pourquoi pas ?
Réponse à côtéet revendiqué comme ça
« et revendiqué comme ça »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 728 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
et revendiqué comme ça
« et revendiqué comme ça »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
je vous ai répondu c'est-à-dire que je pense que oui je pense qu'il faut pouvoir se poser la question de l'interdiction de cette pression permanente des publicités du ramadan dans l'espace public je pense qu'on ne doit pas s'arrêter là il faut regarder toutes les manifestations aujourd'hui de la charia islamique mais si bien sûr que si c'est la charia alimentaire c'est la charia alimentaire et la conclusion d'ailleurs de cela c'est que dans cette pression permanente on a aujourd'hui au sein même d'ailleurs de nos écoles des enfants qui ne sont pas d'ailleurs spécialement musulmans il y a régulièrement des polémiques tous les ans sur le sujet et qui n'osent pas consommer ou qui se font rejet…
« je vous ai répondu c'est-à-dire que je pense que oui je pense qu'il faut pouvoir se poser la question de l'interdiction de cette pression permanente des publicités du ramadan dans l'espace public je pense qu'on ne doit pas s'arrêter là il faut regarder toutes les manifestations aujourd'hui de la charia islamique »
« mais si bien sûr que si c'est la charia alimentaire c'est la charia alimentaire et la conclusion d'ailleurs de cela c'est que dans cette pression permanente on a aujourd'hui au sein même d'ailleurs de nos écoles des enfants qui ne sont pas d'ailleurs spécialement musulmans il y a régulièrement des polémiques tous les ans sur le sujet et qui n'osent pas consommer ou qui se font rejeter ou malmener parce qu'ils consomment justement parce qu'ils ont une alimentation au moment du ramadan ils ont peur d'être vilipendés »
je vous ai répondu c'est-à-dire que je pense que oui je pense qu'il faut pouvoir se poser la question de l'interdiction de cette pression permanente des publicités du ramadan dans l'espace public je pense qu'on ne doit pas s'arrêter là il faut regarder toutes les manifestations aujourd'hui de la charia islamique mais si bien sûr que si c'est la charia alimentaire c'est la charia alimentaire et la conclusion d'ailleurs de cela c'est que dans cette pression permanente on a aujourd'hui au sein même d'ailleurs de nos écoles des enfants qui ne sont pas d'ailleurs spécialement musulmans il y a régulièrement des polémiques tous les ans sur le sujet et qui n'osent pas consommer ou qui se font rejet…
« je vous ai répondu c'est-à-dire que je pense que oui je pense qu'il faut pouvoir se poser la question de l'interdiction de cette pression permanente des publicités du ramadan dans l'espace public je pense qu'on ne doit pas s'arrêter là il faut regarder toutes les manifestations aujourd'hui de la charia islamique »
de cet engrenage ? Non, mais je ne dis pas cela, madame. Ce que je veux dire, c'est qu'Emmanuel Macron se lance quand même dans des aventures irréfléchies sur le plan diplomatique. Ça n'est pas la première fois puisque déjà, souvenez-vous, Israël, il avait annoncé un blocus militaire, une coalition militaire sur le modèle de ce qui avait été fait. Une coalition ? Oui, une coalition, plus exactement. Exactement. C'est espéré. Une coalition militaire sur le modèle de ce qui avait été fait face à Daesh pour que la France, donc, si on comprend bien ce qu'il a voulu dire, s'engage militairement sur la question palestinienne et de Gaza et de lutte contre le Hamas. Alors que la plupart des pays, é…
« de cet engrenage ? Non, mais je ne dis pas cela, madame. Ce que je veux dire, c'est qu'Emmanuel Macron se lance quand même dans des aventures irréfléchies sur le plan diplomatique. Ça n'est pas la première fois puisque déjà, souvenez-vous, »
« Israël, il avait annoncé un blocus militaire, une coalition militaire sur le modèle de ce qui avait été fait. Une coalition ? Oui, une coalition, plus exactement. Exactement. C'est espéré. Une coalition militaire sur le modèle de ce qui avait été fait face à Daesh pour que la France, donc, si on comprend bien ce qu'il a voulu dire, s'engage militairement sur la question palestinienne et de Gaza et de lutte contre le Hamas. Alors que la plupart des pays, évidemment, ça n'a pas été suivi, mais c'est la démonstration, si vous voulez, que le président de la République, me semble-t-il, dans cette affaire, semble vouloir instrumentaliser la question ukrainienne et la question russe dans le débat et dans la campagne européenne. Il veut, je ne sais pas, manifestement apparaître comme un chef de guerre. Il veut mettre ce sujet au cœur de la table pour peut-être diaboliser les uns et les autres, pour créer des clivages, pour créer des polémiques. »
et revendiqué comme ça
« et revendiqué comme ça »
et revendiqué comme ça
« et revendiqué comme ça »
Un responsable politique, mais en l'occurrence aussi une femme. Mais voilà, une responsable politique française. Et donc, on parlait tout à l'heure de mon moteur, mais on va dire ma grille de lecture, mon logiciel politique, c'est d'abord et avant tout la défense des intérêts français, de l'intégrité et de la sécurité du pays qui est le mien et que je vais pouvoir transmettre à mes enfants. C'est ça qui est en permanence, ce à quoi je passe le tamis, finalement, de mes idées et de mes propositions. Donc, à partir du moment où je considère qu'aujourd'hui, l'immigration telle qu'elle s'expose à nous, c'est-à-dire, je l'en ai parlé tout à l'heure, de façon massive, de façon incontrôlée, déconn…
« Un responsable politique, mais en l'occurrence aussi une femme. Mais voilà, une responsable politique française. Et donc, on parlait tout à l'heure de mon moteur, mais on va dire ma grille de lecture, mon logiciel politique, c'est d'abord et avant tout la défense des intérêts français, de l'intégrité et de la sécurité du pays qui est le mien et que je vais pouvoir transmettre à mes enfants. C'est ça qui est en permanence, ce à quoi je passe le tamis, finalement, de mes idées et de mes propositions. Donc, à partir du moment où je considère qu'aujourd'hui, l'immigration telle qu'elle s'expose à nous, c'est-à-dire, je l'en ai parlé tout à l'heure, de façon massive, de façon incontrôlée, déconnectée des besoins économiques du pays et de la capacité de ce pays à pouvoir accueillir dans des conditions dignes, eh bien, oui, je considère qu'aujourd'hui, le regroupement familial alimente une politique familiale et un accueil lié à la politique familiale qui est complètement déraisonnable et que nous n'arrivons plus à pouvoir assumer ni sur le plan économique ni sur le plan culturel. Donc, je comprends ce que vous dites. Et vous savez... Qu'est-ce que j'ai dit ? Quand vous disiez, justement, est-ce que vous pensez à la personne qui... Les positions que je prends et les idées que je défends ne sont pas faciles à défendre. Vous savez, c'est... »
Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leu…
« Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leur idée du commerce, dans lequel la prédation n'existe pas, la déloyauté n'existe pas. Ils étaient extrêmement naïfs. Et puis ce terme de puissance, pour eux, je pense, d'une certaine manière, renvoie à des formes de guerre, peut-être même de nationalisme. Parce que ça veut dire que la puissance, c'est un pays qui sait d'où il vient. »
« Pour moi, c'est du patriotisme. Mais je pense que dans leur esprit, je me mets à la place des élites. Je pense que ça résonnait pour eux comme nationalisme, donc comme guerre. Parce que l'idée de la puissance, c'est-à-dire être capable de projeter son être et de défendre ses intérêts à l'extérieur. Pour ça, encore faut-il avoir conscience de son être et savoir en définir le périmètre, savoir d'où l'on vient. Or, pendant longtemps, je crois que nos élites elles-mêmes considéraient que finalement, le niveau national était un niveau dépassé. »
Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leu…
« Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leur idée du commerce, dans lequel la prédation n'existe pas, la déloyauté n'existe pas. Ils étaient extrêmement naïfs. Et puis ce terme de puissance, pour eux, je pense, d'une certaine manière, renvoie à des formes de guerre, peut-être même de nationalisme. Parce que ça veut dire que la puissance, c'est un pays qui sait d'où il vient. »
« Pour moi, c'est du patriotisme. Mais je pense que dans leur esprit, je me mets à la place des élites. Je pense que ça résonnait pour eux comme nationalisme, donc comme guerre. Parce que l'idée de la puissance, c'est-à-dire être capable de projeter son être et de défendre ses intérêts à l'extérieur. Pour ça, encore faut-il avoir conscience de son être et savoir en définir le périmètre, savoir d'où l'on vient. Or, pendant longtemps, je crois que nos élites elles-mêmes considéraient que finalement, le niveau national était un niveau dépassé. »
Peut-être déjà parce qu'ils n'ont pas nécessairement les taux d'immigration qui sont les nôtres. J'y reviens, mais que du coup, les taux de criminalité ne sont pas nécessairement les mêmes. Et d'ailleurs, c'est de moins en moins vrai parce que si aujourd'hui, on voit des gouvernements de droite arriver aux affaires qui sont très durs sur l'immigration, pas forcément que de droite, d'ailleurs, je pense notamment au Danemark qui était plutôt le gouvernement issu de la gauche, c'est parce que justement, ils ont vécu de manière plus intense et en étant très court, notamment après la crise de la Syrie, des flux d'immigration très importants, en particulier en Suède et ils ont vu d'un coup les co…
« Peut-être déjà parce qu'ils n'ont pas nécessairement les taux d'immigration qui sont les nôtres. J'y reviens, mais que du coup, les taux de criminalité ne sont pas nécessairement les mêmes. Et d'ailleurs, c'est de moins en moins vrai parce que si aujourd'hui, on voit des gouvernements de droite arriver aux affaires qui sont très durs sur l'immigration, pas forcément que de droite, d'ailleurs, je pense notamment au Danemark qui était plutôt le gouvernement issu de la gauche, c'est parce que justement, ils ont vécu de manière plus intense et en étant très court, notamment après la crise de la Syrie, des flux d'immigration très importants, en particulier en Suède et ils ont vu d'un coup les conséquences sur la criminalité. Et donc, on va dire, le fameux modèle nordique de bien vivre ensemble a explosé. Et ce qui est très intéressant, je vous invite à une étude fond d'Apolle, Dominique Reynier sur ce sujet, qui a étudié les raisons pour lesquelles les Danois, notamment, avaient un consensus droite-gauche au Danemark sur la régulation de l'immigration. Et la première raison, c'est pour sauver leur modèle social. Vous savez, dans les pays du Nord, ils ont des modèles sociaux, une protection sociale très forte, ils y sont très attachés, ça fait vraiment partie de leur, un peu comme en France d'ailleurs, de l'identité du pays. Et bien, eux, ils ont compris que l'ouverture des frontières, ça ne marchait pas avec la défense de leur modèle social. Et donc, il fallait choisir. Et donc, ils ont choisi. »
Moi, je pense que le premier sujet, c'est la démographie. En fait, on est face à des équilibres démographiques avec une explosion des populations pour plein de raisons économiques, sociales. On est à peu près record aussi d'immigration clandestine aux frontières européennes. Chiffre de Frontex. À peu près 300 000 entrées cette année. Record de demandeurs d'asile cette année encore, mais c'est un record quasi continu depuis des années. Plus de 100 000. Record de mineurs isolés. En fait, aujourd'hui, c'est la perte de contrôle partout. Tout le temps, partout et dans tous les domaines. Donc, pour le coup, c'est factuel. C'est factuel. Et donc, tout ça participe d'un changement de population da…
« Moi, je pense que le premier sujet, c'est la démographie. En fait, on est face à des équilibres démographiques avec une explosion des populations »
« pour plein de raisons économiques, sociales. »
« On est à peu près record aussi d'immigration clandestine aux frontières européennes. Chiffre de Frontex. À peu près 300 000 entrées cette année. Record de demandeurs d'asile cette année encore, mais c'est un record quasi continu depuis des années. Plus de 100 000. Record de mineurs isolés. En fait, aujourd'hui, c'est la perte de contrôle partout. Tout le temps, partout et dans tous les domaines. »
Et notamment, des relations en effet économiques privilégiées avec l'Afrique, on était des interlocuteurs prioritaires, voire exclusifs sur certains sujets et puis on a considéré que ça, c'était naturel et que c'était acquis sauf qu'entre-temps, la Turquie est arrivée, la Chine est arrivée, les Américains sont arrivés, ils avaient des choses peut-être plus intéressantes à proposer que nous. ont eu en Amérique du Sud. Je pense qu'ils ont réussi des moyens, enfin quand on regarde aujourd'hui ce que propose la Chine aux Africains, notamment en termes de capacité d'emprunt, évidemment, de crédit, c'est évidemment des moyens qu'on n'a peut-être ou pas voulu ou pas su mettre sur la table. Je pens…
« Et notamment, des relations en effet économiques privilégiées avec l'Afrique, on était des interlocuteurs prioritaires, voire exclusifs sur certains sujets et puis on a considéré que ça, c'était naturel et que c'était acquis sauf qu'entre-temps, la Turquie est arrivée, la Chine est arrivée, les Américains sont arrivés, ils avaient des choses peut-être plus intéressantes à proposer que nous. »
« ont eu en Amérique du Sud. Je pense qu'ils ont réussi des moyens, enfin quand on regarde aujourd'hui ce que propose la Chine aux Africains, notamment en termes de capacité d'emprunt, évidemment, de crédit, c'est évidemment des moyens qu'on n'a peut-être ou pas voulu ou pas su mettre sur la table. Je pense aussi qu'on a fait une erreur parce que tous ces pays, quand ils arrivent en Afrique, ils le font aussi pour installer leurs propres puissances économiques et donc ils favorisent aussi leur société sur place et nous, on a voulu faire du saupoudrage, on a voulu faire de l'ado-développement sans véritable vision, sans véritable cohérence. Donc le résultat, c'est que non seulement on n'était pas efficace, mais en plus, on a perdu des points sur nos entreprises présentes sur place à force de ne pas vouloir les favoriser par rapport aux autres et donc petit à petit, ça a été de la perte d'influence, du recul jusqu'à ce qu'on fasse prendre les marchés et voilà. Donc tout ça pour dire que oui, il y a aujourd'hui une situation compliquée mais qui pour moi n'est pas totalement inexorable si tant est qu'on se réveille à temps. »
Je suis d'accord, mais je rebondis sur ce que vous dites. Je pense que demain, CNews pourrait se voir retirer sa fréquence. Je vous le dis, je pense qu'au regard de ce qui se passe aujourd'hui politiquement dans le pays, on a une élite, un bloc centriste, un gauchisme culturel qui se sent menacé. C'est méprisant. Vous avez raison, mais le gauchisme culturel, D'accord. Alors, dans ce cas-là, je ne suis pas d'extrême droite. Parce que ça aussi, c'est même pire que méprisant. C'est diffamatoire. Et en plus, c'est faux. Et on se positionne sur le plan moral. Parce qu'aujourd'hui, en fait, c'est un étendard pour disqualifier moralement l'autre. Donc, la gauche culturelle, alors, si vous préférez…
« Je suis d'accord, mais je rebondis sur ce que vous dites. Je pense que demain, CNews pourrait se voir retirer sa fréquence. Je vous le dis, je pense qu'au regard de ce qui se passe aujourd'hui politiquement dans le pays, on a une élite, un bloc centriste, un gauchisme culturel qui se sent menacé. »
« Donc, la gauche culturelle, alors, si vous préférez, terme plus neutre. Et donc, comme ils se sentent menacés dans leur position, dans leur poste, dans leur mandat, eh bien, je pense qu'ils vont faire feu de tout bois. Donc, je n'exclus pas que cette hypothèse, un jour, arrive sur la dame. »
Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leu…
« Je pense que tout ça est le fruit d'un renoncement, c'est-à-dire avant tout d'un renoncement à la puissance. Ce terme de puissance, c'est marrant d'ailleurs parce que c'est un terme qui est revenu un peu au goût du jour, comme le terme de souveraineté, mais qui pendant décennies a été complètement abandonné par les élites françaises. Quoi les élites françaises ? Les élites françaises, les gouvernements successifs, les conseillers politiques de l'époque, les têtes d'affiches, et les penseurs divers et variés qui étaient proches du pouvoir, tout simplement. Parce que je pense que dans leur esprit, ce terme de puissance renvoyait à la notion de compétition. Or, ce n'était pas cohérent avec leur idée du commerce, dans lequel la prédation n'existe pas, la déloyauté n'existe pas. Ils étaient extrêmement naïfs. Et puis ce terme de puissance, pour eux, je pense, d'une certaine manière, renvoie à des formes de guerre, peut-être même de nationalisme. Parce que ça veut dire que la puissance, c'est un pays qui sait d'où il vient. »
« Pour moi, c'est du patriotisme. Mais je pense que dans leur esprit, je me mets à la place des élites. Je pense que ça résonnait pour eux comme nationalisme, donc comme guerre. Parce que l'idée de la puissance, c'est-à-dire être capable de projeter son être et de défendre ses intérêts à l'extérieur. Pour ça, encore faut-il avoir conscience de son être et savoir en définir le périmètre, savoir d'où l'on vient. Or, pendant longtemps, je crois que nos élites elles-mêmes considéraient que finalement, le niveau national était un niveau dépassé. »
Je suis d'accord, mais je rebondis sur ce que vous dites. Je pense que demain, CNews pourrait se voir retirer sa fréquence. Je vous le dis, je pense qu'au regard de ce qui se passe aujourd'hui politiquement dans le pays, on a une élite, un bloc centriste, un gauchisme culturel qui se sent menacé. C'est méprisant. Vous avez raison, mais le gauchisme culturel, D'accord. Alors, dans ce cas-là, je ne suis pas d'extrême droite. Parce que ça aussi, c'est même pire que méprisant. C'est diffamatoire. Et en plus, c'est faux. Et on se positionne sur le plan moral. Parce qu'aujourd'hui, en fait, c'est un étendard pour disqualifier moralement l'autre. Donc, la gauche culturelle, alors, si vous préférez…
« Je suis d'accord, mais je rebondis sur ce que vous dites. Je pense que demain, CNews pourrait se voir retirer sa fréquence. Je vous le dis, je pense qu'au regard de ce qui se passe aujourd'hui politiquement dans le pays, on a une élite, un bloc centriste, un gauchisme culturel qui se sent menacé. »
« C'est méprisant. Vous avez raison, mais le gauchisme culturel, »
« D'accord. Alors, dans ce cas-là, je ne suis pas d'extrême droite. Parce que ça aussi, c'est même pire que méprisant. C'est diffamatoire. Et en plus, c'est faux. Et on se positionne sur le plan moral. Parce qu'aujourd'hui, en fait, c'est un étendard pour disqualifier moralement l'autre. »
Pour moi, l'immigration est un sujet central pour tout ce que je vous ai dit depuis le début de cette émission. Ça veut dire que ce n'est pas l'immigration pour l'immigration. C'est l'immigration pour les conséquences qu'elle a sur le quotidien des Français, la situation économique, la situation sécuritaire, la situation culturelle. Maintenant, je vais vous parler franchement. que vous parlez franchement depuis le début. C'est vrai que quand les politiques vous disent je vais vous parler franchement, C'est un très inquiétant. Oui, c'est terrible. Qu'est-ce que je suis en train de devenir ? Vous faites partie de l'élite. Vous parlez franchement ? Alors, cette question. Je finis. Moi, je ne s…
« Pour moi, l'immigration est un sujet central pour tout ce que je vous ai dit depuis le début de cette émission. Ça veut dire que ce n'est pas l'immigration pour l'immigration. C'est l'immigration pour les conséquences qu'elle a sur le quotidien des Français, la situation économique, la situation sécuritaire, la situation culturelle. Maintenant, je vais vous parler franchement. »
« C'est un très inquiétant. Oui, c'est terrible. Qu'est-ce que je suis en train de devenir ? Vous faites partie de l'élite. Vous parlez franchement ? Alors, cette question. Je finis. Moi, je ne souhaite pas que mon pays devienne un pays musulman. Je ne peux pas vous le dire plus clairement. Je ne souhaite pas que l'islam non plus. L'islam devienne majoritaire en France. Or, c'est ce qu'il va t'arriver si on continue comme ça. Pour des raisons numériques, démographiques. Et je sais que partout où l'islam est majoritaire dans les pays, sauf très très rares exceptions comme le Liban, et encore, ça ne tiendra peut-être pas très très longtemps, la charia s'applique. La charia s'applique dans des proportions plus ou moins. Et la charia, c'est un code civil et un code culturel qui n'est pas compatible avec le mode de vie à la française. Et donc, moi, je n'ai pas envie que mes deux petites filles vivent dans cette France-là. Donc, c'est pour cette raison pour laquelle c'est un combat prioritaire pour moi. Et on revient au début de cet entretien parce que c'est irréversible le jour où ça arrive. »
Guerre économique. Alors, déjà, moi, je suis sensible au sujet. Je ne suis pas du tout une experte. Je vous le dis franchement, mais je suis sensible au sujet. Ça se fait. Que je ne suis pas une experte. Parce que les journées font 24 heures et que quand on est un politique, il faut toucher à plein de choses. Donc, on se spécialise plus ou moins dans certains domaines, mais on ne peut pas être expert en tout. C'est un mensonge. Politiques qui vous disent je sais tout sur tout et qui répondent à tout, honnêtement. C'est-tu votre meilleur conseiller en guerre économique ? Moi, je suis pas mal les travaux justement de Christian Arbulot. Dans l'école que j'ai fondée, l'ISEP, on a d'ailleurs int…
« Guerre économique. Alors, déjà, moi, je suis sensible au sujet. Je ne suis pas du tout une experte. Je vous le dis franchement, mais je suis sensible au sujet. Ça se fait. Que je ne suis pas une experte. Parce que les journées font 24 heures et que quand on est un politique, il faut toucher à plein de choses. Donc, on se spécialise plus ou moins dans certains domaines, mais on ne peut pas être expert en tout. C'est un mensonge. Politiques qui vous disent je sais tout sur tout et qui répondent à tout, honnêtement. C'est-tu votre meilleur conseiller en guerre économique ? Moi, je suis pas mal les travaux justement de Christian Arbulot. Dans l'école que j'ai fondée, l'ISEP, on a d'ailleurs intégré de l'intelligence économique parce que comme on espère et on a vocation à former des élites politiques, on considère qu'elles doivent avoir la conscience de ce domaine. C'est vrai que là-dessus, on a un certain retard en France, même si les choses bougent laborieusement depuis quelques années. Guerre économique. Tout ça pour vous dire que même si les lois, quelques lois ces dernières années sont allées plutôt dans le bon sens, on est encore loin du compte parce que quand on voit qu'aujourd'hui, des données de santé vont être hébergées chez Microsoft, que EDF vient de passer par cloud d'Amazon et non pas des solutions de cloud nationaux pour une fois de plus héberger des données, on se rend compte que les lois ne suffisent pas, la contrainte n'est pas là, le cadre européen n'est pas assez non plus protecteur. Enfin bon, donc non, malheureusement, »
« le compte n'y est pas. »
Oui, comment on juge une société ? Oui, c'est ça. Le respect des animaux, le respect des animaux en fait partie, mais enfin le respect des humains déjà. Le respect de l'intégrité des humains et de la liberté des humains, c'est bien aussi. J'y arrive tout de suite.
« Oui, comment on juge une société ? Oui, c'est ça. Le respect des animaux, le respect des animaux en fait partie, mais enfin le respect des humains déjà. Le respect de l'intégrité des humains et de la liberté des humains, c'est bien aussi. J'y arrive tout de suite. »
Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien…
« Je réponds juste à votre question. Juste avant, en vous disant... Parce qu'il ne faut pas croire qu'on n'a pas de compassion à l'égard des personnes. Il ne faut pas croire qu'on est tous des êtres humains. »
« Évidemment, évidemment. Donc, moi, je ne suis pas indifférente aux personnes et à la situation des personnes. Et croyez-moi, les décisions qu'on prend sont des décisions... En tout cas, le programme que j'aimerais défendre est un programme dont je sais qu'il est dur et exigeant, mais il est nécessaire. Parce que, vous savez, le problème, c'est que la solidarité, ce n'est pas le suicide. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, j'ai envie de vous dire, si la France se portait extrêmement bien, que l'immigration ne posait pas de difficultés, que l'identité... Quelles sont les difficultés ? Je vous en ai parlé tout à l'heure. On va les détailler. Mais je vous disais, des difficultés identitaires, selon moi, évidemment. Je parle en mon nom. Je vous le confirme. »
Désuet. De, pardon. Je ne sais pas. Vous avez une civilisation latine à me donner ? Les années de latin, ça date.
« Je ne sais pas. Vous avez une civilisation latine à me donner ? »
c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique.
« c'était des voyages personnels chaque fois. Je ne suis pas allée dans le cadre politique. »
J'ai l'impression d'avoir fait plutôt des réponses longues depuis le début. Donc, vous m'engueulez parce qu'il reste un quart d'heure et vous n'avez plus de questions à me poser.
« J'ai l'impression d'avoir fait plutôt des réponses longues depuis le début. Donc, vous m'engueulez parce qu'il reste un quart d'heure et vous n'avez plus de questions à me poser. »
Ça, c'est aux populations de choisir après où elles ont envie de faire leur vie. Mais pour pallier, on va dire, à la crise... Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est qu'une fois de plus, c'est toujours pareil. Ces pays arabes-là ne se posent jamais la question. Ils sont toujours très vindicatifs dans leur prise d'opposition. Ils ne se posent pas la question de savoir comment ils aident réellement et concrètement les populations.
« Ça, c'est aux populations de choisir après où elles ont envie de faire leur vie. Mais pour pallier, on va dire, à la crise... Ce que je veux dire aujourd'hui, c'est qu'une fois de plus, c'est toujours pareil. »
« Ces pays arabes-là ne se posent jamais la question. Ils sont toujours très vindicatifs dans leur prise d'opposition. Ils ne se posent pas la question de savoir comment ils aident réellement et concrètement les populations. »
Ah bah de toute façon, maintenant, l'intelligence artificielle, il y en a partout. Un assistant ? Non,
« Ah bah de toute façon, maintenant, l'intelligence artificielle, il y en a partout. »
« Un assistant ? Non, »
C'est-à-dire, qu'est-ce qu'on fait avec l'Iran ?
« C'est-à-dire, qu'est-ce qu'on fait avec l'Iran ? »
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« mis de côté voilà on voit bien aujourd'hui qu'il y a une radicalisation d'ailleurs de la jeunesse musulmane malheureusement qui est subvertie par des courants radicaux on pense aux frères musulmans on pense aux salafistes c'est pas si vous voulez il y a des chiffres qui sont »
« on est bien d'accord. Non, mais il y a un clivage. Quoique, non, je crois qu'il y a quand même une relative unanimité dans la classe politique pour condamner, pour l'occurrence, condamner la Russie. C'est après-midi, vous voteriez oui, non ? Moi, je considère qu'en l'occurrence, on ne peut pas s'engager sur 10 ans. Je crois que c'est excessif, me semble-t-il. Et une fois de plus, je crois qu'il faut qu'il y ait des lignes rouges parce que dans cet accord, il y a aussi la volonté manifeste d'Emmanuel Macron de vouloir intégrer l'Ukraine à l'Union européenne. Et ça, je pense que ça n'est pas possible. Marion Maréchal, vous voteriez non ? Ou vous atteindrez ? Je voterai. Ça dépend exactement quel est le contenu du texte. Mais en tout cas, ce qui est sûr, c'est que moi, je ne participerai pas à l'idée qu'il puisse y avoir une intégration de l'Ukraine. Je crois qu'aujourd'hui, on ne peut pas engager la France sur 10 ans. Ça me semble excessif. Il peut y avoir des crédits, en effet. Mais il faut voir exactement ce que contient également cette participation militaire. Moi, je veux avoir exactement le détail de ce que contient cette participation militaire parce que là, pour l'instant, on a des grands engagements mais qui sont relativement floues. Je veux dire, entre ce qui est dit aujourd'hui dans ce texte et ce qu'affirme Emmanuel Macron dans le cadre diplomatique et militaire, les choses ne sont pas parfaitement claires. Donc, on verra exactement dans le détail. Mais moi, je vous ai dit mes lignes rouges, elles sont très claires. Ce qui ne veut pas dire, une fois de plus, que je ne souhaite pas la victoire de l'Ukraine. »
« Difficultés sécuritaires. Et avérées, pour le coup. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, même le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, ne nie plus qu'il y a un lien entre immigration et insécurité. Vous êtes sûre de votre source ? Je suis absolument sûre de ma source. Je vais vous dire, il y a aujourd'hui 20 à 25% des détenus dans notre pays qui sont des personnes de nationalité étrangère. Je ne parle même pas de personnes... C'est les chiffres du ministère de l'Intérieur. Je ne vous parle même pas, pour le coup, de personnes d'origine étrangère. Je vous parle de personnes de nationalité étrangère. Il faut savoir que dans nos prisons, aujourd'hui, il y a plus de ressortissants de nationalité algérien que de détenus de nationalité européenne. Je veux dire, à eux seuls, les algériens représentent plus de détenus que l'ensemble des détenus étrangers de nationalité européenne. »
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »