Marion Maréchal — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
711
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 711 questions évaluables
Réponse directe
319
Réponse partielle
113
Réponse à côté
258
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 501 à 525 sur 711
Question 501Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Est-ce que ce serait de nature à créer de la tension dans le pays ?
Réponse directe
Oui, très certainement et c'est d'ailleurs vraisemblablement ce qu'il adviendra s'il avance trop vite sur le sujet sans véritable concertation et sans une fois de plus une vision globale sur notamment la question de l'emploi. Le 49.3 pour forcer finalement la construction d'une majorité artificielle et c'est vrai qu'en l'état des circonstances, quand l'Assemblée nationale est aussi diverse qu'elle l'est aujourd'hui, on aurait aimé et espéré qu'elle soit davantage entendue. Et je pense qu'Emmanuel Macron a davantage pris l'habitude lors du mandat précédent de voir une Assemblée finalement totalement servile et qu'il a du mal à tenir compte du nouveau contexte politique. Je dis, c'est une des…
« Oui, très certainement et c'est d'ailleurs vraisemblablement ce qu'il adviendra s'il avance trop vite sur le sujet sans véritable concertation et sans une fois de plus une vision globale sur notamment la question de l'emploi. Le 49.3 pour forcer finalement la construction d'une majorité artificielle et c'est vrai qu'en l'état des circonstances, quand l'Assemblée nationale est aussi diverse qu'elle l'est aujourd'hui, on aurait aimé et espéré qu'elle soit davantage entendue. Et je pense qu'Emmanuel Macron a davantage pris l'habitude lors du mandat précédent de voir une Assemblée finalement totalement servile et qu'il a du mal à tenir compte du nouveau contexte politique. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 7:48
Question 502Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Oui, puisqu'Emmanuel Macron il a aussi plaidé cette semaine dans le même cadre pour une meilleure répartition des réfugiés accueillis sur le territoire en évoquant notamment les espaces ruraux où ils sont en train de perdre la population. Est-ce que c'est une bonne solution selon vous pour mieux intégrer ces réfugiés ?
Réponse directe
Ce qui me dérange dans cette proposition qui n'est pas nouvelle, souvenez-vous, on avait eu le même genre de proposition qui avait d'ailleurs été en partie appliquée au moment où on avait eu la crise des réfugiés syriens notamment mais pas que. C'est le préalable dans lequel on se positionne. C'est-à-dire que le préalable c'est qu'on considère que l'immigration n'est pas maîtrisable. Donc à partir du moment où ce n'est pas maîtrisable, la seule solution c'est de répartir cette immigration non maîtrisée. Donc ça c'est le premier préalable qui me dérange parce que Dieu sait qu'il y aurait des choses à faire pour réduire l'immigration dans notre pays bien au-delà d'ailleurs de la loi immigrati…
« Ce qui me dérange dans cette proposition qui n'est pas nouvelle, souvenez-vous, on avait eu le même genre de proposition qui avait d'ailleurs été en partie appliquée au moment où on avait eu la crise des réfugiés syriens notamment mais pas que. C'est le préalable dans lequel on se positionne. C'est-à-dire que le préalable c'est qu'on considère que l'immigration n'est pas maîtrisable. Donc à partir du moment où ce n'est pas maîtrisable, la seule solution c'est de répartir cette immigration non maîtrisée. Donc ça c'est le premier préalable qui me dérange parce que Dieu sait qu'il y aurait des choses à faire pour réduire l'immigration dans notre pays bien au-delà d'ailleurs de la loi immigration telle qu'elle se dessine. La deuxième chose qui me dérange beaucoup c'est qu'on va donc exporter dans ces territoires les problématiques liées à l'immigration qu'on connaît déjà dans d'autres territoires notamment plus urbains et notamment sur le plan de la sécurité. Je crois qu'aujourd'hui il n'est plus à démontrer puisque Gérald Darmanin lui-même en donne les chiffres et la démonstration le lien entre immigration et insécurité. Et enfin et c'est là où je trouve ce raisonnement absurde c'est que si les Français sont partis de ces villages c'est qu'il y avait une raison. S'ils sont partis c'est parce que la plupart du temps il n'y avait plus d'emplois que la ligne de train qui permettait d'y avoir accès à fermer que les services publics ont déserté qu'on est dans des déserts médicaux que les commerces ont fini par fermer les uns après les autres. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 11:03Voir 1 autre passage
« Si les Français sont partis de ces territoires que demain les migrants qui y seront mis ils resteront durablement alors même que les conditions de vie sont pas présentes. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 12:14
Question 503Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
Est-ce que le président de la République ou la mise des sports doit aller là-bas ?
Réponse à côté
Si on devait être cohérent oui je pense qu'on pourrait boycotter honnêtement ça ne me choquerait pas
« Si on devait être cohérent oui je pense qu'on pourrait boycotter honnêtement ça ne me choquerait pas »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 30:40
Question 504Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
ou la ministre des sports ne devraient pas y aller ?
Réponse à côté
Oui je pense que ça peut être un signal Je ne me choquerais pas en tout cas qu'il y ait un symbole politique fort qui soit envoyé eu égard à la manière dont ces infrastructures ont été construites Oui on revient sur la Russie Le Qatar L'alternative c'est quoi ? L'Azerbaïdjan Vous avez vu que la présidente de la Commission européenne est allée doubler la quantité d'importation de gaz azérie alors même que l'Azerbaïdjan puisqu'on parle de pays souverains envahis est actuellement et depuis déjà plusieurs années en train d'envahir et d'occuper illégalement un pays souverain qui est l'Arménie qui est une démocratie quand l'Azerbaïdjan est une dictature sans que manifestement les pouvoirs publics…
« Oui je pense que ça peut être un signal Je ne me choquerais pas en tout cas qu'il y ait un symbole politique fort qui soit envoyé eu égard à la manière dont ces infrastructures ont été construites Oui on revient sur la Russie Le Qatar L'alternative c'est quoi ? L'Azerbaïdjan Vous avez vu que la présidente de la Commission européenne est allée doubler la quantité d'importation de gaz azérie alors même que l'Azerbaïdjan puisqu'on parle de pays souverains envahis est actuellement et depuis déjà plusieurs années en train d'envahir et d'occuper illégalement un pays souverain qui est l'Arménie qui est une démocratie quand l'Azerbaïdjan est une dictature sans que manifestement les pouvoirs publics ne s'en émeufent suffisamment pour renoncer »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 31:01
Question 505Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09
excusez-moi pour ce lapsus est-ce qu'il n'y a pas quand même une partie de vrai est-ce qu'au fond Reconquête n'a pas et c'est peut-être l'une des raisons de l'échec obligatif n'a pas semblé déconnecté des problèmes quotidiens des Français en tout cas beaucoup de Français notamment de Français des classes populaires ont préféré voter pour le Rassemblement National plutôt que pour Reconquête aux législatives est-ce qu'elle ne prend pas là une faiblesse de Reconquête ?
Réponse à côté
je pense que cette question pourrait davantage être posée aux Républicains puisque en l'occurrence Valérie Pécresse a fait un million de voix de moins qu'Éric Zemmour oui d'accord enfin d'ailleurs des élus souvent aux élections locales qui sont les premiers à cacher vous savez leur logo les Républicains parce qu'il ne fait pas bon être estampillé Républicain pendant les élections en tout cas et dont la moitié on a pas voté mais est-ce que c'est pas
« je pense que cette question pourrait davantage être posée aux Républicains puisque en l'occurrence Valérie Pécresse a fait un million de voix de moins qu'Éric Zemmour »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 33:49Voir 1 autre passage
« oui d'accord enfin d'ailleurs des élus souvent aux élections locales qui sont les premiers à cacher vous savez leur logo les Républicains parce qu'il ne fait pas bon être estampillé Républicain pendant les élections en tout cas et dont la moitié on a pas voté mais est-ce que c'est pas »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, vice-présidente exécutive de Reconquête - 18/09Vérifier à 33:57
Question 506L'interview : Marion Maréchal - 20/04
Vous avez été nommée hier vice-présidente du mouvement Reconquête, fondée par Éric Zemmour, que vous aviez rejoint quelques semaines avant le premier tour, arrivée quatrième mais loin derrière, loin derrière Jean-Luc Mélenchon avec 7,05% des voix. On va commencer par le débat, il reste cinq jours, l'écart se creuse. Ce soir, le débat, est-ce que Marine Le Pen peut encore gagner ?
Réponse directe
Oui, je pense qu'elle peut encore gagner, en tout cas je l'espère. C'est la raison d'ailleurs pour laquelle j'ai personnellement appelé à voter pour elle, y compris d'ailleurs Éric Zemmour sans hésitation, sans condition, parce que face à Emmanuel Macron, il n'y avait pas d'ambiguïté possible, malgré le fait qu'on puisse avoir des singularités sur le plan de la ligne ou même de la stratégie. Donc maintenant, ce que j'espère, et je crois que ça fait partie aussi des leçons dont j'ai été personnellement témoin en 2017, c'est qu'il y aura une volonté d'ouverture et de rassemblement réel qui n'est pas nécessairement perçue aujourd'hui clairement. Et je crois que ça, là-dessus, c'est un enjeu im…
« Oui, je pense qu'elle peut encore gagner, en tout cas je l'espère. C'est la raison d'ailleurs pour laquelle j'ai personnellement appelé à voter pour elle, y compris d'ailleurs Éric Zemmour sans hésitation, sans condition, parce que face à Emmanuel Macron, il n'y avait pas d'ambiguïté possible, malgré le fait qu'on puisse avoir des singularités sur le plan de la ligne ou même de la stratégie. Donc maintenant, ce que j'espère, et je crois que ça fait partie aussi des leçons dont j'ai été personnellement témoin en 2017, c'est qu'il y aura une volonté d'ouverture et de rassemblement réel qui n'est pas nécessairement perçue aujourd'hui clairement. Et je crois que ça, là-dessus, c'est un enjeu important d'ici le second tour pour parler à tous les électeurs qui seront enclins spontanément à voter pour elle. Et la deuxième chose, c'est de faire attention également de ne pas parler exclusivement aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon comme la campagne depuis maintenant une dizaine de jours semble donner... On a le sentiment qu'aujourd'hui, l'élection pour Emmanuel Macron et Marine Le Pen se joue autour des électeurs de Jean-Luc Mélenchon. Vous aimeriez bien qu'elle vous regarde un peu plus, vous ? Ce n'est pas moi, personnellement. C'est évidemment les 2 millions d'électeurs d'Éric Zemmour. Mais au-delà de ça, c'est les 14 millions de personnes qui ont voté plus généralement, plus globalement à droite durant cette élection, qui ont des attentes fortes sur un certain nombre de sujets, évidemment, civilisationnels, sécuritaires, européens, économiques, et dont on a le sentiment que, voilà, depuis une dizaine de jours, ils sont peut-être un peu mis de côté au détriment de signaux très forts envoyés à l'égard des électeurs de Jean-Luc Mélenchon. »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 0:37
Question 507L'interview : Marion Maréchal - 20/04
On va aller prendre un par un tous ces points que vous venez d'évoquer. Quand vous dites « j'ai été témoin en 2017 », vous étiez évidemment aux premières loges, ce débat, et il y aura ce débat ce soir entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, même débat qu'il y a 5 ans. Ce débat, il avait été, et elle l'a reconnu elle-même, raté. Qu'est-ce qu'il faut qu'elle fasse ce soir pour ne pas le rater à nouveau ?
Réponse directe
Bon, déjà, je pense qu'elle n'arrive pas dans les mêmes conditions avec la même expérience. Je crois qu'elle a quand même retenu de ses erreurs indéniablement. Donc, je ne m'attends pas du tout à ce qu'il y ait, aujourd'hui, ce soir, un écart spectaculaire. Et je pense qu'au contraire, elle sera capable de reprendre la main et probablement d'être mieux préparée que la fois dernière, peut-être moins fatiguée aussi qu'elle ne l'était en fin de campagne. Ça joue, vous savez, dans une campagne, malgré tout. Donc, moi, ce que j'espère maintenant, à travers ce débat, c'est qu'elle arrive à montrer la duplicité, finalement, dans le bilan d'Emmanuel Macron, entre ses propos, ce qu'il promet, ce qui…
« Bon, déjà, je pense qu'elle n'arrive pas dans les mêmes conditions avec la même expérience. Je crois qu'elle a quand même retenu de ses erreurs indéniablement. Donc, je ne m'attends pas du tout à ce qu'il y ait, aujourd'hui, ce soir, un écart spectaculaire. Et je pense qu'au contraire, elle sera capable de reprendre la main et probablement d'être mieux préparée que la fois dernière, peut-être moins fatiguée aussi qu'elle ne l'était en fin de campagne. Ça joue, vous savez, dans une campagne, malgré tout. Donc, moi, ce que j'espère maintenant, à travers ce débat, c'est qu'elle arrive à montrer la duplicité, finalement, dans le bilan d'Emmanuel Macron, entre ses propos, ce qu'il promet, ce qui a été véritablement mis en place, les revirements également spectaculaires qu'on a pu voir sur la politique énergétique, qu'on a pu voir sur les retraites, notamment le racolage grossier qu'il est en train d'opérer aujourd'hui sur les questions écologiques ou auprès de l'électorat dit communautarisé de Jean-Luc Mélenchon, puisque le sondage est révélé que 69% des musulmans en France avaient voté pour lui. C'est un sondage du journal La Croix. Exactement. Donc, on voit bien qu'il y a des tentations qui ne me paraissent pas saines politiquement. J'espère que Marine Le Pen sera capable de les mettre à jour et j'espère qu'elle sera capable de présenter son programme aussi de manière détaillée à travers des propositions positives, parce que ce que je retiens, moi, de cette campagne, au-delà de ce second tour, c'est qu'il y a quand même une grande frustration des Français qui ont eu le sentiment de propositions inaudibles du fait également du contexte international et que malheureusement, on n'a pas eu le luxe de pouvoir rentrer dans le détail des propositions. Vous-même, il y a des points sur lesquels vous avez des doutes dans le programme de Marine Le Pen ? Si j'ai rejoint Éric Zemmour, c'est bien évidemment qu'il y a des choses sur lesquelles je ne suis pas totalement d'accord, que ce soit sur l'approche économique, que ce soit sur l'approche européenne, que ce soit l'approche même civilisationnelle, j'ai envie de dire, le fait que la question identitaire ne puisse pas être traitée exclusivement par le biais de la laïcité, par exemple, et que la question démographique et culturelle et même religieuse n'est pas neutre dans le cadre de la cohésion nationale. C'est vrai qu'il y a une... et c'est l'une des raisons pour lesquelles d'ailleurs j'ai choisi de soutenir Éric Zemmour et aujourd'hui d'intégrer son mouvement, c'est précisément parce que je retrouvais à travers sa candidature la ligne et la stratégie que je défendais moi-même à l'époque au sein du Front National avant de le quitter après les années 2017. »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 2:18
Question 508L'interview : Marion Maréchal - 20/04
Est-ce que ce n'est pas comme ça que ça commencerait ?
Réponse à côté
la question personnelle la question de l'appel personnel entre moi et Marine Le Pen je ne crois pas que ce soit ça qui intéresse les Français je ne crois pas que ce soit le sujet si vous ne parlez pas ça ne peut pas marcher Et on est mille fois d'accord mais vous savez qu'à Reconquête il n'y a pas que moi et si je dois faire partie des gens qui discutent évidemment que j'en ferai partie Est-ce qu'Éric Zemmour a appelé Marine Le Pen ? Et je le ferai volontiers Je sais qu'il y a des contacts de manière générale de toute façon ils se connaissent depuis longtemps Vous n'êtes pas sans le savoir Mais précisément Pourquoi ils ne s'appelleraient pas ? Donc voilà mais de toute façon ce qui va être d…
« la question personnelle la question de l'appel personnel entre moi et Marine Le Pen je ne crois pas que ce soit ça qui intéresse les Français je ne crois pas que ce soit le sujet »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 9:45Voir 2 autres passages
« si vous ne parlez pas ça ne peut pas marcher Et on est mille fois d'accord mais vous savez qu'à Reconquête il n'y a pas que moi et si je dois faire partie des gens qui discutent évidemment que j'en ferai partie Est-ce qu'Éric Zemmour a appelé Marine Le Pen ? Et je le ferai volontiers Je sais qu'il y a des contacts de manière générale de toute façon ils se connaissent depuis longtemps Vous n'êtes pas sans le savoir Mais précisément Pourquoi ils ne s'appelleraient pas ? Donc voilà mais de toute façon ce qui va être déterminant et ça va être évidemment le résultat de dimanche et c'est ça qui va je pense appeler à faire avancer les choses du moins je l'espère Peut-être d'ailleurs aurons-nous une réponse une clarification dans les jours à venir sur la volonté ou pas de donner suite à cela C'est vrai que pour l'instant Vous ne savez pas en tout cas ce qui répond à votre appel ? Non Ce qui est un peu surprenant pour l'instant et c'est vrai que c'est aussi pour ça qu'il y a une forme d'inquiétude de notre part sur le plan de la cohérence c'est qu'on a le sentiment qu'il y a une porte excusez-moi radicalement fermée notamment à l'égard d'Éric Zemmour par exemple sur un potentiel gouvernement de Marine Le Pen où elle a dit Marine Le Pen a précisé »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 10:01
Question 509L'interview : Marion Maréchal - 20/04
vous dites juste avant la veille vous dites ça c'était la veille de la guerre en Ukraine comme si finalement la guerre en Ukraine était devenue une forme d'empêcheur mais enfin la guerre en Ukraine a révélé aussi un certain nombre de positions d'Éric Zemmour qui ont détourné les Français de son vote non ?
Réponse directe
sincèrement moi je ne crois pas du tout à cette analyse ce que je constate c'est que c'est factuel donc en tout cas il y a une rupture je ne dis pas que le contexte international est la seule donnée qui explique les résultats ce serait malhonnête de le dire mais indéniablement tout le monde l'a constaté la campagne a été sillée par ce contexte les propositions sont devenues inaudibles on a entendu toute la journée des gens dire je ne comprends pas on n'arrive pas à entendre les propositions des candidats sur la culture sur le sport sur l'éducation sur tous ces sujets parce que évidemment tout était écrasé par cela on a passé trois semaines à devoir se justifier sur est-ce que vous êtes amis…
« sincèrement moi je ne crois pas du tout à cette analyse ce que je constate c'est que c'est factuel donc en tout cas il y a une rupture je ne dis pas que le contexte international est la seule donnée qui explique les résultats ce serait malhonnête de le dire mais indéniablement tout le monde l'a constaté la campagne a été sillée par ce contexte les propositions sont devenues inaudibles on a entendu toute la journée des gens dire je ne comprends pas on n'arrive pas à entendre les propositions des candidats sur la culture sur le sport sur l'éducation sur tous ces sujets parce que évidemment tout était écrasé par cela on a passé trois semaines à devoir se justifier sur est-ce que vous êtes amis avec Vladimir Poutine est-ce que vous considérez que c'est un dictateur ou un criminel de guerre il y a quand même eu beaucoup de débats sémantiques pour se justifier et avoir à justifier sur des soi-disant positions passées le seul fait d'avoir essayé d'apporter une explication était considéré déjà comme une complicité »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 17:14
Question 510L'interview : Marion Maréchal - 20/04
Vous avez dit au moins trois fois déjà son nom Éric Zemmour depuis le début de cette interview alors que ça ne fait que quelques minutes. Vous n'avez donc aucun regret ?
Réponse à côté
Non, j'ai aucun regret parce qu'une fois de plus c'était un choix de conviction et de cohérence qu'aujourd'hui j'ai le plaisir de pouvoir être intégrée dans le bureau exécutif en tant que vice-présidente que je vois un jeune mouvement plein d'avenir qui a posé des fondations solides que j'ai envie de contribuer à ce qu'il devienne dans les années à venir la boussole idéologique de la droite qui manque terriblement depuis quelques années. J'ai envie qu'il puisse être l'incubateur de toute la nouvelle génération politique former, identifier des jeunes cadres prometteurs et les lancer dans la vie politique et j'ai envie bien sûr qu'il soit aussi un pont entre les partis. Vous avez envie mais p…
« Non, j'ai aucun regret parce qu'une fois de plus c'était un choix de conviction et de cohérence qu'aujourd'hui j'ai le plaisir de pouvoir être intégrée dans le bureau exécutif en tant que vice-présidente que je vois un jeune mouvement plein d'avenir qui a posé des fondations solides que j'ai envie de contribuer à ce qu'il devienne dans les années à venir la boussole idéologique de la droite qui manque terriblement depuis quelques années. J'ai envie qu'il puisse être l'incubateur de toute la nouvelle génération politique former, identifier des jeunes cadres prometteurs et les lancer dans la vie politique et j'ai envie bien sûr qu'il soit aussi un pont entre les partis. Vous avez envie mais pour l'instant il va falloir quand même faire mieux. Pour ça, il y a du boulot je ne vous dis pas le contraire mais ce que je veux dire c'est qu'il y a des fondations pour construire et surtout j'ai envie qu'il soit un pont aussi entre différentes structures entre différents électorats et c'est tout le sens d'ailleurs de l'appel que nous avons lancé Vous lancez un appel ce matin notamment avec Guillaume Pelletier »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 4:35Voir 2 autres passages
« Non mais je n'ai pas dit que l'objectif de cette coalition est d'être les leaders L'objectif est d'en être à l'initiative de lancer un appel et de faire prendre conscience à la fois au Rassemblement National à Debout la France mais aussi à ces élus LR qui ne veulent pas des accords avec Emmanuel Macron qu'aujourd'hui nous avons la possibilité peut-être historique d'ailleurs de pouvoir emporter si nous sommes ensemble une majorité au moins relative si ce n'est absolu Voilà que c'est possible nous avons fait des projections Alors évidemment à partir des résultats du premier tour et on peut espérer dans ces conditions qu'il y ait à peu près 379 second tours avec des candidats qui soient des candidats communs Donc je crois que c'est une opportunité qu'on ne peut pas laisser passer quel que soit le résultat dimanche parce qu'il va s'agir soit d'avoir une majorité présidentielle autour de Marine Le Pen qu'elle ne pourra pas obtenir seule quoi qu'on en pense parce que dans nos systèmes institutionnels il faut des alliés et aussi par malheur Emmanuel Macron est élu et bien tout simplement pour imposer une cohabitation à Emmanuel Macron parce qu'il faut avoir conscience que nous sommes le seul camp potentiellement qui partirait divisé Nous avons aujourd'hui Jean-Luc Mélenchon qui appelle les Français à les lire Premier ministre c'est-à-dire vous faites la même chose en fait à obtenir aujourd'hui une coalition avec les écologistes le parti communiste et le NPA ils sont en train de s'organiser de discuter de se mettre en commun et nous avons le bloc macroniste pour faire 5 qui va agréger à lui à la fois des candidats élus à l'air des candidats et des élus PS incluant François Bérou Donc conclusion il va y avoir deux blocs organisés unis et en face des gens qui devraient travailler ensemble qui ne travailleraient pas ensemble bon donc c'est le meilleur moyen évidemment de laisser potentiellement les pleins pouvoirs à Emmanuel Macron ou d'empêcher que Marine Le Pen puisse avoir une majorité donc je crois que c'est un appel de cohérence et j'espère qu'il sera entendu »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04
Question 511L'interview : Marion Maréchal - 20/04
est-ce que le fait que votre électorat quand on regarde les chiffres que vous avez fait dans les villes les plus cossues et à l'inverse dans les villes les plus modestes c'est clairement auprès d'un électorat bourgeois que vous avez le mieux fonctionné ou ont le mieux été entendu et choisi est-ce que ça c'est pas une question pour vous est-ce que vous vous dites pas le fait de ne pas avoir touché d'électorat populaire c'est un vrai problème
Réponse directe
non mais alors c'est justement ce qui est regrettable on va dire dans cette histoire c'est que ça n'était pas le cas une fois de plus jusqu'à la veille de la guerre en Ukraine c'est-à-dire qu'à ce moment-là on a en effet des français de différentes conditions plus modestes des classes moyennes des classes supérieures et ça c'est un vrai en tout cas c'est l'une des raisons pour lesquelles moi j'ai souhaité intégrer parce que justement je ne voulais plus alimenter cette espèce de néo-lutte des classes électorales dans lequel on avait d'un côté les gagnants de la mondialisation les perdants de la mondialisation la France des métropoles la France des oubliés et que ces frances-là étaient condam…
« non mais alors c'est justement ce qui est regrettable on va dire dans cette histoire c'est que ça n'était pas le cas une fois de plus jusqu'à la veille de la guerre en Ukraine c'est-à-dire qu'à ce moment-là on a en effet des français de différentes conditions plus modestes des classes moyennes des classes supérieures et ça c'est un vrai en tout cas c'est l'une des raisons pour lesquelles moi j'ai souhaité intégrer parce que justement je ne voulais plus alimenter cette espèce de néo-lutte des classes électorales dans lequel on avait d'un côté les gagnants de la mondialisation les perdants de la mondialisation la France des métropoles la France des oubliés et que ces frances-là étaient condamnées à ne pas se parler et à se séparer électoralement moi j'ai vu ça cette opportunité ce que je vois après coup une fois de plus il y avait des classes populaires avec Éric Zemmour il y a eu 4 discours sur la réalité le grand discours de Lille sur le pouvoir d'achat donc contrairement à ce qui a été dit il s'est emparé de ces sujets il avait été entendu mais il y a eu à un moment donné aussi c'est vrai deux choses qui à mon avis ont joué si on devait être tout à fait sincère un bon vous allez dire que c'est une excuse mais factuellement c'est pas ce que c'est puisque c'est attesté par les sondages une mécanique vote utile implacable 50% des électeurs de Jean-Luc Mélenchon c'est du vote utile et à peu près un tiers du vote de Marine Le Pen donc des gens qui et à peu près 47% des électeurs de Marine qui ont hésité avec Éric Zemmour donc pendant ces 10 jours qui viennent de s'écouler vous avez regardé les chiffres non mais parce que parce que justement c'est ça qui est intéressant le but c'est de savoir où on s'est trompé où on a pu faire des choses qui n'ont pas fonctionné et le but c'est pas en effet de s'enfermer dans une sociologie et l'objectif maintenant c'est de rassembler exactement et dernière chose j'en finis là-dessus je pense que l'autre chose qui a été importante c'est que je crois que nous n'avons pas eu le temps de suffisamment faire connaître Éric Zemmour et ses propositions mais justement il est où ? et notamment il est où Éric Zemmour ? il est là il a fait un communiqué d'ailleurs hier il est sur le pont il a nommé son bureau exécutif donc il prépare il est silencieux quand même il prépare l'avenir je pense qu'il a joué le rôle il a envoyé les signaux qu'il devait envoyer en tout cas ce qui est sûr c'est que maintenant nous avons des années devant nous pour compenser ce qui a peut-être été fait de manière inefficace et construire ce grand mouvement »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 18:24
Question 512L'interview : Marion Maréchal - 20/04
Mais si vous avez fait si correctement précisément qu'est-ce qui vous retient de l'appeler ?
Réponse partielle
la question personnelle la question de l'appel personnel entre moi et Marine Le Pen je ne crois pas que ce soit ça qui intéresse les Français je ne crois pas que ce soit le sujet si vous ne parlez pas ça ne peut pas marcher Et on est mille fois d'accord mais vous savez qu'à Reconquête il n'y a pas que moi et si je dois faire partie des gens qui discutent évidemment que j'en ferai partie Est-ce qu'Éric Zemmour a appelé Marine Le Pen ? Et je le ferai volontiers Je sais qu'il y a des contacts de manière générale de toute façon ils se connaissent depuis longtemps Vous n'êtes pas sans le savoir Mais précisément Pourquoi ils ne s'appelleraient pas ? Donc voilà mais de toute façon ce qui va être d…
« la question personnelle la question de l'appel personnel entre moi et Marine Le Pen je ne crois pas que ce soit ça qui intéresse les Français je ne crois pas que ce soit le sujet »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 9:45Voir 1 autre passage
« si vous ne parlez pas ça ne peut pas marcher Et on est mille fois d'accord mais vous savez qu'à Reconquête il n'y a pas que moi et si je dois faire partie des gens qui discutent évidemment que j'en ferai partie Est-ce qu'Éric Zemmour a appelé Marine Le Pen ? Et je le ferai volontiers Je sais qu'il y a des contacts de manière générale de toute façon ils se connaissent depuis longtemps Vous n'êtes pas sans le savoir Mais précisément Pourquoi ils ne s'appelleraient pas ? Donc voilà mais de toute façon ce qui va être déterminant et ça va être évidemment le résultat de dimanche et c'est ça qui va je pense appeler à faire avancer les choses du moins je l'espère Peut-être d'ailleurs aurons-nous une réponse une clarification dans les jours à venir sur la volonté ou pas de donner suite à cela C'est vrai que pour l'instant Vous ne savez pas en tout cas ce qui répond à votre appel ? Non Ce qui est un peu surprenant pour l'instant et c'est vrai que c'est aussi pour ça qu'il y a une forme d'inquiétude de notre part sur le plan de la cohérence c'est qu'on a le sentiment qu'il y a une porte excusez-moi radicalement fermée notamment à l'égard d'Éric Zemmour par exemple sur un potentiel gouvernement de Marine Le Pen où elle a dit Marine Le Pen a précisé »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 10:01
Question 513L'interview : Marion Maréchal - 20/04
Est-ce que ce n'est pas ça ?
Réponse à côté
la question personnelle la question de l'appel personnel entre moi et Marine Le Pen je ne crois pas que ce soit ça qui intéresse les Français je ne crois pas que ce soit le sujet si vous ne parlez pas ça ne peut pas marcher Et on est mille fois d'accord mais vous savez qu'à Reconquête il n'y a pas que moi et si je dois faire partie des gens qui discutent évidemment que j'en ferai partie Est-ce qu'Éric Zemmour a appelé Marine Le Pen ? Et je le ferai volontiers Je sais qu'il y a des contacts de manière générale de toute façon ils se connaissent depuis longtemps Vous n'êtes pas sans le savoir Mais précisément Pourquoi ils ne s'appelleraient pas ? Donc voilà mais de toute façon ce qui va être d…
« la question personnelle la question de l'appel personnel entre moi et Marine Le Pen je ne crois pas que ce soit ça qui intéresse les Français je ne crois pas que ce soit le sujet »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 9:45
Question 514L'interview : Marion Maréchal - 20/04
Parce que vous pouvez dire il faut qu'on fasse une grande coalition il faut qu'on se mette tous ensemble mais si vous ne commencez pas par l'appeler ?
Réponse partielle
la question personnelle la question de l'appel personnel entre moi et Marine Le Pen je ne crois pas que ce soit ça qui intéresse les Français je ne crois pas que ce soit le sujet si vous ne parlez pas ça ne peut pas marcher Et on est mille fois d'accord mais vous savez qu'à Reconquête il n'y a pas que moi et si je dois faire partie des gens qui discutent évidemment que j'en ferai partie Est-ce qu'Éric Zemmour a appelé Marine Le Pen ? Et je le ferai volontiers Je sais qu'il y a des contacts de manière générale de toute façon ils se connaissent depuis longtemps Vous n'êtes pas sans le savoir Mais précisément Pourquoi ils ne s'appelleraient pas ? Donc voilà mais de toute façon ce qui va être d…
« la question personnelle la question de l'appel personnel entre moi et Marine Le Pen je ne crois pas que ce soit ça qui intéresse les Français je ne crois pas que ce soit le sujet »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 9:45Voir 1 autre passage
« si vous ne parlez pas ça ne peut pas marcher Et on est mille fois d'accord mais vous savez qu'à Reconquête il n'y a pas que moi et si je dois faire partie des gens qui discutent évidemment que j'en ferai partie Est-ce qu'Éric Zemmour a appelé Marine Le Pen ? Et je le ferai volontiers Je sais qu'il y a des contacts de manière générale de toute façon ils se connaissent depuis longtemps Vous n'êtes pas sans le savoir Mais précisément Pourquoi ils ne s'appelleraient pas ? Donc voilà mais de toute façon ce qui va être déterminant et ça va être évidemment le résultat de dimanche et c'est ça qui va je pense appeler à faire avancer les choses du moins je l'espère Peut-être d'ailleurs aurons-nous une réponse une clarification dans les jours à venir sur la volonté ou pas de donner suite à cela C'est vrai que pour l'instant Vous ne savez pas en tout cas ce qui répond à votre appel ? Non Ce qui est un peu surprenant pour l'instant et c'est vrai que c'est aussi pour ça qu'il y a une forme d'inquiétude de notre part sur le plan de la cohérence c'est qu'on a le sentiment qu'il y a une porte excusez-moi radicalement fermée notamment à l'égard d'Éric Zemmour par exemple sur un potentiel gouvernement de Marine Le Pen où elle a dit Marine Le Pen a précisé »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 10:01
Question 515Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Moi je ne suis pas du tout aligné là-dessus. C'est la com ou pas ?
Réponse à côté
Donc un bad buzz est un buzz ?
« Donc un bad buzz est un buzz ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 14:19
Question 516Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Quelle analyse faites-vous de cette courbe-là ?
Réponse à côté
autre chose Marion Maréchal ? Marine Le Pen a démarré dès septembre sur la question du pouvoir d'achat elle s'est dit l'intuition c'était que le pouvoir d'achat serait le sujet dominant de la campagne vous êtes partie sur l'identité est-ce que c'est lié à ça ? à cette mauvaise appréciation de l'automne ?
« autre chose Marion Maréchal ? Marine Le Pen a démarré dès septembre sur la question du pouvoir d'achat elle s'est dit l'intuition c'était que le pouvoir d'achat serait le sujet dominant de la campagne vous êtes partie sur l'identité est-ce que c'est lié à ça ? à cette mauvaise appréciation de l'automne ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 16:21
Question 517Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Venons-en à la campagne électorale. Lundi, Éric Zemmour a annoncé la création s'il était élu d'un ministère de la remigration. Terme emprunté à la droite identitaire. Il veut expulser 500 000 personnes en 5 ans. Clandestins, délinquants, criminels, fichés S. Assumez-vous le choix de ce mot remigration pour commencer, Marion Maréchal ?
Réponse à côté
Ça varie entre vos collaborateurs. ils rebaptisent le ministère de l'Intérieur ?
« Ça varie entre vos collaborateurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 12:35Voir 1 autre passage
« ils rebaptisent le ministère de l'Intérieur ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 13:12
Question 518Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Mais vous ne voyez pas de problème éthique à rester sur place pour une entreprise quand on voit qu'il y en a tant d'autres, notamment américaines, qui ont pu quitter instantanément la Russie ?
Réponse à côté
Petite archive, Marion Maréchal, vous avez déclaré en juin 2021 à propos de Vladimir Poutine sur la chaîne TV Liberté. Je trouve que c'est un tacticien géopolitique phénoménal. Dîner avec Poutine, je pense que ça fait partie des choses à faire dans une vie. Vous rediriez la même chose aujourd'hui ?
« Petite archive, Marion Maréchal, vous avez déclaré en juin 2021 à propos de Vladimir Poutine sur la chaîne TV Liberté. Je trouve que c'est un tacticien géopolitique phénoménal. Dîner avec Poutine, je pense que ça fait partie des choses à faire dans une vie. Vous rediriez la même chose aujourd'hui ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 9:00
Question 519Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
une question rapide de Françoise sur l'application d'Inter Éric Zemmour et vous vous réclamez des valeurs chrétiennes or vous avez vidé les valeurs chrétiennes de l'évangile c'est une pure hérésie dit Françoise que pouvez-vous lui répondre rapidement ?
Réponse à côté
et d'un mot très court puisqu'on parle d'église vous irez le 7 avril à Veselet la basilique de Veselet il y a une marche qui est prévue d'Evric Zemmour pour aller maintenant vers ce pèlerinage chaque année c'est l'idée c'est ça
« et d'un mot très court puisqu'on parle d'église vous irez le 7 avril à Veselet la basilique de Veselet il y a une marche qui est prévue d'Evric Zemmour pour aller maintenant vers ce pèlerinage chaque année c'est l'idée c'est ça »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 23:55
Question 520Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Quand on regarde ces derniers mois Marion Maréchal Éric Zemmour est parti de zéro Il est monté à 16 en octobre 2021 descendu à 15 en février à 11 en mercredi dans un sondage Ipsos à 9 dans le dernier baromètre Opinion Way vous passez de 0 à 16 puis de 16 à 9 pourquoi ?
Réponse à côté
autre chose Marion Maréchal ? Marine Le Pen a démarré dès septembre sur la question du pouvoir d'achat elle s'est dit l'intuition c'était que le pouvoir d'achat serait le sujet dominant de la campagne vous êtes partie sur l'identité est-ce que c'est lié à ça ? à cette mauvaise appréciation de l'automne ?
« autre chose Marion Maréchal ? Marine Le Pen a démarré dès septembre sur la question du pouvoir d'achat elle s'est dit l'intuition c'était que le pouvoir d'achat serait le sujet dominant de la campagne vous êtes partie sur l'identité est-ce que c'est lié à ça ? à cette mauvaise appréciation de l'automne ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 16:21
Question 521Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Est-ce que c'est la com Marion Maréchal ?
Réponse à côté
Donc un bad buzz est un buzz ?
« Donc un bad buzz est un buzz ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 14:19
Question 522Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Emmanuel Macron a promis de continuer à fournir des armes défensives et l'état à l'Ukraine, mais il précise avec une ligne rouge qui est de ne pas être que belligérant de ce conflit. Quelle est votre position là-dessus ?
Réponse à côté
Pas en droit international, il y a une nuance. Vous dites comme Jean-Luc Mélenchon, en fait, il disait hier soir, si les Français veulent des gens qui livrent des armes à l'Ukraine et entrer en guerre, qu'ils ne votent pas pour moi. Vous vous rejoignez sur cette position non-militariste ?
« Pas en droit international, il y a une nuance. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 2:52Voir 1 autre passage
« Vous dites comme Jean-Luc Mélenchon, en fait, il disait hier soir, si les Français veulent des gens qui livrent des armes à l'Ukraine et entrer en guerre, qu'ils ne votent pas pour moi. Vous vous rejoignez sur cette position non-militariste ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 3:09
Question 523Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Ce n'est pas le sujet, si vous voulez, aujourd'hui. C'est le sujet en ce moment ?
Réponse à côté
On a bien compris, mais la guerre rebat les cartes et les positions de certains candidats. Faut-il ou non sortir du commandement intégré de l'OTAN ? On a vu que ça avait bougé cette semaine chez Fabien Roussel, le candidat communiste. Pas maintenant, disait-il à ce micro lundi. Ultérieurement, a répondu hier soir Marine Le Pen, on ne va pas le faire alors qu'il y a la guerre en Europe. Et vous, Marion Maréchal, qui parlez au nom d'Éric Zemmour, on sort du commandement intégré de l'OTAN maintenant ? On attend ? On le fera un jour ? On ne le fait pas ? La question c'est qu'on sort de l'OTAN.
« On a bien compris, mais la guerre rebat les cartes et les positions de certains candidats. Faut-il ou non sortir du commandement intégré de l'OTAN ? On a vu que ça avait bougé cette semaine chez Fabien Roussel, le candidat communiste. Pas maintenant, disait-il à ce micro lundi. Ultérieurement, a répondu hier soir Marine Le Pen, on ne va pas le faire alors qu'il y a la guerre en Europe. Et vous, Marion Maréchal, qui parlez au nom d'Éric Zemmour, on sort du commandement intégré de l'OTAN maintenant ? On attend ? On le fera un jour ? On ne le fait pas ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 4:25Voir 1 autre passage
« La question c'est qu'on sort de l'OTAN. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 5:15
Question 524Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Mais vous gardez tacticiens, géopolitiques, phénoménales plutôt que criminels de guerre ou autres ?
Réponse à côté
vous ne pouvez pas le dire ce matin ? C'est plus que de la sémantique.
« vous ne pouvez pas le dire ce matin ? »
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« C'est plus que de la sémantique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 10:50
Question 525Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"
Que s'est-il passé ?
Réponse à côté
autre chose Marion Maréchal ? Marine Le Pen a démarré dès septembre sur la question du pouvoir d'achat elle s'est dit l'intuition c'était que le pouvoir d'achat serait le sujet dominant de la campagne vous êtes partie sur l'identité est-ce que c'est lié à ça ? à cette mauvaise appréciation de l'automne ?
« autre chose Marion Maréchal ? Marine Le Pen a démarré dès septembre sur la question du pouvoir d'achat elle s'est dit l'intuition c'était que le pouvoir d'achat serait le sujet dominant de la campagne vous êtes partie sur l'identité est-ce que c'est lié à ça ? à cette mauvaise appréciation de l'automne ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Marion Maréchal : "Une majorité de Français ont à la fois le souci de la fin du mois et la fin de la France"Vérifier à 16:21
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 22 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 18:25
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc, par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Ve République, le disait. Le juge suprême, c'est le peuple. Voilà, c'est pas la Cour de cassation, c'est pas le Conseil constitutionnel. Donc, c'est au peuple de décider qui, demain, doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
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« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Déjà quand j'étais au Front National elle avait dit la même chose me concernant donc à la limite il y a une forme de cohérence là-dessus mais ça n'est pas moi c'est de manière générale quelque chose de surprenant à vouloir fermer la porte radicalement à des gens qui ont appelé à voter pour vous et à vouloir absolument l'ouvrir à l'égard de personnalités par exemple comme Arnaud Montebourg homme de gauche qui a quand même des positions pro-immigration assez marquées et qui a appelé à voter Emmanuel Macron il y a quelques jours de cela donc moi je pense qu'un gouvernement d'union et de rassemblement bien sûr mais il faut que ce soit un gouvernement évidemment vous attendez qu'elle fasse un geste cohérent qui aille sur les fondamentaux et je pense que oui il ne faut pas fermer la porte de manière aussi radicale »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 10:55
« si nous sommes dans le cadre d'une victoire d'Emmanuel Macron et qu'il y a une co-invitation qui s'impose bien évidemment ça fait partie des options qui sont techniquement possibles moi ce que je souhaite c'est que nous puissions par le biais de cette assemblée législative faire en sorte que la majorité des idées aujourd'hui qui sont attendues par des français notamment du camp national au sens large et des droites pour faire simple puissent être réalisés dans les 5 ans à venir et qu'on ne se retrouve pas avec potentiellement Emmanuel Macron qui a les pleins pouvoirs de nouveau pendant 5 ans ou une Marine Le Pen qui ne pourrait pas gouverner et ça c'est vrai que ça appelle une petite révolution on va dire culturelle et politique et je suis heureuse d'ailleurs que de ce point de vue là reconquête le parti d'Éric Zemmour existe pour le suggérer le proposer il n'a pas attendu d'ailleurs cet entre deux tours c'était déjà son état d'esprit avant même que le premier tour n'advienne parce que je crois que le drame est de considérer que parce qu'on est au second tour on peut gagner seul ou que les LR a la tentation de se dire qu'il n'y a pas d'autre alternative que de s'allier à Emmanuel Macron et qu'il se parlait l'avez-vous appelé Marine Le Pen ? Moi je ne l'ai pas eu personnellement au téléphone mais il y a des contacts ça c'est indéniable il y a des contacts aujourd'hui entre reconquête et Rassemblement Nationale il y a des contacts entre reconquête et un certain nombre de candidats et des LULR avec Debout la France vous ne l'avez pas appelé ? Bien évidemment je ne l'ai pas appelé tout simplement parce que la relation est un petit peu compliquée vous entendez bien que mon choix n'a pas été apprécié accepté certains ont tenu des propos très durs d'ailleurs lorsque j'ai rejoint me prétend d'ailleurs des intentions qui n'étaient pas les miennes puisque je le rappelle quand même pour ceux qui ne s'en souvenaient pas mais moi j'avais quitté la politique il y a 5 ans j'avais d'ailleurs quitté également le Rassemblement National donc je n'avais pas d'obligation génétique si je puis dire d'une certaine manière à l'égard du parti et je pense avoir fait les choses les plus correctement possibles sans jamais être dans l'attaque personnelle et en restant toujours sur le plan politique »
RMC — Face à Face · L'interview : Marion Maréchal - 20/04Vérifier à 7:44
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Le moment venu, le soutiendra parce qu'il joue toujours aux vierges et farouchés lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts. Mais au moment des campagnes électorales, ils savent tous se ranger derrière lui. Évidemment, je sais de la même manière que la Macronie, comme l'a déjà fait Gabriel Attal par le passé, le soutiendra, le cas échéant face à nous. Et c'est pourquoi nous avons la responsabilité de convaincre tous les gens de droite sincères de se tourner vers nous pour éviter cette hypothèse qui serait absolument dramatique. Et pour ça, de ne pas attendre, bien sûr, le second tour, mais nous donner de la force dès le premier tour pour qu'il y ait une dynamique suffisante pour ne prendre aucun risque, évidemment, »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
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« Elle l'a dénoncé, telle qu'elle d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que… Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen, et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet réversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Minoritaires, c'est-à-dire que finalement, les gens qui sont… À d'autres Français ? De fait, aujourd'hui, quand on voit importer sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit notamment à LFI des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui là encore est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité, et alors la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA, je crois que nous serons très loin finalement de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît, et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel, et c'est l'enjeu d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental pour tous les Français. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00