Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
711
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 711 questions évaluables
Réponse directe
319
Réponse partielle
113
Réponse à côté
258
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 711
Question 301Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Quel est le pays pour vous le plus pourri que vous ayez visité en termes économiques ?
Réponse à côté
En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué.
« En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:16:07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 302Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Oh là, vous êtes durs, en effet. Le logiciel israélien Pegasus, ça vous parle ?
Réponse directe
Oui, ça me parle. Je vais vous dire, ça me parle même de façon personnelle parce qu'il se trouve que le téléphone de mon époux a été attrapé par le fameux logiciel Pegasus.
« Oui, ça me parle. Je vais vous dire, ça me parle même de façon personnelle parce qu'il se trouve que le téléphone de mon époux a été attrapé par le fameux logiciel Pegasus. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:39:45
Question 303Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
On fait quoi ?
Réponse à côté
Essayons justement de sortir de l'affect et de regarder ça avec...
« Essayons justement de sortir de l'affect et de regarder ça avec... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 49:20
Question 304Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
En termes d'infrastructures ?
Réponse à côté
En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué.
« En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:16:07
Question 305Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
donner envie à d'autres ?
Réponse à côté
Exactement.
« Exactement. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:28:38
Question 306Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Autre question. Vous avez dit immigration massive. Alors, c'est quoi une immigration massive ?
Réponse à côté
Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien…
« Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 12:35Voir 2 autres passages
« Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien, que l'immigration ne posait pas de difficultés, que l'identité... Quelles sont les difficultés ? Je vous en ai parlé tout à l'heure. On va les détailler. Mais je vous disais, des difficultés identitaires, selon moi, évidemment. Je parle en mon nom. Je vous le confirme. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 12:51
Question 307Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
L'intelligence artificielle, la reconnaissance faciale qui est en train de se déployer pour les Jeux Olympiques, vous en pensez quoi ?
Réponse directe
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:36
Question 308Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Le plus pourri ?
Réponse partielle
En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué.
« En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:16:07
Question 309Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Question Internet. Faut-il ficher tout le monde pour garantir la sécurité ?
Réponse partielle
Non. Je n'espère pas. Mais en tout cas, il faut faire en sorte que ceux qui soient fichés ne restent pas des bombes à retardement. C'est-à-dire que moi, je considère que quand aujourd'hui, on a des étrangers qui sont fichés S pour islamisme dans ce pays et qu'on laisse en totale liberté, alors qu'on sait qu'ils n'ont pas des actes, mais en tout cas des comportements suspects qui peuvent les rendre potentiellement dangereux, je ne comprends pas qu'ils restent aujourd'hui sur le territoire français.
« Non. Je n'espère pas. Mais en tout cas, il faut faire en sorte que ceux qui soient fichés ne restent pas des bombes à retardement. C'est-à-dire que moi, je considère que quand aujourd'hui, on a des étrangers qui sont fichés S pour islamisme dans ce pays et qu'on laisse en totale liberté, alors qu'on sait qu'ils n'ont pas des actes, mais en tout cas des comportements suspects qui peuvent les rendre potentiellement dangereux, je ne comprends pas qu'ils restent aujourd'hui sur le territoire français. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:33:34
Question 310Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
la banquette du diable ?
Réponse à côté
Allez-y, vous faites ça très bien.
« Allez-y, vous faites ça très bien. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 25:10
Question 311Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Ça va disparaître après les Jeux Olympiques ?
Réponse à côté
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:20Voir 1 autre passage
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:36
Question 312Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
vous êtes restés ?
Réponse à côté
En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué.
« En termes de maladies ? En termes de quoi ? Je ne vais pas me faire des amis. Mais l'Inde, c'était compliqué. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:16:07
Question 313Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Je suis très frustré de ne pouvoir pas avoir de longues réponses. Donc, on parle de quoi, là ?
Réponse à côté
J'ai l'impression d'avoir fait plutôt des réponses longues depuis le début. Donc, vous m'engueulez parce qu'il reste un quart d'heure et vous n'avez plus de questions à me poser.
« J'ai l'impression d'avoir fait plutôt des réponses longues depuis le début. Donc, vous m'engueulez parce qu'il reste un quart d'heure et vous n'avez plus de questions à me poser. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:28:45
Question 314Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Qu'est-ce qu'on fait avec l'Iran ?
Réponse à côté
C'est-à-dire, qu'est-ce qu'on fait avec l'Iran ?
« C'est-à-dire, qu'est-ce qu'on fait avec l'Iran ? »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 57:56
Question 315Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Naïveté ou incompétence ?
Réponse directe
Probablement les deux. Probablement les deux. Parfois, vous savez, il faut se méfier parce que parfois on a toujours le sentiment qu'il y a des grands plans ou des grandes idéologies ou des choses très construites et en fait, très souvent, vous avez raison, ça en revient à ça, c'est de la naïveté et de l'incompétence tout simplement. Ou simplement des acquis, c'est-à-dire que les gens s'appuient sur leurs acquis. Voilà, la France, ça a été ça, donc c'était facile, on faisait comme ça.
« Probablement les deux. Probablement les deux. Parfois, vous savez, il faut se méfier parce que parfois on a toujours le sentiment qu'il y a des grands plans ou des grandes idéologies ou des choses très construites et en fait, très souvent, vous avez raison, ça en revient à ça, c'est de la naïveté et de l'incompétence tout simplement. Ou simplement des acquis, c'est-à-dire que les gens s'appuient sur leurs acquis. Voilà, la France, ça a été ça, donc c'était facile, on faisait comme ça. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 31:01
Question 316Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Et la France va payer comment si l'Ukraine perd ?
Réponse à côté
Elle va se retrouver sans plus aucune capacité de dialogue entre le Nord et le Sud. Ce qui a été notamment sa force pendant longtemps, justement, parce que la France c'était ce qu'on disait, cette puissance intermédiaire qui était capable de parler à des pays auxquels d'autres n'étaient pas capables de parler, parce que la France était considérée comme un pays, je dirais pas un pays en tout cas non aligné, en tout cas plus indépendant. Voilà, qui était capable de dire non à la guerre en Irak, qui n'était pas totalement alignée justement sur la grille de lecture américaine, qui était capable de défendre ses propres intérêts et d'avoir une lecture des choses qui lui était singulière. Et là, a…
« Elle va se retrouver sans plus aucune capacité de dialogue entre le Nord et le Sud. Ce qui a été notamment sa force pendant longtemps, justement, parce que la France c'était ce qu'on disait, cette puissance intermédiaire qui était capable de parler à des pays auxquels d'autres n'étaient pas capables de parler, parce que la France était considérée comme un pays, je dirais pas un pays en tout cas non aligné, en tout cas plus indépendant. Voilà, qui était capable de dire non à la guerre en Irak, qui n'était pas totalement alignée justement sur la grille de lecture américaine, qui était capable de défendre ses propres intérêts et d'avoir une lecture des choses qui lui était singulière. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 43:11Voir 1 autre passage
« Et là, aujourd'hui, malheureusement, tout ça, on le voit dans le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan, la France était attendue. La voix de la France a été attendue et elle n'a pas été là. Au-delà de quelques petites déclarations d'amour à l'égard de l'Arménie, on voit bien que les intérêts gaziers, qui sont en fait souvent du gaz russe d'ailleurs, qui passent par l'Azerbaïdjan, a prévalu sur tout le reste et là, on n'a pas entendu la France. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 43:55
Question 317Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Question Internet. Pourquoi l'immigration reste toujours leur sujet de prédilection ?
Réponse directe
Pour moi, l'immigration est un sujet central pour tout ce que je vous ai dit depuis le début de cette émission. Ça veut dire que ce n'est pas l'immigration pour l'immigration. C'est l'immigration pour les conséquences qu'elle a sur le quotidien des Français, la situation économique, la situation sécuritaire, la situation culturelle. Maintenant, je vais vous parler franchement. que vous parlez franchement depuis le début. C'est vrai que quand les politiques vous disent je vais vous parler franchement, C'est un très inquiétant. Oui, c'est terrible. Qu'est-ce que je suis en train de devenir ? Vous faites partie de l'élite. Vous parlez franchement ? Alors, cette question. Je finis. Moi, je ne s…
« Pour moi, l'immigration est un sujet central pour tout ce que je vous ai dit depuis le début de cette émission. Ça veut dire que ce n'est pas l'immigration pour l'immigration. C'est l'immigration pour les conséquences qu'elle a sur le quotidien des Français, la situation économique, la situation sécuritaire, la situation culturelle. Maintenant, je vais vous parler franchement. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:36:31Voir 1 autre passage
« C'est un très inquiétant. Oui, c'est terrible. Qu'est-ce que je suis en train de devenir ? Vous faites partie de l'élite. Vous parlez franchement ? Alors, cette question. Je finis. Moi, je ne souhaite pas que mon pays devienne un pays musulman. Je ne peux pas vous le dire plus clairement. Je ne souhaite pas que l'islam non plus. L'islam devienne majoritaire en France. Or, c'est ce qu'il va t'arriver si on continue comme ça. Pour des raisons numériques, démographiques. Et je sais que partout où l'islam est majoritaire dans les pays, sauf très très rares exceptions comme le Liban, et encore, ça ne tiendra peut-être pas très très longtemps, la charia s'applique. La charia s'applique dans des proportions plus ou moins. Et la charia, c'est un code civil et un code culturel qui n'est pas compatible avec le mode de vie à la française. Et donc, moi, je n'ai pas envie que mes deux petites filles vivent dans cette France-là. Donc, c'est pour cette raison pour laquelle c'est un combat prioritaire pour moi. Et on revient au début de cet entretien parce que c'est irréversible le jour où ça arrive. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:36:52
Question 318Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
exactement. Quelle est la chose la plus difficile que vous ayez pu voir en Inde ?
Réponse directe
En Inde, c'est la misère. La misère des enfants. Ça, par contre, c'est prenant. Bien sûr, les enfants qui vous sollicitent beaucoup, y compris...
« En Inde, c'est la misère. La misère des enfants. Ça, par contre, c'est prenant. Bien sûr, les enfants qui vous sollicitent beaucoup, y compris... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:16:42
Question 319Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Quelles sont les menaces que vous identifiez pour les cinq à dix ans à venir ?
Réponse directe
Alors, je ne vais pas vous surprendre. La première menace qui est le moteur de mon combat, c'est la menace, je dirais, civilisationnelle, au sens large. C'est-à-dire la menace sur la continuité historique de notre pays et sur la perpétuation de son être, de son identité, de sa culture, de son mode de vie. À travers deux choses. D'une part, l'immigration, la perte de contrôle sur l'immigration, qu'elle soit d'ailleurs légale ou illégale, je pense qu'on en reviendra. Et puis, tous les corollaires qui vont avec cette perte de contrôle, c'est-à-dire d'une part, une explosion de l'insécurité, une islamisation du pays, avec tout ce que ça représente de conflits civilisationnels sur le sol françai…
« Alors, je ne vais pas vous surprendre. La première menace qui est le moteur de mon combat, c'est la menace, je dirais, civilisationnelle, au sens large. C'est-à-dire la menace sur la continuité historique de notre pays et sur la perpétuation de son être, de son identité, de sa culture, de son mode de vie. À travers deux choses. D'une part, l'immigration, la perte de contrôle sur l'immigration, qu'elle soit d'ailleurs légale ou illégale, je pense qu'on en reviendra. Et puis, tous les corollaires qui vont avec cette perte de contrôle, c'est-à-dire d'une part, une explosion de l'insécurité, une islamisation du pays, avec tout ce que ça représente de conflits civilisationnels sur le sol français. Et puis, des difficultés économiques qui s'accumulent. Et donc, c'est le premier moteur, on va dire, de mon engagement. Et c'est pour moi la plus angoissante, puisque, vous savez, en politique, il y a des sujets qui sont réversibles, il y a des sujets qui sont irréversibles. Lesquels ? En l'occurrence, la France a pu connaître par le passé des grandes phases d'endettement dont elle a pu se sortir, des périodes de déclassement économique dont elle a su, évidemment, ressurgir. En revanche, la démographie, c'est irréversible. Voilà, le jour où le peuple historique d'un pays est minoritaire sur son sol, la mécanique à l'œuvre fait que vous ne retrouverez jamais la liberté qui était la vôtre et que demain, vous pouvez avoir un pays qui s'appelle France, qui porte le même prénom, mais qui n'aura plus le même visage et qui, finalement, ne sera plus le même dans son être, qui, demain même, pourrait être une république française, mais une république islamique française. Et je vous dis ça sans provocation, pour des effets tout simplement numériques. Voilà. Donc, pour moi, c'est un sujet central, parce que c'est un sujet irréversible. Et nous sommes dans une course contre la montre démographique, nous, Français, mais pas seulement, les Européens au sens large. Deuxième sujet, et je sais que ça vous tient à cœur, la question de notre indépendance et de notre souveraineté. Aujourd'hui, alors, je dirais... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« Exactement. Alors, sur la souveraineté, je dirais qu'aujourd'hui, on a un phénomène qui est propre à l'ensemble de l'Occident et qui a une réponse compliquée, d'ailleurs, qui fait qu'aujourd'hui, nous avons une lecture de l'État de droit qui se fait contre la démocratie. La démocratie meurt aujourd'hui d'une lecture de l'État de droit qui s'est transformée en gouvernement des juges, c'est-à-dire aujourd'hui, l'accumulation de jurisprudence à la fois du Conseil d'État, du Conseil constitutionnel, de la Cour de justice de l'Union européenne, de la Cour européenne des droits de l'homme, qui ont une interprétation extrêmement extensive des textes et qui font qu'ils contraignent le politique dans sa prise de décision. L'exemple le plus récent, vous l'avez suivi, c'est la censure complètement délirante du Conseil constitutionnel sur la loi immigration, en expliquant par exemple qu'il s'agissait de cavaliers législatifs, donc que toutes les mesures sur l'immigration dans la texte n'avaient rien à voir avec l'immigration, donc c'était des cavaliers législatifs. Donc on a là, pour moi, l'exemple type, en plus une politisation de ces juridictions qui ont un agenda politique à eux, en l'occurrence plutôt un agenda immigrationniste, et qui donc contraignent excessivement le politique, et c'est vrai également du droit européen. On s'éloigne parfois très largement des textes, et pour vous donner un exemple, aujourd'hui, si nous voulions supprimer le regroupement familial, nous ne pourrions plus le faire, non seulement du fait de la jurisprudence du Conseil constitutionnel, mais aussi du fait du droit européen. Pourquoi ? Parce que les juges du Conseil constitutionnel ont déduit d'un principe constitutionnel du respect de vie privée et familiale, le fait qu'on ne pouvait pas toucher au regroupement familial. Vous doutez bien que le constituant, au moment où il écrit la Constitution, n'imagine pas du tout, évidemment, que ce respect de la vie privée et familiale puisse induire l'impossibilité de supprimer le regroupement familial. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Question 320Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Contribuables associés, c'est ?
Réponse à côté
C'est un think tank économique.
« C'est un think tank économique. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:35:35
Question 321Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Ça ne les a pas empêchés les deux blocs de nous foutre des espions un peu partout, que ce soit le KGB ou la CIA ?
Réponse directe
Mais ça, ça existera toujours et on l'a peut-être fait aussi. Donc voilà. C'était quoi la dernière fois ? C'était Matari ? Non, c'était pas elle. Mais oui, mais ça, ça existera toujours et donc ça, c'est les règles du jeu. En tout cas, ce que je veux dire, c'est qu'il ne s'agit pas de couper les ponts avec tout le monde, il s'agit juste de ne pas être naïf, y compris avec ses alliés. Rien que ça ? Le tout en 1h45 ?
« Mais ça, ça existera toujours et on l'a peut-être fait aussi. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 48:13Voir 1 autre passage
« Donc voilà. C'était quoi la dernière fois ? C'était Matari ? Non, c'était pas elle. Mais oui, mais ça, ça existera toujours et donc ça, c'est les règles du jeu. En tout cas, ce que je veux dire, c'est qu'il ne s'agit pas de couper les ponts avec tout le monde, il s'agit juste de ne pas être naïf, y compris avec ses alliés. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 48:18
Question 322Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
pas mal. Et c'était lesquels les atouts ?
Réponse directe
Et notamment, des relations en effet économiques privilégiées avec l'Afrique, on était des interlocuteurs prioritaires, voire exclusifs sur certains sujets et puis on a considéré que ça, c'était naturel et que c'était acquis sauf qu'entre-temps, la Turquie est arrivée, la Chine est arrivée, les Américains sont arrivés, ils avaient des choses peut-être plus intéressantes à proposer que nous. ont eu en Amérique du Sud. Je pense qu'ils ont réussi des moyens, enfin quand on regarde aujourd'hui ce que propose la Chine aux Africains, notamment en termes de capacité d'emprunt, évidemment, de crédit, c'est évidemment des moyens qu'on n'a peut-être ou pas voulu ou pas su mettre sur la table. Je pens…
« Et notamment, des relations en effet économiques privilégiées avec l'Afrique, on était des interlocuteurs prioritaires, voire exclusifs sur certains sujets et puis on a considéré que ça, c'était naturel et que c'était acquis sauf qu'entre-temps, la Turquie est arrivée, la Chine est arrivée, les Américains sont arrivés, ils avaient des choses peut-être plus intéressantes à proposer que nous. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 31:44
Question 323Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Si c'est trop tard, on est condamné à quoi ?
Réponse à côté
Sauf que, moi, je ne pense pas que ce soit trop tard. Enfin, en tout cas, je l'espère et je ne le pense pas. Je crois que la France a encore des atouts. Mais je crois que... Je crois qu'elle dispose encore, malgré tout, d'un... Alors déjà, elle est quand même prise au sérieux par un certain nombre quand même d'alliés. Et dans le... On va dire, dans la compétition mondiale, elle est quand même une puissance militaire. Alors, une puissance militaire moyenne, vous avez raison, par rapport à la Chine et par rapport aux Etats-Unis. Vous avez raison et c'est en train laborieusement d'être corrigé. Néanmoins, on reste quand même, je mets l'Angleterre de côté, au sein de l'Union européenne, la plus…
« Sauf que, moi, je ne pense pas que ce soit trop tard. Enfin, en tout cas, je l'espère et je ne le pense pas. Je crois que la France a encore des atouts. Mais je crois que... Je crois qu'elle dispose encore, malgré tout, d'un... Alors déjà, elle est quand même prise au sérieux par un certain nombre quand même d'alliés. Et dans le... On va dire, dans la compétition mondiale, elle est quand même une puissance militaire. Alors, une puissance militaire moyenne, vous avez raison, par rapport à la Chine et par rapport aux Etats-Unis. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 27:54Voir 2 autres passages
« Vous avez raison et c'est en train laborieusement d'être corrigé. Néanmoins, on reste quand même, je mets l'Angleterre de côté, au sein de l'Union européenne, la plus grande armée, la seule de pouvoir capable de pouvoir se projeter à l'extérieur. On est, malgré tout, une puissance nucléaire. Maintenant, je pense que, pour vous parler franchement, la France a perdu aussi et de son prestige et de son audience parce qu'elle n'a pas su garder sa singularité aussi diplomatique. C'est-à-dire que, je crois, je continue de penser d'ailleurs, que l'horizon indépassable de la France n'est pas l'Europe. C'est aussi l'Europe, mais ça n'est pas que l'Europe. Or, les élites françaises, ces dernières années, en s'enfermant dans l'obsession de la construction européenne, je pense qu'on réduit l'horizon français. On réduit, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 28:25
Question 324Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Des livres qui ont été importants pour vous dans votre terraformation intellectuelle, dans les arcanes de votre pensée ?
Réponse directe
Alors, oui, j'ai un livre que j'aime beaucoup, qui est un beau livre sur justement la France et sa beauté qui s'appelle Les fleurs d'Ulysse de Jacques Trémolet que j'aime beaucoup. Un livre qui m'a marquée dans ma jeunesse aussi, c'était un livre qui s'appelle Historiquement correct de Jean Sévia qui débunkerise un peu justement toutes les manipulations idéologiques autour de certaines périodes de l'histoire française justement sur la place des femmes au Moyen-Âge, sur l'esclavage. C'est assez intéressant et formateur politiquement. Après, j'ai lu des livres récemment qui étaient des livres pas mal.
« Alors, oui, j'ai un livre que j'aime beaucoup, qui est un beau livre sur justement la France et sa beauté qui s'appelle Les fleurs d'Ulysse de Jacques Trémolet que j'aime beaucoup. Un livre qui m'a marquée dans ma jeunesse aussi, c'était un livre qui s'appelle Historiquement correct de Jean Sévia qui débunkerise un peu justement toutes les manipulations idéologiques autour de certaines périodes de l'histoire française justement sur la place des femmes au Moyen-Âge, sur l'esclavage. C'est assez intéressant et formateur politiquement. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:42:13
Question 325Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
On va le garder comme par magie ?
Réponse à côté
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:20Voir 1 autre passage
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:36
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 22 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 18:25
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc, par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Ve République, le disait. Le juge suprême, c'est le peuple. Voilà, c'est pas la Cour de cassation, c'est pas le Conseil constitutionnel. Donc, c'est au peuple de décider qui, demain, doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Difficultés sécuritaires. Et avérées, pour le coup. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, même le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ne nie plus qu'il y a un lien entre immigration et insécurité. Vous êtes sûre de votre source ? Je suis absolument sûre de ma source. Je vais vous dire, il y a aujourd'hui 20 à 25% des détenus dans notre pays qui sont des personnes de nationalité étrangère. Je ne parle même pas de personnes... C'est les chiffres du ministère de l'Intérieur. Je ne vous parle même pas, pour le coup, de personnes d'origine étrangère. Je vous parle de personnes de nationalité étrangère. Il faut savoir que dans nos prisons, aujourd'hui, il y a plus de ressortissants de nationalité algérien que de détenus de nationalité européenne. Je veux dire, à eux seuls, les algériens représentent plus de détenus que l'ensemble des détenus étrangers de nationalité européenne. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 13:27
« Après, on parlera de la construction de l'Union européenne en tant que telle, mais je pense qu'elles ont réduit l'horizon français. C'est-à-dire que, dorénavant, on considérait que l'horizon diplomatique de la France et son énergie devait être consacrée uniquement aux relations intra-européennes et je pense au détriment d'autres parties du monde. Je pense notamment à l'Amérique latine, alors que nous avons, du fait de territoires guyanais, une présence qui aurait pu justifier que nous puissions avoir une vraie présence là-bas. Je pense évidemment à nos territoires réunionnais et maorais qui nous donnent également une présence dans cette zone du monde qui devient de plus en plus centrale et déterminante sur laquelle on a petit à petit abandonné des moyens. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 29:15
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Le moment venu, le soutiendra parce qu'il joue toujours aux vierges et farouchés lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts. Mais au moment des campagnes électorales, ils savent tous se ranger derrière lui. Évidemment, je sais de la même manière que la Macronie, comme l'a déjà fait Gabriel Attal par le passé, le soutiendra, le cas échéant face à nous. Et c'est pourquoi nous avons la responsabilité de convaincre tous les gens de droite sincères de se tourner vers nous pour éviter cette hypothèse qui serait absolument dramatique. Et pour ça, de ne pas attendre, bien sûr, le second tour, mais nous donner de la force dès le premier tour pour qu'il y ait une dynamique suffisante pour ne prendre aucun risque, évidemment, »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Elle l'a dénoncé, telle qu'elle d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que… Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen, et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet réversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Minoritaires, c'est-à-dire que finalement, les gens qui sont… À d'autres Français ? De fait, aujourd'hui, quand on voit importer sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit notamment à LFI des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui là encore est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité, et alors la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA, je crois que nous serons très loin finalement de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît, et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel, et c'est l'enjeu d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental pour tous les Français. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00