Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
728
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 728 questions évaluables
Réponse directe
326
Réponse partielle
115
Réponse à côté
266
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 728
Question 326Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
On fait quoi ?
Refus explicite
On n'a pas la réponse. J'ai envie de vous dire que j'aimerais bien que tous ces pays arabes du Proche-Orient qui sont si pronds à dénoncer l'attitude d'Israël voire à remettre en cause son existence, accueillir ses réfugiés. Je suis désolée mais à un moment donné, les réfugiés politiques de guerre ne sont pas tous amenés à venir en Europe. Il y a aussi, pour des raisons géographiques, culturelles, spirituelles, des choses qui devraient être plus évidentes. Le problème, c'est que les Égyptiens, et je les comprends aussi, ne veulent pas accueillir davantage des réfugiés parce qu'ils ne veulent pas être déstabilisés de l'intérieur. Je pense à toutes les pétro-monarchies qui ont été très véhéme…
« On n'a pas la réponse. J'ai envie de vous dire que j'aimerais bien que tous ces pays arabes du Proche-Orient qui sont si pronds à dénoncer l'attitude d'Israël voire à remettre en cause son existence, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 56:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
25 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 327Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Est-ce que vous êtes mis à la place de la personne qui attend de revoir sa femme ou ses enfants en France, alors qu'il bosse, il paye ses impôts, il est tout seul, il a sa femme au téléphone cinq fois par jour, ses enfants lui manquent ?
Réponse à côté
Vous savez, mon cap aujourd'hui, c'est... Je suis une femme, une responsable politique française. Donc, je vous parlais de mon moteur tout à l'heure.
« Vous savez, mon cap aujourd'hui, c'est... Je suis une femme, une responsable politique française. Donc, je vous parlais de mon moteur tout à l'heure. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 10:18
Question 328Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Contribuables associés, c'est ?
Réponse à côté
C'est un think tank économique.
« C'est un think tank économique. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:35:35
Question 329Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
C'était Capilotracté, c'est ça ?
Réponse directe
Capilotracté, oui.
« Capilotracté, oui. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:00:37
Question 330Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
exactement. Quelle est la chose la plus difficile que vous ayez pu voir en Inde ?
Réponse directe
En Inde, c'est la misère. La misère des enfants. Ça, par contre, c'est prenant. Bien sûr, les enfants qui vous sollicitent beaucoup, y compris...
« En Inde, c'est la misère. La misère des enfants. Ça, par contre, c'est prenant. Bien sûr, les enfants qui vous sollicitent beaucoup, y compris... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:16:42
Question 331Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Alliance ne veut pas dire fusion. Il faut mieux un bon ennemi ou un mauvais allié ?
Réponse directe
Il faut mieux un bon ennemi ou un mauvais allié. Poser comme ça, je me dis un bon ennemi, c'est mieux parce qu'on l'a bien identifié. Mais après, ne soyons pas non plus caricaturaux. C'est-à-dire que, en fait... C'est moi qui vous traitez de caricaturale ? Jamais. Attention, jamais, jamais. Non, ce que je veux dire, c'est qu'aujourd'hui, on a deux blocs qui se dessinent aujourd'hui, pour faire simple. On va dire le bloc occidental pour caricaturer aujourd'hui, dans lequel la France est totalement intégrée. et puis, le fameux bloc russo-chinois. Les méchants. Les méchants, comme... Voilà.
« Il faut mieux un bon ennemi ou un mauvais allié. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 46:59Voir 1 autre passage
« Poser comme ça, je me dis un bon ennemi, c'est mieux parce qu'on l'a bien identifié. Mais après, ne soyons pas non plus caricaturaux. C'est-à-dire que, en fait... C'est moi qui vous traitez de caricaturale ? »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 47:03
Question 332Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Des livres qui ont été importants pour vous dans votre terraformation intellectuelle, dans les arcanes de votre pensée ?
Réponse directe
Alors, oui, j'ai un livre que j'aime beaucoup, qui est un beau livre sur justement la France et sa beauté qui s'appelle Les fleurs d'Ulysse de Jacques Trémolet que j'aime beaucoup. Un livre qui m'a marquée dans ma jeunesse aussi, c'était un livre qui s'appelle Historiquement correct de Jean Sévia qui débunkerise un peu justement toutes les manipulations idéologiques autour de certaines périodes de l'histoire française justement sur la place des femmes au Moyen-Âge, sur l'esclavage. C'est assez intéressant et formateur politiquement. Après, j'ai lu des livres récemment qui étaient des livres pas mal.
« Alors, oui, j'ai un livre que j'aime beaucoup, qui est un beau livre sur justement la France et sa beauté qui s'appelle Les fleurs d'Ulysse de Jacques Trémolet que j'aime beaucoup. Un livre qui m'a marquée dans ma jeunesse aussi, c'était un livre qui s'appelle Historiquement correct de Jean Sévia qui débunkerise un peu justement toutes les manipulations idéologiques autour de certaines périodes de l'histoire française justement sur la place des femmes au Moyen-Âge, sur l'esclavage. C'est assez intéressant et formateur politiquement. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:42:13
Question 333Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
comment on juge une société ?
Réponse directe
Oui, comment on juge une société ? Oui, c'est ça. Le respect des animaux, le respect des animaux en fait partie, mais enfin le respect des humains déjà. Le respect de l'intégrité des humains et de la liberté des humains, c'est bien aussi. J'y arrive tout de suite.
« Oui, comment on juge une société ? Oui, c'est ça. Le respect des animaux, le respect des animaux en fait partie, mais enfin le respect des humains déjà. Le respect de l'intégrité des humains et de la liberté des humains, c'est bien aussi. J'y arrive tout de suite. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:03:48
Question 334Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Autre question. Vous avez dit immigration massive. Alors, c'est quoi une immigration massive ?
Réponse à côté
Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien…
« Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 12:35Voir 2 autres passages
« Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien, que l'immigration ne posait pas de difficultés, que l'identité... Quelles sont les difficultés ? Je vous en ai parlé tout à l'heure. On va les détailler. Mais je vous disais, des difficultés identitaires, selon moi, évidemment. Je parle en mon nom. Je vous le confirme. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 12:51
Question 335Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Et vous avez posé la question pourquoi ?
Réponse directe
Je me suis posé la question pourquoi. Je pense qu'il y a plusieurs facteurs. Mais c'est tout ça pour vous démontrer le lien. Donc ça, c'est un premier sujet. Je pense que, premier sujet, c'est que, un, nous avons des personnes qui ne s'assimilent plus, voire se désassimilent. C'est-à-dire qui arrivent dans un pays dont ils ne se sentent plus contraints de respecter à la fois les lois, le mode de vie, qui profitent, j'ai envie de dire, de l'effondrement de l'autorité de l'État. Ça veut dire qu'ils ont le sentiment, aujourd'hui, qu'il y a une justice pénale qui ne fait plus son travail, qu'il y a un laxisme ambiant qui, finalement, ne met pas de cadre, ne met pas de limite, dont ils se senten…
« Je me suis posé la question pourquoi. Je pense qu'il y a plusieurs facteurs. Mais c'est tout ça pour vous démontrer le lien. Donc ça, c'est un premier sujet. Je pense que, premier sujet, c'est que, un, nous avons des personnes qui ne s'assimilent plus, voire se désassimilent. C'est-à-dire qui arrivent dans un pays dont ils ne se sentent plus contraints de respecter à la fois les lois, le mode de vie, qui profitent, j'ai envie de dire, de l'effondrement de l'autorité de l'État. Ça veut dire qu'ils ont le sentiment, aujourd'hui, qu'il y a une justice pénale qui ne fait plus son travail, qu'il y a un laxisme ambiant qui, finalement, ne met pas de cadre, ne met pas de limite, dont ils se sentent libres d'eux. Troisièmement, je pense qu'il y a, aujourd'hui, des cultures d'origine qui sont parfois plus violentes, qui s'inscrivent dans des pays qui fonctionnent parfois de manière plus autoritaire et qu'en important ces cultures d'origine sur le sol français dans un environnement à la fois légal et culturel plus permissif, évidemment, ça crée des difficultés d'adaptation. Et je finis juste par là et après, je vous réponds. Dernière chose... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 14:09
Question 336Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Sac à dos ?
Réponse à côté
c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique.
« c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:09:26
Question 337Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Est-ce qu'il faut une force d'interposition ?
Réponse directe
Non, je pense que la France ne doit pas entrer dans ce conflit maintenant. Deux choses. Bon, quels sont les buts de guerre d'Israël ? Ils ne se sont pas cachés, ils disent on veut récupérer nos otages et on veut détruire le Hamas. Bon, moi, côté français, je partage ces buts de guerre, si je puis dire, d'autant plus qu'on a des otages à nous et que le Hamas aujourd'hui n'est pas seulement une menace existentielle pour Israël mais est devenue dans ces ramifications islamistes une menace y compris pour l'Europe et pour la France. Preuve en est d'ailleurs à la suite, vous l'avez certainement suivi, du massacre du 7 octobre. C'est un carnage. Un carnage, bien sûr. Les images du concert des pauv…
« Non, je pense que la France ne doit pas entrer dans ce conflit maintenant. Deux choses. Bon, quels sont les buts de guerre d'Israël ? Ils ne se sont pas cachés, ils disent on veut récupérer nos otages et on veut détruire le Hamas. Bon, moi, côté français, je partage ces buts de guerre, si je puis dire, d'autant plus qu'on a des otages à nous et que le Hamas aujourd'hui n'est pas seulement une menace existentielle pour Israël mais est devenue dans ces ramifications islamistes une menace y compris pour l'Europe et pour la France. Preuve en est d'ailleurs à la suite, vous l'avez certainement suivi, du massacre du 7 octobre. C'est un carnage. Un carnage, bien sûr. Les images du concert des pauvres mômes »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 49:29
Question 338Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
pas mal. Et c'était lesquels les atouts ?
Réponse directe
Et notamment, des relations en effet économiques privilégiées avec l'Afrique, on était des interlocuteurs prioritaires, voire exclusifs sur certains sujets et puis on a considéré que ça, c'était naturel et que c'était acquis sauf qu'entre-temps, la Turquie est arrivée, la Chine est arrivée, les Américains sont arrivés, ils avaient des choses peut-être plus intéressantes à proposer que nous. ont eu en Amérique du Sud. Je pense qu'ils ont réussi des moyens, enfin quand on regarde aujourd'hui ce que propose la Chine aux Africains, notamment en termes de capacité d'emprunt, évidemment, de crédit, c'est évidemment des moyens qu'on n'a peut-être ou pas voulu ou pas su mettre sur la table. Je pens…
« Et notamment, des relations en effet économiques privilégiées avec l'Afrique, on était des interlocuteurs prioritaires, voire exclusifs sur certains sujets et puis on a considéré que ça, c'était naturel et que c'était acquis sauf qu'entre-temps, la Turquie est arrivée, la Chine est arrivée, les Américains sont arrivés, ils avaient des choses peut-être plus intéressantes à proposer que nous. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 31:44
Question 339Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Qu'est-ce qu'on fait avec la population palestinienne qui est coincée à la frontière de l'Égypte avec les bulldozers, les bombardements qui se rapprochent, qui se rapprochent, qui se rapprochent ?
Refus explicite
On n'a pas la réponse. J'ai envie de vous dire que j'aimerais bien que tous ces pays arabes du Proche-Orient qui sont si pronds à dénoncer l'attitude d'Israël voire à remettre en cause son existence, accueillir ses réfugiés. Je suis désolée mais à un moment donné, les réfugiés politiques de guerre ne sont pas tous amenés à venir en Europe. Il y a aussi, pour des raisons géographiques, culturelles, spirituelles, des choses qui devraient être plus évidentes. Le problème, c'est que les Égyptiens, et je les comprends aussi, ne veulent pas accueillir davantage des réfugiés parce qu'ils ne veulent pas être déstabilisés de l'intérieur. Je pense à toutes les pétro-monarchies qui ont été très véhéme…
« On n'a pas la réponse. J'ai envie de vous dire que j'aimerais bien que tous ces pays arabes du Proche-Orient qui sont si pronds à dénoncer l'attitude d'Israël voire à remettre en cause son existence, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 56:37
Question 340Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Si c'est trop tard, on est condamné à quoi ?
Réponse à côté
Sauf que, moi, je ne pense pas que ce soit trop tard. Enfin, en tout cas, je l'espère et je ne le pense pas. Je crois que la France a encore des atouts. Mais je crois que... Je crois qu'elle dispose encore, malgré tout, d'un... Alors déjà, elle est quand même prise au sérieux par un certain nombre quand même d'alliés. Et dans le... On va dire, dans la compétition mondiale, elle est quand même une puissance militaire. Alors, une puissance militaire moyenne, vous avez raison, par rapport à la Chine et par rapport aux Etats-Unis. Vous avez raison et c'est en train laborieusement d'être corrigé. Néanmoins, on reste quand même, je mets l'Angleterre de côté, au sein de l'Union européenne, la plus…
« Sauf que, moi, je ne pense pas que ce soit trop tard. Enfin, en tout cas, je l'espère et je ne le pense pas. Je crois que la France a encore des atouts. Mais je crois que... Je crois qu'elle dispose encore, malgré tout, d'un... Alors déjà, elle est quand même prise au sérieux par un certain nombre quand même d'alliés. Et dans le... On va dire, dans la compétition mondiale, elle est quand même une puissance militaire. Alors, une puissance militaire moyenne, vous avez raison, par rapport à la Chine et par rapport aux Etats-Unis. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 27:54Voir 2 autres passages
« Vous avez raison et c'est en train laborieusement d'être corrigé. Néanmoins, on reste quand même, je mets l'Angleterre de côté, au sein de l'Union européenne, la plus grande armée, la seule de pouvoir capable de pouvoir se projeter à l'extérieur. On est, malgré tout, une puissance nucléaire. Maintenant, je pense que, pour vous parler franchement, la France a perdu aussi et de son prestige et de son audience parce qu'elle n'a pas su garder sa singularité aussi diplomatique. C'est-à-dire que, je crois, je continue de penser d'ailleurs, que l'horizon indépassable de la France n'est pas l'Europe. C'est aussi l'Europe, mais ça n'est pas que l'Europe. Or, les élites françaises, ces dernières années, en s'enfermant dans l'obsession de la construction européenne, je pense qu'on réduit l'horizon français. On réduit, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 28:25
Question 341Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
C'est pas Big Brother ?
Réponse à côté
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:20Voir 1 autre passage
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:36
Question 342Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
On renoue des contacts, on les empêche d'avoir l'arme nucléaire définitivement. Qu'est-ce qu'on fait ?
Réponse à côté
Je ne vais pas vous dire que c'est... Je ne sais pas. La guerre russo-ukrainienne nous démontre que tout est possible. Après tout, peu de personnes n'avaient imaginé qu'on pouvait avoir comme ça une invasion de l'Ukraine aussi violente et une guerre si proche. Donc, il ne faut rien exclure. Maintenant, je ne pense pas qu'Israël ouvre ce front aujourd'hui. Ça me paraît compliqué. Alors qu'ils sont quand même dans une situation intérieure et politique puisqu'on parlait de Netanyahou. Mais Netanyahou, aujourd'hui, est très contesté, y compris par la population, du fait qu'il n'aurait pas pris au sérieux les alertes qui lui avaient été transmises, notamment par l'Égypte, je crois, justement, su…
« Je ne vais pas vous dire que c'est... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 58:05Voir 1 autre passage
« Je ne sais pas. La guerre russo-ukrainienne nous démontre que tout est possible. Après tout, peu de personnes n'avaient imaginé qu'on pouvait avoir comme ça une invasion de l'Ukraine aussi violente et une guerre si proche. Donc, il ne faut rien exclure. Maintenant, je ne pense pas qu'Israël ouvre ce front aujourd'hui. Ça me paraît compliqué. Alors qu'ils sont quand même dans une situation intérieure et politique puisqu'on parlait de Netanyahou. Mais Netanyahou, aujourd'hui, est très contesté, y compris par la population, du fait qu'il n'aurait pas pris au sérieux les alertes qui lui avaient été transmises, notamment par l'Égypte, je crois, justement, sur cette possibilité d'attaque et le fait qu'il aurait fait des choix sécuritaires qui étaient malvenus, notamment en abandonnant ces territoires proches de Gaza, de surveillance, parce qu'il y avait des menaces plus fortes dans d'autres parties et en poussant une politique de colonisation sans avoir le moyen d'assurer la sécurité de ces populations. parce qu'on a créé un émiettement du territoire avec des populations et des kibouttes qui sont relativement isolées en les exposant à tout cela. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 58:18
Question 343Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Quelles sont les menaces que vous identifiez pour les cinq à dix ans à venir ?
Réponse directe
Alors, je ne vais pas vous surprendre. La première menace qui est le moteur de mon combat, c'est la menace, je dirais, civilisationnelle, au sens large. C'est-à-dire la menace sur la continuité historique de notre pays et sur la perpétuation de son être, de son identité, de sa culture, de son mode de vie. À travers deux choses. D'une part, l'immigration, la perte de contrôle sur l'immigration, qu'elle soit d'ailleurs légale ou illégale, je pense qu'on en reviendra. Et puis, tous les corollaires qui vont avec cette perte de contrôle, c'est-à-dire d'une part, une explosion de l'insécurité, une islamisation du pays, avec tout ce que ça représente de conflits civilisationnels sur le sol françai…
« Alors, je ne vais pas vous surprendre. La première menace qui est le moteur de mon combat, c'est la menace, je dirais, civilisationnelle, au sens large. C'est-à-dire la menace sur la continuité historique de notre pays et sur la perpétuation de son être, de son identité, de sa culture, de son mode de vie. À travers deux choses. D'une part, l'immigration, la perte de contrôle sur l'immigration, qu'elle soit d'ailleurs légale ou illégale, je pense qu'on en reviendra. Et puis, tous les corollaires qui vont avec cette perte de contrôle, c'est-à-dire d'une part, une explosion de l'insécurité, une islamisation du pays, avec tout ce que ça représente de conflits civilisationnels sur le sol français. Et puis, des difficultés économiques qui s'accumulent. Et donc, c'est le premier moteur, on va dire, de mon engagement. Et c'est pour moi la plus angoissante, puisque, vous savez, en politique, il y a des sujets qui sont réversibles, il y a des sujets qui sont irréversibles. Lesquels ? En l'occurrence, la France a pu connaître par le passé des grandes phases d'endettement dont elle a pu se sortir, des périodes de déclassement économique dont elle a su, évidemment, ressurgir. En revanche, la démographie, c'est irréversible. Voilà, le jour où le peuple historique d'un pays est minoritaire sur son sol, la mécanique à l'œuvre fait que vous ne retrouverez jamais la liberté qui était la vôtre et que demain, vous pouvez avoir un pays qui s'appelle France, qui porte le même prénom, mais qui n'aura plus le même visage et qui, finalement, ne sera plus le même dans son être, qui, demain même, pourrait être une république française, mais une république islamique française. Et je vous dis ça sans provocation, pour des effets tout simplement numériques. Voilà. Donc, pour moi, c'est un sujet central, parce que c'est un sujet irréversible. Et nous sommes dans une course contre la montre démographique, nous, Français, mais pas seulement, les Européens au sens large. Deuxième sujet, et je sais que ça vous tient à cœur, la question de notre indépendance et de notre souveraineté. Aujourd'hui, alors, je dirais... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 6:22Voir 1 autre passage
« Exactement. Alors, sur la souveraineté, je dirais qu'aujourd'hui, on a un phénomène qui est propre à l'ensemble de l'Occident et qui a une réponse compliquée, d'ailleurs, qui fait qu'aujourd'hui, nous avons une lecture de l'État de droit qui se fait contre la démocratie. La démocratie meurt aujourd'hui d'une lecture de l'État de droit qui s'est transformée en gouvernement des juges, c'est-à-dire aujourd'hui, l'accumulation de jurisprudence à la fois du Conseil d'État, du Conseil constitutionnel, de la Cour de justice de l'Union européenne, de la Cour européenne des droits de l'homme, qui ont une interprétation extrêmement extensive des textes et qui font qu'ils contraignent le politique dans sa prise de décision. L'exemple le plus récent, vous l'avez suivi, c'est la censure complètement délirante du Conseil constitutionnel sur la loi immigration, en expliquant par exemple qu'il s'agissait de cavaliers législatifs, donc que toutes les mesures sur l'immigration dans la texte n'avaient rien à voir avec l'immigration, donc c'était des cavaliers législatifs. Donc on a là, pour moi, l'exemple type, en plus une politisation de ces juridictions qui ont un agenda politique à eux, en l'occurrence plutôt un agenda immigrationniste, et qui donc contraignent excessivement le politique, et c'est vrai également du droit européen. On s'éloigne parfois très largement des textes, et pour vous donner un exemple, aujourd'hui, si nous voulions supprimer le regroupement familial, nous ne pourrions plus le faire, non seulement du fait de la jurisprudence du Conseil constitutionnel, mais aussi du fait du droit européen. Pourquoi ? Parce que les juges du Conseil constitutionnel ont déduit d'un principe constitutionnel du respect de vie privée et familiale, le fait qu'on ne pouvait pas toucher au regroupement familial. Vous doutez bien que le constituant, au moment où il écrit la Constitution, n'imagine pas du tout, évidemment, que ce respect de la vie privée et familiale puisse induire l'impossibilité de supprimer le regroupement familial. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Question 344Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
quand il s'était fermé à sa place par Medvedev concernant la guerre économique, il avait dit quoi déjà ?
Réponse à côté
Oui, voilà. Nous allons mettre l'économie russe à genoux. Donc, je veux dire, à un moment donné, si vous voulez faire la guerre face à une puissance nucléaire, déjà, voilà, dans ce cas-là, il faut s'en donner les moyens. Or, là, l'Europe fournit du matériel mais n'envoie pas d'hommes parce que personne ne veut aller faire la guerre véritablement avec la Russie. Donc, résultat, on se met en situation de perdre avec toutes les conséquences géopolitiques. Et en plus, on découvre des choses parce qu'en fait, c'est ce que je vous disais, on n'est plus dans le même monde. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on comprend des choses qu'on avait minorées. C'est-à-dire que finalement, l'économie russe qu'on…
« Oui, voilà. Nous allons mettre l'économie russe à genoux. Donc, je veux dire, à un moment donné, si vous voulez faire la guerre face à une puissance nucléaire, déjà, voilà, dans ce cas-là, il faut s'en donner les moyens. Or, là, l'Europe fournit du matériel mais n'envoie pas d'hommes parce que personne ne veut aller faire la guerre véritablement avec la Russie. Donc, résultat, on se met en situation de perdre avec toutes les conséquences géopolitiques. Et en plus, on découvre des choses parce qu'en fait, c'est ce que je vous disais, on n'est plus dans le même monde. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on comprend des choses qu'on avait minorées. C'est-à-dire que finalement, l'économie russe qu'on pensait faible a beaucoup mieux tenu qu'on ne l'imaginait. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 40:46Voir 2 autres passages
« Oui, mais ils ont quand même su contourner des sanctions de plus en plus fortes. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 41:25
« En imaginant, exactement, en imaginant que, justement, »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 41:32
Question 345Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
C'est combien de masse, déjà ?
Réponse à côté
Alors aujourd'hui, on est en premier titre de séjour, à peu près... Alors en 2023, c'était autour de 320 000, quelque chose comme ça. Il y a à peu près 2 millions d'entrées légales sous Emmanuel Macron depuis qu'il est arrivé. Donc c'est considérable. C'est sûr de vos chiffres ? Ah, j'en suis sûr. C'est peut-être 327 000. Mais enfin, en tout cas, je suis absolument sûr des ordres de grandeur. On est... Donc ça, c'est un record. Record cette année, mais record d'ailleurs depuis qu'Emmanuel Macron est aux affaires. On a des records d'immigration...
« Alors aujourd'hui, on est en premier titre de séjour, à peu près... Alors en 2023, c'était autour de 320 000, quelque chose comme ça. Il y a à peu près 2 millions d'entrées légales sous Emmanuel Macron depuis qu'il est arrivé. Donc c'est considérable. C'est sûr de vos chiffres ? Ah, j'en suis sûr. C'est peut-être 327 000. Mais enfin, en tout cas, je suis absolument sûr des ordres de grandeur. On est... Donc ça, c'est un record. Record cette année, mais record d'ailleurs depuis qu'Emmanuel Macron est aux affaires. On a des records d'immigration... »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:11:35
Question 346Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Quel pays vous avez fait ?
Réponse à côté
Vous voulez que je vous raconte ma vie ? J'étais partie pour vous parler d'écologie. Non, mais on va y venir. Je ne sais pas si c'est très intéressant, mais j'ai voyagé... Vous avez visité quoi le pays ? Combien de semaines
« Vous voulez que je vous raconte ma vie ? J'étais partie pour vous parler d'écologie. Non, mais on va y venir. Je ne sais pas si c'est très intéressant, mais j'ai voyagé... Vous avez visité quoi le pays ? Combien de semaines »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:15:51
Question 347Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Oh là, vous êtes durs, en effet. Le logiciel israélien Pegasus, ça vous parle ?
Réponse directe
Oui, ça me parle. Je vais vous dire, ça me parle même de façon personnelle parce qu'il se trouve que le téléphone de mon époux a été attrapé par le fameux logiciel Pegasus.
« Oui, ça me parle. Je vais vous dire, ça me parle même de façon personnelle parce qu'il se trouve que le téléphone de mon époux a été attrapé par le fameux logiciel Pegasus. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:39:45
Question 348Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
C'est Big Brother ?
Réponse à côté
avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise.
« avec du chinois derrière ? De toute façon, les états sécuritaires se mettent souvent en place au départ leur faire épavé de bonnes intentions. Au prétexte de la protection des populations, on rogne petit à petit évidemment des libertés. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:20Voir 1 autre passage
« Je vais vous dire, pourtant Dieu sait que j'ai une exigence sécuritaire forte, mais pas à n'importe quel prix. Et la reconnaissance faciale, je n'y suis pas très à l'aise parce qu'au début, comme on dit, ça va être utilisé pour soi-disant de bonnes raisons et demain, quels sont les usages qu'on pourrait en faire ? Des usages de contrôle beaucoup plus large qu'un simple contrôle de sécurité et ça, là-dessus, sur le principe, ça ne me met pas très à l'aise. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:34:36
Question 349Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
Je suis très frustré de ne pouvoir pas avoir de longues réponses. Donc, on parle de quoi, là ?
Réponse à côté
J'ai l'impression d'avoir fait plutôt des réponses longues depuis le début. Donc, vous m'engueulez parce qu'il reste un quart d'heure et vous n'avez plus de questions à me poser.
« J'ai l'impression d'avoir fait plutôt des réponses longues depuis le début. Donc, vous m'engueulez parce qu'il reste un quart d'heure et vous n'avez plus de questions à me poser. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:28:45
Question 350Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?
et l'Europe financent la production d'intelligence artificielle américaine ?
Refus explicite
Ça, je ne sais pas. Je ne sais pas. Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que, de manière générale, on le voit d'ailleurs dans les fameux marchés dont on vient de parler ou de ces entreprises-là, rien n'est fait pour favoriser le développement de nos propres solutions. Ça, c'est une évidence. Mais c'est vrai d'ailleurs dans ce domaine-là, mais c'est vrai aussi dans le monde industriel, dans le domaine écologique. Ça veut dire que, chaque fois qu'on se donne les moyens d'avoir des investissements privés, notamment sur la transition écologique, on le fait pour financer les importations chinoises ou du sud-est adiatique des panneaux solaires et de l'éolien. Donc, au moins, les Américains ont cett…
« Ça, je ne sais pas. Je ne sais pas. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 1:31:06
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 95 observations113 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 19:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités2 avr. 2026 au 8 juil. 2026 · 23 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14Voir 2 autres passages
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Difficultés sécuritaires. Et avérées, pour le coup. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, même le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ne nie plus qu'il y a un lien entre immigration et insécurité. Vous êtes sûre de votre source ? Je suis absolument sûre de ma source. Je vais vous dire, il y a aujourd'hui 20 à 25% des détenus dans notre pays qui sont des personnes de nationalité étrangère. Je ne parle même pas de personnes... C'est les chiffres du ministère de l'Intérieur. Je ne vous parle même pas, pour le coup, de personnes d'origine étrangère. Je vous parle de personnes de nationalité étrangère. Il faut savoir que dans nos prisons, aujourd'hui, il y a plus de ressortissants de nationalité algérien que de détenus de nationalité européenne. Je veux dire, à eux seuls, les algériens représentent plus de détenus que l'ensemble des détenus étrangers de nationalité européenne. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 13:27
« Après, on parlera de la construction de l'Union européenne en tant que telle, mais je pense qu'elles ont réduit l'horizon français. C'est-à-dire que, dorénavant, on considérait que l'horizon diplomatique de la France et son énergie devait être consacrée uniquement aux relations intra-européennes et je pense au détriment d'autres parties du monde. Je pense notamment à l'Amérique latine, alors que nous avons, du fait de territoires guyanais, une présence qui aurait pu justifier que nous puissions avoir une vraie présence là-bas. Je pense évidemment à nos territoires réunionnais et maorais qui nous donnent également une présence dans cette zone du monde qui devient de plus en plus centrale et déterminante sur laquelle on a petit à petit abandonné des moyens. »
Thinkerview · Marion Maréchal : Fichage politique, où va la France ?Vérifier à 29:15
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:15
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
CNEWS · La grande interview : Marion MaréchalVérifier à 8:50
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00