'avais envie de vous poser cette question tout simple. Qui est Jordan Mardella ?
Réponse directe
Je l'emmenais en Seine-Saint-Denis, qui le raconte suffisamment pour qu'on le sache désormais. Un peu comme Gérald Bormannin. Effectivement, qui a grandi en bon lieu, qui l'utilise beaucoup dans son discours. Sur le plan des idées, pendant longtemps, quand on a demandé à Jordan Mardella qu'elle était ses idées, il répondait, c'est celle de Marine Le Pen. Ce qui dit beaucoup de, déjà, la fidélité, la loyauté de quelqu'un qui s'est construit uniquement, effectivement, grâce à sa patronne, Marine Le Pen. Ce qui dit aussi quelque chose de sa plasticité idéologique. Je reprends la question du téléspectateur qui demandait quelle est la différence d'idée entre Marion Maréchal et Jordan Mardella. E…
« Je l'emmenais en Seine-Saint-Denis, qui le raconte suffisamment pour qu'on le sache désormais. Un peu comme Gérald Bormannin. Effectivement, qui a grandi en bon lieu, qui l'utilise beaucoup dans son discours. Sur le plan des idées, pendant longtemps, quand on a demandé à Jordan Mardella qu'elle était ses idées, il répondait, c'est celle de Marine Le Pen. Ce qui dit beaucoup de, déjà, la fidélité, la loyauté de quelqu'un qui s'est construit uniquement, effectivement, grâce à sa patronne, Marine Le Pen. Ce qui dit aussi quelque chose de sa plasticité idéologique. Je reprends la question du téléspectateur qui demandait quelle est la différence d'idée entre Marion Maréchal et Jordan Mardella. En fait, il y a une première différence, c'est que Marion Maréchal s'intéresse plus aux idées que Jordan Mardella. Jordan Mardella n'est pas un grand idéologue. Ce n'est pas quelqu'un qui va dévorer des ouvrages intellectuels pour aller forger son propre corpus. C'est un soldat du parti. Donc, sa ligne, comme il l'a beaucoup répondu, c'est le marinisme. Il essaye maintenant de théoriser des clivages un petit peu différents, notamment dans l'interview au Figaro. Mais ça reste un bon soldat. Là où Marion Maréchal, elle, quand elle était au Rassemblement National, avait déjà développé sa propre ligne en fonction de ses opinions. Et elle développait une ligne libérale-conservatrice qui n'allait pas à Marine Le Pen. C'était la catho-conservatrice du RN. Et Marine Le Pen, ça ne lui plaisait pas que cette ligne fasse entendre une voix trop forte. »
C dans l'air · Bardella s'installe, Marion Maréchal revient #cdanslair Archives 2023Vérifier à 29:09
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 95 observations113 passages
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« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 19:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2026 au 8 juil. 2026 · 23 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:15
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00