Sac à dos ?
Réponse à côtéc'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique.
« c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 728 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique.
« c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
Elle va se retrouver sans plus aucune capacité de dialogue entre le Nord et le Sud. Ce qui a été notamment sa force pendant longtemps, justement, parce que la France c'était ce qu'on disait, cette puissance intermédiaire qui était capable de parler à des pays auxquels d'autres n'étaient pas capables de parler, parce que la France était considérée comme un pays, je dirais pas un pays en tout cas non aligné, en tout cas plus indépendant. Voilà, qui était capable de dire non à la guerre en Irak, qui n'était pas totalement alignée justement sur la grille de lecture américaine, qui était capable de défendre ses propres intérêts et d'avoir une lecture des choses qui lui était singulière. Et là, a…
« Elle va se retrouver sans plus aucune capacité de dialogue entre le Nord et le Sud. Ce qui a été notamment sa force pendant longtemps, justement, parce que la France c'était ce qu'on disait, cette puissance intermédiaire qui était capable de parler à des pays auxquels d'autres n'étaient pas capables de parler, parce que la France était considérée comme un pays, je dirais pas un pays en tout cas non aligné, en tout cas plus indépendant. Voilà, qui était capable de dire non à la guerre en Irak, qui n'était pas totalement alignée justement sur la grille de lecture américaine, qui était capable de défendre ses propres intérêts et d'avoir une lecture des choses qui lui était singulière. »
« Et là, aujourd'hui, malheureusement, tout ça, on le voit dans le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, la France était attendue. La voix de la France a été attendue et elle n'a pas été là. Au-delà de quelques petites déclarations d'amour à l'égard de l'Arménie, on voit bien que les intérêts gaziers, qui sont en fait souvent du gaz russe d'ailleurs, qui passent par l'Azerbaïdjan, a prévalu sur tout le reste et là, on n'a pas entendu la France. »
Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien…
« Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. »
« Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien, que l'immigration ne posait pas de difficultés, que l'identité... Quelles sont les difficultés ? Je vous en ai parlé tout à l'heure. On va les détailler. Mais je vous disais, des difficultés identitaires, selon moi, évidemment. Je parle en mon nom. Je vous le confirme. »
Alors, j'ai fait les pays... J'ai voyagé pas mal en Europe, déjà, parce que c'est déjà pas mal de connaître un peu l'Europe. J'ai fait l'Italie, l'Espagne, la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche.
« Alors, j'ai fait les pays... J'ai voyagé pas mal en Europe, déjà, parce que c'est déjà pas mal de connaître un peu l'Europe. J'ai fait l'Italie, l'Espagne, la Suisse, »
« l'Allemagne, l'Autriche. »
Essayons justement de sortir de l'affect et de regarder ça avec...
« Essayons justement de sortir de l'affect et de regarder ça avec... »
C'est un think tank économique.
« C'est un think tank économique. »
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. »
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Je ne vais pas vous dire le contraire. Après, là, pour le coup, que l'opposition politique soit de plus en plus muselée, peut-être plus que jamais en Russie depuis des décennies, ça me paraît une évidence. Je ne vais pas vous dire que ça me réjouit, puisqu'en l'occurrence, je trouve qu'il a plutôt servi l'information mondiale. Mais voilà, les Américains, évidemment, défendent leurs intérêts dans cette histoire. Donc, ils ne peuvent pas laisser ce genre de profil libre.
« Je ne vais pas vous dire le contraire. Après, là, pour le coup, que l'opposition politique soit de plus en plus muselée, peut-être plus que jamais en Russie depuis des décennies, ça me paraît une évidence. »
« Je ne vais pas vous dire que ça me réjouit, puisqu'en l'occurrence, je trouve qu'il a plutôt servi l'information mondiale. Mais voilà, les Américains, évidemment, défendent leurs intérêts dans cette histoire. Donc, ils ne peuvent pas laisser ce genre de profil libre. »
Oui. Alors, je m'appelle Marion Maréchal, j'ai 34 ans, je suis maman de deux filles, mariée. Je suis candidate aux élections européennes du 9 juin prochain. Je suis vice-présidente d'un parti politique qui s'appelle Reconquête. Et avant cela, j'ai été députée, conseillère régionale, et puis j'ai fondé une école de sciences politiques qui s'appelle l'ICEP. Je ne suis pas d'extrême droite. Je vous attire. Parce que comme je sais que j'ai le temps... Ah non, oui. Je suis scandalisée, puisque évidemment, c'est très inquiétant pour la suite, pour une raison simple. C'est qu'on a donc un conseil d'État qui revient sur une décision de l'ARCOM pour expliquer que dorénavant, non seulement ils font c…
« Oui. Alors, je m'appelle Marion Maréchal, j'ai 34 ans, je suis maman de deux filles, mariée. Je suis candidate aux élections européennes du 9 juin prochain. Je suis vice-présidente d'un parti politique qui s'appelle Reconquête. Et avant cela, j'ai été députée, conseillère régionale, et puis j'ai fondé une école de sciences politiques qui s'appelle l'ICEP. »
C'est le service numérique et informatique du Parlement européen. Et là, pour le coup, Apple a bien fait son travail puisque les derniers iPhones sont un peu plus sécurisés de ce point de vue-là. Donc, il y a eu une alerte qui a alerté mon époux en effet sur le téléphone qu'il y avait eu un logiciel et les services ont confirmé ça. Donc, oui, ça me parle. Après, le système Pegasus, il a été créé par les Israéliens mais il est vendu à plein de pays. Donc, on ne peut pas savoir d'où viennent ces types d'espionnages. A priori, non.
« C'est le service numérique et informatique du Parlement européen. Et là, pour le coup, Apple a bien fait son travail puisque les derniers iPhones sont un peu plus sécurisés de ce point de vue-là. Donc, il y a eu une alerte qui a alerté mon époux en effet sur le téléphone qu'il y avait eu un logiciel et les services ont confirmé ça. Donc, oui, ça me parle. Après, le système Pegasus, il a été créé par les Israéliens mais il est vendu à plein de pays. Donc, on ne peut pas savoir d'où viennent ces types d'espionnages. »
qu'on va à l'étranger en premier mot. Mais je ne vais pas vous le dire parce que vous m'avez dit pas de gros mots, pas de diffamation. Non, ce que je veux vous dire, c'est que là, typiquement, on est face à une immigration... Et pas de dénigrement. Pas une immigration climatique ou liée à des conflits. On est une immigration économique. Voilà. Ça, c'est factuel. Et deuxième chose, là, pour le coup, je vais vous prendre les demandeurs d'asile qui rentrent bien souvent clandestinement sur le territoire pour demander l'asile. D'où le fait que ce soit devenu une filière d'immigration. Première nationalité qui demande, je vous épargne les suivantes, c'est l'Afghanistan. Donc l'Afghanistan, il y…
« qu'on va à l'étranger en premier mot. Mais je ne vais pas vous le dire parce que vous m'avez dit pas de gros mots, pas de diffamation. »
Guerre économique. Alors, déjà, moi, je suis sensible au sujet. Je ne suis pas du tout une experte. Je vous le dis franchement, mais je suis sensible au sujet. Ça se fait. Que je ne suis pas une experte. Parce que les journées font 24 heures et que quand on est un politique, il faut toucher à plein de choses. Donc, on se spécialise plus ou moins dans certains domaines, mais on ne peut pas être expert en tout. C'est un mensonge. Politiques qui vous disent je sais tout sur tout et qui répondent à tout, honnêtement. C'est-tu votre meilleur conseiller en guerre économique ? Moi, je suis pas mal les travaux justement de Christian Arbulot. Dans l'école que j'ai fondée, l'ISEP, on a d'ailleurs int…
« Guerre économique. Alors, déjà, moi, je suis sensible au sujet. Je ne suis pas du tout une experte. Je vous le dis franchement, mais je suis sensible au sujet. Ça se fait. Que je ne suis pas une experte. Parce que les journées font 24 heures et que quand on est un politique, il faut toucher à plein de choses. Donc, on se spécialise plus ou moins dans certains domaines, mais on ne peut pas être expert en tout. C'est un mensonge. Politiques qui vous disent je sais tout sur tout et qui répondent à tout, honnêtement. C'est-tu votre meilleur conseiller en guerre économique ? Moi, je suis pas mal les travaux justement de Christian Arbulot. Dans l'école que j'ai fondée, l'ISEP, on a d'ailleurs intégré de l'intelligence économique parce que comme on espère et on a vocation à former des élites politiques, on considère qu'elles doivent avoir la conscience de ce domaine. C'est vrai que là-dessus, on a un certain retard en France, même si les choses bougent laborieusement depuis quelques années. Guerre économique. Tout ça pour vous dire que même si les lois, quelques lois ces dernières années sont allées plutôt dans le bon sens, on est encore loin du compte parce que quand on voit qu'aujourd'hui, des données de santé vont être hébergées chez Microsoft, que EDF vient de passer par cloud d'Amazon et non pas des solutions de cloud nationaux pour une fois de plus héberger des données, on se rend compte que les lois ne suffisent pas, la contrainte n'est pas là, le cadre européen n'est pas assez non plus protecteur. Enfin bon, donc non, malheureusement, »
« le compte n'y est pas. »
Plus aujourd'hui. Aujourd'hui, la France, c'est 1% des émissions de CO2 et l'Europe, c'est 9%. Donc, on ne peut pas dire ça.
