Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
728
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 728 questions évaluables
Réponse directe
326
Réponse partielle
115
Réponse à côté
266
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 728
Question 151A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Mais l'État ne peut pas intervenir ?
Réponse directe
L'État a donné... Mme Louvadgi et Mme Genevard ont été très fermes lors du comité de suivi des relations commerciales. Mais les distributeurs, pour certains d'entre eux, n'en font qu'à leur tête. Beaucoup exercent encore des pressions, installent des plateformes de négociations à l'étranger pour contourner les lois françaises. C'est aussi pour ça qu'à Bruxelles, je me suis battu, pour qu'il y ait des textes qui évoluent pour encadrer ces négociations transfrontalières qui sont un scandale total. Du tout. Alors, peut-être l'amour est dans le prêt, mais l'amour n'est pas dans les boxes, je peux vous le dire. Dans les boxes de négociations, ce n'est pas l'amour loin sans faux. C'est une tensio…
« L'État a donné... Mme Louvadgi et Mme Genevard ont été très fermes lors du comité de suivi des relations commerciales. Mais les distributeurs, pour certains d'entre eux, n'en font qu'à leur tête. Beaucoup exercent encore des pressions, installent des plateformes de négociations à l'étranger pour contourner les lois françaises. C'est aussi pour ça qu'à Bruxelles, je me suis battu, pour qu'il y ait des textes qui évoluent pour encadrer ces négociations transfrontalières qui sont un scandale total. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 21:22
Voir 2 autres passages
« Et j'ai demandé à Mme Louvadgi de faire des contrôles dès dimanche matin. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 22:17
« Pour vérifier, effectivement, que tout a été signé. Et pour aussi faire un état des lieux sur ce qui a été concédé. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 22:20
Question 152A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Qu'est-ce qui peut se passer ?
Réponse directe
Oui, il y a toujours la date du butoir du 1er mars. Certaines de mes entreprises n'ont rien signé du tout. Nous, dans notre fédération, nous avons 96% de TPE, PME, des très petites entreprises, le plus souvent familiales, reprises le plus souvent par des enfants, des chefs d'entreprise. Donc c'est quelque chose qu'il faut maintenir. Mais le fait de ne pas pouvoir passer les hoches dont nous avons besoin aujourd'hui... Quand je veux vous parler des hoches de toutes rechanges... Qu'est-ce qui peut se passer pour ces entreprises ? Elles feront un deuxième exercice déficitaire. Et vous savez très bien qu'au bout d'un, deux exercices déficitaires...
« Nous, dans notre fédération, nous avons 96% de TPE, PME, des très petites entreprises, le plus souvent familiales, reprises le plus souvent par des enfants, des chefs d'entreprise. Donc c'est quelque chose qu'il faut maintenir. Mais le fait de ne pas pouvoir passer les hoches dont nous avons besoin aujourd'hui... Quand je veux vous parler des hoches de toutes rechanges... Qu'est-ce qui peut se passer pour ces entreprises ? Elles feront un deuxième exercice déficitaire. Et vous savez très bien qu'au bout d'un, deux exercices déficitaires... »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 20:50
Question 153A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Un mot sur le Nutri-Score. Il a été retoqué par l'Europe, c'est ça ?
Réponse directe
Oui, il était très contesté. Oui, et d'ailleurs, tous les sondages montrent que les Français ne comprennent pas. Moi, je vais vous donner un exemple. La saucisse de manteau, chère à Mme la ministre, elle est classée E en Nutri-Score. Mais si vous mangez lentilles, saucisses, que vous mangez le plus souvent, c'est classé A. Donc nous, nous avions préconisé un Nutri-Score recette et non pas un Nutri-Score produit. Mais si Bruxelles le retoque, c'est quand même qu'ils ne veulent pas s'empêtrer dans un dispositif qui, en France, ne produit pas de résultats et que tous les autres pays ont testé. On ne mange jamais 100 grammes de beurre d'un coup.
« Oui, il était très contesté. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 22:32Voir 1 autre passage
« Oui, et d'ailleurs, tous les sondages montrent que les Français ne comprennent pas. Moi, je vais vous donner un exemple. La saucisse de manteau, chère à Mme la ministre, elle est classée E en Nutri-Score. Mais si vous mangez lentilles, saucisses, que vous mangez le plus souvent, c'est classé A. Donc nous, nous avions préconisé un Nutri-Score recette et non pas un Nutri-Score produit. Mais si Bruxelles le retoque, c'est quand même qu'ils ne veulent pas s'empêtrer dans un dispositif qui, en France, ne produit pas de résultats et que tous les autres pays ont testé. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 22:39
Question 154A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Je reçois Christiane Lambert qui est présidente de la Fédération des entreprises de charcuterie traiteurs, ancienne patronne de la FNSEA qui est avec nous. Bonjour sur Sud Radio. Bonjour. En direct ici du stand de la coopération agricole. Il y a plusieurs questions. Déjà, Christiane Lambert, je voudrais avoir votre sentiment aussi sur... Parce que là, on est beaucoup dans une thématique aujourd'hui sur finalement opposition agriculture-environnement. Ce que vous avez connu déjà depuis des années, puisqu'on parle de porc, là il y a aussi deux élevages, vous avez sans doute vu ça, ces dernières semaines, qui ont été attaquées, encore cette semaine, en Bretagne par des collectifs. Comment vous sentez les choses, vous, sur le terrain ?
Réponse directe
C'est scandaleux et c'est complètement inacceptable que des violents, des groupuscules extrémistes s'en prennent à des outils. Ils sont pris non seulement à des élevages, avant c'était des intrusions, là ce sont des bombes incendiaires dans des sièges sociaux de coopératives ou de groupements producteurs, avec un risque pour les salariés aussi, pour l'entreprise elle-même. Qu'est-ce que c'est que cette violence ? On n'est pas d'accord, on brûle. Et que fait l'État ? Il faut que ces groupes-là soient arrêtés et qu'on puisse produire en France. Enfin, il y a aujourd'hui beaucoup de débats très sains sur ce salon, pour dire que tout le monde veut manger des produits français, mais personne ne…
« C'est scandaleux et c'est complètement inacceptable que des violents, des groupuscules extrémistes s'en prennent à des outils. Ils sont pris non seulement à des élevages, avant c'était des intrusions, là ce sont des bombes incendiaires dans des sièges sociaux de coopératives ou de groupements producteurs, avec un risque pour les salariés aussi, pour l'entreprise elle-même. Qu'est-ce que c'est que cette violence ? On n'est pas d'accord, on brûle. Et que fait l'État ? Il faut que ces groupes-là soient arrêtés et qu'on puisse produire en France. Enfin, il y a aujourd'hui beaucoup de débats très sains sur ce salon, pour dire que tout le monde veut manger des produits français, mais personne ne veut les bâtiments d'élevage, personne ne veut les industries, etc. On se réjouit de rapatrier une entreprise de transformation de frites, il faut se réjouir et il faut très vite rapatrier des usines de transformation de poulet, des poulaillers aussi. Alors, dès qu'on parle de poulaillers, on dit poulaillers industriels. Mais non, c'est des poulaillers. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 16:16Voir 1 autre passage
« Oui, évidemment. Et puis, alors, les gens qui contestent ces projets de désenclavement ne connaissent pas toute la difficulté de se déplacer et d'aller travailler tous les matins, matin et soir, déplacement, il y a un vrai besoin de désenclavement à cet endroit. Mais plus globalement, tous ces groupuscules qui détruisent tout ce qui est outils de production ou de transformation ou d'aménagement, etc., nuisent l'économie de notre pays. On va fabriquer un pays de chômeurs, de chômeurs-consommateurs, si on n'a plus d'industrie, si on n'a plus d'activité économique, alors que d'autres pays font, se performent, parce que l'alimentation est en augmentation de demandes à l'échelle de la planète. La France, pourquoi en France, nous avons un déni de cette réalité ? »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 17:58
Question 155A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Oui. Venons-en à votre sujet aujourd'hui. Ce sont les entreprises de charcutiers traiteurs. Il y a une menace aujourd'hui que 30% des entreprises représentées soient en difficulté car elles n'arrivent pas, c'est ça, à faire face aux exigences des distributeurs ?
Réponse directe
C'est une étude de la Banque de France qui est parue en octobre 2024 et qui fait le résultat sur l'exercice 2023. 33%. 33% des entreprises étaient en négatif. Pourquoi ? Parce qu'il y a eu des augmentations de charges très importantes. Alors le prix du port a augmenté, c'est très bien pour les producteurs qui se refont une santé après des années difficiles. 45% d'augmentation sur l'électricité, 13% sur le travail, 20% sur les emballages, bref, des hausses partout. Et les distributeurs aujourd'hui dans les boxes ont demandé des diminutions de prix. Moins 2, moins 3, moins 4, jusqu'à moins 6%. Et ça vous met en difficulté ? Si les entreprises n'arrivent pas à passer des hausses sur leur propr…
« C'est une étude de la Banque de France qui est parue en octobre 2024 et qui fait le résultat sur l'exercice 2023. 33%. 33% des entreprises étaient en négatif. Pourquoi ? Parce qu'il y a eu des augmentations de charges très importantes. Alors le prix du port a augmenté, c'est très bien pour les producteurs qui se refont une santé après des années difficiles. 45% d'augmentation sur l'électricité, 13% sur le travail, 20% sur les emballages, bref, des hausses partout. Et les distributeurs aujourd'hui dans les boxes ont demandé des diminutions de prix. Moins 2, moins 3, moins 4, jusqu'à moins 6%. Et ça vous met en difficulté ? Si les entreprises n'arrivent pas à passer des hausses sur leur propre coût, effectivement qu'elles continueront à être dans le rouge. Et Dominique Chargé, tout à l'heure, parlait de souveraineté alimentaire. Pour produire et transformer en France, il faut à la fois des producteurs, mais aussi des transformateurs. On a besoin d'une chaîne alimentaire où chacun gagne sa vie. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 18:52
Question 156A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Parce qu'il y avait une date butoir, là, non ?
Réponse directe
Oui, il y a toujours la date du butoir du 1er mars. Certaines de mes entreprises n'ont rien signé du tout. Nous, dans notre fédération, nous avons 96% de TPE, PME, des très petites entreprises, le plus souvent familiales, reprises le plus souvent par des enfants, des chefs d'entreprise. Donc c'est quelque chose qu'il faut maintenir. Mais le fait de ne pas pouvoir passer les hoches dont nous avons besoin aujourd'hui... Quand je veux vous parler des hoches de toutes rechanges... Qu'est-ce qui peut se passer pour ces entreprises ? Elles feront un deuxième exercice déficitaire. Et vous savez très bien qu'au bout d'un, deux exercices déficitaires...
« Oui, il y a toujours la date du butoir du 1er mars. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 20:44
Question 157Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
— Sur les actions et le niveau de blocage, le ministre de l'Intérieur s'est exprimé hier, Bruno Rotaillot, il a dit qu'il enverrait la force publique en cas de blocage durable. Est-ce que vous le comprenez ?
Réponse partielle
— Écoutez, moi, j'aimerais qu'il commence par s'intéresser au blocage des dealers, aujourd'hui, dans nos banlieues. Parce que ça, vous voyez, c'est le plus urgent. Oui, enfin, jusqu'ici, malheureusement, ces blocages n'ont pas été mis à mal. Donc moi, il faut comprendre que ces agriculteurs, ils ne font pas ça par plaisir. Ils font ça pour des raisons de survie, une fois de plus. Et que malheureusement... — À un moment donné, oui. Enfin, vous savez que les agriculteurs sont des gens qui se lèvent tôt le matin, qui payent leurs impôts, qui travaillent et qui respectent la loi en général. On n'est pas face à des gens qui sont dans un jusqueboutisme. Ils demandent juste à être entendus. Vous s…
« — Écoutez, moi, j'aimerais qu'il commence par s'intéresser au blocage des dealers, aujourd'hui, dans nos banlieues. Parce que ça, vous voyez, c'est le plus urgent. Oui, enfin, jusqu'ici, malheureusement, ces blocages n'ont pas été mis à mal. Donc moi, il faut comprendre que ces agriculteurs, ils ne font pas ça par plaisir. Ils font ça pour des raisons de survie, une fois de plus. Et que malheureusement... »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 3:17Voir 1 autre passage
« — À un moment donné, oui. Enfin, vous savez que les agriculteurs sont des gens qui se lèvent tôt le matin, qui payent leurs impôts, qui travaillent et qui respectent la loi en général. On n'est pas face à des gens qui sont dans un jusqueboutisme. Ils demandent juste à être entendus. Vous savez, l'année dernière, il y a eu l'une des plus grandes crises de mobilisation agricole de notre histoire. On a annoncé beaucoup de mesures. Et aujourd'hui, nos agriculteurs disent que le compte n'y est pas, qu'à peine un tiers des mesures qui ont été annoncées ont été mises en place. On a quelques réponses ponctuelles, un seul contrôle par an. Enfin, très bien. Mais sur les questions structurelles, ça veut dire la surtransposition du droit européen, l'excès de normes, la fiscalité, la fiscalité sur la transmission, sur tous ces sujets, il n'y a eu aucune réponse politique majeure qui a été apportée. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 3:38
Question 158Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Est-ce que vous l'applaudirez ?
Réponse directe
— Oui, j'y serai évidemment tout à fait. J'écouterai ce qu'il a à dire. Et une fois de plus, je souhaite que les Européens puissent être à ses côtés pour pouvoir négocier dans les meilleures conditions, notamment les négociations territoriales. Mais à un moment donné, si vous voulez, il faut bien tirer acte de ce qui se passe depuis maintenant de nombreux mois. Nous voyons bien que les forces ukrainiennes s'épuisent, et que nous ne pouvons pas non plus pour autant faire la guerre à sa place et risquer une troisième guerre mondiale. Et donc il faut trouver une sortie de crise diplomatique. — Les mille jours de la guerre,
« — Oui, j'y serai évidemment tout à fait. J'écouterai ce qu'il a à dire. Et une fois de plus, je souhaite que les Européens puissent être à ses côtés pour pouvoir négocier dans les meilleures conditions, notamment les négociations territoriales. Mais à un moment donné, si vous voulez, il faut bien tirer acte de ce qui se passe depuis maintenant de nombreux mois. Nous voyons bien que les forces ukrainiennes s'épuisent, et que nous ne pouvons pas non plus pour autant faire la guerre à sa place et risquer une troisième guerre mondiale. Et donc il faut trouver une sortie de crise diplomatique. — Les mille jours de la guerre, »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 6:03
Question 159Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Est-ce que vous dites, effectivement, qu'il faut rester mesuré dans les actions ?
Réponse à côté
— Écoutez, moi, j'aimerais qu'il commence par s'intéresser au blocage des dealers, aujourd'hui, dans nos banlieues. Parce que ça, vous voyez, c'est le plus urgent. Oui, enfin, jusqu'ici, malheureusement, ces blocages n'ont pas été mis à mal. Donc moi, il faut comprendre que ces agriculteurs, ils ne font pas ça par plaisir. Ils font ça pour des raisons de survie, une fois de plus. Et que malheureusement... — À un moment donné, oui. Enfin, vous savez que les agriculteurs sont des gens qui se lèvent tôt le matin, qui payent leurs impôts, qui travaillent et qui respectent la loi en général. On n'est pas face à des gens qui sont dans un jusqueboutisme. Ils demandent juste à être entendus. Vous s…
« — Écoutez, moi, j'aimerais qu'il commence par s'intéresser au blocage des dealers, aujourd'hui, dans nos banlieues. Parce que ça, vous voyez, c'est le plus urgent. Oui, enfin, jusqu'ici, malheureusement, ces blocages n'ont pas été mis à mal. Donc moi, il faut comprendre que ces agriculteurs, ils ne font pas ça par plaisir. Ils font ça pour des raisons de survie, une fois de plus. Et que malheureusement... »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 3:17Voir 1 autre passage
« — À un moment donné, oui. Enfin, vous savez que les agriculteurs sont des gens qui se lèvent tôt le matin, qui payent leurs impôts, qui travaillent et qui respectent la loi en général. On n'est pas face à des gens qui sont dans un jusqueboutisme. Ils demandent juste à être entendus. Vous savez, l'année dernière, il y a eu l'une des plus grandes crises de mobilisation agricole de notre histoire. On a annoncé beaucoup de mesures. Et aujourd'hui, nos agriculteurs disent que le compte n'y est pas, qu'à peine un tiers des mesures qui ont été annoncées ont été mises en place. On a quelques réponses ponctuelles, un seul contrôle par an. Enfin, très bien. Mais sur les questions structurelles, ça veut dire la surtransposition du droit européen, l'excès de normes, la fiscalité, la fiscalité sur la transmission, sur tous ces sujets, il n'y a eu aucune réponse politique majeure qui a été apportée. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 3:38
Question 160Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Il y a des équilibrages ?
Réponse à côté
Ces agriculteurs-là, je ne les ai pas rencontrés. Parce que quand on explique aux agriculteurs qui vont être mis en concurrence avec un pays, par exemple le Brésil, qui utilise 52 pesticides interdits en Europe, avec un pays comme l'Argentine, dont un tiers des pesticides utilisés sont aujourd'hui interdits en Europe, alors même qu'eux sont confrontés à des normes européennes de plus en plus exigeantes, croyez-moi qu'ils ne le prennent pas bien. D'autant plus que je rappelle que le déficit agricole de la France est de près de 8 milliards d'euros hors vins et spiritueux, et de près de 100 milliards sur l'ensemble de l'économie. Donc on voit bien qu'aujourd'hui, cette concurrence ne se fait p…
« Ces agriculteurs-là, je ne les ai pas rencontrés. Parce que quand on explique aux agriculteurs qui vont être mis en concurrence avec un pays, par exemple le Brésil, qui utilise 52 pesticides interdits en Europe, avec un pays comme l'Argentine, dont un tiers des pesticides utilisés sont aujourd'hui interdits en Europe, alors même qu'eux sont confrontés à des normes européennes de plus en plus exigeantes, croyez-moi qu'ils ne le prennent pas bien. D'autant plus que je rappelle que le déficit agricole de la France est de près de 8 milliards d'euros hors vins et spiritueux, et de près de 100 milliards sur l'ensemble de l'économie. Donc on voit bien qu'aujourd'hui, cette concurrence ne se fait pas au bénéfice de la France parce que nous sommes aussi dans une situation économique où nous avons des charges à la fois environnementales et fiscales extrêmement lourdes qui font que, de manière générale, nous sommes perdants de ce genre de choses. Maintenant, ce de quoi je m'étonne, c'est qu'on a un président de la République qui n'a de cesse de dire depuis 2019 qu'il s'oppose à ce traité, après d'ailleurs y avoir été favorable. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 1:20Voir 2 autres passages
« — Alors très bien. Mais alors que fait-il pour obtenir des résultats au-delà des paroles ? On sait aujourd'hui, par exemple, qu'il y a la Pologne, les Pays-Bas et l'Autriche qui ne sont pas particulièrement enthousiastes à l'idée de ce traité. Que ne va-t-il à la rencontre de ces gouvernements pour tenter d'organiser cette fameuse minorité de blocage qui permettrait de rendre actif le veto de la France ? — C'est parce que la France ne pèse plus, tout simplement ? La voix de la France n'est plus entendue ? — Parce que je pense, une fois de plus, que d'ailleurs Emmanuel Macron est dans une forme de duplicité, que par ailleurs, c'est vrai, aujourd'hui, l'influence de la France, de son fait d'ailleurs, est très affaiblie, que la récente nomination de Stéphane Séjourné comme commissaire français ne va pas contribuer à renforcer la voix de la France, puisqu'il s'agit là du dernier caprice, en réalité, du président de la République avec un homme qui n'a aucune compétence pour porter le portefeuille industriel, et que la situation de la France est économiquement dramatique. Et donc nous, la voix de la France est très peu crédible au niveau européen, mais ça ne veut pas dire qu'il faut abandonner. Et une fois de plus, là, il y aurait moyen de constituer une minorité de blocage si nous en avions la volonté. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 2:12
Question 161Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Est-ce que vous dites que c'est une bonne décision américaine ?
Réponse directe
— Non. En ce qui concerne moi la France, nous sommes toujours opposés à ce qu'il puisse y avoir des frappes sur le sol russe, tout simplement parce que c'est un risque d'escalade majeur vers la Troisième Guerre mondiale. Et qu'on s'étonne d'une décision aussi grave prise par l'administration Biden, en pleine transition d'ailleurs politique, vers l'administration Trump. Une sorte de fuite en avant au moment même d'ailleurs où Zelensky lui-même explique qu'il ouvre la voie à des négociations et à une sortie diplomatique dès 2025. — La grande difficulté au niveau européen, et que nous, nous avons toujours tenté d'ailleurs de maintenir sur la ligne que nous avons défendue, c'était de dire comme…
« — Non. En ce qui concerne moi la France, nous sommes toujours opposés à ce qu'il puisse y avoir des frappes sur le sol russe, tout simplement parce que c'est un risque d'escalade majeur vers la Troisième Guerre mondiale. Et qu'on s'étonne d'une décision aussi grave prise par l'administration Biden, en pleine transition d'ailleurs politique, vers l'administration Trump. Une sorte de fuite en avant au moment même d'ailleurs où Zelensky lui-même explique qu'il ouvre la voie à des négociations et à une sortie diplomatique dès 2025. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 4:31
Question 162Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Mais il y a aussi des gagnants, on vient de l'entendre avec, encore une fois, la chronique d'Axel. Il y a de nombreux secteurs qui souhaitent que cet accord soit signé, y compris d'ailleurs au sein des agriculteurs. Tous les agriculteurs ne souhaitent pas faire obstacle à ce Mercosur. Comment on fait ?
Réponse partielle
Ces agriculteurs-là, je ne les ai pas rencontrés. Parce que quand on explique aux agriculteurs qui vont être mis en concurrence avec un pays, par exemple le Brésil, qui utilise 52 pesticides interdits en Europe, avec un pays comme l'Argentine, dont un tiers des pesticides utilisés sont aujourd'hui interdits en Europe, alors même qu'eux sont confrontés à des normes européennes de plus en plus exigeantes, croyez-moi qu'ils ne le prennent pas bien. D'autant plus que je rappelle que le déficit agricole de la France est de près de 8 milliards d'euros hors vins et spiritueux, et de près de 100 milliards sur l'ensemble de l'économie. Donc on voit bien qu'aujourd'hui, cette concurrence ne se fait p…
« Ces agriculteurs-là, je ne les ai pas rencontrés. Parce que quand on explique aux agriculteurs qui vont être mis en concurrence avec un pays, par exemple le Brésil, qui utilise 52 pesticides interdits en Europe, avec un pays comme l'Argentine, dont un tiers des pesticides utilisés sont aujourd'hui interdits en Europe, alors même qu'eux sont confrontés à des normes européennes de plus en plus exigeantes, croyez-moi qu'ils ne le prennent pas bien. D'autant plus que je rappelle que le déficit agricole de la France est de près de 8 milliards d'euros hors vins et spiritueux, et de près de 100 milliards sur l'ensemble de l'économie. Donc on voit bien qu'aujourd'hui, cette concurrence ne se fait pas au bénéfice de la France parce que nous sommes aussi dans une situation économique où nous avons des charges à la fois environnementales et fiscales extrêmement lourdes qui font que, de manière générale, nous sommes perdants de ce genre de choses. Maintenant, ce de quoi je m'étonne, c'est qu'on a un président de la République qui n'a de cesse de dire depuis 2019 qu'il s'oppose à ce traité, après d'ailleurs y avoir été favorable. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 1:20Voir 1 autre passage
« — Alors très bien. Mais alors que fait-il pour obtenir des résultats au-delà des paroles ? On sait aujourd'hui, par exemple, qu'il y a la Pologne, les Pays-Bas et l'Autriche qui ne sont pas particulièrement enthousiastes à l'idée de ce traité. Que ne va-t-il à la rencontre de ces gouvernements pour tenter d'organiser cette fameuse minorité de blocage qui permettrait de rendre actif le veto de la France ? — C'est parce que la France ne pèse plus, tout simplement ? La voix de la France n'est plus entendue ? — Parce que je pense, une fois de plus, que d'ailleurs Emmanuel Macron est dans une forme de duplicité, que par ailleurs, c'est vrai, aujourd'hui, l'influence de la France, de son fait d'ailleurs, est très affaiblie, que la récente nomination de Stéphane Séjourné comme commissaire français ne va pas contribuer à renforcer la voix de la France, puisqu'il s'agit là du dernier caprice, en réalité, du président de la République avec un homme qui n'a aucune compétence pour porter le portefeuille industriel, et que la situation de la France est économiquement dramatique. Et donc nous, la voix de la France est très peu crédible au niveau européen, mais ça ne veut pas dire qu'il faut abandonner. Et une fois de plus, là, il y aurait moyen de constituer une minorité de blocage si nous en avions la volonté. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 2:12
Question 163Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
— Justement, est-ce qu'il ne faut pas franchir un palier supérieur ?
Réponse directe
— Écoutez, le problème, c'est que franchir un palier supérieur avec aujourd'hui une puissance nucléaire, elle-même alliée à d'autres puissances nucléaires, c'est jouer un jeu extrêmement dans notre... Je crois qu'aujourd'hui, il est temps en effet d'accompagner cette volonté ukrainienne d'une sortie de crise. Si Zelensky, après avoir porté avec courage d'ailleurs cette résistance admirable des Ukrainiens, eh bien c'est que le pays est à bout de souffle. Voilà. Et donc il faut malheureusement aujourd'hui envisager en effet une négociation dans les meilleures conditions possibles, et nous le souhaitons, et j'espère que la France sera au rendez-vous pour accompagner cela, mais nous ne pouvons…
« — Écoutez, le problème, c'est que franchir un palier supérieur avec aujourd'hui une puissance nucléaire, elle-même alliée à d'autres puissances nucléaires, c'est jouer un jeu extrêmement dans notre... Je crois qu'aujourd'hui, il est temps en effet d'accompagner cette volonté ukrainienne d'une sortie de crise. Si Zelensky, après avoir porté avec courage d'ailleurs cette résistance admirable des Ukrainiens, eh bien c'est que le pays est à bout de souffle. Voilà. Et donc il faut malheureusement aujourd'hui envisager en effet une négociation dans les meilleures conditions possibles, et nous le souhaitons, et j'espère que la France sera au rendez-vous pour accompagner cela, mais nous ne pouvons pas à un moment donné courir vers cette fuite en avant qui aboutit à des morts et à des drames comme nous voyons depuis trois ans. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 5:29
Question 164Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Est-ce que ça vous inquiète ?
Réponse directe
— Non. En ce qui concerne moi la France, nous sommes toujours opposés à ce qu'il puisse y avoir des frappes sur le sol russe, tout simplement parce que c'est un risque d'escalade majeur vers la Troisième Guerre mondiale. Et qu'on s'étonne d'une décision aussi grave prise par l'administration Biden, en pleine transition d'ailleurs politique, vers l'administration Trump. Une sorte de fuite en avant au moment même d'ailleurs où Zelensky lui-même explique qu'il ouvre la voie à des négociations et à une sortie diplomatique dès 2025. — La grande difficulté au niveau européen, et que nous, nous avons toujours tenté d'ailleurs de maintenir sur la ligne que nous avons défendue, c'était de dire comme…
« — Non. En ce qui concerne moi la France, nous sommes toujours opposés à ce qu'il puisse y avoir des frappes sur le sol russe, tout simplement parce que c'est un risque d'escalade majeur vers la Troisième Guerre mondiale. Et qu'on s'étonne d'une décision aussi grave prise par l'administration Biden, en pleine transition d'ailleurs politique, vers l'administration Trump. Une sorte de fuite en avant au moment même d'ailleurs où Zelensky lui-même explique qu'il ouvre la voie à des négociations et à une sortie diplomatique dès 2025. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 4:31
Question 165Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Ou peut-être, le cas échéant, vous pourriez y aller vous-même ?
Réponse à côté
— Non mais écoutez, pour l'instant, la question ne se pose pas en ces termes. Et je souhaite qu'elle ne se pose pas en ces termes. Parce qu'il y a un double scandale dans cette affaire. Déjà un scandale juridique, parce qu'on a là une justice qui explique aux élus la manière dont ils doivent utiliser leurs collaborateurs parlementaires, ce qui me semble déjà extrêmement dangereux. Et il y a un scandale démocratique. Ça n'est pas au juge de décider de la fiche présidentielle comme ils l'ont fait la fois dernière avec François Fillon. Et donc il faut absolument que ces réquisitions du procureur ne soient pas suivies et qu'il n'y ait pas d'inigibilité prononcée à l'égard de Marine Le Pen. Merc…
« — Non mais écoutez, pour l'instant, la question ne se pose pas en ces termes. Et je souhaite qu'elle ne se pose pas en ces termes. Parce qu'il y a un double scandale dans cette affaire. Déjà un scandale juridique, parce qu'on a là une justice qui explique aux élus la manière dont ils doivent utiliser leurs collaborateurs parlementaires, ce qui me semble déjà extrêmement dangereux. Et il y a un scandale démocratique. Ça n'est pas au juge de décider de la fiche présidentielle comme ils l'ont fait la fois dernière avec François Fillon. Et donc il faut absolument que ces réquisitions du procureur ne soient pas suivies et qu'il n'y ait pas d'inigibilité prononcée à l'égard de Marine Le Pen. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 8:47
Question 166Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Et bonjour Marion Maréchal. Vous écoutiez la chronique d'Axel de Tarlet. On va y revenir évidemment sur le Mercosur et sur le mouvement des agriculteurs. On va commencer par ça parce que c'est un mouvement sur lequel vous montrez particulièrement impliqué. Vous avez publié des vidéos. Vous irez peut-être d'ailleurs sur un rassemblement aujourd'hui même. Pour l'instant, on a l'impression que les perturbations sont limitées. Est-ce que vous pensez que le mouvement va se durcir ?
Réponse directe
Alors oui, je le pense et oui, je le souhaite puisque malheureusement, c'est la seule façon pour nos agriculteurs de se faire entendre. On l'a bien vu, une population qui est en extrême détresse économique. Je rappelle que ces pays du Mercosur sont la zone la plus compétitive du monde sur des produits agricoles qui sont particulièrement sensibles en Europe, notamment le bœuf, la volaille et le sucre. Et que ceci vient en cumul d'autres difficultés, d'une concurrence qui est déjà très largement déloyale par ailleurs avec d'autres pays, une surréglementation, une surtransposition européenne, des coûts de production élevés, des normes environnementales de plus en plus dures qui menacent égalem…
« Alors oui, je le pense et oui, je le souhaite puisque malheureusement, c'est la seule façon pour nos agriculteurs de se faire entendre. On l'a bien vu, une population qui est en extrême détresse économique. Je rappelle que ces pays du Mercosur sont la zone la plus compétitive du monde sur des produits agricoles qui sont particulièrement sensibles en Europe, notamment le bœuf, la volaille et le sucre. Et que ceci vient en cumul d'autres difficultés, d'une concurrence qui est déjà très largement déloyale par ailleurs avec d'autres pays, une surréglementation, une surtransposition européenne, des coûts de production élevés, des normes environnementales de plus en plus dures qui menacent également notre compétitivité. Donc c'est vrai qu'il en va tout simplement d'une question de survie et d'où la nécessité, une fois de plus, de se pencher et de mettre en place un état d'urgence agricole qui n'est pas advenu jusqu'ici. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 0:23
Question 167Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
— Est-ce que vous irez écouter Volodymyr Zelensky demain au Parlement européen ?
Réponse directe
— Oui, j'y serai évidemment tout à fait. J'écouterai ce qu'il a à dire. Et une fois de plus, je souhaite que les Européens puissent être à ses côtés pour pouvoir négocier dans les meilleures conditions, notamment les négociations territoriales. Mais à un moment donné, si vous voulez, il faut bien tirer acte de ce qui se passe depuis maintenant de nombreux mois. Nous voyons bien que les forces ukrainiennes s'épuisent, et que nous ne pouvons pas non plus pour autant faire la guerre à sa place et risquer une troisième guerre mondiale. Et donc il faut trouver une sortie de crise diplomatique. — Les mille jours de la guerre,
« — Oui, j'y serai évidemment tout à fait. J'écouterai ce qu'il a à dire. Et une fois de plus, je souhaite que les Européens puissent être à ses côtés pour pouvoir négocier dans les meilleures conditions, notamment les négociations territoriales. Mais à un moment donné, si vous voulez, il faut bien tirer acte de ce qui se passe depuis maintenant de nombreux mois. Nous voyons bien que les forces ukrainiennes s'épuisent, et que nous ne pouvons pas non plus pour autant faire la guerre à sa place et risquer une troisième guerre mondiale. Et donc il faut trouver une sortie de crise diplomatique. — Les mille jours de la guerre, »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 6:03
Question 168Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
est-ce que vous faites confiance à Bruno Retailleau, dont on imagine que vous êtes relativement proche sur le plan des idées pour régler le problème ou pas ?
Réponse à côté
c'est que c'est une question de confiance globale au gouvernement. Au-delà de Bruno Retailleau, il s'agit de savoir s'il a les moyens d'agir. Or, en ce qui concerne ces deux sujets, elle touche non seulement à la question de la politique migratoire, et elle touche aussi à la question de la politique pénale et de la justice. — Et donc est-ce que je fais confiance, notamment, à M. Migaud, ministre de la Justice, qui vient du Parti socialiste, pour répondre à cela, alors que lui-même s'était opposé au plein plancher et avait fait l'apologie du bilan de Christiane Taubira ? Je n'en suis pas certaine. Voilà. Et sur la question de l'immigration, on aimerait avoir des réponses structurelles et non…
« c'est que c'est une question de confiance globale au gouvernement. Au-delà de Bruno Retailleau, il s'agit de savoir s'il a les moyens d'agir. Or, en ce qui concerne ces deux sujets, elle touche non seulement à la question de la politique migratoire, et elle touche aussi à la question de la politique pénale et de la justice. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 7:59Voir 1 autre passage
« — Et donc est-ce que je fais confiance, notamment, à M. Migaud, ministre de la Justice, qui vient du Parti socialiste, pour répondre à cela, alors que lui-même s'était opposé au plein plancher et avait fait l'apologie du bilan de Christiane Taubira ? Je n'en suis pas certaine. Voilà. Et sur la question de l'immigration, on aimerait avoir des réponses structurelles et non pas une fois plus ponctuelles. Est-ce que le gouvernement envisage de remettre par exemple en cause l'accord avec l'Algérie ? Je ne le crois pas »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 8:15
Question 169Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Est-ce que vous le soutiendriez ?
Réponse à côté
— Non mais écoutez, pour l'instant, la question ne se pose pas en ces termes. Et je souhaite qu'elle ne se pose pas en ces termes. Parce qu'il y a un double scandale dans cette affaire. Déjà un scandale juridique, parce qu'on a là une justice qui explique aux élus la manière dont ils doivent utiliser leurs collaborateurs parlementaires, ce qui me semble déjà extrêmement dangereux. Et il y a un scandale démocratique. Ça n'est pas au juge de décider de la fiche présidentielle comme ils l'ont fait la fois dernière avec François Fillon. Et donc il faut absolument que ces réquisitions du procureur ne soient pas suivies et qu'il n'y ait pas d'inigibilité prononcée à l'égard de Marine Le Pen. Merc…
« — Non mais écoutez, pour l'instant, la question ne se pose pas en ces termes. Et je souhaite qu'elle ne se pose pas en ces termes. Parce qu'il y a un double scandale dans cette affaire. Déjà un scandale juridique, parce qu'on a là une justice qui explique aux élus la manière dont ils doivent utiliser leurs collaborateurs parlementaires, ce qui me semble déjà extrêmement dangereux. Et il y a un scandale démocratique. Ça n'est pas au juge de décider de la fiche présidentielle comme ils l'ont fait la fois dernière avec François Fillon. Et donc il faut absolument que ces réquisitions du procureur ne soient pas suivies et qu'il n'y ait pas d'inigibilité prononcée à l'égard de Marine Le Pen. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 8:47
Question 170Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
— Alors il y a une autre actualité importante ce matin qui vient des États-Unis et qui concerne l'Ukraine. Les Américains autorisent les Ukrainiens à frapper en Russie dans la profondeur avec les missiles que les Américains leur livrent, notamment les Atacoms. Est-ce qu'il fallait le faire ?
Réponse directe
— Non. En ce qui concerne moi la France, nous sommes toujours opposés à ce qu'il puisse y avoir des frappes sur le sol russe, tout simplement parce que c'est un risque d'escalade majeur vers la Troisième Guerre mondiale. Et qu'on s'étonne d'une décision aussi grave prise par l'administration Biden, en pleine transition d'ailleurs politique, vers l'administration Trump. Une sorte de fuite en avant au moment même d'ailleurs où Zelensky lui-même explique qu'il ouvre la voie à des négociations et à une sortie diplomatique dès 2025. — La grande difficulté au niveau européen, et que nous, nous avons toujours tenté d'ailleurs de maintenir sur la ligne que nous avons défendue, c'était de dire comme…
« — Non. En ce qui concerne moi la France, nous sommes toujours opposés à ce qu'il puisse y avoir des frappes sur le sol russe, tout simplement parce que c'est un risque d'escalade majeur vers la Troisième Guerre mondiale. Et qu'on s'étonne d'une décision aussi grave prise par l'administration Biden, en pleine transition d'ailleurs politique, vers l'administration Trump. Une sorte de fuite en avant au moment même d'ailleurs où Zelensky lui-même explique qu'il ouvre la voie à des négociations et à une sortie diplomatique dès 2025. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 4:31
Question 171Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024
Est-ce que vous le souhaitez d'ailleurs peut-être ?
Réponse directe
Alors oui, je le pense et oui, je le souhaite puisque malheureusement, c'est la seule façon pour nos agriculteurs de se faire entendre. On l'a bien vu, une population qui est en extrême détresse économique. Je rappelle que ces pays du Mercosur sont la zone la plus compétitive du monde sur des produits agricoles qui sont particulièrement sensibles en Europe, notamment le bœuf, la volaille et le sucre. Et que ceci vient en cumul d'autres difficultés, d'une concurrence qui est déjà très largement déloyale par ailleurs avec d'autres pays, une surréglementation, une surtransposition européenne, des coûts de production élevés, des normes environnementales de plus en plus dures qui menacent égalem…
« Alors oui, je le pense et oui, je le souhaite puisque malheureusement, c'est la seule façon pour nos agriculteurs de se faire entendre. On l'a bien vu, une population qui est en extrême détresse économique. Je rappelle que ces pays du Mercosur sont la zone la plus compétitive du monde sur des produits agricoles qui sont particulièrement sensibles en Europe, notamment le bœuf, la volaille et le sucre. Et que ceci vient en cumul d'autres difficultés, d'une concurrence qui est déjà très largement déloyale par ailleurs avec d'autres pays, une surréglementation, une surtransposition européenne, des coûts de production élevés, des normes environnementales de plus en plus dures qui menacent également notre compétitivité. Donc c'est vrai qu'il en va tout simplement d'une question de survie et d'où la nécessité, une fois de plus, de se pencher et de mettre en place un état d'urgence agricole qui n'est pas advenu jusqu'ici. »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 0:23
Permettez-moi juste de faire un petit retour en arrière très rapide. En effet, ça ne vous aura pas échappé. J'ai été tête de liste pour reconquête. Non, mais parce qu'il y a beaucoup de confusion et je le comprends. D'ailleurs, tout est allé très vite et parfois très violemment. Nous avons un désaccord avec Éric Zemmour au moment des élections législatives puisque Éric Zemmour souhaitait présenter des candidats quoi qu'il arrive face à la coalition RN-CIOT et je ne souhaitais pas que nous le fassions. Donc, j'ai fait le choix de soutenir cette coalition et à l'issue de ça, j'ai été exclue par Éric Zemmour de reconquête, moi d'ailleurs et les trois euros députés qui m'accompagnaient sur la l…
« Permettez-moi juste de faire un petit retour en arrière très rapide. En effet, ça ne vous aura pas échappé. J'ai été tête de liste pour reconquête. Non, mais parce qu'il y a beaucoup de confusion et je le comprends. D'ailleurs, tout est allé très vite et parfois très violemment. Nous avons un désaccord avec Éric Zemmour au moment des élections législatives puisque Éric Zemmour souhaitait présenter des candidats quoi qu'il arrive face à la coalition RN-CIOT et je ne souhaitais pas que nous le fassions. Donc, j'ai fait le choix de soutenir cette coalition et à l'issue de ça, »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 23:34Voir 2 autres passages
« j'ai été exclue par Éric Zemmour de reconquête, moi d'ailleurs et les trois euros députés qui m'accompagnaient sur la liste. Donc aujourd'hui, quelle est ma position ? C'est très simple. Je souhaite la victoire du camp national. Je ne veux travailler qu'à cela dans les années à venir et je souhaite que cette coalition puisse arriver aux affaires avec pour condition de tirer les leçons de l'échec des élections législatives. À savoir qu'aujourd'hui, nous ne rassemblons pas assez de Français, nous n'élargissons pas assez finalement la voie du camp national et donc pour, je crois, dépasser finalement cette difficulté, il faut que nous acceptions de travailler en partenariat avec différentes forces politiques qui ont chacune leur voie, leur autonomie et qui en complémentarité peuvent permettre de rassembler 50 plus 1 Français. Et c'est donc tout ce à quoi je veux m'atteler avec la ligne politique qui est la mienne à laquelle évidemment je ne renonce pas. Les élus qui m'accompagnent au Parlement français comme au Parlement européen et donc en effet, »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 24:00
à Bruno Retailleau, par exemple, le nouveau ministre de l'Intérieur ?
Réponse à côté
un peu refroidi par l'expérience passée que nous avons eue dans le duo Gérald Darmanin et M. Dupond-Montretti. Voilà, on avait un LR à l'intérieur. Vous voulez dire que ce n'est pas le ministre de l'Intérieur ou le ministre de la Justice ? Non, on avait un LR à l'intérieur. On avait un socialiste à la justice. On avait un LR à l'intérieur, Gérald Darmanin. Il n'a pas été encarté. Gérald Darmanin. Oui, tout le monde connaissait ses engagements à la gauche, voire très à gauche. Le ministre de la Justice qui était quand même applaudi par les prisonniers lorsqu'ils visitaient des prisons. Ça se dit quand même quelque chose. Mais enfin, le bilan quand même de cela, après plusieurs années, c'est…
« un peu refroidi par l'expérience passée que nous avons eue dans le duo Gérald Darmanin et M. Dupond-Montretti. Voilà, on avait un LR à l'intérieur. Vous voulez dire que ce n'est pas le ministre de l'Intérieur ou le ministre de la Justice ? Non, on avait un LR à l'intérieur. On avait un socialiste à la justice. On avait un LR à l'intérieur, Gérald Darmanin. Il n'a pas été encarté. Gérald Darmanin. Oui, tout le monde connaissait ses engagements à la gauche, voire très à gauche. Le ministre de la Justice qui était quand même applaudi par les prisonniers lorsqu'ils visitaient des prisons. Ça se dit quand même quelque chose. Mais enfin, le bilan quand même de cela, après plusieurs années, c'est qu'on a vu un ministre de l'Intérieur qui était censé par les mots, le verbe, incarner l'ordre, l'autorité, l'intransigeance et un ministre de la Justice qui évidemment, lui, pour le coup, était vraiment l'héritier total de ce laxisme judiciaire tel qu'il s'applique depuis des années. La conséquence de cela, c'est qu'on n'a jamais eu des taux de criminalité et délinquance aussi élevés. Donc, le problème de Bruno Retailleau, au-delà de ses intentions affichées, on va attendre les actes, c'est l'heure de vérité pour lui, si je puis dire, il a accepté de faire partie d'un gouvernement aujourd'hui tenu par le centre avec un ministre de la Justice de gauche. Vous dites qu'il a les mains liées, en fait ? C'est ça ce que vous dites ? Ce que je dis, c'est que pour avoir des résultats sur le plan sécuritaire, il ne s'agit pas seulement de donner des moyens aux policiers, même si c'est évidemment indépréalables. Il faut derrière que la justice fasse son travail. Et s'il n'y a pas une vision commune, une action commune entre l'intérieur et la justice, vous ne pouvez pas espérer avoir de résultats. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 16:19
On entendait le porte-parole du quai les appeler à quitter le Liban. Est-ce qu'il faut mettre en place une solution de rapatriement ?
Réponse directe
A priori, ils ont tous les éléments qui indiquent qu'en effet, il y a une menace sur l'intégrité de ces personnes. Et donc, par souci de précaution, il m'apparaît normal qu'ils les rapatrie. Je pense que c'est une bonne précaution. Je trouve qu'il n'y a pas de raison aujourd'hui de menacer la vie potentiellement de nos soldats si tant est que ce soit le cas et ce qui a été identifié par le gouvernement. La France n'a pas aujourd'hui intérêt à rentrer en guerre. En revanche, la France a intérêt à, j'ai envie de dire, accompagner, alimenter, provoquer cette phase transitoire dont on parlait qui est indispensable puisque ce serait une fois de plus un drame que nous basculions dans une guerre r…
« A priori, ils ont tous les éléments qui indiquent qu'en effet, il y a une menace sur l'intégrité de ces personnes. Et donc, par souci de précaution, il m'apparaît normal qu'ils les rapatrie. Je pense que c'est une bonne précaution. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 3:23Voir 1 autre passage
« Je trouve qu'il n'y a pas de raison aujourd'hui de menacer la vie potentiellement de nos soldats si tant est que ce soit le cas et ce qui a été identifié par le gouvernement. La France n'a pas aujourd'hui intérêt à rentrer en guerre. En revanche, la France a intérêt à, j'ai envie de dire, accompagner, alimenter, provoquer cette phase transitoire dont on parlait qui est indispensable puisque ce serait une fois de plus un drame que nous basculions dans une guerre régionale totale. Pour bien comprendre, on rapatrie les Français et les soldats. C'est ce que vous nous dites ? Oui, moi, je ne vois rien à redire aujourd'hui à la décision qui a été prise par le gouvernement. Elle m'apparaît légitime. Quand il y a un risque d'embrasement et que les populations civiles sont menacées, qu'il y a des frappes aujourd'hui qui peuvent menacer l'intégrité de notre personnel public ou de nos militaires, ça ne me paraît pas aberrant de pouvoir les rapatrier. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 3:39
parce que, de fait, les tiragements politiques. En attendant, vous évoquiez la France. Qu'est-ce qu'elle doit faire sur ces ressortissants ?
Réponse directe
A priori, ils ont tous les éléments qui indiquent qu'en effet, il y a une menace sur l'intégrité de ces personnes. Et donc, par souci de précaution, il m'apparaît normal qu'ils les rapatrie. Je pense que c'est une bonne précaution. Je trouve qu'il n'y a pas de raison aujourd'hui de menacer la vie potentiellement de nos soldats si tant est que ce soit le cas et ce qui a été identifié par le gouvernement. La France n'a pas aujourd'hui intérêt à rentrer en guerre. En revanche, la France a intérêt à, j'ai envie de dire, accompagner, alimenter, provoquer cette phase transitoire dont on parlait qui est indispensable puisque ce serait une fois de plus un drame que nous basculions dans une guerre r…
« A priori, ils ont tous les éléments qui indiquent qu'en effet, il y a une menace sur l'intégrité de ces personnes. Et donc, par souci de précaution, il m'apparaît normal qu'ils les rapatrie. Je pense que c'est une bonne précaution. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 3:23Voir 1 autre passage
« Je trouve qu'il n'y a pas de raison aujourd'hui de menacer la vie potentiellement de nos soldats si tant est que ce soit le cas et ce qui a été identifié par le gouvernement. La France n'a pas aujourd'hui intérêt à rentrer en guerre. En revanche, la France a intérêt à, j'ai envie de dire, accompagner, alimenter, provoquer cette phase transitoire dont on parlait qui est indispensable puisque ce serait une fois de plus un drame que nous basculions dans une guerre régionale totale. Pour bien comprendre, on rapatrie les Français et les soldats. C'est ce que vous nous dites ? Oui, moi, je ne vois rien à redire aujourd'hui à la décision qui a été prise par le gouvernement. Elle m'apparaît légitime. Quand il y a un risque d'embrasement et que les populations civiles sont menacées, qu'il y a des frappes aujourd'hui qui peuvent menacer l'intégrité de notre personnel public ou de nos militaires, ça ne me paraît pas aberrant de pouvoir les rapatrier. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 3:39
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 95 observations113 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 19:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2026 au 8 juil. 2026 · 23 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« — Écoutez, moi, j'aimerais qu'il commence par s'intéresser au blocage des dealers, aujourd'hui, dans nos banlieues. Parce que ça, vous voyez, c'est le plus urgent. Oui, enfin, jusqu'ici, malheureusement, ces blocages n'ont pas été mis à mal. Donc moi, il faut comprendre que ces agriculteurs, ils ne font pas ça par plaisir. Ils font ça pour des raisons de survie, une fois de plus. Et que malheureusement... »
France 2 — Les 4 Vérités · Accord de libre échange avec le Mercosur, colère des agriculteurs, frappes en Russie... Marion Maréchal est l'invitée du 18 novembre 2024Vérifier à 3:17
« à la meilleure manière de le faire et vous en saurez plus d'ici quelques jours ou quelques semaines mais en tout cas, mon objectif, c'est celui-là. Mon objectif, mais oui, je vais conduire une initiative politique, je réfléchis à la meilleure manière de le faire mais toujours dans cette volonté-là. Une fois de plus, je défends l'Union des droits, je la défendais déjà quand j'étais au Rassemblement national. Je suis allée à Reconquête et j'ai soutenu Éric Zemmour pour faire aboutir cette promesse de l'Union des droits et donc de permettre la victoire. Quand cette promesse a été trahie par Reconquête et Éric Zemmour au moment des élections législatives, bon, j'en ai tiré les conséquences mais je ne perds pas cette idée de vue. Je siège d'ailleurs avec au Parlement européen des alliés qui ont gagné par l'Union des droits donc je n'abandonnerai pas cette idée. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, députée européenne - 29/09Vérifier à 24:54
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:15
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00