Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
711
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 711 questions évaluables
Réponse directe
319
Réponse partielle
113
Réponse à côté
258
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 426 à 450 sur 711
Question 426Marion Maréchal, candidate Reconquête aux élections européennes - 11/02
un hommage ?
Réponse directe
En tout cas, moi je n'ai pas envie de rendre un hommage politique, après en plus, on peut respecter l'homme, on peut donner toutes les condoléances à la famille, chacun est libre, bien sûr, de rendre hommage aux qualités humaines de la personne, à son talent oratoire, à sa pugnacité dans ses combats, mais je ne me reconnais pas du tout dans le bilan qui est le sien, ça a été quand même y compris un adversaire politique résolu des idées que nous avons défendues. ça n'empêche pas du tout sur ce combat-là, évidemment, il était légitime, nécessaire et admirable, mais une fois de plus, si la situation pénale et de la politique pénale dans notre pays est là où elle est aujourd'hui, c'est aussi pa…
« En tout cas, moi je n'ai pas envie de rendre un hommage politique, après en plus, on peut respecter l'homme, on peut donner toutes les condoléances à la famille, chacun est libre, bien sûr, de rendre hommage aux qualités humaines de la personne, à son talent oratoire, à sa pugnacité dans ses combats, mais je ne me reconnais pas du tout dans le bilan qui est le sien, ça a été quand même y compris un adversaire politique résolu des idées que nous avons défendues. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate Reconquête aux élections européennes - 11/02
« ça n'empêche pas du tout sur ce combat-là, évidemment, il était légitime, nécessaire et admirable, mais une fois de plus, si la situation pénale et de la politique pénale dans notre pays est là où elle est aujourd'hui, c'est aussi parce que, non, pas que de sa faute, mais aussi parce que déjà à cette époque, en effet, on avait mis en place cette culture de l'excuse, on a pris des décisions très concrètes qui ont abouti au désarmement de l'État et je suis désolé, je n'ai pas envie de rendre un hommage politique à cela. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate Reconquête aux élections européennes - 11/02Vérifier à 10:48
Question 427Marion Maréchal, candidate Reconquête aux élections européennes - 11/02
mais quand on voit les différences de niveau de vie entre les Comores et Mayottes, vous n'empêcherez jamais les Comoriens et Comoriennes de vouloir aller à Mayottes ?
Réponse partielle
Sauf si vous mettez en place la priorité nationale, et donc vous réservez un certain nombre d'accès, qu'il s'agisse de l'école publique, qu'il s'agisse des aides sociales non contributives, par exemple aux personnes de nationalité française, et donc au moins vrai. Simplement pour vous répondre sur le mur de... Si c'est une situation illégale, mais de fait, quand vous êtes dans une situation illégale, vous avez aussi des aides. Je suis désolée de vous dire que vous êtes pris en charge et vous avez évidemment des aides sociales qui vous ont données pour pouvoir subvenir à vos besoins. Vous êtes pris en charge sur le plan médical pour toutes formes de pathologies. Vos enfants et les enfants so…
« Sauf si vous mettez en place la priorité nationale, et donc vous réservez un certain nombre d'accès, qu'il s'agisse de l'école publique, qu'il s'agisse des aides sociales non contributives, par exemple aux personnes de nationalité française, et donc au moins vrai. Simplement pour vous répondre sur le mur de... Si c'est une situation illégale, mais de fait, quand vous êtes dans une situation illégale, vous avez aussi des aides. Je suis désolée de vous dire que vous êtes pris en charge et vous avez évidemment des aides sociales qui vous ont données pour pouvoir subvenir à vos besoins. Vous êtes pris en charge sur le plan médical pour toutes formes de pathologies. Vos enfants et les enfants sont pris en charge sur le plan scolaire et vous êtes logés. Donc je dis que si vous avez évidemment une prise en charge et vous avez même la perspective d'être régularisé puisque le gouvernement n'a envoyé comme signal que le fait demain d'augmenter les régularisations. Donc bon, tout ça pour dire que... »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate Reconquête aux élections européennes - 11/02Vérifier à 5:51Voir 1 autre passage
« Excusez-moi, mais si en l'occurrence ils arrivent... Regardez la trajectoire. On nous dit qu'on va désengorger. Donc ces personnes vont arriver en métropole. Il est évident qu'ils ont une perspective de pouvoir être régularisés puisque c'est de toute façon la volonté du gouvernement pour ceux qui, soit disant, travaillent dans les métiers en tension. Alors je reviens juste sur ce mur de fer. C'est ça l'expression ? Rideau de fer. Parce que j'ai essayé du coup de comprendre de quoi il s'agissait. Donc quand on rentre un peu dans le détail, le ministre nous annonce qu'il y aura donc des moyens de détection supplémentaires pour permettre donc d'identifier des bateaux qui tenteraient les traverser. Alors, ok, mais que les gens ne se trompent pas. C'est-à-dire qu'il ne s'agit pas d'un blocus pour empêcher les bateaux de passer. Parce que qu'est-ce qui se passe dans le droit actuel ? Quand notre police, notre douane, notre armée détecte des bateaux qui arrivent illégalement dans la zone exclusive française, donc dans notre zone maritime pour faire simple, eh bien, ils vont les chercher et ils les accompagnent jusqu'aux côtes françaises. Donc il n'y a pas de retour vers les ports d'origine puisque pour différentes raisons, à la fois au relevement du droit européen et du droit de la mer, eh bien, nous avons cette façon de faire. Donc en fait, ça n'est que finalement l'accélération de l'accompagnement de l'immigration au colère d'estile vers les côtes françaises. Donc tout ça pour dire que regardons avec attention ceux-là parce que je crains que derrière les grandes annonces de com', une fois de plus, la réponse au port rendez-vous. »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate Reconquête aux élections européennes - 11/02Vérifier à 6:34
Question 428Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
Est-ce qu'elle peut encore tenir ?
Réponse à côté
Je n'en pense pas grand-chose parce que malheureusement, je ne suis pas sûre que changer cette femme par une autre personne permettrait d'avoir une vraie réponse sur l'école. C'est-à-dire que moi, je trouve que ça ne va pas assez loin. Alors, il y a l'expérimentation de l'uniforme. Très bien. Moi, je ne vois pas pourquoi on l'expérimente. Je pense qu'il faudrait le mettre en place directement. On a suffisamment eu de problèmes par le passé avec les atteintes à la laïcité qui ne font que progresser d'année en année pour arrêter de se poser la question. Bref, je trouve que plutôt que simplement expérimenter des classes de niveau, il faudrait mettre fin au collège judique. Ça fait des années q…
« Je n'en pense pas grand-chose parce que malheureusement, je ne suis pas sûre que changer cette femme par une autre personne permettrait d'avoir une vraie réponse sur l'école. C'est-à-dire que moi, je trouve que ça ne va pas assez loin. Alors, il y a l'expérimentation de l'uniforme. Très bien. Moi, je ne vois pas pourquoi on l'expérimente. Je pense qu'il faudrait le mettre en place directement. On a suffisamment eu de problèmes par le passé avec les atteintes à la laïcité qui ne font que progresser d'année en année pour arrêter de se poser la question. Bref, je trouve que plutôt que simplement expérimenter des classes de niveau, il faudrait mettre fin au collège judique. Ça fait des années qu'on fait ce diagnostic. Éric Zemmour l'a rappelé dans la réaction. Parce qu'une fois de plus, il faut permettre aussi l'entrée dans le domaine et le secteur professionnel plus tôt et ne pas attendre que des élèves décrochent pour pouvoir leur permettre d'accéder à ces filières professionnelles dès 14 ans. Donc, il faut les examens de sélection dont je vous ai parlé. Moi, ce ne sont pas les personnes qui m'intéressent. »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 10:50
Question 429Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
Alors, dernière question, il y avait une autre pancarte sur l'image que présentait Françoise. C'était « Casse-toi, Amélie Oudea-Castera ». Vous en pensez quoi ?