« Plus aujourd'hui. Aujourd'hui, la France, c'est 1% des émissions de CO2 et l'Europe, c'est 9%. Donc, on ne peut pas dire ça. »
Non, mais de toute façon c'est insoutenable des deux côtés, c'est évident. Maintenant, juste pour vous répondre, comment dire, on a, du coup, on m'a fait perdre le fil. Oui, donc les deux buts de guerre. Donc on a détruire, républière les otages, détruire le Hamas. Aujourd'hui, le Hamas, pendant longtemps, la cause palestinienne était une cause nationaliste, laïque, avec donc des exigences, enfin en tout cas des buts de guerre qui étaient d'ordre géographique, si je puis dire, et territoriaux plutôt. De quoi ? Les buts du Hamas ? Le but de la cause palestinienne. Oui, bien sûr, bien sûr, c'est exactement ce que je veux dire. Mais sauf qu'aujourd'hui, il y a une mutation de cette cause dite…
« Non, mais de toute façon c'est insoutenable des deux côtés, c'est évident. Maintenant, juste pour vous répondre, »
Oui, mais d'accord... Oui, mais ça, je suis d'accord avec vous. On est en état surpopulation carcérale. Je ne dis pas qu'on doit s'en féliciter, mais je pense que la réponse, elle n'est pas de vider les prisons. Elle n'est pas la démonstration que la politique pénale, en réalité, est plus dure. Elle est simplement la démonstration que la criminalité dans le pays augmente et que le parc carcéral n'est plus adapté, aujourd'hui, au taux de criminalité dans le pays.
« Oui, mais d'accord... »
« Oui, mais ça, je suis d'accord avec vous. On est en état surpopulation carcérale. Je ne dis pas qu'on doit s'en féliciter, mais je pense que la réponse, elle n'est pas de vider les prisons. Elle n'est pas la démonstration que la politique pénale, en réalité, est plus dure. Elle est simplement la démonstration que la criminalité dans le pays augmente et que le parc carcéral n'est plus adapté, aujourd'hui, au taux de criminalité dans le pays. »
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. »
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Ah ben non, c'est un mauvais président. Merci. Non, mais... Non, mais c'est... Non, mais c'est... Parce qu'en plus, au-delà de la situation dans laquelle on est aujourd'hui, parce qu'il n'y a pas grand-chose qu'il se passe bien quand même ou qu'il va dans le bon sens. Voilà. Ce qui me terrifie le plus chez cet homme-là, c'est l'absence totale de ce qu'est idéologique. C'est-à-dire qu'il change d'avis, surtout à peu près tout le temps. Donc, en fait, on a l'impression qu'il fait joujou, il fait son stage de l'ENA, en fait, à la tête du pays. C'est un peu inquiétant.
« Ah ben non, c'est un mauvais président. Merci. Non, mais... Non, mais c'est... Non, mais c'est... Parce qu'en plus, au-delà de la situation dans laquelle on est aujourd'hui, parce qu'il n'y a pas grand-chose qu'il se passe bien quand même ou qu'il va dans le bon sens. »
« Voilà. Ce qui me terrifie le plus chez cet homme-là, c'est l'absence totale de ce qu'est idéologique. C'est-à-dire qu'il change d'avis, surtout à peu près tout le temps. Donc, en fait, on a l'impression qu'il fait joujou, il fait son stage de l'ENA, en fait, à la tête du pays. C'est un peu inquiétant. »
Non. Je n'espère pas. Mais en tout cas, il faut faire en sorte que ceux qui soient fichés ne restent pas des bombes à retardement. C'est-à-dire que moi, je considère que quand aujourd'hui, on a des étrangers qui sont fichés S pour islamisme dans ce pays et qu'on laisse en totale liberté, alors qu'on sait qu'ils n'ont pas des actes, mais en tout cas des comportements suspects qui peuvent les rendre potentiellement dangereux, je ne comprends pas qu'ils restent aujourd'hui sur le territoire français.
« Non. Je n'espère pas. Mais en tout cas, il faut faire en sorte que ceux qui soient fichés ne restent pas des bombes à retardement. C'est-à-dire que moi, je considère que quand aujourd'hui, on a des étrangers qui sont fichés S pour islamisme dans ce pays et qu'on laisse en totale liberté, alors qu'on sait qu'ils n'ont pas des actes, mais en tout cas des comportements suspects qui peuvent les rendre potentiellement dangereux, je ne comprends pas qu'ils restent aujourd'hui sur le territoire français. »
Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien…
« Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. »
« Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien, que l'immigration ne posait pas de difficultés, que l'identité... Quelles sont les difficultés ? Je vous en ai parlé tout à l'heure. On va les détailler. Mais je vous disais, des difficultés identitaires, selon moi, évidemment. Je parle en mon nom. Je vous le confirme. »
La maladie du pouvoir ? La maladie du pouvoir l'arrogance peut-être déjà donc du coup la perte de lucidité sur soi-même sur les autres et surtout la perte de sens on oublie pourquoi on est là.
« La maladie du pouvoir ? La maladie du pouvoir l'arrogance peut-être déjà donc du coup la perte de lucidité sur soi-même sur les autres et surtout la perte de sens on oublie pourquoi on est là. »
Comme je vous le disais, ce n'est pas la faim dans la plupart des nationalités qui poussent. Excusez-moi, mais l'Algérien, le Marocain, le Tunisien qui vient, il ne vient pas parce qu'il a faim. Il vient parce qu'il sait qu'en France, s'il arrive, il sera logé en HLM, qu'il aura le droit mécaniquement, même sans avoir jamais cotisé de sa vie à des aides diverses et variées, les APL, les allocations familiales, voire même une retraite parce qu'à partir de 65 ans, vous avez l'ASPA qui fait que même quand vous n'avez jamais bossé en France, vous avez un minimum plus intéressant que quand vous êtes... C'est autour de, je ne voudrais pas dire de bêtises, un peu plus de 700. Entre 700 et 800. Voi…
« Comme je vous le disais, ce n'est pas la faim dans la plupart des nationalités qui poussent. Excusez-moi, mais l'Algérien, le Marocain, le Tunisien qui vient, il ne vient pas parce qu'il a faim. Il vient parce qu'il sait qu'en France, s'il arrive, il sera logé en HLM, qu'il aura le droit mécaniquement, même sans avoir jamais cotisé de sa vie à des aides diverses et variées, les APL, les allocations familiales, voire même une retraite parce qu'à partir de 65 ans, vous avez l'ASPA qui fait que même quand vous n'avez jamais bossé en France, vous avez un minimum plus intéressant que quand vous êtes... »
« C'est autour de, je ne voudrais pas dire de bêtises, un peu plus de 700. Entre 700 et 800. Voilà. Donc, pas mal quand même, c'est le moins qu'on puisse dire. Que vous allez même peut-être pouvoir renvoyer une partie de cet argent au bled et que pour toutes ces raisons... Au bled. Et donc, c'est pas méprisant dans ma bouche. Et donc, pour toutes ces raisons, de fait, c'est plus intéressant de venir en France. Voilà. Mais tout ça, le problème, c'est que ce fait sur le coup de l'endettement français. »
Des petits entretiens d'1h45 ? Je ne sais pas, c'est parce qu'on ne tient pas la distance, on fatigue vite. Qu'est-ce que je vous dise ? Oui, en plus, j'essaye de parler vite pour dire plein de choses, mais ça ne suffit pas, manifestement.
« Des petits entretiens d'1h45 ? Je ne sais pas, c'est parce qu'on ne tient pas la distance, on fatigue vite. Qu'est-ce que je vous dise ? »
« Oui, en plus, j'essaye de parler vite pour dire plein de choses, mais ça ne suffit pas, manifestement. »
Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leu…
« Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leur idée du commerce, dans lequel la prédation n'existe pas, la déloyauté n'existe pas. Ils étaient extrêmement naïfs. Et puis ce terme de puissance, pour eux, je pense, d'une certaine manière, renvoie à des formes de guerre, peut-être même de nationalisme. Parce que ça veut dire que la puissance, c'est un pays qui sait d'où il vient. »
« Pour moi, c'est du patriotisme. Mais je pense que dans leur esprit, je me mets à la place des élites. Je pense que ça résonnait pour eux comme nationalisme, donc comme guerre. Parce que l'idée de la puissance, c'est-à-dire être capable de projeter son être et de défendre ses intérêts à l'extérieur. Pour ça, encore faut-il avoir conscience de son être et savoir en définir le périmètre, savoir d'où l'on vient. Or, pendant longtemps, je crois que nos élites elles-mêmes considéraient que finalement, le niveau national était un niveau dépassé. »
J'ai l'impression que Trump a fait du Trump, parfois pour le meilleur, parfois pour le pire, en l'occurrence, là, plutôt pour le pire. J'ai l'impression qu'il se laisse aller à une blague grossière dans le cadre d'un show de meeting.
« J'ai l'impression que Trump a fait du Trump, parfois pour le meilleur, parfois pour le pire, en l'occurrence, là, plutôt pour le pire. J'ai l'impression qu'il se laisse aller à une blague grossière dans le cadre d'un show de meeting. »
Ce n'est pas parce qu'on n'a pas d'enfant, évidemment, qu'on n'est pas légitime. Ce n'est pas parce qu'on n'a pas telle expérience qu'on n'est pas forcément légitime et qu'on n'en parle pas bien. Je dis juste que c'est un plus. Et il me semble, d'ailleurs, quand vous regardez le passage intégral de Guillaume, il le précise. Je ne dis pas que c'est un moins, je dis simplement que c'est un plus. Moi, je ne vous cache pas que je ne comprends pas l'hystérique qu'a cité cette déclaration. – Ce qu'il dit, en revanche, et je pense que ça, il a raison de le rappeler, et ce n'est pas le cas des situations personnelles qu'on cite, c'est une réflexion générale sur le fait que, oui, la question de la n…
« Ce n'est pas parce qu'on n'a pas d'enfant, évidemment, qu'on n'est pas légitime. Ce n'est pas parce qu'on n'a pas telle expérience qu'on n'est pas forcément légitime et qu'on n'en parle pas bien. Je dis juste que c'est un plus. Et il me semble, d'ailleurs, quand vous regardez le passage intégral de Guillaume, il le précise. Je ne dis pas que c'est un moins, je dis simplement que c'est un plus. Moi, je ne vous cache pas que je ne comprends pas l'hystérique qu'a cité cette déclaration. »
« – Ce qu'il dit, en revanche, et je pense que ça, il a raison de le rappeler, et ce n'est pas le cas des situations personnelles qu'on cite, c'est une réflexion générale sur le fait que, oui, la question de la natalité, de la démographie, c'est pour ça d'ailleurs qu'on peut parler de politique familiale, est quand même un sujet éminemment politique, parce qu'évidemment, la question des enfants concerne tout l'avenir de la nation, du financement de notre modèle de sécurité sociale. Et donc, dire que ce n'est qu'un sujet privé, ce n'est pas tout à fait vrai. Après, il ne s'agit évidemment pas de juger les situations personnelles, parfois des cas douloureux de gens qui n'arrivent pas à faire d'enfants, donc ce n'est pas du tout un jugement de valeur. »
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Difficultés sécuritaires. Et avérées, pour le coup. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, même le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ne nie plus qu'il y a un lien entre immigration et insécurité. Vous êtes sûre de votre source ? Je suis absolument sûre de ma source. Je vais vous dire, il y a aujourd'hui 20 à 25% des détenus dans notre pays qui sont des personnes de nationalité étrangère. Je ne parle même pas de personnes... C'est les chiffres du ministère de l'Intérieur. Je ne vous parle même pas, pour le coup, de personnes d'origine étrangère. Je vous parle de personnes de nationalité étrangère. Il faut savoir que dans nos prisons, aujourd'hui, il y a plus de ressortissants de nationalité algérien que de détenus de nationalité européenne. Je veux dire, à eux seuls, les algériens représentent plus de détenus que l'ensemble des détenus étrangers de nationalité européenne. »
« Difficultés sécuritaires. Et avérées, pour le coup. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, même le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ne nie plus qu'il y a un lien entre immigration et insécurité. Vous êtes sûre de votre source ? Je suis absolument sûre de ma source. Je vais vous dire, il y a aujourd'hui 20 à 25% des détenus dans notre pays qui sont des personnes de nationalité étrangère. Je ne parle même pas de personnes... C'est les chiffres du ministère de l'Intérieur. Je ne vous parle même pas, pour le coup, de personnes d'origine étrangère. Je vous parle de personnes de nationalité étrangère. Il faut savoir que dans nos prisons, aujourd'hui, il y a plus de ressortissants de nationalité algérien que de détenus de nationalité européenne. Je veux dire, à eux seuls, les algériens représentent plus de détenus que l'ensemble des détenus étrangers de nationalité européenne. »
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »