Marion Maréchal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
1 févr. 2024 au 8 juil. 2026
Questions
283
Entretiens
19
Sources
19
Heures analysées
7,7 h
Répartition sur 283 questions évaluables
Réponse directe
165
Réponse partielle
44
Réponse à côté
72
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 283
Question 151Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralité
Est-ce que ça veut dire censurer François Bayrou ?
Réponse partielle
Il faudra censurer s'il y a des choses absolument inadmissibles. J'ai tendance à penser quand même que la première censure aura un petit effet pédagogique et que probablement les mesures qui étaient inacceptables, la fois première, ne seront pas représentées ou en tout cas seront amoindries. Et donc, à certains égards, cet objectif sera atteint pour protéger le pouvoir d'achat des Français et des entreprises. Maintenant, il n'y a pas de majorité. Le système et le gouvernement actuel n'ont pas de légitimité réelle. Nous sommes tenus à la bonne volonté d'une dissolution éventuelle du président de la République à partir de septembre. Donc, on fait, si vous voulez, comme on peut. C'est-à-dire,…
« Il faudra censurer s'il y a des choses absolument inadmissibles. J'ai tendance à penser quand même que la première censure aura un petit effet pédagogique et que probablement les mesures qui étaient inacceptables, la fois première, ne seront pas représentées ou en tout cas seront amoindries. Et donc, à certains égards, cet objectif sera atteint pour protéger le pouvoir d'achat des Français et des entreprises. Maintenant, il n'y a pas de majorité. Le système et le gouvernement actuel n'ont pas de légitimité réelle. Nous sommes tenus à la bonne volonté d'une dissolution éventuelle du président de la République à partir de septembre. Donc, on fait, si vous voulez, comme on peut. C'est-à-dire, on tâche... »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Évidemment que tous les adversaires, qu'ils soient de gauche ou du centre, tenteront de ne pas aller sur le fond du débat, et se contenteront de ce genre d'argument. Parce que si la Macronie devait répondre du chaos économique et migratoire dans lequel ils nous ont mis, et si la gauche devait assumer pleinement son projet, un projet dont on a eu d'ailleurs quelques contours à l'occasion des UDT, je ne sais pas si vous avez suivi les universités d'été de LFI, dans lequel LFI assume totalement une guerre ethnique, la volonté de faire disparaître la France dans son histoire, dans sa culture et à travers son peuple. Les Français, me semble-t-il, seraient beaucoup moins enclins à les soutenir. Donc c'est quelque chose que Marine Le Pen devra affronter indéniablement, mais moi je le dis... Donc le chaos, elle devra affronter le chaos. Mais Marine Le Pen, une fois de plus, veut défendre son innocence, elle a raison de le faire. Je rappelle que nous sommes dans un pays quand même qui voit aujourd'hui présent à l'Assemblée nationale des profils comme Raphaël Arnault. Raphaël Arnault qui est aujourd'hui député, alors même qu'il est le chef d'une milice qui a tué. On est face à des élus qui font l'apologie du terrorisme et qui continuent leur mandat comme si de rien n'était. Donc de quoi parlons-nous dans cette affaire qui est en fait d'abord et avant tout un différent administratif avec le Parlement européen ? Une fois de plus, je rappelle que la décision d'appel n'est pas celle de première instance. La peine a déjà été largement réduite. Marine Le Pen aujourd'hui est éligible. Donc moi j'ai bon espoir qu'elle puisse, jusqu'en cassation, défendre son innocence comme elle le fait d'ailleurs depuis les premiers jours. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 29:47
Question 152Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralité
Juste Donald Trump qui décide de sortir de l'accord de Paris, c'est une bonne chose ou pas ?
Réponse à côté
Ah bah moi je trouve qu'aujourd'hui, les réglementations écologiques telles qu'elles sont mises en place au niveau européen sont une mauvaise chose. Oui, mais l'accord de Paris, il est dans le même esprit général. C'est-à-dire qu'aujourd'hui nous avons des objectifs... Tout dépend quel est le prix à payer. Je veux dire, si le prix à payer finalement de l'accord de Paris, qui se traduit par le pacte vert, c'est de mettre en place un énorme By-Chana Act, c'est-à-dire de saboter l'industrie, en particulier automobile européenne, d'organiser la décroissance... Vous sortiriez de l'accord de Paris si vous étiez au pouvoir en France ? Excusez-moi, et de faire exploser les importations chinoises, e…
« Ah bah moi je trouve qu'aujourd'hui, les réglementations écologiques telles qu'elles sont mises en place au niveau européen sont une mauvaise chose. »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 4:55Voir 2 autres passages
« Oui, mais l'accord de Paris, il est dans le même esprit général. C'est-à-dire qu'aujourd'hui nous avons des objectifs... »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 5:01
« Tout dépend quel est le prix à payer. Je veux dire, si le prix à payer finalement de l'accord de Paris, qui se traduit par le pacte vert, c'est de mettre en place un énorme By-Chana Act, c'est-à-dire de saboter l'industrie, en particulier automobile européenne, d'organiser la décroissance... Vous sortiriez de l'accord de Paris si vous étiez au pouvoir en France ? Excusez-moi, et de faire exploser les importations chinoises, en particulier de véhicules électriques, j'appelle pas ça une politique... »
Question 153Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralité
Que ceux qui nous regardent comprennent, est-ce que vous considérez qu'il faut un Donald Trump français ?
Réponse à côté
Ce que je considère, c'est que de ce point de vue, le volontarisme de Donald Trump pour défendre les intérêts de son pays est évidemment un exemple. Quand on le voit à l'issue de son grand discours annoncer la signature de près de dizaines de décrets d'application immédiate. Et que nous, on n'a même pas été capables de voter, de mettre en place le décret d'application de la loi immigration qu'il y a plus d'un an. Excusez-moi, il y a un gouffre monstrueux. Quand on voit, moi je suis allée discuter...
« Ce que je considère, c'est que de ce point de vue, le volontarisme de Donald Trump pour défendre les intérêts de son pays est évidemment un exemple. Quand on le voit à l'issue de son grand discours annoncer la signature de près de dizaines de décrets d'application immédiate. Et que nous, on n'a même pas été capables de voter, de mettre en place le décret d'application de la loi immigration qu'il y a plus d'un an. Excusez-moi, il y a un gouffre monstrueux. Quand on voit, moi je suis allée discuter... »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 7:01
Question 154Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralité
Donald Trump, vous allez à l'investiture de Donald Trump, vous dites qu'il faut s'inspirer de son volontarisme, vous dites que c'est formidable, il signe des décrets, mais parmi ces décrets, il gracie des assaillants qui au Capitole pour certains s'en sont pris aux forces de l'ordre, il gracie quelqu'un qui est condamné à perpétuité pour trafic de drogue. Est-ce que ça, dans le modèle et l'exemple de Donald Trump, ça fait partie des choses que vous enviez au président américain ?
Réponse à côté
Vous avez essayé de me présenter comme l'avocate en toutes circonstances de Donald Trump. Je ne suis pas... Ceux qui nous regardent depuis le début de cette interview voient bien que vos propos sont cachés à même à son égard. Non, je vous dis les choses telles que je le pense, c'est-à-dire qu'il y a des choses à prendre, il y a des choses à laisser, en aucun cas je vous dis que je suis une adepte de l'intégralité des décisions pour Donald Trump. Donc ça c'est à prendre ou à laisser les grâces. Je ne suis pas non plus en accord avec un certain nombre d'annonces qu'il a pu faire, par exemple sur le Groenland ou sur le Panama, je suis très à l'aise avec ça. Maintenant, ce que je peux vous dire…
« Vous avez essayé de me présenter comme l'avocate en toutes circonstances de Donald Trump. Je ne suis pas... Ceux qui nous regardent depuis le début de cette interview voient bien que vos propos sont cachés à même à son égard. Non, je vous dis les choses telles que je le pense, c'est-à-dire qu'il y a des choses à prendre, il y a des choses à laisser, en aucun cas je vous dis que je suis une adepte de l'intégralité des décisions pour Donald Trump. Donc ça c'est à prendre ou à laisser les grâces. Je ne suis pas non plus en accord avec un certain nombre d'annonces qu'il a pu faire, par exemple sur le Groenland ou sur le Panama, je suis très à l'aise avec ça. Maintenant, ce que je peux vous dire, c'est que moi de toute façon, je ne suis pas une fan de la possibilité de gracier le président de la République, quel qu'il soit. Je m'étonne juste, face à cette question, qu'on en parle, et à juste titre, mais qu'on ait moins parlé par contre du fait que M. Biden ait pré-gracier la moitié de sa famille. »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 8:44Voir 2 autres passages
« Je ne parle pas de vous spécialement, mais admettez que l'indignation quand même est un peu agéométrielle. Pré-gracier la moitié de sa famille avant de quitter la présidence, c'est quand même extraordinaire. »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 9:30
« C'est s'indigner, voilà. »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 9:42
Question 155Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralité
Mais en l'État, est-ce qu'il faudrait censurer François Bayrou ?
Réponse partielle
Attendez de voir déjà comment et en quelle mesure est présenté le budget. Parce qu'aujourd'hui, on a des grandes annonces de réduction, mais on n'a pas de feuille de route. On vous répondra quand il y aura une feuille de route. Maintenant, évidemment, je préférerais que, comment dire, les positions défendues par le camp national soient entendues et qu'on ne censure pas parce qu'en soi, ça ne rend service vraiment à personne dans la situation actuelle.
« Attendez de voir déjà comment et en quelle mesure est présenté le budget. Parce qu'aujourd'hui, on a des grandes annonces de réduction, mais on n'a pas de feuille de route. On vous répondra quand il y aura une feuille de route. Maintenant, évidemment, je préférerais que, comment dire, les positions défendues par le camp national soient entendues et qu'on ne censure pas parce qu'en soi, ça ne rend service vraiment à personne dans la situation actuelle. »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 30:20
Question 156L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Vous pensez encore, même après les déclarations de Marine Le Pen, que les choses puissent évoluer ?
Réponse à côté
Ça revient de la responsabilité, maintenant, du gouvernement. Écoutez, très bien. Maintenant, c'est entre ses mains. Mais je tiens juste à me mettre un peu en porte-à-faux avec la petite musique qu'on entend depuis quelques jours, qui est une forme d'inversion accusatoire, comme si c'était l'opposition, finalement, qui serait responsable d'une forme de chaos budgétaire et financier. Pardonnez-moi, mais ceux qui sont aujourd'hui à l'origine de cette situation, c'est avant tout 7 ans de macronisme qui ont quand même conduit à ce que nous soyons dans une ruine budgétaire et une dette abyssale, en restant quand même, rappelons-le, le pays avec le plus grand taux de prélèvement obligatoire au mo…
« Ça revient de la responsabilité, maintenant, du gouvernement. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 2:01Voir 1 autre passage
« Écoutez, très bien. Maintenant, c'est entre ses mains. Mais je tiens juste à me mettre un peu en porte-à-faux avec la petite musique qu'on entend depuis quelques jours, qui est une forme d'inversion accusatoire, comme si c'était l'opposition, finalement, qui serait responsable d'une forme de chaos budgétaire et financier. Pardonnez-moi, mais ceux qui sont aujourd'hui à l'origine de cette situation, c'est avant tout 7 ans de macronisme qui ont quand même conduit à ce que nous soyons dans une ruine budgétaire et une dette abyssale, en restant quand même, rappelons-le, le pays avec le plus grand taux de prélèvement obligatoire au monde. Un président qui a décidé de dissoudre de manière chaotique, au lieu simplement d'organiser une dissolution avec des élections, pourquoi pas, en octobre ou en novembre, qui aurait pu permettre d'avoir des choses de manière apaisée. Et je finis par là, un Gabriel Attal, qui a fait élire, dans le cas du Front Républicain, de nombreux élus du nouveau Front Populaire, qui participent de l'instabilité. Donc, excusez-moi de dire, simplement pour conclure, que ne faisons pas porter la responsabilité de la tempête budgétaire et financière, qui a commencé avant cette menace de censure, sur les oppositions et en particulier sur la coalition du Corruption. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 2:08
Question 157L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Si on les liste, c'est la question de l'indexation des pensions de retraite au 1er janvier intégral. C'est la question des exonérations de charges et du déremboursement des médicaments. Il faut que le gouvernement lâche sur tous ces points ?
Réponse directe
Eh bien, typiquement, oui, en effet. Mais typiquement, au-delà de ça, puisqu'on parle de l'exonération des charges, on sait aujourd'hui qu'on est passé d'une hausse de ces charges de 3 milliards à 1,6 seulement, mais c'est toujours 1,6 milliard de trop. Le problème, c'est qu'aujourd'hui... Très bien, si vous voulez aimer le problème, c'est qu'aujourd'hui, on est face à... Personne n'en parle d'ailleurs, à une défaillance historique. Il y a un nombre de défaillances historiques de nos entreprises. C'est un carnage auprès des tribunaux de commerce. Un carnage. Donc on peut faire comme si cela n'existait pas. On peut, pour faire des économies de bout de chandage d'un milliard sur les centaines…
« Eh bien, typiquement, oui, en effet. Mais typiquement, au-delà de ça, puisqu'on parle de l'exonération des charges, on sait aujourd'hui qu'on est passé d'une hausse de ces charges de 3 milliards à 1,6 seulement, mais c'est toujours 1,6 milliard de trop. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 6:31Voir 2 autres passages
« Le problème, c'est qu'aujourd'hui... »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 6:44
« Très bien, si vous voulez aimer le problème, c'est qu'aujourd'hui, on est face à... Personne n'en parle d'ailleurs, à une défaillance historique. Il y a un nombre de défaillances historiques de nos entreprises. C'est un carnage auprès des tribunaux de commerce. Un carnage. Donc on peut faire comme si cela n'existait pas. On peut, pour faire des économies de bout de chandage d'un milliard sur les centaines de milliards de déficits que nous connaissons, aller chercher une fois de plus à taper sur le coût du travail, alors qu'on sait déjà la difficulté de nos entreprises à embaucher et les taux de chômage qui explosent. Moi, je vais vous le dire, je pense que c'est l'inverse que nous aurions dû faire. Nous aurions dû même viser, au-delà de ne pas augmenter les impôts, à baisser les impôts. Parce que le problème, c'est que, en fait, tout ça est un vaste mensonge. Aujourd'hui, Michel Barnier annonce, alors il est plus prudent qu'il n'y était il y a quelques semaines, qu'il souhaiterait, il pense pouvoir réussir à réduire le déficit à 5% plutôt que 6 l'année prochaine. »
Question 158L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Je rappelle, Mario Maréchal, ces deux informations. D'abord, le Rassemblement national qui considère que le gouvernement, je cite, a mis fin à la discussion. Voilà ce que dit Marine Le Pen à nos confrères de l'AFP. Et réponse du gouvernement de Michel Barnier qui se dit, je cite, toujours ouvert au dialogue comme il l'est depuis le début. Voilà ce que Matignon, l'entourage de Michel Barnier, dit à BFM TV. J'aimerais, puisque vous l'évoquiez il y a un instant, qu'on parle des conséquences, Mario Maréchal, si d'aventure le gouvernement Barnier tombait. Vous expliquez, il y a un instant, au fond, ce n'est pas notre responsabilité, ça vient de plus loin. De fait. Simplement, on a une situation où si le gouvernement tombe, on ne peut pas exclure une panique sur les marchés financiers, une augmentation des taux d'intérêt, ce qui aboutirait à ce que le coût de refinancement de la dette soit plus important pour la France et donc pour les contribuables. Quand on veut être un parti de gouvernement, quand on dit être responsable, est-ce que c'est vraiment responsable, dans ces circonstances, de prendre le risque de faire chuter le Premier ministre ?
Réponse directe
Excusez-moi, alors déjà, un, c'est trop facile. Parce que ceux qui seraient aujourd'hui responsables de la censure et de la chute de ce gouvernement, c'est le gouvernement lui-même. C'est Michel Barnier qui s'auto-censurerait en ayant refusé, je le redis, de discuter de manière sérieuse et de négocier de manière sérieuse avec le RN et ses alliés depuis des semaines maintenant, des semaines, pour se réveiller quelques heures avant. Réformer l'AME au moment où on a augmenté d'ailleurs ses dépenses de l'AME tout en annonçant qu'on va baisser les remboursements d'un certain nombre de médicaments des Français, c'est quand même très insatisfaisant. Première chose. Deuxième chose, nous sommes aujo…
« Excusez-moi, alors déjà, un, c'est trop facile. Parce que ceux qui seraient aujourd'hui responsables de la censure et de la chute de ce gouvernement, c'est le gouvernement lui-même. C'est Michel Barnier qui s'auto-censurerait en ayant refusé, je le redis, de discuter de manière sérieuse et de négocier de manière sérieuse avec le RN et ses alliés depuis des semaines maintenant, des semaines, pour se réveiller quelques heures avant. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 9:55Voir 2 autres passages
« Réformer l'AME au moment où on a augmenté d'ailleurs ses dépenses de l'AME tout en annonçant qu'on va baisser les remboursements d'un certain nombre de médicaments des Français, c'est quand même très insatisfaisant. Première chose. Deuxième chose, nous sommes aujourd'hui face à une situation où le gouvernement n'a pas pris manifestement la mesure du rapport de force à l'Assemblée nationale. Je le répète, cette coalition est arrivée première aux dernières élections législatives. Elle aurait dû donc être un partenaire privilégié des discussions, d'autant plus qu'il n'y avait pas de volonté de censure a priori. Et donc il y avait une volonté aujourd'hui de négociation. Maintenant, ce dont vous parlez relève aujourd'hui de la spéculation. Parce que, après les dernières informations qu'on a eues... La chute du gouvernement sera totalement indolore. Non, ce que je suis en train de vous dire, c'est que la tempête, une fois de plus, financière et budgétaire, elle n'a pas attendu. La note de la France a été dégradée il y a plusieurs semaines du fait de la situation budgétaire dont nous avons hérité, comme vous le savez. Là encore récemment, il y a eu, malgré cette menace de censure, une agence de notation qui, fort heureusement, exactement, vendredi, n'a pas pour l'instant dégradé. Et de fait, on ne peut pas, à un moment donné, au prétexte d'une spéculation hypothétique, renoncer à faire de la politique. C'est-à-dire à défendre auprès de ce gouvernement ce pourquoi les Français nous ont élu. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 10:22
Question 159L'interview de Marion Maréchal en intégralité
– Un mot encore, Marion Maréchal, sur l'une des polémiques de la semaine à laquelle vous avez participé, sur le futur programme d'éducation à la sexualité, on a entendu des voix discordantes au sein du gouvernement, entre la ministre de l'Éducation nationale, qui dit, je cite, qu'il n'y a pas de théorie du genre, et son ministre délégué, Alexandre Portier, qui dit vouloir la compattre, vous avez soutenu ce ministre délégué, Alexandre Portier. Alors, j'ai un peu de mal, je dois dire, à comprendre ce qui vous dérange dans ce programme d'éducation à la sexualité, c'est quoi ?
Réponse directe
– Je note que de Anne Genova à… – Anne Genova, c'est l'agriculture. – Non, les noms, je vais y arriver ce soir, c'est dimanche, de cette ministre, depuis Nadja Zbalo Benkassen, c'est 10 ans de déni, parce que déjà à l'époque, Nadja Zbalo Benkassen nous expliquait que la théorie du genre n'existait pas. Or, on découvre à travers la voix d'ailleurs courageuse, et que je soutiens à 100% de ce ministre délégué qui est Alexandre Portier, qu'en réalité, le terme « identité de genre » était présent, avec toutes les implications, j'en parlerai, était présent une quarantaine de fois dans le programme d'éducation sexuelle proposé dans les écoles de nos enfants. – Excusez-moi, j'y reviens, si, déjà pa…
« – Je note que de Anne Genova à… – Anne Genova, c'est l'agriculture. – Non, les noms, je vais y arriver ce soir, c'est dimanche, de cette ministre, depuis Nadja Zbalo Benkassen, c'est 10 ans de déni, parce que déjà à l'époque, Nadja Zbalo Benkassen nous expliquait que la théorie du genre n'existait pas. Or, on découvre à travers la voix d'ailleurs courageuse, et que je soutiens à 100% de ce ministre délégué qui est Alexandre Portier, qu'en réalité, le terme « identité de genre » était présent, avec toutes les implications, j'en parlerai, était présent une quarantaine de fois dans le programme d'éducation sexuelle proposé dans les écoles de nos enfants. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 16:44Voir 2 autres passages
« – Excusez-moi, j'y reviens, si, déjà parce que vous vous accordez sur le terme « genre », et le terme « genre » signifie précisément que le sexe biologique, que le sexe biologique, en réalité, ne compte pas, et qu'il serait une simple construction sociale. Et d'ailleurs, ce ministre est très courageux parce qu'il parle, d'ailleurs, et à juste titre, de philosophie de la théorie du genre, donc il admet, et je le soutiens en cela, qu'il ne s'agit là, en fait, d'une opinion, d'une idéologie, et non pas d'un fait scientifique. – Et je ne vois toujours pas ce qui vous embête concrètement dans ce programme. – Et alors, très concrètement, c'est simple, nous avons, par exemple, à partir de la 6e, donc au collège, à partir de 11 ans, parce que le 6e, c'est quand même 11 ans, dans le cadre de la prétendue lutte contre les infections sexuellement transmissibles, ou maladies sexuellement transmissibles, ce qui, en soi, est évidemment une bonne chose. Déjà, un ensemble d'explications de pratiques sexuelles, en parlant même de chemsexe, de polyamour, de prostitution, ça, c'est pour la pratique sexuelle. Mais au-delà de ça, nous avons aujourd'hui, dans le cadre du déroulé de ce programme, des associations qui sont agréées, parmi lesquelles le planning familial. Le planning familial, voyez-vous, c'est une association qui dit, je cite dans ses prospectus, « Au planning, on sait qu'un homme peut aussi être enceint, et qu'un pénis n'est pas un organe sexuel mal. » »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 17:17
Question 160L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Est-ce que c'est la nomination d'un nouveau Premier ministre ?
Réponse directe
De fait, le président de la République nous a mis dans une situation d'instabilité subie dont nous pouvons très difficilement nous départir, puisque nous ne pouvons pas dissoudre avant juin prochain. Je ne vous l'apprends pas. Donc à partir de là, nous risquons d'avoir des gouvernements de bricolage, si je puis dire, d'ici là, qui seront d'abord des gouvernements techniques avant d'être des gouvernements politiques. Maintenant, j'ai envie de vous dire qu'il a été fait le choix d'un gouvernement centriste. On aurait pu faire un choix différent. Il aurait pu avoir un gouvernement qui aille, par exemple, d'une partie du centre droit jusqu'au corps national. On aurait pu imaginer...
« De fait, le président de la République nous a mis dans une situation d'instabilité subie dont nous pouvons très difficilement nous départir, puisque nous ne pouvons pas dissoudre avant juin prochain. Je ne vous l'apprends pas. Donc à partir de là, nous risquons d'avoir des gouvernements de bricolage, si je puis dire, d'ici là, qui seront d'abord des gouvernements techniques avant d'être des gouvernements politiques. Maintenant, j'ai envie de vous dire qu'il a été fait le choix d'un gouvernement centriste. On aurait pu faire un choix différent. Il aurait pu avoir un gouvernement qui aille, par exemple, d'une partie du centre droit jusqu'au corps national. On aurait pu imaginer... »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 13:18
Question 161L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Est-ce que c'est vraiment raisonnable ?
Réponse à côté
Excusez-moi, alors déjà, un, c'est trop facile. Parce que ceux qui seraient aujourd'hui responsables de la censure et de la chute de ce gouvernement, c'est le gouvernement lui-même. C'est Michel Barnier qui s'auto-censurerait en ayant refusé, je le redis, de discuter de manière sérieuse et de négocier de manière sérieuse avec le RN et ses alliés depuis des semaines maintenant, des semaines, pour se réveiller quelques heures avant. Réformer l'AME au moment où on a augmenté d'ailleurs ses dépenses de l'AME tout en annonçant qu'on va baisser les remboursements d'un certain nombre de médicaments des Français, c'est quand même très insatisfaisant. Première chose. Deuxième chose, nous sommes aujo…
« Excusez-moi, alors déjà, un, c'est trop facile. Parce que ceux qui seraient aujourd'hui responsables de la censure et de la chute de ce gouvernement, c'est le gouvernement lui-même. C'est Michel Barnier qui s'auto-censurerait en ayant refusé, je le redis, de discuter de manière sérieuse et de négocier de manière sérieuse avec le RN et ses alliés depuis des semaines maintenant, des semaines, pour se réveiller quelques heures avant. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 9:55Voir 2 autres passages
« Réformer l'AME au moment où on a augmenté d'ailleurs ses dépenses de l'AME tout en annonçant qu'on va baisser les remboursements d'un certain nombre de médicaments des Français, c'est quand même très insatisfaisant. Première chose. Deuxième chose, nous sommes aujourd'hui face à une situation où le gouvernement n'a pas pris manifestement la mesure du rapport de force à l'Assemblée nationale. Je le répète, cette coalition est arrivée première aux dernières élections législatives. Elle aurait dû donc être un partenaire privilégié des discussions, d'autant plus qu'il n'y avait pas de volonté de censure a priori. Et donc il y avait une volonté aujourd'hui de négociation. Maintenant, ce dont vous parlez relève aujourd'hui de la spéculation. Parce que, après les dernières informations qu'on a eues... La chute du gouvernement sera totalement indolore. Non, ce que je suis en train de vous dire, c'est que la tempête, une fois de plus, financière et budgétaire, elle n'a pas attendu. La note de la France a été dégradée il y a plusieurs semaines du fait de la situation budgétaire dont nous avons hérité, comme vous le savez. Là encore récemment, il y a eu, malgré cette menace de censure, une agence de notation qui, fort heureusement, exactement, vendredi, n'a pas pour l'instant dégradé. Et de fait, on ne peut pas, à un moment donné, au prétexte d'une spéculation hypothétique, renoncer à faire de la politique. C'est-à-dire à défendre auprès de ce gouvernement ce pourquoi les Français nous ont élu. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 10:22
Question 162L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Qu'est-ce qui vous pose problème ?
Réponse à côté
– Je note que de Anne Genova à… – Anne Genova, c'est l'agriculture. – Non, les noms, je vais y arriver ce soir, c'est dimanche, de cette ministre, depuis Nadja Zbalo Benkassen, c'est 10 ans de déni, parce que déjà à l'époque, Nadja Zbalo Benkassen nous expliquait que la théorie du genre n'existait pas. Or, on découvre à travers la voix d'ailleurs courageuse, et que je soutiens à 100% de ce ministre délégué qui est Alexandre Portier, qu'en réalité, le terme « identité de genre » était présent, avec toutes les implications, j'en parlerai, était présent une quarantaine de fois dans le programme d'éducation sexuelle proposé dans les écoles de nos enfants. – Excusez-moi, j'y reviens, si, déjà pa…
« – Je note que de Anne Genova à… – Anne Genova, c'est l'agriculture. – Non, les noms, je vais y arriver ce soir, c'est dimanche, de cette ministre, depuis Nadja Zbalo Benkassen, c'est 10 ans de déni, parce que déjà à l'époque, Nadja Zbalo Benkassen nous expliquait que la théorie du genre n'existait pas. Or, on découvre à travers la voix d'ailleurs courageuse, et que je soutiens à 100% de ce ministre délégué qui est Alexandre Portier, qu'en réalité, le terme « identité de genre » était présent, avec toutes les implications, j'en parlerai, était présent une quarantaine de fois dans le programme d'éducation sexuelle proposé dans les écoles de nos enfants. »
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« – Excusez-moi, j'y reviens, si, déjà parce que vous vous accordez sur le terme « genre », et le terme « genre » signifie précisément que le sexe biologique, que le sexe biologique, en réalité, ne compte pas, et qu'il serait une simple construction sociale. Et d'ailleurs, ce ministre est très courageux parce qu'il parle, d'ailleurs, et à juste titre, de philosophie de la théorie du genre, donc il admet, et je le soutiens en cela, qu'il ne s'agit là, en fait, d'une opinion, d'une idéologie, et non pas d'un fait scientifique. – Et je ne vois toujours pas ce qui vous embête concrètement dans ce programme. – Et alors, très concrètement, c'est simple, nous avons, par exemple, à partir de la 6e, donc au collège, à partir de 11 ans, parce que le 6e, c'est quand même 11 ans, dans le cadre de la prétendue lutte contre les infections sexuellement transmissibles, ou maladies sexuellement transmissibles, ce qui, en soi, est évidemment une bonne chose. Déjà, un ensemble d'explications de pratiques sexuelles, en parlant même de chemsexe, de polyamour, de prostitution, ça, c'est pour la pratique sexuelle. Mais au-delà de ça, nous avons aujourd'hui, dans le cadre du déroulé de ce programme, des associations qui sont agréées, parmi lesquelles le planning familial. Le planning familial, voyez-vous, c'est une association qui dit, je cite dans ses prospectus, « Au planning, on sait qu'un homme peut aussi être enceint, et qu'un pénis n'est pas un organe sexuel mal. » »
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Question 163L'interview de Marion Maréchal en intégralité
D'abord, juste pour être extrêmement clair et pour poursuivre la première question que je vous posais, si vous étiez parlementaire, député à l'Assemblée nationale, en l'État, vous voteriez la censure ?
Réponse partielle
Écoutez, si en effet le gouvernement de Michel Barnier ne bouge sur aucun point et qu'il présente ce budget qui est un budget de hausse massive des impôts sur les entreprises et les ménages et en parallèle qui est très insatisfaisant sur les objectifs de baisse des dépenses publiques, oui, parce que tout simplement j'aurais été élu avec un mandat qui va à l'encontre de cela et qu'on voit bien qu'il y a eu un manque de volonté politique majeur, une forme de facilité qui est caractéristique d'ailleurs du centrisme depuis des décennies qui consiste à penser qu'il suffit de manière démagogique, soi-disant, d'annoncer des hausses d'impôts sur les grands groupes ou sur les plus riches, là où on v…
« Écoutez, si en effet le gouvernement de Michel Barnier ne bouge sur aucun point et qu'il présente ce budget qui est un budget de hausse massive des impôts sur les entreprises et les ménages et en parallèle qui est très insatisfaisant sur les objectifs de baisse des dépenses publiques, oui, parce que tout simplement j'aurais été élu avec un mandat qui va à l'encontre de cela et qu'on voit bien qu'il y a eu un manque de volonté politique majeur, une forme de facilité qui est caractéristique d'ailleurs du centrisme depuis des décennies qui consiste à penser qu'il suffit de manière démagogique, soi-disant, d'annoncer des hausses d'impôts sur les grands groupes ou sur les plus riches, là où on voit bien que c'est des marges de manœuvre. »
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Question 164L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Donc vous voteriez la censure d'un gouvernement dirigé par un homme de droite, Michel Barnier, avec comme ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau, dont vous tréciez les louanges quelques jours après sa nomination. Tout ça, vous le mettez de côté pour dire que vous voteriez la censure ?
Réponse directe
Excusez-moi, mais selon mes critères, je ne considère pas que Michel Barnier soit de droite. Pour moi, c'est un homme du centre et c'est l'archétype même du centriste. Mais il ne suffit pas de se dire de droite, à un moment donné, il faut en faire la démonstration dans les actes. Qu'est-ce qu'un gouvernement de droite qui commence par arriver aux affaires en augmentant massivement les impôts et en ne faisant aucun effort structurel de baisse des dépenses publiques ? Excusez-moi, je prends deux points. Il y a aujourd'hui deux grands points de dépense qui sont d'ailleurs les premiers responsables des déficits publics massifs que nous avons. Un, la question de la dépense sociale. Nous avons au…
« Excusez-moi, mais selon mes critères, je ne considère pas que Michel Barnier soit de droite. Pour moi, c'est un homme du centre et c'est l'archétype même du centriste. Mais il ne suffit pas de se dire de droite, à un moment donné, il faut en faire la démonstration dans les actes. Qu'est-ce qu'un gouvernement de droite qui commence par arriver aux affaires en augmentant massivement les impôts et en ne faisant aucun effort structurel de baisse des dépenses publiques ? Excusez-moi, je prends deux points. Il y a aujourd'hui deux grands points de dépense qui sont d'ailleurs les premiers responsables des déficits publics massifs que nous avons. Un, la question de la dépense sociale. Nous avons aujourd'hui 33% du PIB qui est consacré à la dépense sociale. Or, rien n'a été fait dans le sens de la réduction des dépenses, notamment des dérives de l'assistanat dans notre pays. On voit par exemple des dépenses explosées comme celle du RSA qui aussi entre 13 et 15 milliards d'euros par an. Aucune réponse n'a été apportée par exemple. »
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« Non, mais excusez-moi. Déjà, un, je parle au nom du mouvement qui est le mien, Identité et Liberté. D'autres, en effet, je suis dans le cadre d'une coalition avec le Rassemblement National qui lui aussi d'ailleurs a posé cette question aujourd'hui des dérives de l'assistanat sur le débat. Maintenant, on en discute. Or, le gouvernement a refusé de poser ce sujet. Et la deuxième chose, pardon, c'est la question du budget de fonctionnement qui est le deuxième point de dépense de l'État majeur. Et là, typiquement, on a eu beaucoup de débats sur la question du coût, par exemple, des agences de l'État qui coûteraient près de 84 milliards d'euros par an. On n'a eu aucune annonce de suppression, par exemple, d'un certain nombre de ces agences. Même sur les promesses aujourd'hui de réduction du nombre de fonctionnaires, on parle de 2 000 sur un total de près de 5 millions. »
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Question 165L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Au fond, quel scénario vous paraît le plus acceptable ?
Réponse à côté
De fait, le président de la République nous a mis dans une situation d'instabilité subie dont nous pouvons très difficilement nous départir, puisque nous ne pouvons pas dissoudre avant juin prochain. Je ne vous l'apprends pas. Donc à partir de là, nous risquons d'avoir des gouvernements de bricolage, si je puis dire, d'ici là, qui seront d'abord des gouvernements techniques avant d'être des gouvernements politiques. Maintenant, j'ai envie de vous dire qu'il a été fait le choix d'un gouvernement centriste. On aurait pu faire un choix différent. Il aurait pu avoir un gouvernement qui aille, par exemple, d'une partie du centre droit jusqu'au corps national. On aurait pu imaginer...
« De fait, le président de la République nous a mis dans une situation d'instabilité subie dont nous pouvons très difficilement nous départir, puisque nous ne pouvons pas dissoudre avant juin prochain. Je ne vous l'apprends pas. Donc à partir de là, nous risquons d'avoir des gouvernements de bricolage, si je puis dire, d'ici là, qui seront d'abord des gouvernements techniques avant d'être des gouvernements politiques. Maintenant, j'ai envie de vous dire qu'il a été fait le choix d'un gouvernement centriste. On aurait pu faire un choix différent. Il aurait pu avoir un gouvernement qui aille, par exemple, d'une partie du centre droit jusqu'au corps national. On aurait pu imaginer... »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 13:18
Question 166L'interview de Marion Maréchal en intégralité
– Vous ne dites pas, Marie-Marie Chatt, je pèserai quand même beaucoup plus en étant au Rennes, parce que vous n'arrêtez pas d'utiliser depuis le début de cette interview l'idée de coalition. Je ne crois pas que Marine Le Pen considère qu'elle est en coalition avec vous.
Réponse directe
– Excusez-moi, si en l'occurrence, nous avons pu, vous l'avez rappelé, lui faire élire trois députés au sein précisément de cette coalition, ce n'est pas la volonté d'ailleurs, et je le remercie de Marine Le Pen. Au même titre d'ailleurs que si Éric Ciotti a pu obtenir… – Je ne l'entends jamais citer votre parti dans la coalition, – Si les trois députés Identité Liberté sont aujourd'hui apparentés au groupe Rennes, c'est bien qu'il y a quand même une alliance, vous me l'accorderez, par les faits. Voilà, donc maintenant je crois aujourd'hui utile de pouvoir rassembler les Français au-delà du simple socle du Rassemblement National, et pour ça, il faut avoir des complémentarités sur les idées…
« – Si les trois députés Identité Liberté sont aujourd'hui apparentés au groupe Rennes, c'est bien qu'il y a quand même une alliance, vous me l'accorderez, par les faits. Voilà, donc maintenant je crois aujourd'hui utile de pouvoir rassembler les Français au-delà du simple socle du Rassemblement National, et pour ça, il faut avoir des complémentarités sur les idées et les propositions, et c'est ce que nous faisons avec Identité Liberté, vous l'avez vu notamment sur les questions économiques, pour aller convaincre tous ceux que nous n'avons pas encore réussi à convaincre aux dernières élections législatives. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 15:50
Question 167L'interview de Marion Maréchal en intégralité
C'est qu'on apprenne le consentement, qu'il peut y avoir plusieurs types de familles, monoparentales, homoparentales ?
Réponse à côté
– Je note que de Anne Genova à… – Anne Genova, c'est l'agriculture. – Non, les noms, je vais y arriver ce soir, c'est dimanche, de cette ministre, depuis Nadja Zbalo Benkassen, c'est 10 ans de déni, parce que déjà à l'époque, Nadja Zbalo Benkassen nous expliquait que la théorie du genre n'existait pas. Or, on découvre à travers la voix d'ailleurs courageuse, et que je soutiens à 100% de ce ministre délégué qui est Alexandre Portier, qu'en réalité, le terme « identité de genre » était présent, avec toutes les implications, j'en parlerai, était présent une quarantaine de fois dans le programme d'éducation sexuelle proposé dans les écoles de nos enfants. – Excusez-moi, j'y reviens, si, déjà pa…
« – Je note que de Anne Genova à… – Anne Genova, c'est l'agriculture. – Non, les noms, je vais y arriver ce soir, c'est dimanche, de cette ministre, depuis Nadja Zbalo Benkassen, c'est 10 ans de déni, parce que déjà à l'époque, Nadja Zbalo Benkassen nous expliquait que la théorie du genre n'existait pas. Or, on découvre à travers la voix d'ailleurs courageuse, et que je soutiens à 100% de ce ministre délégué qui est Alexandre Portier, qu'en réalité, le terme « identité de genre » était présent, avec toutes les implications, j'en parlerai, était présent une quarantaine de fois dans le programme d'éducation sexuelle proposé dans les écoles de nos enfants. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 16:44Voir 2 autres passages
« – Excusez-moi, j'y reviens, si, déjà parce que vous vous accordez sur le terme « genre », et le terme « genre » signifie précisément que le sexe biologique, que le sexe biologique, en réalité, ne compte pas, et qu'il serait une simple construction sociale. Et d'ailleurs, ce ministre est très courageux parce qu'il parle, d'ailleurs, et à juste titre, de philosophie de la théorie du genre, donc il admet, et je le soutiens en cela, qu'il ne s'agit là, en fait, d'une opinion, d'une idéologie, et non pas d'un fait scientifique. – Et je ne vois toujours pas ce qui vous embête concrètement dans ce programme. – Et alors, très concrètement, c'est simple, nous avons, par exemple, à partir de la 6e, donc au collège, à partir de 11 ans, parce que le 6e, c'est quand même 11 ans, dans le cadre de la prétendue lutte contre les infections sexuellement transmissibles, ou maladies sexuellement transmissibles, ce qui, en soi, est évidemment une bonne chose. Déjà, un ensemble d'explications de pratiques sexuelles, en parlant même de chemsexe, de polyamour, de prostitution, ça, c'est pour la pratique sexuelle. Mais au-delà de ça, nous avons aujourd'hui, dans le cadre du déroulé de ce programme, des associations qui sont agréées, parmi lesquelles le planning familial. Le planning familial, voyez-vous, c'est une association qui dit, je cite dans ses prospectus, « Au planning, on sait qu'un homme peut aussi être enceint, et qu'un pénis n'est pas un organe sexuel mal. » »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 17:17
Question 168L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Juste avant cette information qui vient de nous parvenir, l'entourage de Michel Barnier dit à BFMTV la chose suivante. Le gouvernement reste ouvert au dialogue, comme il l'est depuis le début. Donc, au fond, Michel Barnier ne semble pas aligné avec Marine Le Pen qui dit que les discussions sont closes. Au fond, qu'est-ce que vous demandez à Michel Barnier pour que la force politique avec laquelle vous êtes alliée, le RN, ne vote pas la censure ?
Réponse directe
Revenons à l'origine. Excusez-moi, pourquoi Marine Le Pen dit qu'aujourd'hui les discussions sont fermées ? Parce que le ministre du Travail s'est aventuré à faire une déclaration il y a quelques heures de cela en expliquant que le texte qui serait présenté serait présenté en l'État sans aucune modification. Le ministre du budget, Laurent Samart. Excusez-moi, le ministre du budget, pardon, vous avez raison. Donc, à partir de là, il est logique, si vous voulez, que le Rassemblement National et ses alliés en prennent acte.
« Revenons à l'origine. Excusez-moi, pourquoi Marine Le Pen dit qu'aujourd'hui les discussions sont fermées ? Parce que le ministre du Travail s'est aventuré à faire une déclaration il y a quelques heures de cela en expliquant que le texte qui serait présenté serait présenté en l'État sans aucune modification. Le ministre du budget, Laurent Samart. Excusez-moi, le ministre du budget, pardon, vous avez raison. Donc, à partir de là, il est logique, si vous voulez, que le Rassemblement National et ses alliés en prennent acte. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 5:59
Question 169L'interview de Marion Maréchal en intégralité
– Un mot, Marion Maréchal, avant d'aborder un autre sujet sur votre situation politique. Au fond, la leçon qu'on peut tirer de cette séquence et des échanges qu'il peut y avoir par médias interposés entre Matignon et le Rassemblement national, c'est qu'au fond, Marine Le Pen détient dans ses mains le sort du gouvernement et une partie de la clé de la situation politique. Vous, vous êtes eurodéputé, vous avez trois députés nationaux apparentés Rassemblement national. Ce n'est pas vous faire offense que de dire que vous pesez assez peu sur le jeu politique en ce moment, à quoi vous servez dans la séquence ?
Réponse partielle
– Merci pour cette question très aimable. Écoutez, non, je crois qu'on sert au même titre d'ailleurs que les alliés que peuvent représenter l'UDR avec Éric Ciotti dans le cadre de cette grande coalition du camp national. – Ils ont beaucoup plus de députés que vous à l'Assemblée. – Pourquoi aujourd'hui j'ai monté Identité Liberté ? Nous en avions déjà parlé, pour une raison simple, c'est qu'aujourd'hui, quoi qu'on en dise, le Rassemblement national n'a pas pu, de fait, remporter les dernières élections législatives. Et donc je crois qu'il est nécessaire que nous rassemblions encore davantage et que nous portions au sein de cette coalition une voie complémentaire avec sa singularité.
« – Merci pour cette question très aimable. Écoutez, non, je crois qu'on sert au même titre d'ailleurs que les alliés que peuvent représenter l'UDR avec Éric Ciotti dans le cadre de cette grande coalition du camp national. – Ils ont beaucoup plus de députés que vous à l'Assemblée. – Pourquoi aujourd'hui j'ai monté Identité Liberté ? Nous en avions déjà parlé, pour une raison simple, c'est qu'aujourd'hui, quoi qu'on en dise, le Rassemblement national n'a pas pu, de fait, remporter les dernières élections législatives. Et donc je crois qu'il est nécessaire que nous rassemblions encore davantage et que nous portions au sein de cette coalition une voie complémentaire avec sa singularité. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 14:57
Question 170L'interview de Marion Maréchal en intégralité
On parle par exemple de François Bayrou, Sébastien Le Corneau, ou est-ce que vous faites partie de celles et ceux, et il faut dire que les voix sont de plus en plus nombreuses ces derniers jours, qui disent que la seule solution, la seule façon de débloquer le jeu institutionnel, c'est la démission du président de la République ?
Réponse à côté
De fait, le président de la République nous a mis dans une situation d'instabilité subie dont nous pouvons très difficilement nous départir, puisque nous ne pouvons pas dissoudre avant juin prochain. Je ne vous l'apprends pas. Donc à partir de là, nous risquons d'avoir des gouvernements de bricolage, si je puis dire, d'ici là, qui seront d'abord des gouvernements techniques avant d'être des gouvernements politiques. Maintenant, j'ai envie de vous dire qu'il a été fait le choix d'un gouvernement centriste. On aurait pu faire un choix différent. Il aurait pu avoir un gouvernement qui aille, par exemple, d'une partie du centre droit jusqu'au corps national. On aurait pu imaginer...
« De fait, le président de la République nous a mis dans une situation d'instabilité subie dont nous pouvons très difficilement nous départir, puisque nous ne pouvons pas dissoudre avant juin prochain. Je ne vous l'apprends pas. Donc à partir de là, nous risquons d'avoir des gouvernements de bricolage, si je puis dire, d'ici là, qui seront d'abord des gouvernements techniques avant d'être des gouvernements politiques. Maintenant, j'ai envie de vous dire qu'il a été fait le choix d'un gouvernement centriste. On aurait pu faire un choix différent. Il aurait pu avoir un gouvernement qui aille, par exemple, d'une partie du centre droit jusqu'au corps national. On aurait pu imaginer... »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 13:18
Question 171L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Vous avez entendu le corps national souhaiter participer à un gouvernement ?
Réponse à côté
Moi, je n'ai pas entendu. Vous savez ce que disait François Mitterrand ? Il dit que l'union est un combat du quotidien. Mais dans cette situation, ce qui est sûr, c'est que la plupart des pays, d'ailleurs, l'ont connu en Europe et continuent de le connaître, je ne vois pas pourquoi, d'office, il a été fait le choix d'écarter jusque d'ailleurs, dans le fonctionnement même de l'Assemblée, les postes de l'Assemblée nationale, le camp national. On aurait pu avoir une configuration différente. Ça, évidemment, j'imagine bien que le président Emmanuel Macron ne s'aventurera pas à cela. Je ne suis pas en train de vous dire que je suis heureuse de remettre en jeu ce gouvernement avec le risque, dema…
« Moi, je n'ai pas entendu. Vous savez ce que disait François Mitterrand ? Il dit que l'union est un combat du quotidien. Mais dans cette situation, ce qui est sûr, c'est que la plupart des pays, d'ailleurs, l'ont connu en Europe et continuent de le connaître, je ne vois pas pourquoi, d'office, il a été fait le choix d'écarter jusque d'ailleurs, dans le fonctionnement même de l'Assemblée, les postes de l'Assemblée nationale, le camp national. On aurait pu avoir une configuration différente. Ça, évidemment, j'imagine bien que le président Emmanuel Macron ne s'aventurera pas à cela. Je ne suis pas en train de vous dire que je suis heureuse de remettre en jeu ce gouvernement avec le risque, demain, de voir une gauche ou une extrême-gauche au pouvoir. Mais en même temps, j'ai envie de dire que nous sommes, une fois de plus, responsables du mandat que nous ont donné les Français. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 13:52
Question 172L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Qu'est-ce qu'il faudrait faire ?
Réponse directe
Revenons à l'origine. Excusez-moi, pourquoi Marine Le Pen dit qu'aujourd'hui les discussions sont fermées ? Parce que le ministre du Travail s'est aventuré à faire une déclaration il y a quelques heures de cela en expliquant que le texte qui serait présenté serait présenté en l'État sans aucune modification. Le ministre du budget, Laurent Samart. Excusez-moi, le ministre du budget, pardon, vous avez raison. Donc, à partir de là, il est logique, si vous voulez, que le Rassemblement National et ses alliés en prennent acte.
« Revenons à l'origine. Excusez-moi, pourquoi Marine Le Pen dit qu'aujourd'hui les discussions sont fermées ? Parce que le ministre du Travail s'est aventuré à faire une déclaration il y a quelques heures de cela en expliquant que le texte qui serait présenté serait présenté en l'État sans aucune modification. Le ministre du budget, Laurent Samart. Excusez-moi, le ministre du budget, pardon, vous avez raison. Donc, à partir de là, il est logique, si vous voulez, que le Rassemblement National et ses alliés en prennent acte. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 5:59
Question 173L'interview de Marion Maréchal en intégralité
est-ce que vous en félicitez Marine Le Pen à raison en quelque sorte de siffler la fin de la récré et de dire que le gouvernement a mis fin à la discussion ?
Réponse à côté
Non mais ce dont je ne me félicite pas, c'est que Michel Barnier, Premier ministre de la France, ait attendu le week-end et quelques heures précédents, finalement le vote de ses textes, pour découvrir qu'il fallait peut-être discuter avec le Rassemblement National et ses alliés, qui je le rappelle quand même aux dernières élections législatives, et la coalition qui est arrivée première en nombre de voix, près de 11 millions de voix. Rappelons quand même le début de cette... Pardonnez-moi, la position du Rassemblement National et de ses alliés dont je fais partie depuis l'origine, ça n'a pas été une censure a priori, ou certaine. On a laissé entre guillemets sa chance au produit, si je puis…
« Non mais ce dont je ne me félicite pas, c'est que Michel Barnier, Premier ministre de la France, ait attendu le week-end et quelques heures précédents, finalement le vote de ses textes, pour découvrir qu'il fallait peut-être discuter avec le Rassemblement National et ses alliés, qui je le rappelle quand même aux dernières élections législatives, et la coalition qui est arrivée première en nombre de voix, près de 11 millions de voix. Rappelons quand même le début de cette... »
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« Pardonnez-moi, la position du Rassemblement National et de ses alliés dont je fais partie depuis l'origine, ça n'a pas été une censure a priori, ou certaine. On a laissé entre guillemets sa chance au produit, si je puis dire, avec le souhait permanent d'une discussion qui n'a pas eu lieu. Il a fallu une fois de plus attendre les dernières heures pour que d'un coup le gouvernement Barnier découvre que la censure était possible. Parce que je rappelle quand même, il ne faut pas l'oublier, que quand on arrive à l'Assemblée Nationale, on a un mandat. On a un mandat des Français. Donc on est tenu quand même de faire respecter ce pour quoi on a été élu. Et en l'occurrence, le Rassemblement National et ses alliés ont pris comme engagement de défendre un budget dans lequel il n'y aurait pas de hausse d'impôt. Or, nous sommes face à près de 30 milliards de hausses de prélèvements obligatoires. Et dans lesquels il y aurait en revanche des baisses significatives de fonctionnement, notamment dans les dépenses de l'État et dans les dépenses du train de vie de l'État en général. Or, nous voyons bien que de ce point de vue-là, nous sommes très loin des objectifs et des engagements pris auprès des électeurs. Donc il est normal, si vous voulez, qu'à partir de l'IA, cette menace de censure arrive. Je ne désespère pas et nous ne désespérons pas. »
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Question 174L'interview de Marion Maréchal en intégralité
Si le gouvernement chute, il se passe quoi derrière ?
Réponse à côté
De fait, le président de la République nous a mis dans une situation d'instabilité subie dont nous pouvons très difficilement nous départir, puisque nous ne pouvons pas dissoudre avant juin prochain. Je ne vous l'apprends pas. Donc à partir de là, nous risquons d'avoir des gouvernements de bricolage, si je puis dire, d'ici là, qui seront d'abord des gouvernements techniques avant d'être des gouvernements politiques. Maintenant, j'ai envie de vous dire qu'il a été fait le choix d'un gouvernement centriste. On aurait pu faire un choix différent. Il aurait pu avoir un gouvernement qui aille, par exemple, d'une partie du centre droit jusqu'au corps national. On aurait pu imaginer...
« De fait, le président de la République nous a mis dans une situation d'instabilité subie dont nous pouvons très difficilement nous départir, puisque nous ne pouvons pas dissoudre avant juin prochain. Je ne vous l'apprends pas. Donc à partir de là, nous risquons d'avoir des gouvernements de bricolage, si je puis dire, d'ici là, qui seront d'abord des gouvernements techniques avant d'être des gouvernements politiques. Maintenant, j'ai envie de vous dire qu'il a été fait le choix d'un gouvernement centriste. On aurait pu faire un choix différent. Il aurait pu avoir un gouvernement qui aille, par exemple, d'une partie du centre droit jusqu'au corps national. On aurait pu imaginer... »
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Question 175L'interview en intégralité de Marion Maréchal dans BFM Politique
au Rassemblement national ne s'est pas posée. Expliquez. On est d'accord, lui comme moi, c'est-à-dire que lui considère qu'à juste titre il faut élargir le champ et donc il faut avoir des partenaires et des alliés qui ne sont pas à l'intérieur du Rassemblement national qui sont d'accord sur l'essentiel par exemple les questions migratoires entre autres choses mais portent aussi une voie complémentaire sur d'autres sujets et moi-même je n'ai jamais eu l'intention de retourner au Rassemblement national si j'avais voulu le faire j'aurais pu le faire depuis des années déjà je veux dire après que j'ai quitté la vie politique en 2017 j'ai eu maintes occasions qui auraient pu se présenter de revenir au Rassemblement national je ne le souhaite pas non pas une fois de plus que j'ai des désaccords systématiques avec eux loin de là puisque si je veux travailler avec eux c'est bien que j'ai des accords sur l'essentiel mais j'ai aussi un certain nombre de singularités sur les questions économiques sur les questions de société que je veux pouvoir garder et que je veux pouvoir exprimer à côté du Rassemblement national Marion Maréchal j'en viens à ce drame le meurtre de Philippine il y a neuf jours dans le bois de Boulogne près de Paris par un sans-papier marocain sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français il avait déjà été condamné une première fois il avait purgé une peine de prison puis il avait été placé en centre de rétention administrative à l'issue de sa peine relâché avec une obligation de pointée qu'il n'a pas respectée inscrit au fichier des personnes recherchées il a quand même pu commettre son méfait qui est responsable qui est coupable lui seul l'état les politiques la justice lui au premier chef évidemment parce que chacun est responsable de ses actes il y a indéniablement une faillite de l'état à tous les niveaux on va y revenir c'est l'état qui a tué Philippine c'est pas l'état qui a tué Philippine mais en tout cas c'est l'état qui a créé les conditions pour qu'un prédateur dangereux soit importé sur le sol français reste sur le sol français et soit libéré alors qu'il était identifié comme dangereux et que cela aboutisse par le viol et le meurtre d'une jeune femme de 19 ans qui n'est pas la seule je dois le dire parce que malheureusement les affaires similaires se ressemblent et s'enchaînent sachez quand même que le jour même ou le lendemain du meurtre de Philippine il y a un procès qui s'est ouvert pour le viol d'une jeune femme de 16 ans sur son lit d'hôpital par un étranger sous OQTF je pourrais vous en parler longuement mais avant permettez-moi de rentrer sur le fond de l'affaire et sur les réponses politiques à y apporter qui seraient nombreuses je m'indigne quand même d'une chose je vois depuis quelques jours une certaine gauche des candidats LFI des anciens candidats LFI des collaborateurs parlementaires LFI des militants LFI et autres qui viennent perturber des minutes de silence je l'ai vu ça notamment en Isère pour rendre hommage à la mémoire de cette jeune fille violée et tuée j'ai vu des affiches en soutien à cette jeune Philippine qui ont été arrachées à Sciences Po notamment et dans certaines universités par ces mêmes profils j'interroge quand même qu'est-ce que ces gens ont dans la tête qu'est-ce qu'on a dans la tête pour aller perturber l'hommage à une jeune fille qui a été violée et assassinée je vais vous dire pour moi c'est un révélateur profond de ce qu'est aujourd'hui cette extrême gauche c'est-à-dire que finalement ces gens ont plus d'empathie et de compassion pour un Marocain sous un QTF violeur que pour la petite française Philippine parce qu'en fait ce que dit aussi une partie de la gauche c'est au fond c'est un féminicide c'est une femme qui a été tuée et l'extrême droite instrumentaliserait cite Manuel Bonpart coordinateur de la France Insoumise qui déclarait sur un autre plateau tous les féminicides n'ont pas été commis par des nationalités étrangères en situation irrégulière il dit que votre camp en quelque sorte est plus prompt à réagir je vais vous dire sur ce sujet excusez-moi j'y reviens mais de l'atteinte à une minute de silence je trouve ça tellement choquant je pense que Philippine incarne tout ce qu'il déteste voilà Philippine c'est la petite française d'origine française donc déjà bon c'est pas très intéressant voire même c'est condamnable parce qu'elle porte en elle déjà la culpabilité occidentale elle est catholique quelle horreur quelle horreur pour cette extrême gauche elle était scout en plus donc vraiment elle incarne tout ce qu'il déteste voilà et donc évidemment il s'autorise des choses absolument innommables et ce qui est vrai c'est que je vois en effet depuis quelques jours une tentative de cette gauche militante de détourner le sujet donc on nous explique que finalement cette affaire n'aurait rien à voir avec l'immigration quand bien même cette personne n'avait rien à faire sur le sol français et aurait dû en être expulsée mais que tout ça serait finalement les résultats un peu inéluctables d'une ce qu'ils appellent une masculinité toxique de la culture du viol culture du viol continuum de violence finalement entre le dragueur lourd et le violeur qui serait voilà l'homme serait intrinsèque il y a aussi toute une partie
Réponse à côté
alors là en l'occurrence il avait purgé 5 ans des 7 ans auquel il avait été condamné par le système des remises de peine donc vous remettriez en cause le système des remises de peine excuse de minorité il est condamné il aurait pu être condamné à 20 ans il était mineur il était mineur donc il a bénéficié de ce qu'on appelle l'excuse de minorité à Bruno Rotaillot qui réunit les préfets mardi pour des instructions il faut créer des centres de rétention 50 ans qu'il est en vie politique il est plutôt classé dans le parti gaulliste vous nous avez plutôt égrené des nouvelles dépenses que des réductions ça veut dire encore moins de services publics on sait que les français sont plutôt attachés au…
« alors là en l'occurrence il avait purgé 5 ans des 7 ans auquel il avait été condamné par le système des remises de peine donc vous remettriez en cause le système des remises de peine »
BFMTV · L'interview en intégralité de Marion Maréchal dans BFM PolitiqueVérifier à 38:39Voir 2 autres passages
« excuse de minorité il est condamné il aurait pu être condamné à 20 ans il était mineur il était mineur donc il a bénéficié de ce qu'on appelle l'excuse de minorité »
BFMTV · L'interview en intégralité de Marion Maréchal dans BFM PolitiqueVérifier à 38:53
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 4:53
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« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
« Vous avez essayé de me présenter comme l'avocate en toutes circonstances de Donald Trump. Je ne suis pas... Ceux qui nous regardent depuis le début de cette interview voient bien que vos propos sont cachés à même à son égard. Non, je vous dis les choses telles que je le pense, c'est-à-dire qu'il y a des choses à prendre, il y a des choses à laisser, en aucun cas je vous dis que je suis une adepte de l'intégralité des décisions pour Donald Trump. Donc ça c'est à prendre ou à laisser les grâces. Je ne suis pas non plus en accord avec un certain nombre d'annonces qu'il a pu faire, par exemple sur le Groenland ou sur le Panama, je suis très à l'aise avec ça. Maintenant, ce que je peux vous dire, c'est que moi de toute façon, je ne suis pas une fan de la possibilité de gracier le président de la République, quel qu'il soit. Je m'étonne juste, face à cette question, qu'on en parle, et à juste titre, mais qu'on ait moins parlé par contre du fait que M. Biden ait pré-gracier la moitié de sa famille. »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 8:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne, et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses, et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques, qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore conclurement réduire les dépenses de fonctionnement. On vous y verrait beaucoup plus clair d'ici quelques semaines, mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois plus sur les Français les plus vulnérables. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 10:54Voir 2 autres passages
« C'est le moins qui puisse être fait. Je veux dire que les affaires pédocriminelles soient prioritaires sur le bureau du juge, sur le bureau de la gendarmerie, c'est le minimum évidemment qui doivent être faits. Il faut aussi poser, il faut bien le dire, la question de la responsabilité professionnelle des magistrats en cause, procureurs, pour savoir s'il doit y avoir des sanctions professionnelles qui doivent être prises. Je rappelle que dans ce pays, les sanctions pour fautes professionnelles décidées par le Conseil supérieur de la magistrature sont extrêmement rares. 10 à 15 par an. Voilà, extrêmement rares. Et il n'y a pas eu de réclusion pour fautes professionnelles depuis plus de 15 ans. Parce que nous ne sommes pas une institution qui est très corporatiste, ce sont les juges qui jugent les juges, et qu'il est interdit dans notre pays, quasiment pour des raisons morales, de poser la responsabilité d'un juge. On l'a vu dans l'affaire Elias, où il y avait là encore manifestement une très grave défaillance du discernement d'une décision judiciaire qui a permis la remise en liberté des criminels qui ont tué Elias. Et là encore, on attend toujours qu'il puisse y avoir une responsabilité posée. Plus largement, d'ailleurs, se pose aussi la question de l'adaptation, peut-être, du texte législatif. Enfin, quand on viole un enfant dans ce pays, un mineur, on ne peut pas prendre plus de 20 ans de réclusion criminelle. Il faudrait probablement la perpétuité réelle. Pas probablement, d'ailleurs très certainement, parce que je ne sais pas quelle est la capacité de réinsertion de gens qui violent et qui tuent des enfants. Voilà, en tout cas, pour ma part, je suis très peu optimiste et je préfère qu'il soit mis définitivement hors d'état de nuire. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack23 janv. 2025 au 8 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« supprimions le droit du sol Jean-Luc Mélenchon perdrait manifestement une grande partie de ses électeurs. Voilà donc je comprends qu'il s'y oppose mais le seul qui a aujourd'hui un projet racialiste c'est bien Jean-Luc Mélenchon qui a fait finalement du vote communautaire ethno-religieux la base finalement de sa base arrière électorale sans et contre le peuple de souche sans et contre les immigrés assimilés sans et contre les juifs. Donc je crois que de ce point de vue là on n'a pas de leçons à recevoir de cet homme là. En tout cas »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 15:22Voir 2 autres passages
« sur les braises du racisme anti-blanc, sur les braises du communautarisme islamisme, entre autres choses, sur les braises de la légitimation de la violence antifa. Et puis d'un coup, il a repris ses habits de candidat à la présidentielle comme à chaque fois, habits qui se veulent... Vous n'êtes pas étonnée, c'est à chaque fois la même chose. Non, non, non, voilà. Donc il reprend les habits de l'anticapitalisme, voilà, des démagogiques habituels en oubliant quand même de rappeler que la nouvelle France dont il présente le visage comme celui de M. Bali Bagayoko qui lui-même est intervenu, voilà, c'est un homme qui derrière le sourire Tasti Crousti va défendre le port du voile dans le sport, le burkini à l'école, va sur des chaînes islamistes aux côtés de candidats du parti islamiste tunisien aux côtés du recteur de la mosquée qui avait relayé les attaques à l'égard de Samuel Paty. Donc c'est un homme si vous voulez qui veut interdire CNews par exemple, M. Bali Bagayoko. Donc c'est un profit en fait radical et rien de tout cela n'est commenté et moi je vais simplement faire un commentaire très simple. Moi je prends la candidature de Jean-Luc Mélenchon très au sérieux. Je pense que Jean-Luc Mélenchon peut être qualifié au second tour. Il est toujours très... Face au RN ? Face au RN, bien sûr. Et donc je crois qu'il n'y a plus de temps pour les candidatures d'égo, les aventures personnelles, les petits calculs politiciens de tactique à court terme. Je pense que toute la droite doit se rassembler face à ce danger terrible que représente Jean-Luc Mélenchon et qu'aujourd'hui la seule affiche manifestement qui se présente et qui nous assure une victoire face à cette menace c'est celle de la candidature du camp national. Voilà. Et donc moi je ne peux qu'inviter tous les électeurs à ne pas perdre de temps et à être à nos côtés pour combattre ce projet mortifère qu'est la Nouvelle-France puisque Jean-Luc Mélenchon qu'est-ce qu'il veut ? Il veut combattre la France qu'il considère comme rance et dépassée. Il veut la régénérer et la purifier par l'immigration. Ce sont quasiment ses mots. Bon ben donc je crois que ça n'est ni un projet bienveillant ni tolérant ni inclusif. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 janv. 2025 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 16:48Voir 2 autres passages
« de notre conversation Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement contre la montée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour et par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qu'il lui reste et bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées1 févr. 2024 au 8 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Non, ça ne me choque pas du tout. D'ailleurs, j'ai écrit un texte à ce sujet qui n'est en rien un reproche mais plutôt une réflexion parce que moi je partage l'agacement et la contestation que ces maires, dont j'en connais un certain nombre, ont à l'égard d'une Union européenne qui est européenne. Oui, mais ils prennent les subventions de l'Union européenne et ils enlèvent le banco. Je vais y venir, mais une Union européenne qui est technocratique, qui est à l'avant-garde du progressisme, bien souvent antinational. Mais c'est vrai qu'il y a une forme de paradoxe puisque moi je défends une Union européenne qui serait d'abord et avant tout le prolongement politique de notre civilisation, donc qui soit là pour défendre notre identité aussi en tant qu'Europe. Et le paradoxe avec ce drapeau, c'est que c'est peut-être la seule référence, l'une des très rares références qui justement porte un peu de l'âme européenne puisqu'il fait précisément référence à la couronne des douze étoiles de la Vierge Marie. Pour ça que Jean-Luc Mélenchon avait demandé qu'on le retire de l'Assemblée nationale. Jean-Luc Mélenchon avait attaqué ce drapeau donc moi je trouverais plus intelligent finalement de se l'approprier plutôt que de le retirer pour défendre cette vision identitaire que nous aurions de l'Europe. Maintenant je trouve que l'argument avancé par les macronistes dans une forme d'hystérie générale expliquant à ses maires qu'il toucherait des subventions européennes, pardon, il touche des subventions françaises parce que je le rappelle une fois de plus la France est contributeur net de l'Union Européenne donc elle verse plus ce qu'elle ne reçoit donc ça n'est jamais que de l'argent français qui est redistribué aux conditions européennes. La France insoumise »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 12:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées4 mars 2025 au 8 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On en revient au début de notre conversation. Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement d'ailleurs contre la mentée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer exactement on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas Par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour ? Par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire, de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qui lui reste ? Eh bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre victime de l'antiracisme »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 16:48Voir 2 autres passages
« de notre conversation Ils en ont beaucoup et ce qui est vrai c'est que j'ai vu une initiative législative de madame Aurore Berger qui a été présentée hier et qui consiste à vouloir leur en donner d'autant plus puisque je trouve ça absolument scandaleux d'ailleurs au prétexte de vouloir lutter bien légitimement contre la montée de l'antisémitisme en France on est en train de nous préparer en réalité un projet de loi qui pourrait dériver dans la criminalisation finalement de la critique de l'immigration et de l'islamisation avec un pouvoir supplémentaire donné aux associations d'extrême gauche avec des juges qui demain pourraient en peine complémentaire décider de l'inégibilité finalement de politique pour des délits d'opinion qui ne leur conviendraient pas par exemple ça aurait concerné Éric Zemmour et par exemple avec cette loi Éric Zemmour pourrait ne pas être candidat à l'élection présidentielle et quoi qu'on pense d'Éric Zemmour ce serait évidemment un scandale absolu et puis moi je tiens à dénoncer l'hypocrisie derrière cette initiative parce que si vraiment on voulait lutter contre l'antisémitisme dans notre pays on arrêterait finalement de promouvoir sa cause et sa cause c'est évidemment la montée de l'islam radical qui n'est lui-même que le fruit de l'immigration massive et donc c'est vrai qu'on voit bien qu'aujourd'hui il y a quand même cette tendance à donner un pouvoir au juge qui consiste à dorénavant expliquer au législateur ce qu'il a le droit de dire de faire et de voter de plus en plus avec une interprétation très extensive de la constitution et du droit européen et dans le même temps de vouloir criminaliser la pensée parce qu'on voit bien que cette gauche perd pied n'arrive plus à imposer ses thèmes n'arrive plus à imposer la censure qui est la sienne perd pied électoralement et donc qu'est-ce qu'il lui reste et bien il lui reste la possibilité de finalement criminaliser le débat et on voit à quoi ça aboutit ça aboutit à la mort d'Henri Novak en Angleterre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion Maréchal
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Dates citées1 févr. 2024 au 25 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle le dit à longueur d'interview. Mais non, c'est faux. C'est faux. Excusez-moi de vous dire qu'à ces élections municipales, les seuls candidats qui ont systématiquement tendu la main notamment aux candidatures LR c'est le Rassemblement National et ses alliés dans toutes les villes où c'était possible. Et c'est les LR qui ont donné consigne à leurs candidats de refuser cette main tendue. Si demain, soyons réalistes et raisonnables, si demain David Lysnard ou Bruno Retailleau appelaient Marine Le Pen pour lui dire j'aimerais travailler à vos côtés mais jamais Marine Le Pen ne refuserait. Je ne veux pas plus qu'elle ne l'a refusé avec Eric Ciotti ou d'ailleurs avec moi-même qui suis aujourd'hui son allié. Et arrêtons avec cet argument de l'étiquette de je suis de droite ou je ne suis pas de droite. Ce qui compte, pardonnez-moi, ce sont les propositions, ce sont les mesures. Et de ce point de vue-là, évidemment qu'il y a des points de convergence majeurs sur très nombreux sujets entre les Républicains et entre le Rassemblement National. Donc concentrons-nous quand même sur l'essentiel parce que moi je veux bien que tous ces gens nous expliquent qu'aujourd'hui ce qu'on a vu au pouvoir ressemble à la droite mais la droite ça ne peut pas être l'effondrement de l'économie telle qu'on le connaît aujourd'hui, ça ne peut pas être l'explosion de la dette telle qu'on le connaît aujourd'hui, ça ne peut pas être l'islamisation galopante, le perte totale de contrôle de l'immigration parce que c'est ça aujourd'hui le bilan de ceux qui sont au pouvoir. Donc on ne me dise pas que ça c'est la droite et que Marine Le Pen ne l'est pas, c'est ridicule. Édouard Philippe est-il de droite ? »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 9:53Voir 2 autres passages
« Et je pose le contexte général parce que ça me semble important. Sur la question de fond, qui est la question de la procédure finalement ou du processus sanitaire. Moi, je ne suis pas vétérinaire et je ne suis pas épidémiologique, vous l'avez bien compris. Je ne suis pas en mesure de vous dire quelle est aujourd'hui la procédure la plus légitime ou la plus efficace. Évidemment que s'il existe une procédure assouplie qui permet d'éviter l'abattage de troupeaux entiers, j'espère que le gouvernement se penche sur cette option et qu'elle est efficace. J'espère qu'elle pourra être prise en compte. Maintenant, ce qui est sûr, c'est que c'est une maladie qui peut avoir des impacts très lourds, à la fois en termes de mortalité sur notre cheptel de 12 millions de bovins, mais aussi en termes de productivité, qu'elle amenaise de la baisse du prix, qu'elle amenaise du risque de blocage des exportations. Donc, il faut prendre ce sujet à bras-le-corps. Moi, ce qui m'ennuie, si vous voulez, c'est la méthode gouvernementale. C'est-à-dire que cette maladie, elle est apparue sur le sol français en juin. Une fois de plus, on a eu un retard à l'allumage extrêmement long sur la question de la vaccination. Là où il faudrait de l'empathie, de la pédagogie, du dialogue, on a eu un gouvernement qui ne s'est pas adressé aux agriculteurs, qui ne s'est pas appuyé sur les vétérinaires qui font partie souvent de la famille dans les fermes et les élevages. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 10:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 mars 2024 au 20 sept. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Alors vous mettez le doigt précisément sur la difficulté de la coalition. Je vous l'ai dit tout à l'heure, le but c'est de s'asseoir autour de la table avec des gens avec qui on n'est pas d'accord sur tout. Commençons déjà par dire sur quoi nous sommes d'accord. Nous sommes d'accord pour l'essentiel sur le sujet migratoire, sécuritaire, régalien, c'est déjà très important et il me semble d'ailleurs que c'est le plus important. Maintenant pour le reste, oui, vous avez raison, il y a aujourd'hui des courants plus libéraux dont je fais partie, des courants plus socio-étatistes au Rassemblement national, mais déjà partons du principe qu'on puisse en discuter, parce que malgré tout au Rassemblement national, soyons quand même honnêtes, il y a des gens qui ont conscience qu'il y a des taux de prélèvement trop élevés, il y a des gens qui ont la volonté là encore de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, il y a malgré tout une prise de conscience sur le fait qu'on ne peut pas continuer avec cette gavigie de la dépense publique, donc il y a quand même des points de discussion et de convergence qui sont possibles. Maintenant, moi je fais partie de ceux qui sont convaincus en effet qu'on ne réglera pas le sujet de la dépense si on ne s'attaque pas aux dépenses de l'assistanat et si on n'engage pas, il est vrai, une réforme des retraites ambitieuse, parce que tout indique cela. Mais bon, écoutez, moi j'ai bon espoir et je suis convaincue que nous y parviendrons. »
BFMTV · Coalition des droites: l'interview en intégralité de Marion Maréchal, présidente d'Identité LibertésVérifier à 8:16Voir 1 autre passage
« Alors déjà je tiens à préciser vote symbolique, parce que ce qui est scandaleux dans cette histoire, c'est que le président de la République a donc engagé la France pour 10 ans sans l'avis du Parlement et qu'après avoir pris cette décision, il demande son avis au Parlement, un avis qui ne sera que consultatif et qui ne pourra pas s'imposer au gouvernement, ce qui en dit long d'ailleurs sur l'opinion et le respect que le président de la République a à l'égard de notre représentation nationale. Mais ça c'est assez habituel. Pour en venir sur le fond, moi j'ai toujours dit les choses très clairement. Je souhaite que la France puisse accompagner l'Ukraine dans sa reconstruction. D'ailleurs notre eurodéputé Nicolas Bey a voté ses crédits au Parlement européen. Je souhaite également que l'Ukraine puisse défendre ses frontières, sa souveraineté, ses territoires. Maintenant il y a selon moi des lignes rouges. Et ces lignes rouges, elles sont celles d'une intégration de l'Ukraine dans l'Union européenne, pour une raison simple qui est celle d'une intégration au marché commun qui signerait littéralement la mort de notre agriculture, pour des raisons de concurrence déloyale dont on voit déjà les effets aujourd'hui, par exemple sur la volaille, sur la betterave, sur le blé, avec l'ouverture actuelle des frontières, dont même certains pays très soutiens de l'Ukraine comme la Pologne sont aujourd'hui très critiques de l'ouverture de ces marchés. La deuxième ligne rouge, évidemment, c'est l'envoi des troupes, parce qu'il n'est pas question que la France mette le doigt dans l'engrenage d'une participation directe à une guerre, qui serait potentiellement un engrenage nucléaire, et qui pourrait encore pousser davantage l'alignement de plusieurs pays, notamment, on le voit d'ores et d'ores aujourd'hui, de la Russie puissance nucléaire, de la Chine puissance nucléaire, de l'Iran, qui est une puissance potentiellement en phase de devenir nucléaire, et même de la Corée du Nord, qui est déjà un pays nucléaire. »
BFMTV · "Aya Nakamura ne chante pas en français": l'interview de Marion Maréchal sur BFMTV et RMC
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, nous avons en effet beaucoup de combats en commun sur la défense de la famille, de la natalité. Vous l'avez dit, dans la lutte contre l'immigration clandestine, la défense de la souveraineté, bien sûr, de nos nations à Bruxelles. Et puis, malgré tout, un modèle économique intéressant, parce que Georgia Meloni, elle prouve que l'on peut à la fois inverser la courbe du déficit tout en augmentant le taux d'emploi et en baissant les charges sur les salaires des classes moyennes. En faisant quoi ? En réduisant un certain nombre de dépenses dispendieuses d'assistanat ou bien en réduisant également ou en supprimant des subventions, par exemple, dites écologiques sur la transition énergétique qui ne fonctionnent pas. Donc, je ne vois pas pourquoi ce qui fonctionne à Rome ne devrait pas fonctionner à Paris. Et surtout, moi, ce qui m'intéresse, c'est que je vois aujourd'hui beaucoup de dirigeants à droite ériger Georgia Meloni en modèle. J'en suis heureuse. J'étais seule il y a quelques mois. Aujourd'hui, on est très nombreux. Mais je demande à ces dirigeants d'aller au bout du raisonnement et d'aller au bout de ce modèle. Alors, c'est quand vous dites, justement, aujourd'hui, on est très nombreux. »
BFMTV · Coalition des droites: l'interview en intégralité de Marion Maréchal, présidente d'Identité LibertésVérifier à 1:47Voir 2 autres passages
« il aurait dû l'être de manière définitive et on aurait dû pouvoir... L'État aurait dû pouvoir apporter une solution qui est celle d'internat d'éducation prioritaire avec l'accord des parents et si les parents refusent précisément la privation des aides sociales qui est un accompagnement de rééducation disciplinaire et scolaire dédiée. Voilà. Mais on ne peut pas à un moment donné, au prétexte de l'obligation de la scolarisation, eh bien, faire vivre l'enfer aux autres élèves et aux autres enseignants parce qu'on n'apporte pas de solution disciplinaire à ces élèves. J'ai encore la faiblesse de penser qu'à 14 ans, on doit pouvoir être rattrapable et que si à un moment donné, ces élèves sont pris à temps au premier acte de violence ou de délinquance, eh bien, on doit pouvoir les remettre sur le droit chemin. Le problème, c'est que ce n'est pas ce qui n'est fait aujourd'hui. Jusqu'au drame qu'on a vu. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 14:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées4 mars 2025 au 25 mai 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je m'inquiète évidemment de cette évolution et de cette escalade. Je ne vais pas vous dire le contraire. Évidemment, je comprends, on va dire, la position d'Israël qui est de vouloir préserver son intégrité face à la menace potentielle nucléaire de l'Iran. Ce sont des sites militaires et des hauts dignitaires de l'armée qui ont été prioritairement visés, même s'il y a des victimes civiles malheureusement qui ont également trouvé la mort. Mais c'est vrai qu'il y a quelque chose de regrettable, avoir une initiative aussi grave prise sans concertation avec les alliés et qui peut avoir des répercussions régionales, voire mondiales. – Vous condamnez les attaques d'Israël ? – En tout cas, je ne les soutiens pas. Je ne les soutiens pas, même si une fois de plus, je comprends la volonté d'Israël de se préserver. Mais ce que je crains, c'est que précisément, cela contribue à l'isolement diplomatique du peuple israélien et in fine ne lui rende pas service, voire, comme vous le relevez d'ailleurs, puisse menacer notamment nos compatriotes juifs et les juifs à travers le monde qui pourraient être les victimes collatérales, comme on l'a vu d'ailleurs aux États-Unis avec ce couple assassiné par un militant d'extrême gauche, de ce conflit finalement qui monte en escalade. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 7:23Voir 2 autres passages
« origines, cultures, c'est impossible ? Non, je ne dis pas que c'est impossible, mais je constate, une fois de plus, c'est pas moi, c'est l'histoire qui nous l'apprend, et puis ce sont les différents exemples autour de nous, et puis c'est l'évolution de la France, pardonnez-moi, sur ces 30 dernières années, qui démontrent, quand il n'y a pas un minima d'unité culturelle, mais qu'il y a une dislocation de l'unité nationale, et donc de l'identité nationale, sur fond de replis communautaires, religieux, et en l'occurrence en France, sur fond d'islamisation galopante, et de son corollaire qui est l'islamisme, et bien on se retrouve avec des tensions, une difficulté à cohabiter, une société de défiance, voire de violence, tout une fois de plus, on fait la démonstration dans les chiffres, on y reviendra, et que cela entraîne parfois des réactions, des surréactions condamnables, évidemment, mais qui, à certains égards, s'expliquent, et donc c'est toutes les raisons pour lesquelles, aujourd'hui, moi je me bats pour une réduction drastique de la politique migratoire et un durcissement des conditions d'accueil et d'expulsion, précisément pour ne pas aboutir à ce type de société. »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 2:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 janv. 2025 au 4 mars 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est possible. On n'a pas toutes les informations, mais ça y ressemble au regard de la concomitance. Mais à partir du moment où la France et le discours de la France aujourd'hui consistent à s'inscrire dans une logique de jusqu'au boutisme et d'escalade sur ce dossier, on y reviendra, il faut s'attendre à ce qu'il y ait une réponse russe. Je veux dire, on ne peut pas imaginer derrière, quand on annonce potentiellement demain envoyer des troupes au sol et donc rentrer dans le cadre du conflit, que les Russes restent passifs. Voilà, ça ne veut pas dire que ce n'est pas regrettable et condamnable, mais c'est dans la logique des choses. »
BFMTV · Ukraine, Trump, défense européenne… l'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 1:19Voir 1 autre passage
« Il faudra censurer s'il y a des choses absolument inadmissibles. J'ai tendance à penser quand même que la première censure aura un petit effet pédagogique et que probablement les mesures qui étaient inacceptables, la fois première, ne seront pas représentées ou en tout cas seront amoindries. Et donc, à certains égards, cet objectif sera atteint pour protéger le pouvoir d'achat des Français et des entreprises. Maintenant, il n'y a pas de majorité. Le système et le gouvernement actuel n'ont pas de légitimité réelle. Nous sommes tenus à la bonne volonté d'une dissolution éventuelle du président de la République à partir de septembre. Donc, on fait, si vous voulez, comme on peut. C'est-à-dire, on tâche... »
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralitéVérifier à 29:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Réformer l'AME au moment où on a augmenté d'ailleurs ses dépenses de l'AME tout en annonçant qu'on va baisser les remboursements d'un certain nombre de médicaments des Français, c'est quand même très insatisfaisant. Première chose. Deuxième chose, nous sommes aujourd'hui face à une situation où le gouvernement n'a pas pris manifestement la mesure du rapport de force à l'Assemblée nationale. Je le répète, cette coalition est arrivée première aux dernières élections législatives. Elle aurait dû donc être un partenaire privilégié des discussions, d'autant plus qu'il n'y avait pas de volonté de censure a priori. Et donc il y avait une volonté aujourd'hui de négociation. Maintenant, ce dont vous parlez relève aujourd'hui de la spéculation. Parce que, après les dernières informations qu'on a eues... La chute du gouvernement sera totalement indolore. Non, ce que je suis en train de vous dire, c'est que la tempête, une fois de plus, financière et budgétaire, elle n'a pas attendu. La note de la France a été dégradée il y a plusieurs semaines du fait de la situation budgétaire dont nous avons hérité, comme vous le savez. Là encore récemment, il y a eu, malgré cette menace de censure, une agence de notation qui, fort heureusement, exactement, vendredi, n'a pas pour l'instant dégradé. Et de fait, on ne peut pas, à un moment donné, au prétexte d'une spéculation hypothétique, renoncer à faire de la politique. C'est-à-dire à défendre auprès de ce gouvernement ce pourquoi les Français nous ont élu. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 10:22Voir 1 autre passage
« Oui, alors un discours d'ailleurs dont je précise qu'il n'y a quasiment rien, même rien, disons-le, sur l'immigration, dont il n'y a rien aujourd'hui sur l'avancée de l'islamisation et de l'islamisme dans notre pays, dont le dernier sondage du JDD révèle quand même que chez les jeunes générations de musulmans, elle continue d'avancer, cette radicalisation, malheureusement. On n'a rien non plus sur la réponse pénale et la réponse judiciaire, alors que les derniers chiffres de 2023 qui sont sortis démontrent une fois plus une augmentation dans la majorité des crimes et des délits. Donc moi, j'ai l'impression d'avoir un sous-préfet à la simplification. Alors on nous parle de la taxe lapin. C'est complètement lunaire quand on y pense. On nous parle de la taxe lapin, on nous parle pour les agriculteurs d'avancée de trésorerie, on nous parle de simplification. Très bien, mais enfin, à un moment donné, la réponse structurelle, elle est où ? Et ce n'est pas en nous expliquant qu'on va faire en sorte que les élèves passent la serpillère une fois qu'ils ont sali, renversé de l'eau dans le hall de l'école, que ça va, selon moi, répondre à ce grand défi aujourd'hui de l'effondrement de l'éducation nationale et de l'autorité de l'éducation nationale. Les professeurs, d'ailleurs, sont en grève aujourd'hui. Est-ce qu'eux aussi, vous les soutenez ? Il faut voir les revendications qu'il y a derrière. Mais moi, je soutiens en tout cas l'idée d'une réforme profonde de l'éducation nationale qui n'est pas seulement la question de l'uniforme. Je pense que ça, c'est important. Mais c'est qu'un des points parmi les très nombreux. Moi, je veux qu'on ait la fin du collège unique, par exemple. Je veux qu'on ait un vrai retour sur les fondamentaux en primaire. Mais ça veut dire concrètement... Tout ça, c'est ce que Gabriel Attal, ministre de l'Éducation, défendait. Ils ne le font pas depuis 7 ans. Ça veut dire que si on remet les savoirs fondamentaux en primaire, il y a des conséquences très concrètes. Ça veut dire qu'on ne fait plus que des maths et du français, de l'histoire de géo. On ne fait plus d'art plastique, on ne fait plus de technologie. On ne fait plus d'art plastique. On ne fait plus de langue vivante. On ne peut pas théâtre. Il y a des choix, en fait, à un moment donné. Quand on a près de 30% des élèves qui arrivent en 6e qui ne savent pas lire et écrire, on fait des choix. Et donc le retour aux fondamentaux, c'est ça. Mais depuis 7 ans... Vous, ministre de l'Éducation, vous supprimez le sport aussi ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Retraites, Donald Trump... l'interview de Marion Maréchal, députée européenne, en intégralité
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 6:46
« Je ne vais pas vous dire que la reconduction, excusez-moi, mais déjà, je ne suis pas satisfaite de cette situation, pardonnez-moi, mais on l'a subie comme tous les Français, on est victime comme tous les Français du choix du président de la République et de la situation budgétaire dont nous héritons, et nous essayons de faire au mieux dans cette situation. Si le budget était reconduit par le biais d'une loi spéciale, ça éviterait au moins un minimal les 30 milliards de hausse d'augmentation des impôts qui sont prévus. J'ai entendu beaucoup de choses aussi concernant les agriculteurs. En réalité, la plupart des avantages qui ont été obtenus et à juste titre par les agriculteurs ces dernières années ne seraient pas remis en cause, notamment... »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 11:58
« Excusez-moi, c'est l'association dont je vous parle là, elle est agréée, et c'est elle qui va dans les écoles. Personne n'enseigne ça au collégien dans les écoles. Mais bien sûr que si. Mais excusez-moi, la théorie du genre, vous dites que ça n'existe pas, ça aboutit à ce qu'il y a aujourd'hui, par exemple, à Strasbourg, dans les cours de récréation, des enfants en primaire, dès le CP, qui sont avec des gilets GPS, pour qu'on puisse analyser comment aujourd'hui, entre filles et garçons, il est pris possession de la cour de récréation, parce que justement, on veut dégenrer, comme il l'explique, les cours de récréation. Donc ça finit comment, en fait, à la fin ? Ça finit donc qu'on doit se déplorer que les petites filles ne jouent pas assez au foot et ne prennent pas assez d'espace, et que les garçons en prennent trop. Donc on fait quoi, en fait ? On va séparer les cours de récréation en deux ? On va faire des cercles qui ne pourront pas disparaître ? Non, excusez-moi, quand on explique dès 3 ans, ça c'est dans le programme également, qu'on va lutter contre les théorétiques de genre à 3 ans. À 3 ans, est-ce que ces gens ont des enfants ? Oui, je suis désolée de vous dire que oui, la théorie du genre existe, et c'est un sujet, et c'est un problème. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 18:24
« Je ne vais pas vous dire que la reconduction, excusez-moi, mais déjà, je ne suis pas satisfaite de cette situation, pardonnez-moi, mais on l'a subie comme tous les Français, on est victime comme tous les Français du choix du président de la République et de la situation budgétaire dont nous héritons, et nous essayons de faire au mieux dans cette situation. Si le budget était reconduit par le biais d'une loi spéciale, ça éviterait au moins un minimal les 30 milliards de hausse d'augmentation des impôts qui sont prévus. J'ai entendu beaucoup de choses aussi concernant les agriculteurs. En réalité, la plupart des avantages qui ont été obtenus et à juste titre par les agriculteurs ces dernières années ne seraient pas remis en cause, notamment... »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 11:58
« Excusez-moi, c'est l'association dont je vous parle là, elle est agréée, et c'est elle qui va dans les écoles. Personne n'enseigne ça au collégien dans les écoles. Mais bien sûr que si. Mais excusez-moi, la théorie du genre, vous dites que ça n'existe pas, ça aboutit à ce qu'il y a aujourd'hui, par exemple, à Strasbourg, dans les cours de récréation, des enfants en primaire, dès le CP, qui sont avec des gilets GPS, pour qu'on puisse analyser comment aujourd'hui, entre filles et garçons, il est pris possession de la cour de récréation, parce que justement, on veut dégenrer, comme il l'explique, les cours de récréation. Donc ça finit comment, en fait, à la fin ? Ça finit donc qu'on doit se déplorer que les petites filles ne jouent pas assez au foot et ne prennent pas assez d'espace, et que les garçons en prennent trop. Donc on fait quoi, en fait ? On va séparer les cours de récréation en deux ? On va faire des cercles qui ne pourront pas disparaître ? Non, excusez-moi, quand on explique dès 3 ans, ça c'est dans le programme également, qu'on va lutter contre les théorétiques de genre à 3 ans. À 3 ans, est-ce que ces gens ont des enfants ? Oui, je suis désolée de vous dire que oui, la théorie du genre existe, et c'est un sujet, et c'est un problème. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 18:24
« Excusez-moi, c'est l'association dont je vous parle là, elle est agréée, et c'est elle qui va dans les écoles. Personne n'enseigne ça au collégien dans les écoles. Mais bien sûr que si. Mais excusez-moi, la théorie du genre, vous dites que ça n'existe pas, ça aboutit à ce qu'il y a aujourd'hui, par exemple, à Strasbourg, dans les cours de récréation, des enfants en primaire, dès le CP, qui sont avec des gilets GPS, pour qu'on puisse analyser comment aujourd'hui, entre filles et garçons, il est pris possession de la cour de récréation, parce que justement, on veut dégenrer, comme il l'explique, les cours de récréation. Donc ça finit comment, en fait, à la fin ? Ça finit donc qu'on doit se déplorer que les petites filles ne jouent pas assez au foot et ne prennent pas assez d'espace, et que les garçons en prennent trop. Donc on fait quoi, en fait ? On va séparer les cours de récréation en deux ? On va faire des cercles qui ne pourront pas disparaître ? Non, excusez-moi, quand on explique dès 3 ans, ça c'est dans le programme également, qu'on va lutter contre les théorétiques de genre à 3 ans. À 3 ans, est-ce que ces gens ont des enfants ? Oui, je suis désolée de vous dire que oui, la théorie du genre existe, et c'est un sujet, et c'est un problème. »
BFMTV · L'interview de Marion Maréchal en intégralitéVérifier à 18:24
« à Bruno Rotaillot qui réunit les préfets mardi pour des instructions »
BFMTV · L'interview en intégralité de Marion Maréchal dans BFM PolitiqueVérifier à 41:57
« Oui, mais là encore, c'est-à-dire que oui, nous manquons à minima de 40 000 places de prison dans ce pays. Notre président, Emmanuel Macron, en avait promis 15 000, à peine 3 500 ont été construites. Alors là encore, Gérald Darmanin, on a fait des tonnes sur la construction des prisons à très haute sécurité. À un moment donné, il y a une question de volonté politique. Je veux dire, quelle est la priorité dans ce pays ? Manifestement, ça n'est pas celle-ci. Depuis des années, il faut bien le dire, il y a quand même une idéologie dominante au sein de l'institution judiciaire, mais aussi dans le cœur du monde politique, qui consiste à dire que la prison, c'est l'école de la récidive, que tout vaut mieux que finalement les peines privatives de liberté, qu'il faut favoriser les peines alternatives. Madame Dati en a été l'une des plus grandes chantres. Et en effet, on gère aujourd'hui la pénurie. Donc oui, de fait, je suis désolée de vous dire, que ce type de crime devait être prioritairement traité par des peines privatives de liberté, et pas, comme on le voit trop souvent, des peines privatives qui interviennent déjà, un, très tardivement après les crimes commis, mais surtout dont la plupart ne vont jamais au bout. Parce que la spécialité quand même de notre système judiciaire, c'est de condamner à des peines, et que la plupart du temps, ces peines ne sont pas réalisées pour moitié, parce que le juge d'application des peines intervient derrière, on nous a expliqué qu'il a fait de la poterie, qu'il s'est bien tenu en prison, qu'il a été agenti avec son co-détenu, et que donc il n'a plus rien à faire en prison. Donc oui, oui, je suis d'accord avec vous, il n'y a pas de baguette magique, mais à un moment donné, sur ce type de crime et de délit, il faut être capable de dire, on priorise et on ne peut pas se permettre de laisser ces gens en liberté. Ce n'est pas possible. »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 5:51
« à ces manifestations parce qu'en tant que maman j'ai évidemment l'estomac retourné devant cette affaire on n'a pas les mots, moi je vais vous dire je n'attendais pas des excuses de Gérald Darmanin j'attendais une démission, je vois ces excuses Ça aurait changé quoi ? Un peu de dignité en politique ça fait du bien de temps en temps parce qu'il faille attendre le viol et le meurtre énième viol et meurtre d'une enfant pour que d'un coup le ministre de la justice tape du poing sur la table et puis découvre qu'il faille peut-être en effet faire en sorte que les 70 000 plaintes en attente pour pédophilie soient prioritaires c'est quand même malheureux, voilà moi je considère que Gérald Darmanin fait des excuses politiciennes parce qu'en réalité ce ministre aurait dû démissionner 20 fois, il aurait dû démissionner dans l'affaire Lola lorsqu'il était ministre de l'intérieur et que l'OQTF, l'obligation de quitter le territoire français n'avait pas été appliquée, il aurait dû démissionner au moment de la finale de la Ligue des Champions quand il y a eu des débordements et des violences dans lesquelles il a accusé, souvenez-vous-en, les supporters anglais il aurait dû démissionner au moment où il a accueilli le bateau de clandestin de l'Océane Viking à Toulon contre la volonté de Gérald Darmanin »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 0:38
« Ça interroge d'ailleurs plus largement, c'est vrai en Australie, c'est vrai en France, notre politique d'acquisition de la nationalité, puisque là encore, on est face à des personnes qui étaient fichées par les renseignements. Moi, je défends depuis longtemps déjà la détention administrative des fichiers S et préventive des fichiers S, le temps de faire un état des lieux sur la situation de chacun. Est-ce que ce sont des clandestins et est-ce que ce sont des étrangers et auquel cas ils doivent retourner dans leur pays d'origine ? Est-ce que ce sont des binationaux et auquel cas on devrait pouvoir en effet se donner les moyens de les déchoir de leur nationalité parce qu'ils représentent des bombes finalement à retardement sur le sol français ? Parce qu'aujourd'hui, en effet, nous avons des gens qui sont prêts à passer à l'acte et dont les services de renseignement ne parviennent pas systématiquement. Mais comment on fait ça ? Est-ce que ça veut dire que chaque soupçon doit être suivi d'une sorte de surveillance accrue ? C'est ce qu'on appelle un principe de précaution. Si vous voulez qu'on est capable de l'appliquer en matière écologique, je ne vois pas pourquoi on ne serait pas capable de l'appliquer en matière de djihadisme, sachant que c'est une menace existentielle pour la sécurité de la nation, qui menace la vie de nos compatriotes et qu'à ce titre, quand on sait qu'on a des profils dangereux dont tous d'ailleurs n'ont pas la légitimité d'être sur le sol français, oui, il faut pouvoir faire un moratoire finalement sur la politique d'immigration et traiter de manière exceptionnelle ces profils-là pour apporter une réponse politique globale et durable. Comment on fait pour qu'il n'y ait pas d'amalgame ? Est-ce que vous redoutez qu'il puisse y avoir un amalgame ? Moi, je pense que les Français, y compris de confession musulmane, font parfaitement la différence dans nos propos entre ceux qui aujourd'hui sont intégrés dans la société française et d'ailleurs condamnent sans aucune ambiguïté ce qui se passe de ce point de vue-là et aujourd'hui, la menace islamiste réelle, qui est une menace, il faut quand même oser le dire, de moins en moins minoritaire. Les chiffres que je vous ai donnés tout à l'heure, quand 42% des 18 à 25 ans musulmans dans notre pays ont des sympathies pour des courants islamistes, si on n'est pas capable, si vous voulez, de nommer... C'est cette étude de l'IFAP que vous citiez tout à l'heure. Absolument, si on n'est pas capable de nommer... Et puis je pourrais vous donner plein d'autres exemples sur l'explosion, par exemple, du port du voile et voilà. Il faut quand même être capable de regarder cette réalité en face pour lui apporter une réponse. Et la réponse, elle passe, pardonnez-moi, par la question de la loi du nombre, bien sûr, parce que plus, évidemment, vous avez des populations... C'est-à-dire quoi la loi du nombre ? La loi du nombre, c'est que si vous espérez pouvoir intégrer et même assimiler des populations, encore faut-il que ces populations dans un certain nombre de territoires soient au contact de la population native pour pouvoir s'intégrer à cette culture précisément qui est censée être la culture de référence. Si sur des pans entiers du territoire, vous n'avez plus qu'une politique multiculturelle avec des communautés... C'est-à-dire quoi ? En fait, ce que vous dites, c'est qu'il y a une forme de ghetto... Et donc des communautés qui vivent de manière juxtaposée, mais sans se mélanger ? C'est un fait absolu, voilà. Je veux dire, plus personne aujourd'hui ne peut le contester. Et ce qui fait que nous avons des viviers de recrutement privilégiés, malheureusement, de la part de ces islamistes avec des influences étrangères, sur lesquelles je ne m'étends pas, mais qui sont bien connues. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 4:50
« Écoutez, Édouard Philippe, il est de fait bien l'héritier d'Emmanuel Macron donc on est dans une forme d'en même temps. On veut à la fois augmenter l'immigration et en même temps la réduire en se concentrant sur la fameuse immigration de travail mais pardonnez-moi qui est un problème mineur parce que l'immigration de travail en France c'est 13% de l'immigration. 90% de l'immigration, c'est de l'immigration familiale, c'est de l'immigration sanitaire, c'est de l'immigration étudiante, c'est de l'immigration clandestine et de ce point de vue-là, il n'y a rien dans les propositions d'Édouard Philippe qui relève de la rupture ou d'une véritable réponse structurelle et massive et d'ailleurs j'en veux pour preuve, pardonnez-moi parce que moi je suis au Parlement européen, jeudi dernier, il y a un vote qui a été apporté au sein de l'hémicycle, qui est un vote sur la directive retour qui est donc un nouveau cadre législatif européen pour faciliter l'expulsion des clandestins. Eh bien Nathalie Loiseau qui est membre du parti d'Édouard Philippe, qui est vice-présidente même de mémoire du parti d'Édouard Philippe, elle ne l'a pas voté pour ce texte. Donc on voit bien une fois de plus le double discours permanent et je le dis, de ce que je vois aujourd'hui d'Édouard Philippe qui nous explique qu'en réalité il faut continuer avec l'immigration de travail alors qu'on se rend compte que le taux de chômage chez les étrangers en France est deux fois plus important que chez les Français, ça n'est que finalement l'aveu qu'il ne fera rien sur le reste et qu'il augmentera en réalité cette immigration pour avoir un bilan global qui sera encore plus désastreux que ce que nous connaissons aujourd'hui. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 11:18
« elle pourrait se présenter cette décision lui appartient c'est techniquement possible parce qu'évidemment on peut avoir des aménagements je pense je souhaite qu'elle soit candidate moi je souhaite qu'elle soit candidate parce que Marine Le Pen se prépare à cela depuis des années c'est une femme qui est une femme d'une grande puissance politique qui a créé une relation extrêmement forte avec les français donc je ne peux que l'inviter et aller au bout parce que moi je considérerais que cette décision judiciaire serait un scandale démocratique absolu voilà et que donc elle ne devrait pas permettre même avec un bracelet électronique à Marine Le Pen de s'empêcher de se présenter mais bon évidemment cette décision lui appartient elle sera prise en temps et en heure une fois de plus quoi qu'il arrive nous serons derrière le candidat du RN à ses côtés pour porter la victoire nécessaire en 2027 »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Marion MaréchalVérifier à 19:05
« Évidemment un sentiment d'horreur, d'autant plus que lorsqu'on est français, tout de suite ça fait ressurgir des souvenirs morbides. Nous-mêmes ayant été victimes de ce djihadisme. Djihadisme qui est aujourd'hui une menace mondiale, qui n'a jamais été aussi aiguë. C'est 56 000 morts en 10 ans, le djihadisme. 305 je le rappelle en France. C'est un phénomène aujourd'hui qui frappe tout particulièrement l'Occident au sens large. Puisque les islamistes nous voient comme un bloc civilisationnel, comme les mécréants finalement à abattre. Ils veulent pas seulement nous détruire, mais nous convertir de force d'une certaine manière. Et tout ce que j'ai envie de dire, c'est que finalement les mêmes causes entraînent les mêmes effets de Paris à Sydney. C'est-à-dire que nous sommes face à des pays aujourd'hui qui accueillent de manière très importante des populations immigrées venant d'un certain nombre de pays musulmans. Parmi cette population immigrée, on trouve une part d'islamistes. Et parmi ces islamistes, on trouve des gens qui passent à l'acte de manière violente. Et donc ça devrait nous appeler à une prise de lucidité, à une rupture radicale avec les politiques d'immigration. Pour vous, il s'agit d'une guerre de civilisation ? Indéniablement. D'ailleurs, dans les guerres de civilisation, vous savez, c'est l'ennemi qui vous désigne. Et l'ennemi islamiste nous a désignés comme un ennemi à abattre ou à convertir. Et c'est un sujet d'autant plus grave qu'aujourd'hui, c'est vos confrères Dupont qui l'avaient relevé à la suite d'un sondage IFOP qui avait été fait sur l'état de radicalité, si je puis dire, de la communauté musulmane en France. Nous avons à peu près 142 000 personnes en France qui ont des sympathies pour les courants djihadistes. C'est-à-dire 142 000 personnes en France, c'est une armée. Il faut imaginer ce que ça représente. »
BFMTV · Attaque à Sydney, colère agricole... L'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 0:49
« Non, mais je ne suis pas pour l'interdiction à tout craint. Je vais vous dire pourquoi. Alors, je partage totalement le souci de protéger le cerveau de nos enfants et le développement du cerveau de nos enfants face à l'abus d'écran. Mais je vous donne un exemple. Il y a deux ans de cela, ce n'est pas très longtemps, une loi a été votée qui impose le fait qu'il y ait une autorisation parentale pour que des enfants puissent s'inscrire sur les réseaux sociaux. Cette loi n'a jamais été appliquée. Ils ne parviennent pas à la faire appliquer. Donc, qu'on ne vienne pas nous expliquer aujourd'hui qu'on va aller interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans. En revanche, qu'il y ait une vraie politique de santé publique beaucoup plus massive jusque dans les écoles et bien au-delà d'ailleurs de santé publique, informer les parents sur les possibilités de contrôle parental, la menace des écrans et qu'ils soient beaucoup plus mobilisés. Parce que les parents ne sont pas assez mobilisés, ne sont pas assez responsabilisés dans ce pays. Comment on les responsabilise davantage ? Ça passe, comme je vous le disais, déjà par le fait d'être informés et conscients parce que je pense que beaucoup de parents sont démunis aujourd'hui face à ces avancées technologiques qui vont beaucoup trop vite. Ça passe aussi pour les enfants, on va dire, qui sont décrocheurs sur le plan scolaire, qui ne vont pas à l'école voire qui sont délinquants par le fait d'une privation totale, partielle, temporaire ou durable des aides sociales puisqu'une fois de plus, les parents doivent répondre des actes de leurs enfants. Et ça passe aussi, me semble-t-il, par le fait de leur imposer, puisqu'on en revient à l'école, lorsqu'on en est face à des cas comme le cas du jeune meurtrier à Nogent qui manifestement avait été identifié comme un jeune homme problématique puisqu'il avait été... »
BFMTV · Frappes israéliennes, surveillante tuée, émeutes... L'interview intégrale de Marion MaréchalVérifier à 12:37
« Non, ce n'est pas ce que je suis en train de dire. Ce que je veux dire, c'est qu'à partir du moment où on se met dans cette disposition d'esprit de pouvoir demain rentrer en co-béligérance, donc être partie prenante au conflit, c'est-à-dire pas seulement en soutien militaire, humanitaire, logistique ou financier, mais en soutien humain et militaire direct, on se met en situation de provoquer une guerre et de rentrer dans la guerre directement. Et donc c'est logique, à certains égards, qu'il y ait une réaction russe. »
BFMTV · Ukraine, Trump, défense européenne… l'interview en intégralité de Marion MaréchalVérifier à 1:48
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