Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
728
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 728 questions évaluables
Réponse directe
326
Réponse partielle
115
Réponse à côté
266
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 728
Question 126Face à Face : Marion Maréchal - 13/06
Non, mais parce qu'en fait, quand vous dites...
Réponse à côté
Je veux dire, on peut remonter à Clovis, si vous voulez, ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est des aïeux qui ont contribué à la construction de la France. Oui, on ne va pas tourner autour du pot. Non, mais on ne va pas tourner autour du pot. Pourquoi aujourd'hui ce sujet se pose ? Parce qu'il s'agit de la question de l'immigration sur les 40 dernières années. Donc évidemment que le sujet identitaire, il se pose à l'aune aujourd'hui d'une immigration incontrôlée extra-opéenne très récente, qui est celle de ces 40 dernières années, parce que contrairement à ce qui est souvent dit, en réalité, le peuple français est resté très stable sur les mille dernières années.
« Je veux dire, on peut remonter à Clovis, si vous voulez, ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est des aïeux qui ont contribué à la construction de la France. Oui, on ne va pas tourner autour du pot. Non, mais on ne va pas tourner autour du pot. Pourquoi aujourd'hui ce sujet se pose ? Parce qu'il s'agit de la question de l'immigration sur les 40 dernières années. Donc évidemment que le sujet identitaire, il se pose à l'aune aujourd'hui d'une immigration incontrôlée extra-opéenne très récente, qui est celle de ces 40 dernières années, parce que contrairement à ce qui est souvent dit, en réalité, le peuple français est resté très stable sur les mille dernières années. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 4:58
Question 127Face à Face : Marion Maréchal - 13/06
Il y a eu assez peu de grands mouvements de population. Mais je vous pose la question, Marie-Marie Chal, parce que je n'ai pas compris. Comment vous définissez un Français d'origine française ?
Réponse à côté
Madame de Malherme, je trouve ça extraordinaire qu'en France, on ne puisse pas dire qu'on est un Français d'origine française. Mais je ne dis pas ça, je dis... Ce n'est pas très compliqué à comprendre.
« Madame de Malherme, je trouve ça extraordinaire qu'en France, on ne puisse pas dire qu'on est un Français d'origine française. Mais je ne dis pas ça, je dis... Ce n'est pas très compliqué à comprendre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 5:33
Question 128Face à Face : Marion Maréchal - 13/06
Marion Maréchal, cette nuit, l'Israël a bombardé l'Iran, près de 200 sites, des sites nucléaires et des sites militaires. Les Etats-Unis redoutent également non seulement des ripostes de l'Iran, mais éventuellement des tensions entre communautés et ils annoncent renforcer la sécurité autour des lieux de culte juif. Est-ce que vous redoutez également des tensions entre différentes communautés sur notre sol ?
Réponse directe
Moi, je m'inquiète évidemment de cette évolution et de cette escalade. Je ne vais pas vous dire le contraire. Évidemment, je comprends, on va dire, la position d'Israël qui est de vouloir préserver son intégrité face à la menace potentielle nucléaire de l'Iran. Ce sont des sites militaires et des hauts dignitaires de l'armée qui ont été prioritairement visés, même s'il y a des victimes civiles malheureusement qui ont également trouvé la mort. Mais c'est vrai qu'il y a quelque chose de regrettable, avoir une initiative aussi grave prise sans concertation avec les alliés et qui peut avoir des répercussions régionales, voire mondiales. Vous condamnez les attaques d'Israël ? En tout cas, je ne…
« Moi, je m'inquiète évidemment de cette évolution et de cette escalade. Je ne vais pas vous dire le contraire. Évidemment, je comprends, on va dire, la position d'Israël qui est de vouloir préserver son intégrité face à la menace potentielle nucléaire de l'Iran. Ce sont des sites militaires et des hauts dignitaires de l'armée qui ont été prioritairement visés, même s'il y a des victimes civiles malheureusement qui ont également trouvé la mort. Mais c'est vrai qu'il y a quelque chose de regrettable, avoir une initiative aussi grave prise sans concertation avec les alliés et qui peut avoir des répercussions régionales, voire mondiales. Vous condamnez les attaques d'Israël ? En tout cas, je ne les soutiens pas. Je ne les soutiens pas, même si une fois de plus, je comprends la volonté d'Israël de se préserver. Mais ce que je crains, c'est que précisément, cela contribue à l'isolement diplomatique du peuple israélien et in fine, ne lui rende pas service, voire, comme vous le relevez d'ailleurs, puisse menacer notamment nos compatriotes juifs et les juifs à travers le monde qui pourraient être les victimes collatérales, comme on l'a vu d'ailleurs aux Etats-Unis avec ce couple assassiné par un militant d'extrême-gauche, de ce conflit finalement qui monte en escalade. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 7:46
Question 129Face à Face : Marion Maréchal - 13/06
Moi, j'ai des grands-parents étrangers. Est-ce qu'à partir de combien de grands-parents étrangers vous considérez qu'on n'est plus d'origine française ?
Réponse à côté
Madame de Malherme, vous savez qu'aujourd'hui, c'est assez simple de pouvoir dire si vos grands-parents, par exemple, sont issus depuis des générations de côté paternal de la Normandie, comme c'est mon cas, et de la Bretagne côté français, et qui ont contribué. Quand on a des grands-parents qui sont sur les monuments aux morts, on sait qu'on fait partie de cette France qui a quand même contribué, évidemment, parfois en se mettant sa vie à la pointe de l'épée, à construire la France. Donc, c'est une notion qui apparaît et c'est élémentaire pour beaucoup de Français et qui, aujourd'hui, résonne à l'aune, précisément, de la fabrication industrielle de Français de papiers, c'est-à-dire des gens…
« Madame de Malherme, vous savez qu'aujourd'hui, c'est assez simple de pouvoir dire si vos grands-parents, par exemple, sont issus depuis des générations de côté paternal de la Normandie, comme c'est mon cas, et de la Bretagne côté français, et qui ont contribué. Quand on a des grands-parents qui sont sur les monuments aux morts, on sait qu'on fait partie de cette France qui a quand même contribué, évidemment, parfois en se mettant sa vie à la pointe de l'épée, à construire la France. Donc, c'est une notion qui apparaît et c'est élémentaire pour beaucoup de Français et qui, aujourd'hui, résonne à l'aune, précisément, de la fabrication industrielle de Français de papiers, c'est-à-dire des gens qui ont la carte d'identité française, mais qui, fondamentalement, ne se sentent pas Français, ne n'ont pas adopté les mœurs françaises et voire même détestent la France. Je veux dire, ça saute aux yeux de tout le monde que c'est un vrai sujet. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 5:47Voir 2 autres passages
« ont la nationalité française, c'est évident. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 6:37
« mais qui, à vos yeux, ne sont pas Français. Moi, je pense qu'il y a aujourd'hui, parmi ceux qui ont la carte de nationalité française, des gens qui, eux-mêmes, ne se sentent pas Français. Quand on voit, d'ailleurs, le profil, le comportement, les déclarations, souvent volées par des vidéos dans les fameuses émeutes, c'est-à-dire post-PSG, où on voit bien souvent, d'ailleurs, des drapeaux étrangers, bien davantage que des drapeaux français, ou même celui du PSG, en l'occurrence, on voit bien qu'on a, oui, fabriqué toute une génération de gens qui ont la nationalité française. Voilà, maintenant, allons au bout du raisonnement. Il ne s'agit pas, sur le plan légal, de faire une distinction à partir du moment où les gens ont la nationalité française. Mais il faut quand même avoir conscience de ce sujet de société pour y apporter les bonnes réponses, qui sont évidemment à la fois migratoires, à la fois scolaires et à la fois sécuritaires. »
Question 130Face à Face : Marion Maréchal - 13/06
Marion Maréchal, est-ce que vous vous dites que ça pourrait arriver en France, des émeutes de cette nature ?
Réponse directe
Alors, ce que l'on constate plutôt en France, aujourd'hui, ce ne sont pas des émeutes de cet ordre-là. Je ne vais pas vous l'apprendre, ce qui existe plutôt aujourd'hui en France, ce sont des émeutes qui sont principalement alimentées par, pour le coup, ce sont même des déclarations de la préfecture ou des différents politiques aujourd'hui au pouvoir qui l'affirment, des jeunes issus essentiellement de l'immigration extra-européenne, qui profitent de toutes les occasions, qu'elles soient d'ailleurs festives ou non, pour aller casser, intimider, agresser. Et tout ça ne s'inscrit pas uniquement dans des pulsions, on va dire, de violences gratuite ou simplement l'appât de la basket derrière la…
« Alors, ce que l'on constate plutôt en France, aujourd'hui, ce ne sont pas des émeutes de cet ordre-là. Je ne vais pas vous l'apprendre, ce qui existe plutôt aujourd'hui en France, ce sont des émeutes qui sont principalement alimentées par, pour le coup, ce sont même des déclarations de la préfecture ou des différents politiques aujourd'hui au pouvoir qui l'affirment, des jeunes issus essentiellement de l'immigration extra-européenne, qui profitent de toutes les occasions, qu'elles soient d'ailleurs festives ou non, pour aller casser, intimider, agresser. Et tout ça ne s'inscrit pas uniquement dans des pulsions, on va dire, de violences gratuite ou simplement l'appât de la basket derrière la vitrine, mais aussi, on le voit bien à travers l'énergie qui est mise à s'en prendre aux forces de l'ordre, la détestation de l'uniforme qui représente l'État français. Donc, tout ça est quand même lié. Et aujourd'hui, la violence telle qu'elle s'exprime en France, elle est davantage du côté du racisme anti-blanc, du racisme anti-français, de la détestation de la nation France, sur fond d'ailleurs, de repentance coloniale, qu'on va bien le dire, du côté des Français d'origine. C'est quoi des Français d'origine ? Des Français d'origine française. Mais c'est quoi des Français d'origine française ? Oui, moi j'en suis par exemple la démonstration, je pense que vous admettrez volontiers qu'il puisse exister des Sénégalais d'origine sénégalaise, des Algériens d'origine algérienne, des gens qui sont issus d'aïeux français, depuis des générations, depuis des siècles. Vous le calculez à partir de quelle génération ? Je ne vais pas vous donner une date précisément, mais des gens dont les aïeux... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 3:35
Question 131Face à Face : Marion Maréchal - 13/06
Alors vous aviez été élue avec Éric Zemmour, le mouvement d'Éric Zemmour, dont vous avez ensuite été exclue trois jours après l'élection. Vous êtes aujourd'hui, vous le dites, soutien de Marine Le Pen. Pas sûr qu'elle-même vous accueille tellement plus, mais on y reviendra. Je voudrais parler avec vous bien sûr de la violence chez les jeunes après ce drame à nos gens. Mais d'abord, troisième nuit d'émeutes en Irlande, en Irlande du Nord, où ce sont des émeutes racistes, anti-immigrés, qui ont éclaté depuis trois jours. Depuis que lundi, deux jeunes de 14 ans ont été inculqués pour avoir agressé sexuellement une jeune fille. On ne connaît pas officiellement leur nationalité, mais puisque dans le procès, c'est un interprète roumain qui a dû être entre eux et les juges, c'est la communauté roumaine qui est aujourd'hui prise pour cible d'une manière extrêmement violente. Vous condamnez ces émeutes, de toute façon, évidemment, toute forme de violence,
Réponse directe
et quel qu'en soit le motif, est condamnable. Maintenant, je vais vous dire, je n'en suis pas surprise, malheureusement. Et c'est l'une des raisons d'ailleurs de mon engagement politique, parce que je sais, et l'histoire nous l'apprend assez bien, et même les exemples étrangers nous le démontrent assez bien, que les sociétés multiculturelles, multiethniques, malheureusement, bien souvent, sont multiconflictuelles. Et que donc, mécaniquement, vous vous retrouvez avec des tensions communautaires extrêmement fortes qui peuvent aboutir à ce qu'on voit aujourd'hui en Irlande, qui est évidemment dramatique, qui fait qu'on se trouve avec des innocents, qui bienfois peuvent être des victimes collat…
« et quel qu'en soit le motif, est condamnable. Maintenant, je vais vous dire, je n'en suis pas surprise, malheureusement. Et c'est l'une des raisons d'ailleurs de mon engagement politique, parce que je sais, et l'histoire nous l'apprend assez bien, et même les exemples étrangers nous le démontrent assez bien, que les sociétés multiculturelles, multiethniques, malheureusement, bien souvent, sont multiconflictuelles. Et que donc, mécaniquement, vous vous retrouvez avec des tensions communautaires extrêmement fortes qui peuvent aboutir à ce qu'on voit aujourd'hui en Irlande, qui est évidemment dramatique, qui fait qu'on se trouve avec des innocents, qui bienfois peuvent être des victimes collatérales, bien sûr, pour le coup, de véritables criminels et de véritables délinquants. Et donc, voilà, c'est l'une des raisons pour lesquelles, d'ailleurs, je ne souhaite pas cette société, et je souhaite y échapper, parce que je ne veux pas, précisément, qu'on se retrouve dans ce genre de modèle de société, où les communautés s'affrontent les unes envers les autres, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 1:33
Question 132Face à Face : Marion Maréchal - 13/06
ou est-ce qu'on ne les interdit pas ?
Réponse à côté
non mais je ne suis pas pour l'interdiction à tout craint je vais vous dire pourquoi alors je partage totalement le souci de protéger le cerveau de nos enfants et le développement du cerveau de nos enfants face à l'abus d'écran mais je vous donne un exemple il y a deux ans de cela c'est pas très longtemps une loi a été votée qui impose le fait qu'il y ait une autorisation parentale pour que des enfants puissent s'inscrire sur les réseaux sociaux cette loi n'a jamais été appliquée ils ne parviennent pas à la faire appliquer donc qu'on ne vienne pas nous expliquer aujourd'hui qu'on va aller interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans en revanche qu'il y ait une vraie politique de santé p…
« non mais je ne suis pas pour l'interdiction à tout craint je vais vous dire pourquoi alors je partage totalement le souci de protéger le cerveau de nos enfants et le développement du cerveau de nos enfants face à l'abus d'écran mais je vous donne un exemple il y a deux ans de cela c'est pas très longtemps une loi a été votée qui impose le fait qu'il y ait une autorisation parentale pour que des enfants puissent s'inscrire sur les réseaux sociaux cette loi n'a jamais été appliquée ils ne parviennent pas à la faire appliquer donc qu'on ne vienne pas nous expliquer aujourd'hui qu'on va aller interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans en revanche qu'il y ait une vraie politique de santé publique beaucoup plus massive jusque dans les écoles et bien au-delà d'ailleurs de santé publique informer les parents sur les possibilités de contrôle parental la menace des écrans et qu'ils soient beaucoup plus comment dire mobilisés parce que les parents ne sont pas assez mobilisés ne sont pas assez responsabilisés dans ce pays comment on les responsabilise sur les enfants comment on les responsabilise davantage et bien ça passe comme je vous le disais déjà par le fait d'être informés et conscients parce que je pense que beaucoup de parents sont démunis aujourd'hui face à ces avancées technologiques qui vont beaucoup trop vite ça passe aussi pour les enfants on va dire qui sont décrocheurs sur le plan scolaire qui ne vont pas à l'école voire qui sont délinquants par le fait d'une privation totale, partielle temporaire ou durable des aides sociales puisqu'une fois de plus les parents doivent répondre des actes de leurs enfants et ça passe aussi me semble-t-il par le fait de leur imposer puisqu'on en revient à l'école lorsqu'on en est face à des cas comme le cas du jeune meurtrier à Nogent qui manifestement avait été identifié comme un jeune homme problématique puisqu'il avait été »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 13:00
Question 133Face à Face : Marion Maréchal - 13/06
Comment nous faire que nous n'aurions pas fait contre l'attaque et le geste de ce jeune homme de 14 ans à nos gens ?
Réponse partielle
ça dépasse ce seul cas c'est d'ailleurs la mère d'Elias vous l'a dit sur votre plateau ce sont des faits de société c'est-à-dire que nous sommes face à une faillite de notre chaîne Pellat à une faillite de l'autorité de l'État donc il ne sert à rien d'arriver avec des petites mesures de sécurisation ponctuelle il faut interroger aujourd'hui le dysfonctionnement majeur de notre justice et donc on doit poser la question d'une politique aujourd'hui le résultat à la fois me semble-t-il culturel de 68 et de 81 sur le fait aujourd'hui par exemple en France 40% des condamnés à de la prison ferme ne vont jamais derrière les barreaux c'est 4 condamnés sur 10 nous sommes les champions européens aujou…
« ça dépasse ce seul cas c'est d'ailleurs la mère d'Elias vous l'a dit sur votre plateau ce sont des faits de société c'est-à-dire que nous sommes face à une faillite de notre chaîne Pellat à une faillite de l'autorité de l'État donc il ne sert à rien d'arriver avec des petites mesures de sécurisation ponctuelle il faut interroger aujourd'hui le dysfonctionnement majeur de notre justice et donc on doit poser la question d'une politique aujourd'hui le résultat à la fois me semble-t-il culturel de 68 et de 81 sur le fait aujourd'hui par exemple en France 40% des condamnés à de la prison ferme ne vont jamais derrière les barreaux c'est 4 condamnés sur 10 nous sommes les champions européens aujourd'hui des peines alternatives et quand bien même quelqu'un irait-il finalement en prison il n'effectue en moyenne que 66% de la peine qui a été prononcée et là je vous parle de ceux qui effectivement ont pu aller au bout mais à cela »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 10:30Voir 2 autres passages
« qui est au gouvernement depuis 7 ans et qui maintenant a des idées formidables tous les jours moi j'interroge le fait qu'aujourd'hui on nous a expliqué depuis longtemps et à juste titre d'ailleurs qu'il manque 20 000 places de prison dans notre pays pour être ne serait-ce qu'à la moyenne européenne il y a depuis 5 ans depuis 7 ans maintenant 15 000 places de prison promise nous en avons réalisé à peine 5 000 ça devrait être l'urgence l'obsession nationale toute l'énergie du gouvernement devrait tourner prioritairement vers une abstention de résultats sur ce sujet on peut bien sûr interroger aujourd'hui par exemple l'excuse de minorité c'est-à-dire faire en sorte que la majorité pénale soit abaissée à 16 ans on pourrait interroger les aménagements de peine et notamment l'existence d'un juge d'application des peines qui est une singularité française »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 11:39
Question 134L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
Est-ce que ça évolue dans votre esprit ?
Réponse à côté
plusieurs choses. En réalité, il n'y a pas eu de rupture douloureuse avec le Front National quand je suis partie en 2017 parce que j'ai arrêté la vie politique. Je ne suis pas partie en réglant des comptes. J'avais des divergences idéologiques, stratégiques, c'est vrai. J'avais aussi envie d'une expérience dans le privé. Je n'y reviens pas mais ça ne s'est pas fait dans la douleur en l'occurrence. J'avais quitté le Rassemblement National depuis longtemps. Certains vous en ont voulu un peu. Et de fait, beaucoup ont instrumentalisé ça en faisant des raccourcis mais enfin, bon, qu'importe. Aujourd'hui, vous savez, dans les partis politiques, c'est malheureusement, j'ai envie de dire, inéluctab…
« plusieurs choses. En réalité, il n'y a pas eu de rupture douloureuse avec le Front National quand je suis partie en 2017 parce que j'ai arrêté la vie politique. Je ne suis pas partie en réglant des comptes. J'avais des divergences idéologiques, stratégiques, c'est vrai. J'avais aussi envie d'une expérience dans le privé. Je n'y reviens pas mais ça ne s'est pas fait dans la douleur en l'occurrence. J'avais quitté le Rassemblement National depuis longtemps. Certains vous en ont voulu un peu. Et de fait, beaucoup ont instrumentalisé ça en faisant des raccourcis mais enfin, bon, qu'importe. Aujourd'hui, vous savez, dans les partis politiques, c'est malheureusement, j'ai envie de dire, inéluctable. Les petites phrases, les off assassins, les concurrences. Moi, je ne m'y attache pas parce que je sais que ça n'est pas représentatif aujourd'hui de la relation de qualité, de grande qualité d'ailleurs, que j'ai non seulement avec Marine Le Pen mais aussi avec Jordan et avec d'autres cadres et élus du Rassemblement National avec qui on travaille en très bonne intelligence et nos trois députés en sont la démonstration à l'Assemblée Nationale. Donc, aujourd'hui, moi, c'est très simple, j'ai vécu cet empêchement pour l'instant de Marine Le Pen comme un véritable scandale démocratique. Je ne vais pas revenir sur le fond de l'affaire mais le résultat de cette affaire, c'est quand même qu'aujourd'hui, la candidate favorite est privée de l'opportunité de pouvoir se présenter avec des arguments sur lesquels on pourrait revenir mais qui ont quand même une tonalité très politique dans ce qui a été avancé par la magistrate en question. Et donc, moi, mon objectif aujourd'hui, c'est que je refuse qu'on tourne la page et puis, c'est pas grave, on passe à autre chose. Je considère que Marine Le Pen a raison de tenir bon, de dire qu'on ira jusqu'au bout des voies de recours pour défendre ce droit des Français du camp national à être représentés par le candidat qu'ils choisissent et donc, c'est pour ça que je m'interdis comme Jordan Bardella d'ailleurs, vous l'avez noté, de raisonner en dehors de cette candidature de Marine Le Pen avant, bien sûr, que toutes les voies n'aient été, comment dire, explorées, notamment celle de l'appel qui aura lieu avant juin 2026. C'est pas être un peu imprudent ? Je veux dire »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 14:21Voir 2 autres passages
« à pas ce moment où Marine Le Pen est toujours candidate officiellement à l'élection présidentielle, il n'a pas de raison de parler du reste et une fois plus, Jordan Bardella et moi-même de ce point de vue-là nous sommes totalement alignés parce qu'à partir du moment si vous voulez où lui comme moi d'ailleurs on s'inscrit dans l'idée de comment on organise la succession, bon ben c'est déjà qu'on a tourné la page et que finalement on ne doit plus défendre aujourd'hui la candidature de Marine Le Pen alors c'est pas du tout notre état d'esprit. C'est étonnant, »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 16:10
« que... Oui parce que la question vous est posée à tous les deux. Oui. »
Question 135L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
vous continuez à quoi dire Trump est en effet un très bon président vous étiez à son investiture quand vous l'entendez notamment ironiser sur la France en 1840 le discours d'Hitler à la tour Eiffel rigoler du 8 mai est-ce que vous la patriote ?
Réponse partielle
là-dessus je pense que vous aurez du mal à me faire un procès parce que moi je dis les choses très clairement en ce qui concerne Donald Trump je ne reproche pas à Donald Trump d'être un président américain qui défend les intérêts américains je reproche à nos élites européennes de ne pas défendre les intérêts européens ça c'est certain quant au style Donald Trump bon ben voilà c'est un homme qui manifestement dans les négociations tape du point sur la table crée un effet de sidération et ensuite négocie et on inspire beaucoup aussi parce que le temps file mais j'aimerais vraiment vous entendre je conclue là-dessus rapidement mais excusez-moi de vous dire quand même Donald Trump obtienne préc…
« là-dessus je pense que vous aurez du mal à me faire un procès parce que moi je dis les choses très clairement en ce qui concerne Donald Trump je ne reproche pas à Donald Trump d'être un président américain qui défend les intérêts américains je reproche à nos élites européennes de ne pas défendre les intérêts européens ça c'est certain quant au style Donald Trump bon ben voilà c'est un homme qui manifestement dans les négociations tape du point sur la table crée un effet de sidération et ensuite négocie et on inspire beaucoup aussi parce que le temps file mais j'aimerais vraiment vous entendre je conclue là-dessus rapidement mais excusez-moi de vous dire quand même »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 46:23Voir 1 autre passage
« Donald Trump obtienne précisément un accord avec la Chine qui lui permet de réduire son déficit commercial je suis désolée mais moi je salue l'initiative parce que ce qu'on ne dit pas on parle beaucoup du déficit commercial avec les Etats-Unis et c'est vrai mais enfin le vrai sujet pardonnez-moi c'est la Chine la France avec les Etats-Unis c'est 4 milliards euros de déficit public avec la Chine c'est 32 milliards donc il ne faut pas non plus qu'on se trompe si vous voulez et la vraie réponse plutôt que de se rouler par terre en disant oh là là Donald Trump n'est pas gentil Donald Trump est brutal et violent et vulgaire la vraie réponse c'est de changer ou non plus en même temps je veux dire plutôt que de critiquer cela sur lequel on n'a pas a priori l'éducation de Donald Trump nous échappe un peu allons plutôt sur la question de notre modèle économique et là j'y reviens les normes la fiscalité »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 46:53
Question 136L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
est-ce que ça pourrait aller plus loin ?
Réponse partielle
Non, mais alors moi, je vais vous le dire, je suis absolument convaincue que si demain, Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez expliquaient qu'ils étaient prêts à faire des accords, par exemple, aux élections législatives avec le Rassemblement national, je suis absolument convaincue que Marine Le Pen le souhaiterait. Maintenant, la posture de tout le monde, bon, je peux l'entendre, pourquoi pas, c'est de dire, oui, mais pas des accords d'appareil, on s'associe avec des personnalités. Bon, très bien, j'ai envie de dire, quelle que soit la forme que ça prendra, et c'est vrai que probablement, aux Républicains, il y a des courants qui, de toute façon, ad vitam aeternam, ne s'associeront jamais,…
« Non, mais alors moi, je vais vous le dire, je suis absolument convaincue que si demain, Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez expliquaient qu'ils étaient prêts à faire des accords, par exemple, aux élections législatives avec le Rassemblement national, je suis absolument convaincue que Marine Le Pen le souhaiterait. Maintenant, la posture de tout le monde, bon, je peux l'entendre, pourquoi pas, c'est de dire, oui, mais pas des accords d'appareil, on s'associe avec des personnalités. Bon, très bien, j'ai envie de dire, quelle que soit la forme que ça prendra, et c'est vrai que probablement, aux Républicains, il y a des courants qui, de toute façon, ad vitam aeternam, ne s'associeront jamais, je pense notamment à Xavier Bertrand au Rassemblement national, et d'autres qui sont plus enclins à le faire. Donc, si ça doit passer par des accords de personnalité plutôt que par des accords de parti, j'ai envie de dire soit, mais je ne crois pas du tout qu'aujourd'hui, »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 8:05
Question 137L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
Bruno Retailleau, Laurent Wauquiez, on sera fixé ce soir aux environs de 18h. D'abord, première question Marion Maréchal, est-ce que vous avez une préférence entre les deux hommes ?
Refus explicite
Moi je ne suis pas membre du parti Les Républicains, donc je ne vais pas, comment dire, m'attacher à vous donner une préférence sur une candidature, mais je note, on va dire, plusieurs choses positives dans cette élection, notamment à l'issue du débat que vous avez organisé sur LCI entre ces deux candidats. Déjà une évolution de ligne qui m'apparaît positive, puisque je dois dire qu'aujourd'hui, sur l'intégralité des sujets ou presque, ils rejoignent la ligne que moi et d'autres, d'ailleurs, défendons depuis des années sur le régalien, sur l'immigration, sur l'Europe, sur le protectionnisme, sur le refus du fanatisme vert. Je vois même, d'ailleurs, sur l'inscription des racines chrétiennes…
« Moi je ne suis pas membre du parti Les Républicains, donc je ne vais pas, comment dire, m'attacher à vous donner une préférence sur une candidature, mais je note, on va dire, plusieurs choses positives dans cette élection, notamment à l'issue du débat que vous avez organisé sur LCI entre ces deux candidats. Déjà une évolution de ligne qui m'apparaît positive, puisque je dois dire qu'aujourd'hui, sur l'intégralité des sujets ou presque, ils rejoignent la ligne que moi et d'autres, d'ailleurs, défendons depuis des années sur le régalien, sur l'immigration, sur l'Europe, sur le protectionnisme, sur le refus du fanatisme vert. Je vois même, d'ailleurs, sur l'inscription des racines chrétiennes dans la Constitution. Il faut se souvenir qu'eux, d'ailleurs, qui font valoir leur modèle chiracien, à l'époque, Jacques Chirac avait refusé l'inscription de ses racines chrétiennes dans la Constitution européenne. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 1:18
Question 138L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
Quel est votre avenir au sein du parti
Réponse partielle
plusieurs choses. En réalité, il n'y a pas eu de rupture douloureuse avec le Front National quand je suis partie en 2017 parce que j'ai arrêté la vie politique. Je ne suis pas partie en réglant des comptes. J'avais des divergences idéologiques, stratégiques, c'est vrai. J'avais aussi envie d'une expérience dans le privé. Je n'y reviens pas mais ça ne s'est pas fait dans la douleur en l'occurrence. J'avais quitté le Rassemblement National depuis longtemps. Certains vous en ont voulu un peu. Et de fait, beaucoup ont instrumentalisé ça en faisant des raccourcis mais enfin, bon, qu'importe. Aujourd'hui, vous savez, dans les partis politiques, c'est malheureusement, j'ai envie de dire, inéluctab…
« plusieurs choses. En réalité, il n'y a pas eu de rupture douloureuse avec le Front National quand je suis partie en 2017 parce que j'ai arrêté la vie politique. Je ne suis pas partie en réglant des comptes. J'avais des divergences idéologiques, stratégiques, c'est vrai. J'avais aussi envie d'une expérience dans le privé. Je n'y reviens pas mais ça ne s'est pas fait dans la douleur en l'occurrence. J'avais quitté le Rassemblement National depuis longtemps. Certains vous en ont voulu un peu. Et de fait, beaucoup ont instrumentalisé ça en faisant des raccourcis mais enfin, bon, qu'importe. Aujourd'hui, vous savez, dans les partis politiques, c'est malheureusement, j'ai envie de dire, inéluctable. Les petites phrases, les off assassins, les concurrences. Moi, je ne m'y attache pas parce que je sais que ça n'est pas représentatif aujourd'hui de la relation de qualité, de grande qualité d'ailleurs, que j'ai non seulement avec Marine Le Pen mais aussi avec Jordan et avec d'autres cadres et élus du Rassemblement National avec qui on travaille en très bonne intelligence et nos trois députés en sont la démonstration à l'Assemblée Nationale. Donc, aujourd'hui, moi, c'est très simple, j'ai vécu cet empêchement pour l'instant de Marine Le Pen comme un véritable scandale démocratique. Je ne vais pas revenir sur le fond de l'affaire mais le résultat de cette affaire, c'est quand même qu'aujourd'hui, la candidate favorite est privée de l'opportunité de pouvoir se présenter avec des arguments sur lesquels on pourrait revenir mais qui ont quand même une tonalité très politique dans ce qui a été avancé par la magistrate en question. Et donc, moi, mon objectif aujourd'hui, c'est que je refuse qu'on tourne la page et puis, c'est pas grave, on passe à autre chose. Je considère que Marine Le Pen a raison de tenir bon, de dire qu'on ira jusqu'au bout des voies de recours pour défendre ce droit des Français du camp national à être représentés par le candidat qu'ils choisissent et donc, c'est pour ça que je m'interdis comme Jordan Bardella d'ailleurs, vous l'avez noté, de raisonner en dehors de cette candidature de Marine Le Pen avant, bien sûr, que toutes les voies n'aient été, comment dire, explorées, notamment celle de l'appel qui aura lieu avant juin 2026. C'est pas être un peu imprudent ? Je veux dire »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 14:21Voir 2 autres passages
« à pas ce moment où Marine Le Pen est toujours candidate officiellement à l'élection présidentielle, il n'a pas de raison de parler du reste et une fois plus, Jordan Bardella et moi-même de ce point de vue-là nous sommes totalement alignés parce qu'à partir du moment si vous voulez où lui comme moi d'ailleurs on s'inscrit dans l'idée de comment on organise la succession, bon ben c'est déjà qu'on a tourné la page et que finalement on ne doit plus défendre aujourd'hui la candidature de Marine Le Pen alors c'est pas du tout notre état d'esprit. C'est étonnant, »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 16:10
« Je réponds alors le plus clairement du monde pourquoi je nous cite tous les deux parce que de fait vous me posez la question et donc on y répond tous les deux. Mais maintenant soyons honnêtes et lucides si Marine Le Pen et j'espère que ce ne sera pas le cas était empêchée évidemment à l'occasion de cet appel Jordan Bardella se positionne aujourd'hui comme le candidat le plus naturel du camp national. Et vous le soulignez dans les sondages »
Question 139L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
Beaucoup de sujets à aborder ensemble en ce dimanche, de la proposition choc de Gérald Darmanin d'envoyer des narcotrafiquants en Guyane avec ce nouveau projet de prison, du rapport aussi sur les frères musulmans qui sera présenté en conseil de défense ce mercredi, qui va être déclassifié effectivement, et puis l'actualité internationale et notamment cette élection présidentielle en Roumanie. Vous soutenez le candidat d'extrême droite qui est arrivé au premier tour, vous êtes affiché à ses côtés. Certains commentateurs parlent d'un choc à venir, on en discutera, on débattra ensemble dans quelques instants. On est d'abord, d'abord, une élection qui va sans doute, ça vous fera peut-être sourire, je ne sais pas, structurer la vie politique française des prochains mois. Qui a la tête du parti Les Républicains ?
Réponse à côté
Moi je ne suis pas membre du parti Les Républicains, donc je ne vais pas, comment dire, m'attacher à vous donner une préférence sur une candidature, mais je note, on va dire, plusieurs choses positives dans cette élection, notamment à l'issue du débat que vous avez organisé sur LCI entre ces deux candidats. Déjà une évolution de ligne qui m'apparaît positive, puisque je dois dire qu'aujourd'hui, sur l'intégralité des sujets ou presque, ils rejoignent la ligne que moi et d'autres, d'ailleurs, défendons depuis des années sur le régalien, sur l'immigration, sur l'Europe, sur le protectionnisme, sur le refus du fanatisme vert. Je vois même, d'ailleurs, sur l'inscription des racines chrétiennes…
« Moi je ne suis pas membre du parti Les Républicains, donc je ne vais pas, comment dire, m'attacher à vous donner une préférence sur une candidature, mais je note, on va dire, plusieurs choses positives dans cette élection, notamment à l'issue du débat que vous avez organisé sur LCI entre ces deux candidats. Déjà une évolution de ligne qui m'apparaît positive, puisque je dois dire qu'aujourd'hui, sur l'intégralité des sujets ou presque, ils rejoignent la ligne que moi et d'autres, d'ailleurs, défendons depuis des années sur le régalien, sur l'immigration, sur l'Europe, sur le protectionnisme, sur le refus du fanatisme vert. Je vois même, d'ailleurs, sur l'inscription des racines chrétiennes dans la Constitution. Il faut se souvenir qu'eux, d'ailleurs, qui font valoir leur modèle chiracien, à l'époque, Jacques Chirac avait refusé l'inscription de ses racines chrétiennes dans la Constitution européenne. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Donc, en effet, des évolutions idéologiquement positives. Deuxième sujet que je trouve très intéressant, qui pour moi est une avancée majeure pour la vie politique française, c'est le fait que dorénavant, Laurent Wauquiez, comme Bruno Retailleau, d'ailleurs, refuse de s'inscrire dans un rejet, j'ai envie de dire, moral et de principe à l'égard du camp national et du rassemblement national en particulier. Ils font valoir, on en reparlera certainement, des différences sur les questions économiques pour refuser des alliances, mais ils ne sont plus dans l'éternel cordon sanitaire. Au contraire, même, ils parlent aujourd'hui de cordon sanitaire contre le parti anti-républicain qui est devenu la France insoumise, que je partage, bien évidemment. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 2:03
Question 140L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
Ou c'est incompatible ?
Réponse partielle
Je ne sais pas. C'est à lui de voir. Mais vous savez, je ne crois pas qu'il y ait d'incompatibilité fondamentale à être ministre et président de parti. Eux qui parlaient beaucoup de modèles, d'ailleurs, de Georgia Meloni, aujourd'hui, Georgia Meloni, elle est chef d'État et elle est en même temps présidente de son mouvement. Je crois que c'est une question d'organisation. Donc, je n'y vois pas une incompatibilité majeure. Par contre, c'est vrai qu'à un moment donné, il va se poser la question des lignes rouges. Parce que c'est vrai qu'aujourd'hui, Bruno Retailleau, notamment sur la question de l'Algérie, la question des OQTF, a posé des mots et des diagnostics très forts, d'ailleurs, et je…
« Je ne sais pas. C'est à lui de voir. Mais vous savez, je ne crois pas qu'il y ait d'incompatibilité fondamentale à être ministre et président de parti. Eux qui parlaient beaucoup de modèles, d'ailleurs, de Georgia Meloni, aujourd'hui, Georgia Meloni, elle est chef d'État et elle est en même temps présidente de son mouvement. Je crois que c'est une question d'organisation. Donc, je n'y vois pas une incompatibilité majeure. Par contre, c'est vrai qu'à un moment donné, il va se poser la question des lignes rouges. Parce que c'est vrai qu'aujourd'hui, Bruno Retailleau, notamment sur la question de l'Algérie, la question des OQTF, a posé des mots et des diagnostics très forts, d'ailleurs, et je le remercie. Mais on voit bien qu'il est aujourd'hui contraint dans les solutions qu'il peut apporter, pas toujours suivi par le gouvernement, c'est le moins qu'on puisse dire. Donc, c'est vrai qu'à un moment donné, il ne faudrait pas que, bon, sa volonté de faire des choses glisse petit à petit vers la compromission. Ça, ce sera à lui de l'arbitrer. Mais je crois qu'à un moment donné, il a aujourd'hui une voix suffisamment forte »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 10:22
Question 141L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
Laurent Wauquiez semble plutôt mûr pour cette alliance, ou en tout cas, ce bouger. Je vous posais la question de Marine Le Pen. Est-ce que vous sentez, dans les discussions que vous avez avec votre tante, peut-être un changement de paradigme ?
Réponse à côté
Non, mais alors moi, je vais vous le dire, je suis absolument convaincue que si demain, Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez expliquaient qu'ils étaient prêts à faire des accords, par exemple, aux élections législatives avec le Rassemblement national, je suis absolument convaincue que Marine Le Pen le souhaiterait. Maintenant, la posture de tout le monde, bon, je peux l'entendre, pourquoi pas, c'est de dire, oui, mais pas des accords d'appareil, on s'associe avec des personnalités. Bon, très bien, j'ai envie de dire, quelle que soit la forme que ça prendra, et c'est vrai que probablement, aux Républicains, il y a des courants qui, de toute façon, ad vitam aeternam, ne s'associeront jamais,…
« Non, mais alors moi, je vais vous le dire, je suis absolument convaincue que si demain, Bruno Retailleau ou Laurent Wauquiez expliquaient qu'ils étaient prêts à faire des accords, par exemple, aux élections législatives avec le Rassemblement national, je suis absolument convaincue que Marine Le Pen le souhaiterait. Maintenant, la posture de tout le monde, bon, je peux l'entendre, pourquoi pas, c'est de dire, oui, mais pas des accords d'appareil, on s'associe avec des personnalités. Bon, très bien, j'ai envie de dire, quelle que soit la forme que ça prendra, et c'est vrai que probablement, aux Républicains, il y a des courants qui, de toute façon, ad vitam aeternam, ne s'associeront jamais, je pense notamment à Xavier Bertrand au Rassemblement national, et d'autres qui sont plus enclins à le faire. Donc, si ça doit passer par des accords de personnalité plutôt que par des accords de parti, j'ai envie de dire soit, mais je ne crois pas du tout qu'aujourd'hui, »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 8:05
Question 142L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
On va avancer, d'ailleurs, sur vous, aussi, votre position. Juste si, il semblerait quand même Bruno Retailleau soit favori. Certains disent, finalement, la question, c'est plus quel sera son score ce soir. Soyons très prudents. S'il était élu ce soir, pourrait-il, selon vous, rester au gouvernement ?
Réponse partielle
Je ne sais pas. C'est à lui de voir. Mais vous savez, je ne crois pas qu'il y ait d'incompatibilité fondamentale à être ministre et président de parti. Eux qui parlaient beaucoup de modèles, d'ailleurs, de Georgia Meloni, aujourd'hui, Georgia Meloni, elle est chef d'État et elle est en même temps présidente de son mouvement. Je crois que c'est une question d'organisation. Donc, je n'y vois pas une incompatibilité majeure. Par contre, c'est vrai qu'à un moment donné, il va se poser la question des lignes rouges. Parce que c'est vrai qu'aujourd'hui, Bruno Retailleau, notamment sur la question de l'Algérie, la question des OQTF, a posé des mots et des diagnostics très forts, d'ailleurs, et je…
« Je ne sais pas. C'est à lui de voir. Mais vous savez, je ne crois pas qu'il y ait d'incompatibilité fondamentale à être ministre et président de parti. Eux qui parlaient beaucoup de modèles, d'ailleurs, de Georgia Meloni, aujourd'hui, Georgia Meloni, elle est chef d'État et elle est en même temps présidente de son mouvement. Je crois que c'est une question d'organisation. Donc, je n'y vois pas une incompatibilité majeure. Par contre, c'est vrai qu'à un moment donné, il va se poser la question des lignes rouges. Parce que c'est vrai qu'aujourd'hui, Bruno Retailleau, notamment sur la question de l'Algérie, la question des OQTF, a posé des mots et des diagnostics très forts, d'ailleurs, et je le remercie. Mais on voit bien qu'il est aujourd'hui contraint dans les solutions qu'il peut apporter, pas toujours suivi par le gouvernement, c'est le moins qu'on puisse dire. Donc, c'est vrai qu'à un moment donné, il ne faudrait pas que, bon, sa volonté de faire des choses glisse petit à petit vers la compromission. Ça, ce sera à lui de l'arbitrer. Mais je crois qu'à un moment donné, il a aujourd'hui une voix suffisamment forte »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 10:22
Question 143L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
pour faire peut-être davantage bouger les choses. Marion Maréchal, avec Arlette Chabot, on s'interrogeait en préparant cette émission sur vous. Sur vous, vous n'êtes plus aux côtés d'Éric Zemmour, mais alors vous êtes où ?
Réponse directe
Non, alors, les choses sont finalement assez simples, malgré un enchaînement d'événements qui ne l'a pas été. C'est vrai, puisqu'une rupture, moi, j'ai suffisamment eu d'explications pour y revenir, mais une rupture assez forte et malheureuse avec Éric Zemmour, en effet, à l'occasion des dernières élections législatives, où j'ai fait le choix de soutenir la coalition RN-Cioti, là où Reconquête a fait un choix inverse. Et donc, c'est vrai qu'à partir de là, moi, j'ai fondé un mouvement qui s'appelle Identité-Liberté, qui est finalement un mouvement qui porte la ligne que je porte depuis toujours, même déjà, quand j'étais, souvenez-vous, à l'époque députée nationale au sein du Front National,…
« Non, alors, les choses sont finalement assez simples, malgré un enchaînement d'événements qui ne l'a pas été. C'est vrai, puisqu'une rupture, moi, j'ai suffisamment eu d'explications pour y revenir, mais une rupture assez forte et malheureuse avec Éric Zemmour, en effet, à l'occasion des dernières élections législatives, où j'ai fait le choix de soutenir la coalition RN-Cioti, là où Reconquête a fait un choix inverse. Et donc, c'est vrai qu'à partir de là, moi, j'ai fondé un mouvement qui s'appelle Identité-Liberté, qui est finalement un mouvement qui porte la ligne que je porte depuis toujours, même déjà, quand j'étais, souvenez-vous, à l'époque députée nationale au sein du Front National, une ligne que certains diraient identitaire, libérale, conservatrice, si on devait simplifier, et défenseuse de l'union des droites. Et je garde donc mon indépendance, ma liberté de ton et de parole, mais je suis, en revanche, alliée avec le Rassemblement National et l'UDR d'Éric Ciotti. J'ai aujourd'hui trois députés à mes côtés qui siègent avec le groupe RN, à l'Assemblée, on a un groupe, une délégation française au Parlement européen, et là, on siège avec, justement, les Italiens de Fratelli d'Italia, notamment, et je travaille en très bonne intelligence aujourd'hui avec le groupe du Rassemblement National de Jordan Bardella au Parlement européen, mais aussi, je tiens quand même à le noter, avec la délégation française LR qui, elle, elle siège dans le groupe dit PPE, et en fait, je trouve qu'il y a une vraie leçon... Avec son président, François-Xavier Bellamy. Absolument. Et je trouve qu'il y a une vraie leçon à tirer de cela parce qu'on voit bien qu'au niveau européen, tout en étant dans trois groupes différents, eh bien, nous parvenons à défendre les intérêts français ensemble, en nous mettant sur des votes et des positions communes, en travaillant des dossiers ensemble, et à représenter, finalement, plus de Français efficacement que s'il n'y avait eu qu'une seule liste à l'issue. Donc, moi, mon objectif, si je puis dire, c'est de faire redescendre, finalement, cette coopération et cette bonne entente au niveau national puisqu'on fait la démonstration au niveau européen que c'est possible. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 11:44
Question 144L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
j'entends tout cela évidemment c'est dénoncé néanmoins est-ce que vous dites aussi à certains musulmans de France qui n'ont absolument aucun lien avec les frères musulmans je pense aussi notamment au grand recteur de la mosquée de Paris qui prend clairement ses distances aussi ne pas tout stigmatiser en fait ne pas tout mettre avec une communauté qui se sent oui parfois considérablement
Réponse partielle
peut-être à tort accusée je comprends que vous vouliez mettre des précautions et je les entends parfaitement mais à quel moment ai-je pu être ambigu sur le fait qu'aujourd'hui il y aurait un amalgame entre l'ensemble des musulmans et les frères musulmans alors peut-être pas aujourd'hui peut-être pas vous si aujourd'hui des musulmans quand on parle d'islamistes se sentent concernés mais pardon mais c'est qu'il y a un petit problème de perception de leur côté vous l'entendez bien non je pense qu'aujourd'hui les mots sont très clairs et que précisément il ne faut pas avoir de pudeur sur le sujet parce que aujourd'hui le problème d'ailleurs vous avez raison de poser cette question parce qu'elle…
« peut-être à tort accusée je comprends que vous vouliez mettre des précautions et je les entends parfaitement mais à quel moment ai-je pu être ambigu sur le fait qu'aujourd'hui il y aurait un amalgame entre l'ensemble des musulmans et les frères musulmans alors peut-être pas aujourd'hui peut-être pas vous si aujourd'hui des musulmans quand on parle d'islamistes se sentent concernés mais pardon mais c'est qu'il y a un petit problème de perception de leur côté vous l'entendez bien »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 31:58Voir 1 autre passage
« non je pense qu'aujourd'hui les mots sont très clairs et que précisément il ne faut pas avoir de pudeur sur le sujet parce que aujourd'hui le problème d'ailleurs vous avez raison de poser cette question parce qu'elle en amène une autre qui est aujourd'hui où se trouve le vivier de recrutement de l'islamisme en France le vivier de recrutement de l'islamisme la base arrière de recrutement de l'islamisme il faut aussi oser le dire c'est malgré tout une immigration aujourd'hui de masse d'origine comment dire extra-européenne le plus souvent venant de pays musulmans inassimilée et qui trouve finalement aujourd'hui dans le chemin de la radicalité une manière de répondre à une quête identitaire ou une forme d'ennoblissement personnel on va dire et donc c'est vrai qu'on ne peut pas aujourd'hui poser la question de la lutte contre l'islamisme je vous le dis sans poser la question derrière de la politique migratoire puisque les dieux sont fondamentalement liés »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 32:20
Question 145L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
Vous en êtes où politiquement, Arlette Chabot ?
Réponse directe
Non, alors, les choses sont finalement assez simples, malgré un enchaînement d'événements qui ne l'a pas été. C'est vrai, puisqu'une rupture, moi, j'ai suffisamment eu d'explications pour y revenir, mais une rupture assez forte et malheureuse avec Éric Zemmour, en effet, à l'occasion des dernières élections législatives, où j'ai fait le choix de soutenir la coalition RN-Cioti, là où Reconquête a fait un choix inverse. Et donc, c'est vrai qu'à partir de là, moi, j'ai fondé un mouvement qui s'appelle Identité-Liberté, qui est finalement un mouvement qui porte la ligne que je porte depuis toujours, même déjà, quand j'étais, souvenez-vous, à l'époque députée nationale au sein du Front National,…
« Non, alors, les choses sont finalement assez simples, malgré un enchaînement d'événements qui ne l'a pas été. C'est vrai, puisqu'une rupture, moi, j'ai suffisamment eu d'explications pour y revenir, mais une rupture assez forte et malheureuse avec Éric Zemmour, en effet, à l'occasion des dernières élections législatives, où j'ai fait le choix de soutenir la coalition RN-Cioti, là où Reconquête a fait un choix inverse. Et donc, c'est vrai qu'à partir de là, moi, j'ai fondé un mouvement qui s'appelle Identité-Liberté, qui est finalement un mouvement qui porte la ligne que je porte depuis toujours, même déjà, quand j'étais, souvenez-vous, à l'époque députée nationale au sein du Front National, une ligne que certains diraient identitaire, libérale, conservatrice, si on devait simplifier, et défenseuse de l'union des droites. Et je garde donc mon indépendance, ma liberté de ton et de parole, mais je suis, en revanche, alliée avec le Rassemblement National et l'UDR d'Éric Ciotti. J'ai aujourd'hui trois députés à mes côtés qui siègent avec le groupe RN, à l'Assemblée, on a un groupe, une délégation française au Parlement européen, et là, on siège avec, justement, les Italiens de Fratelli d'Italia, notamment, et je travaille en très bonne intelligence aujourd'hui avec le groupe du Rassemblement National de Jordan Bardella au Parlement européen, mais aussi, je tiens quand même à le noter, avec la délégation française LR qui, elle, elle siège dans le groupe dit PPE, et en fait, je trouve qu'il y a une vraie leçon... Avec son président, François-Xavier Bellamy. Absolument. Et je trouve qu'il y a une vraie leçon à tirer de cela parce qu'on voit bien qu'au niveau européen, tout en étant dans trois groupes différents, eh bien, nous parvenons à défendre les intérêts français ensemble, en nous mettant sur des votes et des positions communes, en travaillant des dossiers ensemble, et à représenter, finalement, plus de Français efficacement que s'il n'y avait eu qu'une seule liste à l'issue. Donc, moi, mon objectif, si je puis dire, c'est de faire redescendre, finalement, cette coopération et cette bonne entente au niveau national puisqu'on fait la démonstration au niveau européen que c'est possible. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 11:44
Question 146L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
est-ce que la question Marion Maréchal-Le Pen, remplaçante de Marine Le Pen empêchée à la présidentielle si sa condamnation est confirmée, peut se poser ?
Réponse directe
plusieurs choses. En réalité, il n'y a pas eu de rupture douloureuse avec le Front National quand je suis partie en 2017 parce que j'ai arrêté la vie politique. Je ne suis pas partie en réglant des comptes. J'avais des divergences idéologiques, stratégiques, c'est vrai. J'avais aussi envie d'une expérience dans le privé. Je n'y reviens pas mais ça ne s'est pas fait dans la douleur en l'occurrence. J'avais quitté le Rassemblement National depuis longtemps. Certains vous en ont voulu un peu. Et de fait, beaucoup ont instrumentalisé ça en faisant des raccourcis mais enfin, bon, qu'importe. Aujourd'hui, vous savez, dans les partis politiques, c'est malheureusement, j'ai envie de dire, inéluctab…
« Je réponds alors le plus clairement du monde pourquoi je nous cite tous les deux parce que de fait vous me posez la question et donc on y répond tous les deux. Mais maintenant soyons honnêtes et lucides si Marine Le Pen et j'espère que ce ne sera pas le cas était empêchée évidemment à l'occasion de cet appel Jordan Bardella se positionne aujourd'hui comme le candidat le plus naturel du camp national. Et vous le soulignez dans les sondages »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 16:53Voir 1 autre passage
« ce qui est factuel aussi. La question m'est souvent posée parce que de fait j'ai aussi la filiation qui est la mienne l'histoire qui est la mienne la relation particulière que j'ai avec les électeurs du Rassemblement National et tout ça fait que la question s'est posée mais elle s'est posée par d'autres pas par moi. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 17:46
Question 147L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025
le blocage vienne du Rassemblement national. Même avec Bruno Retailleau, qui a donc participé au gouvernement d'Emmanuel Macron en la qualité de ministre de l'Intérieur, c'est aussi dans ce gouvernement à poids lourd. Alors, pour vous, ça ne constitue pas une ignorance ?
Réponse à côté
Non, non, je ne le crois pas, parce que je pense que Bruno Retailleau, enfin, ça, c'est mon point de vue, aujourd'hui est au ministère de l'Intérieur et fait, je le crois, ce qu'il peut, comme il peut. Et moi, j'entends l'argument qu'il a avancé. Alors, la facilité, évidemment, ce serait de dire oui, il s'est compromis avec la Macronie. Évidemment, je ne vais pas vous dire le contraire. C'est ce que j'aurais invoqué. C'est ce que j'ai dit. Absolument. Je ne veux pas me faire l'avocate de Bruno Retailleau, ce n'est pas mon rôle, mais ils sont en compétition l'un et l'autre. Et il se trouve, je ne veux pas dire de bêtises, mais je crois qu'à l'époque, Laurent Wauquiez lui-même avait envisagé…
« Non, non, je ne le crois pas, parce que je pense que Bruno Retailleau, enfin, ça, c'est mon point de vue, aujourd'hui est au ministère de l'Intérieur et fait, je le crois, ce qu'il peut, comme il peut. Et moi, j'entends l'argument qu'il a avancé. Alors, la facilité, évidemment, ce serait de dire oui, il s'est compromis avec la Macronie. Évidemment, je ne vais pas vous dire le contraire. C'est ce que j'aurais invoqué. C'est ce que j'ai dit. Absolument. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 8:58Voir 1 autre passage
« Je ne veux pas me faire l'avocate de Bruno Retailleau, ce n'est pas mon rôle, mais ils sont en compétition l'un et l'autre. Et il se trouve, je ne veux pas dire de bêtises, mais je crois qu'à l'époque, Laurent Wauquiez lui-même avait envisagé d'avoir un ministère. Il n'avait pas eu celui qu'il voulait, donc il l'avait refusé. Il y a eu des discussions. Mais à la limite, qu'importe ? J'ai envie de dire, je ne vais pas vous mentir, vu la situation aujourd'hui sécuritaire de la France, je préfère que ce soit Bruno Retailleau à l'intérieur, avec un certain nombre d'avancées, même si, à vous mentir, elle m'apparaît sans partie insatisfaisante et partielle. Mais je préfère que ce soit Bruno Retailleau qu'un énième, on va dire, ministre socialiste, comme nous avons pu l'avoir par le passé. Je pense que la France, aujourd'hui, malheureusement, est dans une telle situation qu'on ne peut pas s'autoriser encore cela. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 9:20
Question 148A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Moi je vous pose la question à 9h30 du matin, est-ce qu'il y aura encore demain sur nos tables de la charcuterie ?
Réponse à côté
C'est scandaleux et c'est complètement inacceptable que des violents, des groupuscules extrémistes s'en prennent à des outils. Ils sont pris non seulement à des élevages, avant c'était des intrusions, là ce sont des bombes incendiaires dans des sièges sociaux de coopératives ou de groupements producteurs, avec un risque pour les salariés aussi, pour l'entreprise elle-même. Qu'est-ce que c'est que cette violence ? On n'est pas d'accord, on brûle. Et que fait l'État ? Il faut que ces groupes-là soient arrêtés et qu'on puisse produire en France. Enfin, il y a aujourd'hui beaucoup de débats très sains sur ce salon, pour dire que tout le monde veut manger des produits français, mais personne ne…
« C'est scandaleux et c'est complètement inacceptable que des violents, des groupuscules extrémistes s'en prennent à des outils. Ils sont pris non seulement à des élevages, avant c'était des intrusions, là ce sont des bombes incendiaires dans des sièges sociaux de coopératives ou de groupements producteurs, avec un risque pour les salariés aussi, pour l'entreprise elle-même. Qu'est-ce que c'est que cette violence ? On n'est pas d'accord, on brûle. Et que fait l'État ? Il faut que ces groupes-là soient arrêtés et qu'on puisse produire en France. Enfin, il y a aujourd'hui beaucoup de débats très sains sur ce salon, pour dire que tout le monde veut manger des produits français, mais personne ne veut les bâtiments d'élevage, personne ne veut les industries, etc. On se réjouit de rapatrier une entreprise de transformation de frites, il faut se réjouir et il faut très vite rapatrier des usines de transformation de poulet, des poulaillers aussi. Alors, dès qu'on parle de poulaillers, on dit poulaillers industriels. Mais non, c'est des poulaillers. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« D'abord, il n'y a jamais eu mille vaches, jamais quatre mille non plus. Et un grand bâtiment, ce n'est pas forcément dit industriel. Et industriel, ce n'est pas un gros mot. Le poulet, vous n'allez pas le manger comme ça, plumé, etc. Il faut quand même le transformer dans une entreprise qui s'appelle une industrie, pour le mettre en barquette. Vous n'achetez pas toujours un poulet entier, vous achetez des filets, vous achetez des cuisses, vous achetez des gésiers. Il faut donc une usine pour le transformer. Et ça s'appelle une industrie. Donc il y a une espèce de bruit de fond malsain qui fait trop de caricatures. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 17:11
« Oui, évidemment. Et puis, alors, les gens qui contestent ces projets de désenclavement ne connaissent pas toute la difficulté de se déplacer et d'aller travailler tous les matins, matin et soir, déplacement, il y a un vrai besoin de désenclavement à cet endroit. Mais plus globalement, tous ces groupuscules qui détruisent tout ce qui est outils de production ou de transformation ou d'aménagement, etc., nuisent l'économie de notre pays. On va fabriquer un pays de chômeurs, de chômeurs-consommateurs, si on n'a plus d'industrie, si on n'a plus d'activité économique, alors que d'autres pays font, se performent, parce que l'alimentation est en augmentation de demandes à l'échelle de la planète. La France, pourquoi en France, nous avons un déni de cette réalité ? »
Question 149A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Parce qu'il y avait une date butoir, là, non ?
Réponse directe
Oui, il y a toujours la date du butoir du 1er mars. Certaines de mes entreprises n'ont rien signé du tout. Nous, dans notre fédération, nous avons 96% de TPE, PME, des très petites entreprises, le plus souvent familiales, reprises le plus souvent par des enfants, des chefs d'entreprise. Donc c'est quelque chose qu'il faut maintenir. Mais le fait de ne pas pouvoir passer les hoches dont nous avons besoin aujourd'hui... Quand je veux vous parler des hoches de toutes rechanges... Qu'est-ce qui peut se passer pour ces entreprises ? Elles feront un deuxième exercice déficitaire. Et vous savez très bien qu'au bout d'un, deux exercices déficitaires...
« Oui, il y a toujours la date du butoir du 1er mars. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 20:44
Question 150A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'Agriculture
Mais qui fait pression sur les distributeurs ?
Réponse directe
Ah bah c'est les distributeurs eux-mêmes qui font pression sur les distributeurs.
« Ah bah c'est les distributeurs eux-mêmes qui font pression sur les distributeurs. »
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 21:18
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 95 observations113 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 19:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2026 au 8 juil. 2026 · 23 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 6:40
« c'est formidable qu'il se réveille maintenant sur un diagnostic qui a été fait depuis longtemps mais une fois de plus n'arrêtons de parler toute la journée des réseaux sociaux et des jeux vidéo pardonnez-moi je finis juste là-dessus les réseaux sociaux et les jeux vidéo c'est un phénomène vous me l'accorderez qui touche toute la jeunesse occidentale et pour autant on constate que l'effet de violence puisqu'on a raison en tant que parents d'avoir peur pour nos enfants ils grandissent dans le pays le plus violent d'Europe ça n'est pas un phénomène qui frappe de manière égalitaire si je peux dire l'ensemble des pays européens donc on voit bien qu'en se concentrant sur les réseaux sociaux jeux vidéo on passe à voter l'essentiel mais est-ce qu'on les interdit »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 13/06Vérifier à 12:26
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 16:34
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 16:53
« Oui, oui, je crois qu'il y a d'ailleurs, heureusement qu'enfin, on en arrive à cette prise de conscience. Et la dernière chose que je trouve très intéressante également, c'est le fait que tous les deux, pour le coup, fassent valoir leur admiration pour Giorgia Meloni. Giorgia Meloni, avec qui j'étais il y a quelques jours, qui est l'allié de notre mouvement au Parlement européen. Je siège actuellement dans son parti, son groupe européen. Et qui, en fait, c'est intéressant, parce que qu'a fait Giorgia Meloni en Italie ? Elle a construit une grande coalition qui va du centre droit jusque, finalement, le camp national. Et donc, s'ils allaient au bout, finalement, de ce modèle, cela pourrait laisser indiquer que demain, ils seraient peut-être davantage disposés à ouvrir les alliances qu'ils ne le sont aujourd'hui. Donc, on va dire que dans tout ça, j'y vois quand même beaucoup de choses positives sur le plan politique. La question des alliances, justement, Arlette. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 18 mai 2025Vérifier à 2:43
Sud Radio · A69, entretien avec Marion Maréchal : Émission spéciale en direct du Salon de l'AgricultureVérifier à 17:58
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:15
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00