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Réponse à côtéC'est un think tank économique.
« C'est un think tank économique. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 728 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
C'est un think tank économique.
« C'est un think tank économique. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
Je suis scandalisée, puisque évidemment, c'est très inquiétant pour la suite, pour une raison simple. C'est qu'on a donc un conseil d'État qui revient sur une décision de l'ARCOM pour expliquer que dorénavant, non seulement ils font comptabiliser les temps d'antenne des partis politiques et des personnalités politiques, et j'y reviendrai, parce que moi, j'en suis directement la victime, si je puis dire. Mais au-delà de ça, il faudrait donc ficher les journalistes à partir de critères ambiguës ou douteux ou flous, déterminer quelle serait leur appartenance politique et donc en déduire le temps d'antenne qui leur serait outroyé. Et le tout sur une chaîne privée. Parce qu'évidemment, on le voi…
« Je suis scandalisée, puisque évidemment, c'est très inquiétant pour la suite, pour une raison simple. C'est qu'on a donc un conseil d'État qui revient sur une décision de l'ARCOM pour expliquer que dorénavant, non seulement ils font comptabiliser les temps d'antenne des partis politiques et des personnalités politiques, et j'y reviendrai, parce que moi, j'en suis directement la victime, si je puis dire. Mais au-delà de ça, il faudrait donc ficher les journalistes à partir de critères ambiguës ou douteux ou flous, déterminer quelle serait leur appartenance politique et donc en déduire le temps d'antenne qui leur serait outroyé. Et le tout sur une chaîne privée. Parce qu'évidemment, on le voit, qu'il s'agit des amendes ou des remontrances, de manière générale, c'est toujours ou Europe 1 ou CNews qui en font principalement les frais. »
Le problème, si vous voulez, c'est que déjà, une fois de plus, moi je ne crois pas à l'intention génocidaire d'Israël. Ça, je n'y crois pas du tout. Je ne pense pas qu'Israël tue volontairement des civils. Je ne vois pas l'intérêt en plus, y compris même géopolitique qu'ils auraient parce que s'ils font ça, et on le voit bien d'ailleurs, la communauté internationale se retourne contre eux, ils perdent des appuis, ils perdent des soutiens. Donc je trouve que ce serait un... C'est pour ça que je vous dis qu'on peut partager les buts de guerre et interroger la stratégie militaire. Mais une fois de plus, franchement, pour le coup, j'avoue humblement que d'ailleurs, je pense que personne n'a vra…
« Le problème, si vous voulez, c'est que déjà, une fois de plus, moi je ne crois pas à l'intention génocidaire d'Israël. Ça, je n'y crois pas du tout. Je ne pense pas qu'Israël tue volontairement des civils. Je ne vois pas l'intérêt en plus, y compris même géopolitique qu'ils auraient parce que s'ils font ça, et on le voit bien d'ailleurs, la communauté internationale se retourne contre eux, ils perdent des appuis, ils perdent des soutiens. Donc je trouve que ce serait un... »
« C'est pour ça que je vous dis qu'on peut partager les buts de guerre et interroger la stratégie militaire. Mais une fois de plus, franchement, pour le coup, j'avoue humblement que d'ailleurs, je pense que personne n'a vraiment tous les éléments pour pouvoir dire oui, ils font exactement ce qu'il faut ou c'est n'importe quoi. La conséquence, elle est terrible, c'est qu'il y a des morts civiles et évidemment, c'est détestable et regrettable et en même temps, je ne peux pas empêcher Israël et je ne peux pas délégitimer Israël dans sa réponse. Je veux dire, on aurait vécu ça en France, qu'aurions-nous fait ? Ça me paraît logique, je veux dire, quand vous avez des otages, quand vous avez eu ces massacres, ces enfants, ces femmes violées, que vous ripostiez. Si Israël n'avait rien fait, ça voulait dire que le Hamas pouvait recommencer. Donc moi, je veux dire, ça fait, comme vous disiez, plus de 76 ans qu'on n'a pas la réponse. J'ai fait partie de ceux qui ont défendu le principe pendant longtemps d'une solution à deux États, pensant que c'était aussi le meilleur moyen, y compris de défendre l'intégrité d'Israël puisque finalement, ça officialisait, ça structurait un État. Donc c'était plus facile. »
Non, malheureusement, j'ai jamais été, j'aimerais beaucoup. Il paraît et j'aimerais bien, y compris moi, pour des raisons spirituelles. Vous croyez en Dieu ? Jérusalem, Bethléem.
« Non, malheureusement, j'ai jamais été, j'aimerais beaucoup. »
Oui. Alors, je m'appelle Marion Maréchal, j'ai 34 ans, je suis maman de deux filles, mariée. Je suis candidate aux élections européennes du 9 juin prochain. Je suis vice-présidente d'un parti politique qui s'appelle Reconquête. Et avant cela, j'ai été députée, conseillère régionale, et puis j'ai fondé une école de sciences politiques qui s'appelle l'ICEP. Je ne suis pas d'extrême droite. Je vous attire. Parce que comme je sais que j'ai le temps... Ah non, oui. Je suis scandalisée, puisque évidemment, c'est très inquiétant pour la suite, pour une raison simple. C'est qu'on a donc un conseil d'État qui revient sur une décision de l'ARCOM pour expliquer que dorénavant, non seulement ils font c…
« Oui. Alors, je m'appelle Marion Maréchal, j'ai 34 ans, je suis maman de deux filles, mariée. Je suis candidate aux élections européennes du 9 juin prochain. Je suis vice-présidente d'un parti politique qui s'appelle Reconquête. Et avant cela, j'ai été députée, conseillère régionale, et puis j'ai fondé une école de sciences politiques qui s'appelle l'ICEP. »
Non, mais je veux dire, c'est une évidence. C'est-à-dire que quand vous avez... Peut-être. Alors, ce sera mon évidence à moi. Mais de fait, vous avez des personnes, tout simplement, qui arrivent de pays qui fonctionnent de façon autoritaire, voire semi-autoritaire, en particulier pour l'Afrique ou le Maghreb dans certains pays et qui arrivent dans un environnement, je l'ai dit tout à l'heure, légal extrêmement permissif. Et donc, à partir de là, évidemment, ils se sentent moins tenus qu'ils n'auraient pu l'être dans leur pays d'origine par habitude. Voilà, bon, ça me paraît être une évidence et on le voit, comme je vous le disais, dans les taux de criminalité, en particulier chez les person…
« Peut-être. Alors, ce sera mon évidence à moi. Mais de fait, vous avez des personnes, tout simplement, qui arrivent de pays qui fonctionnent de façon autoritaire, voire semi-autoritaire, en particulier pour l'Afrique ou le Maghreb dans certains pays et qui arrivent dans un environnement, je l'ai dit tout à l'heure, légal extrêmement permissif. Et donc, à partir de là, évidemment, ils se sentent moins tenus qu'ils n'auraient pu l'être dans leur pays d'origine par habitude. Voilà, bon, ça me paraît être une évidence et on le voit, comme je vous le disais, dans les taux de criminalité, en particulier chez les personnes d'origine extra-européenne. »
« Les chiffres que je vous ai donnés tout à l'heure font quand même la démonstration que les personnes aujourd'hui extra-européennes et très majoritairement venues d'Afrique subsaharienne et du Maghreb ont des taux de criminalité plus importants. Je vous ai parlé tout à l'heure de l'exemple des détenus mais quand vous regardez également la criminalité des mineurs isolés dans notre pays qui est plus élevée, on pourrait parler des déclarations du préfet des Alpes-Maritimes qui explique qu'aujourd'hui 60% du trafic de drogue à Nice vient des mineurs isolés. On pourrait vous parler des chiffres qui ont été faits par le ministère de l'Intérieur. Là où je vous suis, c'est que c'est des chiffres qui sont très limités parce que les statistiques ethniques sont interdites en France et que, évidemment, le gouvernement fait tout pour avoir des chiffres assez réduits. Mais les quelques-uns »
C'est une question métaphysique et transcendantale. Oui, c'est ça. Ça marche bien. Ça marche bien. C'est toujours très intime, une relation avec Dieu. Vous n'êtes pas obligé d'en parler. Mais non, ça se manifeste comme une présence invisible, mais douce et rassurante et aimante. C'est comme ça que vous vous rassurez ? C'est comme ça que je me rassure aussi, oui. ça fait partie des choses qui me donnent de la force.
« Oui, c'est ça. Ça marche bien. Ça marche bien. C'est toujours très intime, une relation avec Dieu. Vous n'êtes pas obligé d'en parler. Mais non, ça se manifeste comme une présence invisible, mais douce et rassurante et aimante. C'est comme ça que vous vous rassurez ? C'est comme ça que je me rassure aussi, oui. ça fait partie des choses qui me donnent de la force. »
Non, je pense que la France ne doit pas entrer dans ce conflit maintenant. Deux choses. Bon, quels sont les buts de guerre d'Israël ? Ils ne se sont pas cachés, ils disent on veut récupérer nos otages et on veut détruire le Hamas. Bon, moi, côté français, je partage ces buts de guerre, si je puis dire, d'autant plus qu'on a des otages à nous et que le Hamas aujourd'hui n'est pas seulement une menace existentielle pour Israël mais est devenue dans ces ramifications islamistes une menace y compris pour l'Europe et pour la France. Preuve en est d'ailleurs à la suite, vous l'avez certainement suivi, du massacre du 7 octobre. C'est un carnage. Un carnage, bien sûr. Les images du concert des pauv…
« Non, je pense que la France ne doit pas entrer dans ce conflit maintenant. Deux choses. Bon, quels sont les buts de guerre d'Israël ? Ils ne se sont pas cachés, ils disent on veut récupérer nos otages et on veut détruire le Hamas. Bon, moi, côté français, je partage ces buts de guerre, si je puis dire, d'autant plus qu'on a des otages à nous et que le Hamas aujourd'hui n'est pas seulement une menace existentielle pour Israël mais est devenue dans ces ramifications islamistes une menace y compris pour l'Europe et pour la France. Preuve en est d'ailleurs à la suite, vous l'avez certainement suivi, du massacre du 7 octobre. C'est un carnage. Un carnage, bien sûr. Les images du concert des pauvres mômes »
Négocier ce qui peut être négocié, c'est-à-dire, d'une part, la paix. Et, j'imagine que les Russes voudront la neutralité de l'Ukraine. Ils voudront que l'Ukraine renonce à intégrer l'OTAN. Et j'imagine que l'Ukraine voudra récupérer une partie de ses territoires. Moi, je n'ai pas, je veux dire, je n'ai pas moi, je n'ai pas, comment dire, la prétention de pouvoir vous dire ce qui peut être obtenu ou pas obtenu. Ce que je suis en train de vous dire, c'est attention à ce jusqu'au-boutisme guerrier. On a une commission européenne qui a été très, très, très active également dans cette diplomatie guerrière, vouloir faire des provocations, aller de plus en plus loin, parce que je vous dis, si vra…
« Négocier ce qui peut être négocié, c'est-à-dire, d'une part, la paix. »
« Et, j'imagine que les Russes voudront la neutralité de l'Ukraine. Ils voudront que l'Ukraine renonce à intégrer l'OTAN. Et j'imagine que l'Ukraine voudra récupérer une partie de ses territoires. Moi, je n'ai pas, je veux dire, je n'ai pas moi, je n'ai pas, comment dire, la prétention de pouvoir vous dire ce qui peut être obtenu ou pas obtenu. Ce que je suis en train de vous dire, c'est attention à ce jusqu'au-boutisme guerrier. On a une commission européenne qui a été très, très, très active également dans cette diplomatie guerrière, vouloir faire des provocations, aller de plus en plus loin, parce que je vous dis, si vraiment... »
Des petits entretiens d'1h45 ? Je ne sais pas, c'est parce qu'on ne tient pas la distance, on fatigue vite. Qu'est-ce que je vous dise ? Oui, en plus, j'essaye de parler vite pour dire plein de choses, mais ça ne suffit pas, manifestement.
« Des petits entretiens d'1h45 ? Je ne sais pas, c'est parce qu'on ne tient pas la distance, on fatigue vite. Qu'est-ce que je vous dise ? »
« Oui, en plus, j'essaye de parler vite pour dire plein de choses, mais ça ne suffit pas, manifestement. »
Ah non, mais une fois de plus, je ne suis pas là du tout pour dire que je défends la Russie. Ce n'était pas du tout mon propos. Ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'à un moment donné, si vous voulez faire la guerre, vous vous en donnez les moyens. Mais la réalité, c'est qu'on a fait le truc à moitié. C'est-à-dire que moi, je ne voulais pas qu'on fasse cette guerre. Mais il faut être cohérent. C'est-à-dire que vous voulez la guerre, vous faites du jusqu'au-boutisme, vous allez provoquer, faire des déclarations extrêmement violentes. On s'en souvient. Des exemples. Mais dans ce cas-là, on se souvient qu'Ursula von der Leyen a tenu des propos quand même et que je n'ai plus le détail,…
« Ah non, mais une fois de plus, je ne suis pas là du tout pour dire que je défends la Russie. Ce n'était pas du tout mon propos. Ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'à un moment donné, si vous voulez faire la guerre, vous vous en donnez les moyens. Mais la réalité, c'est qu'on a fait le truc à moitié. C'est-à-dire que moi, je ne voulais pas qu'on fasse cette guerre. Mais il faut être cohérent. C'est-à-dire que vous voulez la guerre, vous faites du jusqu'au-boutisme, vous allez provoquer, faire des déclarations extrêmement violentes. On s'en souvient. Des exemples. Mais dans ce cas-là, on se souvient qu'Ursula von der Leyen a tenu des propos quand même et que je n'ai plus le détail, mais elle avait tenu des propos extrêmement belliqueux belliqueux à l'égard belliqueux. Le maire, »
Vous savez, mon cap aujourd'hui, c'est... Je suis une femme, une responsable politique française. Donc, je vous parlais de mon moteur tout à l'heure.
« Vous savez, mon cap aujourd'hui, c'est... Je suis une femme, une responsable politique française. Donc, je vous parlais de mon moteur tout à l'heure. »
Non, mais je ne sais pas un point Goldwyn, je ne dis pas que c'est vous, je vous dis que je ne sais pas forcément... Je ne crois pas qu'il faille vider les prisons parce que je trouve qu'au contraire, parfois, elles ne sont pas assez remplies et que ça ne dure pas assez longtemps. Je pense qu'il faut construire...
« Non, mais je ne sais pas un point Goldwyn, je ne dis pas que c'est vous, je vous dis que je ne sais pas forcément... »
Alors, je pense qu'il y a derrière ça beaucoup aussi de mauvaises fois. Je vous le disais tout à l'heure. Je pense que la volonté de disqualifier l'adversaire sur le plan moral... Parce qu'une fois que vous avez disqualifié l'adversaire sur le plan moral, cela vous dispense de répondre sur le fond. Puisque comme l'autre est, par essence, le diable, vous ne discutez pas avec le diable. Donc, je pense que c'est plus malhonnête que ça. Et je pense que la plupart des gens qui utilisent ce terme savent très bien qu'il est impropre. Parce que l'extrême droite, à un moment donné, au-delà aujourd'hui d'un terme disqualifiant, dit que ça correspond à des critères politiques précis. Et en l'occurrenc…
« Alors, je pense qu'il y a derrière ça beaucoup aussi de mauvaises fois. Je vous le disais tout à l'heure. Je pense que la volonté de disqualifier l'adversaire sur le plan moral... Parce qu'une fois que vous avez disqualifié l'adversaire sur le plan moral, cela vous dispense de répondre sur le fond. Puisque comme l'autre est, par essence, le diable, vous ne discutez pas avec le diable. Donc, je pense que c'est plus malhonnête que ça. Et je pense que la plupart des gens qui utilisent ce terme savent très bien qu'il est impropre. Parce que l'extrême droite, à un moment donné, au-delà aujourd'hui d'un terme disqualifiant, dit que ça correspond à des critères politiques précis. Et en l'occurrence, notamment des courants autoritaristes, antiparlementaristes, dans lesquels, moi, je ne me retrouve pas et qu'il y a un problème qui ne me correspond pas. »
un conseil pour les jeunes générations je dirais de s'engager de s'engager alors ça paraît bateau mais en même temps il y a plein de formes d'engagement différentes c'est-à-dire que l'engagement politique et électoral c'est une forme d'engagement mais je considère aujourd'hui qu'il y a plein moi je suis très attachée au combat dit métapolitique c'est-à-dire le combat culturel en politique c'est aussi pour ça que j'ai monté une école et je considère qu'aujourd'hui il y a plein de combats à mener pour sauvegarder préserver transmettre justement la culture et l'identité française dans plein de composantes qui sont aujourd'hui menacées et donc cette jeunesse-là on l'attend là c'est une phrase j…
« un conseil pour les jeunes générations je dirais de s'engager de s'engager alors ça paraît bateau mais en même temps il y a plein de formes d'engagement différentes c'est-à-dire que l'engagement politique et électoral c'est une forme d'engagement mais je considère aujourd'hui qu'il y a plein moi je suis très attachée au combat dit métapolitique c'est-à-dire le combat culturel en politique c'est aussi pour ça que j'ai monté une école et je considère qu'aujourd'hui il y a plein de combats à mener pour sauvegarder préserver transmettre justement la culture et l'identité française dans plein de composantes qui sont aujourd'hui menacées et donc cette jeunesse-là on l'attend là c'est une phrase je finirai par là mais c'est une phrase de la philosophe Simone Veil qui disait le déracinement détruit tout sauf le besoin de racines je crois que cette jeunesse-là elle est en partie déracinée mais elle a besoin de racines et donc c'est à eux d'aller rempoter la plante »
Vous ne me direz pas, ça ne vous regarde pas.
« Vous ne me direz pas, ça ne vous regarde pas. »
Je pense qu'il y a eu des irresponsabilités partagées. Je pense qu'on aurait pu éviter ce conflit. Je vous le dis, je pense qu'on aurait pu l'éviter. Je pense qu'on aurait pu l'éviter, notamment en faisant appliquer les fameux accords de Minsk qui n'ont pas été appliqués. Je pense que le problème, c'est qu'on a à un moment donné, on a laissé aussi les Américains étendre de manière, me semble-t-il, irresponsable l'OTAN. On savait que les Russes avaient pour ligne rouge, pour le coup, ils ne s'en étaient pas cachés, l'Ukraine. Je crois que l'Ukraine ne pouvait pas être seule décisionnaire, évidemment, de son intégration à l'OTAN ou de sa nucléarisation, puisqu'à un moment donné, ce débat est…
« Je pense qu'il y a eu des irresponsabilités partagées. Je pense qu'on aurait pu éviter ce conflit. Je vous le dis, je pense qu'on aurait pu l'éviter. Je pense qu'on aurait pu l'éviter, notamment en faisant appliquer les fameux accords de Minsk qui n'ont pas été appliqués. »
« Je pense que le problème, c'est qu'on a à un moment donné, on a laissé aussi les Américains étendre de manière, me semble-t-il, irresponsable l'OTAN. On savait que les Russes avaient pour ligne rouge, pour le coup, ils ne s'en étaient pas cachés, l'Ukraine. »
« Je crois que l'Ukraine ne pouvait pas être seule décisionnaire, évidemment, de son intégration à l'OTAN ou de sa nucléarisation, puisqu'à un moment donné, ce débat est arrivé, puisque, évidemment, la neutralité de l'Ukraine dépendait de l'intégralité de la sécurité du continent. Et là, je trouve que la France n'a pas joué son rôle à ce moment-là, c'est-à-dire que la France aurait dû faire partie de ceux qui refusaient l'extension de l'OTAN pour des raisons de sécurité liées à la sécurité du continent et auraient dû... Il faut quand même gauler la Crimée, les Russes... Non, mais bien sûr. C'est pour ça que je vous dis, il y a des responsabilités partagées, parce qu'évidemment, chacun a joué ses jeux. On sait très bien qu'il y a eu des influences pour que certains gouvernements soient mis en place en Ukraine, et les Russes ont joué à ça avant ça. Donc, de toute façon, ça a toujours été une zone, évidemment, dans laquelle se jouaient des conflits d'influence entre les Américains et les Ukrainiens. Mais la question... Les Russes. Qu'est-ce que j'ai dit ? Oui, les Russes. Oui, vous avez raison. Donc, la question, c'est que je trouve que la France aurait dû, à ce moment-là, si elle avait voulu éviter ce conflit, »
Allez-y, vous faites ça très bien.
« Allez-y, vous faites ça très bien. »
Oui, il faut qu'on rentre dans ce niveau de... c'est que je suis rentrée en ayant moins de poids qu'en arrivant. vous avez fait quoi ? J'ai fait la capitale et j'ai fait le Rajasthan.
« Oui, il faut qu'on rentre dans ce niveau de... »
« c'est que je suis rentrée en ayant moins de poids qu'en arrivant. »
« vous avez fait quoi ? J'ai fait la capitale et j'ai fait le Rajasthan. »
Non, j'ai parlé de culture d'origine.
« Non, j'ai parlé de culture d'origine. »
Non, je n'ai pas lu sur lequel. Pour... Oui, non, les livres de Bruno Le Maire, je crois qu'il y en a certains qui sont croustillants pourtant. Ou pas. Ou pas. Mais je crois que ceux d'il y a quelques années sont croustillants de ce qu'on a compris. Non, j'ai lu un livre dernièrement qui est pas mal sur le wokisme. Ce qui s'appelle La philosophie devenue folle d'un universitaire qui s'appelle Bronstein. Et j'ai lu un livre qui m'a intéressée. Je ne dis pas que j'ai un avis définitif dessus parce qu'une fois de plus je ne suis pas une experte. Mais c'est le livre du conseiller climat d'Obama, enfin dans l'ancien conseiller climat d'Obama qui s'appelle Climat, la part d'incertitude. Et donc l…
« Non, je n'ai pas lu sur lequel. »
« Pour... Oui, non, les livres de Bruno Le Maire, je crois qu'il y en a certains qui sont croustillants pourtant. »
« Ou pas. Ou pas. Mais je crois que ceux d'il y a quelques années sont croustillants de ce qu'on a compris. Non, j'ai lu un livre dernièrement qui est pas mal sur le wokisme. »
S'appuie ou s'endort sur ses acquis, oui, c'est ça. C'est-à-dire qu'on avait des atouts, on considérait que ces atouts, ils étaient là ad vitam aeternam, voilà, en latin, ad vitam aeternam. Oui,
« S'appuie ou s'endort sur ses acquis, oui, c'est ça. C'est-à-dire qu'on avait des atouts, on considérait que ces atouts, ils étaient là ad vitam aeternam, voilà, en latin, ad vitam aeternam. Oui, »
Alors, je ne vais pas vous surprendre. La première menace qui est le moteur de mon combat, c'est la menace, je dirais, civilisationnelle, au sens large. C'est-à-dire la menace sur la continuité historique de notre pays et sur la perpétuation de son être, de son identité, de sa culture, de son mode de vie. À travers deux choses. D'une part, l'immigration, la perte de contrôle sur l'immigration, qu'elle soit d'ailleurs légale ou illégale, je pense qu'on en reviendra. Et puis, tous les corollaires qui vont avec cette perte de contrôle, c'est-à-dire d'une part, une explosion de l'insécurité, une islamisation du pays, avec tout ce que ça représente de conflits civilisationnels sur le sol françai…
« Alors, je ne vais pas vous surprendre. La première menace qui est le moteur de mon combat, c'est la menace, je dirais, civilisationnelle, au sens large. C'est-à-dire la menace sur la continuité historique de notre pays et sur la perpétuation de son être, de son identité, de sa culture, de son mode de vie. À travers deux choses. D'une part, l'immigration, la perte de contrôle sur l'immigration, qu'elle soit d'ailleurs légale ou illégale, je pense qu'on en reviendra. Et puis, tous les corollaires qui vont avec cette perte de contrôle, c'est-à-dire d'une part, une explosion de l'insécurité, une islamisation du pays, avec tout ce que ça représente de conflits civilisationnels sur le sol français. Et puis, des difficultés économiques qui s'accumulent. Et donc, c'est le premier moteur, on va dire, de mon engagement. Et c'est pour moi la plus angoissante, puisque, vous savez, en politique, il y a des sujets qui sont réversibles, il y a des sujets qui sont irréversibles. Lesquels ? En l'occurrence, la France a pu connaître par le passé des grandes phases d'endettement dont elle a pu se sortir, des périodes de déclassement économique dont elle a su, évidemment, ressurgir. En revanche, la démographie, c'est irréversible. Voilà, le jour où le peuple historique d'un pays est minoritaire sur son sol, la mécanique à l'œuvre fait que vous ne retrouverez jamais la liberté qui était la vôtre et que demain, vous pouvez avoir un pays qui s'appelle France, qui porte le même prénom, mais qui n'aura plus le même visage et qui, finalement, ne sera plus le même dans son être, qui, demain même, pourrait être une république française, mais une république islamique française. Et je vous dis ça sans provocation, pour des effets tout simplement numériques. Voilà. Donc, pour moi, c'est un sujet central, parce que c'est un sujet irréversible. Et nous sommes dans une course contre la montre démographique, nous, Français, mais pas seulement, les Européens au sens large. Deuxième sujet, et je sais que ça vous tient à cœur, la question de notre indépendance et de notre souveraineté. Aujourd'hui, alors, je dirais... »
« Exactement. Alors, sur la souveraineté, je dirais qu'aujourd'hui, on a un phénomène qui est propre à l'ensemble de l'Occident et qui a une réponse compliquée, d'ailleurs, qui fait qu'aujourd'hui, nous avons une lecture de l'État de droit qui se fait contre la démocratie. La démocratie meurt aujourd'hui d'une lecture de l'État de droit qui s'est transformée en gouvernement des juges, c'est-à-dire aujourd'hui, l'accumulation de jurisprudence à la fois du Conseil d'État, du Conseil constitutionnel, de la Cour de justice de l'Union européenne, de la Cour européenne des droits de l'homme, qui ont une interprétation extrêmement extensive des textes et qui font qu'ils contraignent le politique dans sa prise de décision. L'exemple le plus récent, vous l'avez suivi, c'est la censure complètement délirante du Conseil constitutionnel sur la loi immigration, en expliquant par exemple qu'il s'agissait de cavaliers législatifs, donc que toutes les mesures sur l'immigration dans la texte n'avaient rien à voir avec l'immigration, donc c'était des cavaliers législatifs. Donc on a là, pour moi, l'exemple type, en plus une politisation de ces juridictions qui ont un agenda politique à eux, en l'occurrence plutôt un agenda immigrationniste, et qui donc contraignent excessivement le politique, et c'est vrai également du droit européen. On s'éloigne parfois très largement des textes, et pour vous donner un exemple, aujourd'hui, si nous voulions supprimer le regroupement familial, nous ne pourrions plus le faire, non seulement du fait de la jurisprudence du Conseil constitutionnel, mais aussi du fait du droit européen. Pourquoi ? Parce que les juges du Conseil constitutionnel ont déduit d'un principe constitutionnel du respect de vie privée et familiale, le fait qu'on ne pouvait pas toucher au regroupement familial. Vous doutez bien que le constituant, au moment où il écrit la Constitution, n'imagine pas du tout, évidemment, que ce respect de la vie privée et familiale puisse induire l'impossibilité de supprimer le regroupement familial. »
Elles sont, en tout cas, il y a 25% de détenus qui sont de nationalité étrangère. Voilà. C'est ce que j'ai voulu dire. Maintenant, de pauvres... Non, je ne crois pas que les trafiquants de drogue soient très pauvres.
« Elles sont, en tout cas, il y a 25% de détenus qui sont de nationalité étrangère. Voilà. C'est ce que j'ai voulu dire. Maintenant, de pauvres... Non, je ne crois pas que les trafiquants de drogue soient très pauvres. »
Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leu…
« Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leur idée du commerce, dans lequel la prédation n'existe pas, la déloyauté n'existe pas. Ils étaient extrêmement naïfs. Et puis ce terme de puissance, pour eux, je pense, d'une certaine manière, renvoie à des formes de guerre, peut-être même de nationalisme. Parce que ça veut dire que la puissance, c'est un pays qui sait d'où il vient. »
« Pour moi, c'est du patriotisme. Mais je pense que dans leur esprit, je me mets à la place des élites. Je pense que ça résonnait pour eux comme nationalisme, donc comme guerre. Parce que l'idée de la puissance, c'est-à-dire être capable de projeter son être et de défendre ses intérêts à l'extérieur. Pour ça, encore faut-il avoir conscience de son être et savoir en définir le périmètre, savoir d'où l'on vient. Or, pendant longtemps, je crois que nos élites elles-mêmes considéraient que finalement, le niveau national était un niveau dépassé. »
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Et du coup aussi, en tout cas, des populations civiles palestiniennes qui aujourd'hui, évidemment, vivent dans des conditions extrêmement précaires. Mais on ne va pas se mentir, cette solution, en tout cas à court terme, elle est éminemment compliquée. Premièrement, parce qu'aujourd'hui, vous n'allez pas proposer un État aux Palestiniens alors que le Hamas vient de faire ce qu'il a fait. C'est-à-dire que c'est évidemment une récompense donnée au terrorisme et aux méthodes du Hamas. Donc c'est inenvisageable. Et deuxièmement, avant d'envisager cette solution, il faut être sûr que toutes les ramifications islamistes soient détruites parce que sinon, vous créez un Daesh aux portes d'Israël. Et évidemment, ça ne s'est bien sûr ni pour Israël, mais ni pour les Européens aujourd'hui qui ont des soldats islamistes et djihadistes, y compris sur leur propre sol et qui prennent parfois leurs consignes, on l'a vu, directement à Gaza ou dans d'autres pays du monde type Qatar et compagnie. »
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »