Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
711
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 711 questions évaluables
Réponse directe
319
Réponse partielle
113
Réponse à côté
258
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 476 à 500 sur 711
Question 476Marion Maréchal, vice présidente exécutive de Reconquête - 11/06
Ça veut dire que si vous étiez demain au pouvoir, vous avez un ministre de l'Intérieur, il ne se passera jamais rien, et si jamais il se passe quoi que ce soit, il démissionnera ?
Réponse partielle
Ce serait absolument ridicule de dire que demain, l'insécurité va disparaître du jour au lendemain. En revanche, il y a une reste... Il démissionnerait ? Pardon de vous dire, que quand on constate qu'il y a une défaillance de l'État, et on y reviendra d'ailleurs sur ce cas, parce qu'il y a aussi une défaillance, une défaillance de l'État, je pense notamment, on va revenir sur l'affaire de la petite Lola, dans l'application, par exemple, des obligations de quitter le territoire français. C'est vrai dans le viol de Monique, dont je vous parlais également tout à l'heure. Quand on sait que, je vous citais l'affaire de l'attentat en pleine messe à Nice, c'était également un clandestin. Non, je n…
« Non, je ne mélange pas tout, je ne mélange pas tout du tout, je suis en train de vous dire que quand il y a une responsabilité indirecte ou directe de l'État, oui, il me semble que le ministre démissionne. Et maintenant, sur l'affaire dont vous parlez, c'est très intéressant. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice présidente exécutive de Reconquête - 11/06
« L'État doit tout ? Non, l'État doit la protection aux Français, et l'État doit tout mettre en œuvre pour assurer la protection des Français. Ce qu'aujourd'hui, manifestement, n'est pas le cas, puisque même la loi que l'État a mise en place n'est pas appliquée. Je pense aux obligations de quitter le territoire français sur un certain nombre de sujets, et là, c'est un cas différent, on va en reparler juste après. Donc oui, il me semble que Gérard Darmanin devrait démissionner, lui qui est quand même le ministre record de tous les chiffres d'insécurité. Moi, j'ai du mal à comprendre, en effet, qu'il reste aujourd'hui en poste. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice présidente exécutive de Reconquête - 11/06Vérifier à 3:44
Question 477Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
Parce que la réalité C'est qu'avec les méthodes Avec les méthodes que vous utilisez C'est que même le Rassemblement National N'ose plus le faire Précisément parce que Et c'est la teneur De cette interview aujourd'hui C'est la teneur De ce que fait le gouvernement Depuis dix jours Vous créez un lien de culpabilité Entre les dix ozos Potentiellement violents Et le fait de s'opposer à l'immigration Et la conséquence C'est quoi ?
Réponse à côté
Marion Rachel Vous évoquiez la droite Il y a la droite d'hier Et peut-être de demain D'hier d'abord Dans les colonnes du Figaro ce matin Nicolas Sarkozy Continue de clamer son innocence Et charge ses juges Accusés d'avoir Je cite Foulé au pied Les principes essentiels De notre démocratie Est-ce qu'un ancien président Peut parler comme ça De l'institution judiciaire ? Du juge d'instruction C'était sous son quinquennat Écoutes qui ont été validées Sur la jurisprudence Dans cette interview au Figaro Nicolas Sarkozy Continue à considérer Que la solution Pour la droite Pour les LR C'est de s'allier D'une façon ou d'une autre Avec Emmanuel Macron Ça fait plutôt vos affaires Ça Qu'il lance cet app…
« Marion Rachel Vous évoquiez la droite Il y a la droite d'hier Et peut-être de demain D'hier d'abord Dans les colonnes du Figaro ce matin Nicolas Sarkozy Continue de clamer son innocence Et charge ses juges Accusés d'avoir Je cite Foulé au pied Les principes essentiels De notre démocratie Est-ce qu'un ancien président Peut parler comme ça De l'institution judiciaire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 15:25Voir 2 autres passages
« Du juge d'instruction C'était sous son quinquennat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 16:03
« Écoutes qui ont été validées »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
Question 478Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
Si vous voulez interroger Marine Le Pen sur ce sujet Vous interrogerez Marine Le Pen Sur ce sujet Vous connaissez bien les coulisses Vous connaissez les amitiés Entre les uns et les autres Ce n'est pas moi qui vais commencer A commenter Si vous voulez Les relations des uns et des autres Vous savez ce qu'il en est Vous interrogez Le Rassemblement National Quand elle dit Ce n'est pas des proches Est-ce qu'elle a raison ?
Réponse à côté
Ces mouvements d'extrême droite Marine Le Pen Justement pour certains Faisaient partie de ceux Qui manifestaient Contre l'installation du centre Pour demandeurs d'asile A Saint-Brévin Vous en parliez il y a un instant Reconquête Votre parti politique Était un acteur central De la contestation Avant de se désolidariser De ces rassemblements A été La question des violences A l'égard des élus Et de la violence politique Donc la question Je vous pose Il s'agissait d'un transfert Il y avait déjà Un centre pour Demain d'asile Juste ma question Quand vous voyez Ce qui s'est passé C'est-à-dire Incendie de son domicile Démission du maire Qui a été confirmé Cette semaine Est-ce que vous vous dites On…
« Ces mouvements d'extrême droite Marine Le Pen Justement pour certains Faisaient partie de ceux Qui manifestaient Contre l'installation du centre Pour demandeurs d'asile A Saint-Brévin Vous en parliez il y a un instant Reconquête Votre parti politique Était un acteur central De la contestation Avant de se désolidariser De ces rassemblements »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 9:49Voir 2 autres passages
« A été La question des violences A l'égard des élus Et de la violence politique Donc la question Je vous pose »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 10:39
« Il s'agissait d'un transfert Il y avait déjà Un centre pour Demain d'asile Juste ma question Quand vous voyez Ce qui s'est passé C'est-à-dire Incendie de son domicile Démission du maire Qui a été confirmé Cette semaine Est-ce que vous vous dites On a contribué A ce climat De violence politique Qui a abouti A ce que le maire Soit obligé de partir »
Question 479Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
Non je ne vous permets pas du tout de faire un parallèle Parce que Jean-Luc Mélenchon Vous dites au fond c'est ridicule, c'est des mythos Il y a une grande différence Excusez-moi avec l'extrême gauche La NUPES a passé son temps A ou défendre ou refuser de condamner Les violences qu'on a vues Aux différentes manifestations Voir même justifier la violence politique Je le rappelle puisqu'ils invitent Notamment dans leur école de formation des intellectuels Notamment un intellectuel suédois Qui lui justifie la violence politique Comme une nécessité pour faire avancer la cause Il n'y a aucun militant du parti reconquête Qui participe à ce type de manifestation Pardon de vous dire qu'aujourd'hui la seule menace politique Et la seule violence politique qui existe dans ce pays Qui soit réelle, qui soit structurelle Qui soit régulière, systématique et dangereuse Jusqu'à ce qu'on puisse voir des tentatives de mœurs sur des policiers C'est une violence d'extrême gauche Et la seule classe politique qui ne la condamne pas
Réponse directe
Il y a des tentatives d'assassinat Il y a même un complot qui a été déjoué contre Jean-Luc Mélenchon Il y a des gens qui vont passer par la cause raciste Qui sont parfois dans la rue Malgré tout il y a ce qui s'est passé à Annecy On avait vu aussi à Paris Rassemblement de l'Action Française Bien sûr ce qui s'était passé le 6 mai Comment est-ce que vous expliquez le fait Qu'il soit plus visible qu'il n'était Est-ce qu'il y a une forme de désinhibition De ces groupes d'ultra-droite On voit bien qu'ils sont plus présents Qu'ils ne l'étaient Il y a encore quelques mois Dans les rues de France
« Il y a des tentatives d'assassinat Il y a même un complot qui a été déjoué contre Jean-Luc Mélenchon Il y a des gens qui vont passer par la cause raciste »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 5:31Voir 2 autres passages
« Qui sont parfois dans la rue »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 6:02
« Malgré tout il y a ce qui s'est passé à Annecy On avait vu aussi à Paris Rassemblement de l'Action Française Bien sûr ce qui s'était passé le 6 mai Comment est-ce que vous expliquez le fait Qu'il soit plus visible qu'il n'était Est-ce qu'il y a une forme de désinhibition De ces groupes d'ultra-droite On voit bien qu'ils sont plus présents Qu'ils ne l'étaient Il y a encore quelques mois Dans les rues de France »
Question 480Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
On va continuer de s'opposer Dans le cadre des institutions Dans le cadre légal Ça s'appelle la démocratie Figurez-vous Dans un état de droit On a le droit de manifester Paisiblement On a le droit de faire des tracts On a le droit d'alerter la population Paisiblement Quand on va devant Le domicile d'un maire Pour invectiver sa femme Je ne suis pas au courant De cette affaire en particulier Donc on recoupera Après les informations S'il faut C'est l'utiliser le maire Tout ce que je peux vous dire C'est que tout ce que nous avons fait Nous l'avons fait de manière Parfaitement apaisée et légale Et une fois de plus Je vais vous dire Ce n'est même pas seulement un droit C'est un devoir Parce que si nous Nous ne le faisons pas Qui va le faire ?
Réponse à côté
Marion Rachel Vous évoquiez la droite Il y a la droite d'hier Et peut-être de demain D'hier d'abord Dans les colonnes du Figaro ce matin Nicolas Sarkozy Continue de clamer son innocence Et charge ses juges Accusés d'avoir Je cite Foulé au pied Les principes essentiels De notre démocratie Est-ce qu'un ancien président Peut parler comme ça De l'institution judiciaire ? Du juge d'instruction C'était sous son quinquennat Écoutes qui ont été validées Sur la jurisprudence Dans cette interview au Figaro Nicolas Sarkozy Continue à considérer Que la solution Pour la droite Pour les LR C'est de s'allier D'une façon ou d'une autre Avec Emmanuel Macron Ça fait plutôt vos affaires Ça Qu'il lance cet app…
« Marion Rachel Vous évoquiez la droite Il y a la droite d'hier Et peut-être de demain D'hier d'abord Dans les colonnes du Figaro ce matin Nicolas Sarkozy Continue de clamer son innocence Et charge ses juges Accusés d'avoir Je cite Foulé au pied Les principes essentiels De notre démocratie Est-ce qu'un ancien président Peut parler comme ça De l'institution judiciaire ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 15:25Voir 2 autres passages
« Du juge d'instruction C'était sous son quinquennat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 16:03
« Écoutes qui ont été validées »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
Question 481Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
Indéniablement les images sont désagréables C'est le moins qu'on puisse dire Absolument désagréable Non mais j'ai regardé de près je vais vous dire J'ai vu Une quarantaine Rendez-vous chez le dentiste est désagréable Non mais je veux dire évidemment qu'elles sont choquantes Ridicules je n'ai aucune sympathie pour ces gens Et je les trouve ridicules par ailleurs Pourquoi ridicules ?
Réponse à côté
L'un n'empêche pas l'autre Là en l'espèce je vous interroge sur ce qui représente Une forme de menace de gens Tous les sujets Vous balayez ça tout à fait d'un verre de main Il y a quelque chose qui me frappe quand je vous écoute ce matin Au fond vous faites un peu comme Jean-Luc Mélenchon Quand on interroge Jean-Luc Mélenchon sur les violences d'extrême gauche Les black blocs Qui dit hier mais non mais le seul sujet c'est les violences d'ultra droite Donc en fait vous faites exactement la même chose à l'inverse
« L'un n'empêche pas l'autre Là en l'espèce je vous interroge sur ce qui représente Une forme de menace de gens Tous les sujets Vous balayez ça tout à fait d'un verre de main »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 3:39Voir 1 autre passage
« Il y a quelque chose qui me frappe quand je vous écoute ce matin Au fond vous faites un peu comme Jean-Luc Mélenchon Quand on interroge Jean-Luc Mélenchon sur les violences d'extrême gauche Les black blocs Qui dit hier mais non mais le seul sujet c'est les violences d'ultra droite Donc en fait vous faites exactement la même chose à l'inverse »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 4:33
Question 482Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
Excusez-moi de vous dire Que lutter contre le choc Bureaucratique Je n'appelle pas ça Un grand marqueur De rupture D'une politique de droite J'appelle ça juste Du pragmatisme Et du bon sens Et je pense qu'a priori Tout le monde Sera d'accord Donc non je ne suis pas Je ne trouve pas Qu'il y ait une vision Si vous voulez Qui pour moi Tend une fois de plus Vers une proposition Une véritable offre de droite Je vois de nouveau Cette volonté De courir vers la gauche Et vers le centre Pour s'inscrire dans cet espace-là Plutôt que d'aller Vers une coalition des droites Et je trouve ça Donc quand vous lisez Cet intervôt Comment vous dites On pourrait travailler Avec l'envoqué Je vais vous dire Je vois aussi Une autre illustration Une autre preuve de cela C'est à travers Le gouvernement fictif Qu'a mis en place Eric Ciotti Je ne sais pas si vous avez vu Le shadow cabinet Oui il n'y a pas De shadow cabinet Et dans lequel Il n'y a pas suffisamment De ministres potentiels Mais ça viendra Vous verrez Après qu'on est des députés européens En l'occurrence Il se trouve Que Eric Ciotti A proposé parmi Ses ministres Fantômes La moitié Sont aujourd'hui Proches Ou en phase de rapprochement Avec le camp d'Emmanuel Macron Voilà Et on voit bien Que la plupart aujourd'hui Des chefs de file de LR Je pense notamment Rachida Dati Et d'autres Plaident pour des alliances Avec Emmanuel Macron Donc moi ce que je vous dis Par rapport à ça C'est qu'aujourd'hui Me semble-t-il Le seul véritable parti Qui propose une véritable offre De droite C'est reconquête Voilà Donc j'espère que les déçus de LR Se tourneront vers nous
Réponse à côté
Il ne nous reste qu'un seconde Vous serez Quand est-ce qu'on sera Si vous êtes tête de liste aux européennes ? Et donc Ça sera vraisemblablement vous Ou Eric Zemmour A peut-être encore envie D'essayer d'exister
« Il ne nous reste qu'un seconde Vous serez Quand est-ce qu'on sera Si vous êtes tête de liste aux européennes ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 19:54Voir 1 autre passage
« Et donc Ça sera vraisemblablement vous Ou Eric Zemmour A peut-être encore envie D'essayer d'exister »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 19:58
Question 483Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
Mais ça marche très bien Ça marche très bien D'ailleurs la droite Se couche systématiquement Les LR depuis longtemps Et le Rassemblement National A aussi manifestement Un certain malaise là-dessus Comment dire ?
Réponse partielle
Marion Rachel Vous évoquiez la droite Il y a la droite d'hier Et peut-être de demain D'hier d'abord Dans les colonnes du Figaro ce matin Nicolas Sarkozy Continue de clamer son innocence Et charge ses juges Accusés d'avoir Je cite Foulé au pied Les principes essentiels De notre démocratie Est-ce qu'un ancien président Peut parler comme ça De l'institution judiciaire ? Du juge d'instruction C'était sous son quinquennat Écoutes qui ont été validées Sur la jurisprudence Dans cette interview au Figaro Nicolas Sarkozy Continue à considérer Que la solution Pour la droite Pour les LR C'est de s'allier D'une façon ou d'une autre Avec Emmanuel Macron Ça fait plutôt vos affaires Ça Qu'il lance cet app…
« Dans cette interview au Figaro Nicolas Sarkozy Continue à considérer Que la solution Pour la droite Pour les LR C'est de s'allier D'une façon ou d'une autre Avec Emmanuel Macron Ça fait plutôt vos affaires Ça Qu'il lance cet appel-là »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 17:16
Question 484Face à Face : Marion Maréchal - 19/05
A travers cette élection ?
Réponse à côté
Merci Marion Il est 8h53 sur RMC et BFM TV
« Merci Marion Il est 8h53 sur RMC et BFM TV »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 19/05Vérifier à 20:22
Question 485Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion Maréchal
Ça voudrait dire qu'on pourrait accepter cette immigration-là si le reste était mieux maîtrisé pour vous ?
Réponse directe
Alors non, je vais vous dire pourquoi. Parce que j'entends, je vais tordre le cou aujourd'hui à une espèce de slogan qui est lancé comme ça et qui expliquerait que finalement, il faudrait absolument faire venir de nouvelles personnes de l'extérieur parce qu'il y aurait des métiers que les Français ne veulent pas faire. Je me suis penchée sur les chiffres de la Dares, donc peu contestables, dans un certain nombre de secteurs dont on sait qu'ils sont en tout cas imaginés comme premièrement en tension et premièrement assumés par les personnes immigrées. Et on se rend compte que dans le BTP, par exemple, il y a plus de 70% de ces métiers qui sont assurés par des Français. Dans les travaux publi…
« Alors non, je vais vous dire pourquoi. Parce que j'entends, je vais tordre le cou aujourd'hui à une espèce de slogan qui est lancé comme ça et qui expliquerait que finalement, il faudrait absolument faire venir de nouvelles personnes de l'extérieur parce qu'il y aurait des métiers que les Français ne veulent pas faire. Je me suis penchée sur les chiffres de la Dares, donc peu contestables, dans un certain nombre de secteurs dont on sait qu'ils sont en tout cas imaginés comme premièrement en tension et premièrement assumés par les personnes immigrées. Et on se rend compte que dans le BTP, par exemple, il y a plus de 70% de ces métiers qui sont assurés par des Français. Dans les travaux publics, c'est près de 80%. Même dans les métiers de gardiennage et de sécurité, c'est plus de 70% qui sont assumés par des Français. Donc on se voit bien qu'en réalité, cette idée que finalement cette immigration serait absolument indispensable est une vue de l'esprit puisque factuellement, quand on regarde les chiffres, ça n'est pas le cas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 4:13Voir 2 autres passages
« Donc ça veut dire que ça n'est pas quelque chose d'un dépassable. C'est-à-dire que ce n'est pas le principe même de faire ce métier qui bloque les Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 5:09
« Et peut-être se pose en effet la question dans ce cas-là des salaires, notamment des salaires qui ne sont pas forcément à la mesure, en effet, de la pénibilité de ces métiers. Mais au-delà de ça, ce que ne disent pas et ce que ne prennent pas en compte ces personnes dans leurs déclarations, c'est que cette immigration, elle vient aussi, contrairement à ce qu'on pense, alimenter une fois qu'elle arrive le chômage en franche. Et ça, pareil, ce sont des chiffres du ministère de l'Intérieur, c'est quand même intéressant, de 2020, qui expliquent que le taux d'inactivité est deux fois plus élevé chez les personnes de nationalité étrangère résidante en France que chez les Français. »
Question 486Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion Maréchal
Double prise de parole du président de la République, Emmanuel Macron, ces dernières heures. Ce matin dans les colonnes du journal Le Parisien Aujourd'hui en France, un peu plus tôt à la télévision sur TF1. Emmanuel Macron qui nous dit que dans la crise actuelle, notamment avec la guerre en Ukraine, on s'en sort mieux que nos voisins, forme de satisfaits sites. Est-ce que vous attribuez quelques mérites à l'action de l'exécutif et du gouvernement dans cette crise ?
Réponse directe
Le seul mérite que je lui accorde, notamment en ce qui concerne l'inflation et le pouvoir d'achat, c'est de distribuer des chèques à outrance pour compenser les mauvaises décisions qu'il a prises par le passé, notamment sur le nucléaire. Parce que ce qu'il faut quand même rappeler, c'est que si l'ensemble de nos réacteurs nucléaires avaient été correctement entretenus parce qu'ils avaient eu un investissement digne de ce nom, aujourd'hui nous passerions l'hiver tranquillement alors qu'à l'inverse, on nous dit aujourd'hui, on nous fait comprendre que nous subirons pudiquement des délestages, ce qui signifie probablement des coupures de courant durant l'hiver.
« Le seul mérite que je lui accorde, notamment en ce qui concerne l'inflation et le pouvoir d'achat, c'est de distribuer des chèques à outrance pour compenser les mauvaises décisions qu'il a prises par le passé, notamment sur le nucléaire. Parce que ce qu'il faut quand même rappeler, c'est que si l'ensemble de nos réacteurs nucléaires avaient été correctement entretenus parce qu'ils avaient eu un investissement digne de ce nom, aujourd'hui nous passerions l'hiver tranquillement alors qu'à l'inverse, on nous dit aujourd'hui, on nous fait comprendre que nous subirons pudiquement des délestages, ce qui signifie probablement des coupures de courant durant l'hiver. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 0:22
Question 487Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion Maréchal
Dernière question, Marion Maréchal. Vous vous étiez mobilisé avec le parti Reconquête, mais aussi des syndicats de policiers, d'autres partis politiques, contre la sortie d'un jeu de société, un jeu de rôle, Antifa, qui avait été commercialisé notamment à la FNAC pour qu'il soit déréférencé. Il a ensuite été remis en rayon. Rupture de stock, on va le trouver sous plein de sapins français. Est-ce que finalement, vous n'avez pas fait la meilleure pub qui soit pour ce jeu-là ?
Réponse partielle
Alors, je ne sais pas. Moi, je n'ai pas pris position personnellement sur cette affaire pour une raison simple. C'est que je pense qu'on aurait davantage dû prendre ça à la dérision que de manière extrêmement sérieuse. Reste un jeu, il ne fallait pas prendre ça trop au sérieux. Ce jeu est absolument grotesque. Je ne sais pas si vous vous êtes penché sur le contenu de ces cartes. Mais ces gens vivent dans un monde parallèle. On a l'impression qu'il y a des skins au crase rasé avec des croix gammées qui se baladent dans les rues et qui tapent sur tout le monde avec des coups de barre de fer. C'est absolument grotesque. Donc, c'est vrai que, de mon point de vue, je trouve qu'on aurait dû prend…
« Alors, je ne sais pas. Moi, je n'ai pas pris position personnellement sur cette affaire pour une raison simple. C'est que je pense qu'on aurait davantage dû prendre ça à la dérision que de manière extrêmement sérieuse. Reste un jeu, il ne fallait pas prendre ça trop au sérieux. Ce jeu est absolument grotesque. Je ne sais pas si vous vous êtes penché sur le contenu de ces cartes. Mais ces gens vivent dans un monde parallèle. On a l'impression qu'il y a des skins au crase rasé avec des croix gammées qui se baladent dans les rues et qui tapent sur tout le monde avec des coups de barre de fer. C'est absolument grotesque. Donc, c'est vrai que, de mon point de vue, je trouve qu'on aurait dû prendre ça à la dérision. C'est souvent l'humour, vous savez, la meilleure arme politique par rapport aux polémiques. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 15:59
Question 488Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion Maréchal
Et donc, meeting, tout à l'heure, meeting d'anniversaire à Paris dans l'après-midi. Éric Zemmour, bien sûr, en veut être. C'est le leader incontesté du mouvement Reconquête, malgré les échecs. Il a aussi été défait au législatif. C'est le grand leader de cette formation politique ?
Réponse directe
Bien sûr. C'est le chef du parti. C'est celui qui a porté ce combat.
« Bien sûr. C'est le chef du parti. C'est celui qui a porté ce combat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 11:27
Question 489Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion Maréchal
C'est un scrutin qui intéresse Reconquête les européennes ?
Réponse directe
Bien sûr, puisque tout simplement, c'est le grand rendez-vous, l'un des seuls grands rendez-vous nationaux avant les prochaines élections présidentielles. Donc, j'ai envie de dire une élection test. Ce n'est pas pour l'Europe que ça vous intéresse ? Pour nous, non, mais c'est aussi, ne serait-ce déjà pour porter ce projet, bien sûr, mais c'est aussi une élection test. Est-ce que, justement, le projet que nous portons peut vivre au niveau national, peut vivre au niveau européen ? Ce serait, une fois de plus, la démonstration que Reconquête est un jeune parti de droite qui a de l'avenir devant lui, ce qui n'est pas le cas, je le crois, d'autres formations politiques, et notamment, je pense, a…
« Bien sûr, puisque tout simplement, c'est le grand rendez-vous, l'un des seuls grands rendez-vous nationaux avant les prochaines élections présidentielles. Donc, j'ai envie de dire une élection test. Ce n'est pas pour l'Europe que ça vous intéresse ? Pour nous, non, mais c'est aussi, ne serait-ce déjà pour porter ce projet, bien sûr, mais c'est aussi une élection test. Est-ce que, justement, le projet que nous portons peut vivre au niveau national, peut vivre au niveau européen ? Ce serait, une fois de plus, la démonstration que Reconquête est un jeune parti de droite qui a de l'avenir devant lui, ce qui n'est pas le cas, je le crois, d'autres formations politiques, et notamment, je pense, au LR, qui joue leur élection ce week-end. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 11:48
Question 490Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion Maréchal
Autre sujet d'une prise de parole d'Emmanuel Macron sur l'immigration, la construction de notre pays et notamment les bienfaits économiques de l'immigration. La France a toujours été une terre d'immigration, dit Emmanuel Macron, ça fait partie de notre ADN, on a toujours eu besoin pour notre économie. Dans l'actualité, on sait qu'il va y avoir une augmentation des titres de séjour sur certains métiers en tension. Thierry Marx, le chef étoilé, qui dit que c'est tellement dur de recruter aujourd'hui qu'il faut régulariser les travailleurs étrangers dans notre secteur. Est-ce qu'il faut miser sur l'immigration pour notre économie aujourd'hui ?
Réponse directe
Alors déjà, moi, ça fait des années, si ce n'est des décennies, que j'entends ce discours qui explique que finalement, sur les métiers en tension, il n'y a pas d'autre alternative que de faire venir l'immigration. C'est ce que nous faisons d'ailleurs depuis un certain nombre d'années, sans que manifestement, les problèmes de recrutement aient été parfaitement réglés dans ces secteurs. Donc c'est quand même, semble-t-il, une vue de l'esprit qui se positionne plus sur des questions, enfin sur un pan idéologique, pour une raison simple. Je trouve ça scandaleux qu'on en appelle à l'immigration pour une raison simple. Mais en ce qui concerne, je vais répondre sur ce monsieur, mais en ce qui conc…
« Alors déjà, moi, ça fait des années, si ce n'est des décennies, que j'entends ce discours qui explique que finalement, sur les métiers en tension, il n'y a pas d'autre alternative que de faire venir l'immigration. C'est ce que nous faisons d'ailleurs depuis un certain nombre d'années, sans que manifestement, les problèmes de recrutement aient été parfaitement réglés dans ces secteurs. Donc c'est quand même, semble-t-il, une vue de l'esprit qui se positionne plus sur des questions, enfin sur un pan idéologique, pour une raison simple. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Je trouve ça scandaleux qu'on en appelle à l'immigration pour une raison simple. Mais en ce qui concerne, je vais répondre sur ce monsieur, mais en ce qui concerne Emmanuel Macron, je pense qu'on est vraiment sur une posture idéologique. Je rappelle quand même rapidement son bilan à Emmanuel Macron, c'est l'homme du record absolu de l'immigration. Sous son quinquennat précédent, on était, j'ai les chiffres sous les yeux, à 250 000 titres de séjour accordés par an. C'est plus 35% que si Nicolas Sarkozy, c'est absolument considérable. On était à 135 demandeurs d'asile en 2021, plus 100 000 par rapport aux années 2000. Et on est à chaque année plus de régularisation de personnes que d'expulsion. Donc c'est quelqu'un qui considère en effet que l'immigration est une chance pour la France. Il le dit, ce qu'il ne dit pas en revanche... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 3:15
Question 491Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion Maréchal
Est-ce que c'est indispensable ?
Réponse à côté
Alors déjà, moi, ça fait des années, si ce n'est des décennies, que j'entends ce discours qui explique que finalement, sur les métiers en tension, il n'y a pas d'autre alternative que de faire venir l'immigration. C'est ce que nous faisons d'ailleurs depuis un certain nombre d'années, sans que manifestement, les problèmes de recrutement aient été parfaitement réglés dans ces secteurs. Donc c'est quand même, semble-t-il, une vue de l'esprit qui se positionne plus sur des questions, enfin sur un pan idéologique, pour une raison simple. Je trouve ça scandaleux qu'on en appelle à l'immigration pour une raison simple. Mais en ce qui concerne, je vais répondre sur ce monsieur, mais en ce qui conc…
« Alors déjà, moi, ça fait des années, si ce n'est des décennies, que j'entends ce discours qui explique que finalement, sur les métiers en tension, il n'y a pas d'autre alternative que de faire venir l'immigration. C'est ce que nous faisons d'ailleurs depuis un certain nombre d'années, sans que manifestement, les problèmes de recrutement aient été parfaitement réglés dans ces secteurs. Donc c'est quand même, semble-t-il, une vue de l'esprit qui se positionne plus sur des questions, enfin sur un pan idéologique, pour une raison simple. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Je trouve ça scandaleux qu'on en appelle à l'immigration pour une raison simple. Mais en ce qui concerne, je vais répondre sur ce monsieur, mais en ce qui concerne Emmanuel Macron, je pense qu'on est vraiment sur une posture idéologique. Je rappelle quand même rapidement son bilan à Emmanuel Macron, c'est l'homme du record absolu de l'immigration. Sous son quinquennat précédent, on était, j'ai les chiffres sous les yeux, à 250 000 titres de séjour accordés par an. C'est plus 35% que si Nicolas Sarkozy, c'est absolument considérable. On était à 135 demandeurs d'asile en 2021, plus 100 000 par rapport aux années 2000. Et on est à chaque année plus de régularisation de personnes que d'expulsion. Donc c'est quelqu'un qui considère en effet que l'immigration est une chance pour la France. Il le dit, ce qu'il ne dit pas en revanche... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 3:15
Question 492Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion Maréchal
C'est lui qui mènera la campagne pour les européennes, par exemple ?
Réponse à côté
Alors ça, ça n'a pas été décidé à l'heure où on parle, puisque tout simplement, aucun parti politique n'a décidé quelle était sa tête de liste. Donc, il n'y a pas eu de débat en interne sur le sujet. Ça viendra le moment venu de façon opportune, bien sûr.
« Alors ça, ça n'a pas été décidé à l'heure où on parle, puisque tout simplement, aucun parti politique n'a décidé quelle était sa tête de liste. Donc, il n'y a pas eu de débat en interne sur le sujet. Ça viendra le moment venu de façon opportune, bien sûr. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 11:34
Question 493Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Est-ce que vous vous rappeliez sa position ou ses positions successives pendant la campagne présidentielle ?
Réponse à côté
A priori, à l'heure où on parle, ce n'est pas le cas. Je pense que, pour le coup, toucher la durée de cotisation ne serait pas la bonne formule, d'autant plus que l'on sait, il faut quand même en avoir conscience, qu'aujourd'hui, avec des parcours professionnels saccadés, les Français ont de plus en plus de mal à arriver à l'âge légal de la retraite avec les trimestres de cotisation nécessaires. Ce que je crois, en revanche, et ça, ça va être intéressant de voir comment il se positionne, c'est qu'il me semblerait juste de remettre aussi à plat les différences structurelles qu'il y a entre les régimes publics et les régimes privés. Pourquoi ? Parce que nous avons... Certains régimes spéciaux…
« A priori, à l'heure où on parle, ce n'est pas le cas. Je pense que, pour le coup, toucher la durée de cotisation ne serait pas la bonne formule, d'autant plus que l'on sait, il faut quand même en avoir conscience, qu'aujourd'hui, avec des parcours professionnels saccadés, les Français ont de plus en plus de mal à arriver à l'âge légal de la retraite avec les trimestres de cotisation nécessaires. Ce que je crois, en revanche, et ça, ça va être intéressant de voir comment il se positionne, c'est qu'il me semblerait juste de remettre aussi à plat les différences structurelles qu'il y a entre les régimes publics et les régimes privés. Pourquoi ? Parce que nous avons... »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 5:59Voir 1 autre passage
« Certains régimes spéciaux, en effet, qui, selon moi, surtout ce désétablissement public ne se justifient plus, mais au-delà de ça, peut-être voir comment on peut rapprocher des systèmes où on a, par exemple, vous savez, sur le calcul des pensions de retraite, les 25 meilleures années qui sont prises en compte dans le privé et les six derniers mois pour le privé. Sûrement, y a-t-il là... Le public. Le public, pardon. Sûrement, y a-t-il là la nécessité de trouver un rapprochement qui soit plus exigeant pour le privé et en même temps plus avantageux... Pardon, plus exigeant pour le public et plus avantageux pour le privé parce que, tout simplement, aujourd'hui, ça, c'est les chiffres de l'IFRAP, le régime de retraite publique est structurellement déficitaire. On est à peu près à 15 milliards par an de déficit de mémoire alors même que les projections pour le régime privé sont plus optimistes de la part du fameux Conseil d'orientation des retraites. Donc, voilà, il y a beaucoup de sujets en suspens et c'est vrai qu'à l'heure où on parle, »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 6:34
Question 494Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Vous pouvez coter d'ailleurs la Coupe du Monde Pardon ?
Refus explicite
Moi je ne suis pas très à l'aise je ne suis pas très à l'aise je vais vous le dire franchement pour différentes raisons Il y a les questions climatiques mais il y a aussi les questions des conditions dans lesquelles les infrastructures ont été construites on parle de ça d'un revers de main c'est juste de l'esclavagisme moderne avec des morts comme vous l'avez relevé
« Moi je ne suis pas très à l'aise je ne suis pas très à l'aise je vais vous le dire franchement pour différentes raisons Il y a les questions climatiques mais il y a aussi les questions des conditions dans lesquelles les infrastructures ont été construites »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 30:17
Question 495Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Est-ce que vous pensez que c'est naturel qu'un responsable politique se mette en retrait de ses fonctions après avoir été accusé de violence comme ça ?
Réponse directe
Alors moi, je trouve ça assez digne de sa part de se mettre en retrait pour protéger son mouvement, la réputation de son mouvement. Après, c'est vrai que de manière générale, je ne suis pas de celle qui pousse et met la pression de manière systématique pour que les gens démissionnent ou soient condamnés médiatiquement avant même que les enquêtes aient eu lieu et qu'on ait véritablement une décision judiciaire. Ce qui est d'autant plus que dans l'affaire, manifestement, sa femme en déposant la main courante, elle-même avait demandé à ce qu'il n'y avait pas d'enquête qui soit menée par les policiers. Donc, c'est toujours très délicat. On est dans quelque chose d'intime qui relève de violences…
« Alors moi, je trouve ça assez digne de sa part de se mettre en retrait pour protéger son mouvement, la réputation de son mouvement. Après, c'est vrai que de manière générale, je ne suis pas de celle qui pousse et met la pression de manière systématique pour que les gens démissionnent ou soient condamnés médiatiquement avant même que les enquêtes aient eu lieu et qu'on ait véritablement une décision judiciaire. Ce qui est d'autant plus que dans l'affaire, manifestement, sa femme en déposant la main courante, elle-même avait demandé à ce qu'il n'y avait pas d'enquête qui soit menée par les policiers. Donc, c'est toujours très délicat. On est dans quelque chose d'intime qui relève de violences intraconjugales. Donc, je ne veux pas porter de jugement là-dessus. Mais bon, disons que je comprends sa décision, même si, une fois de plus, je n'aime pas quand le tribunal politique ou médiatique condamne avant le tribunal judiciaire. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 0:39
Question 496Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Les résultats sont un peu en hausse ces derniers mois notamment parce qu'il y a eu une politique un peu plus de rapport de force avec des pays du Maghreb Est-ce que ça va dans le bon sens ou est-ce qu'il faut remettre à plat cette politique ?
Réponse à côté
Après il faut quand même préciser qu'il y a sous le mandat d'Emmanuel Macron eu plus de naturalisation que d'expulsion ce qui est quand même à relever puisque c'est le président de l'immigration légale et illégale d'ailleurs record sous son mandat il n'y a jamais eu autant de titres de séjour accordés que sous la mandature d'Emmanuel Macron dans la période récente donc c'est quand même quelque chose d'assez frappant il n'y a jamais eu autant de demandeurs d'asile c'est quelque chose d'assez spectaculaire on a quasiment 100 000 demandeurs d'asile de plus depuis les années 2000 donc c'est quand même quelque chose d'assez frappant et où il n'y a pas de réponse une fois de plus structurelle moi…
« Après il faut quand même préciser qu'il y a sous le mandat d'Emmanuel Macron eu plus de naturalisation que d'expulsion ce qui est quand même à relever puisque c'est le président de l'immigration légale et illégale d'ailleurs record sous son mandat il n'y a jamais eu autant de titres de séjour accordés que sous la mandature d'Emmanuel Macron dans la période récente donc c'est quand même quelque chose d'assez frappant il n'y a jamais eu autant de demandeurs d'asile c'est quelque chose d'assez spectaculaire on a quasiment 100 000 demandeurs d'asile de plus depuis les années 2000 donc c'est quand même quelque chose d'assez frappant et où il n'y a pas de réponse une fois de plus structurelle moi je crois que sur la question de migratoire il y a évidemment la question du droit d'asile mais qui est un des aspects mais il y a aussi la question des incitations à l'immigration notamment sur le plan social lui-même admet que nous avons une politique sociale extrêmement généreuse que vous soyez finalement avec ou sans papier la générosité de la France s'offre à vous »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 15:29
Question 497Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Vous voulez dire qu'il y a une hypocrisie, parfois, de responsables politiques ?
Réponse directe
Je trouve ça amusant quand on fait parfois des procès à la famille politique qui est la mienne sur le plan du féminisme ou du respect des femmes et que, dans le même temps, on voit plus souvent, de manière générale, dans la vie politique en tout cas, des affaires qui viennent de la gauche. On se souvient tous de Dominique Strauss-Kahn, on se souvient de ce responsable de l'UNEF. On a beaucoup d'affaires en tête où c'est vrai que, parfois, les mots et les postures ne correspondent pas toujours aux attitudes, mais, une fois de plus, là, on est dans quelque chose qui relève de l'intime et du personnel. Donc, je me garderai de tout jugement moral et personnel.
« Je trouve ça amusant quand on fait parfois des procès à la famille politique qui est la mienne sur le plan du féminisme ou du respect des femmes et que, dans le même temps, on voit plus souvent, de manière générale, dans la vie politique en tout cas, des affaires qui viennent de la gauche. On se souvient tous de Dominique Strauss-Kahn, on se souvient de ce responsable de l'UNEF. On a beaucoup d'affaires en tête où c'est vrai que, parfois, les mots et les postures ne correspondent pas toujours aux attitudes, mais, une fois de plus, là, on est dans quelque chose qui relève de l'intime et du personnel. Donc, je me garderai de tout jugement moral et personnel. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 2:28
Question 498Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Éric Zemmour lui proposait un passage de l'âge d'égal à 64 ans, c'est-à-dire la position qu'a défendu Emmanuel Macron dans l'entre-deux-tours. Vous craignez qu'il ne revienne sur cette proposition d'âge d'égal à 64 ans et qu'il joue davantage, par exemple, sur la durée de cotisation ?
Réponse partielle
A priori, à l'heure où on parle, ce n'est pas le cas. Je pense que, pour le coup, toucher la durée de cotisation ne serait pas la bonne formule, d'autant plus que l'on sait, il faut quand même en avoir conscience, qu'aujourd'hui, avec des parcours professionnels saccadés, les Français ont de plus en plus de mal à arriver à l'âge légal de la retraite avec les trimestres de cotisation nécessaires. Ce que je crois, en revanche, et ça, ça va être intéressant de voir comment il se positionne, c'est qu'il me semblerait juste de remettre aussi à plat les différences structurelles qu'il y a entre les régimes publics et les régimes privés. Pourquoi ? Parce que nous avons... Certains régimes spéciaux…
« A priori, à l'heure où on parle, ce n'est pas le cas. Je pense que, pour le coup, toucher la durée de cotisation ne serait pas la bonne formule, d'autant plus que l'on sait, il faut quand même en avoir conscience, qu'aujourd'hui, avec des parcours professionnels saccadés, les Français ont de plus en plus de mal à arriver à l'âge légal de la retraite avec les trimestres de cotisation nécessaires. Ce que je crois, en revanche, et ça, ça va être intéressant de voir comment il se positionne, c'est qu'il me semblerait juste de remettre aussi à plat les différences structurelles qu'il y a entre les régimes publics et les régimes privés. Pourquoi ? Parce que nous avons... »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 5:59
Question 499Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
on est encore dans le flou complet. Vous évoquez une méthode précipitée. Ce matin, François Bayrou à la une du Parisien qui fait pourtant partie de la majorité, François Bayrou, il lance un avertissement en disant je suis opposé à tout passage en force. Est-ce que si le gouvernement devait utiliser le 49.3 pour faire passer cette réforme, ce serait un problème selon vous ?
Réponse directe
Oui, très certainement et c'est d'ailleurs vraisemblablement ce qu'il adviendra s'il avance trop vite sur le sujet sans véritable concertation et sans une fois de plus une vision globale sur notamment la question de l'emploi. Le 49.3 pour forcer finalement la construction d'une majorité artificielle et c'est vrai qu'en l'état des circonstances, quand l'Assemblée nationale est aussi diverse qu'elle l'est aujourd'hui, on aurait aimé et espéré qu'elle soit davantage entendue. Et je pense qu'Emmanuel Macron a davantage pris l'habitude lors du mandat précédent de voir une Assemblée finalement totalement servile et qu'il a du mal à tenir compte du nouveau contexte politique. Je dis, c'est une des…
« Oui, très certainement et c'est d'ailleurs vraisemblablement ce qu'il adviendra s'il avance trop vite sur le sujet sans véritable concertation et sans une fois de plus une vision globale sur notamment la question de l'emploi. Le 49.3 pour forcer finalement la construction d'une majorité artificielle et c'est vrai qu'en l'état des circonstances, quand l'Assemblée nationale est aussi diverse qu'elle l'est aujourd'hui, on aurait aimé et espéré qu'elle soit davantage entendue. Et je pense qu'Emmanuel Macron a davantage pris l'habitude lors du mandat précédent de voir une Assemblée finalement totalement servile et qu'il a du mal à tenir compte du nouveau contexte politique. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 7:48
Question 500Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Et notre invité jusqu'à 13h, c'est Marion Maréchal. On va parler d'actualité politique, des retraites, de la fin de vie, de l'immigration. Mais d'abord, je voulais avoir votre commentaire sur cette information qu'on donnait à l'instant, cette décision du député insoumis Adrien Quatennens de se mettre en retrait de ses fonctions à la tête du parti. Alors qu'il est donné comme possible successeur de Jean-Luc Mélenchon, il admet avoir été violent avec son épouse, il admet notamment lui avoir donné une gifle. Est-ce que vous comprenez cette décision ?
Réponse directe
Alors moi, je trouve ça assez digne de sa part de se mettre en retrait pour protéger son mouvement, la réputation de son mouvement. Après, c'est vrai que de manière générale, je ne suis pas de celle qui pousse et met la pression de manière systématique pour que les gens démissionnent ou soient condamnés médiatiquement avant même que les enquêtes aient eu lieu et qu'on ait véritablement une décision judiciaire. Ce qui est d'autant plus que dans l'affaire, manifestement, sa femme en déposant la main courante, elle-même avait demandé à ce qu'il n'y avait pas d'enquête qui soit menée par les policiers. Donc, c'est toujours très délicat. On est dans quelque chose d'intime qui relève de violences…
« Alors moi, je trouve ça assez digne de sa part de se mettre en retrait pour protéger son mouvement, la réputation de son mouvement. Après, c'est vrai que de manière générale, je ne suis pas de celle qui pousse et met la pression de manière systématique pour que les gens démissionnent ou soient condamnés médiatiquement avant même que les enquêtes aient eu lieu et qu'on ait véritablement une décision judiciaire. Ce qui est d'autant plus que dans l'affaire, manifestement, sa femme en déposant la main courante, elle-même avait demandé à ce qu'il n'y avait pas d'enquête qui soit menée par les policiers. Donc, c'est toujours très délicat. On est dans quelque chose d'intime qui relève de violences intraconjugales. Donc, je ne veux pas porter de jugement là-dessus. Mais bon, disons que je comprends sa décision, même si, une fois de plus, je n'aime pas quand le tribunal politique ou médiatique condamne avant le tribunal judiciaire. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 0:39
Voir 2 autres passages
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 22 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 18:25
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc, par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Ve République, le disait. Le juge suprême, c'est le peuple. Voilà, c'est pas la Cour de cassation, c'est pas le Conseil constitutionnel. Donc, c'est au peuple de décider qui, demain, doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 5:21
« Il l'assume et il le dit. Ce qu'il ne dit pas en revanche, c'est que cette immigration de travail ne vient pas en substitution des autres filières d'immigration. Elle vient en addition, notamment de l'immigration familiale que nous connaissons aujourd'hui, qui est le premier levier d'immigration. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 3:54
« Il l'assume et il le dit. Ce qu'il ne dit pas en revanche, c'est que cette immigration de travail ne vient pas en substitution des autres filières d'immigration. Elle vient en addition, notamment de l'immigration familiale que nous connaissons aujourd'hui, qui est le premier levier d'immigration. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Risques de coupures d'électricité cet hiver, titres de séjour et "métiers en tension", présidence de LR : ce qu'il faut retenir de l'interview de Marion MaréchalVérifier à 3:54
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Le moment venu, le soutiendra parce qu'il joue toujours aux vierges et farouchés lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts. Mais au moment des campagnes électorales, ils savent tous se ranger derrière lui. Évidemment, je sais de la même manière que la Macronie, comme l'a déjà fait Gabriel Attal par le passé, le soutiendra, le cas échéant face à nous. Et c'est pourquoi nous avons la responsabilité de convaincre tous les gens de droite sincères de se tourner vers nous pour éviter cette hypothèse qui serait absolument dramatique. Et pour ça, de ne pas attendre, bien sûr, le second tour, mais nous donner de la force dès le premier tour pour qu'il y ait une dynamique suffisante pour ne prendre aucun risque, évidemment, »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Elle l'a dénoncé, telle qu'elle d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que… Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen, et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet réversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Minoritaires, c'est-à-dire que finalement, les gens qui sont… À d'autres Français ? De fait, aujourd'hui, quand on voit importer sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit notamment à LFI des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui là encore est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité, et alors la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA, je crois que nous serons très loin finalement de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît, et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel, et c'est l'enjeu d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental pour tous les Français. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00