Réponse à côté
Je n'en pense pas grand-chose parce que malheureusement, je ne suis pas sûre que changer cette femme par une autre personne permettrait d'avoir une vraie réponse sur l'école. C'est-à-dire que moi, je trouve que ça ne va pas assez loin. Alors, il y a l'expérimentation de l'uniforme. Très bien. Moi, je ne vois pas pourquoi on l'expérimente. Je pense qu'il faudrait le mettre en place directement. On a suffisamment eu de problèmes par le passé avec les atteintes à la laïcité qui ne font que progresser d'année en année pour arrêter de se poser la question. Bref, je trouve que plutôt que simplement expérimenter des classes de niveau, il faudrait mettre fin au collège judique. Ça fait des années q…
« Je n'en pense pas grand-chose parce que malheureusement, je ne suis pas sûre que changer cette femme par une autre personne permettrait d'avoir une vraie réponse sur l'école. C'est-à-dire que moi, je trouve que ça ne va pas assez loin. Alors, il y a l'expérimentation de l'uniforme. Très bien. Moi, je ne vois pas pourquoi on l'expérimente. Je pense qu'il faudrait le mettre en place directement. On a suffisamment eu de problèmes par le passé avec les atteintes à la laïcité qui ne font que progresser d'année en année pour arrêter de se poser la question. Bref, je trouve que plutôt que simplement expérimenter des classes de niveau, il faudrait mettre fin au collège judique. Ça fait des années qu'on fait ce diagnostic. Éric Zemmour l'a rappelé dans la réaction. Parce qu'une fois de plus, il faut permettre aussi l'entrée dans le domaine et le secteur professionnel plus tôt et ne pas attendre que des élèves décrochent pour pouvoir leur permettre d'accéder à ces filières professionnelles dès 14 ans. Donc, il faut les examens de sélection dont je vous ai parlé. Moi, ce ne sont pas les personnes qui m'intéressent. »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 10:50
Question 430Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
parce qu'on était sur la remigration au départ vous nous dites que finalement vous n'êtes pas complètement contre Marine Le Pen je ne suis pas contre la remigration Marine Le Pen elle prend plutôt ses distances Marine Le Pen se rapproche en ce moment de Georgia Meloni la présidente du conseil italien ah bah oui il me semble j'ai vu cet article du Monde mais je ne sais pas sur quoi il est fondé
Réponse à côté
parce que je
« parce que je »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 37:22
Question 431Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
Qu'est-ce que vous avez sélectionné en particulier ?
Réponse directe
Alors moi, j'ai sélectionné une image prise par l'un de nos assistants parlementaires au Parlement européen, qui représente en fait des barbelés qui ont été installés à l'entrée sur la cour du Parlement européen, en prévision de l'arrivée des tracteurs, des manifestations d'agriculteurs. Et donc je trouve cette image à la fois terrible et particulièrement parlante, parce qu'on a d'un côté un Parlement européen qui se barricade et qui met des formes de frontières et des barbelés pour se protéger des agriculteurs dont il organise la mort, et qui, dans le même temps, ouvre toutes ces frontières à la concurrence déloyale, qui précisément font mourir ces agriculteurs, ne protègent pas nos fronti…
« Alors moi, j'ai sélectionné une image prise par l'un de nos assistants parlementaires au Parlement européen, qui représente en fait des barbelés qui ont été installés à l'entrée sur la cour du Parlement européen, en prévision de l'arrivée des tracteurs, des manifestations d'agriculteurs. Et donc je trouve cette image à la fois terrible et particulièrement parlante, parce qu'on a d'un côté un Parlement européen qui se barricade et qui met des formes de frontières et des barbelés pour se protéger des agriculteurs dont il organise la mort, et qui, dans le même temps, ouvre toutes ces frontières à la concurrence déloyale, qui précisément font mourir ces agriculteurs, ne protègent pas nos frontières physiques extérieures face à l'afflux inédit de migrants clandestins, notamment en 2023. Je rappelle, il n'y a jamais eu autant de migrants clandestins en 2023 à l'entrée des frontières européennes. Donc pour moi, c'est l'incarnation de la faillite européenne, de la faillite de la promesse de l'Union européenne, d'où l'importance des élections le 9 juin prochain. »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 1:38
Question 432Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
Nous serons trois, comme chaque dimanche, pour vous interviewer. J'ai à mes côtés Nathalie Saint-Cricq de France Télévisions. Bonjour Nathalie. Bonjour à toutes et à tous. Et Françoise Fressos. Bonjour Françoise. Bonjour à toutes et à toutes. Du journal Le Monde. Je vous propose de commencer cette émission, comme chaque dimanche, avec vos images de la semaine. Vous allez nous raconter ce que vous avez repéré dans l'actualité. Marion Maréchal, qu'est-ce qui vous a marqué ?
Réponse directe
Alors moi, j'ai sélectionné une image prise par l'un de nos assistants parlementaires au Parlement européen, qui représente en fait des barbelés qui ont été installés à l'entrée sur la cour du Parlement européen, en prévision de l'arrivée des tracteurs, des manifestations d'agriculteurs. Et donc je trouve cette image à la fois terrible et particulièrement parlante, parce qu'on a d'un côté un Parlement européen qui se barricade et qui met des formes de frontières et des barbelés pour se protéger des agriculteurs dont il organise la mort, et qui, dans le même temps, ouvre toutes ces frontières à la concurrence déloyale, qui précisément font mourir ces agriculteurs, ne protègent pas nos fronti…
« Alors moi, j'ai sélectionné une image prise par l'un de nos assistants parlementaires au Parlement européen, qui représente en fait des barbelés qui ont été installés à l'entrée sur la cour du Parlement européen, en prévision de l'arrivée des tracteurs, des manifestations d'agriculteurs. Et donc je trouve cette image à la fois terrible et particulièrement parlante, parce qu'on a d'un côté un Parlement européen qui se barricade et qui met des formes de frontières et des barbelés pour se protéger des agriculteurs dont il organise la mort, et qui, dans le même temps, ouvre toutes ces frontières à la concurrence déloyale, qui précisément font mourir ces agriculteurs, ne protègent pas nos frontières physiques extérieures face à l'afflux inédit de migrants clandestins, notamment en 2023. Je rappelle, il n'y a jamais eu autant de migrants clandestins en 2023 à l'entrée des frontières européennes. Donc pour moi, c'est l'incarnation de la faillite européenne, de la faillite de la promesse de l'Union européenne, d'où l'importance des élections le 9 juin prochain. »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 1:38
Question 433Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
Enfin c'est un petit peu plus que ça parce qu'au total ils ont quand même ils ont fait un petit Il parle de 2 millions de personnes quand même ça va pas suffire ce que vous nous dites là
Réponse partielle
C'est son projet en tout cas c'est ce qu'il a dit et ce qu'il a affirmé pour répondre à Marine Le Pen donc si c'est cela je vais vous dire je suis d'accord avec cela puisque c'était le projet de remigration porté par Eric Zemmour pendant les élections présidentielles c'est à dire le renvoi en effet du sol français des personnes qui n'ont rien à faire sur notre sol ou qui représentent un danger qu'il s'agisse en effet de personnes étrangères condamnées qu'il s'agisse de personnes identifiées comme de potentiels dangers parce que fichiers S pour islamisme ou qu'il s'agisse de personnes qui ne subviennent pas à leurs besoins parce qu'en chômage ça représente combien de personnes à peu près ? s…
« C'est son projet en tout cas c'est ce qu'il a dit et ce qu'il a affirmé pour répondre à Marine Le Pen donc si c'est cela je vais vous dire je suis d'accord avec cela puisque c'était le projet de remigration porté par Eric Zemmour pendant les élections présidentielles c'est à dire le renvoi en effet du sol français des personnes qui n'ont rien à faire sur notre sol ou qui représentent un danger qu'il s'agisse en effet de personnes étrangères condamnées qu'il s'agisse de personnes identifiées comme de potentiels dangers parce que fichiers S pour islamisme ou qu'il s'agisse de personnes qui ne subviennent pas à leurs besoins parce qu'en chômage ça représente combien de personnes à peu près ? sur le sol français les fichiers S vous l'avez vu on est près de 5000 personnes les chômeurs longue durée c'est des chiffres qu'on n'a pas de manière précise puisqu'en fait on a des chiffres par nationalité mais qui selon les chiffres de l'INSEE varient selon les modes de calcul mais on sait en tout cas aujourd'hui par exemple qu'il y a à peu près 40% des résidents algériens sur le sol français qui sont sans activité ni emploi donc ça représente quand même une part significative aujourd'hui l'immigration c'est un chiffre qui sort d'où ? l'INSEE l'INSEE vous pourrez aller vérifier si vous voulez il y a un taux d'inactivité aujourd'hui des personnes étrangères sur le sol français y compris d'ailleurs des personnes françaises issues de l'immigration qui est plus important que celui des français de nationalité ou de souche ça s'est avéré par les chiffres de l'INSEE donc c'est vrai que ça pose la question de l'intégration sociale et professionnelle aujourd'hui de cette immigration mais des français d'origine étrangère »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 31:24
Question 434Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
Est-ce qu'elle a raison de s'accrocher, la ministre de l'Éducation, la nouvelle ministre ?
Réponse partielle
Je n'en pense pas grand-chose parce que malheureusement, je ne suis pas sûre que changer cette femme par une autre personne permettrait d'avoir une vraie réponse sur l'école. C'est-à-dire que moi, je trouve que ça ne va pas assez loin. Alors, il y a l'expérimentation de l'uniforme. Très bien. Moi, je ne vois pas pourquoi on l'expérimente. Je pense qu'il faudrait le mettre en place directement. On a suffisamment eu de problèmes par le passé avec les atteintes à la laïcité qui ne font que progresser d'année en année pour arrêter de se poser la question. Bref, je trouve que plutôt que simplement expérimenter des classes de niveau, il faudrait mettre fin au collège judique. Ça fait des années q…
« Je n'en pense pas grand-chose parce que malheureusement, je ne suis pas sûre que changer cette femme par une autre personne permettrait d'avoir une vraie réponse sur l'école. C'est-à-dire que moi, je trouve que ça ne va pas assez loin. Alors, il y a l'expérimentation de l'uniforme. Très bien. Moi, je ne vois pas pourquoi on l'expérimente. Je pense qu'il faudrait le mettre en place directement. On a suffisamment eu de problèmes par le passé avec les atteintes à la laïcité qui ne font que progresser d'année en année pour arrêter de se poser la question. Bref, je trouve que plutôt que simplement expérimenter des classes de niveau, il faudrait mettre fin au collège judique. Ça fait des années qu'on fait ce diagnostic. Éric Zemmour l'a rappelé dans la réaction. Parce qu'une fois de plus, il faut permettre aussi l'entrée dans le domaine et le secteur professionnel plus tôt et ne pas attendre que des élèves décrochent pour pouvoir leur permettre d'accéder à ces filières professionnelles dès 14 ans. Donc, il faut les examens de sélection dont je vous ai parlé. Moi, ce ne sont pas les personnes qui m'intéressent. »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 10:50
Question 435Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
vous dites dans votre livre qu'elles sont un peu stériles en fait au final toutes ces colères
Réponse partielle
qui est une colère et qu'on puisse analyser sociologiquement cette colère c'est votre travail et je vous rejoins là-dessus maintenant dans la façon dont vous le présentez j'ai l'impression que vous présentez ça comme une forme de colère illégitime ou en tout cas un peu pas très jolie à partir du moment où il n'y a pas des grands penseurs derrière et une doctrine révolutionnaire pour l'homme nouveau bon ce serait en tout cas pas négligeable mais en tout cas pas très respectable pas très respectable oui on a connu d'autres révolutions avec parfois des doctrines très élaborées qui n'étaient pas moins dangereuses et qui ont entraîné pas moins de drames et pas moins de morts je vois avant tout d…
« qui est une colère et qu'on puisse analyser sociologiquement cette colère c'est votre travail et je vous rejoins là-dessus maintenant dans la façon dont vous le présentez j'ai l'impression que vous présentez ça comme une forme de colère illégitime ou en tout cas un peu pas très jolie à partir du moment où il n'y a pas des grands penseurs derrière et une doctrine révolutionnaire pour l'homme nouveau bon ce serait en tout cas pas négligeable mais en tout cas pas très respectable pas très respectable oui on a connu d'autres révolutions avec parfois des doctrines très élaborées qui n'étaient pas moins dangereuses et qui ont entraîné pas moins de drames et pas moins de morts »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 49:14
Question 436Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
C'était le président Emmanuel Macron jeudi à Bruxelles lors du sommet extraordinaire européen. Ces deux dernières semaines, beaucoup, beaucoup de mesures ont été annoncées pour aider les agriculteurs. Jeudi notamment, Gabriel Attal a promis, en gros, je ne vais pas tout détailler, je ne peux pas, mais en tout cas, une inscription dans la loi de la souveraineté alimentaire, 400 millions d'euros ont été mis sur la table pour soutenir différentes filières, promesse d'un renforcement également des lois EGALIM pour une plus juste rémunération des exploitants agricoles et puis également le plan ECOFITO qui pour l'instant a été suspendu. Est-ce que toutes ces mesures, Marion Maréchal, vont permettre de débloquer et de relancer notre agriculture en France ?
Réponse directe
Ce gouvernement me fascine, vraiment je vous le dis, parce que je pense qu'ils ont dû, je ne sais pas, avoir une étude de McKinsey pour leur expliquer tous les mots-clés à placer aux bons endroits, donc aller, on mange de la souveraineté alimentaire, de l'indépendance, alors qu'on a un gouvernement qui, je le rappelle, dans le même temps, soutient toutes les politiques agricoles de Mme von der Leyen, dont le Green Deal, j'imagine qu'on y reviendra, dont des politiques comme la ferme à la fourchette, la restauration à la nature, je ne vais pas vous embêter avec des sujets techniques, mais dont les études démontrent que toutes ces politiques aboutissent à quoi ? À la diminution de la producti…
« Ce gouvernement me fascine, vraiment je vous le dis, parce que je pense qu'ils ont dû, je ne sais pas, avoir une étude de McKinsey pour leur expliquer tous les mots-clés à placer aux bons endroits, donc aller, on mange de la souveraineté alimentaire, de l'indépendance, alors qu'on a un gouvernement qui, je le rappelle, dans le même temps, soutient toutes les politiques agricoles de Mme von der Leyen, dont le Green Deal, j'imagine qu'on y reviendra, dont des politiques comme la ferme à la fourchette, la restauration à la nature, je ne vais pas vous embêter avec des sujets techniques, mais dont les études démontrent que toutes ces politiques aboutissent à quoi ? À la diminution de la production agricole européenne et à une baisse de disponibilité des terres agricoles sur le sol européen et donc mécaniquement, évidemment, une augmentation des importations et donc une plus grande dépense à l'étranger. Donc on est dans le double discours total et absolu, je ne dis pas qu'il n'y a pas quelques mesures qui vont dans le bon sens, mais qui sont en fait, si vous voulez, secondaires à côté de ce qu'il faudrait, c'est-à-dire une remise en cause, une cause générale du modèle. Et en particulier, je le dis, moi j'ai vu qu'Emmanuel Macron est allé voir Ursula von der Leyen, j'aurais aimé qu'il négocie en priorité une chose, une dérogation aux droits européens qui ne nous permet pas à l'heure actuelle de mettre en place une priorité nationale pour les produits français et locaux dans la restauration collective. Alors c'est quoi exactement votre modèle agricole ? Je vous réponds là-dessus parce que les chiffres sont terrifiants. J'ai regardé ça pour avoir quelques exemples à vous donner. Dans le centre Val-de-Loire, les repas collectifs, donc EHPAD, École, c'est un peu plus de 50 millions de repas. Et pourtant, on constate, ça c'est les chambres d'agriculture qui ont fait notamment ces études, qu'il y a seulement 10 à 15% des produits servis dans ces repas collectifs qui sont issus de produits locaux. Dans la Creuse, il y a 400 000 bêtes dans la Creuse, c'est vraiment un département d'élevage, il y a plus de bêtes élevées que d'habitants, et bien il y a seulement 10 à 15% dans la même mesure d'ailleurs, de viande locale qui sont servies dans la restauration collective. vous voyez bien, le marché à disposition qui permettrait de créer du revenu pour nos agriculteurs et qui est interdit aux différentes raisons. »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 14:20
Question 437Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"
en tout cas il n'y a aucun élément qui me dit cela ça a l'air de vous embêter pourquoi ?
Réponse directe
je ne crois pas je pense qu'aujourd'hui le Rassemblement National est dans un groupe qui s'appelle Identité Démocratie dans lequel siège la Lega donc de Matteo Salvini mais qui est un groupe distinct du groupe des conservateurs et ce que je crois d'ailleurs c'est que demain c'est ce groupe des conservateurs auquel appartient Georgia Meloni demain Victor Orban les Finlandais les Suédois qui seront la véritable force pivot au sein du Parlement européen groupe auquel nous aspirons de participer et c'est le groupe qui demain pourrait même passer devant le groupe Renew d'Emmanuel Macron et donc devenir finalement la force pivot de la nouvelle majorité donc moi ce qui m'intéresse demain c'est l'u…
« je ne crois pas je pense qu'aujourd'hui le Rassemblement National est dans un groupe qui s'appelle Identité Démocratie dans lequel siège la Lega donc de Matteo Salvini mais qui est un groupe distinct du groupe des conservateurs et ce que je crois d'ailleurs c'est que demain c'est ce groupe des conservateurs auquel appartient Georgia Meloni demain Victor Orban les Finlandais les Suédois qui seront la véritable force pivot au sein du Parlement européen groupe auquel nous aspirons de participer et c'est le groupe qui demain pourrait même passer devant le groupe Renew d'Emmanuel Macron et donc devenir finalement la force pivot de la nouvelle majorité donc moi ce qui m'intéresse demain c'est l'union des droits toujours ou pas c'est réussir finalement à discuter quand même avec de toute façon Marine Le Pen l'a dit elle-même il y aura des votes de circonstances entre ces deux groupes demain au Parlement européen quand des intérêts communs sont relevés moi j'ai toujours cette idée c'est une singularité de reconquête défendue cette idée de coalition des droits je la défends au niveau français je la défends évidemment aussi au niveau européen et si demain d'ailleurs elle se met en place elle peut renverser la majorité d'Ursula von der Leyen et donc la sortir d'où l'importance des élections le jour prochain »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 37:30Voir 2 autres passages
« ce qui est sûr c'est qu'il y a aujourd'hui un débat alors le PPE pour la formation c'est le groupe de centre droit auquel appartiennent les LR il y a aujourd'hui un débat au sein même de ce groupe pour savoir s'il faut continuer les alliances avec la gauche et les socialistes et en partie avec les écologistes ou si demain il faut reconsidérer ces alliances et plutôt aller chercher du côté des conservateurs et plus le groupe des conservateurs auquel nous souhaitons appartenir sera fort plus évidemment ce centre droit sera obligé de se poser cette question de revoir ces coalitions et donc de changer la ligne politique en tout cas c'est entre nos mains et entre les mains de ces alliés que se trouve demain l'avenir du Parlement Marine Le Pen »
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 38:49
« vos relations la situation est particulière parce qu'il y a évidemment une concurrence électorale avec le rassemblement national puisqu'il y a un projet différent notamment sur l'économie on en reparlera peut-être mais pas seulement y compris en partie sur la vision européenne d'ailleurs et puis il y a une relation personnelle qui par ailleurs existe et se porte bien mais il y a une concurrence électorale maintenant ce qui est vrai c'est que moi je ne considère pas je comprends bien dans la vie vous vous entendez bien mais politiquement c'est compliqué on peut dire des choses comme ça c'est là ce qui vous traîne la famille Le Pen ce ne serait pas la première fois mais en tout cas ce qui est sûr c'est que moi je n'ai pas d'ennemis à droite ça c'est en tout cas une ligne de conduite qui est la mienne je peux avoir des concurrents je peux avoir des différences je considère que néanmoins ces différences doivent quand même nous permettre demain je l'espère de se mettre autour de la table et de travailler ensemble pour les intérêts de la France maintenant aux élections européennes oui évidemment nous sommes en concurrence moi mon objectif c'est que vous êtes en concurrence et puis le rassemblement national est en train de vous écraser donc comment vous faites pour exister face au rassemblement national on n'a pas la même aujourd'hui offre donc à partir de là moi j'ai autre chose à proposer et les sondages aujourd'hui nous donnent autour de 7% 7% c'est 7 députés européens j'espère pouvoir en apporter encore davantage tout ce que je dis 28% tout ce que je dis aux français c'est qu'il ne faut pas se tromper d'élections c'est à dire que la fois dernière le rassemblement national en 2014 est arrivé premier ça n'a pas empêché Emmanuel Macron d'être élu il est arrivé premier en 2019 ça n'a pas empêché Macron d'être réélu donc c'est une autre élection avec un autre enjeu qui est d'abord cet enjeu européen et je crois que plus reconquête sera fort au parlement européen pour défendre les intérêts de la France à côté d'ailleurs du rassemblement national dans un autre groupe et mieux les intérêts et vous visez qui ? »
Question 438Face à Face : Marion Maréchal - 01/02
Pour ceux qui nous écoutent Exactement de quoi on parle On parle du vote Au Parlement européen De la PAC Qui est donc renouvelé Tous les trois ans En gros Qui a donc été voté Il y a un an Pour une mise en application Au 1er janvier Exactement Quand vous dites Renew Renew C'est le groupe européen Auquel appartient La Macronie Les députés Macronistes Également Le PPE du groupe DLR C'est de constater Que ce vote là C'était un vote commun Avec les députés De votre sensibilité C'était un vote commun Pas du tout
Réponse directe
Parce qu'en l'occurrence On n'était pas du tout d'accord On était d'accord Pour récupérer les subventions On n'était pas d'accord Sur le verre Et qu'est-ce que je reproche Moi sur cette politique Agricole commune C'est que dans les objectifs Donnés à cette politique Agricole commune Il ne s'agit pas De défendre Plus en tout cas Parce que c'était le cas A l'origine L'autonomie alimentaire Du continent Mais d'aller vers des logiques De verdissement Donc dans des pratiques Plus écologiques Et donc la conséquence de cela En parallèle de tout ce que Je vous ai dit tout à l'heure Non mais on a doublé Les importations Depuis 2000 On a un gouvernement Qui a noyé nos agriculteurs Sous la concurrence…
« Parce qu'en l'occurrence On n'était pas du tout d'accord On était d'accord Pour récupérer les subventions On n'était pas d'accord Sur le verre Et qu'est-ce que je reproche Moi sur cette politique Agricole commune C'est que dans les objectifs Donnés à cette politique Agricole commune Il ne s'agit pas De défendre Plus en tout cas Parce que c'était le cas A l'origine L'autonomie alimentaire Du continent Mais d'aller vers des logiques De verdissement Donc dans des pratiques Plus écologiques Et donc la conséquence de cela En parallèle de tout ce que Je vous ai dit tout à l'heure »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 7:18Voir 2 autres passages
« Non mais on a doublé Les importations Depuis 2000 On a un gouvernement Qui a noyé nos agriculteurs Sous la concurrence déloyale De l'Ukraine Sans aucune mesure Si vous voulez De ce qui allait advenir Alors que je rappelle Quand même en Ukraine On est à 200 euros De salaire moyen mensuel On a des exploitations Qui font quasiment La taille du Jura On a des productions De volailles Qui vont jusqu'à 2 millions de têtes Donc c'était criminel D'ouvrir les frontières Comme ils l'ont fait aujourd'hui Une fois de plus La solidarité Ce n'est pas le suicide Donc là aujourd'hui Il commence à vouloir corriger Un tout petit peu Sur l'Ukraine Puisque vous en parlez à l'instant »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 7:47
Question 439Face à Face : Marion Maréchal - 01/02
Est-ce que vous êtes pour Ou est-ce que vous êtes contre ?
Réponse partielle
Non mais d'accord Il vous a invité là-bas Il a échangé Je ne suis pas une proche De Bolsonaro Je considère qu'il y avait Un certain nombre de choses intéressantes Pour autant Ce qui m'intéresse C'est de défendre Les intérêts français C'est ce que j'ai envie de faire Aujourd'hui en France Et demain au Parlement européen La raison pour laquelle Merci de rappeler quand même Qu'à un moment donné Emmanuel Macron était donc pour D'ailleurs la mise en place De ce traité Qu'il a changé d'avis Pour des raisons d'ailleurs politiques Et d'opposition politique A Bolsonaro à l'époque Mais aujourd'hui Ah non mais moi je suis très clair Moi je suis contre Le traité de libre-échange Avec le Mercosur Vous ê…
« Merci de rappeler quand même Qu'à un moment donné Emmanuel Macron était donc pour D'ailleurs la mise en place De ce traité Qu'il a changé d'avis Pour des raisons d'ailleurs politiques Et d'opposition politique A Bolsonaro à l'époque Mais aujourd'hui Ah non mais moi je suis très clair Moi je suis contre Le traité de libre-échange Avec le Mercosur Vous êtes pour Bolsonaro Mais je ne suis pas proche D'ailleurs de Bolsonaro Particulièrement Je trouve qu'il y avait Des choses intéressantes Dans son élection Et dans son programme Maintenant ça ne va pas Au-delà de ça Mais ce qui m'intéresse C'est la défense Des intérêts français Et si je peux regarder Parfois avec sympathie Certaines politiques Y compris d'ailleurs en Europe Chez nos amis hongrois Ou polonais Par le passé Ou italiens Pour autant Ma boussole C'est d'abord La défense des intérêts français Et les intérêts français Ne vont pas dans le sens De l'ouverture des frontières Avec évidemment »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 15:33
Question 440Face à Face : Marion Maréchal - 01/02
Et ils seront donc Dans les heures qui viennent Devant l'Assemblée Alors attention C'est pas la même chose Que le mouvement qui était parti d'Agin Qui là était parti en tracteur Là l'idée c'est individuellement Tous ces agriculteurs Qui veulent se retrouver donc Sur le parvis de l'Assemblée nationale Vous y serez ?
Réponse directe
Alors je ne sais pas si j'y serai En tout cas j'étais hier Aux côtés des agriculteurs Qui ont tenté de monter sur Paris Depuis la Sologne J'ai été également à Bruxelles Aux côtés des agriculteurs Qui manifestaient il y a quelques semaines De cela En tout cas ce que j'en conclue C'est qu'il y a aussi une insatisfaction A la suite des annonces de Gabriel Attal C'est-à-dire que manifestement Les agriculteurs ils ont raison Ne sont pas dupes C'est-à-dire qu'on a un Premier ministre Qui fidèle d'ailleurs A notre Président Fait du marketing Donc on a tous les mots clés Et tous les mots magiques On a souveraineté alimentaire On a indépendance On a exception agricole Sauf que les agriculteurs Ils s…
« Alors je ne sais pas si j'y serai En tout cas j'étais hier Aux côtés des agriculteurs Qui ont tenté de monter sur Paris Depuis la Sologne J'ai été également à Bruxelles Aux côtés des agriculteurs Qui manifestaient il y a quelques semaines De cela En tout cas ce que j'en conclue C'est qu'il y a aussi une insatisfaction A la suite des annonces de Gabriel Attal C'est-à-dire que manifestement Les agriculteurs ils ont raison Ne sont pas dupes C'est-à-dire qu'on a un Premier ministre Qui fidèle d'ailleurs A notre Président Fait du marketing Donc on a tous les mots clés Et tous les mots magiques On a souveraineté alimentaire On a indépendance On a exception agricole Sauf que les agriculteurs Ils savent bien que dans le même temps Ce gouvernement A soutenu toutes les politiques De décroissance agricole Qui sont en train d'être mises à l'oeuvre Au Parlement européen Je pense au pacte vert Je pense à la politique De la ferme à la fourchette Je pense à la restauration De la nature Autant de politiques Qui vont être mises en place Dont on sait aujourd'hui Études d'impact à l'appui Qu'elles vont aboutir A une baisse de la production européenne Et à une réduction Aujourd'hui »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 4:03
Question 441Face à Face : Marion Maréchal - 01/02
Apolline de Malherbe Il est 8h32 sur RMC et BFM TV Bonjour Marion Maréchal Merci d'être dans ce studio ce matin pour répondre à mes questions Vous êtes vice-présidente du groupe Reconquête Et vous êtes la tête de liste Reconquête à l'élection européenne On va parler agriculture bien sûr et colère sur le terrain Au moment où l'on se parle 91 agriculteurs sont en garde à vue Ils y ont passé la nuit Ils ont été interpellés à Rungis Alors qu'ils ont tenté de rentrer dans l'enceinte du premier marché européen Est-ce que dans ce moment Vous êtes plutôt du côté de ces agriculteurs qui sont en garde à vue Ou du côté du maintien de l'ordre ?
Réponse directe
Non je suis du côté de ces agriculteurs Parce que je vais vous dire Moi je soutiens leur démarche de blocage, de manifestation Parce que malheureusement dans ce pays Quand on ne bloque pas Paris Eh bien on n'est pas entendu Je rappelle quand même que pendant des semaines Dès le mois d'octobre et novembre Les agriculteurs ont tenté de faire un certain nombre de manœuvres symboliques Ils ont retourné des panneaux Et ce dans l'indifférence politique générale Donc je regrette Mais je comprends qu'ils soient obligés d'arriver à ce type de choses Pour pouvoir enfin obtenir Ne serait-ce qu'un minimum d'intérêt ou d'écoute De la part de ce gouvernement Aveugle et hostile à leur profession Je rappel…
« Non je suis du côté de ces agriculteurs Parce que je vais vous dire Moi je soutiens leur démarche de blocage, de manifestation Parce que malheureusement dans ce pays Quand on ne bloque pas Paris Eh bien on n'est pas entendu Je rappelle quand même que pendant des semaines Dès le mois d'octobre et novembre Les agriculteurs ont tenté de faire un certain nombre de manœuvres symboliques Ils ont retourné des panneaux Et ce dans l'indifférence politique générale Donc je regrette Mais je comprends qu'ils soient obligés d'arriver à ce type de choses Pour pouvoir enfin obtenir Ne serait-ce qu'un minimum d'intérêt ou d'écoute De la part de ce gouvernement Aveugle et hostile à leur profession Je rappelle que l'agriculture c'est le plus grand plan social de ces dernières décennies On a perdu 100 000 agriculteurs dans 10 ans On va en perdre 100 000 dans les 10 ans à venir C'est un drame sur le plan stratégique et de la souveraineté pour notre pays Donc moi je crois que quand ils se mobilisent Ils ne se mobilisent pas seulement pour des raisons corporatistes Ils se mobilisent pour l'ensemble de la France et des Français Donc vous êtes derrière eux »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 0:48Voir 2 autres passages
« Même s'il y a des intrusions La limite évidemment c'est toujours la violence sur les personnes Et c'est toujours la casse Mais en l'occurrence là Les personnes qui ont été mises en garde à vue Manifestement ne sont pas responsables d'un saccage tel que cela a pu être dit »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 1:44
« Et je trouve que Ne pas être responsable de détérioration Que la réponse de Gérald Darmanin et la mise en garde à vue me semble excessive Jusqu'alors il y avait une certaine clémence Pardon mais si ces personnes aujourd'hui sont dans la rue C'est pour moi de la part de la responsabilité du gouvernement C'est-à-dire que si depuis des années On n'avait pas organisé la mise en concurrence de ce secteur Si on ne les avait pas assommés de normes et de réglementations absurdes Si on avait fait en sorte de leur créer des débouchés de marché Pour qu'ils puissent vivre de leur travail Si on n'avait pas laissé s'installer un cinquième des agriculteurs Sous le seuil de provoter S'il n'y avait pas un agriculteur tous les deux jours qui se suicidait dans ce pays Ils ne seraient pas dans la rue C'est des gens qui travaillent 55 heures par semaine Qui sont passionnés par leur métier Qui ne se plaignent jamais Qui ne demandent pas à être désassistés Si on en est à jeter cette France de la terre dans la rue Pour moi les seuls responsables c'est d'abord le gouvernement Je suis à leur côté quoi qu'il arrive »
Question 442Face à Face : Marion Maréchal - 01/02
Quand vous parlez Sur la question aussi De la fixation des prix Sur la loi EGalim Emmanuel Macron lui-même Alors qu'il était en Suède Hier A reconnu Et il l'a dit tel quel Il a dit Force est de constater Que certains de nos distributeurs Ont organisé Par des grandes centrales européennes Le contournement De la loi française Ce à quoi il fait référence C'est ce qu'a reconnu A ce micro Il y a deux jours Le président de Système U Dominique Schellcher Qui reconnaissait Que pour certains produits Pour certaines très grandes marques D'agroalimentaires Au lieu de négocier Les prix sur l'hexagone On les négocie De l'autre côté de la frontière Pour ne pas avoir à respecter La loi EGalim Deux options Soit on impose Que les négociations Se fassent sur l'hexagone Soit on élargit Le périmètre de la loi EGalim Au fond Est-ce qu'on ne pourrait pas Se dire L'Europe c'est très bien Si on prend Nos exigences Et qu'on les impose aux autres Déjà Quel est votre angle de vue là-dessus ?
Réponse directe
Déjà première chose Déjà première chose On ne le découvre pas Je veux dire Le fait que la loi EGalim Soit détournée Et pas appliquée Ça fait des mois Que les agriculteurs Alertent là-dessus Et qu'il ne se passe rien Une fois de plus Il a fallu attendre Qu'ils aillent dans la rue Pour qu'on se réveille Donc maintenant La ligne de conduite Elle est simple Soit on est capable Et la France est capable Et moi je crois Qu'elle pourrait être capable Si elle s'en donnait les moyens D'imposer un certain nombre de choses Au niveau européen Soit elle n'y parvient pas Pour différentes raisons Et dans ce cas-là Elle doit être capable De faire appliquer ça Au niveau national Mais au-delà de la question D…
« Déjà première chose Déjà première chose On ne le découvre pas Je veux dire Le fait que la loi EGalim Soit détournée Et pas appliquée Ça fait des mois Que les agriculteurs Alertent là-dessus Et qu'il ne se passe rien Une fois de plus Il a fallu attendre Qu'ils aillent dans la rue Pour qu'on se réveille Donc maintenant La ligne de conduite Elle est simple Soit on est capable Et la France est capable Et moi je crois Qu'elle pourrait être capable Si elle s'en donnait les moyens D'imposer un certain nombre de choses Au niveau européen Soit elle n'y parvient pas Pour différentes raisons Et dans ce cas-là Elle doit être capable De faire appliquer ça Au niveau national Mais au-delà de la question De la fixation des prix Une fois de plus J'y reviens Il y a la question De la concurrence déloyale Parce qu'il y a aussi Beaucoup de choses Qui sont liées A une réponse franco-française Parce qu'évidemment Il y a la question De l'Union européenne Mais il y a aussi La question De la surtransposition Des normes françaises On pourrait parler De la filière de la betterave On pourrait parler De la filière de la pomme On pourrait parler De la filière de la cerise Autant aujourd'hui De produits Qui ont des réglementations Et des normes Beaucoup plus lourdes En France qu'en Europe Et évidemment Par rapport à l'extérieur De l'Europe Et dont pourtant Ont subi la concurrence Directe De produits européens Allemands par exemple Pour la betterave Ukrainiens également Pour la betterave Pommes polonaises Et qui arrivent Sur nos étals Sans que On ait vérifié Les résidus Futosanitaires Qui sont précis Sur le sol »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 12:27
Question 443Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10
Vous savez pourquoi ?
Réponse à côté
Beaucoup plus importants Donc il y a manifestement des canaux diplomatiques qui sont possibles et nous avons alors en l'occurrence là il y a une rupture de lien diplomatique avec la Russie pour des raisons que vous connaissez il faut à mon avis les rouvrir sur ce sujet parce que nous ne pouvons pas nous permettre de maintenir sur le territoire des personnes dangereuses pour les français et en ce qui concerne un certain nombre de pays d'origine des fichiers islamistes et des terroristes je pense notamment bien sûr à l'Algérie au Maroc à la Tunisie on a vu aussi des Soudanais on a vu des Syriens on a vu des Maliens là la France a quand même des moyens de pression dans ces pays qui sont très i…
« Beaucoup plus importants Donc il y a manifestement des canaux diplomatiques qui sont possibles et nous avons alors en l'occurrence là il y a une rupture de lien diplomatique avec la Russie pour des raisons que vous connaissez il faut à mon avis les rouvrir sur ce sujet parce que nous ne pouvons pas nous permettre de maintenir sur le territoire des personnes dangereuses pour les français et en ce qui concerne un certain nombre de pays d'origine des fichiers islamistes et des terroristes je pense notamment bien sûr à l'Algérie au Maroc à la Tunisie on a vu aussi des Soudanais on a vu des Syriens on a vu des Maliens là la France a quand même des moyens de pression dans ces pays qui sont très importants je rappelle qu'il y a des transferts d'argent qui participent de manière considérable au PIB de ces pays il y a des visas extrêmement généreux qui sont accordés il y a des faveurs qui sont également accordés ne serait-ce que pour l'accueil et les soins je rappelle qu'au moment où le gouvernement algérien nous crachait au visage on accueillait des responsables algériens dans le pays pour pouvoir les soigner donc il y a aujourd'hui des outils de pression diplomatique je pense également à l'aide française de développement qui ne sont pas utilisés pour pouvoir obtenir enfin la bonne volonté de ces états »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 13:43Voir 2 autres passages
« le problème si vous voulez c'est que c'est toujours pareil soit on traite le problème à la racine soit on traite le problème en aval la réalité aujourd'hui c'est qu'il y a 5300 fichiers S pour islamistes dans notre pays c'est les chiffres du ministère il est extrêmement complexe pour nos services de renseignement même si on émet des moyens considérables de pouvoir les suivre à la trace donc le problème c'est que si on se contente uniquement de réponses techniques et sécuritaires on peut mettre en place en effet un état policier on peut mettre un policier derrière chaque citoyen le souci c'est d'abord en amont celui de la politique migratoire celui de la politique d'exécution des OQTF celui également de la politique d'accès à la nationalité voire de l'extension de la déchéance de nationalité et celui de la réponse pénale parce que la réponse pénale n'est pas non plus toujours au rendez-vous pour protéger les citoyens Donc ce serait un état policier »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 15:02
Question 444Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10
je vous le confie mais vous ne reprenez pas cette expression Marie-Maréchal cet après-midi aura lieu à 15h une manifestation place de la République à Paris pour demander l'arrêt des opérations militaires d'Israël à Gaza et un cessez-le-feu elle n'a pas été interdite par la préfecture mais je cite aucun débordement ne sera toléré c'est ce que dit la préfecture de police de Paris est-ce que c'est bien que les défenseurs de la cause palestinienne puissent manifester ?
Réponse directe
Alors sur la question donc de ce risque terroriste et en même temps la question idéologique j'ai envie de dire de prise de position politique qu'il y a derrière il y a selon moi il faut s'en tenir à la loi la loi c'est on interdit une manifestation lorsqu'il y a un risque de trouble à l'ordre public voilà même si cette manifestation d'ailleurs nous déplaît et nous déplaît très fortement parce que moi elle me déplaît ce que j'entends ce que j'y vois me déplaît mais on ne peut pas sortir de ce cadre parce que si on commence à sortir de ce cadre on imagine bien qu'il y aura toute forme d'abus ça veut dire que chaque fois qu'il y a une prise de position qui heurte qui choc qui est condamnable o…
« Alors sur la question donc de ce risque terroriste et en même temps la question idéologique j'ai envie de dire de prise de position politique qu'il y a derrière il y a selon moi il faut s'en tenir à la loi la loi c'est on interdit une manifestation lorsqu'il y a un risque de trouble à l'ordre public voilà même si cette manifestation d'ailleurs nous déplaît et nous déplaît très fortement parce que moi elle me déplaît ce que j'entends ce que j'y vois me déplaît mais on ne peut pas sortir de ce cadre parce que si on commence à sortir de ce cadre on imagine bien qu'il y aura toute forme d'abus ça veut dire que chaque fois qu'il y a une prise de position qui heurte qui choc qui est condamnable on devra l'interdire par principe donc si le ministère a considéré qu'il n'y avait pas de risque de débordement au regard de ce qui s'est déjà passé je ne vois pas de raison objective de l'interdire même si évidemment ça me désespère parce qu'aujourd'hui et d'ailleurs surtout les manifestations qui ont eu lieu juste après l'attentat et les attentats qui ont eu lieu à l'Israël disent quand même quelque chose derrière le soutien à la cause palestinienne »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 34:11
Question 445Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10
mais vous ne dites pas liens direct
Réponse à côté
c'est ce qu'a voulu dire Eric Zemmour
« c'est ce qu'a voulu dire Eric Zemmour »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 33:48
Question 446Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10
Il nous reste quelques minutes Mario Maréchal un mot politique vous êtes tête de liste aux européennes pour votre parti reconquête rappelons-le et si l'on en juge les sondages il n'y a pas vraiment de dynamique celui de mercredi sondage IFOP pour le Figaro Jordan Bardella la tête de liste Rassemblement National est à 28% loin devant la majorité présidentielle qui est testée à 20% et vous êtes à 6% derrière même les républicains est-ce qu'il n'est pas temps de se retirer et de rejoindre Jordan Bardella qui appelle au vote utile ?
Réponse directe
Non mais alors déjà d'une part pardonnez-moi mais la campagne n'a pas commencé c'est-à-dire que nous sommes au tout début et d'ailleurs nous avons fait le choix précisément précisément vous savez la fois dernière les républicains étaient à 15% ils ont fini à 8% et la fois dernière également monsieur Jadot était à 6% dans les sondages et il a fini à 13% donc je pense qu'il faut toujours se garder d'avoir des jugements mais il faut toujours se garder de voir des jugements définitifs sur qui va être gagnant et perdant quand on est à 8 mois d'une élection nous on a fait le choix de partir tôt précisément parce que nous savons que nous sommes un mouvement en cours d'installation qui n'a seulemen…
« Non mais alors déjà d'une part pardonnez-moi mais la campagne n'a pas commencé c'est-à-dire que nous sommes au tout début et d'ailleurs nous avons fait le choix précisément précisément vous savez la fois dernière les républicains étaient à 15% ils ont fini à 8% et la fois dernière également monsieur Jadot était à 6% dans les sondages et il a fini à 13% donc je pense qu'il faut toujours se garder d'avoir des jugements »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 37:51Voir 2 autres passages
« mais il faut toujours se garder de voir des jugements définitifs sur qui va être gagnant et perdant quand on est à 8 mois d'une élection nous on a fait le choix de partir tôt précisément parce que nous savons que nous sommes un mouvement en cours d'installation qui n'a seulement »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 38:12
« progressé moi je trouve ça plutôt encourageant de commencer une campagne en ayant déjà l'assurance d'après les sondages d'avoir 6 députés européens nous en avons zéro à l'heure actuelle maintenant c'est le défi qui est le mien c'est justement de faire grandir cette liste »
Question 447Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10
des victoires, mais là, on est dans une situation où les républicains disent en l'État, on n'en veut pas, le RN, Marine Le Pen, ni Marine Le Pen, ni Jordan Bardella ne laissent la moindre possibilité qu'ils soutiennent cette loi. Vous dites, s'il y a des mesures efficaces, il faut la soutenir.
Réponse directe
Si dans le texte de loi, par exemple, on permet la possibilité de pouvoir expulser des personnes qui sont arrivées avant 13 ans sur le territoire national, ce qui est passé aujourd'hui, évidemment qu'il faudrait la voter. Maintenant, j'y reviens, c'est-à-dire, allons sur ce texte législatif, très bien, mais pourquoi ne pas aller vers le peuple français ? Pourquoi s'astreindre, comme le veut aujourd'hui le gouvernement, à des petits, comment dire, bidouillages politiciens pour essayer d'obtenir des majorités bancales, alors qu'il y a un consensus dans la population française ? Les laissez-passer consulaires, c'est une partie du problème. Je rappelle quand même que par exemple, c'est l'expuls…
« Si dans le texte de loi, par exemple, on permet la possibilité de pouvoir expulser des personnes qui sont arrivées avant 13 ans sur le territoire national, ce qui est passé aujourd'hui, évidemment qu'il faudrait la voter. Maintenant, j'y reviens, c'est-à-dire, allons sur ce texte législatif, très bien, mais pourquoi ne pas aller vers le peuple français ? Pourquoi s'astreindre, comme le veut aujourd'hui le gouvernement, à des petits, comment dire, bidouillages politiciens pour essayer d'obtenir des majorités bancales, alors qu'il y a un consensus dans la population française ? »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 9:27
Question 448Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10
On a vu des élus s'y rendre il a été question à un moment donné que vous alliez sur place ?
Réponse directe
Moi je n'ai pas prévu d'aller sur place mais le président de la République en effet aurait pu y aller maintenant ce qui m'intéresse une fois de plus c'est quelle réponse quelle conclusion et peut-être faudrait-il d'ailleurs se poser à travers cela aujourd'hui la question du rôle du Qatar qui est aujourd'hui à la fois l'intermédiaire on l'a vu pour les otages avec les Etats-Unis et le sponsor du Hamas je vous l'ai indiqué à l'instant il héberge l'un des fondateurs du Hamas or le Qatar rappelons-le quand même a des liens particulièrement privilégiés avec la France depuis un certain nombre de gouvernement notamment des accords fiscaux particulièrement généreux on sait l'influence qu'il peut av…
« Moi je n'ai pas prévu d'aller sur place mais le président de la République en effet aurait pu y aller maintenant ce qui m'intéresse une fois de plus c'est quelle réponse quelle conclusion et peut-être faudrait-il d'ailleurs se poser à travers cela aujourd'hui la question du rôle du Qatar qui est aujourd'hui à la fois l'intermédiaire on l'a vu pour les otages avec les Etats-Unis et le sponsor du Hamas je vous l'ai indiqué à l'instant il héberge l'un des fondateurs du Hamas or le Qatar rappelons-le quand même a des liens particulièrement privilégiés avec la France depuis un certain nombre de gouvernement notamment des accords fiscaux particulièrement généreux on sait l'influence qu'il peut avoir dans un certain nombre de nos banlieues à travers des investissements d'ordre socio-économique culturel et même parfois religieux va-t-on une fois de plus »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 20:06
Question 449Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10
Mario Maréchal après le tweet de Karim Benzema sur les victimes des bombardements à Gaza vous avez demandé à ce qu'on lui retire son ballon d'or et sa nationalité française alors qu'il n'y a rien sur le fond qui permettrait de le déchoir de sa nationalité sur le fond en droit c'est juste pour faire le buzz cette proposition ?
Réponse partielle
Non c'est pas pour faire le buzz d'ailleurs je rebondis d'abord rappelons-le quand même sur une déclaration de Gérald Darmanin qui affirme qu'il a des liens manifestes avec les frères musulmans ce qui est une assignation extrêmement grave pour toutes les raisons dont j'ai parlé tout à l'heure les frères musulmans étant la branche française et européenne d'ailleurs liée également au Hamas ils ont la même devise le Coran est notre loi mourir pour Allah est notre objectif le djihad est notre arme c'est quelque chose d'extrêmement grave et quand je vois cette information et que je vois qu'elle s'accumule à une longue liste de récidives Vous créditez Gérald Darmanin
« Non c'est pas pour faire le buzz d'ailleurs je rebondis d'abord rappelons-le quand même sur une déclaration de Gérald Darmanin qui affirme qu'il a des liens manifestes avec les frères musulmans ce qui est une assignation extrêmement grave pour toutes les raisons dont j'ai parlé tout à l'heure les frères musulmans étant la branche française et européenne d'ailleurs liée également au Hamas ils ont la même devise le Coran est notre loi mourir pour Allah est notre objectif le djihad est notre arme c'est quelque chose d'extrêmement grave et quand je vois cette information et que je vois qu'elle s'accumule à une longue liste de récidives Vous créditez Gérald Darmanin »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 26:52
Question 450Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10
Avant une question d'Olivier sur la sécurisation des établissements juste vous dites et je reviens parce que c'était ce qu'abordait Anne avant l'interruption vous dites il faut les expulser mais si vous étiez au pouvoir et que vous aviez un pays comme la Russie qui vous dit je ne veux pas accueillir ce ressortissant qui s'est radicalisé sur votre territoire donc je ne vous donnerai pas de laisser passer consulaire qu'est-ce que vous pouvez faire de plus que ce que fait le gouvernement aujourd'hui ?
Réponse à côté
J'entends ça en permanence alors on a à peu près en France 7% d'exécution réelle des OQTF mais ce qui est quand même curieux c'est que pour ne prendre que des exemples au sein de l'Europe la plupart des autres pays parviennent à avoir des taux d'exécution beaucoup plus importants
« J'entends ça en permanence alors on a à peu près en France 7% d'exécution réelle des OQTF mais ce qui est quand même curieux c'est que pour ne prendre que des exemples au sein de l'Europe la plupart des autres pays parviennent à avoir des taux d'exécution beaucoup plus importants »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 13:27
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 22 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 18:25
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc, par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Ve République, le disait. Le juge suprême, c'est le peuple. Voilà, c'est pas la Cour de cassation, c'est pas le Conseil constitutionnel. Donc, c'est au peuple de décider qui, demain, doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Agriculture : Marion Maréchal veut "remettre en cause des règles européennes délirantes"Vérifier à 39:30
« Envahissent Une fois de plus Il s'agit de savoir Si notre agriculture Va survivre ou mourir Aujourd'hui C'est les termes du débat Qui sont posés comme ça Emmanuel Macron Aujourd'hui va se rendre Auprès de la présidente De la commission Les choses qu'il doit demander Est très claire C'est-à-dire qu'il doit demander En effet Des dérogations Aux conditions d'accès A la politique agricole Commune Il doit obtenir Une dérogation Aux droits européens Pour permettre La priorité nationale Dans l'accès Au marché public En particulier De la restauration Collective Ce qui n'est pas le cas Aujourd'hui Moi je me souviens J'étais élue En Provençal Côte d'Azur J'avais un producteur De tomates A Château-Renard Dans les Bouches-du-Rhône Il produisait des tomates A Château-Renard Et dans ce même lycée De Château-Renard On mangeait des tomates Venues du Maghreb Là c'est un exemple Anecdotique Que je vous donne Mais c'est la réalité Quotidienne De ce qui se passe Aujourd'hui On veut qu'Emmanuel Macron Aie un engagement ferme Dorénavant de la commission Que le traité de libre-échange Du Mercosur N'avance pas Contrairement à ce qui a été dit Puisque lui-même L'a défendu Puis est revenu dessus Et puis on découvre en fait Que les négociations continuent Malgré soi-disant L'opposition de la France On souhaiterait qu'il bloque Également l'accord De libre-échange Avec le Chili Dont ses élus Ont voté l'adoption En commission Il y a quelques jours Il y a quelques jours seulement Après avoir voté également L'accord avec la Nouvelle-Zélande Donc qu'ils prennent Un engagement ferme De dire aujourd'hui Stop Il n'y a plus de traité libre-échange Et on doit s'atteler Dorénavant A faire respecter La réciprocité Et donc le respect Des règles Et des normes phytosanitaires Sur les produits Qui arrivent sur le sol français Ce qui n'est pas le cas Aujourd'hui Ça c'est des mesures Très concrètes Qu'on demande Et surtout sur l'Ukraine Il faut arrêter Les importations C'est-à-dire qu'il y a une différence Revenons Vous avez commencé A évoquer le mercredi Je finis juste là-dessus Je reviens Mais ça veut dire Sur l'Ukraine »
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 8:48
RMC — Face à Face · Face à Face : Marion Maréchal - 01/02Vérifier à 2:05
« ça participe d'une ambiance générale c'est-à-dire qu'en fait comme on ne peut pas traiter les problèmes à la racine Je n'ai rien contre des outils de sécurisation si vous voulez à court terme mais le souci c'est qu'à un moment donné posons-nous la raison les raisons pour lesquelles nous en sommes arrivés là et je ne suis pas sûre que ce soit en mettant des caméras de reconnaissance faciale partout dans le pays qu'on règle le problème voilà donc je trouve que ça n'est pas la réponse à la mesure de la difficulté »
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 15:47
BFMTV — BFM Politique · Marion Maréchal, candidate "Reconquête" aux élections européennes - 22/10Vérifier à 38:27
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Le moment venu, le soutiendra parce qu'il joue toujours aux vierges et farouchés lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts. Mais au moment des campagnes électorales, ils savent tous se ranger derrière lui. Évidemment, je sais de la même manière que la Macronie, comme l'a déjà fait Gabriel Attal par le passé, le soutiendra, le cas échéant face à nous. Et c'est pourquoi nous avons la responsabilité de convaincre tous les gens de droite sincères de se tourner vers nous pour éviter cette hypothèse qui serait absolument dramatique. Et pour ça, de ne pas attendre, bien sûr, le second tour, mais nous donner de la force dès le premier tour pour qu'il y ait une dynamique suffisante pour ne prendre aucun risque, évidemment, »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Elle l'a dénoncé, telle qu'elle d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que… Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen, et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet réversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Minoritaires, c'est-à-dire que finalement, les gens qui sont… À d'autres Français ? De fait, aujourd'hui, quand on voit importer sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit notamment à LFI des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui là encore est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité, et alors la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA, je crois que nous serons très loin finalement de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît, et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel, et c'est l'enjeu d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental pour tous les Français. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00