

« Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. »
« Voilà, donc maintenant, moi je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. »
« Quand j'ai compris que finalement l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon ben j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. »
« Oui, activement bien sûr, à les convaincre notamment les électeurs de droite aujourd'hui chez Éric Zemmour, aujourd'hui chez Bruno Retailleau, avec qui nous partageons l'essentiel de ne pas perdre leur voix dans des impasses politiques, de leur dire que leurs idées ne sont pas condamnées finalement à la défaite, mais qu'elles peuvent être portées à nos côtés dans la victoire et donc je jouerai un rôle bien sûr, j'espère, important dans cette campagne. »
« Évidemment que tous les adversaires, qu'ils soient de gauche ou du centre, tenteront de ne pas aller sur le fond du débat et se contenteront de ce genre d'argument. »
« Je rappelle que nous sommes dans un pays quand même qui voit aujourd'hui présent à l'Assemblée nationale des profils comme Raphaël Arnault. Raphaël Arnault qui est aujourd'hui député, alors même qu'il est le chef d'une milice qui a tué. »
« Je pense que c'est la candidate, évidemment, la plus naturelle, la plus évidente de la coalition du corps national que nous représentons. »
« Or, aujourd'hui, Marine Le Pen a accumulé au fil des années une expérience, une solidité, une force de conviction qui sont absolument indispensables dans le moment que nous sommes en train de vivre. »
« Parce que moi, ce que j'aimerais dire aux Français aujourd'hui, c'est qu'il y a trois options qui se présentent à nous. Soit continuer avec ceux qui nous ont mis dans cette situation, donc le duo Édouard-Philippe, Attal, qui vont recycler l'intégralité de la Macronie, recycler l'intégralité des LR centristes et probablement, in fine, se faire élire. C'est en tout cas leur calcul avec les goûts de la gauche dont ils seront tributaires. La deuxième option, c'est simple, c'est foncer dans le mur en appuyant sur l'accélérateur avec la Nouvelle-France de Jean-Luc Mélenchon qui nous conduit tout droit vers la guerre civile, ou bien c'est mettre au pouvoir, derrière Marine Le Pen, une nouvelle génération qui porte un projet de rupture, qui n'est tenue par personne et qui donc aura les mains totalement libres de pouvoir finalement proposer une nouvelle offre. »
« Je suis aujourd'hui en effet une alliée du Rassemblement national, je suis dans cette coalition du camp national, je tiens évidemment à porter toutes les convictions qui me tiennent à cœur dans ce combat. »
« Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. »
« Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
« Parce que si la Macronie devait répondre du chaos économique et migratoire dans lequel ils nous ont mis, et si la gauche devait assumer pleinement son projet, un projet dont on a eu d'ailleurs quelques contours à l'occasion des UDT, je ne sais pas si vous avez suivi les universités d'été de LFI, dans lequel LFI assume totalement une guerre ethnique, la volonté de faire disparaître la France dans son histoire, dans sa culture et à travers son peuple. »
« Donc c'est quelque chose que Marine Le Pen devra affronter indéniablement, mais moi je le dis... Donc le chaos, elle devra affronter le chaos. »
« Le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. »
« Donc de quoi parlons-nous dans cette affaire qui est en fait d'abord et avant tout un différent administratif avec le Parlement européen ? Une fois de plus, je rappelle que la décision d'appel n'est pas celle de première instance. La peine a déjà été largement réduite. Marine Le Pen aujourd'hui est éligible. »
« Si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. »
« Je suis extrêmement heureuse de cette information, parce que c'est vrai que jusqu'au bout, on a imaginé que les juges s'autoriseraient à empêcher Marine Le Pen de partir. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. »
« Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. »