Réponse directe
58 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
165 observations sur 283
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Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
165 observations sur 283
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 283
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
44 observations sur 283
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 68 %base 19 | 131011 passages | 10111011 passages | 4 h 49média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 165 | 283 | 58 % | 455 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 2 | 283 | 1 % | 455 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 44 | 283 | 16 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne, et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses, et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz Banco ?… »
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne, et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses, et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques, qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore conclurement réduire les dépenses de fonctionnement. On vous y verrait beaucoup plus clair d'ici quelques semaines, mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois plus sur les Français les plus vulnérables. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
72 observations sur 283
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
168 observations sur 374
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
39 observations sur 374
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
167 observations sur 374
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
21 observations · dénominateur en attente · 21 passages
22 observations · dénominateur en attente · 22 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
67 observations · dénominateur en attente · 67 passages
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| Économie |
|---|
11 %base 19 |
278 passages |
7878 passages |
37 minmédia daté |
| Sécurité | 11 %base 19 | 2167 passages | 167167 passages | 1 h 01média daté |
|---|
| Europe | 5 %base 19 | 158 passages | 5858 passages | 20 minmédia daté |
|---|
| Autres thèmes | 5 %base 19 | 194 passages | 9494 passages | 57 minmédia daté |
|---|
| 455 |
| 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 72 | 283 | 25 % | 455 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 168 | 374 | 45 % | 374 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 39 | 374 | 10 % | 374 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 167 | 374 | 45 % | 374 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 21 | — | — | 21 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 22 | — | — | 22 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 67 | — | — | 67 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 1 févr. 2024 au 8 juil. 2026 |
|---|
« De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique, puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience, et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ces objectifs. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot, « assistana ».… »
« De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique, puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience, et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ces objectifs. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot, « assistana ». Ce n'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. »
« Elle l'a dénoncé, telle qu'elle d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que… Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen, et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et… »
« Elle l'a dénoncé, telle qu'elle d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que… Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen, et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet réversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Minoritaires, c'est-à-dire que finalement, les gens qui sont… À d'autres Français ? De fait, aujourd'hui, quand on voit importer sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit notamment à LFI des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui là encore est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité, et alors la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA, je crois que nous serons très loin finalement de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît, et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel, et c'est l'enjeu d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental pour tous les Français. »
« Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Georgia Meloni. »
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne, et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses, et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz Banco ?… »
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne, et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses, et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques, qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore conclurement réduire les dépenses de fonctionnement. On vous y verrait beaucoup plus clair d'ici quelques semaines, mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois plus sur les Français les plus vulnérables. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui, demain, doit être à la… »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui, demain, doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »