Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
728
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 728 questions évaluables
Réponse directe
326
Réponse partielle
115
Réponse à côté
266
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 728
Question 301Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Vous avez appris quelques mots là-bas ?
Refus explicite
Ah non. Pas du tout ? Non, franchement, non. Je suis désolée, là, pour le coup, je vais vous décevoir. Je ne parle ni indien ni latin. Je suis en dessous de tout. Indi. Oui, je sais.
« Ah non. Pas du tout ? Non, franchement, non. Je suis désolée, là, pour le coup, je vais vous décevoir. Je ne parle ni indien ni latin. Je suis en dessous de tout. Indi. Oui, je sais. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:17:06
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 302Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Et donc, qu'est-ce que vous pensez de la dernière sortie de RSF et de l'ARCOM ?
Réponse directe
Je suis scandalisée, puisque évidemment, c'est très inquiétant pour la suite, pour une raison simple. C'est qu'on a donc un conseil d'État qui revient sur une décision de l'ARCOM pour expliquer que dorénavant, non seulement ils font comptabiliser les temps d'antenne des partis politiques et des personnalités politiques, et j'y reviendrai, parce que moi, j'en suis directement la victime, si je puis dire. Mais au-delà de ça, il faudrait donc ficher les journalistes à partir de critères ambiguës ou douteux ou flous, déterminer quelle serait leur appartenance politique et donc en déduire le temps d'antenne qui leur serait outroyé. Et le tout sur une chaîne privée. Parce qu'évidemment, on le voi…
« Je suis scandalisée, puisque évidemment, c'est très inquiétant pour la suite, pour une raison simple. C'est qu'on a donc un conseil d'État qui revient sur une décision de l'ARCOM pour expliquer que dorénavant, non seulement ils font comptabiliser les temps d'antenne des partis politiques et des personnalités politiques, et j'y reviendrai, parce que moi, j'en suis directement la victime, si je puis dire. Mais au-delà de ça, il faudrait donc ficher les journalistes à partir de critères ambiguës ou douteux ou flous, déterminer quelle serait leur appartenance politique et donc en déduire le temps d'antenne qui leur serait outroyé. Et le tout sur une chaîne privée. Parce qu'évidemment, on le voit, qu'il s'agit des amendes ou des remontrances, de manière générale, c'est toujours ou Europe 1 ou CNews qui en font principalement les frais. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:13
Question 303Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Et négocier quoi ?
Réponse directe
Négocier ce qui peut être négocié, c'est-à-dire, d'une part, la paix. Et, j'imagine que les Russes voudront la neutralité de l'Ukraine. Ils voudront que l'Ukraine renonce à intégrer l'OTAN. Et j'imagine que l'Ukraine voudra récupérer une partie de ses territoires. Moi, je n'ai pas, je veux dire, je n'ai pas moi, je n'ai pas, comment dire, la prétention de pouvoir vous dire ce qui peut être obtenu ou pas obtenu. Ce que je suis en train de vous dire, c'est attention à ce jusqu'au-boutisme guerrier. On a une commission européenne qui a été très, très, très active également dans cette diplomatie guerrière, vouloir faire des provocations, aller de plus en plus loin, parce que je vous dis, si vra…
« Négocier ce qui peut être négocié, c'est-à-dire, d'une part, la paix. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 39:14Voir 1 autre passage
« Et, j'imagine que les Russes voudront la neutralité de l'Ukraine. Ils voudront que l'Ukraine renonce à intégrer l'OTAN. Et j'imagine que l'Ukraine voudra récupérer une partie de ses territoires. Moi, je n'ai pas, je veux dire, je n'ai pas moi, je n'ai pas, comment dire, la prétention de pouvoir vous dire ce qui peut être obtenu ou pas obtenu. Ce que je suis en train de vous dire, c'est attention à ce jusqu'au-boutisme guerrier. On a une commission européenne qui a été très, très, très active également dans cette diplomatie guerrière, vouloir faire des provocations, aller de plus en plus loin, parce que je vous dis, si vraiment... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 39:20
Question 304Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
On fait quoi ?
Refus explicite
On n'a pas la réponse. J'ai envie de vous dire que j'aimerais bien que tous ces pays arabes du Proche-Orient qui sont si pronds à dénoncer l'attitude d'Israël voire à remettre en cause son existence, accueillir ses réfugiés. Je suis désolée mais à un moment donné, les réfugiés politiques de guerre ne sont pas tous amenés à venir en Europe. Il y a aussi, pour des raisons géographiques, culturelles, spirituelles, des choses qui devraient être plus évidentes. Le problème, c'est que les Égyptiens, et je les comprends aussi, ne veulent pas accueillir davantage des réfugiés parce qu'ils ne veulent pas être déstabilisés de l'intérieur. Je pense à toutes les pétro-monarchies qui ont été très véhéme…
« On n'a pas la réponse. J'ai envie de vous dire que j'aimerais bien que tous ces pays arabes du Proche-Orient qui sont si pronds à dénoncer l'attitude d'Israël voire à remettre en cause son existence, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 56:37
Question 305Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Voilà. Comment définit-elle les Français de souche ?
Réponse directe
Des Français d'origine française. Je ne sais pas, c'est marrant parce qu'on ne se pose pas la question quand on dit des Ivoiriens d'origine ivoirienne, des Chinois d'origine chinoise. Ça semble être un sujet uniquement quand on parle de la France.
« Des Français d'origine française. Je ne sais pas, c'est marrant parce qu'on ne se pose pas la question quand on dit des Ivoiriens d'origine ivoirienne, des Chinois d'origine chinoise. Ça semble être un sujet uniquement quand on parle de la France. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:41:03
Question 306Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Sac à dos ?
Réponse à côté
c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique.
« c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:09:26
Question 307Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Quel autre pays vous avez fait ?
Réponse directe
Alors, j'ai fait les pays... J'ai voyagé pas mal en Europe, déjà, parce que c'est déjà pas mal de connaître un peu l'Europe. J'ai fait l'Italie, l'Espagne, la Suisse, l'Allemagne, l'Autriche.
« Alors, j'ai fait les pays... J'ai voyagé pas mal en Europe, déjà, parce que c'est déjà pas mal de connaître un peu l'Europe. J'ai fait l'Italie, l'Espagne, la Suisse, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:17:32Voir 1 autre passage
« l'Allemagne, l'Autriche. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:17:43
Question 308Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Et vous avez posé la question pourquoi ?
Réponse directe
Je me suis posé la question pourquoi. Je pense qu'il y a plusieurs facteurs. Mais c'est tout ça pour vous démontrer le lien. Donc ça, c'est un premier sujet. Je pense que, premier sujet, c'est que, un, nous avons des personnes qui ne s'assimilent plus, voire se désassimilent. C'est-à-dire qui arrivent dans un pays dont ils ne se sentent plus contraints de respecter à la fois les lois, le mode de vie, qui profitent, j'ai envie de dire, de l'effondrement de l'autorité de l'État. Ça veut dire qu'ils ont le sentiment, aujourd'hui, qu'il y a une justice pénale qui ne fait plus son travail, qu'il y a un laxisme ambiant qui, finalement, ne met pas de cadre, ne met pas de limite, dont ils se senten…
« Je me suis posé la question pourquoi. Je pense qu'il y a plusieurs facteurs. Mais c'est tout ça pour vous démontrer le lien. Donc ça, c'est un premier sujet. Je pense que, premier sujet, c'est que, un, nous avons des personnes qui ne s'assimilent plus, voire se désassimilent. C'est-à-dire qui arrivent dans un pays dont ils ne se sentent plus contraints de respecter à la fois les lois, le mode de vie, qui profitent, j'ai envie de dire, de l'effondrement de l'autorité de l'État. Ça veut dire qu'ils ont le sentiment, aujourd'hui, qu'il y a une justice pénale qui ne fait plus son travail, qu'il y a un laxisme ambiant qui, finalement, ne met pas de cadre, ne met pas de limite, dont ils se sentent libres d'eux. Troisièmement, je pense qu'il y a, aujourd'hui, des cultures d'origine qui sont parfois plus violentes, qui s'inscrivent dans des pays qui fonctionnent parfois de manière plus autoritaire et qu'en important ces cultures d'origine sur le sol français dans un environnement à la fois légal et culturel plus permissif, évidemment, ça crée des difficultés d'adaptation. Et je finis juste par là et après, je vous réponds. Dernière chose... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 14:09
Question 309Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Est-ce qu'il faut qu'on se déploie ?
Réponse directe
Non, je pense que la France ne doit pas entrer dans ce conflit maintenant. Deux choses. Bon, quels sont les buts de guerre d'Israël ? Ils ne se sont pas cachés, ils disent on veut récupérer nos otages et on veut détruire le Hamas. Bon, moi, côté français, je partage ces buts de guerre, si je puis dire, d'autant plus qu'on a des otages à nous et que le Hamas aujourd'hui n'est pas seulement une menace existentielle pour Israël mais est devenue dans ces ramifications islamistes une menace y compris pour l'Europe et pour la France. Preuve en est d'ailleurs à la suite, vous l'avez certainement suivi, du massacre du 7 octobre. C'est un carnage. Un carnage, bien sûr. Les images du concert des pauv…
« Non, je pense que la France ne doit pas entrer dans ce conflit maintenant. Deux choses. Bon, quels sont les buts de guerre d'Israël ? Ils ne se sont pas cachés, ils disent on veut récupérer nos otages et on veut détruire le Hamas. Bon, moi, côté français, je partage ces buts de guerre, si je puis dire, d'autant plus qu'on a des otages à nous et que le Hamas aujourd'hui n'est pas seulement une menace existentielle pour Israël mais est devenue dans ces ramifications islamistes une menace y compris pour l'Europe et pour la France. Preuve en est d'ailleurs à la suite, vous l'avez certainement suivi, du massacre du 7 octobre. C'est un carnage. Un carnage, bien sûr. Les images du concert des pauvres mômes »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 49:29
Question 310Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
C'était Capilotracté, c'est ça ?
Réponse directe
Capilotracté, oui.
« Capilotracté, oui. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:00:37
Question 311Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Ils y sont allés quand même un peu fort, quand même, non ?
Réponse à côté
Ah non, mais une fois de plus, je ne suis pas là du tout pour dire que je défends la Russie. Ce n'était pas du tout mon propos. Ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'à un moment donné, si vous voulez faire la guerre, vous vous en donnez les moyens. Mais la réalité, c'est qu'on a fait le truc à moitié. C'est-à-dire que moi, je ne voulais pas qu'on fasse cette guerre. Mais il faut être cohérent. C'est-à-dire que vous voulez la guerre, vous faites du jusqu'au-boutisme, vous allez provoquer, faire des déclarations extrêmement violentes. On s'en souvient. Des exemples. Mais dans ce cas-là, on se souvient qu'Ursula von der Leyen a tenu des propos quand même et que je n'ai plus le détail,…
« Ah non, mais une fois de plus, je ne suis pas là du tout pour dire que je défends la Russie. Ce n'était pas du tout mon propos. Ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'à un moment donné, si vous voulez faire la guerre, vous vous en donnez les moyens. Mais la réalité, c'est qu'on a fait le truc à moitié. C'est-à-dire que moi, je ne voulais pas qu'on fasse cette guerre. Mais il faut être cohérent. C'est-à-dire que vous voulez la guerre, vous faites du jusqu'au-boutisme, vous allez provoquer, faire des déclarations extrêmement violentes. On s'en souvient. Des exemples. Mais dans ce cas-là, on se souvient qu'Ursula von der Leyen a tenu des propos quand même et que je n'ai plus le détail, mais elle avait tenu des propos extrêmement belliqueux belliqueux à l'égard belliqueux. Le maire, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 39:58
Question 312Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Le plus pourri ?
Réponse partielle
En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué.
« En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:16:07
Question 313Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Qu'est-ce que vous pensez du Frexit ?
Réponse directe
Alors, sur le Frexit, déjà, je tiens à dire ce que ça me tient à cœur. Je n'ai pas un tabou de principe. Je ne fais pas un interdit moral d'une sortie de l'Union européenne. Je pense juste que ça n'est pas la solution aujourd'hui à nos problèmes à court terme. Je pense qu'une sortie serait plus douloureuse, notamment économiquement, qu'un maintien à l'heure actuelle. Et je crois qu'aujourd'hui, avant de penser à une sortie, commençons déjà par essayer de changer les choses de l'intérieur, ce qui n'a jamais été véritablement fait. Et pour ça, il y a deux conditions. Un, arrêter de s'enfermer dans le soi-disant couple franco-allemand dans lequel l'un des deux couche tout le temps dehors, à ce…
« Alors, sur le Frexit, déjà, je tiens à dire ce que ça me tient à cœur. Je n'ai pas un tabou de principe. Je ne fais pas un interdit moral d'une sortie de l'Union européenne. Je pense juste que ça n'est pas la solution aujourd'hui à nos problèmes à court terme. Je pense qu'une sortie serait plus douloureuse, notamment économiquement, qu'un maintien à l'heure actuelle. Et je crois qu'aujourd'hui, avant de penser à une sortie, commençons déjà par essayer de changer les choses de l'intérieur, ce qui n'a jamais été véritablement fait. Et pour ça, il y a deux conditions. Un, arrêter de s'enfermer dans le soi-disant couple franco-allemand dans lequel l'un des deux couche tout le temps dehors, à celle fois en Allemagne. Et deux... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:38:14
Question 314Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Oui. Est-ce que vous avez un conseil pour les jeunes générations une bouteille à la mer
Réponse directe
un conseil pour les jeunes générations je dirais de s'engager de s'engager alors ça paraît bateau mais en même temps il y a plein de formes d'engagement différentes c'est-à-dire que l'engagement politique et électoral c'est une forme d'engagement mais je considère aujourd'hui qu'il y a plein moi je suis très attachée au combat dit métapolitique c'est-à-dire le combat culturel en politique c'est aussi pour ça que j'ai monté une école et je considère qu'aujourd'hui il y a plein de combats à mener pour sauvegarder préserver transmettre justement la culture et l'identité française dans plein de composantes qui sont aujourd'hui menacées et donc cette jeunesse-là on l'attend là c'est une phrase j…
« un conseil pour les jeunes générations je dirais de s'engager de s'engager alors ça paraît bateau mais en même temps il y a plein de formes d'engagement différentes c'est-à-dire que l'engagement politique et électoral c'est une forme d'engagement mais je considère aujourd'hui qu'il y a plein moi je suis très attachée au combat dit métapolitique c'est-à-dire le combat culturel en politique c'est aussi pour ça que j'ai monté une école et je considère qu'aujourd'hui il y a plein de combats à mener pour sauvegarder préserver transmettre justement la culture et l'identité française dans plein de composantes qui sont aujourd'hui menacées et donc cette jeunesse-là on l'attend là c'est une phrase je finirai par là mais c'est une phrase de la philosophe Simone Veil qui disait le déracinement détruit tout sauf le besoin de racines je crois que cette jeunesse-là elle est en partie déracinée mais elle a besoin de racines et donc c'est à eux d'aller rempoter la plante »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:44:55
Question 315Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Il y a un génocide, ils sont en train de se faire pousser au sud, ça continue de bombarder, c'est pas un génocide, c'est une réponse normale d'une armée normale, humaine, c'est une réponse à des crimes du Hamas, à un massacre du Hamas. C'est... Alors ?
Réponse à côté
Essayons justement de sortir de l'affect et de regarder ça avec...
« Essayons justement de sortir de l'affect et de regarder ça avec... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 49:20
Question 316Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Je ne suis pas. C'était une histoire de genoux, d'économie à genoux, un truc comme ça, non ?
Réponse directe
Oui, voilà. Nous allons mettre l'économie russe à genoux. Donc, je veux dire, à un moment donné, si vous voulez faire la guerre face à une puissance nucléaire, déjà, voilà, dans ce cas-là, il faut s'en donner les moyens. Or, là, l'Europe fournit du matériel mais n'envoie pas d'hommes parce que personne ne veut aller faire la guerre véritablement avec la Russie. Donc, résultat, on se met en situation de perdre avec toutes les conséquences géopolitiques. Et en plus, on découvre des choses parce qu'en fait, c'est ce que je vous disais, on n'est plus dans le même monde. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on comprend des choses qu'on avait minorées. C'est-à-dire que finalement, l'économie russe qu'on…
« Oui, voilà. Nous allons mettre l'économie russe à genoux. Donc, je veux dire, à un moment donné, si vous voulez faire la guerre face à une puissance nucléaire, déjà, voilà, dans ce cas-là, il faut s'en donner les moyens. Or, là, l'Europe fournit du matériel mais n'envoie pas d'hommes parce que personne ne veut aller faire la guerre véritablement avec la Russie. Donc, résultat, on se met en situation de perdre avec toutes les conséquences géopolitiques. Et en plus, on découvre des choses parce qu'en fait, c'est ce que je vous disais, on n'est plus dans le même monde. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on comprend des choses qu'on avait minorées. C'est-à-dire que finalement, l'économie russe qu'on pensait faible a beaucoup mieux tenu qu'on ne l'imaginait. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 40:46Voir 1 autre passage
« vous avez rappelé les propos à l'instant en se disant que l'Europe, pensant ou ayant la prétention d'imaginer qu'ils pourraient les mettre à genoux. Et à l'inverse, on a peut-être surestimé la capacité militaire qui existe, mais qui a été moins spectaculaire que ce à quoi on s'attendait. C'est vrai qu'à un moment donné, on s'est dit Russie, Ukraine, bon, ça va être plié en trois jours. Bon, ça n'a pas été le cas. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 41:36
Question 317Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Quel pays vous avez fait ?
Réponse à côté
Vous voulez que je vous raconte ma vie ? J'étais partie pour vous parler d'écologie. Non, mais on va y venir. Je ne sais pas si c'est très intéressant, mais j'ai voyagé... Vous avez visité quoi le pays ? Combien de semaines
« Vous voulez que je vous raconte ma vie ? J'étais partie pour vous parler d'écologie. Non, mais on va y venir. Je ne sais pas si c'est très intéressant, mais j'ai voyagé... Vous avez visité quoi le pays ? Combien de semaines »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:15:51
Question 318Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
exactement. Quelle est la chose la plus difficile que vous ayez pu voir en Inde ?
Réponse directe
En Inde, c'est la misère. La misère des enfants. Ça, par contre, c'est prenant. Bien sûr, les enfants qui vous sollicitent beaucoup, y compris...
« En Inde, c'est la misère. La misère des enfants. Ça, par contre, c'est prenant. Bien sûr, les enfants qui vous sollicitent beaucoup, y compris... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:16:42
Question 319Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Il faut parler de mes vacances. Guerre économique. On peut en parler de votre touriste, si vous voulez. C'est ça. Guerre économique. Oui. On fait quoi ?
Réponse directe
Guerre économique. Alors, déjà, moi, je suis sensible au sujet. Je ne suis pas du tout une experte. Je vous le dis franchement, mais je suis sensible au sujet. Ça se fait. Que je ne suis pas une experte. Parce que les journées font 24 heures et que quand on est un politique, il faut toucher à plein de choses. Donc, on se spécialise plus ou moins dans certains domaines, mais on ne peut pas être expert en tout. C'est un mensonge. Politiques qui vous disent je sais tout sur tout et qui répondent à tout, honnêtement. C'est-tu votre meilleur conseiller en guerre économique ? Moi, je suis pas mal les travaux justement de Christian Arbulot. Dans l'école que j'ai fondée, l'ISEP, on a d'ailleurs int…
« Guerre économique. Alors, déjà, moi, je suis sensible au sujet. Je ne suis pas du tout une experte. Je vous le dis franchement, mais je suis sensible au sujet. Ça se fait. Que je ne suis pas une experte. Parce que les journées font 24 heures et que quand on est un politique, il faut toucher à plein de choses. Donc, on se spécialise plus ou moins dans certains domaines, mais on ne peut pas être expert en tout. C'est un mensonge. Politiques qui vous disent je sais tout sur tout et qui répondent à tout, honnêtement. C'est-tu votre meilleur conseiller en guerre économique ? Moi, je suis pas mal les travaux justement de Christian Arbulot. Dans l'école que j'ai fondée, l'ISEP, on a d'ailleurs intégré de l'intelligence économique parce que comme on espère et on a vocation à former des élites politiques, on considère qu'elles doivent avoir la conscience de ce domaine. C'est vrai que là-dessus, on a un certain retard en France, même si les choses bougent laborieusement depuis quelques années. Guerre économique. Tout ça pour vous dire que même si les lois, quelques lois ces dernières années sont allées plutôt dans le bon sens, on est encore loin du compte parce que quand on voit qu'aujourd'hui, des données de santé vont être hébergées chez Microsoft, que EDF vient de passer par cloud d'Amazon et non pas des solutions de cloud nationaux pour une fois de plus héberger des données, on se rend compte que les lois ne suffisent pas, la contrainte n'est pas là, le cadre européen n'est pas assez non plus protecteur. Enfin bon, donc non, malheureusement, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:29:04Voir 1 autre passage
« le compte n'y est pas. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:30:28
Question 320Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
C'est Big Brother ?
Réponse à côté
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:20Voir 1 autre passage
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:36
Question 321Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Quelles sont les menaces que vous identifiez pour les cinq à dix ans à venir ?
Réponse directe
Alors, je ne vais pas vous surprendre. La première menace qui est le moteur de mon combat, c'est la menace, je dirais, civilisationnelle, au sens large. C'est-à-dire la menace sur la continuité historique de notre pays et sur la perpétuation de son être, de son identité, de sa culture, de son mode de vie. À travers deux choses. D'une part, l'immigration, la perte de contrôle sur l'immigration, qu'elle soit d'ailleurs légale ou illégale, je pense qu'on en reviendra. Et puis, tous les corollaires qui vont avec cette perte de contrôle, c'est-à-dire d'une part, une explosion de l'insécurité, une islamisation du pays, avec tout ce que ça représente de conflits civilisationnels sur le sol françai…
« Alors, je ne vais pas vous surprendre. La première menace qui est le moteur de mon combat, c'est la menace, je dirais, civilisationnelle, au sens large. C'est-à-dire la menace sur la continuité historique de notre pays et sur la perpétuation de son être, de son identité, de sa culture, de son mode de vie. À travers deux choses. D'une part, l'immigration, la perte de contrôle sur l'immigration, qu'elle soit d'ailleurs légale ou illégale, je pense qu'on en reviendra. Et puis, tous les corollaires qui vont avec cette perte de contrôle, c'est-à-dire d'une part, une explosion de l'insécurité, une islamisation du pays, avec tout ce que ça représente de conflits civilisationnels sur le sol français. Et puis, des difficultés économiques qui s'accumulent. Et donc, c'est le premier moteur, on va dire, de mon engagement. Et c'est pour moi la plus angoissante, puisque, vous savez, en politique, il y a des sujets qui sont réversibles, il y a des sujets qui sont irréversibles. Lesquels ? En l'occurrence, la France a pu connaître par le passé des grandes phases d'endettement dont elle a pu se sortir, des périodes de déclassement économique dont elle a su, évidemment, ressurgir. En revanche, la démographie, c'est irréversible. Voilà, le jour où le peuple historique d'un pays est minoritaire sur son sol, la mécanique à l'œuvre fait que vous ne retrouverez jamais la liberté qui était la vôtre et que demain, vous pouvez avoir un pays qui s'appelle France, qui porte le même prénom, mais qui n'aura plus le même visage et qui, finalement, ne sera plus le même dans son être, qui, demain même, pourrait être une république française, mais une république islamique française. Et je vous dis ça sans provocation, pour des effets tout simplement numériques. Voilà. Donc, pour moi, c'est un sujet central, parce que c'est un sujet irréversible. Et nous sommes dans une course contre la montre démographique, nous, Français, mais pas seulement, les Européens au sens large. Deuxième sujet, et je sais que ça vous tient à cœur, la question de notre indépendance et de notre souveraineté. Aujourd'hui, alors, je dirais... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« Exactement. Alors, sur la souveraineté, je dirais qu'aujourd'hui, on a un phénomène qui est propre à l'ensemble de l'Occident et qui a une réponse compliquée, d'ailleurs, qui fait qu'aujourd'hui, nous avons une lecture de l'État de droit qui se fait contre la démocratie. La démocratie meurt aujourd'hui d'une lecture de l'État de droit qui s'est transformée en gouvernement des juges, c'est-à-dire aujourd'hui, l'accumulation de jurisprudence à la fois du Conseil d'État, du Conseil constitutionnel, de la Cour de justice de l'Union européenne, de la Cour européenne des droits de l'homme, qui ont une interprétation extrêmement extensive des textes et qui font qu'ils contraignent le politique dans sa prise de décision. L'exemple le plus récent, vous l'avez suivi, c'est la censure complètement délirante du Conseil constitutionnel sur la loi immigration, en expliquant par exemple qu'il s'agissait de cavaliers législatifs, donc que toutes les mesures sur l'immigration dans la texte n'avaient rien à voir avec l'immigration, donc c'était des cavaliers législatifs. Donc on a là, pour moi, l'exemple type, en plus une politisation de ces juridictions qui ont un agenda politique à eux, en l'occurrence plutôt un agenda immigrationniste, et qui donc contraignent excessivement le politique, et c'est vrai également du droit européen. On s'éloigne parfois très largement des textes, et pour vous donner un exemple, aujourd'hui, si nous voulions supprimer le regroupement familial, nous ne pourrions plus le faire, non seulement du fait de la jurisprudence du Conseil constitutionnel, mais aussi du fait du droit européen. Pourquoi ? Parce que les juges du Conseil constitutionnel ont déduit d'un principe constitutionnel du respect de vie privée et familiale, le fait qu'on ne pouvait pas toucher au regroupement familial. Vous doutez bien que le constituant, au moment où il écrit la Constitution, n'imagine pas du tout, évidemment, que ce respect de la vie privée et familiale puisse induire l'impossibilité de supprimer le regroupement familial. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Question 322Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
la banquette du diable ?
Réponse à côté
Allez-y, vous faites ça très bien.
« Allez-y, vous faites ça très bien. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 25:10
Question 323Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Question Internet. Peut-on m'expliquer pourquoi on parle d'immigration qui coûte cher alors que je paye une cotisation avec 11,55 de COEF pour les caisses de retraite et 4,70 plus pour les aides sociales ?
Réponse à côté
L'immigration coûte cher parce qu'aujourd'hui, il y a des études qui sont faites, je pense notamment une étude de contribuables associés, mais il y a eu aussi des études gouvernementales pour le coût qui oscillent entre une charge nette de l'immigration de 35 milliards par an à 54 milliards par an pour l'étude de contribuables associés. Donc aujourd'hui, de fait, l'immigration...
« L'immigration coûte cher parce qu'aujourd'hui, il y a des études qui sont faites, je pense notamment une étude de contribuables associés, mais il y a eu aussi des études gouvernementales pour le coût qui oscillent entre une charge nette de l'immigration de 35 milliards par an à 54 milliards par an pour l'étude de contribuables associés. Donc aujourd'hui, de fait, l'immigration... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:35:13
Question 324Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Qui c'est qui a fait péter Nord Stream, selon vous ?
Refus explicite
Je ne sais pas plus que vous. Je ne sais pas plus que vous. En tout cas, je regarde toujours qui a intérêt. Il y a deux intérêts. Soit on se dit c'est les Russes, mais bon, j'ai quand même tendance à penser que si ça avait été les Russes, on l'aurait su quand même, surtout au regard des enquêtes qui ont été faites. De leur professionnalisme à Selsbury,
« Je ne sais pas plus que vous. Je ne sais pas plus que vous. En tout cas, je regarde toujours qui a intérêt. Il y a deux intérêts. Soit on se dit c'est les Russes, mais bon, j'ai quand même tendance à penser que si ça avait été les Russes, on l'aurait su quand même, surtout au regard des enquêtes qui ont été faites. De leur professionnalisme à Selsbury, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 44:22
Question 325Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
C'est bien ?
Réponse à côté
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:20Voir 1 autre passage
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:36
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 95 observations113 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 19:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2026 au 8 juil. 2026 · 23 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:15
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00